DASSARY André

André Dassary en 1961 – Photo (c) Vallois

Le chanteur français André DASSARY naît le 10 septembre 1912 à Biarritz sous le véritable nom d’André Deyhérassary. Très tôt son père le destine aux métiers de l’hôtellerie et, après un stage dans sa ville natale et touristique de Biarritz, il poursuit son apprentissage à Londres et à San Sebastian. Rappelé à Bordeaux pour y effectuer un long service militaire en 1932, il s’inscrit au conservatoire de la ville afin d’obtenir des sorties autorisées pour fréquenter les cours. Il y suit des cours de chant et décroche un premier prix de chant mais aussi d’opérette, d’opéra comique et d’opéra. Son séjour sous les drapeaux lui procure aussi l’opportunité de pratiquer assidûment le sport: il devient champion d’athlétisme et pratique le rugby avant de devenir professeur d’éducation physique. Il entreprend des études de kinésithérapeute mais participe aussi de temps en temps à des concours de chant pour satisfaire une autre de ses passions. C’est au cours de l’un de ces crochets radiophoniques qu’il se fait remarquer, en 1938, par les artistes Danielle Darrieux, Pascali et Ray Ventura. Et c’est finalement au sein de l’orchestre réputé de ce dernier qu’André va faire ses premiers pas de chanteur sous le pseudonyme de Dassary. Avec la formation de Ray Ventura et ses Collégiens, il devient populaire en tournant deux films pour le cinéma: « Feux de Joie » en 1938 et « Tourbillons de Paris » en 1939.
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Au début de la seconde guerre mondiale, il est prisonnier en Allemagne jusqu’en 1941. A sa libération, de retour à Paris, il entame une carrière de chanteur soliste en participant à l’opérette « L’auberge qui chante ».
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Apparemment peu rancunier envers ceux qui l’ont emprisonné, il interprète aussi une chanson à la gloire du maréchal Pétain et du régime pro-allemand de Vichy. Le titre « Maréchal, nous voilà » lui vaut d’ailleurs quelques ennuis après la guerre et reste un témoignage historique flamboyant d’une époque sombre, trouble et perturbée en France et au-delà.
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Mais, malgré cela, ce sont sa capacité et sa technique vocales qui vont lui valoir de bien vite gravir les échelons de la célébrité. Il diversifie alors son répertoire en passant de l’opérette à la chanson traditionnelle pour se produire en récital à l’ABC de Paris après la guerre. Le succès est désormais son quotidien et, en 1952, il reçoit un disque d’or pour certifier la vente d’un million de microsillons. L’année suivante, André Dassary est à l’affiche, en province, de l’opérette « Chanson Gitane ».
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La tournée l’emmène en Belgique où il est victime d’un terrible accident de la route au carrefour de Noirchain à Frameries près de Mons. Il est transporté dans un état grave à la clinique locale où il reste hospitalisé de nombreuses semaines. En remerciement pour les bons soins reçus, il revient à Frameries pour y chanter lors de la messe de minuit à Noël. Dans la localité, le croisement des routes où a eu lieu l’accident porte désormais le nom de « carrefour Dassary ». Ensuite, les tournées se succèdent pour le chanteur dans tous les pays francophones et sur le continent africain. Il nous quitte le 7 juillet 1987 à Biarritz. Parmi ses grands succès, on retiendra particulièrement « Ramuntcho » enregistré en 1944 dont une vidéo amusante en noir et blanc, malheureusement incomplète, se trouve ci-dessous.
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MESPLE Mady

Mady Mesplé en 1977

La cantatrice et soprano française Mady MESPLE naît le 7 mars 1931 à Toulouse. Elle est élevée dans un milieu où la musique est appréciée puisque ses parents se sont rencontrés dans une chorale. Sa mère, secrétaire d’une maison de confection, fait venir un professeur à domicile pour lui apprendre la musique. À sept ans, elle entre au conservatoire de Toulouse avec une dispense et elle y suit des cours de piano et de solfège. Encore adolescente, avec un prix de piano dans ses bagages, elle devient la pianiste d’un certain nombre d’artistes de variétés et d’un orchestre de danse. Puis, elle revient au conservatoire pour y apprendre le chant lyrique et obtient également un premier prix. En 1953, c’est en Belgique, à Liège, qu’elle entame sa carrière de cantatrice après une audition réussie à l’Opéra. Elle y obtient un rôle dans « Lakmé » de Léo Delibes avant de figurer à l’affiche du « Barbier de Séville » de Gioachino Rossini et de « Rigoletto » de Giuseppe Verdi. Elle se produit ensuite au Théâtre de la Monnaie de Bruxelles et revient dans son pays natal pour chanter à Lyon et à Aix-en-Provence. De plus en plus (re)connue pour son talent, Mady Mesplé finit par arriver à Paris où, en 1956, elle commence à se produire à l’Opéra. Puis, dans le courant des années 1960, sa carrière se développe de manière internationale et elle chante en Europe mais aussi aux Etats-Unis, au Canada, en Amérique du Sud, en Asie et en URSS. Et si la soprano est appréciée dans les répertoires italien et allemand, elle excelle dans les oeuvres françaises. Rompant avec une certaine tradition des cantatrices reconnues, elle ose une incursion remarquée dans la musique contemporaine de Betsy Jolas, Charles Chaynes et de Pierre Boulez entre autres. Au milieu des années 1980, sans abandonner la scène, l’artiste privilégie les récitals et les concerts qui l’amènent, à nouveau, à parcourir le monde avec, cette fois, une visite en Chine. Elle consacre alors aussi une grande partie de son temps à l’enseignement de son art dans divers conservatoires français ainsi qu’à l’Ecole Normale de Musique de Paris. Au cours des années 1960, 1970 et 1980, elle est régulièrement l’invitée d’émissions de variétés à la télévision française. Au cours des programmes présentés par Guy Lux, Jacques Martin, Michel Drucker ou Pascal Sevran, elle propose aux téléspectateurs de découvrir les airs lyriques les plus populaires des opérettes et des opéras français. Et elle interprète même un duo avec Luis Mariano quelque temps avant le décès de ce dernier en 1970.
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En 1996, elle apprend qu’elle est frappée par la maladie de Parkinson mais, tout en ralentissant ses activités, elle poursuit celles-ci en participant à de nombreux jurys de concours bel canto comme, en 2016 à Marseille, pour le concours Vincenzo Bellini. A 89 ans, Mady Mesplé décède le 30 mai 2020 à Toulouse et elle y est inhumée au cimetière de Terre-Cabade.
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RELLYS

RELLYS et le petit David en 1982 – Photo (c) H. Collau

L’acteur et chanteur français RELLYS naît le 15 décembre 1905 à Marseille sous l’identité de Henri Marius Roger Bourelly. Dès sa plus tendre enfance, Henri adore pousser la chansonnette dès qu’il en a l’occasion. Puis, pour trouver un travail rémunérateur, il devient pâtissier. Il se passionne alors pour le théâtre et fait partie d’une troupe d’apprentis comédiens. En 1925, il se présente à un concours de chant qu’il remporte à l’Alcazar de Marseille. Il effectue son service militaire puis profite d’un remplacement improvisé dans l’opérette parodique « Sois Rose mais ris » aux côtés d’Andrée Turcy pour se faire connaître sous le nom de Rellys. Il parvient ensuite à se faire engager dans une formation de music-hall qui parcourt le Midi de la France et l’Afrique du Nord. Le chanteur marseillais Alibert le remarque et le sollicite pour jouer un rôle dans la pièce « Au pays du soleil ».
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Il s’installe à Paris en 1933 et va connaître un succès croissant dans les opérettes « Trois de la marine », « Un de la cannebière » ou encore « Les gangsters du château d’If ». Ses débuts au cinéma ont lieu en 1935 grâce à Marcel Pagnol qui le fait jouer dans « Merlusse ». En 1952, il tient aussi le rôle d’Ugolin dans « Manon des sources ». Et il devient le spécialiste des comédies marseillaises qui marchent fort bien. A partir de ce moment et jusqu’en 1978, il ne se consacre plus qu’au cinéma et à la télévision en poursuivant une carrière exceptionnellement longue et foisonnante. En 1982, à 76 ans, avec l’aide de Didier Barbelivien et du Marseillais d’origine corse Guy Mattéoni, il revient à la chanson pour un unique 45 tours dont il partage le titre principal avec le petit David (Rellys) et la chorale de Bondy: « Le grand-père et l’enfant ».
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Retiré de la vie publique dans sa ville natale de Marseille, Rellys meurt à l’hôpital Sainte-Marguerite le 20 juillet 1991. Il est enterré au cimetière Saint-Pierre de Marseille.
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CLAY Philippe

