MAI 2021

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* A V I S     I M P O R T A N T
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* LES CONCERTS PRéVUS CI-DESSOUS PEUVENT êTRE ANNULéS
* OU REPORTéS EN RAISON DES MESURES DE PRéVENTION PRISES POUR
* LIMITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS COVID-19.
* IL VOUS EST RECOMMANDé DE BIEN VOUS RENSEIGNER AUPRèS DES
* ORGANISATEURS OU DES VENDEURS DE BILLET POUR CONNAITRE LA
* POSSIBILITé D’UNE ANNULATION OU D’UN REPORT DE CONCERT AINSI
* QUE LA POSSIBILITé D’êTRE REMBOURSé EN CAS D’ANNULATION.
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PATRICK BRUEL
CLERMONT-FERRAND (F – 63 800), Zénith, à 20 heures le jeudi 6.    !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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FRANK MICHAËL
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 15 heures le samedi 8!!!   REPORTé au 7 MAI 2022   !!!
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ANGELINA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 15 heures le samedi 8.    !!!   REPORTé au DIMANCHE 17 AVRIL 2022   !!!
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CLAUDIO CAPEO
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 8.    !!!   REPORTé au MERCREDI 15 SEPTEMBRE   !!!
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JOFROI + BARNABE
TEMPLOUX (B – 5020), La templerie des hiboux, à 20 h. 30 le samedi 8. RESERVATION OBLIGATOIRE au 0484 853 212
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JOFROI + BARNABE
TEMPLOUX (B – 5020), La templerie des hiboux, à 16 heures le dimanche 9. RESERVATION OBLIGATOIRE au 0484 853 212
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SALVATORE ADAMO
FOURMIES (F – 59 610), Théâtre Jean Ferrat, à 18 heures le dimanche 9.
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CARLA BRUNI
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 11!!!   REPORTé au VENDREDI 25 FEVRIER 2022   !!!
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AARON
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique à 20 heures le mercredi 12.    !!!   REPORTé au 3 NOVEMBRE   !!!
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PATRICK BRUEL
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 14.      !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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GAROU
LOUVAIN-LA-NEUVE (B – 1348), Aula Magna, à 20 heures vendredi 14.    !!!  REPORTé au SAMEDI 2 OCTOBRE  !!!
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GAROU
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le samedi 15.    !!!  REPORTé au VENDREDI 1er OCTOBRE  !!!
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CHANTAL GOYA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 15 heures le dimanche 16.
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JEAN-BAPTISTE GUEGAN
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le lundi 17.
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PATRICK BRUEL
LYON (F – 69 007), Halle Tony Garnier, à 20 heures le mardi 18.      !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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JEAN-BAPTISTE GUEGAN
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le mardi 18.
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PATRICK BRUEL
ALBERTVILLE (F – 73 200), Halle Olympique, à 20 heures le mercredi 19.    !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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JEAN-BAPTISTE GUEGAN
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mercredi 19.
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LES INNOCENTS
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le jeudi 20.   !!!  REPORTé au VENDREDI 3 SEPTEMBRE  !!!
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LES INNOCENTS
ATH (B – 7800), Le Palace, à 20 heures le vendredi 21.       !!!  REPORTé au JEUDI 2 SEPTEMBRE  !!!
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GIMS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 h. 30 le vendredi 21.   !!!   REPORTé au MERCREDI 2 FEVRIER 2022   !!!
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AGE TENDRE LA TOURNEE DES IDOLES
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures le samedi 22.
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GENERATION « 10 QU’ON AIME »
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le samedi 22.
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MICHAEL GREGORIO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 25.     !!!   REPORTé au JEUDI 24 FEVRIER 2022  !!!
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GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le mardi 25.
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VITAA & SLIMANE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 26.
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GIMS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le mercredi 26.
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PATRICK BRUEL
NICE (F – 06 200), Palais Nikaia, à 20 heures le jeudi 27.        !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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ALAIN SOUCHON
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 27.
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PATRICK BRUEL
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 h. 30 le vendredi 28.      !!!   CONCERT ANNULé   !!!
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ROSSI Tino

