Les concerts de Patrick BRUEL reportés en mai et juin 2021 sont finalement annulés

La tournée « Ce soir on sort » de Patrick BRUEL devait battre son plein en février et mars 2020 lorsqu’elle fut frappée de plein fouet par les mesures sanitaires imposées par la lutte contre la propagation du coronavirus covid-19. Un report très optimiste fut envisagé pour les mois de mai et juin 2020 mais ces nouvelles dates furent à leur tour balayées par l’impitoyable bilan de la pandémie galopante. Les concerts furent à nouveau reportés à septembre et octobre 2020 sans imaginer que, cette fois, ce serait la deuxième vague de contaminations qui allait obliger le chanteur à postposer ses rendez-vous avec son public. De manière tout à fait imaginable, il fut alors décidé de redémarrer la tournée interrompue en mai et juin 2021.
Malheureusement, l’optimisme était de nouveau trop fort face à la crainte d’une troisième vague et à la lente mise en place de la vaccination contre la covid-19.
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En conséquence et en désespoir de cause, c’est finalement l’annulation pure et simple des concerts de mai et juin 2021 qui a été décidée.
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Les villes concernées par ces annulations sont celles de CLERMONT-FERRAND, BORDEAUX,BOULAZAC, DIJON, AMNEVILLE, LYON, ALBERTVILLE, GENEVE, NICE, MARSEILLE, ORLEANS, AMIENS, BRUXELLES, LILLE, ROUEN, CAEN, RENNES et NANTES.
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Pour l’heure, en ce mois d’avril, les rendez-vous prévus à partir de juillet 2021, dans les festivals notamment, sont maintenus… mais on peut toutefois légitimement douter du déroulement normal de ces manifestations estivales au vu de l’évolution de la pandémie en Europe et des mesures gouvernementales décidées en fonction de la situation.
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POTHIER Charles-Louis

L’auteur, parolier et librettiste français Charles-Louis POTHIER naît le 18 avril 1881 à Bordeaux. Il apprend le métier d’électricien et décide de le pratiquer à Paris où il s’installe au début du 20e siècle. Il est engagé dans un atelier situé en banlieue, à Saint-Ouen, où la musique est omniprésente sur le lieu de travail. Tout les ouvriers chantent chacun à leur tour les grands succès de l’époque. Charles-Louis Pothier, lui, se découvre un talent d’auteur en se permettant de remplacer le texte existant de ces chansons par des paroles qui s’inspirent du quotidien de l’usine. Il lui est alors demandé d’écrire pour des petits spectacles et revues destinés au personnel de l’entreprise, ce qu’il fait avec plaisir. Le hasard des rencontres lui permet de faire la connaissance d’Albert Willemetz, musicien en vogue, qui l’initie à la manière d’écrire des chansons. Avec un autre auteur originaire de Bordeaux, René Pujol, il devient l’assistant de Willemetz et travaille avec eux à l’écriture de diverses opérettes comme « Flossie », « Nina Rosa », « Les aventures du roi Pausole » ou « Trois valses ». Prenant ensuite de l’assurance, c’est seul qu’il signe plusieurs livrets de spectacles et, aussi, un grand nombre de chansons dont certaines deviennent de grands succès de la chanson française : « Les roses blanches » (pour Berthe Sylva), « Félicie aussi » (pour Fernandel), « C’est pour mon papa » (pour Georges Milton) ou « L’hôtel des trois canards » (pour Marie Bizet).
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Tout au long de sa vie, Charles-Louis Pothier séjourne fréquemment en Bourgogne, à Noyers sur Serein, dans une maison devenue l’hôtel de la Vieille Tour. Cette commune possède désormais une promenade située le long de la rivière Serein portant le nom de Charles-Louis-Pothier. L’artiste décède le 3 novembre 1962 à Clichy et il est inhumé à Paris dans le cimetière des Batignolles (31e division).
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PLANA Georgette

Georgette Plana en 1978 – Photo (c) Vogue Pascal Carqueville

La chanteuse française Georgette Plana naît le 4 juillet 1917 à Agen dans le Sud-Ouest. C’est à Bordeaux, où ses parents tiennent un restaurant, qu’elle effectue ses premiers pas de danseuse de music-hall avant de rejoindre Paris en 1941. Elle chante à l’Alhambra de Paris avec Bourvil en 1942 puis à l’ABC et l’Européen. Elle enregistre alors bon nombre de chansons avant de se retirer du show business à la fin des années 1940. Elle mène alors une vie de famille tranquille et s’occupe de ses deux enfants. Dans la seconde moitié des années 1950, quelques succès des années 1920 et 1930 sont enregistrés et commercialisés. Mais la passion de la chanson refait vraiment surface pour Georgette Plana lorsqu’elle sort, en 1967, un 33 tours de classiques de la chanson réaliste française. A 50 ans, elle atteint les sommets des ventes de disques en France avec « Riquita ».
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Il s’agit d’une chanson du répertoire francophone écrite et composée par Ernest Dumont et Louis Bénech en 1926. Parmi les autres chansons de cet album de reprises, il y a aussi « La femme aux bijoux », « Le dénicheur », « Du gris » ou « Les nocturnes ». C’est elle qui « déclenche », à l’époque, la mode des anciennes chansons remises au goût du jour. Des groupes comme les Sunlights enregistrent ainsi avec succès « Les roses blanches », les Charlots reprennent, entre autres, « Sur la commode », « Cach’ton piano » ou « Pétronille tu sens la menthe » et Antoine livre une nouvelle version de « Dites-moi ma mère » de Maurice Chevalier. Quelques mois avant mai 1968, les jeunes artistes essaient ainsi de séduire encore parents et grands parents en leur proposant une nouvelle lecture des chansons de leur jeunesse.
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Les qualités vocales de Georgette Plana ne sont pas irréprochables mais elle possède ce grain de gouaille qui convient parfaitement au répertoire qu’elle interprète. Elle connaît ainsi encore le succès avec « La fille du bédouin », « La valse brune » ou encore « E Viva Espana » composée par le Belge Léo Caerts. Sur ses enregistrements, Georgette est parfois accompagnée par le célèbre accordéoniste français Aimable. En 1969, elle enregistre aussi un duo avec Antoine: « Je t’offre un verre » et, cinq ans plus tard, elle fait partie de la tournée française du podium de la radio Europe 1 aux côtés du groupe Martin Circus. Le 10 mars 2013, à l’âge de 95 ans, Georgette Plana décède à L’Isle-Adam, au nord-ouest de Paris. A la fin des années 1980 et dans les années 1990, elle participe régulièrement aux émissions télévisées françaises nostalgiques de Pascal Sevran comme « La chance aux chansons ».
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DARRIEUX Danielle

 

 

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

L’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX  naît le 1er mai 1917 à Bordeaux. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, « Le bal » de Wilhelm Thiele en 1931, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de films. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple.

En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs film pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, ce sont finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! En 1968, elle décide de se présenter comme chanteuse sur la scène parisienne du cabaret « La tête de l’art ». Ce rendez-vous avec le public fait l’objet d’une séquence à la télévision française.

Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». En 1976, elle chante « Matelot » dans une émission de variétés de la télé française.

A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise en 2002 : elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte de Louis Aragon mis en musique par Georges Brassens. La même année, Patrick Bruel la convie à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres : ensemble, ils interprètent « A Paris dans chaque faubourg ».

Le 17 octobre 2017, à l’âge de 100 ans, elle s’éteint de manière paisible dans son sommeil à Bois Le Roy, dans l’Eure (F), suite à une légère chute qui l’avait affaiblie.