Philippe Clay en 1976

Le chanteur et acteur français Philippe CLAY naît le 7 mars 1927 à Paris. Il vit dans le maquis pendant la seconde guerre mondiale sous sa vraie identité de Philippe Mathevet. Puis il entre au Conservatoire national d’art dramatique. Il y apprend à placer sa voix et travaille l’art du mime. En 1947, grâce à des amis l’ayant inscrit à son insu, Philippe Clay gagne un concours de chanteur amateur. Il part pour l’Afrique avec, dans ses bagages, des chansons de Charles Aznavour, artiste alors peu connu. Un an plus tard, il rentre à Paris et se produit aux Théâtre des Trois Baudets. Il fréquente également Saint-Germain-des-Prés et devient proche de Jacques Prévert, Boris Vian et Serge Gainsbourg.
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De 1957 à 1962, alors que sa carrière s’installe, il passe quatre fois en vedette à l’Olympia de Paris. Ses succès ont pour titres: « Les voyous », « Festival d’Aubervilliers », « Le danseur de charleston » ou « Le noyé assassiné ». Cette dernière chanson, signée par Charles Aznavour et Florence Véran, fait d’ailleurs l’objet d’une séquence du film tourné en 1958 par Richard Quine : « L’adorable voisine » avec James Stewart et Kim Novak notamment.
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En tant qu’acteur, il tourne quelques films: « French Cancan » de Jean Renoir et « Notre-Dame de Paris » de Jean Delannoy. Après des années de silence, il revient à la chanson en 1971 et connaît de nouveaux succès avec « Mes universités » et « La quarantaine ».
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Ces deux chansons vont à contre-courant du mouvement initié par les jeunes Français en mai 1968. La chanson « La complainte des Apaches » de Claude Bolling, interprétée par Philippe Clay pour la série télé « Les Brigades du Tigre », est aussi un succès au début des années 1970.
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Alors que l’on a tendance à l’oublier, cet artiste complet, interprète, mime et comédien, a fait partie de ceux qui, comme Serge Reggiani ou Yves Montand, ont marqué la chanson francophone du 20e siècle.
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Le 13 décembre 2007, Philippe Clay décède à Issy-les-Moulineaux d’une crise cardiaque à l’âge de 80 ans.
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VALLEE Jean

Jean Vallée chantant Brel à Fleurus en septembre 2012 (c) Passion Chanson

L’auteur, compositeur et interprète belge Jean VALLEE naît le 2 octobre 1939 à Verviers sous le nom de Paul Goeders. Ses parents, à la tête d’une famille de six enfants, vont l’encourager à devenir professeur de mathématiques. Mais le petit Paul n’est pas un scientifique. Il se sent plutôt l’âme d’un artiste et préfère apprendre, en autodidacte, le piano et la guitare. Ces instruments lui permettent de composer quelques mélodies et, à l’âge de 19 ans, il s’inscrit à un concours de chant qu’il remporte. Alors qu’il se produit de plus en plus dans des petits lieux ou des fêtes scolaires sous le nom de Jean Vallée, il franchit une sérieuse étape en 1966 en gagnant, avec la chanson « Sur les quais », le Prix du Festival de la Chanson Française de Spa qui se tient à quelques kilomètres de chez lui. La même année, il obtient le prix de la presse lors de la « Coupe d’Europe du tour de chant » à Knokke (B). En 1967, il part pour le Brésil où il représente la Belgique au Festival de Rio devant Jacques Brel qui se trouve dans le jury. Quelques mois plus tard, il part en tournée en première partie de Salvatore Adamo puis de Juliette Gréco et il enregistre un premier 33 tours. En 1970, il est sélectionné pour représenter la Belgique au Concours Eurovision de la Chanson. Il y chante « Viens l’oublier » et se classe 6e.
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Il poursuit alors une carrière de plus en plus marquante en interprétant ses chansons: « Les fous d’amour », « Noblesse oblige » (1972), « Toutes les mélodies », « Des mots simples » (1975) ou « Divine » (1977).
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Puis, en 1978, il est à nouveau désigné pour représenter son pays natal au Concours Eurovision de la Chanson à Paris. Il y interprète « L’amour ça fait chanter la vie » et se classe deuxième derrière le groupe israélien d’Izar Cohen qui chante « A ba ni bi ». Aux dires de très nombreux spécialistes, Jean Vallée est, cette année-là, le vrai vainqueur de l’Eurovision et le succès international rencontré par sa chanson le prouve alors amplement.
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Cette reconnaissance soudaine lui permet de passer en première partie de Nicoletta dans la salle parisienne de Bobino. Il y chante notamment « Paris Basilic ». En 1980, pour le spectacle musical composé par Claude-Michel Schönberg, Jean-Marc Natel et Alain Boublil, qu’il met en scène d’après Victor Hugo, Robert Hossein fait appel à Jean Vallée pour tenir le rôle de l’inspecteur Javert dans « Les Misérables » au Palais des Sports de Paris. Jean y apparaît aux côtés de Maurice Barrier, Rose Laurens, Yvan Dautin, Marie, etc. 500.000 personnes assistent aux représentations.
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Il part ensuite en tournée avec sa compatriote Annie Cordy. Puis, il tente une nouvelle expérience artistique en présentant, pour la télévision belge publique francophone RTBF, une émission de variétés intitulée « La bonne étoile ». Il y reçoit des stars de la chanson, du cinéma et de la télévision : Mylène Farmer, Hervé Vilard, Karen Chéryl, Enrico Macias, les frères Préboist, Nicole Croisille, Jean-Claude Brialy, Michel Drucker et Adamo (en la défunte salle Rinakono de son village natal de Jemappes en 1983). Un soir, il y accueille aussi Nana Mouskouri qu’il accompagne au piano pour un duo sur la chanson qu’il a composée et qu’elle a reprise en 1971 : « La vague ».
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Parallèlement à la présentation de ces émissions, Jean Vallée connaît ses plus grands succès de chansons après avoir rejoint le label Trema: « Un vieux singe dans un coin de sa tête » ou « Javert t’es amoureux » qu’il a écrit sur base de son expérience dans « Les Misérables ».
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En 1989, il crée un oratorio  » Brel, un impossible rêve  » qui est présenté à Liège. Puis, pendant des années, il se produit dans des cabarets parisiens réputés comme le « Don Camillo », « La villa d’Este » ou « Chez ma cousine ». En 1993, Jean Vallée écrit et compose une chanson biographique pour les soixante ans de Jean-Paul Belmondo.
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Sept ans plus tard, il propose un spectacle intitulé « Rêves de Noël » avec succès dans les églises de Belgique. En 2002, il enregistre un album de nouvelles chansons: « Air de vie ». En 2004, Jean participe, devant toute la famille royale de Belgique, au spectacle de fin d’année au Palais. Un an plus tard, sa chanson « Je suis Belge » est interprétée par Annie Cordy pour les 175 ans de la Belgique sur la grand place de Bruxelles.
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En 2008, il participe en direct à l’émission « Tenue de soirée » présentée par son ami Michel Drucker à Bruxelles. Et la même année, il propose un spectacle d’hommage à Jacques Brel.
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Il poursuit alors ses tournées en alternant les spectacles de Noël et les concerts où il mêle ses chansons personnelles aux succès de Brel. Il est régulièrement accompagné par son fils sur scène au saxophone. Au début du mois de mars 2014, alors que Jean Vallée est à Paris, le cancer généralisé qui le tenaille s’aggrave subitement. L’artiste demande à rentrer chez lui dans la maison de Thimister (B) qu’il aime tant et où il décède le 12 mars 2014. Fin 2018, son épouse, Malou, et sa famille, décident de publier, à compte d’auteur, un triple CD posthume reprenant près de 70 chansons de Jean Vallée sous le titre « Le plus beau chemin ».
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28 FEVRIER

 

Olivier Despax au début des années 1960

28 février 1939 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jeanne Mas en 1984 – Photo (c) Paul Bella

28 février 1958 : Naissance, à Alicante en Espagne, de la chanteuse française Jeanne MAS. A 18 ans, elle s’inscrit à l’Université de Paris-Nanterre pour apprendre l’espagnol et l’italien. Parallèlement à ces études, elle suit des cours de danse, de chant et de piano. Ayant tout plaqué l’année suivante pour partir en Italie, elle y monte un groupe punk et tourne dans des pubs pour la télé. Quelques disques sont enregistrés sans succès dans ce pays. De retour en France, c’est en 1984 que Jeanne Mas connaît la gloire grâce à sa chanson « Toute première fois ».