Tino Rossi dans les années 1950 – Photo (c) Rimis

Le chanteur français Tino ROSSI naît le 29 avril 1907 à Ajaccio (Corse). Dès son plus jeune âge, Constantin, dit « Tino », est attiré par la chanson et sa voix particulièrement claire ne laisse pas son entourage indifférent. L’école n’est pas la plus grande passion du jeune Constantin qui, une fois adolescent, profite de ses dons vocaux pour séduire les jeunes filles. C’est ainsi qu’à l’approche de ses 20 ans, il tombe amoureux d’une violoniste qu’il accompagne sur le continent et qu’il épouse. Il devient le papa d’une fille prénommée Pierrette puis divorce. Après un bref retour sur l’île de beauté, Tino arrive cette fois à Marseille avec une deuxième épouse. Il y accomplit divers petits boulots provisoires et alimentaires. Il déménage à Aix-en-Provence où il fait la connaissance d’un tourneur de spectacles: Louis Allione. Ce dernier lui permet de se produire dans des petites salles de la région où on présente Tino Rossi comme « le roi des chanteurs de charme ». En 1932, il enregistre, à Marseille, un disque gadget qui sert de cadeau à sa maman. Mais un producteur parisien est dans la boutique où Tino grave sa voix sur ce disque en fer blanc et il le convie à « monter » à Paris pour y réaliser un « vrai » disque. Deux chansons, non francophones, y sont gravées: « O Ciuciarella » et « Ninni Nanna ».
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On découvre alors que la voix très particulière de Tino trouve son origine dans une anomalie de ses cordes vocales. De retour à Marseille, l’artiste est engagé plusieurs jours à l’Alcazar et au Théâtre des Variétés. Tout cela l’amène assez naturellement à signer un premier contrat avec une maison de disques. Et c’est chez Columbia qu’il enregistre son premier « tube », en français cette fois : « Le tango de Marilou ».
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Parallèlement à cet engouement discographique, sa carrière prend aussi une ampleur étonnante sur scène. Il se produit ainsi un peu partout en France mais aussi en Belgique. A Paris, il chante à l’ABC et au Casino. Son physique fait réellement « craquer » la gent féminine dont il devient l’idole. Et les producteurs de cinéma, bien conscients du profit à en tirer, vont faire appel à Tino Rossi qui, dès 1936, tourne dans « Marinella », un film écrit et réalisé autour de sa personne. C’est un véritable triomphe.
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A l’époque du « Front Populaire » en France, Tino chante même pour des grévistes. A nouveau divorcé, l’artiste vit un amour passion avec l’actrice Mireille Balin qui, tenaillée par la jalousie, va vite sombrer dans l’alcool et l’usage de drogues. En 1938, Hollywood s’intéresse à Tino Rossi: les radios américaines diffusent ses chansons en boucle et le chanteur donne quelques concerts aux Etats-Unis en devenant le premier « latin lover » de l’histoire. Mais l’artiste corse n’apprécie pas l' »american way of life » et il a le mal du pays. Il rentre en France en refusant les offres financières mirobolantes des producteurs de Los Angeles. Sur le chemin du retour, il effectue une série de concerts mémorables au Canada. Avant la guerre, il se remet à tourner des films français dans lesquels il crée de grands succès de la chanson populaire. Pendant le conflit mondial, il enregistre moins de disques et se produit moins sur scène. Mais il poursuit sa carrière d’acteur en zone française libre. Il tourne ensuite un film dont le scénario encourage la Résistance avant de paraître dans un autre long métrage produit par les productions allemandes « Continental »: « Mon amour est près de toi » de Richard Pottier. Il refuse d’enregistrer la chanson « Maréchal nous voilà », à la gloire du maréchal Pétain favorable à l’occupant nazi, qu’André Dassary interprète finalement. Il cache aussi dans son orchestre le compositeur Nobert Glanzberg, Juif polonais, puis le fait évader lorsqu’il est emprisonné par les Allemands. Comme de nombreuses célébrités soupçonnées d’avoir traité d’une manière ou d’une autre avec l’occupant allemand, Tino Rossi est arrêté en octobre 1944. Mais après trois mois passés à la prison de Fresnes, il est exempté de toute poursuite par un juge qui estime que l’instruction montée contre lui est dénuée de tout fondement. Le chanteur reçoit même des excuses officielles du gouvernement français. En 1946, il tient un double rôle dans le film « Destins ». Tino Rossi y crée une chanson oubliée par ses auteurs Henri Martinet et Raymond Vincy: « Petit Papa Noël » qui devient son plus grand succès.
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Un an plus tard, le chanteur effectue une très longue tournée en Amérique du Sud. A son retour en France, le 14 juillet 1948, il épouse, à Cassis, la danseuse niçoise Lilia Vetti qui lui a été présentée par Mistinguett en 1941. Elle reste sa compagne jusqu’à son décès. Elle est aussi la maman de Laurent Rossi, plus tard producteur et chanteur, qui naît le 22 mai 1948. Pour « Petit Papa Noël », il est le premier artiste français à recevoir un disque d’or en 1949. En 1954, Tino Rossi décide de réduire ses activités cinématographiques et il se tourne vers l’opérette. Il a 48 ans lorsqu’il se retrouve sur la scène du théâtre parisien du Châtelet pour « Méditerranée » le 17 décembre 1955. Il y reste deux ans.
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Désormais, pendant quelques années, le chanteur alterne les concerts et les opérettes. Ses succès discographiques se raréfient alors, même si le chanteur crée la surprise en 1963 en se faufilant entre les chanteurs yé-yés avec « Le temps des guitares ».
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Au début des années 1970, après une dernière apparition parisienne dans l’opérette « Le Marchand de Soleil », Tino Rossi décide de profiter un peu plus de la vie familiale en Corse. Il se produit encore de temps à autre en concert et figure au programme de nombreuses émissions télévisées françaises: il est ainsi l’invité de Jacques Chancel, des Carpentier et, plus fréquemment, de Guy Lux. En 1976, son fils, le chanteur Laurent Rossi, produit un 45-tours où ils interprètent un duo qui a pour titre « Chantons ensemble la même chanson ».
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Le 9 novembre 1982, Tino Rossi fête ses 50 ans de chanson sur la scène du Casino de Paris qui l’a vu débuter. A cette occasion, un nouvel album est commercialisé sous le titre « 50 ans d’amour ».
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Le dernier spectacle a lieu le 2 janvier 1983 et constitue l’ultime apparition de Tino Rossi sur scène. Il lutte alors déjà contre la maladie et le cancer du pancréas qui l’oblige à être hospitalisé pour une lourde opération en mars. Très affaibli, le chanteur finit par succomber le 26 septembre 1983. Ses obsèques sont nationales et célébrées trois jours plus tard en l’église parisienne de la Madeleine. Mais c’est à Ajaccio, en sa terre natale de Corse, que Tino Rossi est finalement inhumé après que le corbillard a traversé une grande partie de l’île salué de village en village par des milliers de personnes. Au cours de sa carrière, Tino Rossi aurait vendu près de 700 millions de disques dans le monde dont un très grand nombre de « Petit Papa Noël ».
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Les concerts de Patrick BRUEL reportés en mai et juin 2021 sont finalement annulés