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MARIANO Luis

Luis Mariano en 1969 – Photo (c) Sam Lévin

Le ténor et chanteur espagnol Luis MARIANO naît le 13 août 1914 à Irun sous le nom de Mariano Eusebio González y García. Fils d’un mécanicien, le petit Mariano s’intéresse très vite au chant et s’inscrit à l’Orphéon Donostiarra de San-Sébastian où, vu ses capacités vocales, il est le ténor soliste. En 1937, il rejoint le groupe vocal basque « Eresoinka » et chante un peu partout en Europe. La guerre civile qui fait alors rage en Espagne oblige la famille à se réfugier en France, à Bordeaux. Alors qu’il se tourne vers le dessin et qu’il s’inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville, il entre également au conservatoire bordelais en 1939. Pour subvenir à ses besoins, Mariano se fait engager comme plongeur au « Caveau des Chartrons ». Alors qu’il nettoie la vaisselle en chantant, le chef d’orchestre du cabaret, le célèbre Fred Adison, remarque qu’il possède une voix exceptionnelle. Il lui demande de délaisser la cuisine pour venir sur scène où ses prestations enchantent le public. Avec une lettre de recommandation en poche, Mariano part pour Paris en 1942 et s’adresse au professeur de chant lyrique Miguel Fontecha, grand ténor basque. Un an plus tard, il passe une audition à l’opéra comique et, en attendant le verdict, il chante des chansons de variétés à la radio où il est de plus en plus apprécié. La même année, en 1943 toujours, il décroche un rôle dans le film « L’escalier sans fin » où il interprète, sous le nom de Luis Gonzales, une chanson signée Loulou Gasté: « Seul avec toi ».

En 1944, Luis Gonzales devient Luis Mariano et, un an plus tard, il enregistre ses premiers disques où il grave les standards « Amor amor » et « Besame mucho ». En novembre, il se produit au Théâtre de Chaillot à Paris au même programme qu’Édith Piaf et Yves Montand. Il fait alors la connaissance du compositeur Francis Lopez et de l’auteur Raymond Vincy qui vont lui permettre d’être à l’affiche de leur première opérette à la fin 1945: « La Belle de Cadix ».

Le succès est tel que le spectacle va être présenté pendant plus de cinq ans. Le disque de l’opérette se vend à plus de 1.250.000 exemplaires. A partir de ce moment, Luis Mariano devient un chanteur très populaire qui ne va pas se cantonner à l’opérette même si cela restera toujours son « fond de commerce ». En 1951, il est à l’apogée de sa carrière lorsqu’il joue « Le chanteur de Mexico » dont le thème principal est devenu un « tube » intemporel.

Le cinéma va alors s’intéresser à notre homme et il va figurer dans une bonne vingtaine de films. De ce fait, sa réputation va devenir internationale et il va chanter dans le monde entier et, notamment, à Mexico. En 1959, Luis Mariano se retrouve sur la scène de l’Olympia où il interprète les airs célèbres de ses opérettes mais aussi des chansons. Avec l’arrivée de la vague des chanteurs « yé-yé » au début des années 1960, le chanteur Mariano va s’effacer au profit de la star de l’opérette qui va poursuivre sa carrière pour un public bien spécifique. Il se trouve notamment ainsi à l’affiche de « Visa pour l’amour » avec Annie Cordy en 1961 et du « Prince de Madrid » en 1967.

En décembre 1969, il crée « La Caravelle d’Or » au théâtre parisien du Châtelet. Mais, après quelques mois, il doit abandonner son rôle à cause d’une maladie qui semble être une hépatite.

Le 14 juillet 1970, il finit par être emporté par une hémorragie cérébrale consécutive au mal qui le rongeait. Il décède à 55 ans dans une chambre de l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Sa tombe se trouve à Arcangues, en pays basque.
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DECEMBRE 2016

PASCAL OBISPO
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Mériadeck, à 20 heures le jeudi 1er.
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NICOLAS MICHAUX
LIEGE (B – 4000), Reflektor, à 20 heures le jeudi 1er.
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PASCAL OBISPO
PAU (F – 64 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 2.
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CHRISTOPHE MAE
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le vendredi 2.
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JOFROI
HUY (B – 4500), Galerie CaD, à 20 heures le vendredi 2.
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SERGE UTGE-ROYO
SERAING (B – 4100), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 2.
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MIOSSEC + BAPTISTE W HAMON
BOBIGNY (F – 93 000), Canal 93, à 20 h. 30 le vendredi 2.
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PASCAL OBISPO
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 3.
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ZAZ
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 3.
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JOFROI
SAINT-SERVAIS (B – 5002), Maison Champagne, à 20 heures le samedi 3.
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WILLIAM SHELLER
BINCHE (B – 7130), Théâtre Communal, à 20 heures le samedi 3.
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CHANTAL EDEN
AYWAILLE (B – 4920), Eglise Notre-Dame de Dieupart, à 20 h. 30 le samedi 3.
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COEUR DE PIRATE
NAMUR (B – 5000), Théâtre Royal, à 20 heures le dimanche 4.
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MAITRE GIMS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le lundi 5.
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PASCAL OBISPO
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 6.
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STARS 80 – 10 ANS DEJA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 8.
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PASCAL OBISPO
AMIENS (F – 80 000), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 8.
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ZAZIE
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le jeudi 8.
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CALI
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le jeudi 8.
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AGE TENDRE (LINDA DE SUZA + GERARD LENORMAN + SHEILA + MARCEL AMONT + ISABELLE AUBRET + HUGUES AUFRAY + PASCAL DANEL + CHRISTIAN DELAGRANGE, etc.)
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 15 heures et 20 heures le vendredi 9.
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STARS 80 – 10 ANS DEJA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 9.
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MICHAËL GREGORIO
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le vendredi 9.
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PASCAL OBISPO
CLERMONT-FERRAND (F – 63 800), Zénith, à 20 heures le vendredi 9.
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L.E.J
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 20 heures le vendredi 9.
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LES CHORISTES
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 9.
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NICOLAS MICHAUX
QUAREGNON (B – 7300), Maison culturelle, à 20 heures le vendredi 9.
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CALI
SERAING (B – 4100), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 9.
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PASCAL OBISPO
LIMOGES (F – 87 100), Zénith, à 20 heures le samedi 10.
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MAITRE GIMS
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 10.
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ZAZIE
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le samedi 10.
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THOMAS DUTRONC
NAMUR (B – 5000), Théâtre Royal, à 20 h. 30 le samedi 10.
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CALI
TOURNAI (B – 7500), Maison de la Culture, à 20 heures le dimanche 11.
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LISA LEBLANC + ROSIE VALLAND
LIEGE (B – 4000), Reflektor, à 20 heures le mardi 13.
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LISA LEBLANC + ROSIE VALLAND
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le mercredi 14.
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LES INNOCENTS + SACHA TOOROP
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le mercredi 14.
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STARS 80 – 10 ANS DEJA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 15.
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LES INNOCENTS
BINCHE (B – 7130), Salle St-Ursmer, à 20 heures le jeudi 15.
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PASCAL OBISPO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 15.
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AMIR
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le vendredi 16.
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LES INNOCENTS + SACHA TOOROP
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Ferme du Biéreau, à 20 h. 30 le vendredi 16.
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CHANTAL GOYA
LYON (F – 69 003), Bourse du Travail, à 14 h. 30 le samedi 17.
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LARA FABIAN
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 17.
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LES INNOCENTS
MARCHE-EN-FAMENNE (B – 6900), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 17.
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PASCAL OBISPO
PARIS (F – 75 012), AccorHotels Arena Bercy, à 20 h. 30 le samedi 17.
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CHANTAL GOYA
LYON (F – 69 003), Bourse du Travail, à 14 h. 30 le dimanche 18.
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AGNES COLLET
PARIS (F – 75 020), Théâtre de Ménilmontant, à 15 h. 30 le dimanche 18.
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KENDJI GIRAC
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 17 heures le dimanche 18.
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LARA FABIAN
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 18 heures le dimanche 18.
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ZOE l’aspiratrice
BINCHE (B – 7130), Théâtre Communal, à 18 heures le dimanche 18.
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RENAUD
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le lundi 19.
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LAURENT VIEL
PARIS (F – 75 008), Théâtre des Maturins, à 21 heures le lundi 19.
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RENAUD
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le mardi 20.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le mardi 20.
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RESISTE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 21.
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DAMIEN SAEZ
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le mercredi 21.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le mercredi 21.
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DAMIEN SAEZ
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le jeudi 22.
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TOP 50 PARTEZ EN LIVE
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 22.
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RESISTE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 22.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le jeudi 22.
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DAMIEN SAEZ
PARIS (F – 75 011), Bataclan, à 20 heures le vendredi 23.
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RESISTE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 23.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le vendredi 23.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 16 et 19 heures le samedi 24.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 16 heures le dimanche 25.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le mardi 27.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le mercredi 28.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le jeudi 29.
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NICOLAS BACCHUS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le jeudi 29.
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MONONC’ SERGE
MONTREAL (QC – H2X 2S6), Club Soda, à 20 h. 30 le vendredi 30.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 20 h. 45 le vendredi 30.
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NICOLAS BACCHUS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le vendredi 30.
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CHANSON PLUS BIFLUOREE
PARIS (F – 75 009), Théâtre La Bruyère, à 16 heures et 20 h. 30 le samedi 31.
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ERIC TOULIS + LOU VOLT
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 100), Théâtre, à 20 h. 30 le samedi 31.
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NICOLAS BACCHUS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Bijou, à 21 h. 30 le samedi 31.
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Le duo Frero Delavega se séparera par un dernier concert à Bordeaux