La chanteuse va ensuite enchaîner les tubes tout au long des années 1980: « Johnny Johnny », « Cœur en stéréo » réalisé par Daniel Balavoine et Andy Scott, « En rouge et noir » et « Sauvez-moi ». Jeune maman, Jeanne Mas revient, début 1989, avec un album plus engagé: « Les crises de l’âme ». L’opus se classe n°1 en France et permet à son interprète de devenir la première artiste féminine française à se produire à Bercy. Le disque suivant, « L’art des femmes », est un échec commercial en 1990. Un an plus tard, la première compilation des succès de la chanteuse est certifiée disque d’or. Puis en 1994 sort un single dance: « C’est pas normal ». Deux ans après, elle arbore un look nouveau avec des cheveux longs rouges et un album résolument rock peu apprécié du grand public. En 2000, un label indépendant lui permet de sortir l’album « Désir d’insolence ». Dans la foulée, elle remonte sur scène à l’Olympia de Paris le 22 mai 2001. Deux ans plus tard, sort « Les amants de Castille », un concept sur le thème du Cid de Corneille. 2004 et 2005 voient sortir des compilations de succès et des remixes de « Toute première fois » et « Johnny Johnny ». De 2006 à aujourd’hui, ce ne sont pas les enregistrements, pourtant nombreux, qui ont fait l’actualité de Jeanne Mas. Mais plutôt, pour elle aussi, sa participation à différents spectacles évoquant les années 1980 avec nostalgie. En mars 2017, l’artiste commercialise son seizième album intitulé « PH » dont le premier extrait a pour titre « Slash & moi ». Et huit mois plus tard, c’est un CD de cinq titres qu’elle propose à la vente sur internet. L’opus s’intitule « Autrement » et reprend la chanson de Gérard Blanc « Une autre histoire » ainsi que « Poupée Psychédélique » initialement interprétée par Thierry Hazard au début des années 1990. Un nouvel album intitulé « Love » est prévu pour mars 2020 et une tournée de concerts est ensuite prévue en France et en Belgique. Mais la crise sanitaire du coronavirus covid-19 et le fait que la chanteuse soit bloquée aux Etats-Unis contraignent la production à reporter les spectacles à la fin du mois de mai 2021 avec deux rendez-vous aux Folies Bergère de Paris suivis de nombreux autres dans toute la France.
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René Simard en 1974

28 février 1961 : Naissance, à Chicoutimi au Québec, du chanteur canadien René SIMARD. A l’âge de neuf ans déjà, il gagne un concours de chant à la télévision de Québec. Dans la foulée de cette récompense, il enregistre un premier album qui connaît un grand succès avec des chansons comme « L’oiseau » ou « Santa Lucia ». En 1972, le jeune artiste remporte deux trophées au Gala des artistes québécois. Au Festival international de la chanson à Tokyo en 1974, René Simard remporte le premier prix d’interprétation. Il s’agit du trophée Frank Sinatra que lui remet le chanteur américain en mains propres. En décembre de la même année, il est à l’affiche de l’Olympia à Paris en première partie de Daniel Guichard. Il connaît alors un certain succès en Europe francophone en surfant sur la vague des très jeunes chanteurs que sont Noam ou Roméo. L’un de ses « tubes » a pour titre « Maman laisse-moi sortir ce soir ».

En 1976, il est choisi pour interpréter la chanson officielle des Jeux olympiques d’été. Sa carrière va ensuite être exclusivement tournée vers le Canada et les Etats-Unis. Ses spectacles seront d’ailleurs conçus « à l’américaine ». René Simard va aussi présenter des émissions télévisées et tâter du cinéma. En 2015, René Simard fait un retour à la chanson avec le premier album qu’il enregistre depuis douze ans. L’opus a pour titre « Nouveau rêve » et permet à l’artiste de remonter sur scène pour une tournée à travers le Québec qui débute en avril 2016 pour se terminer fin 2018.
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Marianne Oswald

28 février 1985 : Décès, à Limeil-Brévannes dans le Val-de-Marne, de la chanteuse et actrice française Marianne OSWALD. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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28 février 2007 : Le festival « Mars en chansons » de Charleroi (B) démarre avec le spectacle du Belge Christian GODART interprétant avec talent les oeuvres de Boby Lapointe. Jusqu’au 31 mars, une quantité impressionnante de concerts vont avoir lieu dans divers endroits de la ville la plus peuplée de Wallonie. Des artistes de toute la Francophonie vont y présenter leurs chansons: Joachim JANNIN (B), CLARIKA (F), VIS A VIES (F), Michèle BERNARD (F), Mary M. (B), KHABAN (F), DIMITRI (B), NERY (F), EVASION (F), Léonie LOB (F), Daphné D. (B), Pascale DELAGNES (B), ENTRE DEUX CAISSES (F), ERNO (B), JOFROI (B), Alexandre DESILETS (QC), MIMOSA (QC), ALCAZ (F), François VE (CH), K (CH), Nathalie RENAULT (AC), VISHTEN (AC), Gérald GENTY (F), Benoît DOREMUS (F), Renan LUCE (F), Alix LEONE (B), Marie CHERRIER (F), Catherine MAJOR (QC), Samir BARRIS (B), Yann PERREAU (QC), SAULE (B), Hughes MARECHAL (B), Véronique PESTEL (F), Ivan TIRTIAUX (B), Coline MALICE (B), Hervé LAPALUD (F), LE MONDE DE MANILLE (B), LUNDI 7 HEURES (B), Vincent DELBUSHAYE (B), ZOE (B), Joël FAVREAU (F) et Paule-Andrée CASSIDY (QC).
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Bashung : Pochette CD Bleu Pétrole 2008

28 février 2009 : Lors de la cérémonie de remise des Victoires de la Musique, Alain BASHUNG en décroche trois pour son album « Bleu Pétrole » sorti en 2008. Ses remerciements sonnent comme un adieu émouvant et courageux à son public: il est en effet en phase terminale d’un cancer du poumon qui le terrassera le 14 mars 2009.
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28 février 2013 : Décès du chanteur français Daniel DARC retrouvé mort à son domicile parisien à l’âge de 53 ans. Pour en savoir plus sur cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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4 FEVRIER

Jacques Prévert

4 février 1900 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, du poète, scénariste, auteur et écrivain français Jacques PREVERT. Surtout connu comme poète, Jacques Prévert s’illustre aussi en écrivant quelques-unes des plus belles pages de la chanson française. Sur une musique de Joszef Kosma, il écrit ainsi les éternelles « Feuilles Mortes » néanmoins immortalisées par Yves Montand.

Mais bien d’autres poèmes et textes de Prévert deviennent des chansons voire des succès inoubliables: « En sortant de l’école », « Sanguine » (Montand), « Les enfants qui s’aiment » (Juliette Gréco), ou « Barbara » (Les Frères Jacques). Jacques Prévert décède le 11 avril 1977 à Omonville-la-Petite (Manche – France).
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Pochette du 45 tours de BILLY en 1984

4 février 1972 : Naissance, à Châtenay-Malabry, du chanteur français BILLY sous le nom de Laurent Bitan. Dans les années 1980, il est la mascotte du groupe « Les Forbans ». Il enregistre d’ailleurs un 33 tours en solo avec des chansons composées et écrites par l’équipe des Forbans dont Jean Lahcène. Il s’agit surtout alors, sans mauvais jeu de mots, de « rock à Billy » en français. Pendant dix ans, entre 1982 et 1992, Billy commercialise un certain nombre de 45 tours à succès qui se vendent à plus de deux millions d’exemplaires: « Au temps des surprises-parties », « Le Rock à Billy », « Tous les samedis soir », « Bye Bye », « OK les filles » et « T’es ma nana ». Aujourd’hui, Billy travaille pour une société d’informatique et son amour pour la musique est resté intact. On le voit à la fin des années 2000 dans l’emission télé « Pop Job » sur Virgin 17. En octobre 2012, il donne un concert à Paris au théâtre de la Reine Blanche. Et, deux ans plus tard, il commercialise, sous le nom de Laurent Billy, uniquement sur internet et en version digitale, un nouvel album intitulé « Musicienne ».