La tournée « Ce soir on sort » de Patrick BRUEL devait battre son plein en février et mars 2020 lorsqu’elle fut frappée de plein fouet par les mesures sanitaires imposées par la lutte contre la propagation du coronavirus covid-19. Un report très optimiste fut envisagé pour les mois de mai et juin 2020 mais ces nouvelles dates furent à leur tour balayées par l’impitoyable bilan de la pandémie galopante. Les concerts furent à nouveau reportés à septembre et octobre 2020 sans imaginer que, cette fois, ce serait la deuxième vague de contaminations qui allait obliger le chanteur à postposer ses rendez-vous avec son public. De manière tout à fait imaginable, il fut alors décidé de redémarrer la tournée interrompue en mai et juin 2021.
Malheureusement, l’optimisme était de nouveau trop fort face à la crainte d’une troisième vague et à la lente mise en place de la vaccination contre la covid-19.
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En conséquence et en désespoir de cause, c’est finalement l’annulation pure et simple des concerts de mai et juin 2021 qui a été décidée.
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Les villes concernées par ces annulations sont celles de CLERMONT-FERRAND, BORDEAUX,BOULAZAC, DIJON, AMNEVILLE, LYON, ALBERTVILLE, GENEVE, NICE, MARSEILLE, ORLEANS, AMIENS, BRUXELLES, LILLE, ROUEN, CAEN, RENNES et NANTES.
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Pour l’heure, en ce mois d’avril, les rendez-vous prévus à partir de juillet 2021, dans les festivals notamment, sont maintenus… mais on peut toutefois légitimement douter du déroulement normal de ces manifestations estivales au vu de l’évolution de la pandémie en Europe et des mesures gouvernementales décidées en fonction de la situation.
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MESPLE Mady

