ARCQ Didier

 

Didier Arcq lors de la finale de la Biennale en septembre 2010 (c) Passion Chanson

Le metteur en scène, comédien et directeur de centre culturel belge Didier ARCQ naît le 14 avril 1960 à Bruxelles. A la sortie de l’adolescence, au moment de choisir un avenir professionnel, Didier s’oriente vers des études de philologie romane. Mais la passion du théâtre l’amène aussi à suivre des cours d’art dramatique au conservatoire de Bruxelles. Puis, il satisfait son désir de communiquer et de partager sa passion en enseignant l’art dramatique aux jeunes Bruxellois. Il met en scène et crée aussi quelques spectacles théâtraux pour les mettre en valeur. L’homme apprécie la langue française et la musique. Et il voue une admiration toute particulière pour ceux qui arrivent à jongler avec les deux éléments pour créer d’excellentes chansons françaises empreintes d’une poésie où l’humour, l’émotion, la dérision et les sentiments doivent avoir leur place. Alors que son parcours terrestre est entamé depuis une trentaine d’années, Didier Arcq est tenté par la mise en place d’un concours qui pourrait mettre en valeur tous ces jeunes talents bruxellois qui créent, sur scène, des chansons aussi originales que novatrices. Et, en 1994, il fonde la « Biennale de la Chanson Française de Bruxelles » en se disant, fort opportunément, qu’il ne faut pas placer la barre trop haut en ne fixant pas un rendez-vous annuel. Dès la première année, le succès de participation est grand et de nombreux artistes s’inscrivent. Mais le succès médiatique et public est également de suite au rendez-vous. Les lauréats de la première édition sont Tam’Echo’Tam, Anouk Ganzevoort et Hughes Maréchal. A partir de 1998, les candidatures sont élargies à la Wallonie et 200 artistes s’inscrivent. Le processus de sélection est alors assez long : les talents sont d’abord jugés sur base d’un enregistrement audio, puis sur leur prestation en public au cours de quarts de finale et de demi-finales organisées dans divers endroits de Bruxelles et de Wallonie, et enfin de la finale proposée dans un haut-lieu de la culture bruxelloise. Parmi les artistes qui ont été révélés par la Biennale, on peut citer, notamment, Daniel Hélin, Zoé, Vincent Venet, Marie Chasles, Dimitri, Cloé du Trèfle, Vincent Delbushaye, Stéphanie Blanchoud, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Pascale Delagnes, Eté 67, Daphné D, Brazuk, Mary M, Karim Gharbi, Jules & Jo. A partir de 2001, Didier Arcq imagine une suite au concours de la Biennale qui pourrait constituer une vitrine pour les lauréats. Ces derniers se produiraient dans des salles de concerts bruxelloises au même programme que des artistes confirmés afin de leur permettre de bénéficier de bonnes conditions de travail et d’un bon public. Le « Rallye Chantons Français » est mis sur pied et il se déroulera chaque dernier week-end de septembre en propose gratuitement une cinquantaine de concerts dans une vingtaine de lieux de dimension variable. Suarez, Allain Leprest, Jean-Louis Daulne, Philippe Lafontaine, Marka, ou Sttellla y épauleront divers jeunes lauréats effectuant, pour la plupart, leur premier « grand » concert. A chaque fois, lors de chaque rendez-vous public, Didier Arcq n’hésite pas à s’emparer du micro pour présenter, toujours d’une manière peu commune, tous ces artistes pour lesquels il témoignait une admiration sans limite. Au contact de tous ces créateurs, Didier Arcq fourmille d’idées et, en 2002, il est à la base d’un spectacle consacré à Jacques Brel : « Un cabaret vers les étoiles ». Présenté au Théâtre des Martyrs à Bruxelles du 20 au 22 juin, il réunit sur scène autour du répertoire de Brel, entre autres,  Claude Semal, Daniel Hélin, Philippe Lafontaine, Jean-Louis Daulne et la chanteuse canadienne Nathalie Renault. Car Didier était aussi tombé en amour pour le Canada, le Québec et ses talentueux jongleurs de mots et de notes. Et aucune édition du Rallye Chantons Français ne pouvait être organisée sans le concours d’artistes d’outre-Atlantique parmi lesquels on retiendra, pêle-mêle, Philémon (Cimon), Nathalie Lessard, Mario Chenart, Fabiola Toupin ou Stéphane Côté. En 2006, Didier Arcq se résigne à quitter l’organisation de la Biennale et du Rallye Chantons Français pour prendre la direction du Centre Culturel de la Vénerie à Watermael-Boitsfort (Bruxelles). Il confie alors avoir un pincement au coeur en quittant la Biennale dont il accepte toutefois volontiers de se séparer au stade où il l’a amenée. Didier Arcq s’occupera de la Vénerie jusqu’à cet après-midi du 27 novembre 2010 où une crise cardiaque le terrasse à Bruxelles. Personnage haut en couleurs, son enthousiasme, ses idées, son courage et son délire créatif laissent immédiatement un énorme vide dans le coeur de ceux qui ont connu ou simplement croisé celui qui se définissait comme « Un ouvreur de portes entrebâillées et parfois même fermées. »

