MESPLE Mady

Mady Mesplé en 1977

La cantatrice et soprano française Mady MESPLE naît le 7 mars 1931 à Toulouse. Elle est élevée dans un milieu où la musique est appréciée puisque ses parents se sont rencontrés dans une chorale. Sa mère, secrétaire d’une maison de confection, fait venir un professeur à domicile pour lui apprendre la musique. À sept ans, elle entre au conservatoire de Toulouse avec une dispense et elle y suit des cours de piano et de solfège. Encore adolescente, avec un prix de piano dans ses bagages, elle devient la pianiste d’un certain nombre d’artistes de variétés et d’un orchestre de danse. Puis, elle revient au conservatoire pour y apprendre le chant lyrique et obtient également un premier prix. En 1953, c’est en Belgique, à Liège, qu’elle entame sa carrière de cantatrice après une audition réussie à l’Opéra. Elle y obtient un rôle dans « Lakmé » de Léo Delibes avant de figurer à l’affiche du « Barbier de Séville » de Gioachino Rossini et de « Rigoletto » de Giuseppe Verdi. Elle se produit ensuite au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles et revient dans son pays natal pour chanter à Lyon et à Aix-en-Provence. De plus en plus (re)connue pour son talent, Mady Mesplé finit par arriver à Paris où, en 1956, elle commence à se produire à l’Opéra. Puis, dans le courant des années 1960, sa carrière se développe de manière internationale et elle chante en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud, en Asie et en URSS. Et si la soprano est appréciée dans les répertoires italien et allemand, elle excelle dans les oeuvres françaises. Rompant avec une certaine tradition des cantatrices reconnues, elle ose une incursion remarquée dans la musique contemporaine de Betsy Jolas, Charles Chaynes et de Pierre Boulez entre autres. Au milieu des années 1980, sans abandonner la scène, l’artiste privilégie les récitals et les concerts qui l’amènent, à nouveau, à parcourir le monde avec, cette fois, une visite en Chine. Elle consacre alors aussi une grande partie de son temps à l’enseignement de son art dans divers conservatoires français ainsi qu’à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Au cours des années 1960, 1970 et 1980, elle est régulièrement l’invitée d’émissions de variétés à la télévision française. Au cours des programmes présentés par Guy Lux, Jacques Martin, Michel Drucker ou Pascal Sevran, elle propose aux téléspectateurs de découvrir les airs lyriques les plus populaires des opérettes et des opéras français. Et elle interprète même un duo avec Luis Mariano quelque temps avant le décès de ce dernier en 1970.
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En 1996, elle apprend qu’elle est frappée par la maladie de Parkinson mais, tout en ralentissant ses activités, elle poursuit celles-ci en participant à de nombreux jurys de concours bel canto comme, en 2016 à Marseille, pour le concours Vincenzo Bellini. A 89 ans, Mady Mesplé décède le 30 mai 2020 à Toulouse et elle y est inhumée au cimetière de Terre-Cabade.
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PRINTEMPS Yvonne

Yvonne Printemps

La chanteuse, soprano lyrique, et comédienne française Yvonne PRINTEMPS naît le 25 juillet 1894 à Ermont sous le nom d’Yvonne Wigniolle. A onze ans, elle est remarquée pour devenir « Mademoiselle Printemps » aux Folies Bergère à Paris. Elle joue ainsi durant quelques années dans des revues aux titres évocateurs comme « Nue Cocotte » ou « Ah les beaux nichons » aux côtés de Maurice Chevalier. Elle épouse le dramaturge, acteur et metteur en scène Sacha Guitry en 1919. Elle se met à chanter un peu par hasard et de manière très improvisée grâce à lui dans sa pièce « Jean de La Fontaine ». En 1934, elle rencontre le comédien français Pierre Fresnay avec qui elle vit jusqu’à la mort de ce dernier.
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Yvonne Printemps décède à Neuilly-sur-Seine le 18 janvier 1977 à l’âge de 82 ans. Elle est inhumée aux côtés de Pierre Fresnay dans le cimetière ancien de Neuilly-sur-Seine. L’intégrale des enregistrements d’Yvonne Printemps réalisés entre 1919 et 1954 est sorti en 2012 chez Marianne Mélodie. On y retrouve des évocations, des pots pourris, des présentations d’émissions de TSF, des extraits de pièces mais aussi des chansons et des airs d’opérettes.

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SOPRANO, Clara LUCIANI, VITAA, SLIMANE, Christophe MAE, CALI, M. LAVOINE, S. EICHER aux Francos de Spa (B) en 2021 !

Soprano au BW Festival de Tubize en 2015 (c) Lepoivre Bryan

Soprano était incontestablement l’une des têtes d’affiche du programme 2020 très attendue par la frange la plus jeune du public francofou de Spa. Mais la pandémie du coronavirus covid-19 est passée par là et le festival, prévu du 17 au 20 juillet 2020, a dû être annulé.
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Il tenait donc à coeur pour les organisateurs de pouvoir programmer à nouveau le concert de Soprano pour l’édition 2021 des Francofolies de Spa. Et c’est avec une grande satisfaction qu’ils ont obtenu gain de cause pour proposer une nouvelle date : celle du jeudi 22 juillet 2021.
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Le programme de l’édition 2021 des Francofolies de Spa est en train de s’étoffer et on peut déjà retenir le passage des artistes francophones suivants :

JEUDI 22 JUILLET :

SOPRANO + SUAREZ + GLAUQUE + YUZMV + JAKBROL

VENDREDI 23 JUILLET :

CLARA LUCIANI + STEPHAN EICHER, etc.

SAMEDI 24 JUILLET :

CHRISTOPHE MAE + CALI, etc.

DIMANCHE 25 JUILLET

VITAA & SLIMANE + MARC LAVOINE, etc.

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En pratique
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Les billets de l’édition 2020 restent valables pour celle de 2021 et ce tant pour les abonnements que pour les tickets d’un jour. Des échanges de tickets d’un jour pour un autre jour et des reports à 2022 sont également envisageables. En vue d’aider financièrement l’équipe organisatrice des Francofolies de Spa, les échanges et reports sont absolument privilégiés mais, dans des circonstances exceptionnelles, des remboursements seront possibles mais à certaines conditions et au cas par cas.
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Toutes ces informations pratiques peuvent être obtenues sur le site web des Francofolies de Spa en cliquant ICI.
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REBROFF Ivan

Le chanteur allemand d’origine russe Ivan REBROFF, de son vrai nom Hans Rolf Rippert, naît à Berlin le 31 juillet 1931. Grâce à sa mère, il s’intéresse très tôt à la musique et au chant. Il apprend le violon puis, adolescent, il est soprano soliste d’un choeur de jeunes hommes en Allemagne. Adulte, il devient soliste du chœur des Cosaques du Don et membre des ensembles des Cosaques de la Mer Noire et de l’Oural. Jusqu’en 1959, il va perfectionner son chant et approfondir ses connaissances en violon à l’école supérieure de musique de Hambourg. Ses premières prestations sont ainsi classiques et Hans obtient son premier rôle à l’opéra dans « Le Barbier de Séville » de Gioachino Rossini. Au milieu des années 1960, alors qu’il joue dans « Orphée aux Enfers » de Jacques Offenbach à l’Opéra de Munich, il se brise le tendon d’Achille sur scène. Durant sa convalescence, il prend son temps pour enregistrer un disque en français. Il y inclut une chanson russe, « La Légende des douze Brigands », qui, une fois diffusée sur la radio française périphérique française Europe 1, fait sauter le standard téléphonique. Débarquant ensuite à Paris, Ivan Rebroff est accueilli comme une vedette et il enregistre alors d’autres mélodies traditionnelles russes dans la langue de Voltaire. A la fin de l’année 1968, il reprend, toujours en français le « tube » de Mary Hopkin « Those were the days » qui devient « Le temps des fleurs » et qui reste en tête des hit-parade français pendant des mois.
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A ce moment, on lui propose le rôle du laitier Tevje dans la version française de la comédie musicale « Un violon sur le toit ». Il y fait un « carton » en interprétant le « tube » « Ah si j’étais riche » dès novembre 1969 au Théâtre Marigny de Paris. Il le fait encore 652 fois sur la même scène par la suite.
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Au début de l’année 2004, à plus de 70 ans, Ivan Rebroff fait une tournée en Australie et en Nouvelle-Zélande. Alors qu’il vient de démarrer, en décembre 2007, une nouvelle tournée mondiale qui doit se poursuivre jusqu’en juillet de l’année suivante, Ivan Rebroff est hospitalisé d’urgence à Vienne. Il ne reprendra plus jamais cette tournée et, le 27 février 2008, Ivan Rebroff s’éteint d’un arrêt cardiaque dans une clinique de Francfort, en Allemagne, à l’âge de 76 ans. Le chanteur est incinéré et, selon ses volontés, ses cendres sont dispersées en mer Égée non loin de l’île grecque de Skopelos où il vivait depuis des années. Au cours de sa carrière, il a obtenu 49 disques d’or ainsi qu’un disque de platine pour dix millions de disques vendus depuis 1975.
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Les Francofolies de Spa (B) elles-aussi annulées en raison du coronavirus