frero-delavega-2016Même si leur séparation ne bouleversera pas le paysage de la bonne chanson francophone, le duo Fréro Delavega a décidé de mettre un terme à ses activités. C’est Florian Delavega qui désire prendre du recul après quelques années vécues d’une manière trop rapide. Mais cela n’empêchera pas son compère, Jérémy Frérot, de poursuivre son chemin musical seul. Quoi qu’il en soit, tout en n’étant que les interprètes d’un répertoire qui ne laissera pas des traces éternelles, les deux artistes interpellent par leur parcours et, surtout, par la médiatisation qu’ils ont d’abord cherchée avant d’en subir les conséquences parfois fâcheuses. Car, emporté par la frénésie d’un succès qui en demande toujours plus, notre duo n’a finalement fait que reproduire, chanson après chanson et album après album, le même type de mélodie débitée au mètre. Et on peut comprendre que pour l’un de ces deux musiciens, la vie artistique ne soit pas celle qu’il était sans doute en droit d’attendre. La décision de se séparer professionnellement est donc honnête et, sans doute, sincère. Même si elle est d’emblée assortie d’une grosse opération commerciale visant à vendre de nouveaux albums réunissant les chansons déjà connues et, aussi, à réaliser une dernière grande tournée où les salles de spectacles seront, à coup sûr, remplies au plus vite. Et bien entendu, déjà annoncé comme étant l’ultime retour aux sources de Fréro Delavega, leur tout dernier concert est prévu à Bordeaux, la ville dont ils sont originaires, le 10 juin 2017.
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11 FEVRIER

 

Pochette de l’album de 2009

11 février 1943 : Naissance, à Bordeaux, de l’auteur et interprète français Serge LAMA. Son papa, Georges Chauvier, est chanteur d’opérette et premier prix du conservatoire de Bordeaux. L’enfance se passe dans la cité bordelaise puis à Paris où son père décide de tenter sa chance au début des années 1950. Mais le succès n’est pas au rendez-vous pour le paternel et le jeune Serge est bientôt contraint de suivre ses parents loin des feux de la rampe. Il finit par fuguer du domicile familial d’Issy-les-Moulineaux pour vivre de petits jobs. En 1962, il effectue son service militaire en Algérie. Il y écrit des chansons qui feront l’objet, plus tard, de ses premiers enregistrements. De retour à Paris, il passe quelques auditions et se retrouve, le jour de ses 21 ans, au cabaret « L’Ecluse » où il chante avant Barbara. Une idylle se noue entre Serge et la pianiste de Barbara: Liliane Benelli. La chanteuse Renée Lebas remarque l’artiste et l’aide à enregistrer un premier super 45 tours en 1964 qui reprend, entre autres, la chanson « A quinze ans ». Dans la foulée, il passe en lever de rideau de Brassens et de Barbara à Bobino. Le 21 novembre 1964, il effectue son premier passage à la télévision française dans l’émission « Jeunesse oblige ». Alors qu’il assure la première partie de la tournée d’été de Marcel Amont, Serge Lama est victime d’un grave accident de la route en Provence le 12 août 1965. Deux personnes sont retirées sans vie de la carcasse du véhicule écrasé contre un arbre. Il s’agit du conducteur Jean-Claude Ghrenassia, frère d’Enrico Macias, et de Liliane Benelli, la fiancée de Serge qui, lui, est hospitalisé très grièvement blessé. Le 7 décembre 1965, une soirée de soutien est organisée pour lui à l’Olympia. Les participants ont pour nom Georges Brassens, Marcel Amont, Régine, Pierre Perret, Barbara, Enrico Macias, Jean-Jacques Debout et Sacha Distel. En mai 1966, alors que les séjours à l’hôpital se multiplient, il rencontre un jeune pianiste envoyé par Régine: Yves Gilbert. C’est lui qui compose bientôt la majeure partie des grands succès de Lama. Les enregistrements de disques reprennent pour Serge Lama: « Les ballons rouges » en 1967 ou encore « D’aventures en aventures » qui est un véritable succès en 1968.

Le chanteur convalescent reprend aussi le chemin de la scène: il y a celle de l’Ecluse, de l’Olympia (en première partie de Nana Mouskouri), d’une tournée avec Enrico Macias et de Bobino en lever de rideau de Georges Chelon. Ce n’est toutefois qu’en 1970, du 24 février au 16 mars, qu’il chante en vedette à Bobino. Il y interprète notamment « C’est toujours comme ça la première fois » et « Une île ». En avril 1972, Serge Lama se classe 10e pour la France au concours de l’Eurovision, à Dublin. Sa chanson est composée par Alice Dona et a pour titre « Un jardin sur la terre ». Avec cette musicienne, il va alors composer ce qui est sans doute son plus grand succès: « Je suis malade ». Cette chanson figure sur ce qu’on peut appeler un album mythique qui marque le début d’une longue carrière jalonnée de succès: « Chez moi », « Les petites femmes de Pigalle », « La vie lilas », « Mon ami mon maître », « L’Algérie », « Femmes femmes femmes », « Mon enfance m’appelle » ou « Souvenirs attention danger ». Le 23 septembre 1981, il devient le papa d’un petit Frédéric. En 1981 aussi, il réalise son rêve d’enfant: faire reconnaître son père comme un chanteur à part entière. Ils enregistrent ainsi ensemble l’album « Lama père et fils ». Un an plus tard, Serge Lama s’attaque à un projet extraordinaire: écrire avec Yves Gilbert une comédie musicale sur Napoléon. Le spectacle, précédé par l’album reprenant les chansons, reste à l’affiche du théâtre Marigny à Paris pendant près de deux ans. Avant l’une des représentations, l’artiste apprend le décès de son père dans un accident de voiture le 14 décembre 1984. Sa mère, gravement blessée, décède trois mois plus tard. La suite de la carrière de Serge Lama va prendre une tournure plus calme. Les albums vont se succéder mais les nouveaux artistes apparus dans les années 1980 effacent un peu ceux issus de la génération précédente. Serge Lama diversifie alors ses activités. En 1991, il joue au théâtre dans « La facture » de Françoise Dorin aux côtés d’Agnès Soral puis, en 1993, dans « Toâ » de Sacha Guitry. En novembre 1998, un orchestre symphonique est derrière lui sur la scène de l’Olympia de Paris. Pour ses 60 ans et ses 40 ans de carrière en 2003, Serge se produit pour un concert unique à Bercy où le rejoignent de nombreux invités devant 12.000 spectateurs. La même année, bien avant les autres et la mode du genre, Serge enregistre un album de duos avec, notamment, Lara Fabian, Lynda Lemay et Anggun. L’opus intitulé « Pluri’elles » contient aussi un duo virtuel avec Dalida: « Je suis malade ». Quatre ans plus tard, le chanteur effectue une tournée de 200 dates seul en scène accompagné par Sergio Tomassi à l’accordéon multiple: « Accordéonissi’mots ». Le 18e album original de Serge Lama, « L’âge d’horizon », sort fin 2009. En 2012, l’artiste fait une pause pour subir une opération de la hanche. En décembre, il sort un double album: « La balade du poète ». Ce dernier reprend des anciennes chansons réorchestrées et trois titres inédits écrits à l’adolescence. Le 11 février 2013, Serge Lama fête ses 70 ans et ses 50 ans de carrière sur la scène de l’Olympia de Paris. Et, en septembre de la même année, il se produit aussi au Grand Rex à Paris pour un concert télévisé. Il entame alors une longue tournée anniversaire dans tous les pays de la francophonie. Au début de l’année 2015, on apprend, au cours de l’émission télévisée française dominicale « Du côté de chez Dave » sur France 3, qu’il vient d’écrire la totalité des textes d’un nouvel album à paraître de Gérard Lenorman. Mais, bien avant cet album qui tarde à sortir, c’est Serge Lama qui demande une musique à Lenorman (« Hop tempo ») pour un disque commercialisé à la fin 2016. Il faut dire que l’opus « Où sont passés nos rêves » réunit toute une série de compositions élaborées sur des textes de Lama par Adamo, Bénabar, Carla Bruni, Francis Cabrel ou encore Pascal Obispo qui, ayant les mêmes origines que Serge, lui fournit la superbe mélodie de « Bordeaux ».