Mady Mesplé en 1977

La cantatrice et soprano française Mady MESPLE naît le 7 mars 1931 à Toulouse. Elle est élevée dans un milieu où la musique est appréciée puisque ses parents se sont rencontrés dans une chorale. Sa mère, secrétaire d’une maison de confection, fait venir un professeur à domicile pour lui apprendre la musique. À sept ans, elle entre au conservatoire de Toulouse avec une dispense et elle y suit des cours de piano et de solfège. Encore adolescente, avec un prix de piano dans ses bagages, elle devient la pianiste d’un certain nombre d’artistes de variétés et d’un orchestre de danse. Puis, elle revient au conservatoire pour y apprendre le chant lyrique et obtient également un premier prix. En 1953, c’est en Belgique, à Liège, qu’elle entame sa carrière de cantatrice après une audition réussie à l’Opéra. Elle y obtient un rôle dans « Lakmé » de Léo Delibes avant de figurer à l’affiche du « Barbier de Séville » de Gioachino Rossini et de « Rigoletto » de Giuseppe Verdi. Elle se produit ensuite au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles et revient dans son pays natal pour chanter à Lyon et à Aix-en-Provence. De plus en plus (re)connue pour son talent, Mady Mesplé finit par arriver à Paris où, en 1956, elle commence à se produire à l’Opéra. Puis, dans le courant des années 1960, sa carrière se développe de manière internationale et elle chante en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud, en Asie et en URSS. Et si la soprano est appréciée dans les répertoires italien et allemand, elle excelle dans les oeuvres françaises. Rompant avec une certaine tradition des cantatrices reconnues, elle ose une incursion remarquée dans la musique contemporaine de Betsy Jolas, Charles Chaynes et de Pierre Boulez entre autres. Au milieu des années 1980, sans abandonner la scène, l’artiste privilégie les récitals et les concerts qui l’amènent, à nouveau, à parcourir le monde avec, cette fois, une visite en Chine. Elle consacre alors aussi une grande partie de son temps à l’enseignement de son art dans divers conservatoires français ainsi qu’à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Au cours des années 1960, 1970 et 1980, elle est régulièrement l’invitée d’émissions de variétés à la télévision française. Au cours des programmes présentés par Guy Lux, Jacques Martin, Michel Drucker ou Pascal Sevran, elle propose aux téléspectateurs de découvrir les airs lyriques les plus populaires des opérettes et des opéras français. Et elle interprète même un duo avec Luis Mariano quelque temps avant le décès de ce dernier en 1970.
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En 1996, elle apprend qu’elle est frappée par la maladie de Parkinson mais, tout en ralentissant ses activités, elle poursuit celles-ci en participant à de nombreux jurys de concours bel canto comme, en 2016 à Marseille, pour le concours Vincenzo Bellini. A 89 ans, Mady Mesplé décède le 30 mai 2020 à Toulouse et elle y est inhumée au cimetière de Terre-Cabade.
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FERNANDEL

FERNANDEL en 1963

Le chanteur et acteur français FERNANDEL naît le 8 mai 1903 à Marseille sous le nom de Fernand Contandin. Ses parents sont artistes et, tout jeune, il se destine à une carrière dans le domaine. Il entame d’ailleurs cette dernière au music-hall alors qu’il est encore enfant. Star du cinéma français d’après-guerre, il ne délaissera d’ailleurs jamais totalement la musique et il continuera ainsi à enregistrer des chansons tout en se consacrant à ses activités cinématographiques.
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Parmi ses chansons les plus marquantes, il y a de nombreuses oeuvres plutôt drôles: « Ignace », « Le Tango corse », « On m’appelle Simplet », « Ne me dis plus tu » ou encore le célèbre « Félicie aussi ».
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Ses débuts parisiens en tant que chanteur remontent à décembre 1928 avec un concert à Bobino. Quelques mois plus tard, il est engagé dans la revue d’hiver du concert Mayol où il se fait remarquer par le cinéaste Marc Allégret qui est donc à la base de sa carrière au cinéma. Sur scène, parallèlement à ses activités d’acteur, il joue dans bon nombre de comédies musicales qui sont souvent adaptées pour le grand écran. C’est de ces spectacles que sont d’ailleurs issues les chansons à succès de Fernandel. En 1939, à l’aube de la seconde guerre mondiale, il enregistre « Francine », une chanson surprenante et très engagée contre la propagande allemande. Une chanson à écouter d’autant plus attentivement en ce début de décennie 2020 caractérisée par la montée inquiétante des politiques populistes un peu partout.
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Dans les années 1960, comme d’autres artistes comme Mireille ou Maurice Chevalier le font également, Fernandel réenregistre une grande partie de ses succès d’avant 1940 en profitant des dernières technologies des studios. La voix a certes changé mais, grâce à ses talents d’acteur, la spontanéité juvénile de ses interprétations est toujours bien présente. Fernandel décède à Paris le 26 février 1971 à l’âge de 67 ans des suites d’un cancer dont il n’a jamais connu l’existence. Parmi les enfants de Fernandel, Franck Fernandel est lui-même devenu chanteur.
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SYLVA Berthe