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Pierre Dudan en 1968

4 février 1984 : Décès, à Épalinges dans la banlieue de Lausanne, du chanteur suisse Pierre DUDAN. Pour en savoir plus sur la vie et la biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Leslie en 2009

4 février 1985 : Naissance, au Mans, de la chanteuse française LESLIE. Leslie Bourgouin de son vrai nom passe son enfance entre le Gabon et le Togo. Adolescente, elle trouve quelques boulots dans des maisons de jeunes de la ville du Mans. Elle parvient ainsi à y réaliser des maquettes de chansons. C’est l’émission de la chaîne de télé privée française M6 « Graines de star » qui la révèle au public français en 2001. Son premier single, « Le Bon Choix », se vend à 300.000 exemplaires.
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D’autres titres vont suivre qui marchent bien également: « Je suis et je resterai », « Pardonner ». En 2004, elle épouse Kore, du duo Kore & Scalp, avec qui elle travaille pour son deuxième album. Après une pause de deux ans, elle sort son troisième album: « L’amour en vol ». En 2008, elle reprend « Mise au point » de Jakie Quartz. Puis, fin 2009, le single « Tout sur mon père » précède de quelques mois la sortie de l’album intitulé « A la recherche du bonheur ». En 2012, Leslie commercialise un single intitulé « Des mots invincibles ». Le cinquième album de Leslie, « Les Enfants de l’orage » sort le jour des 28 ans de l’artiste: le 4 Février 2013. Aux dernières nouvelles, Leslie est devenue la maman d’un petit garçon en 2015. Elle se consacre aussi à l’écriture de textes pour d’autres artistes chanteurs.
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Robi

4 février 2013 : Sortie de l’album de la chanteuse de rock française ROBI : « L’hiver et la joie ». Née à Nice sous le nom de Chloé Robineau, elle s’installe à Paris à 18 ans après avoir vécu au Nigeria, au Sénégal, à Madagascar et à La Réunion. Elle entame des cours de théâtre avant de rencontrer des musiciens qui l’orientent vers la chanson. C’est ainsi qu’elle enregistre, en 2011, un CD de 6 titres sous le pseudonyme de Robi. Finaliste du concours des « inRocKs lab », elle se fait remarquer et assure les premières parties des concerts de Jean-Louis Murat, de Dominique A et d’Arno en 2012. A 32 ans, elle sort son premier album, « L’hiver et la joie » qui est auto-produit et qui contient un duo partagé avec Dominique A : « Ma route ».

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20 JANVIER

 

Vadim Piankov en 1999

20 janvier 1963 : Naissance, à Krasnodar, du chanteur russe Vadim PIANKOV. Il passe son enfance et son adolescence dans une ville provinciale soviétique sous l’ère Brejnev. Pour échapper à une certaine morosité ambiante, Vadim se tourne vers le théâtre dans la ville de Saratov. Toujours plus ambitieux, il décide ensuite de partir à la conquête de Moscou où il rentre dans la meilleure école de cinéma de Russie, le VGIK. Et c’est là qu’il découvre l’oeuvre de Jacques Brel avec son monde poétique, rebelle, sarcastique, plein d’amour, de compassion, de haine et de protestation. Gorbatchev est alors au pouvoir. Vadim découvre la langue française grâce à ces chansons et il commence à s’attaquer au répertoire de Brel en traduisant ses chansons. Il les chante ensuite devant des spectateurs intrigués sur le Vieil Arbat, la rue moscovite devenue pendant « la perestroïka » un lieu d’expression artistique sans censure.

La chanson lui permet de poursuivre ses études, d’approfondir son talent d’interprète et de rencontrer de nouveaux publics. Entretemps, Boris Eltsine a pris les rênes de la Russie et c’est l’époque de l’ouverture pour ceux qui osent. C’est donc tout à fait logiquement que Vadim s’installe en Belgique. Dans les cabarets et boîtes à chansons de Bruxelles, il chante du Brel et du Barbara mais aussi des compositions personnelles. L’une de celles-ci est retenue pour être présentée au concours « Pour la gloire » de la RTBF, télévision francophone publique belge: « Nocturne » en 1998. Si les textes originaux de Piankov sont rédigés en français et en russe, il chante aussi les poètes français et russes: Musset, Aragon, Apollinaire, Pasternak, Pouchkine ou Vladimir Vissotski. Entre 1995 et 2005, il enregistre six albums. Artiste dans l’âme, Vadim Piankov est aussi comédien. Un second métier qu’il exerce également en France où il décide de vivre à la fin des années 2000. Depuis, il alterne les disciplines et se retrouve ainsi, du 12 au 14 septembre 2019, sur la scène du café-théâtre « Le Jardin de ma Soeur » à Bruxelles pour y fêter ses 30 ans en chanson. Pour en savoir plus sur Vadim Piankov et écouter ses chansons les plus récentes, n’hésitez pas à visiter son site internet en CLIQUANT ICI.
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Benjamin Biolay en 2017

20 janvier 1973 : Naissance, à Villefranche-sur-Saône, de l’auteur, compositeur, interprète et acteur français Benjamin BIOLAY. Sa mère est la petite-fille de Joseph Opinel, le fondateur de la célèbre fabrique de couteaux, et son père est clarinettiste amateur. Ses études se déroulent correctement au collège Notre-Dame de Mongré dans sa ville natale. Il s’intéresse assez tôt à la musique en pratiquant le violon et, ce qui est plus rare, le tuba grâce à sa présence au sein d’une fanfare locale. Mais le garçon est plutôt avide d’expériences musicales supplémentaires et il récolte deux premiers prix de trombone au conservatoire tout en jouant de la guitare de manière autodidacte. Après un petit détour par le lycée Saint-Exupéry de Lyon, Benjamin s’installe à Paris où il essaie de vivre de sa passion pour la musique. Il crée alors le groupe Matéo Gallion qui enregistre un disque live en 1994.

Parallèlement à ses activités au sein de cette formation, Benjamin fait la connaissance d’un maximum d’artistes pour lesquels il se propose de travailler. Ami du regretté Hubert Mounier, le chanteur de l’Affaire Louis’Trio, il écrit des arrangements pour un album du groupe en 1995. Il se fait alors remarquer par la maison de disques EMI qui lui signe un contrat pour des premiers singles qui ne se vendent pas énormément en 1997 et 1998. En 1999, il est à la base de l’album qui va révéler la chanteuse Keren Ann: « La biographie de Luka Philipsen » sur lequel se trouve la chanson « Jardin d’hiver ». Pour elle, il écrit et compose des morceaux mais il réalise aussi l’opus. Henri Salvador est touché par le travail du duo et leur confie la mise en oeuvre de son nouvel album « Chambre avec vue » qui signe un retour triomphal de l’artiste en 2000 avec, notamment, son interprétation toute personnelle de « Jardin d’hiver ». Il commence alors à préparer un nouvel album pour lui-même mais il s’occupe aussi des albums de Raphaël, de sa soeur Coralie Clément, d’Hubert Mounier ainsi que de celui de Lulu avec Bambou Gainsbourg. Sans oublier l’opus « Mieux qu’ici bas » qu’il réalise pour Isabelle Boulay qui en vend 1.500.000. Enfin, en mai 2001, Benjamin Biolay sort son premier album qui a pour titre « Rose Kennedy ». D’emblée remarqué et apprécié par les professionnels, le disque est sacré album révélation de l’année aux Victoires de la Musique en 2002. En 2003, son deuxième album a pour titre « Négatif » et est fortement influencé par l’univers musical de Serge Gainsbourg. Les albums vont alors se succéder tous les deux ans et l’artiste va prendre un soin tout particulier à les rendre à chaque fois différents musicalement d’abord et ensuite au niveau des thématiques abordées. Ils ont pour titres « A l’origine »(2005), « Trash Yéyé » (2007) et « La superbe » (2009). Quelques mois après la sortie ce dernier disque, il reçoit la Victoire de l’artiste interprète masculin de l’année et la Victoire de l’album de chansons. Benjamin se lance alors dans une grande tournée à travers la France, l’Espagne et l´Amérique du Sud. En 2012, le sixième opus de Benjamin Biolay s’appelle « Vengeance » et il y interprète des chansons en duo notamment avec Vanessa Paradis, Oxmo Puccino ou Orelsan. En 2013, il réalise et produit le sixième album de Vanessa Paradis, « Love Songs », dont il écrit et compose huit titres. Il y interprète aussi un duo avec la chanteuse : « Les roses roses ». Il accompagne ensuite Vanessa en tournée sur le « Love Songs Tour » en tant que musicien. Ces activités expliquent la pause un peu plus longue que le chanteur s’accorde avant de commercialiser l’album « Palermo Hollywood » qui sort en 2016. La galette numérique reçoit la Victoire de l’album de chansons lors des Victoires de la musique 2017. En mai 2017, il réitère l’expérience qui lui a permis de travailler en Argentine en 2016 et il y enregistre le disque intitulé « Volver ». Puis, c’est en Belgique et en France qu’il « met en boîte » les titres de l’opus suivant qui s’intitule « Grand Prix » et qui est annoncé aux radios par la chanson « Comment est ta peine » en avril 2020. En pleine pandémie du coronavirus covid-19 et ses confinements obligatoires, le téléchargement numérique et les visions en streaming vont être énormes. Les émissions de télévision sont, elles, plus rares pour Benjamin Biolay (à l’exception du programme de « La chanson de l’année » en mode confinement sur TF1) et sa tournée de concerts doit êre interrompue à deux reprises : en octobre 2020 et en janvier 2021.
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20 janvier 1977 : Naissance, à Renaix, de l’interprète belge MELODY sous le nom de Nathalie Lefèbvre. La fillette grandit à Saint-Sauveur, entre Tournai et Ath, où son entourage lui trouve une voix étonnante. Elle se présente donc très jeune à des concours de chant et, lors d’une fête locale, Jean-Pierre Millers, le compositeur de Corinne Hermès, craque pour le talent de la gamine. Il la présente à un ami: le producteur Orlando, le frère de Dalida, qui fait signer un contrat à l’adolescente. A douze ans, la jeune fille pulvérise les hit parade de l’été 1989 avec « Y’a pas que les grands qui rêvent », une chanson dont le texte est écrit par le journaliste et chroniqueur Guy Carlier et la musique composée par Jean-Pierre Millers. Elle devient rapidement une vedette et son succès ne s’arrête pas là puisque quelques singles et deux albums permettent de mieux la faire connaître ensuite avec les titres « Chariot d’étoiles », « Le prince du roller » ou le très émouvant « Mamie ». Trop jeune peut-être pour supporter le poids d’une telle popularité sur ses frêles épaules, Mélody quitte l’univers de la chanson, en 1994, aussi vite qu’elle y est arrivée. C’est Orlando, le frère de Dalida, qui avait « lancé » Mélody. Toujours à l’affût de nouveaux talents depuis la disparition de sa soeur, il devait ensuite découvrir Hélène Ségara dont il finit par s’occuper exclusivement pendant des années. Depuis cette époque de grands succès, Nathalie (ex-Mélody) semble s’être mariée, être maman, et vivre dans sa ville natale de Renaix. Ci-dessous, une vidéo de « Y’a pas que les grands qui rêvent » en 1989.