Fin 2019, l’artiste déclare que l’état de ses jambes est, de plus en plus, une source de tracas et qu’il renonce désormais aux tournées de concerts très fatigantes. Selon ses propos, il fera encore bien quelques apparitions très épisodiques en province mais il se produira surtout à Paris. Et, de fait, il programme toute une série de concerts qui s’annoncent comme les derniers dans certaines villes de France mais aussi de Belgique, de Suisse et du Québec. Mais, en 2020, la crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus covid-19 mettent à mal ses rendez-vous ultimes avec le public qui doivent être reportés plusieurs fois jusqu’en 2021.
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Edmond Lefèvre en 1982

11 février 1995 : Décès, à Mons, du producteur et animateur de radio belge Edmond LEFEVRE. des suites d’un cancer à l’âge de 66 ans. Pour en savoir plus sur le parcours de cette personnalité des médias, veuillez CLIQUER ICI.
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11 février 2002 : Le journaliste belge Eddy PRZYBYLSKI présente, à l’Os à Moëlle à Bruxelles, le livre qu’il vient de publier aux Editions du Roseau Vert sur « Brel à Bruxelles« . Il s’agit d’une façon originale de suivre les pas de l’auteur-compositeur-interprète Jacques BREL à travers les maisons où il a habité et les lieux qu’il a fréquentés dans la capitale belge.
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HANIN Roger - 45 tours des années 197011 février 2015 : Décès, à Paris, à la suite d’une détresse respiratoire, de l’acteur Roger HANIN. à l’âge de 89 ans. Pour en savoir plus sur la vie et les activités de chanteur de cette personnalité artistique, veuillez CLIQUER ICI.

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8 JANVIER

 

Anny Gould : pochette de disque en 1957

8 janvier 1920 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Anny GOULD. Pour en savoir plus sur la vie de cette artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Pascal Obispo en 2012

8 janvier 1965 : Naissance, à Bergerac en Périgord, du chanteur français Pascal OBISPO. Fils de Max Obispo, ancien joueur de football de Bordeaux, il vit son adolescence à Rennes avec sa mère après le divorce de ses parents en 1978. Scolarisé au Lycée Émile-Zola, il découvre le groupe The Cure en répétition à côté du terrain de basketball où il joue et se passionne dès lors pour la musique pop et rock en appréciant particulièrement le groupe local Marquis de Sade. Il apprend à jouer de la basse et franchit le pas en 1983 en créant la formation Words of Goethe avec des copains. Après son service militaire, Pascal devient le bassiste d’un groupe de new wave: Evening Legions. En 1988, il rejoint, comme bassiste, le band new wave Senso dont il devient par la suite le chanteur. C’est le premier album de ce groupe qui sera, finalement et après maintes discussions, le premier opus du chanteur sous son nom. Le disque sort en 1990 et est intitulé « Le long du fleuve ». Il ne connaît qu’un succès d’estime. La popularité de son deuxième opus, commercialisé en 1991, est différente: des chansons comme « Plus que tout au monde », « Les mains qui se cherchent » et « Laurelenn » l’installent comme une des valeurs sûres des prochaines années. Et il confirme en effet avec des « tubes » comme « Tu vas me manquer », « Tombé pour elle », « Personne », « Où et avec qui tu m’aimes », « Il faut du temps », « Lucie », « Assassine », « Soledad », « Millésime », « Pas besoin de regrets », « Fan », « Zinédine », « Rosa », « 1980 » ou « Le drapeau ». Sa chanson « L’important c’est d’aimer » est même enregistrée en anglais par le chanteur américain Lionel Richie. Toujours à l’affût d’aventures musicales innovantes malgré un style de mélodie qui lui est bien particulier, Pascal Obispo sort en 2009 un album concept au thème écologique: « Welcome to the magic world of Captain Samouraï Flower ». Un long titre anglais pour des chansons bien françaises. Fin 2012, Pascal Obispo fête ses 20 ans de chanson en commercialisant, sous différentes formes, une compilation de succès, d’inédits (« Tu m’avais dit ») et, aussi, d’interprétations personnelles de chansons écrites par lui-même pour d’autres chanteurs. A l’automne 2013 sort un album de chansons originales, « Le grand amour », dont le premier extrait envoyé aux radios a pour titre « D’un Ave Maria ». Cette chanson est accompagnée d’un clip video émouvant réalisé par Pascal Obispo lui-même. Fin 2014, un titre annonce le nouvel opus, « Billet de femme », prévu pour février 2016: « Le secret perdu » à visionner ci-dessous.
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L’été 2016 est marqué par une grande tournée où l’artiste est accompagné par un orchestre symphonique. Et, en décembre de la même année, Obispo annonce la création d’un nouveau spectacle musical qui sera présenté à partir d’octobre 2017 à Paris, en province ainsi qu’à l’étranger: « Jésus, de Nazareth à Jérusalem ». En octobre 2018, le chanteur franchit un pas supplémentaire dans sa carrière: il abandonne sa première maison de disques pour enregistrer un nouvel album aux tendances plus pop-électro-rock dont le titre est tout simplement « Obispo ». Au début de l’année 2020, l’artiste fait partie du jury de la neuvième saison du programme télévisé français « The Voice, la plus belle voix » diffusé par la chaîne privée TF1. Il y apparaît aux côtés des autres jurés que sont Lara Fabian, Amel Bent et Marc Lavoine. La fin de l’émission, consacrée aux demi-finales et à la finale, est bousculée par la pandémie du coronavirus Covid-19 à partir du mois d’avril 2020. Les candidats s’y présentent sans public et sont obligés de respecter la distanciation sociale. Cette épidémie et le travail intense fourni par le personnel soignant des hôpitaux inspirent à Marc Lavoine le texte d’une chanson interprétée en trio avec Pascal Obispo, qui en est le compositeur, et Florent Pagny : « Pour les gens du secours ». Un clip du morceau est enregistré par les trois compères grâce à la technologie des réseaux sociaux et des communications vidéo. Et l’intégralité des droits est reversée à la Fédération hospitalière de France et à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Il est à noter toutefois que cette chanson n’a pas fait l’unanimité qu’elle aurait pu revendiquer : le texte, un peu niais et légèrement bâclé, de Marc Lavoine ne semble pas avoir convaincu tous ceux qu’il était censé encenser. Sur les réseaux sociaux, de nombreux membres du personnel soignant se sont plaints du peu d’empathie que ces trois chanteurs avaient montré envers eux lorsqu’ils revendiquaient leurs droits quelques mois plus tôt. Quand leurs conditions de travail faisaient craindre le pire en cas de problème sanitaire d’importance…

En juin 2020, alors que quelques émissions de variétés refont timidement leur apparition à la télévision française, Pascal Obispo y présente un nouveau single d’influence pop-funky : « J’ai compté ».