SYLVA BertheLa chanteuse française Berthe SYLVA naît à Lambézellec, dans le Finistère, le 7 février 1885 sous le nom de Berthe Francine Ernestine Faquet. Fille d’un marin et d’une couturière, Berthe passe son enfance à Brest avant de devenir femme de chambre à Saumur. Elle n’a que seize ans lorsqu’elle devient maman d’un petit garçon dont elle ne s’occupera pas: il sera éduqué par ses grands-parents. On ne sait que très peu de choses sur les origines de la carrière de chanteuse de Berthe Sylva qui dateraient de 1910 à Angers. Elle aurait aussi enregistré un premier disque en 1920: « L’enfant de la misère ».
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Mais, à partir de 1928, année où elle chante au Caveau de la République à Paris, sa biographie s’étoffe. C’est là qu’elle se fait remarquer par l’accordéoniste et compositeur Léon Raiter qui l’invite à interpréter, dans le studio de Radio Tour Eiffel, des chansons qu’il lui compose et qu’elle enregistre sur des disques 78-tours. En 1929, elle enregistre ainsi « Le racommodeur de faïence » qui se vend à 200.000 exemplaires en deux ans.
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Berthe Sylva profite de ce succès rapide pour effectuer des concerts dans de nombreuses salles parisiennes et en province française. Un an plus tard, c’est la sortie d’autres chansons comme « Frou frou » et « C’est mon gigolo ».
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Puis les succès s’enchaînent: « Du gris » (1931), « Le tango des fauvettes » (1931), « La légende des flots bleus » (1931), « La voix de maman »(1932), « Rends-moi mon papa » (1932), « Les mômes de la cloche » (1933), « Les nocturnes » (1934), « Le p’tit Boscot » (1935), « Comme un moineau » (1935) et « Arrêter les aiguilles » (1937).
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En 1937 aussi, elle enregistre ce qui reste son « standard » éternel et immortel: « Les roses blanches ». Elle atteint ainsi, en enregistrant cette chanson composée par Léon Raiter en 1926, un sommet dans l’art de la chanson réaliste de l’entre-deux guerres.
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C’est aussi, un peu, son « chant du cygne », puisque peu après la sortie de cette chanson, l’artiste décide de s’installer à Marseille où, dans la pauvreté la plus totale, elle s’adonne à la boisson. Elle décède à l’âge de 56 ans, le 24 mai 1941, et elle est inhumée à Marseille grâce à sa maison de disques qui finance ses obsèques. Quelques années plus tard, sa dépouille est transférée à la fosse commune du cimetière Saint-Pierre car personne ne renouvelle la concession. Grâce aux matrices des disques de Berthe Sylva qui ont été particulièrement bien conservées, les rééditions de ses chansons ont été nombreuses à la grande époque des vinyles microsillons mais aussi à celle des disques laser et, désormais, à celle du téléchargement numérique. Parmi les succès de Berthe Sylva, il y a aussi « On n’a pas tous les jours vingt ans » qui a marqué plusieurs générations.
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ANDREX

ANDREX en 1959

Le chanteur français André Jaubert, dit ANDREX, naît à Marseille le 23 janvier 1907. Très jeune, il rencontre Fernandel à l’école et les deux garçons se lient d’amitié. Lorsqu’il débute comme chanteur à l’Alcazar de Marseille, il est épaulé par Maurice Chevalier. Il monte ensuite à Paris et se produit au Concert Mayol. Puis, il se consacre au théâtre et à l’opérette. En 1932, Henri Varna l’embauche au Casino de Paris. C’est le début d’une longue série de concerts dans les music-halls parisiens: l’ABC, Bobino et le Théâtre de l’Empire. A partir de 1931, c’est le cinéma qui l’attire. Il tourne toute une série de films dont 29 aux côtés de Fernandel. Parallèlement à sa carrière d’acteur, Andrex continue à mener une carrière de chanteur avec des succès qui ont pour titres « Comme de bien entendu », « La Samba brésilienne », « Prête-moi ton tonneau », « Bébert » ou « Y’a des zazous » que Brigitte Fontaine enregistre en duo avec M en 2001.
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En 1971, son épouse, l’actrice Ginette Baudin décède. A partir de ce moment, Andrex se fait plus rare malgré une ou l’autre apparition dans des émissions de Guy Lux. L’artiste décède d’une attaque cardiaque à Paris le 10 juillet 1989.
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GIRAUD Hubert