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En 1992

20 janvier 2003 : Décès, à son domicile de Dreux, de la chanteuse française de zouk Edith LEFEL, victime d’un malaise cardiaque fatal à l’âge de 39 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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4 JANVIER

 

Robert Lamoureux dans les années 1960

4 janvier 1920 : Naissance, à Saint-Mandé, de Robert LAMOUREUX, comédien, fantaisiste, auteur et chanteur français. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître une très succincte biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Ginette Garcin

4 janvier 1928 : Naissance, à Marseille, de l’actrice et chanteuse française Ginette GARCIN. Pour en savoir plus sur sa carrière artistique et, plus particulièrement, ses activités musicales, veuillez CLIQUER ICI.
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Georges Chelon en 1971 – Photo (c) Gérard Neuvecelle

4 janvier 1943 : Naissance, à Marseille, de l’auteur-compositeur-interprète français Georges CHELON. Après avoir entrepris des études à l’Institut d’études politiques de Grenoble, il pense faire carrière dans le journalisme mais il en est empêché par l’achat d’une première guitare qui le dirige tout droit vers la chanson en écrivant ses premiers titres. Face à cette passion soudaine, Georges décide de se présenter à un concours radiophonique où il est remarqué par René Vanneste qui est alors directeur artistique de Pathé Marconi. Et ce dernier l’encourage à enregistrer un premier disque 45 tours en 1965. Ce premier vinyle est suivi d’un album 33 tours dont le titre est « Père Prodigue », une chanson autobiographique qui obtient un grand succès à contre-courant de la mode yé-yé qui sévit alors.

La popularité de l’artiste lui permet d’assurer les premières parties d’artistes de la même catégorie comme Alain Barrière ou Salvatore Adamo pour qui Chelon garde toujours une grande amitié. Son ascension se poursuit en 1966 avec la réception du Prix de l’Académie Charles-Cros du disque. Un an plus tard, son concert parisien de Bobino est enregistré sur son troisième album. En 1968, une nouvelle chanson obtient un grand succès: c’est « Sampa » qui raconte à la première personne l’histoire d’un chien bâtard. Deux ans après ce « tube », le chanteur adapte en français quelques titres du répertoire de Leonard Cohen: « Adieu Marianne » et « Good bye » notamment. Au début des années 1970, après un passage à l’Olympia en 1971, l’artiste se fait plus rare et il faut attendre 1979 pour l’entendre à nouveau sur les radios avec la chanson « Montmartre ». Depuis cette époque, Georges Chelon n’a de cesse d’enregistrer des albums à raison d’un opus tous les deux ans environ. L’un de ceux-ci sort en 2013 et est consacré aux chansons de Georges Brassens. Entre 2004 et 2008, Georges Chelon réalise le projet de mettre en musique et d’enregistrer, sur sept disques, l’intégralité des « Fleurs du mal » de Charles Baudelaire. Dans les années 2000 et 2010, l’artiste fait régulièrement partie des tournées « Age tendre et tête de bois » où il récolte toujours un sacré succès populaire. En janvier 2008, il se présente seul face au public de l’Olympia à Paris. Ses succès, en versions originales, ainsi que des chansons moins connues ont été « compilés » sur un triple CD de la série « Platinum Collection » chez EMI en 2012. Début 2016, Georges Chelon édite un album intitulé « Dans la cour de l’école ». Il y raconte, tout en poésie, ses souvenirs d’écolier. À 74 ans, en 2017, l’artiste enregistre treize nouvelles chansons sur l’album « On n’est pas tout seul ». Des chansons d’amour mais aussi d’actualité sur l’accueil des migrants, la colère, la vieillesse ou encore l’au-delà. Deux ans plus tard, l’opus suivant a pour titre générique « Essayez Dieu ». Il comprend quatorze nouvelles chansons et une nouvelle version de « Père Prodigue ». Pour en savoir plus sur la discographie de Georges Chelon, rendez-vous sur le site web très complet de François-Marie Gérard en CLIQUANT ICI.
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Album de Thomas Fersen « les ronds de carotte » en 1995. Photo (c) Jean-Baptiste Mondino.

4 janvier 1963 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète français Thomas FERSEN dont le véritable nom est toujours une énigme. Selon ses dires, le petit Thomas découvre la musique à l’école communale grâce aux chansons paillardes. Pour ses quatorze ans, sa mère lui offre une guitare. On est à la fin des années 1970 et, au fil des voyages scolaires en Angleterre, Thomas fait connaissance avec la musique anglo-saxonne et le mouvement punk qui l’impressionne. Il écrit alors ses premières chansons paroles et musique et met sur pied des groupes musicaux avec des copains. Il poursuit parallèlement des études en électronique avant d’effectuer ses obligations militaires en 1984. A son retour à la vie civile, il décroche un poste de câbleur dans des chaînes d’hôtels françaises. Après un périple qui l’emmène notamment à Cuba, le musicien-chanteur décide de franchir un cap supplémentaire en changeant d’identité pour prendre le nom d’artiste de Thomas Fersen. Et c’est sous ce patronyme qu’il enregistre un premier disque vinyle en 1988: « Ton héros Jane ». Ce 45-tours ne connaît pas plus de succès qu’un deuxième commercialisé deux ans plus tard: « Le peuple de la nuit ». Engagé par un restaurateur thaïlandais pour animer les soirées de son établissement parisien, Thomas s’y fait remarquer par un producteur qui lui propose un nouveau contrat et, surtout, une bonne équipe de collaborateurs. Il enregistre alors un vrai premier album en 1992: « Le bal des oiseaux ».