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Daddy K en 2011

8 janvier 1968 : Naissance du rappeur belge DADDY K à Bruxelles sous le nom d’Alain Deproost. Il est aux côtés de Benny B. lors de l’enregistrement de « Vous êtes fous », « Parce qu’on est jeunes » et « Dis-moi bébé », de gros succès du début des années 1990. Il tente par la suite une carrière solo qui ne répond pas à ses espérances malgré un certain succès recueilli par le titre « Up and down » en 1995.

Et c’est comme DJ qu’il est toujours actif lors de soirées ou sur la radio privée belge « Contact » notamment. Ses activités se sont ensuite étendues dans le cadre de grands rendez-vous et festivals mondiaux de la musique techno et dance, au point de se hisser parmi les DJ’s les plus célèbres des années 2010.
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Loulou Gasté dans les années 1940

8 janvier 1995 : Décès, à Rueil-Malmaison, du compositeur français Louis, dit « Loulou », GASTE à l’âge de 87 ans. Né le 18 mars 1908 à Paris, il est d’abord guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura. Puis il se met à composer des chansons qu’Yves Montand place notamment à son répertoire. Il signe d’ailleurs plus de 1.000 oeuvres pour plein d’artistes. Mais sa véritable interprète s’appelle Jacqueline Enté qui a pris pour pseudonyme Line Renaud. Des dizaines de succès vont ainsi être enregistrés, dès la fin des années 1940, par la demoiselle d’Armentières: « Ma cabane au Canada », « Etoile des Neiges », « Ma p’tite folie », etc. C’est pour elle aussi qu’il compose, un jour, la chanson « Pour toi » qui sera plagiée par Morris Albert pour en faire un tube mondial en 1975: « Feelings ». Ce titre est alors repris en français par Mike Brant sous le titre « Dis-lui » et par Roch Voisine en 1990 sous son titre original. Line et Loulou finissent par se marier et leur destin artistique comme personnel est irrémédiablement lié jusqu’à ce jour de janvier 1995.

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John William dans les années 1960

8 janvier 2011 : Décès, à Antibes, du chanteur franco-ivoirien John WILLIAM. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Bruno Fecteau

8 janvier 2011 : Décès du musicien québécois Bruno FECTEAU à la suite d’un malaise cardiaque à 52 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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30 OCTOBRE

Claude Lelouch en 2006 (c) Les Films 13

30 octobre 1937 : Naissance, à Paris, du réalisateur, producteur et scénariste français Claude LELOUCH. Né dans une famille juive, il est obligé de se cacher durant la guerre et sa mère l’emmène souvent, en sécurité, dans les salles de cinéma. Il s’y fait une petite culture mais surtout, fasciné, il en fera une véritable passion. Au milieu des années 1950, son père lui achète une caméra pour lui donner une chance de réussir sa vie. Il tourne alors des reportages d’actualités et, notamment, un documentaire sur l’URSS en dissimulant sa caméra. L’argent récolté à cette occasion lui permet de mettre sur pied une société de production qui a pour nom « Les Films 13 ». 13 pour le 13 du mois où a été créée sa société à 13 heures et 13 pour le nombre de lettres composant le patronyme de Claude Lelouch. Son premier long métrage s’avère être un flop total et, pour tenir le coup, Lelouch devient réalisateur de scopitones. Il s’agit des ancêtres des clips video qui étaient réalisés sur des petites bobines de films destinés à être projetés dans les cafés par des machines s’apparentant à des juke-boxes avec écran. Grâce à son travail, les chaînes de télévision peuvent régulièrement montrer des chansons de l’époque « yé-yé » qui ont été tournées par Claude Lelouch: Claude François (« Belles belles belles » avec des danseuses en escarpins dans la neige en 1962) mais aussi Johnny Hallyday (sous la pluie), Claude Nougaro, Dalida, etc.

De cette époque, le réalisateur garde un certain amour pour la musique et ses films suivants sont tous très musicaux. C’est le cas, notamment, pour le film qui reste probablement le plus grand succès de la carrière du réalisateur: « Un homme et une femme » en 1966. Ce film est en effet aussi connu pour son thème musical (« Chabadabada ») composé par Francis Lai que pour son histoire qui est alors primée au Festival de Cannes. Par la suite, Lelouch va tourner « Vivre pour vivre » avec Yves Montand et Annie Girardot et « Le voyou » avec Jean-Louis Trintignant et Charles Denner. En 1972, il réalise « L’aventure c’est l’aventure » avec Jacques Brel, Lino Ventura, Charles Denner, Charles Gérard et Aldo Maccione. La chanson du film est interprétée par Johnny Hallyday. Deux ans plus tard, le chanteur Gilbert Bécaud est aux côtés de Marthe Keller, André Dussolier et Charles Denner dans la distribution de « Toute une vie ». En 1975, c’est un autre comédien chanteur que Lelouch fait tourner avec Michèle Morgan dans « Le chat et la souris »: Serge Reggiani. Début 1976, c’est cette fois Jacques Dutronc qui est sur les écrans de cinéma dans « Le bon et les méchants » avec Marlène Jobert, Bruno Cremer, Brigitte Fossey et Jacques Villeret. Dutronc connaît d’ailleurs un grand succès en interprétant le thème du film, « La ballade du bon et des méchants », composé par Francis Lai. En 1982, Claude Lelouch s’attaque à l’histoire d’un coup de foudre entre deux personnalités d’exception: la chanteuse Edith Piaf et le boxeur Marcel Cerdan. Le titre du film est simple: « Edith et Marcel ». C’est Evelyne Bouix qui joue le rôle de Piaf et c’est le fils du boxeur, Marcel Cerdan Jr, qui prend les traits de son père à l’écran. Malgré l’excellente bande musicale de ce long métrage, qui mélange des chansons originales de Piaf et des créations d’Aznavour ainsi que des reprises par Mama Béa notamment, le film n’obtient pas le succès public attendu par son réalisateur. En 1984, Charles Aznavour est à l’affiche de « Viva la vie ». Trois ans plus tard, c’est, cette fois, un jeune chanteur-comédien que Lelouch embauche pour le film « Attention bandits »: Patrick Bruel. A la fin des années 1980, la chanteuse Lio est au générique d’un des grands succès du réalisateur: « Itinéraire d’un enfant gâté ». Par la suite, on va retrouver Serge Reggiani dans « Il y a des jours et des lunes » (1990), Ophélie Winter dans « Hommes, femmes : mode d’emploi » (1996), Patricia Kaas dans « And now ladies and gentlemen » (2002) et Liane Foly avec Raphaël dans « Ces amours-là » (2010). En 2014, Claude Lelouch frappe plus fort encore en réunissant deux idoles des années 1960 pour les principaux rôles du film « Salaud on t’aime »: Johnny Hallyday et Eddy Mitchell.

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Chimène Badi en 2013

Chimène Badi en 2013

30 octobre 1982 : Naissance, à Melun, de la chanteuse française Chimène BADI. A l’âge de trois ans, la petite Chimène suit ses parents d’origine algérienne qui déménagent à Villeneuve-sur-Lot. Elle est à peine plus âgée lorsqu’elle décide qu’elle sera chanteuse quand elle sera grande. Mais elle est patiente et, même à contre-coeur, elle poursuit ses études avant de réaliser son rêve d’artiste. Ses parents vont alors se dévouer pour que Chimène puisse mener ses projets à bien. Malgré de nombreuses demandes envoyées à divers crochets télévisés, elle n’obtient pas de réponse et finit par s’inscrire, de guerre lasse, au casting de l’émission « Popstars », de la chaîne de télé française M6, qui se tient à Bordeaux. Elle y est remarquée par Valéry Zeitoun, le directeur du label discographique Az. Ce dernier lui demande de monter à Paris afin de réaliser des maquettes vocales. Parmi ceux qui écoutent ces maquettes, il y a Rick Allison, le producteur de Lara Fabian à cette époque. Ce Belge qui vit alors à Montréal décide de lui écrire des chansons qui vont être enregistrées au Québec. Parmi celles-ci, il y a le premier grand succès de Chimène Badi: « Entre nous » qui est commercialisé en janvier 2003. Le single se vend à près d’un million d’exemplaires dans toute l’Europe francophone.