Hubert Giraud dans les années 2000

Le parolier et compositeur français Hubert GIRAUD naît le 28 février 1920 à Marseille. Le décès inopiné de son père alors qu’il a à peine cinq ans le traumatise et le rend asthmatique. Pour surmonter cet handicap, un médecin lui conseille une thérapie qui passe par la gestion de la respiration et la pratique de l’harmonica. Il développe rapidement des aptitudes pour la musique et devient l’harmoniciste du Quintette du Hot Club de France où il joue aux côtés du guitariste Django Reinhardt à la fin des années 1930. Il se fait de plus en plus connaître dans le milieu musical français et, en 1941, Ray Ventura l’engage dans son orchestre mais il lui demande de jouer d’un second instrument. Hubert choisit alors d’apprendre la guitare et part en tournée pour quelques années avec la formation en Amérique du Sud. Après la seconde guerre mondiale, Hubert Giraud est de retour à Paris où c’est Jacques Hélian qui l’engage à son tour dans son orchestre. Véritablement charmé par la musique sud-américaine qu’il a côtoyé, il décide ensuite de se faire plaisir en créant un trio qui va, notamment, emprunter ce répertoire. Avec Annie Rouvre et Roger Lucchesi, il fait ainsi partie du Trio Do-Ré-Mi dans les années 1950.
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Mais se produire en public et affronter les feux de la rampe ne sont pas les exercices favoris de notre homme qui, par contre, préfère de loin composer des mélodies. En 1950, avec un texte de Roger Lucchesi, il propose une mélodie à la chanteuse Yvette Giraud qui n’a aucun lien de parenté avec lui et qui enregistre la chanson intitulée « Aimer comme je t’aime ».
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La même année, Hubert Giraud rencontre l’auteur Jean Dréjac avec qui il décide de s’associer pour l’écriture de chansons. Et leur première oeuvre commune a pour titre « Sous le ciel de Paris » et est interprétée par Jean Bretonnière dans le film du même titre réalisé par Julien Duvivier en 1951.
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La chanson est ensuite enregistrée et popularisée par Anny Gould, Les Compagnons de la Chanson, Jacqueline François, Juliette Gréco, Yves Montand, Jean Sablon et Édith Piaf. Hubert Giraud est désormais courtisé par les meilleurs interprètes de la chanson française. Parmi les plus connus, il y a Fernandel (« La Bouillabaisse » en 1950), Yves Montand (« Les grognards » en 1954), Edith Piaf (Mea Culpa » en 1954), Lucienne Delyle (« Les amants de Ménilmontant » en 1955), Gloria Lasso (« Dolorès » en 1955), Jacqueline François (« La jeunesse » en 1956), Philippe Clay (« Un fil sous les pattes » en 1956, « Le corsaire » en 1957), Dalida (« Buenas noches mi amor » en 1957, « Les gitans » en 1958), Luis Mariano (« Que l’amour me pardonne » en 1957), John William (« Tabac » en 1957), André Claveau (« Dors mon amour » en 1958), François Deguelt (« Je te tendrai les bras » en 1959, « Ce soir-là » en 1960), Sacha Distel (« Oui oui oui oui » en 1959), Les Compagnons de la chanson (« L’Arlequin de Tolède » en 1960), Charles Aznavour (« A propos des pommiers » en 1961), Colette Deréal (« Allons allons les enfants » en 1961), Simone Langlois (« Les criquets » en 1961), Nana Mouskouri (« Toi que j’inventais » en 1961, « Retour à Napoli » en 1962, « L’enfant et la gazelle » en 1968), Bourvil (« La tendresse » en 1963), Claude François (« Pauvre petite fille riche » en 1963), Claude Nougaro (« Regarde-moi » en 1964), Nicoletta (« Il est mort le soleil » en 1967), Noëlle Cordier (« Il doit faire beau là-bas » en 1967), Mireille Mathieu (« Cent fois ma vie » en 1967), France Gall (« Y’a du soleil à vendre » en 1968, « Les gens bien élevés » en 1969), Marcel Amont (« La demande en mariage » en 1970), Nicole Croisille (« Parlez-moi de lui » en 1975, « C’est comme un arc-en-ciel » en 1976) ou encore Anne-Marie David (« Je suis l’enfant soleil » en 1979).
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En 1982, avec un texte d’Eddy Marnay, il compose la chanson « Tellement j’ai d’amour pour toi » qui se trouve sur le premier album d’une jeune interprète québécoise qui s’appelle Céline Dion. Le titre gagne le Grand Prix de la chanson au Yamaha Music Festival de Tokyo au Japon.
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Mais l’oeuvre magistrale de la carrière d’Hubert Giraud reste sans conteste « Mamy Blue » pour laquelle il compose la musique et écrit le texte anglais initialement interprétés par le chanteur français Joël Daydé en 1971. Alors que la chanson connaît une gloire internationale dans de multiples versions, Nicoletta l’enregistre en français avec un texte signé par Pierre Delanoë et en fait l’un des piliers de son répertoire gospel.
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Hubert Giraud meurt le 16 janvier 2016 à Montreux, en Suisse, où il réside depuis quelques années.
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GARCIN Ginette