C’était un secret de polichinelle depuis quelques jours même si ses organisateurs tenaient le silence : les mesures de confinement appliquées en Belgique suite à la pandémie du coronavirus covid-19 devraient sans doute avoir raison des Francofolies de Spa (B) en juillet 2020.
Et, cette fois, le doute n’est plus permis puisque la décision est tombée : aucun événement culturel ne pourra être organisé avant le 31 août 2020 en Belgique.
Ce qui signifie donc bien l’annulation pure et simple des Francofolies de Spa qui devaient se tenir du 17 au 20 juillet 2020. La ville thermale sera donc privée des concerts d’artistes comme Mika, Tim Dup, Soprano, Black M, Suarez, Fally Ipupa, Glauque, Yuzmv, Christophe Maé, Marc Lavoine, Saule, Cali, -M-, Vanessa Paradis, Stephan Eicher, Pomme, etc.
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Annulation de l’Ardèche Aluna Festival 2020 à Ruoms (F)

Le Festival Ardèche Aluna, qui devait avoir lieu, à Ruoms (F – 07), du 25 au 27 juin 2020, est, lui aussi, annulé en raison des nouvelles directives de l’état français concernant le ralentissement de la propagation du coronavirus covid-19. L’affiche de cette année 2020 comprenait, notamment, les noms de Soprano, Angèle, Patrick Bruel, Jean-Louis Aubert, Vitaa & Slimane, Véronique Sanson, Tryo, Suzane, la Rue Kétanou, les Frangines, Tim Dup, Les yeux d’la tête et Joseph Chédid.
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Les organisateurs ont signalé l’annulation par un communiqué qui précisait encore : « La situation sanitaire inédite impose une priorité : la protection de la santé de tous et toutes. Toute l’équipe d’Aluna Festival est évidemment solidaire de ces consignes. Nos pensées s’adressent avant tout aux malades, au personnel soignant et à toutes les personnes qui se trouvent en première ligne face à cette épidémie. Sachez que cette décision touche aussi toute l’équipe d’Aluna Festival qui travaille depuis des mois sur cette édition. Nous pensons également aux artistes, bénévoles, partenaires, intermittents et prestataires, et à vous cher public. Nous vous donnons rendez vous tous ensemble l’année prochaine pour partager un moment de joie et de musique qui aura une saveur toute particulière, les 24, 25 et 26 juin 2021. Concernant les billets 2020, nous proposons aux festivaliers qui le peuvent et qui souhaitent apporter leur soutien au festival, de les conserver pour une nouvelle édition 2021, sinon un remboursement restera possible. Il vous faudra simplement un peu de patience car les mesures de confinement actuelles ralentissent les actions. »
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Francofolies de Spa 2020 : M, Black M, Soprano, Cali, Lavoine, Maé, Mika, Paradis, Eicher, etc

Le programme 2020 des Francofolies de Spa, qui se tiendront du 17 au 20 juillet, est en phase de réalisation et quelques noms d’artistes présents ont déjà été révélés. Voici l’affiche provisoire arrêtée au 16 mars 2020 (les artistes ne s’exprimant pas du tout en français se trouvent entre parenthèses) :

• Vendredi 17 juillet : Mika, Tim Dup, (Loic Nottet, Hooverphonic, Roscoe, Aprile, Alex Lucas)…

• Samedi 18 juillet : Soprano, Black M, Suarez, Fally Ipupa, Glauque, Yuzmv…

• Dimanche 19 juillet : Christophe Maé, Marc Lavoine, Saule, Cali, (Typh Barrow, Ykons)…

• Lundi 20 juillet : M, Vanessa Paradis, Stephan Eicher, Pomme, (Sharko, Balthazar, Blanche)…
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AVRIL 2015

SOPRANO
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 1er.
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ROCH VOISINE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 1er.
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CALI
TARBES (F – 65 000), La Gespe, à 21 heures le mercredi 1er.
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CALI
MONTPELLIER (F – 34 000), Le Rockstore, à 19 h. 30 le jeudi 2.
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VERONIQUE SANSON
CHAMBERY (F – 73 000), Le Phare, à 20 heures le jeudi 2.
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ANGELO BRANDUARDI
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le jeudi 2.
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JULIEN CLERC
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures le jeudi 2.
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MAGIC SYSTEM
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 3.
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SOPRANO
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 3.
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ROCH VOISINE
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le vendredi 3.
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VERONIQUE SANSON
LYON (F – 69 006), L’Amphitheâtre, à 20 h. 30 le vendredi 3.
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SAGES COMME DES SAUVAGES
BRUXELLES (B – 1000), Beursschouwburg, à 20 heures le samedi 4.
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LUCE
NAMUR (B – 5000), Maison de la Culture, à 20 heures le samedi 4.
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GRAND CORPS MALADE + BASTIEN LANZA
MOISSAC (F – 82 200), Centre Culturel, à 21 heures le samedi 4.
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SHY’M
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 18 heures le dimanche 5.
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FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le dimanche 5.
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BENABAR
BORDEAUX (F – 33 000), Patinoire Mériadeck, à 20 heures le mercredi 8.
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STARS 80 L’ORIGINE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 8.
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FRERO DELAVEGA
NANTES (F – 44 000), Stereolux/La Fabrique, à 20 heures le mercredi 8.
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VINCENT NICLO
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h.30 le mercredi 8.
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CALI
ANGOULEME (F – 16 000), La Nef, à 21 heures le mercredi 8.
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FAUVE
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le jeudi 9.
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CALI
NANTES (F – 44 000), Stereolux/La Fabrique, à 20 heures le jeudi 9.
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FAUVE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 19 h. 30 le vendredi 10.
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SYLVAIN COSSETTE
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le vendredi 10.
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BENABAR
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 10.
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CALI
BREST (F – 29 200), La Carène, à 20 h. 30 le vendredi 10.
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CHANTAL GOYA
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures le samedi 11.
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MISTINGUETT REINE DES ANNEES FOLLES avec Carmen Maria VEGA
GENEVE (CH – 1218), Arena, à 15 heures et 21 heures le samedi 11.
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DAVID MARIN
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 19 h. 30 le samedi 11.
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CALI
ROUEN (F – 76 100), Le 106, à 20 heures le samedi 11.
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BENABAR
NANCY (F – 54 320), Zénith, à 20 heures le samedi 11.
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SHY’M
ANGERS (F – 49 800), Arena Loire Trelaze, à 20 heures le samedi 11.
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JULIEN CLERC
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 20 heures le samedi 11.
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CALI
BOISSEUIL (F – 87 220), Espace Culturel du Crouzy, à 21 heures le mardi 14.
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CALI
DIJON (F – 21 000), La Vapeur, à 20 heures le mercredi 15.
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BENABAR
ROUEN (F – 76 000), Zénith, à 20 heures le mercredi 15.
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YVES DUTEIL
SAINT-AVOLD (F – 57 500), Centre Culturel Pierre Messmer, à 20 h. 30 le mercredi 15.
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M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le jeudi 16.
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CALI
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le vendredi 17.
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INDOCHINE
ANVERS (B – 2140), Trix, à 20 heures le vendredi 17.
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M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le vendredi 17.
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EMILE PROULX-CLOUTIER
RICHMOND (QC – JOB 2H0), Centre d’Art, à 20 heures le samedi 18.
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BENABAR
DIJON (F – 21 000), Zénith, à 20 heures le samedi 18.
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HOPES, la comédie musicale
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le samedi 18.
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M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le samedi 18.
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CHANTAL GOYA
LONGUENESSE (F – 62 219), Sceneo, à 15 heures le dimanche 19.
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HOPES, la comédie musicale
BRUXELLES (B – 1200), Wolubilis, à 20 heures le dimanche 19.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
EVRY (F – 91 054), Arènes de l’Agora, à 20 heures le lundi 20.
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SHY’M
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le mardi 21.
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CALOGERO
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 21.
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CELENA & SOPHIA (en première partie de Bastian Baker)
CHENEE (B – 4032), Centre Culturel, à 20 heures le mercredi 22.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
NIORT (F – 79 000), L’Acclameur, à 20 heures le mercredi 22.
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BENABAR
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le jeudi 23.
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CELENA & SOPHIA (en première partie de Bastian Baker)
MONS (B – 7000), L’Alhambra, à 20 heures le jeudi 23.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
POITIERS (F – 86 000), Les Arènes, à 20 heures le jeudi 23.
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FAUVE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 23.
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HUBERT-FELIX THIEFAINE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 23.
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CALOGERO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 24.
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BENABAR
ORLEANS (F – 45 000), Zenith, à 20 heures le vendredi 24.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
CHATEAUROUX-DEOLS (F – 36 130), Mach 36, à 20 heures le vendredi 24.
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PATRICK FIORI
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le vendredi 24.
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CALI
NICE (F – 06 000), Théâtre de Verdure, à 20 h. 30 le vendredi 24.
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NOLWENN LEROY
AIX-EN-PROVENCE (F – 13 090), Le Pasino, à 20 h. 30 le vendredi 24.
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CLEMENT + THERY
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le vendredi 24.
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ANTOINE CHANCE
NAMUR (B – 5000), Saint-Louis Rock Festival, le samedi 25.
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MISTINGUETT REINE DES ANNEES FOLLES avec Carmen Maria VEGA
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures et 21 heures le samedi 25.
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RENDEZ-VOUS AVEC LES STARS (H.AUFRAY+P.CLARK+DAVE+M.TORR+P.BERTRAND+COLLECTIF METISSE+NICOLETTA+U.TOZZI, etc)
TOULOUSE (F – 31 300), Zénith, à 20 heures le samedi 25.
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CALOGERO
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 25.
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SHY’M
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 25.
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BEN BOSCA
BRUXELLES (B – 1190), L’allumette, à 20 heures le samedi 25.
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FRERO DELAVEGA
THONEX (CH – 1226), Salle des Fêtes, à 20 h. 30 le samedi 25.
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CALI
MARSEILLE (F – 13 013), Le Moulin, à 20 h. 30 le samedi 25.
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CLEMENT + THERY
BRUXELLES (B – 1050), La Soupape, à 21 heures le samedi 25.
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ANTOINE CHANCE
OTTIGNIES (B – 1340), Collège Christ-Roi, le dimanche 26.
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FRANK MICHAËL
STRASBOURG (F – 67 000), Salle Erasme du Palais des Congrès, à 17 heures le dimanche 26.
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CELENA & SOPHIA + CHRISTOPHE GILLA (en première partie de Bastian Baker)
ARLON (B – 6700), L’Entrepôt, à 18 heures le dimanche 26.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LE MANS (F – 72 000), Antarès, à 20 heures le lundi 27.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LA ROCHE-SUR-YON (F – 85 021), Vendéspace, à 20 heures le mardi 28. !!! COMPLET !!!
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CALI
GRENOBLE (F – 38 000), La Belle Electrique, à 20 h. 30 le mardi 28.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
ANGOULEME (F – 16 340), Espace Carat, à 20 heures le mercredi 29.
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ANTOINE CHANCE
ARLON (B – 6700), Festival des Aralunaires, le mercredi 29.
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LA SMALA + ANTOINE CHANCE + RENAN LUCE
MONS (B – 7000), What’s up Festival, Campus de l’UCL, à partir de 15 h. 30 le jeudi 30.
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ALAIN SOUCHON & LAURENT VOULZY
LA ROCHE-SUR-YON (F – 85 021), Vendéspace, à 20 heures le jeudi 30.
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18 JANVIER