Dans la foulée de ce succès sort l’album « Entre nous » qui contient d’autres titres plébiscités par le public comme « Je vais te chercher » ou « Si j’avais su t’aimer ». 800.000 exemplaires de l’album sont alors vendus en France. En 2003, la chanteuse est invitée par Johnny Hallyday à chanter avec lui le titre « Je te promets » lors de sa tournée des stades en juin et juillet à l’occasion de ses 60 ans. Les premiers pas de Chimène seule sur une scène ont lieu en janvier 2004 au Casino de Paris. Elle y interprète ses succès du moment et des reprises devant un public et quelques professionnels intéressés. Fin février 2004, elle est nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie « Album révélation de l’année » et, quelques jours plus tard, elle est intégrée dans l’équipe des Enfoirés pour le concert diffusé le 5 mars 2004 sur TF1. A partir de ce moment, Chimène Badi est partout. Elle interprète le générique final français du film catastrophe « Le Jour d’après ». Elle est de toutes les émissions de télé, de radio et de toutes les fêtes musicales publiques. Son planning est d’enfer. Son deuxième album, « Dis-moi que tu m’aimes », amplifie encore sa popularité en 2004. Elle y interprète de nombreux « tubes » comme « Je ne sais pas son nom », « Retomber amoureux » ou la reprise de « Je viens du sud » de Michel Sardou. En novembre 2006, le troisième album de Chimène Badi à être commercialisé a pour titre « Le miroir » et son succès est moindre que celui des deux opus précédents. La chanteuse opère alors un virage musical dans le disque suivant qui sort en 2010 avec le titre « Laisse-les dire ». Elle y fait moins démonstration de sa puissance vocale pour mieux placer sa voix au service de rythmes de jazz ou de soul music. Et le succès est à nouveau au rendez-vous puisque le CD se classe dans les meilleures ventes françaises dès sa sortie. Profitant de cette nouvelle vague de popularité, Chimène Badi entend bien montrer qui elle est vraiment en enregistrant, un an plus tard, un album de reprises de gospel and soul. On y retrouve des grandes chansons françaises tout à fait remodelées en gospel comme « Ma solitude » de Georges Moustaki ou « Le jour se lève », tube d’Esther Galil en 1971. L’artiste a vu juste car, au bout de sa carrière commerciale, l’opus se vend à près de 300.000 exemplaires. En juillet 2012, Chimène se produit au Festival d’été de Québec où elle interprète un duo avec Luck Mervil et où elle chante en première partie de Lionel Richie devant 100.000 personnes réunies sur les plaines d’Abraham. Après une courte apparition dans le programme télévisé français « Danse avec les stars » sur TF1, la chanteuse propose son spectacle « Gospel & soul » à l’Olympia de Paris le 3 décembre 2012. Mais, la voix dangereusement fatiguée, Chimène Badi est contrainte d’arrêter la tournée qui est en cours en juillet 2013. Elle prend alors le soin de reposer ses cordes vocales et participe, en avril 2015, à la quatrième édition du concours télévisé « The Voice Belgique » sur la RTBF en tant que coach. Simultanément, elle prépare un nouvel album qui est mis en vente le 23 août 2015 sous le titre générique « Au-delà des maux ». A partir du 28 avril 2016, Chimène Badi tente une nouvelle expérience: celle de la comédie musicale. elle interprète en effet le premier rôle dans le spectacle « Cats » qui se joue au théâtre Mogador à Paris jusqu’au 3 juillet. Au début de l’année 2019, la chanteuse propose une chanson, « Là-haut », pour représenter la France au concours Eurovision en mai. Mais l’artiste n’est pas sélectionnée et c’est Bilal Hassani qui est retenu. Dans la foulée, un nouvel album de Chimène Badi est commercialisé en avril 2019 et il a pour titre « Chimène ».
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Gauvain Sers en 2018

30 octobre 1989 : Naissance, à Limoges, de l’auteur-compositeur-interprète français Gauvain SERS. Entre un père professeur de maths, une mère pharmacienne et trois frères, Gauvain passe son enfance dans la Creuse, à Dun-le-Palestel. Son cursus scolaire l’oriente vers une carrière professionnelle de scientifique qui le fait rejoindre une école d’ingénieurs à Toulouse. Mais, depuis toujours, le garçon nourrit une passion pour la musique et la chanson. Alors, il prend aussi la décision de suivre des cours de composition et d’écriture dans les locaux de la Mnufacture Chanson à Paris. Le 2 novembre 2015, il participe à la finale du concours « Vive la reprise » en interprétant un titre du répertoire des Ogres de Barback. Il se fait de plus en plus connaître dans les milieux de la chanson et est finalement repéré et engagé pour assurer les levers de rideaux des spectacles du « Phénix Tour » de Renaud en 2016. Parallèlement à ce développement scénique de ses activités artistiques qui l’amène encore à se produire en première partie de Tryo ou Yves Jamait, Gauvain Sers est de plus en plus l’invité de différentes émissions de la télé française comme le « Vivement Dimanche » de Michel Drucker par exemple. Il prépare alors un premier album dont les chansons sont proposées sur la scène du Café de la Danse à Paris en mars et avril 2017.

Deux mois plus tard, l’opus est commercialisé sous le titre « Pourvu » et est promu dans les médias par les chansons « Hénin-Beaumont » et Mon fils est part au djihad ». Un clip vidéo est réalisé par Jean-Pierre Jeunet sur la chanson « Pourvu » avec la participation de Jean-Pierre Darroussin, Gérard Darmon et Alexia Giordano. Il permet au chanteur d’être nommé dans la catégorie « création audiovisuelle » aux Victoires de la Musique en février 2018. Entretemps, la première tournée de concerts a démarré pour Gauvain Sers qui chante dans la salle parisienne de La Cigale le 5 octobre 2017 avant de fouler les planches de l’Olympia en mars 2018. Toujous à l’affût des événements de la société contemporaine, tel un journaliste social, l’artiste écrit, interprète et enregistre alors la chanson « Les oubliés » en décembre 2018. Inspirée par l’histoire d’un instituteur de province dont l’école a été fermée par une décision gouvernementale peu soucieuse de la vie rurale, le texte le pousse à réaliser un documentaire sur la chaîne du web YouTube. Et, dans la foulée, Gauvain part en tournée acoustique dans les villes « oubliées » de la France profonde. De nouveaux morceaux sont alors prêts à être livrés au public et un deuxième album, intitulé « Les oubliés », sort en mars 2019. Attendu par un public de plus en plus nombreux qui voit en Gauvain un digne successeur de François Béranger et de Renaud, l’opus se vend à plus de 100.000 exemplaires physiques en quelques semaines. Lorsque, en octobre 2020, le professeur français Samuel Paty est agressé et décapité par un extrêmiste islamiste devant son école, c’est un texte écrit pour la circonstance par Gauvain Sers qui est lu lors de l’hommage national qui est rendu à l’enseignant à la Sorbonne de Paris le 21 du même mois.
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17 OCTOBRE

SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

17 octobre 1933 : Naissance, à Bruxelles, de la chanteuse belge Jeanine Deckers mieux connue sous le nom de SOEUR SOURIRE. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Mercier en 2017

17 octobre 1943 : Naissance, à Mouscron, de l’écrivain, auteur, journaliste, romancier, conférencier, animateur et producteur de radio et télévision belge Jacques MERCIER. Son enfance et son adolescence se passent dans sa ville natale où il fréquente le collège Saint-Joseph avant de suivre des études secondaires à Tournai dans un collège jésuite. Attiré, dès l’âge de quatorze ans par l’écriture, il rédige de petites rubriques pour le magazine pour jeunes « Plein Jeu ». Puis, il s’adresse à la rédaction du journal local « Nord-Eclair » pour y écrire quelques articles sur les concerts et spectacles de la région. Il parvient à interviewer des artistes de passage comme Jacques Brel ou Raymond Devos (lui aussi originaire de Mouscron). C’est à Tournai qu’il obtient ensuite un diplôme de l’Institut des Hautes Etudes en Communications Sociales (IHECS) en section journalisme. L’été 1963 est marqué pour Jacques Mercier par un stage à Radio Luxembourg. Et, dès la rentrée, il est engagé à la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge, pour y travailler à la radio dans les studios de Bruxelles. Il y est d’abord assistant avant de pouvoir remplacer de temps en temps, devant le micro, Gérard Valet lors de l’émission « Musique au petit-déjeuner » diffusée sur le premier programme national francophone. Au début des années 1970, il anime aussi des émissions pour les jeunes en compagnie du producteur et animateur Jean-Loup Viseur en direct de Mons les samedis et dimanches.