Ginette Garcin

L’actrice et chanteuse française Ginette GARCIN naît le 4 janvier 1928 à Marseille. Elle passe son enfance au sein d’une vieille famille gérant l’établissement des bains populaires du Petit Pavillon. Elle y chante régulièrement alors qu’elle est encore enfant et, à l’âge de 14 ans, elle franchit un pas important en se faisant engager dans une opérette qui est présentée au Variété Casino de Marseille avec Reda Caire. Deux ans après la Libération, Ginette est à Paris où elle se fait remarquer par Jacques Hélian qui la fait débuter comme chanteuse dans son orchestre de variétés. Elle y forme un duo avec Jean Marco entre 1947 et 1951, date à laquelle elle quitte la formation musicale.
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Elle travaille alors avec le compositeur Loulou Gasté et entame une carrière de comédienne à Rouen. Elle ne délaisse cependant pas la musique qui reste son activité principale puisqu’elle est l’une des premières interprètes à chanter Boby Lapointe et Jean Yanne dont elle enregistre plusieurs titres sur disque dans les années 1960.
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Ce n’est qu’au cours de la décennie suivante que Ginette Garcin va se tourner vers le théâtre, le cinéma et la télévision pour y jouer des pièces, y tourner des films et participer à des séries et des téléfilms. En 1990, elle écrit une pièce de théâtre intitulée « Le clan des veuves » qui va connaître un énorme succès et où elle est en scène aux côtés de Jackie Sardou pendant quatre ans. En 1995 toutefois, grâce au musicien belge Jean-Pierre Sarot, elle enregistre un dernier album où elle est la chanteuse de l’International Big Band et où elle reprend les titres qui ont fait son succès avec Jacques Hélian à la fin des années 1940.
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Deux ans plus tard, l’artiste est à l’affiche d’une comédie musicale écrite par Michel Legrand et Didier Van Cauwelaert sur la base d’une oeuvre de Marcel Aymé : « Le Passe-muraille ». Jusqu’à sa mort en 2010, Ginette Garcin va presque totalement se consacrer au théâtre et reprendre, sans Jackie Sardou entretemps disparue, « Le clan des veuves » en 2006 aux théâtre des Bouffes-Parisiens. Elle meurt à 82 ans des suites d’un cancer du sein le 10 juin 2010 dans un hôpital de Nanterre. Son corps est incinéré le 14 juin 2010 au crematorium du Mont Valérien à Paris.
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MARJANE Léo

Léo Marjane dans les années 1930

La chanteuse française Léo MARJANE naît le 26 août 1912 à Boulogne-sur-Mer sous le nom de Thérèse Gendebien. Elle passe son enfance en Allemagne puis en Autriche en suivant son père diplomate qui décède lorsqu’elle a six ans. A Vienne, elle s’inscrit au conservatoire et elle y suit des cours de violon et de piano. Puis, de retour en France, à Marseille, elle se dirige vers le music-hall et, âgée de quinze ans, elle remporte un concours organisé à l’Alcazar. Elle prend alors le pseudonyme de Rita Karoly pour se produire en duo avec un chanteur dans un répertoire fait de chansons fantaisistes, d’acrobaties et de danse. Elle se fait de plus en plus remarquer comme chanteuse et est engagée en Egypte, au Caire, au cabaret « Le Perroquet » en 1932. Elle choisit alors définitivement le nom de Léo Marjane et revient à Paris où elle récolte un certain succès en se produisant sur diverses scènes telles que celles de l’Alhambra, du Petit Casino, de Bobino et de l’ABC entre autres. Sa voix chaude et sa diction parfaite sont très appréciées du public qui découvre une nouvelle façon de chanter dans son chef. L’artiste commence aussi à enregistrer ses premiers disques mais il faut attendre 1937 pour que l’un de ceux-ci soit un succès: « La chapelle au clair de lune », adaptation française de « In the chapel in the moonlight ».
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Cette popularité soudaine incite sa maison de disques Pathé Marconi à lui faire graver immédiatement d’autres chansons anglo-saxonnes: « Begin the beguine » et « Night and day » en 1938. C’est au cours de l’un de ses enregistrements que Léo Marjane aurait inventé la technique du bas de soie placé devant le micro pour amortir certaines syllabes: un procédé que beaucoup d’autres chanteurs ont utilisé par la suite. Curieusement, Léo Marjane poursuit des tournées dans le monde entier, notamment au Brésil et aux Etats-Unis où elle chante le jazz des compositeurs locaux. Pendant l’occupation allemande de la France durant la seconde guerre mondiale, elle devient une très grande vedette et possède deux cabarets: « L’Ecrin » et « Chez Léo Marjane ». C’est à cette époque, en 1942 précisément, que Léo Marjane enregistre « Seule ce soir », un immense succès qui restera sa carte de visite à jamais.
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Cette chanson, peu anodine, est de suite adoptée par des milliers de femmes françaises qui ont un mari prisonnier de guerre en Allemagne. Lors de la Libération, la chanteuse est poursuivie pour s’être produite, pendant le conflit, dans des endroits fréquentés par l’occupant allemand. Se défendant en prétendant qu’elle n’aurait pas pu faire autrement, qu’elle n’aurait pas pu interdire aux officiers allemands de venir la voir en concert et qu’il fallait qu’elle gagne sa vie, elle est finalement acquittée au terme d’un procès qui ternira son image. Elle modifie alors son pseudonyme en Marjane tout court. Mais elle est frappée d’interdiction de travailler pendant les années qui suivent la guerre et, jusqu’en 1951, ses disques conservés dans les archives de Radio France sont tous estampillés censuré. Lucide, elle décide d’arrêter momentanément la scène en 1949. Mais elle reprend le chemin des studios d’enregistrement dans les années 1950 et elle interprète alors du Louiguy (« Mademoiselle Hortensia »), du Jean Constantin (« Mets deux thunes dans le bastringue »), du Gilbert Bécaud (« Je veux te dire adieu ») ou du Léo Ferré (« Monsieur mon passé »).
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Les années 1950 sont également celles où Marjane obtient quelques rôles dans des films français. En 1959, elle tente une rentrée au concert Pacra, à Paris, mais elle ne s’y produit que quelques jours. Elle s’éloigne alors du métier artistique jusqu’en 1969 où un bref retour médiatique ne connaît pas de suite. Marjane se consacre alors à sa famille et à sa première passion: l’équitation et l’élevage de chevaux qu’elle pratique à Barbizon, près de Fontainebleau. C’est là qu’elle meurt des suites d’une crise cardiaque le 18 décembre 2016 à l’âge de 104 ans.
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RELLYS