Gérard Noël

18 janvier 1920 : Naissance, à Ecaussinnes, du producteur, présentateur et animateur de radio belge Gérard NOËL sous le nom de Gérard Wauters. Pour connaître la biographie de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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GRIBOUILLE en 196

18 janvier 1968 : Décès, à Paris, de la chanteuse française GRIBOUILLE à l’âge de 26 ans. Pour en savoir plus sur l’existence brève mais intense de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Yvonne Printemps

18 janvier 1977 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse, soprano lyrique, et comédienne française Yvonne PRINTEMPS à l’âge de 82 ans. Pour prendre connaissance d’une brève relation de ses activités de chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.

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14 JANVIER

 

Caterina VALENTE en 1959

14 janvier 1931 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et danseuse française Caterina VALENTE. Elle est née dans une famille d’artistes italiens. En 1953, elle enregistre son premier disque. Celui-ci est suivi de grands succès comme « Malagueña » ou « La brise et moi » en français. Elle fait ensuite ses premiers pas au cinéma. En 1957, elle tourne dans « Casino de Paris », un film musical d’André Hunnebelle avec Vittorio de Sica et Gilbert Bécaud.

Au fil des succès, elle devient l’une des plus grandes stars de variété en Allemagne. En France, elle enregistre un grand nombre de 45 tours avec des chansons de Charles Trenet ou des rythmes de twist par exemple.

Elle atteint un pic de popularité avec « Soleil lève-toi », une chanson composée par Paul Mauriat et écrite par André Pascal en 1972. 30 ans plus tard, en 2001, toujours très active, Caterina Valente sort un album, « Girltalk » avec la harpiste Catherine Michel. Au final, Valente a chanté dans douze langues et elle parle couramment la moitié de celles-ci.
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Etienne DAHO en 1986 (c) Janus Kawa

14 janvier 1956 : Naissance, à Oran en Algérie, de l’auteur-compositeur et interprète français Etienne DAHO. L’enfance d’Etienne est bercée entre insouciance et problèmes familiaux accentués par la guerre d’Algérie. Avec des parents séparés et un père qui s’absente définitivement alors qu’il a quatre ans, Etienne se réfugie chez ses grands parents maternels qui tiennent une épicerie où se trouve un juke-box. Il s’en absente pour être placé en pension avant d’y revenir ensuite. Mais il lui faut alors quitter l’Algérie sans sa mère retenue par des soucis administratifs. Et c’est avec sa tante qu’il part pour la France avec une halte à Reims avant de rejoindre la ville de Rennes où sa mère et ses soeurs le rejoignent. Etienne y poursuit sa scolarité, y passe son bac et entreprend des études universitaires en arts plastiques et en anglais. Mais cette dernière langue l’intéresse aussi pour mieux comprendre les textes de la musique pop anglaise qu’il découvre grâce à ses soeurs aînées. La musique devient alors sa passion et il veut la pratiquer au mieux. Il part donc à Londres pour y travailler cette passion et il s’approche des milieux punk alors qu’il a 20 ans. C’est à cette époque qu’il compose ses premières chansons. De retour en France, il se met à rencontrer des organisateurs de concerts de la région de Rennes avec qui il tisse des liens d’amitié. Cela lui permet de faire connaissance avec d’autres jeunes passionnés de rock et de pop : Elli Medeiros, Jacno, Franck Darcel et le groupe Marquis de Sade. Il fait alors ses débuts sur scène au festival des Transmusicales de Rennes, en 1979, au sein du groupe « Entre les deux fils dénudés de la dynamo ». Tout cela lui donne la possibilité d’enregistrer ses premières chansons personnelles en 1980 pour démarcher les maisons de disques. Le label Virgin, qui vient de se lancer en France, est intéressé par sa maquette et lui propose de réaliser un premier album (« Mythomane ») qui n’est pas un succès. Qu’à cela ne tienne, il lui est alors proposé de commercialiser un 45 tours et, en 1982, « Le grand sommeil » le révèle au grand public.