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28 FEVRIER

 

Olivier Despax au début des années 1960

28 février 1939 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jeanne Mas en 1984 – Photo (c) Paul Bella

28 février 1958 : Naissance, à Alicante en Espagne, de la chanteuse française Jeanne MAS. A 18 ans, elle s’inscrit à l’Université de Paris-Nanterre pour apprendre l’espagnol et l’italien. Parallèlement à ces études, elle suit des cours de danse, de chant et de piano. Ayant tout plaqué l’année suivante pour partir en Italie, elle y monte un groupe punk et tourne dans des pubs pour la télé. Quelques disques sont enregistrés sans succès dans ce pays. De retour en France, c’est en 1984 que Jeanne Mas connaît la gloire grâce à sa chanson « Toute première fois ».

La chanteuse va ensuite enchaîner les tubes tout au long des années 1980: « Johnny Johnny », « Cœur en stéréo » réalisé par Daniel Balavoine et Andy Scott, « En rouge et noir » et « Sauvez-moi ». Jeune maman, Jeanne Mas revient, début 1989, avec un album plus engagé: « Les crises de l’âme ». L’opus se classe n°1 en France et permet à son interprète de devenir la première artiste féminine française à se produire à Bercy. Le disque suivant, « L’art des femmes », est un échec commercial en 1990. Un an plus tard, la première compilation des succès de la chanteuse est certifiée disque d’or. Puis en 1994 sort un single dance: « C’est pas normal ». Deux ans après, elle arbore un look nouveau avec des cheveux longs rouges et un album résolument rock peu apprécié du grand public. En 2000, un label indépendant lui permet de sortir l’album « Désir d’insolence ». Dans la foulée, elle remonte sur scène à l’Olympia de Paris le 22 mai 2001. Deux ans plus tard, sort « Les amants de Castille », un concept sur le thème du Cid de Corneille. 2004 et 2005 voient sortir des compilations de succès et des remixes de « Toute première fois » et « Johnny Johnny ». De 2006 à aujourd’hui, ce ne sont pas les enregistrements, pourtant nombreux, qui ont fait l’actualité de Jeanne Mas. Mais plutôt, pour elle aussi, sa participation à différents spectacles évoquant les années 1980 avec nostalgie. En mars 2017, l’artiste commercialise son seizième album intitulé « PH » dont le premier extrait a pour titre « Slash & moi ». Et huit mois plus tard, c’est un CD de cinq titres qu’elle propose à la vente sur internet. L’opus s’intitule « Autrement » et reprend la chanson de Gérard Blanc « Une autre histoire » ainsi que « Poupée Psychédélique » initialement interprétée par Thierry Hazard au début des années 1990. Un nouvel album intitulé « Love » est prévu pour mars 2020 et une tournée de concerts est ensuite prévue en France et en Belgique. Mais la crise sanitaire du coronavirus covid-19 et le fait que la chanteuse soit bloquée aux Etats-Unis contraignent la production à reporter les spectacles à la fin du mois de mai 2021 avec deux rendez-vous aux Folies Bergère de Paris suivis de nombreux autres dans toute la France.
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René Simard en 1974

28 février 1961 : Naissance, à Chicoutimi au Québec, du chanteur canadien René SIMARD. A l’âge de neuf ans déjà, il gagne un concours de chant à la télévision de Québec. Dans la foulée de cette récompense, il enregistre un premier album qui connaît un grand succès avec des chansons comme « L’oiseau » ou « Santa Lucia ». En 1972, le jeune artiste remporte deux trophées au Gala des artistes québécois. Au Festival international de la chanson à Tokyo en 1974, René Simard remporte le premier prix d’interprétation. Il s’agit du trophée Frank Sinatra que lui remet le chanteur américain en mains propres. En décembre de la même année, il est à l’affiche de l’Olympia à Paris en première partie de Daniel Guichard. Il connaît alors un certain succès en Europe francophone en surfant sur la vague des très jeunes chanteurs que sont Noam ou Roméo. L’un de ses « tubes » a pour titre « Maman laisse-moi sortir ce soir ».