RELLYS et le petit David en 1982 – Photo (c) H. Collau

L’acteur et chanteur français RELLYS naît le 15 décembre 1905 à Marseille sous l’identité de Henri Marius Roger Bourelly. Dès sa plus tendre enfance, Henri adore pousser la chansonnette dès qu’il en a l’occasion. Puis, il lui faut trouver un travail rémunérateur et il devient pâtissier. Il se passionne alors pour le théâtre et fait partie d’une troupe d’apprentis comédiens. En 1925, il se présente à un concours de chant qu’il remporte à l’Alcazar de Marseille. Il effectue son service militaire puis parvient à se faire engager dans une formation de music-hall qui parcourt le Midi de la France et l’Afrique du Nord. Il se fait alors appeler Rellys. Le chanteur marseillais Alibert le remarque et le sollicite pour jouer un rôle dans la pièce « Au pays du soleil ».

Ses débuts au cinéma ont lieu en 1935 grâce à Marcel Pagnol qui le fait jouer dans « Merlusse ». Et il devient le spécialiste des comédies marseillaises qui marchent fort bien. A partir de ce moment et jusqu’en 1978, il ne se consacre plus qu’au cinéma et à la télévision en poursuivant une carrière exceptionnellement longue et foisonnante. En 1982, à 76 ans, avec l’aide de Didier Barbelivien et du Marseillais d’origine corse Guy Mattéoni, il revient à la chanson pour un unique 45 tours dont il partage la chanson principale avec le petit David (Rellys) et la chorale de Bondy: « Le grand-père et l’enfant ».

Retiré de la vie publique dans sa ville natale de Marseille, Rellys meurt à l’hôpital Sainte-Marguerite le 20 juillet 1991. Il est enterré au cimetière Saint-Pierre de Marseille.
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FERNANDEL Franck

Franck Fernandel dans les années 1970

L’acteur, chanteur, auteur-compositeur, écrivain, animateur de radio et producteur français Franck FERNANDEL naît le 10 décembre 1935 à Marseille. Cadet des enfants de l’acteur Fernandel, il suit également une carrière artistique qui commence au cinéma dans «En avant la musique» réalisé par Giorgio Bianchi en 1962. Mais c’est surtout dans la chanson qu’il va se distinguer. En tant que chanteur, c’est encore par un film qu’il se fait remarquer : « Cherchez l’idole » de Michel Boisrond en 1964. Il connaît ensuite un certain succès comme crooner avec des chansons comme «Fanny» (1964), «Comme on change» (1965) ou «Les Yeux d’un ange» (1965).
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En 1971, il devient animateur de radio sur Europe 1. En 1973, il fonde avec le producteur Gérard Tempesti une société de production : Franck Records. Alors qu’il continue à enregistrer des disques, Franck Fernandel reprend des activités radiophoniques sur Radio Monte-Carlo (RMC) de 1977 à 1980. Il y rencontre l’animatrice Corinne Delahaye avec qui il se marie en 1991 et avec qui il a deux enfants: Vincent et Manon. En 1986, c’est une société de production audiovisuelle qu’il crée cette fois toujours avec Gérard Tempesti. Alors que l’un de ses derniers disques date de 1995 (« Bleu »), il connaît quelques démêlés avec la justice en 1999 suite à un problème avec l’alcool. Il meurt dans la nuit du 7 au 8 juin 2011 à Marseille. Ses obsèques ont lieu à Aubagne le 11 juin 2011 et ses cendres reposent au columbarium du cimetière parisien du Père-Lachaise. Son fils, Vincent, perpétue la tradition familiale avec des activités de comédien, écrivain, metteur en scène et chroniqueur. En 1992, à l’âge de neuf ans, Vincent a d’ailleurs enregistré un 45-tours avec la participation vocale de son père : « L’enfant de l’univers ». Le disque en question est alors une affaire d’amitié et de famille puisque la chanson, signée Nelly et Gérard Gustin, est réalisée par Gérard Tempesti et produite par Corinne, l’épouse de Franck.
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