C’est le vrai départ de la carrière du Rennais qui enchaîne « tube » sur « tube » pendant une décennie. Il y a « Week-end à Rome » (1984), « Tombé pour la France » (1985), « Epaule Tatoo » (1986), « Duel au soleil » (1986), « Heures hindoues » (1988), « Bleu comme toi » (1988), « Saudade » (1991), « Des attractions désastres » (1991), etc. La décennie 1990 est un peu moins prolifique et les années 2000 sont encore plus discrètes. A noter toutefois le succès de « Comme un boomerang » interprété en duo avec Dani: une chanson signée Gainsbourg oubliée dans un des tiroirs de l’égérie parisienne des années 60-70 et retrouvée en 2001. En 2008 sort une compilation hommage, « Tombés pour Daho », avec des reprises de ses chansons par Benjamin Biolay, Daniel Darc, et Sébastien Tellier. « Daho Pleyel Paris », enregistré à la salle Pleyel, sort le 5 octobre 2009 et est nommé DVD de l’année aux Victoires de la musique 2010. Le 9 novembre 2010, sort l’enregistrement du texte intégral du « Condamné à mort » de Jean Genet avec Jeanne Moreau. Quelques concerts exceptionnels sont prévus pour accompagner cette sortie dont deux soirs au prestigieux Théâtre de l’Odéon de Paris et une représentation triomphale au Festival d’Avignon en 2011. En octobre 2011, Daho publie un double album compilation pour fêter ses 30 ans de carrière: il est intitulé « Monsieur Daho ». On y retrouve 40 titres dont des remixes, des versions inédites, des duos (avec Dani, Charlotte Gainsbourg, Jacques Dutronc, Vanessa Paradis, Alain Bashung, Françoise Hardy, Jeanne Moreau, Jane Birkin et Catherine Deneuve entre autres). Au fil de cette carrière rondement menée, Etienne Daho a aussi progressé sur scène où ses premières apparitions timides ont laissé la place à un showman avisé et plus intelligible. A la fin de 2013, Etienne Daho sort l’album intitulé « Les Chansons de l’innocence retrouvée ». La pochette du disque présente une femme à la poitrine dénudée qui fait polémique lors de la campagne d’affichage publicitaire. Pour Daho, ce disque reflète bien son « impression de vivre les meilleurs moments de sa vie d’adulte ». Il précède une tournée, intitulée « Diskönoir », qui fait l’objet d’un CD live en 2014. En novembre 2017, l’opus suivant du chanteur a pour titre « Blitz » et, parmi les douze plages qu’il contient, celle intitulée « Le jardin » est un hommage à sa soeur Jeanne décédée en 2016. Etienne Daho reçoit une victoire d’honneur lors de la remise des Victoires de la Musique en 2018. En 2019, à l’occasion des 20 ans de la sortie de l’album « Eden », cet opus est réédité en CD mais aussi en vinyl et il est enrichi de toute une série d’inédits et de documents précieusement gardé depuis cette époque par Etienne Daho lui-même. L’artiste repart alors en tournée d’octobre 2019 à janvier 2020.
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Pascal CHARPENTIER en 2005

14 janvier 1962 : Naissance, à Arlon, de l’auteur, compositeur, interprète et musicien belge Pascal CHARPENTIER. Très tôt passionné de musique, il monte un premier groupe avec des copains du collège de Carlsbourg : « Mystical Colibri ». Il propose ses premières chansons lors de concours comme, par exemple, celui organisé au Forum de Liège en 1983. Mais il est réellement découvert à l’occasion du Festival de la Chanson de Spa (B) en 1984 où il reçoit le prix du public. Sur scène, il s’accompagne au piano et interprète ses propres chansons: « Tu craques », « Des mille et des cents » ou le superbe « Louis ».

Sur disque, il est entouré d’excellents musiciens et, au début, d’une choriste qui a pour nom Maurane. Il a reçu le Grand Prix des Critiques de Variétés belge en 1985. Il commercialise un premier album, « Attentive », en 1987. En 1991, sort l’album « C », suivi, en 1992, d' »Aveux forcés ». Mais, apparemment mieux apprécié comme musicien que comme chanteur, Pascal Charpentier évolue sur scène aux côtés d’artistes comme Christophe ou Bashung. Il s’oriente ensuite vers les arrangements et les orchestrations pour le théâtre. On le retrouve aussi à la partition de spectacles musicaux estivaux présentés dans les ruines de l’Abbaye de Villers-la-Ville (B) comme la reprise de « Jésus-Christ Superstar » en 2004 par exemple. En 2005, il enregistre un nouvel album en tant que chanteur: « Trois minutes pour le dire ». Cinq ans plus tard, il est l’un des quatre compositeurs de l’opéra « La (toute) petite tétralogie ». Et, en 2012, il compose un opéra de chambre, « L’homme qui s’efface », pour l’Opéra de Rouen, d’après une nouvelle de l’écrivain Jean Muno. Dans le cadre du festival artistique estival bruxellois « Bruxellons », il est le directeur musical de quelques spectacles comme « La vie devant soi » (2012), « La mélodie du bonheur » (2015) et « Evita » (2016). En 2016, Pascal Charpentier revient à la composition pour le nouvel album de Christophe: « Les vestiges du chaos ». En 2018, il est le créateur musical du spectacle « Bord de Mer » au théâtre « Le Public » à Bruxelles et il signe ensuite de nombreuses partitions musicales pour des oeuvres présentées dans le même lieu comme « A la vie à la mort » en novembre et décembre 2019.
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Soprano

14 janvier 1979 : Naissance, à Marseille, du chanteur et compositeur français SOPRANO sous le nom Saïd M’Roumbaba. Son enfance se déroule dans les quartiers Nord de sa ville natale entre un père qui assure la maintenance des pétroliers et une mère femme de ménage. Adolescent, il se passionne pour le rap qu’il apprécie beaucoup. C’est ainsi qu’à peine âgé de quinze ans, il franchit le pas et se joint à un ami d’enfance et deux cousins pour former le groupe KDB (« Kids Dog Black ») qui devient ensuite « Psy 4 de la rime ». Akhénaton, du groupe de rap marseillais IAM, les remarque et décide de les aider. C’est ainsi qu’ils signent un contrat discographique pour le label « 361 Records » d’Akhenaton qui leur permet d’enregistrer et de commercialiser un premier album en 2002 : « Block Party ». Le succès est au rendez-vous et permet à Soprano de lancer son propre label « Street Skillz Records » avec la complicité de DJ Mej, Matheo et Cesare. Grâce à cette action, ils vont permettre à toute une série de jeunes rappeurs de se faire connaître en figurant sur des compilations dédiées : « Block Life ». Associé à la chanteuse Léa Castel pour un duo de son album qui sort en 2008 mais qui a été créé bien des années auparavant, Soprano accroit sa popularité auprès d’un plus large public avec cette chanson intitulée « Dernière chance ».
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Car le premier album solo de Soprano est commercialisé en 2007 avec comme titre « Puisqu’il faut vivre ». Parmi les chansons de cet opus qui se vend à 200.000 exemplaires, il y « A la bien » dont la vidéo positive invite à la bonne humeur en présence des frères Cantona, la Swija, Psy 4 de la rime, Mino, Mej, et Léa Castel notamment. L’année suivante sort l’album « Live au Dôme de Marseille » qui est enregistré durant la tournée ayant suivi la sortie de son premier album. En 2010, le label « Hostile Records » commercialise un nouvel opus baptisé « La colombe » est la meilleure vente d’albums en France. Trois titres en sont extraits et envoyés aux médias : « Crazy », Hiro » (enregistré en duo avec la chanteuse Indila) et « Châteaux de sable » chanté avec Awa Imani. L’année suivante, l’album « Le corbeau » est en vente et un coffret reprenant « La colombe » et « Le corbeau » est également disponible. Les succès radiophoniques de Soprano sont alors nombreux : « C’est ma life », « Dopé », « Regarde-moi » et « Cherie Coco » (avec Magic System). En 2013, comme d’autres jeunes artistes francophones, le chanteur est sollicité pour participer à l’album hommage « Génération Goldman » et il y interprète « Quand la musique est bonne » en duo avec Amel Bent. A ce moment, il est aussi en pleine préparation de son disque suivant qui sort l’année d’après : « Cosmopolitanie » dont quelques titres bénéficient de bonnes diffusions en radio : « Ils nous connaissent pas », « Cosmo », « Clown » et « Millionnaire ». 500.000 exemplaires de l’album sont vendus. L’ascension vers un succès de plus en plus grand se poursuit pour Soprano qui, en 2016, enregistre l’album « L’Everest » dont le pic des ventes est obtenu avec la chanson « Le diable ne s’habille plus en Prada ». Le 7 octobre 2017, un concert de l’artiste remplit le Stade Vélodrome de Marseille, ce qui en fait le premier rappeur français à chanter devant plus de 50.000 personnes. La tournée « Everest Tour » se poursuit à travers toute la France et affiche complet un peu partout. En janvier 2018, il est l’auteur de la chanson interprétée par les Enfoirés et qui est vendue au profit des Restos du Coeur : « On fait le show ». En juin de la même année, l’album « L’Everest » dépasse le chiffre des 800.000 exemplaires vendus, ce qui est exceptionnel à cette époque. Et puis, alors que les ventes de ce disque s’amenuisent, Soprano enchaîne avec la sortie d’un nouvel opus qui relance la mécanique. Il s’agit cette fois de « Phoenix » qui est lancé, dès septembre, par les singles « A la vie à l’amour » et « Zoum » (en duo avec Niska). Les chansons évoquent, sous des apparences légères et positives, des thèmes aussi sérieux que le harcèlement, l’infidélité et la violence. En décembre 2019, le cap des 500.000 ventes est atteint et cela représente le troisième disque de diamant dans la carrière de Soprano.
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Daniel BALAVOINE en 1983