La chanson portant le titre de l’opus connaît alors un grand succès immédiat l’année suivante et voit Thomas Fersen récompensé par un disque d’or et une Victoire de la Musique de la révélation masculine en 1994. Depuis ce moment, se créant un univers personnel et atypique, cet artiste de grand talent enregistre de nombreux albums. En 2019, il commercialise ainsi son onzième opus intitulé « C’est tout ce qu’il me reste ». Ses prestations sur scène restent le meilleur moment pour faire connaissance avec ce chanteur hors du commun qui a apporté un renouveau à la chanson francophone. Au point de faire école et d’influencer toute une série de jeunes artistes comme le Belge Antoine Hénaut qui a déjà assuré de nombreuses premières parties de Thomas Fersen justement.
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En 1998

En 1998

4 janvier 1982 : Naissance, à Tournai, de la chanteuse belge Mélanie COHL sous le nom de Mélanie Picron. La petite Mélanie apprend à jouer du violon à l’âge de cinq ans. Elle s’inscrit ensuite au Conservatoire de Tournai pour y suivre des cours de solfège, de violon, de diction et de déclamation. Très jeune, elle commence à chanter sous le pseudonyme de Kelly Logan et participe à de nombreux concours dans sa région natale proche de la frontière française. A dix ans, la chanteuse participe à l’émission de la télé publique belge francophone RTBF: « Jeunes Solistes ». Et, trois ans plus tard, elle remporte le jeu « Chacun sa chance » dans le club Dorothée sur la chaîne privée française TF1. En 1997, sous son vrai nom de Mélanie Picron, elle se présente au crochet télévisé de la RTBF « Pour la gloire » dans la catégorie « Juniors ». Elle y remporte la finale présentée par Carlos Vaquera. Le chanteur belge Philippe Swan, interprète du « tube » « Dans ma rue » en 1989, la remarque et lui propose d’enregistrer un premier single sous le pseudonyme de Mélanie Cohl. La chanson « Dis oui » qui lui est proposée est alors sélectionnée pour représenter la Belgique au Concours Eurovision de la Chanson 1998 qui a lieu à Birmingham en Grande-Bretagne. Mélanie termine à la sixième place. En Belgique, le disque « Dis oui » est certifié double disque de platine et connaît le succès aussi bien en Flandre qu’en Wallonie.
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Son producteur estime alors qu’il est temps pour la jeune artiste d’enregistrer un premier album. Celui-ci sort sous le titre générique « Mes îles » et quelques singles retiennent l’attention des programmateurs de radio belges: « Je rêve de vous », « Je saurai t’aimer » ou « Pardonnez-moi ». Mélanie Cohl connaît alors la grande joie de pouvoir interpréter la bande originale francophone du long métrage d’animation de Walt Disney « Mulan » qui est projeté dans les salles obscures en novembre 1998. La chanson « Qui je suis vraiment » est adaptée en français par Philippe Swan du titre « Reflection » de Christina Aguilera. Avec ce titre, Mélanie Cohl obtient une petite popularité en France. Mais, après cet épisode, cela ne décolle pas vraiment pour la pourtant talentueuse Mélanie qui prend le temps de la réflexion et finit par rejoindre, en septembre 2002, la troupe de la comédie musicale « Les Demoiselles de Rochefort » où elle tient l’un des rôles principaux: celui de Solange. La première du spectacle a lieu le 16 septembre 2003 à quelques kilomètres seulement de la ville natale de Mélanie: au Zénith de Lille. Puis, c’est la scène du Palais des Congrès de Paris qui accueille la troupe où la chanteuse interprète en duo avec Frédérica Sorel la célèbre « Chanson des jumelles ». Gravée sur disque, la chanson atteint la 24e place du classement français des ventes. Profitant de ce regain de succès, la firme de disques AMC commercialise alors une compilation qui reprend « La chanson des jumelles », « Dis oui », « Qui je suis vraiment », un remix de « Je rêve de vous » et, aussi, cinq titres inédits. En 2005, alors qu’elle attend la naissance de son premier enfant, Mélanie Cohl participe à une tournée de podiums en Belgique mais elle décide déjà de prendre ses distances avec le métier de la chanson malgré une proposition pour un rôle dans la deuxième saison du spectacle musical « Roméo et Juliette ». Mariée et maman de deux garçons, on la retrouve à la direction d’une sandwicherie à Péruwelz (B) avant qu’elle ne se présente, sur les conseils insistants de son entourage, au casting de la troisième saison du concours télévisé « The Voice France » en 2013 où elle n’est pas retenue. Aux dernières nouvelles, en 2019, l’artiste s’est orientée vers une carrière juridique puisqu’elle occupe le poste de greffier auprès du Tribunal du Travail de sa ville natale.
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27 NOVEMBRE

En 1972

En 1972

27 novembre 1935 : Naissance, à Turin, de l’acteur, et occasionnellement chanteur, italien Aldo MACCIONE. C’est par la chanson et la musique que le jeune Aldo pénètre le milieu artistique dans les années 1960. Il remporte un crochet radiophonique dans sa région natale et il est engagé par un théâtre local pour y réaliser des imitations. Il crée alors un groupe de fantaisistes avec trois compères qui s’installent avec lui à Paris. Ils s’appellent « Les Brutos » et assurent souvent la première partie des spectacles de l’Olympia comme celui de Salvatore Adamo en février 1971. Aldo Maccione participe alors, en tant que figurant, à l’enregistrement de plusieurs scopitones, ces ancêtres des vidéoclips, réalisés pour des chanteurs français. Et il crée un nouveau groupe parodique: « Les Tontos ». A la fin des années 1960, Aldo accompagne Sacha Distel à Londres pour un concert et c’est là qu’il crée sa marque de fabrique: « Aldo la classe » à la démarche cambrée. Amusé par ce détail, le réalisateur français Claude Lelouch engage Maccione dans son film « Le voyou » en 1970 puis, deux ans plus tard, dans « L’aventure c’est l’aventure » où il tourne aux côtés de Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel. Il devient ensuite un des seconds rôles les plus en vue d’un certain cinéma humoristique français. Personnage people avant la lettre, Aldo Maccione enregistre quelques chansons sur des 45-tours qui connaissent un bon succès. Parmi ceux-là, il y a un duo interprété avec Sheila en 1972: « J’adore ».

Mais, en solo, Aldo chante « La classe » (composée par Sacha Distel en 1970), « Plus beau que moi tu meurs » (musique du film du même titre en 1982) ou encore « Qu’est-ce que c’est que ce gars-là » (1982). En 1982 toujours, il enregistre une parodie de « Chacun fait c’qui lui plaît » de Chagrin d’amour: « Le dragueur classe ». En 1985, il interprète une tarentelle: « Pizzaïolo et Mozzarella ». Ses aventures musicales s’arrêtent là mais ses pérégrinations cinématographiques se poursuivent jusqu’à la fin des années 1980. Puis, Aldo Maccione se fait plus rare et se retire à Saint-Paul-de-Vence. Fin 2014, le journaliste et réalisateur Gilles Botineau publie une biographie de l’artiste aux Editions Christian Navarro: « Aldo Maccione, la classe ! » dont la préface est signée Claude Lelouch.
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affaire-louis-trio-en-1993

L’Affaire Louis’ Trio en 1993

27 novembre 1993 : L’AFFAIRE LOUIS’TRIO se produit pour la première fois sur une scène belge. Cela se passe au Théâtre 140 à Bruxelles. Ce premier concert en Belgique est bien tardif puisque le groupe français formé en 1981 a déjà une solide expérience des salles de spectacles françaises.

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ST-PIER Natasha - Pochette L'instant T en 200927 novembre 2009 : Sortie en France du « best-of » « Tu trouveras » de la chanteuse canadienne Natasha St-Pier reprenant 10 ans de succès. Le premier « single » inédit issu de cet album est « L’Instant T » qui sort début décembre.

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Didier Arcq

27 novembre 2010 : Décès à Bruxelles de Didier ARCQ, fondateur de la « Biennale de la Chanson Française » de Bruxelles. Il meurt d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans. La Biennale aura permis, depuis la fin des années 1990, de découvrir des talents aussi surprenants que ceux de Daniel Hélin, Dimitri, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Alexonor et plein d’autres. Pour en savoir plus sur la biographie de Didier Arcq, veuillez CLIQUER ICI.

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25 NOVEMBRE

Léon Zitrone en 1964

25 novembre 1914 : Naissance, à Saint-Pétersbourg en Russie, du journaliste, présentateur de télévision et très occasionnel chanteur français Léon ZITRONE. Pour connaître une biographie succincte de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Francis Lemarque en 1963

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète Francis LEMARQUE, de son vrai nom Nathan Korb. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Armand Mestral dans les années 1950

Armand Mestral dans les années 1950

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Armand MESTRAL sous le vrai nom d’Armand Zelikson. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Frédéric Chateau – Photo (c) Bernard Leloup

25 novembre 1963 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Frédéric CHATEAU. Il naît dans une famille d’artistes et de musiciens. Très vite, il apprend à jouer de divers instruments et forme un groupe à la sortie de l’adolescence: les Koeur’s. La formation sort quelques 45-tours qui marchent bien comme « Allo Elodie » en 1983 et « Les clefs du paradis » en 1985.