Jacques Mercier et Jean-Loup Viseur dans les studios de la RTBF Mons – Photo (c) Collection Passion Chanson

Il le fera jusqu’au début des années 1980 et aura ainsi l’occasion de présenter quelques rendez-vous ludiques en public les dimanches en fin de matinée (« Dédicase » par exemple) en compagnie de grandes vedettes de la télévision, de la radio et de la chanson comme Chantal Goya. Au début des années 1970, il crée, sans le savoir, un programme mythique de la radio belge le dimanche soir, de 20h00 à 00h00, en compagnie de l’humoriste et fantaisiste Stéphane Steeman : « Dimanche musique ». Cette émission, largement consacrée à la musique et à l’humour, permet alors de recevoir des artistes en direct mais aussi d’organiser des voyages pour les auditeurs comme celui consacré au tour de chant de Salvatore Adamo à l’Olympia de Paris en 1972.

Lors du voyage à Paris des auditeurs de Dimanche Musique pour un concert d’Adamo à l’Olympia en 1972. Dans le cercle rouge : Stéphane Steeman, Jacques Mercier et Salvatore Adamo – Photo (c) R. Jacquet (Collection Passion Chanson) – CLIQUER SUR LA PHOTO POUR AGRANDIR

Enfin, nombreux sont les adolescents qui, parfois en cachette, écoutaient le programme jusqu’à minuit pour y suivre la dernière heure consacrée à des sujets à l’humour coquin. A la même époque, pour satisfaire ses talents d’écriture, Jacques Mercier signe quelques textes de chansons sous le pseudonyme de Michel Detry. Il le fait ainsi, notamment, pour Claude Barzotti, Frank Michaël, Maria Miel, Paul Severs, Christian Vidal, Eddy Pascal, Annie Duparc, Liliane St-Pierre, Timothy, Alain Tomasi ou encore Peter Koelewijn (Angéline ma blonde sex-machine).

C’est avec le même souci de l’écriture qu’il signe alors bon nombre de rubriques discographiques dans les hebdomadaires belges « Télé-Moustique », « Bonne Soirée », « Marie-Claire » ou « Pourquoi pas ». Dans les années 1980, Jacques Mercier poursuit son travail à la radio avec l’animation, pendant dix ans, du « Grand Dictionnaire », un programme des radios publiques francophones du Canada, de la Suisse, de la France et de la Belgique. Puis, il anime « La Semaine infernale » (1987) et, pendant de nombreuses années, « Le jeu des dictionnaires » (1989) avec Jean-Pierre Hautier, Philippe Geluck, Marc Moulin, Soda, Monsieur Météo (Jules Metz) et Jean-Jacques Jespers. Au début des années 1980, Jacques Mercier effectue une première incursion à la télévision en devenant, notamment, le producteur de l’émission « Palmarès » où le présentateur Pierre Collard-Bovy accueille de nombreux artistes belges le dimanche après-midi. C’est aussi l’époque où il est le commentateur du concours Eurovision de la Chanson pour la RTBF mais ce n’est pas lui qui assure les commentaires de la victoire belge en 1986 car Patrick Duhamel lui a déjà succédé à ce poste. Au début des années 1990, Jacques Mercier présente la version télévisée du « Jeu des dictionnaires ».

Ensuite, on le voit, dans la même décennie, aux commandes d’un bon nombre de programmes comme « L’Empire des Médias », « Forts en tête » et « La télé infernale ». Le journal « La Libre Belgique », lui permet d’écrire un billet quotidien sur la langue française entre 1998 et 2009. Puis, c’est dans PlusMagazine qu’on peut lire sa prose avant qu’elle ne paraisse en 2016 dans les pages du Figaro à Paris. Début 2007, il présente, tous les mois avec Armelle, l’émission télévisée « Bonnie and Clyde », toujours sur la RTBF, où ils évoquent tous deux l’actualité culturelle et divertissante en Belgique francophone. En mars 2009, il est aux côtés de son grand ami Philippe Geluck pour réaliser de petites séquences consacrées aux expressions de la langue française : « Monsieur Dictionnaire ».

Retraité et libéré de ses contraintes professionnelles, Jacques Mercier se lance alors dans le théâtre en 2009. Il joue dans « Mercier: go home ! » au théâtre de la Toison d’or à Bruxelles. C’est une pièce qu’il a écrite et où il s’imagine racontant ses souvenirs en tant que résident d’un home pour seniors. Chaque semaine, de nouveaux intervenants l’accompagnent : Philippe Geluck, Laurence Bibot, Pierre Kroll, Jean-Luc Fonck, etc. En janvier 2010, il joue avec Nara Noïan, à la Comédie Claude Volter à Bruxelles, « Mon jardin secret ». En 2011, il revient à la radio et à la RTBF pour participer, régulièrement, à l’émission d’Olivier Monssens « On n’est pas rentré » sur La Première. Et, l’année suivante, il propose un coup de coeur littéraire dans « Mémo » sur Radio Judaïca à Bruxelles. Diversifiant au maximum ses activités, il présente un spectacle itinérant appelé « La boîte de jazz » consacré à ce genre musical : il traverse ainsi la Belgique francophone, entre 2013 et 2014, en racontant 100 ans de jazz avec l’aide de musiciens comme son fils, Stéphane Mercier, mais aussi Vincent Bruynincks et Ivan Paduart. En 2014, il réalise, à Bruxelles, une lecture-spectacle de la pièce dont il est l’auteur : « Excès » avec Jean-Claude Frison et Charlotte Mattiussi. Le même concept est présenté à Paris, dans le cadre du Festival des universités populaires du théâtre, le 12 mai 2015. En 2017, il est le narrateur du conte musical « Pierre et le Loup » de Serge Prokofiev, avec l’orchestre philharmonique royal de Liège, dans une mise en scène de Bruno Coppens. En 2018, il revient, une fois de plus, à la radio en participant à l’émission « Les Bonnes Ondes » de Sandrine Dans sur Bel-RTL. Parallèllement à toutes ces occupations, Jacques Mercier poursuit toujours l’écriture de livres et de romans. Dans le contexte de la chanson francophone, dont il est un fervent amateur, il est ainsi l’auteur d’un essai, « Charles Dumont, un chant d’amour », paru aux Editions Labor en 1984, et d’un livre d’anecdotes intitulé « De Brel à Lio, totalement confidentiel » édité par Les Archers et la RTBF en 1988. En 1995, il collabore à la rédaction du « Dictionnaire de la Chanson en Wallonie et à Bruxelles » paru aux Editions Mardaga.
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François Corbier en 1988 – Photo (c) J.Benaroche

17 octobre 1944 : Naissance, à Paris, sous l’identité véritable d’Alain Roux, du chanteur, auteur-compositeur, poète,  musicien, guitariste, animateur de télévision et comédien français François CORBIER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Gérard Noël

17 octobre 2004 : Décès, à Mons, du producteur, présentateur et animateur de radio belge Gérard NOËL. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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17 octobre 2012 : Décès à Amsterdam, aux Pays-Bas, de l’actrice et mannequin néerlandaise Sylvia KRISTEL des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa très brève carrière de chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.
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Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