14 janvier 1986 : Décès du chanteur français Daniel BALAVOINE au cours d’un accident d’hélicoptère, en marge du rallye automobile « Paris-Dakar », dans le désert au Mali. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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14 janvier 1988 : Naissance, à Saint Germain en Laye, de l’enfant-chanteur français JORDY sous son vrai nom de Jordy Claude Daniel Lemoine. Il est le fils de Patricia Clerget, animatrice de radio et auteur-compositeur, et de Claude Lemoine, producteur du groupe français « Les Rockets » entre 1974 et 1992. A l’âge de quatre ans, il acquiert la notoriété avec une chanson intitulée « Dur dur d’être bébé ». Le titre se classe au sommet du Top 50 français pendant quinze semaines. L’album « Pochette surprise » permet au garçonnet de confirmer son succès avec des chansons comme « Alison » (1993) et « Les boules » (1993). En décembre 1993, le single « It’s Christmas, c’est Noël » est issu d’un nouvel album intitulé « Potion Magique ». Ses albums se vendent en Europe, au Japon, en Corée du Sud, au Brésil, en Bolivie, en Colombie, au Québec, au Japon et aux États-Unis. La carrière de l’enfant-star, qui crée alors polémique, génère près de dix millions d’euros de chiffre d’affaires. Les parents de Jordy se séparent en 1996. Neuf ans plus tard, alors qu’il a 17 ans, Jordy participe à l’émission de télé-réalité française « La Ferme Célébrités » sur la chaîne privée TF1. En 2006, Jordy sort un nouveau disque: « Je t’apprendrai ». Et il écrit une autobiographie: « Je ne suis plus un bébé ». Il y évoque ses problèmes avec son père concernant l’argent récolté par son succès d’enfant. En mars 2008, il sort un nouvel album avec son groupe de rock: « Jordy and the Dixies ». Un an plus tard, il remporte le procès qui l’oppose depuis des années à la maison de disques qui a exploité ses « tubes » sans lui attribuer les droits. Il touche 820.000 € de dommages et intérêts. Aux dernières nouvelles, Jordy aurait suivi une formation d’ingénieur du son. Il a aussi décroché un rôle, en 2012, dans un épisode de la série télévisée de France 2 « Le jour où tout a basculé ».
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René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

14 janvier 2016 : Décès, à Las Vegas (Etats-Unis), du musicien, impresario et producteur québécois René ANGELIL, mari de la chanteuse Céline Dion. Pour en savoir plus sur la vie de cette personnalité et son parcours professionnel, veuillez CLIQUER ICI.
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5 DECEMBRE

5 décembre 1889 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française DAMIA sous le nom de Marie-Louise Damien. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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José CARRERAS

José CARRERAS

5 décembre 1946 : Naissance, à Barcelone, du ténor espagnol José CARRERAS. C’est très tôt que le jeune José montre un talent certain pour la musique. A huit ans déjà, il chante un extrait de l’opéra « Rigoletto », « Comme la plume au vent », au micro de la radio espagnole. Trois ans plus tard, il est sur la scène du Grand Théâtre du Liceu à Barcelone pour figurer dans « El retablo de Maese Pedro » de Manuel de Falla et « La Bohème » de Giacomo Puccini. Le jeune José est talentueux et ambitieux mais il lui manque une formation qu’il va trouver au Conservatoire de musique du Liceu à Barcelone. Au terme de ces études, il décroche un premier rôle de ténor aux côtés de la soprano espagnole Montserrat Caballé dans « Norma » de Vincenzo Bellini. La cantatrice est touchée par la personnalité et le talent de Carreras et elle va l’aider à décrocher de nombreux rôles par la suite. Avec une première prestation à Londres en 1971, la carrière internationale de José Carreras est lancée et elle se poursuit aux Etats-Unis en 1972 puis à Vienne notamment. En 1974, alors qu’il n’a que 28 ans, le ténor a déjà interprété 24 rôles différents sur les scènes du monde entier. Et sa carrière se poursuit ainsi de manière ascendante jusqu’en 1987. Cette année-là, José Carreras apprend qu’il souffre d’une leucémie aiguë. Il interrompt ses activités artistiques pendant plus d’un an et en profite pour metttre sur pied une fondation de soutien à la recherche sur la leucémie: la José Carreras International Leukaemia Foundation. En 1990, de retour sur scène, l’artiste se joint à deux autres géants du bel canto, Luciano Pavarotti et Placido Domingo, pour proposer ensemble le spectacle des « Trois Ténors » à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de football à Rome. Avec une moyenne de 60 concerts par an, José Carreras poursuit son chemin dans les théâtres d’Italie, de Chine, de France, des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Autriche entre autres. Mais, en 2009, il déclare être trop fatigué pour encore jouer des rôles dans des opéras et donne sa préférence à la présentation de récitals. Si José Carreras a toujours inscrit à son répertoire des rôles français comme Faust et Roméo et Juliette (de Charles Gounod), Carmen (de Georges Bizet), Samson et Dalila (de Camille Saint-Saëns), le ténor semble de loin préférer les personnages des grands opéras italiens de Bellini, Donizetti, Verdi et Puccini entre autres.
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Patricia Kaas en 1991 – Photo (c) Gilles Cappé