Frédéric les interprète comme chanteur du groupe. A la fin des années 1980, les Koeur’s se séparent et Frédéric Chateau tente une carrière solo qui démarre bien avec les disques « Stop Lucie » et « Les liaisons dangereuses ». Mais, au fil du temps, sa position de vedette semble quelque peu l’encombrer et il se fond dans l’ombre d’autres artistes. Depuis 2000, sous le pseudonyme d’Asdorve, il écrit et compose pour un grand nombre de chanteurs francophones comme Patricia Kaas, Faudel, Natasha St-Pier, Anggun, Florent Pagny ou Pascal Obispo et, aussi, pour certaines comédies musicales comme « Les dix commandements » par exemple. En 2004, il est aussi le guitariste d’Obispo sur sa tournée intitulée « Fan » et, en 2007, il réalise sa tournée « Les fleurs du bien ». En 2013, il travaille sur la comédie musicale « Robin des bois » comme co-réalisateur et il compose, notamment, « Le jour qui se rêve » interprété par M.Pokora. Depuis, il a poursuivi sa collaboration pour certains titres de M.Pokora mais il a aussi, à divers titres, participé aux enregistrements de chansons pour Anggun, Yannick Noah et signé diverses partitions musicales pour des pièces de théâtre. 25 ans après l’opus intitulé « Carpe Diem », Frédéric Chateau commercialise un nouvel album en juillet 2020. Sous le titre « Inspiré de fées réelles », les chansons qui le structurent ont toutes été composées après un voyage inspirant au Japon et font découvrir une nouvelle facette de l’interprète qui, en quinquagénaire assumé, semble quelque peu apaisé.
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Léon Zitrone en 1964

25 novembre 1995 : Décès, à Paris, du journaliste et présentateur de télévision français Léon ZITRONE le jour de ses 81 ans. Pour connaître une biographie succincte de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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23 NOVEMBRE

Elisabeth Wiener en 1983 – Photo (c) T.Ardisson & R.Magron

23 novembre 1946 : Naissance, à Paris, de l’actrice, chanteuse et auteur-compositeur-interprète française Elisabeth WIENER. Elevée dans un milieu artistique fait de musique et de cinéma (son père est le compositeur Jean Wiener), c’est tout naturellement qu’elle chante et joue du piano très jeune. A quinze ans, elle figure déjà au générique d’un film. Elle multiplie alors les expériences cinématographiques et obtient aussi de nombreux rôles dans des téléfilms et feuilletons. Elle fréquente, dans les années 1970, les chanteurs Michel Polnareff et Jacques Higelin et elle participe musicalement à leurs spectacles respectifs. En 1979, elle fonde le duo « Amalgam », qui deviendra ensuite « Phoenix », avec le bassiste Jacques Lennoz. Puis, l’année suivante, elle se lance seule dans la chanson. Son contrat avec la firme discographique Virgin France lui permet d’enregistrer quatre albums entre 1980 et 1984.

De nombreux artistes francophones la sollicitent alors pour leur écrire des chansons. Enfin, avec le groupe féminin « Castafiore Bazooka » qu’elle monte en 1992, elle enregistre trois albums entre 1996 et 2005. Aujourd’hui, il semble qu’elle ait délaissé les plateaux de tournages et les studios d’enregistrement pour être, à l’écran, la voix française de nombreuses actrices anglo-saxonnes comme Jamie Lee Curtis ou Glenn Close.
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Jean-Pierre Foucault en 2008 – Photo (c) Raphaël Labbé

23 novembre 1947 : Naissance, à Marseille, de l’animateur de radio et de télévision français Jean-Pierre FOUCAULT. Après une enfance et une adolescence passées au soleil du sud de la France, c’est à Radio Monte Carlo qu’il entame ses activités radiophoniques en 1966 après avoir réussi un concours d’animateurs. Mais son job est plutôt de courte durée puisque, six mois après, il est renvoyé de la station. Il monte alors à Paris où il parvient à animer des émissions sur Europe 1 pendant deux ans. En 1969, il est de retour à RMC qui ne le lâche plus avant 1989. C’est au début des années 1970 qu’il forme avec Léon un duo inoubliable pour des émissions très populaires. Il profite aussi de sa célébrité montante pour enregistrer un disque en duo avec une certaine Mimi (Filippacchi). Les chansons ont pour titres « Beaucoup d’amis, un seul amour » et « New-York city ». Elles sont toutes deux composées par Eric Charden.

Quelques années plus tard, un second disque est enregistré avec, cette fois, son complice de radio Léon. Il s’agit d’un hymne sportif qui a pour titre « Allez la France allez » écrit et composé par David Christie et Mike Mesure. Par la suite, Jean-Pierre Foucault effectue plusieurs passages dans différentes radios au gré de la volonté des dirigeants de ces medias. En 1976, Guy Lux a l’idée de faire présenter à la télé les nouveautés du hit-parade par les animateurs des radio françaises: André Torrent le fait pour RTL, Christian Morin pour Europe 1, Michel Touret pour France Inter et Julien Lepers se relaie avec Jean-Pierre Foucault pour RMC. C’est comme ça que Jean-Pierre fait ses premiers pas à la télévision. Six ans plus tard, il rejoint les huit autres sociétaires de « L’Académie des Neuf »: un jeu télévisé de culture générale avec questions et réponses. En septembre 1987, il entame, sur la chaîne télé privée française TF1, une série d’émissions qui vont définitivement le rendre très populaire: « Sacrée Soirée ». Produit par Gérard Louvin, qui fut un temps le secrétaire de Claude François, ce programme musical de variétés accueille les stars du monde entier et leur réserve, à chaque fois, des surprises inattendues et, le plus souvent, très émouvantes. L’émission récolte un record d’audience pendant six ans avant d’être finalement boudée par le public en 1994. Un an plus tard, Jean-Pierre Foucault se retrouve aux commandes d’une nouvelle émission populaire de chansons célèbres: « Les années tubes », toujours sur TF1. Il y accueille des artistes du passé et du moment ainsi qu’une troupe de jeunes et joyeux chanteurs placés sous la direction artistique de Roger Louret. Ces derniers ont pour tâche d’interpréter plusieurs fois par émission des pots-pourris thématiques de succès. Avec la présentation des soirées électives de Miss France, Jean-Pierre Foucault s’éloigne un peu des programmes musicaux. A partir de l’été 2000, il prend encore plus de distance en acceptant l’animation d’un jeu télévisé venu de Grande-Bretagne: « Qui veut gagner des millions? ». A la fin de l’année 2007, il reprend, le temps d’un soir, le concept de l’émission « Sacrée Soirée » qui fête alors ses 20 ans. C’est un gros succès d’audience. Les tentatives de remettre le couvert en décembre 2008 et 2009 sont beaucoup moins porteuses mais il est clair que l’émission télé « Sacrée soirée » est devenue mythique et colle à la peau de Jean-Pierre Foucault. Un peu comme « Champs-Elysées » est indissociable de Michel Drucker. Du coup, dès la fin de l’année 2012, un spectacle est monté et mis en scène autour du concept de « Sacrée Soirée » par le producteur de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois » qui, de son côté, s’essouffle. Le canapé rouge de Jean-Pierre Foucault est donc amené à se promener de Zénith en Palais des Sports dans toute la France et accueillir en public les stars de la fin des années 1980. Mais les réservations ne fonctionnent pas comme prévu et la tournée est finalement annulée. Depuis 2015, Jean-Pierre Foucault se retire petit à petit de ses activités médiatiques. Il abandonne d’abord ses émissions de radio puis la présentation de « Qui veut gagner des millions » à la télé. Pendant le confinement engendré par la crise du coronavirus covid-19 en avril 2020, il confie qu’il reste encore à la présentation de la soirée annuelle d’élection de Miss France mais qu’il songe aussi à peut-être le faire une dernière fois avant de prendre sa retraite.
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Francis Cabrel en 1989 – Photo (c) Ruiz-Solanas