17 octobre 2017 : Décès à Bois Le Roy, dans l’Eure (F), suite à une légère chute qui l’avait affaiblie, de l’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX  à l’âge de 100 ans. Pour en savoir plus sur sa vie de chanteuse et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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7 OCTOBRE

Raymond Lévesque en 2007

7 octobre 1928 : Naissance, à Montréal, du comédien, romancier, auteur, compositeur et interprète canadien Raymond LEVESQUE. Très jeune, Raymond étudie le piano et l’art dramatique. Mais ce sont ses compositions qui vont lui permettre de se faire connaître après avoir reçu une invitation à se présenter à une émission de radio animée par Fernand Robidoux en 1947 au Canada. Peu après, Raymond Lévesque commence à se produire, à Montréal, dans des endroits comme « Au Faisan Doré » ou au « Saint-Germain-des-Prés ». Il prend ensuite les commandes d’une émission de variétés à la télévision canadienne SRC aux côtés de Colette Bonheur: « Mes jeunes années » entre 1952 et 1954. Il part alors pour la France où il enregistre quelques disques chez Barclay: « Les vieilles chansons » (1954), « La famille » (1955), etc. Plusieurs vedettes enregistrent ses chansons: Jean Sablon, Cora Vaucaire ou Bourvil par exemple. Il enregistre d’ailleurs avec ce dernier un hommage à Honoré de Balzac en 1956: « Monsieur Balzac ». Raymond Lévesque interprète également ses chansons dans les petits lieux artistiques que sont « Le Port du Salut » ou « La Colombe » par exemple. Avant de retourner vers son Québec natal, l’artiste écrit une chanson sur la guerre d’Algérie qui va devenir, quelque vingt ans plus tard et dans d’autres circonstances, l’oeuvre majeure de sa carrière: « Quand les hommes vivront d’amour ». A ce moment, la chanson est gravée sur disque par Eddie Constantine.

En 1959, Raymond Lévesque revient à Montréal où il crée la première boîte à chansons à laquelle il donne le nom « les Bozos ». Jusqu’en 1964, il va aussi travailler pour la télévision puis il tente l’écriture poétique, le théâtre et le roman. En 1974, réunis sur les plaines d’Abraham à Québec pour fêter la francophonie, Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois vont livrer une version publique désormais mythique de sa chanson « Quand les hommes vivront d’amour ». L’artiste québécois continue à enregistrer des chansons comme en 1977 « Le barrage ». En 1980, Raymond Lévesque est récompensé par les professionnels québécois qui lui décernent un Félix. Mais, en 1986, il doit arrêter la chanson à cause d’une surdité profonde. Sa fille, Marie-Marine Lévesque, a repris le flambeau de la chanson et perpétue l’oeuvre de son père en incluant un grand nombre de ses chansons dans son répertoire.
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Bernard Lavilliers en 1983 – Photo (c) Bettina Rheims

7 octobre 1946 : Naissance, à Saint-Etienne, du chanteur français Bernard LAVILLIERS sous le vrai nom de Bernard Oulion. Il naît dans un milieu modeste entre un père syndicaliste qui travaille à la manufacture d’armes et une mère assistante sociale. Et, très vite, ses parents lui transmettent le goût pour la musique classique et la musique tropicale des îles. Le jeune Bernard souffre d’une maladie pulmonaire que la pollution citadine affecte et ses parents emménagent en banlieue. A seize ans, il apprend le métier de tourneur sur métaux et se passionne pour la boxe. Il commet aussi quelques délits qui l’amènent en maison de correction. Il commence ensuite à travailler et s’inscrit au parti communiste. En 1964, il intègre une troupe artistique, « Duk », et, avec elle, il participe à un spectacle de textes et chansons qui a pour nom « Nocturne ». Un an plus tard, Bernard part pour le Brésil où il reste un an. A son retour en France, il est interné à la forteresse de Metz comme insoumis. Une fois libéré, il compte bien faire connaître les chansons qu’il a composées au Brésil et en captivité. Il les présente dans des cabarets parisiens de la rive gauche ainsi qu’à Bordeaux. En 1967, il sort son premier 45 tours avec quatre titres dont « Rose-rêve ».

Le jeune chanteur se présente au concours de la Rose d’or de Montreux où il décroche un prix avec « La Frime ». Il lui est alors proposé d’enregistrer un premier album en 1968. En mai de cette année-là, il part chanter dans les usines en grève de la région de Lyon. Il sillonne ensuite la France en faisant la manche à l’aide de ses chansons et exerce plusieurs petits boulots pour vivre. Il entre à nouveau en studio en 1969 pour y enregistrer un 45 tours sous le subtil pseudonyme de Edgar De Lyon. Trois ans plus tard, alors qu’il commence à se faire connaître des professionnels de la musique, il sort un deuxième 33 tours: « Les poètes ». Il continue sa lente mais certaine progression avec, en 1975, l’opus intitulé « Le Stéphanois » où l’on découvre notamment « San Salvador ». Un an plus tard, avec la sortie de l’album « Les barbares », Lavilliers franchit un cap supplémentaire en offrant des chansons à tendance rock et funk enrobées de percussions. Il est désormais possible pour le chanteur de se présenter au public dans une grande salle parisienne comme l’Olympia et cela se réalise en octobre 1977. La même année, il part en tournée avec Léo Ferré. Il se lie d’amitié avec celui qui, bien plus qu’une idole, est une référence absolue pour Bernard. En 1979, alors qu’il vit à Saint-Malo, l’artiste décide d’acheter un bateau et de partir pour la Jamaïque, New York et le Brésil. Il en revient pour enregistrer l’album « O Gringo » qui est bourré d’images de voyage et d’exotisme où les succès sont nombreux: « La salsa », « Traffic », « Sertao », « Stand the ghetto », « Kingston » et la reprise de Ferré-Aragon « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ».

Bernard Lavilliers va définitivement s’imposer dans les années 1980 avec des chansons comme « Pigalle-la-Blanche » (1981), « Betty » (1981), « Idées Noires » (avec Nicoletta en 1983), « Noir et blanc » (1986) et « On the road again » (1988). La décennie 1990 sera marquée par une certaine continuité musicale avec le reggae et l’enregistrement en 1994 d’un duo avec Jimmy Cliff: « Melody tempo harmony ». En 2001, le titre le plus radiodiffusé de Bernard Lavilliers est « Les mains d’or », une chanson ouvrière qui se trouve sur l’album « Arrêt sur image ». Et les disques suivants invitent à nouveau au voyage: « Carnets de bord » en 2004, « Beyrouth » en 2008, « Causes perdues et musiques tropicales » en 2010. Fin 2013, l’artiste revient à l’avant-plan avec un nouvel opus intitulé « Baron samedi » et une chanson : « Y’a pas qu’à New York ». Il entame, quelques mois après la sortie de cet album, une grande tournée qui l’emmène dans les grands festivals d’été comme les Francofolies et la Fête de l’Huma à Paris avant de retrouver les salles de spectacle à l’automne 2014. Au même moment, l’artiste se fait aussi plaisir en sortant un 20e album studio « Acoustique » où il réenregistre ses grandes chansons de manière plus dépouillée et/ou en duo avec d’autres chanteurs et chanteuse comme Jean-Louis Aubert, Oxmo Puccino ou Catherine Ringer. A la rentrée 2017, le nouvel album de Lavilliers, « Cinq minutes au paradis », est lancé par la chanson qui porte le nom d’une ville belge: « Charleroi ». Ce sont les conversations avec son bassiste, Daniel Romeo, de Charleroi, qui lui inspirent cette chanson où le chanteur trouve des similitudes entre Charleroi et sa ville natale de Saint-Etienne: un passé sidérurgique et minier, un présent en activité économique très réduite, et un futur pour espérer.
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7 octobre 1992 : Présentation à la presse et aux professionnels de la musique, dans le cadre du chalet des Jeux d’Hiver dans le Bois de la Cambre à Bruxelles, du nouvel album de l’artiste belge David JANSSEN : « Croiser les doigts«  qui recèle de « tubes » comme « Tous les garçons se cachent pour pleurer » ou « Besoin d’amour« .

 

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