5 décembre 1966 : Naissance, à Forbach, de la chanteuse française Patricia KAAS. Patricia passe son enfance à la frontière de l’Allemagne dans la localité de Stiring-Wendel. Sa famille est plutôt de milieu modeste avec un père mineur de fond et une mère au foyer. La petite fille se révèle bien vite être l’animatrice de la famille qui compte sept enfants: elle chante bien et possède des atouts vocaux indéniables. Ses parents vont l’aider dans cette voie et, en 1974 déjà, elle se produit dans les fêtes scolaires et les animations locales en chantant du Claude François ou du Sylvie Vartan. En 1979, elle parvient à se faire engager dans un cabaret de Sarrebruck: le « Rumpelkammer ». Elle va y chanter tous les samedis soirs pendant sept ans avant de s’y faire remarquer par le parolier François Bernheim. Ce dernier, séduit par les talents de la chanteuse décide de réunir des fonds pour produire son premier 45-tours. Il trouve l’argent chez Elisabeth et Gérard Depardieu: le disque « Jalouse » sort fin 1985 et c’est le bide. Bernheim ne peut pas rester sur cet échec et il va remuer ciel et terre pour que Patricia Kaas sorte de l’anonymat. Il finit par s’adresser au compositeur Didier Barbelivien qui, début 1987, propose une chanson jusqu’alors refusée par Nicoletta: « Mademoiselle chante le blues ». Dès le mois d’avril, la chanson est fortement programmée sur les radios et la télévision permet à Patricia Kaas d’être découverte par des millions de téléspectateurs francophones grâce à des émissions comme « Sacrée Soirée » sur la chaîne télé privée française TF1. La chanson « Mademoiselle chante le blues » reçoit le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros.
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Forte de ce succès, Patricia se retrouve en première partie de Julie Pietri en décembre 1987 à l’Olympia de Paris. L’année 1988 permet à la chanteuse d’enregistrer son premier album qui sort en novembre. Les succès y sont nombreux: « D’Allemagne », « Mon mec à moi », « Elle voulait jouer cabaret » ou « Quand Jimmy dit ». L’album lui permet de décrocher la Victoire de la Musique dans la catégorie « Révélation de l’année ». Après un disque « live » sorti en 1990, Patricia Kaas peaufine l’album suivant qui sort en 1993. Il a pour titre « Je te dis vous » et va connaître des ventes impressionnantes porté par des titres comme « Il me dit que je suis belle » (de Jean-Jacques Goldman), « Entrer dans la lumière », « Reste sur moi », « Ceux qui n’ont rien » ou « Fatiguée d’attendre ». Les albums suivants ont pour titres « Dans ma chair » en 1997 et « Le mot de passe » en 1999. Les 25 et 27 juin de cette année-là, elle est l’invitée de Michael Jackson à Séoul et à Munich pour deux grands concerts humanitaires réunissant ses amis artistes. Au début des années 2000, Patricia Kaas se laisse tenter par le cinéma et par le réalisateur français Claude Lelouch qui lui permet de tenir le rôle titre du film « And now… Ladies and Gentlemen » aux côtés de Jeremy Irons. L’expérience n’est pas un succès et s’arrête là. Depuis ce moment, Patricia Kaas a pris toute son envergure sur scène en y interprétant, partout dans le monde, les chansons d’albums qui se vendent de moins en moins comme « Piano bar » (2002) et « Sexe fort » (2003). Après quelques années de réflexion, la chanteuse décide d’auto-produire ses disques ainsi que ses spectacles. En 2009, elle enregistre ainsi l’album « Kabaret » dans une atmosphère musicale qui rappelle les années 1930. Il est d’abord disponible à la vente sur internet avant de se trouver dans les bacs des disquaires. Le succès discographique est au rendez-vous, notamment en Russie et, ensuite, un peu partout dans le monde. Cela permet à Patricia de concevoir un spectacle très particulier qui mêle chanson, chorégraphie et théâtre dont la tournée l’emmène aux quatre coins du monde. Au même moment, la chaîne de télévision publique France 3 lui demande de représenter son pays au Concours Eurovision de la Chanson qui a lieu à Moscou le 16 mai 2009. Elle y interprète « Et s’il fallait le faire » qui se classe huitième sur 25.
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En 2012, un an avant tout le monde, elle songe méthodiquement aux célébrations du 50e anniversaire de la mort d’Edith Piaf prévues en 2013. Elle décide de consacrer un album-hommage à la plus grande chanteuse de blues française. Et elle enregistre les chansons dans des versions très originales avec le Royal Philharmonic Orchestra. La tournée qui suit permet au monde entier de découvrir Patricia Kaas dans une évocation extraordinaire de la môme Piaf. A l’automne 2016, pour célébrer son cinquantième anniversaire, elle sort un nouvel album éponyme où elle revient à des titres originaux dont la chanson phare, « Madame tout le monde », n’est pas sans rappeler « Mademoiselle chante le blues ». Alors qu’aucun nouvel album ne semble programmé pour la chanteuse, on apprend en 2020 qu’une grande tournée des pays francophones est prévue pour l’artiste à partir de février 2021. Mais la pandémie mondiale du coronavirus covid-19 et les mesures sanitaires pour éviter sa propagation passent par là et les spectacles sont tous reportés à plus tard en attendant des jours meilleurs.
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Robert Charlebois

5 décembre 1996 : Le chanteur Robert CHARLEBOIS est le premier Québécois à recevoir la Grande médaille de la chanson française à l’Académie française. Il est ainsi récompensé pour l’ensemble de son oeuvre.
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Nicolas Michaux en 2016

5 décembre 2016 : La deuxième édition des Sabam Awards de la Belgique francophone se tient au Wolubilis de Bruxelles (B). Il s’agit d’une remise de trophées récompensant le meilleur des créateurs de la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique nationale. Dans la catégorie chanson française, c’est Nicolas MICHAUX qui reçoit le prix tandis qu’André BORBE est le lauréat de la chanson pour jeune public avec son album « Les tympans pimpants ».
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5 décembre 2017 : Décès, à Marne-la-Coquette, du chanteur et acteur français Johnny HALLYDAY des suites d’un cancer des poumons. Pour en savoir plus sur la vie et parcourir brièvement une biographie sommaire de cet immense artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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12 SEPTEMBRE

Maurice Chevalier – Photo (c) Piaz

12 septembre 1888 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Maurice CHEVALIER. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Mathé Altéry dans les années 1960 - Photo (c) Sam Levin

Mathé Altéry dans les années 1960 – Photo (c) Sam Levin

12 septembre 1927 : Naissance, à Paris, de la chanteuse soprano française Mathé ALTERY sous le vrai nom de Marie-Thérèse Altare. Elle est élevée dans le milieu artistique puisqu’elle est la fille du ténor Mario Altéry et la petite-nièce de Juliette Wermetz qui fut, notamment, la partenaire de Caruso à la Scala de Milan. C’est très jeune que Marie-Thérèse commence à chanter à Cherbourg où son père travaille alors. Elle devient rapidement une vedette locale et se lance dans des études musicales classiques. En 1950, elle est engagée comme choriste au Théâtre du Châtelet à Paris où elle est à l’affiche de l’opérette « Annie du Far-West ». Poursuivant son chemin artistique vers la reconnaissance, elle se distingue lors d’un concours de chanson organisé à Deauville en 1953. Le chef d’orchestre Raymond Legrand est de ceux qui la remarquent et il lui fait enregistrer la chanson « Les belles de nuit » du film réalisé par René Clair. De rencontres en rencontres, Mathé Altéry finit par décrocher sa participation au premier Concours Eurovision de la chanson organisé à Lugano en 1956. Elle y représente la France aux côtés de la chanteuse Dany Dauberson. Elle y interprète « Le Temps perdu ».
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Peu de temps après, elle se lance dans l’enregistrement de plusieurs disques de la série des treize: treize vieilles valses, treize airs d’opérette, treize valses de Vienne, etc. Parmi ces albums, celui des treize mélodies de la Belle Epoque remporte le prix de l’Académie Charles-Cros en 1957. Dans les années 1960, Mathé Altéry est la voix française de plusieurs comédies musicales américaines. Elle double ainsi Julie Andrews dans « La Mélodie du bonheur » en 1966 et Audrey Hepburn dans « My Fair Lady ». Elle est alors sollicitée pour chanter à Las Vegas mais elle refuse et préfère rester en France pour raisons sentimentales et un mariage célébré en 1966. La chanteuse effectue cependant de nombreuses tournées à l’étranger: au Canada, en Afrique du Sud ou en Scandinavie entre autres. De retour à Paris en 1970, elle est à l’affiche de l’opérette « Bon week-end Conchita » de Roland Arday. En 1975, elle enregistre des duos célèbres sur un album avec avec Lucien Lupi. Par la suite, Mathé Altéry se fait plus discrète sur scène: elle annonce, en 1988, qu’elle fait ses adieux en jouant dans « Rêves de Vienne » de Francis Lopez au théâtre parisien de l’Eldorado. Mais, le mercredi 7 décembre 1993, elle est à l’affiche des « Refrains oubliés du bonheur », un spectacle destiné aux seniors au Théâtre Royal de Mons en Belgique. C’est l’époque où les téléspectateurs français peuvent la revoir régulièrement dans les émissions de Pascal Sevran: « La chance aux chansons » et « Chanter la vie ». Fin de l’année 2006, elle est nommée chevalier de la Légion d’honneur française pour 57 ans d’activités professionnelles et artistiques. Avec l’apparition du disque compact à la fin des années 1980, de nombreuses compilations nous permettent de retrouver ses grands succès en version originale digitale restaurée.
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CARAVELLI en 1975 – Photo (c) H. Tullio