23 novembre 1953 : Naissance, à Astaffort, de l’auteur-compositeur-interprète français Francis CABREL. Il naît dans un milieu modeste: son père, originaire du Frioul en Italie, travaille dans une biscuiterie et sa mère est caissière d’une cafeteria. Toute son enfance se déroule calmement dans son village natal du Lot-et-Garonne. Jeune ado, il découvre Bob Dylan à la radio et il demande, pour Noël, une guitare que son oncle lui offre. Pour vaincre une certaine timidité, il se met à apprendre à jouer mais il se met aussi à composer quelques mélodies inspirées par les artistes qu’il admire: Bob Dylan mais aussi Neil Young et Leonard Cohen. Avant d’être renvoyé du lycée pour indiscipline, il réussit à monter quelques groupes musicaux de folk music mais sans succès. A 19 ans, pour gagner sa vie, il travaille dans un magasin de chaussures. Mais il attend avec impatience le week-end où il va jouer dans les fêtes locales avec le groupe de Ray Frank et ses Jazzmen. Plus tard, le groupe s’appelle « Les Gaulois » à cause de la moustache qu’arbore chaque membre de la formation. Il se présente, en 1974, à un concours de chanson organisé par Sud Radio où les célèbres frères Seff, auteur et compositeur de renom, font partie du jury. En interprétant « Petite Marie » seul à la guitare, Francis Cabrel remporte le concours et le droit d’enregistrer un disque chez CBS. En 1977, alors que les Souchon, Voulzy, Chédid ou Chatel pointent le bout de leur nez, la maison de disques CBS s’accroche à la vague de « la nouvelle chanson française ». Et, dans ce cadre, elle estime que Cabrel a sa place avec une chanson intitulée « Ma ville » qui sort sur un disque au succès très limité. Le chanteur saisit aussi l’opportunité de se produire à l’Olympia et en tournée en première partie de Dave. Il représente aussi la France au Festival de la Chanson de Spa en Belgique où il remporte le prix du public en 1978. Il enregistre alors un premier 33-tours dont quelques chansons attirent l’attention des programmateurs de radio: « Petite Marie », « Ami » et « Les murs de poussière ». Mais c’est en 1979, à la sortie de son deuxième album, que Francis Cabrel va incontestablement séduire tout le monde avec une poétique chanson d’amour intitulée « Je l’aime à mourir ».

Alors que certains croient ce « tube » sans lendemain, Cabrel fournit un album classieux avec d’autres succès comme « Les chemins de traverse » et « Je rêve ». De plus, il se révèle être à la hauteur sur scène où le public apprécie sa simplicité et son talent brut. Sa carrière se poursuit, dans un premier temps, dans la lignée musicale de ses débuts avec des arrangements de variétés réalisés avec talent par Guy Matteoni. Puis, au fil du temps, l’artiste se fait plus folk-rock et rejoint ainsi ses passions de jeunesse. Mais il faudra attendre 1989 et l’album « Sarbacane » pour que ce virage soit totalement négocié. Entre 1980 et 1989 toutefois, Cabrel va enregistrer quantité de « tubes »: « L’encre de tes yeux » (80), « Je pense encore à toi » (80), « La dame de Haute-Savoie » (81), « Carte postale » (81), « Répondez-moi » (82), « Question d’équilibre » (84), « Encore et encore » (85), « Tourner les hélicos » (85) et « Il faudra leur dire » (86). Depuis, avec la complicité de musiciens comme Gérard Bikialo, Francis Cabrel semble totalement baigner dans la musique qu’il aime et il commercialise des albums régulièrement à son rythme et sans empressement. En 1997, sortant un peu de son créneau, il enregistre en espagnol « Vengo a ofrecer mi corazón » en duo avec Mercedes Sosa. Et, en 2012, il réalise un vieux rêve avec l’album « Vise le ciel » où il adapte une bonne dizaine de chansons de Bob Dylan dont certaines avaient pourtant déjà adaptées de manière différente, par Hugues Aufray notamment, plus de 40 ans avant. En 2014, Francis Cabrel participe, comme compositeur et ami, à l’album de Dick Rivers qui a pour titre « Rivers ». La même année, il écrit et compose aussi certaines chansons du disque et du spectacle « Le soldat rose 2 ». Le treizième album de Francis Cabrel est commercialisé en avril 2015 sous le titre « In Extremis ». Cet album est suivi, après sept ans d’absence sur scène de l’artiste, d’une tournée en France, en Suisse et en Belgique dont certaines dates sont doublées et prévues jusqu’à mi 2016. En 2017, pour ses 40 ans de carrière, l’artiste accepte de placer tout son répertoire sur les sites internet de streaming. Il s’agit d’un changement de comportement intéressant pour celui qui estime désormais que ce qui est important c’est que les gens écoutent ses chansons de quelque manière que ce soit. Octobre 2020 voit la commercialisation d’un nouvel album studio intitulé « A l’aube revenant » dont le premier titre a être médiatisé est un hommage à son père : « Te ressembler ».
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En 2008

23 novembre 1983 : Naissance, à Avignon, de la chanteuse française Emma DAUMAS. Manuelle, c’est son vrai prénom, passe son enfance dans une famille de mélomanes où elle se passionne très tôt pour la musique. Dès l’âge de douze ans, alors qu’elle a déjà écrit quelques chansons, elle enregistre un premier disque avec l’aide de ses parents: « Stupid boy ». Elle apprend alors le piano, la guitare, le chant et le maintien en scène. Forte de tous ces acquis, elle s’inscrit à quelques compétitions où elle interprète des reprises ou, parfois, ses propres compositions. A seize ans, elle remporte le concours de chant de Laudun. Elle est retenue pour participer en 2000 à l’émission télé « Graines de stars » de Laurent Boyer sur la chaîne de télé privée française M6. Elle y interprète la chanson « Memory » de la comédie musicale « Cats » et termine quatrième. Malgré ce succès encourageant, Manuelle préfère réussir son baccalauréat de littérature avant de se consacrer pleinement à sa passion pour la chanson. Elle perfectionne sa technique vocale en suivant des cours de chant et parvient à se faire engager pour assurer la première partie d’artistes se produisant dans sa région natale: Gold, Carlos ou Michael Jones notamment. En 2002, après avoir suivi à la télévision la première édition française de la Star Academy, Manuelle se dit que sa chance est peut-être là et elle décide de s’inscrire au casting de la deuxième saison. Elle est retenue pour faire partie des finalistes et elle va ainsi avoir l’occasion de montrer son talent au public mais aussi aux artistes avec qui elle chante en duo: Serge Lama, Patrick Bruel et même Ray Charles! Elle tient bon jusqu’à la demi-finale où elle cède sa place à la future lauréate Nolwenn Leroy. Au début de l’année 2003, elle sort son premier single « Au jour le jour » qui se vend à 200.000 exemplaires.

Puis, en décembre, elle concrétise son rêve de commercialiser un album dont la plupart des chansons sont le fruit de son travail personnel: « Le saut de l’ange » qui renferme les hits « Si tu savais » et « Tu seras ». En avril 2004, Emma Daumas se produit sur la scène parisienne du Bataclan avant de partir en tournée dans toute la France, la Belgique, la Suisse, le Liban et dans l’océan indien: à la Réunion et à l’île Maurice. Par la suite, Emma va s’orienter délibérément vers le genre musical qu’elle affectionne depuis toujours: le pop-rock. Mais en le pratiquant fort courageusement en français, elle rejoint un cercle restreint d’artistes qui ne génèrent pas un énorme public. Ses albums suivants vont ainsi être très bien produits mais ils n’affichent pas des chiffres de ventes extraordinaires. Il y a « Effets secondaires » en 2005 et « Le chemin de la maison » en 2008. En contrat avec la firme Universal depuis sa sortie de la Star Ac’, elle quitte cette maison de disques en 2010 pour graver deux chansons sur un CD qu’elle produit elle-même avec, notamment, « Dans les yeux d’Alain Delon » écrite par Marcel Amont. En novembre 2010, elle publie un livre-disque pour les enfants intitulé « Les larmes de crocodiles » où la rejoignent des artistes comme Alain Chamfort, Elodie Frégé, Marcel Amont, Caroline Loeb ou Gérard Darmon. Six ans après, en mai 2016, un nouveau disque d’Emma Daumas est disponible à la vente: il est intitulé « Vivante ». Le décès de sa productrice, Danièle Molko, en janvier 2017, vient contrecarrer ses projets d’un nouvel album dont l’enregistrement est reporté. Avec une amie, Emma décide alors de mettre en place une structure d’aide aux artistes régionaux qui débouche sur une scène découverte de chanson actuelle qu’elles intitulent « La Nuit EnChantée » et qu’elles proposent dans le cadre du festival d’Avignon 2018. Les rencontres que la chanteuse effectue au cours de ces activités lui permettent d’envisager la réalisation d’un spectacle pluridisciplinaire qu’elle présente au théâtre du Chêne Noir lors du festival off d’Avignon en 2019. Le temps de cinq représentations, « L’art des naufrages » ravit le public qui apprécie le mixage de la musique avec le théâtre et la vidéo. Emma Daumas annonce l’enregistrement d’un nouvel album de chansons en 2020 mais, avec la crise sanitaire de la pandémie du coronavirus covid-19, la sortie de l’opus est prévue pour janvier 2021.
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