12 septembre 1930 : Naissance, à Paris, du chef d’orchestre et compositeur français CARAVELLI sous le nom de Claude Vasori. D’un père italien et d’une mère française, il apprend tôt la musique et se destine à en faire son métier. Et c’est à 26 ans qu’il songe sérieusement, sur les conseils du chef d’orchestre Ray Ventura, à fonder sa propre formation musicale. S’inspirant de l’avion « Caravelle » popularisé par la compagnie Air France, il décide de prendre pour pseudonyme le nom de Caravelli, question de sonner plus « italien ». Dès 1959, il commence à enregistrer des disques qui reprennent, de manière instrumentale, les grands succès du moment. Dans les années 1970, Caravelli enregistre un 33 tours tous les trois mois. Tous ses albums contiennent aussi, à chaque fois, un titre personnel composé par le chef d’orchestre. Parcourir la discographie de Caravelli permet ainsi d’établir un rapide panorama de la chanson française d’une certaine époque. Mais elle procure aussi l’occasion de se rendre compte de la richesse musicale de certaines mélodies qui tiennent très bien la route sans texte. En 1970, il est l’arrangeur des musiques du film « L’homme qui vient de la nuit » dont les chansons sont interprétées par Ivan Rebroff. Sur disque, il accompagne aussi les vedettes de la chanson française et de l’opérette comme Maurice Chevalier, Charles Trenet ou José Todaro. En 1973, Caravelli compose la chanson « Laisse-moi le temps » avec laquelle Romuald représente la France au festival chilien de Vina del Mar. Dans sa version anglaise, cette chanson sera ensuite enregistrée par Frank Sinatra sous le titre « Let me try again ». Dans les années 1970, Caravelli est parfois appelé à remplacer le chef d’orchestre Raymond Lefèvre au cours de quelques émissions télévisées françaises de Guy Lux. Et la formation musicale parcourt aussi les routes de France et de Belgique pour se produire en concert à la fin des années 1970. En Belgique, où Claude Vasori recrute souvent ses musiciens, il est alors l’orchestre officiel d’une émission baptisée « Nos plus belles années » présentée par Jean-Claude Menessier à la RTBF, la télévision publique francophone. S’adaptant sans cesse aux nouvelles technologies et aux sonorités contemporaines, Caravelli fait évoluer son orchestre et y introduit des instruments électroniques dans les années 1980. A la fin de l’année 2002, il enregistre à Bruxelles ce qui sera son dernier album dont le titre est celui d’une chanson de Céline Dion: « A new day has come ». Le chef d’orchestre meurt le 1er avril 2019 au Cannet.
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Michel Drucker – Photo (c) France 2 Pascalito

12 septembre 1942 : Naissance, à Vire, en Normandie, de l’animateur et producteur français Michel DRUCKER. Il est le fils d’un médecin de campagne juif d’origine roumaine installé dans le Calvados et d’une Autrichienne native de Vienne. Plutôt cancre appréciant la proximité du poêle à l’école, il ne fait pas des études remarquables mais il nourrit une passion pour le sport qui va l’amener à se rendre à Paris après son service militaire accompli à Compiègne et dans la capitale française. Il se fait engager à l’ORTF, l’Office de Radiodiffusion et Télévision Français en 1964. Il y est d’abord reporter sportif dirigé par Léon Zitrone, Pierre Desgraupes, Georges De Caunes et Roger Couderc. Et, malgré une courte apparition comme présentateur de l’émission musicale de variétés « Tilt » en 1964, il reste, jusqu’en 1975, cantonné dans le secteur des émissions sportives. Puis, il décide de consacrer ses émissions au show-business et à ceux qui font l’actualité de la chanson et du cinéma. Ses programmes ont d’abord pour titre « Les rendez-vous du dimanche ». Et c’est aux commandes de cette émission qu’il a la triste tâche d’annoncer le décès de Claude François le samedi 11 mars 1978 alors qu’il attend le chanteur pour des ultimes répétitions. Ensuite, il y a « Stars » sur TF1 puis, à partir de 1982, la mythique émission « Champs-Élysées » sur Antenne 2. Avec ces émissions, Drucker obtient une popularité et une notoriété qui lui permettent de recevoir des stars internationales mais aussi de partager l’amitié d’artistes comme Johnny Hallyday, Michel Sardou, Jean Ferrat, Salvatore Adamo ou Serge Gainsbourg. Epoux de l’ex-chanteuse et danseuse Dany Saval, il crée en 1984 la société de productions DMD (Dany et Michel Drucker). En même temps que cette carrière télévisuelle, Michel Drucker entame des activités radiophoniques à Paris sur RTL d’abord (« La Grande Parade » de 1976 à 1982) puis sur Europe 1 de 1983 à 1987. En 1990, le nouveau président d’Antenne 2 n’est guère inspiré en déclarant Drucker « has been ». Le producteur se tourne alors vers la chaîne privée TF1 où il obtient un succès considérable avec « Stars 90 ». En 1994, la chaîne publique Antenne 2 est devenue France 2 et Michel Drucker y revient pour un talk show quotidien de début de soirée où il révèle au grand public des artistes comme Laurent Gerra et Virginie Lemoine. Cette émission intitulée « Studio Gabriel », du nom du Pavillon Gabriel que DMD Productions a acheté à deux pas de la Place de la Concorde, s’arrête en 1997. Un an plus tard, alors que l’état de santé de Jacques Martin ne lui permet plus d’assurer les programmes du dimanche après-midi sur France 2, c’est Drucker qui est sollicité et, le 20 septembre 1998, il présente le premier « Vivement dimanche ». Dans le même temps, l’animateur présente aussi des émissions ponctuelles et des soirées prestigieuses comme les remises de Molières, de Césars ou de Victoires de la Musique. De 2006 à 2007, il tente une nouvelle aventure un samedi soir par mois avec « Tenue de soirée » réalisée à chaque fois dans une ville différente sous un chapiteau transparent. Mais l’expérience s’arrête par manque de moyens. Le 20 mai 2006, il se trouve à Athènes pour commenter le concours Eurovision de la chanson pour la première fois. En 2008 et 2009, il revient à la radio dans les studios d’Europe 1. Puis, à la surprise générale, vingt ans après son interruption, il reprend, de manière très éphémère, l’émission « Champs-Elysées » le 13 novembre 2010. En 2012, il devient le présentateur d’une émission mensuelle sur France 2: « Le grand show ». Il y accueille à chaque fois une vedette de la chanson qui est la star de l’émission: Johnny Hallyday, Céline Dion, Florent Pagny ou Patrick Bruel, entre autres, en sont les invités. Durant le mois d’août 2014, il co-anime avec la présentatrice canadienne Julie Snyder un talk-show franco-québécois qui a pour titre « L’été indien ». Le couple y accueille des artistes comme Stromae, Isabelle Boulay, Francis Cabrel, Céline Dion, Patrick Bruel, Ginette Reno, Garou, Coeur de Pirate, Roch Voisine, Lynda Lemay, Robert Charlebois, etc. Très proche des artistes et des chanteurs, Michel Drucker n’a jamais caché son envie d’interpréter une chanson de temps à autre dans ses émissions. Il a ainsi participé de manière très brève à l’enregistrement de quelques chansons caritatives comme « La chanson des Enfoirés » en 1986, « Pour toi Arménie » en 1989, « Roumanie le soleil se lève à l’Est » en 1990 et « Un geste pour Haïti » en 2010. En 2015, l’animateur va plus loin en osant interpréter seul une chanson de Jean Ferrat qui lui tient particulièrement à coeur : « Nul ne guérit de son enfance ».
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Puis, il annonce vouloir franchir un pas artistique de plus en préparant un « one-man show » qu’il compte présenter dans toute la France. Et, en juin 2016, il présente la dernière émission « Vivement dimanche » de l’après-midi. A partir de mois de septembre suivant en effet, Michel Drucker est toujours bien là le dimanche sur France 2 mais en avant-soirée pour un talk-show allongé. L’histoire n’est cependant qu’un éternel recommencement et, en septembre 2018, après avoir essayé d’autres formules sans succès, les dirigeants de France 2 demandent à Michel Drucker de reprendre les « Vivement Dimanche » de l’après-midi. Parallèlement à ces aventures télévisuelles, le fringant septuagénaire semble avoir pris goût au « stand up » dont il a décliné, depuis 2015, de nouvelles versions. Alors que le confinement dû à la limitation de la propagation du coronavirus covid-19 bat son plein en 2020, Michel Drucker apprend qu’il va devoir subir une opération à coeur ouvert assez lourde. Il est ainsi contraint d’abandonner provisoirement son émission dominicale pour une longue convalescence qui lui permettra enfin de retrouver son canapé rouge du Studio Gabriel à la rentrée 2021.
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Mylène Farmer en 1987 – Photo (c) Elsa Trillat

12 septembre 1961 : Naissance, à Pierrefonds au Québec, de la chanteuse française Mylène FARMER dont le vrai nom est Gautier. Son père est un ingénieur en ponts et chaussées français alors envoyé au Canada pour participer à la réalisation d’un barrage. Le travail est important et long et, du coup, toute la famille va s’installer au Québec où Mylène passe les huit premières années de sa vie. Ensuite, c’est le retour en France où tout le monde emménage à Ville d’Avray près de Paris. L’adolescence de Mylène se déroule entre Paris et la Bretagne où elle passe régulièrement ses vacances. Elle veut alors s’orienter vers l’équitation et devenir monitrice. Mais, finalement, c’est au cours Florent à Paris qu’elle aboutit avec l’ambition de devenir comédienne. Elle effectue alors divers petits boulots pour vivre. Après une brève carrière de mannequin, elle est engagée, au cours d’un casting en 1984, par Laurent Boutonnat pour devenir l’interprète d’un titre qu’il a composé et qu’il produit: « Maman a tort ». Elle décide alors de prendre un pseudonyme et elle choisit le nom d’une actrice américaine des années 1930: Frances Farmer. Le disque est apprécié des radios et devient un grand succès populaire.
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Un deuxième 45 tours est enregistré chez RCA en 1985 mais le titre « On est tous des imbéciles » marche moins bien que le premier et la firme de disques rend son contrat à Mylène Farmer. Du coup, son troisième vinyle sort chez Polydor à la fin de l’année 1985: « Plus grandir » n’est à nouveau pas un grand succès. Tout va changer en 1986 avec la commercialisation du premier album de Mylène Farmer qui va être porté par la chanson « Libertine ». La sortie du 45 tours est appuyée par un clip video tourné avec beaucoup de moyens et où la chanteuse rousse apparaît nue. Le morceau est un véritable « tube » et lance réellement la carrière de l’artiste. Dans la foulée, Mylène Farmer va voguer de succès en succès avec des titres comme « Tristana » (1987), « Sans contrefaçon » (1987), « Pourvu qu’elles soient douces » (1988), « Ainsi soit-je » (1988), « Désenchantée » (1991), « Je t’aime mélancolie » (1991), etc. La chanteuse amasse aussi les récompenses diverses comme les Victoires de la Musique par exemple. En 1989, Mylène Farmer fait ses premiers pas sur scène et elle innove totalement en présentant un spectacle chorégraphié et scénarisé. La tournée qui suit cette première expérience est un véritable triomphe public. Depuis, la carrière de la chanteuse s’est poursuivie d’une manière plutôt linéaire avec des albums au succès constant et des tournées de mega-concerts à guichets fermés. Entre 1986 et 2012, l’artiste a enregistré neuf albums en studio dont le dernier a pour titre « Monkey me ». Un nouvel opus, « Interstellaires », est commercialisé fin 2015 et il est annoncé par un single interprété en duo avec Sting: « Stolen car ». Il marque un nouveau tournant dans la carrière de Mylène: l’abandon de Laurent Boutonnat en tant que compositeur. En mars 2017, après plus de 30 ans de collaboration, l’artiste quitte la firme phonographique Polydor et Universal Music pour enregistrer son prochain album chez Sony Music. Ce nouvel opus se fait cependant attendre mais il est toutefois annoncé par deux titres sortis début 2018: « Rolling Stone » et « N’oublie pas », un duo avec la chanteuse LP. L’album est finalement commercialisé sous le titre « Désobéissance » à la fin du mois de septembre 2018. Le succès est fulgurant et entraîne une série de neuf concerts qui ont lieu uniquement, en juin 2019, à la Défense Arena de Paris parce que l’énorme infrastructure n’est pas transportable.
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Jonatan CERRADA en 2003

12 septembre 1985 : Naissance, à Liège, du chanteur et acteur belge d’origine espagnole Jonatan CERRADA. Tout petit, Jonatan est passionné de musique et, à l’âge de dix ans, il apprend les bases du classique à l’Opéra Royal de Wallonie basé dans ville natale. Quelques mois plus tard, il s’inscrit et se fait remarquer au concours télévisé belge « Pour la Gloire » diffusé sur la chaîne publique francophone RTBF. Il se produit alors de plus en plus pour des concerts et il suit des cours d’art dramatique pendant trois ans. A la fin de l’année 2002, Jonatan est sélectionné pour une audition bruxelloise du télé-crochet de la châine privée française M6 : « A la recherche de la nouvelle star ». Il y interprète la chanson « Suerte » de Shakira, la version espagnole « de Whenever, Wherever ». Le jury, composé d’André Manoukian, Dove Attia, Varda Kakon et Lionel Florence, est séduit et lui permet de participer pleinement au programme. Il fait donc ainsi partie des onze chanteurs concourant lors des neuf émissions se déroulant au Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne et diffusés en direct. Il remporte la première saison du télé-crochet le 10 juillet 2003 en battant Thierry Amiel en finale. Après la sortie d’un disque où il figure aux côtés des autres candidats pour chanter « Laissons entrer le soleil », Jonatan sort son premier véritable single en solo sous son simple prénom et interprète « Je voulais te dire que je t’attends » de Michel Jonasz. dans la foulée, le jeune artiste enregistre son premier album qui a pour titre « Siempre 23 » et dont 65.000 copies sont rapidement vendues. Il assure alors la première partie de la tournée d’Eros Ramazzotti dans les pays francophones avant de se présenter seul devant le public parisien de l’Olympia à deux reprises. Il chante aussi un peu partout en France, en Belgique et en Suisse. En 2004, Jonatan est choisi pour représenter la france au 49e Concours Eurovision de la Chanson qui se déroule en mai à Istanbul en Turquie. Soutenu par une chorégraphie signée Kamel Ouali, il interprète « A chaque pas » et se classe 15e sur 24. Un an plus tard, le chanteur enregistre un titre de la bande originale du film « Robots » : « Mon paradis ». Le deuxième opus de Jonatan Cerrada est commercialisé en juin 2005. Il a pour titre « La preuve du contraire » et quelques chansons sont composées, notamment, par Henri Salvador. Il se vend à près de 30.000 exemplaires. A la fin de 2006, il met en ligne sur le web, pour être téléchargée légalement, la chanson « Ruban Noir » qui est un hommage à sa cousine victime des attentats de Madrid de mars 2004. L’année suivante, il joue le personnage d’Arthur Rimbaud dans une comédie musicale et, en 2008, il fait partie de l’aventure du spectacle musical consacré aux chansons de Charles Aznavour sur une idée de Laurent Ruquier : « Je m’voyais déjà ». Diane Tell, Véronique Rivière, Arno Diem et Pablo Villafranca participent aussi à ce spectacle présenté à Paris du 2 octobre 2008 au 4 janvier 2009 puis du 12 février au 12 avril 2009, avant la France, la Belgique et la Suisse. En 2010, il commence à préparer un troisième album qui tarde à se concrétiser. Et, quatre ans plus tard, le chanteur déclare abandonner le projet ainsi que la musique, trop bouleversé par le décès inopiné de son frère Julien dans un accident de travail. Il décide alors de quitter l’Europe pour s’installer en Indonésie où la passion de la musique va le reprendre en 2017 avec l’enregistrement d’un album en français, anglais et indonésien. Il s’appelle désormais Jonatan Lelaki Lain Di Hati et interprète, en 2018, le thème principal du film indonésien « Liam Dan Laila » dont il est l’acteur vedette.
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Claude Semal en 2006

12 septembre 2006 : l’auteur-compositeur-interprète belge Claude SEMAL est sur la scène du cabaret « La Samaritaine » à Bruxelles. Jusqu’au samedi 16, il y présente « Enfant de solo », un seul-en-scène plein d’histoires et de chansons, avec une guitare électrique pour Rossinante et un poisson rouge pour rossignol. Le spectacle est mis en scène par Laurence Warin.

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12 septembre 2015 : Le festival « Alors, Chante » qui avait lieu depuis 30 ans à Montauban (F) n’y a pas été organisé en mai. L’événement étant déplacé à Castelsarrazin, il n’a pas été possible d’organiser l’édition 2015 dan un délai aussi court. L’équipe du festival a donc choisi, dans un premier temps, de proposer une soirée du 30e anniversaire d’Alors Chante le 12 septembre 2015 à Castelsarrasin. Une multitude d’artistes s’y retrouveront dans des duos, des trios, voire plus, pour y présenter des versions inédites du répertoire de la chanson francophone: Pierre Perret, Bénabar, Francis Cabrel, Amélie-les-Crayons, Benoît Dorémus, Zaza Fournier, Jean Guidoni, Alexis HK, Juliette, Renan Luce, Carmen Maria Vega, Cyril Mokaïech, les Ogres de Barback, Sanseverino, Anne Sylvestre, etc.
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Rachid Taha en 1998

12 septembre 2018 : Décès, à Paris, du chanteur algérien Rachid TAHA d’une crise cardiaque la nuit pendant qu’il dormait à son domicile à l’âge de 59 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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