En 1976, il est choisi pour interpréter la chanson officielle des Jeux olympiques d’été. Sa carrière va ensuite être exclusivement tournée vers le Canada et les Etats-Unis. Ses spectacles seront d’ailleurs conçus « à l’américaine ». René Simard va aussi présenter des émissions télévisées et tâter du cinéma. En 2015, René Simard fait un retour à la chanson avec le premier album qu’il enregistre depuis douze ans. L’opus a pour titre « Nouveau rêve » et permet à l’artiste de remonter sur scène pour une tournée à travers le Québec qui débute en avril 2016 pour se terminer fin 2018.
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Marianne Oswald

28 février 1985 : Décès, à Limeil-Brévannes dans le Val-de-Marne, de la chanteuse et actrice française Marianne OSWALD. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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28 février 2007 : Le festival « Mars en chansons » de Charleroi (B) démarre avec le spectacle du Belge Christian GODART interprétant avec talent les oeuvres de Boby Lapointe. Jusqu’au 31 mars, une quantité impressionnante de concerts vont avoir lieu dans divers endroits de la ville la plus peuplée de Wallonie. Des artistes de toute la Francophonie vont y présenter leurs chansons: Joachim JANNIN (B), CLARIKA (F), VIS A VIES (F), Michèle BERNARD (F), Mary M. (B), KHABAN (F), DIMITRI (B), NERY (F), EVASION (F), Léonie LOB (F), Daphné D. (B), Pascale DELAGNES (B), ENTRE DEUX CAISSES (F), ERNO (B), JOFROI (B), Alexandre DESILETS (QC), MIMOSA (QC), ALCAZ (F), François VE (CH), K (CH), Nathalie RENAULT (AC), VISHTEN (AC), Gérald GENTY (F), Benoît DOREMUS (F), Renan LUCE (F), Alix LEONE (B), Marie CHERRIER (F), Catherine MAJOR (QC), Samir BARRIS (B), Yann PERREAU (QC), SAULE (B), Hughes MARECHAL (B), Véronique PESTEL (F), Ivan TIRTIAUX (B), Coline MALICE (B), Hervé LAPALUD (F), LE MONDE DE MANILLE (B), LUNDI 7 HEURES (B), Vincent DELBUSHAYE (B), ZOE (B), Joël FAVREAU (F) et Paule-Andrée CASSIDY (QC).
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Bashung : Pochette CD Bleu Pétrole 2008

28 février 2009 : Lors de la cérémonie de remise des Victoires de la Musique, Alain BASHUNG en décroche trois pour son album « Bleu Pétrole » sorti en 2008. Ses remerciements sonnent comme un adieu émouvant et courageux à son public: il est en effet en phase terminale d’un cancer du poumon qui le terrassera le 14 mars 2009.
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28 février 2013 : Décès du chanteur français Daniel DARC retrouvé mort à son domicile parisien à l’âge de 53 ans. Pour en savoir plus sur cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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6 MAI

Gérard Mélet en 1963

6 mai 1938 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Gérard MELET. Il enregistre avec un succès moyen une dizaine de 45 tours entre 1961 et 1966. Ses chansons sont alors signées par lui-même, Billy Nencioli ou, le plus souvent, Jacques Revaux. Sa chanson la plus connue est probablement « Oui je m’en vais » sortie en 1963.
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Trois ans plus tard, il reprend également en français le titre « Turn turn turn » de Pete Seeger qui devient « Tourne le temps ». Grâce à son amitié avec Jacques Revaux, il devient ensuite directeur artistique de la maison de disques Trema et s’occupe notamment, pendant des années, de Michel Sardou. Il semblerait, mais sans certitude, que Gérard Melet se soit tourné vers la peinture abstraite dans les années 1990. Mais le peintre de Montreuil étant muet sur son passé et sa biographie, malgré son importante présence sur internet, il est difficile de vérifier ce fait.
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Yvan Dautin en 1977 – Photo (c) Luc Bridelance

6 mai 1945 : Naissance, à Saint-Jean-de-Monts, du chanteur français Yvan DAUTIN sous le nom de Yvan Autain. C’est à Nantes que le jeune Yvan suit ses classes secondaires avant d’entamer des études supérieures en lettres modernes. Mais il abandonne bien vite celles-ci pour tenter l’aventure du spectacle et des cabarets où il présente ses premières chansons. Celles-ci retiennent l’attention d’un producteur qui propose à notre jeune artiste d’enregistrer un premier disque super 45 tours de quatre titres chez Pathé Marconi en 1968. L’année suivante, il sort un deuxième disque, accomplit ses obligations militaires et participe au concours des Relais de la Chanson où il remporte un prix en interprétant « La méduse ». En octobre 1971, Yvan Dautin commercialise son premier disque live enregistré à la Galerie 55 de Paris au cours du mois de juillet précédent. Quelques mois plus tard, le chanteur commence à se faire connaître des professionnels du métier en participant à la soirée de clôture du célèbre cabaret parisien de « L’Ecluse » et à une tournée en première partie de Julien Clerc. Le producteur Jacques Bedos propose alors à Yvan Dautin de lui permettre d’enregistrer deux albums en 1975 et 1976. Ceux-ci contiennent de bons succès radiophoniques comme « La malmariée » et « La Portugaise ».
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En 1980, l’artiste est repéré par Claude-Michel Schönberg et Alain Boublil pour tenir le rôle de Thénardier dans le spectacle musical « Les Misérables », adapté de l’oeuvre de Victor Hugo et mis en scène par Robert Hossein. Yvan Dautin y tient le rôle du mari de Marie-France Roussel (Mme Thénardier) et y joue aux côtés de Maurice Barrier, Jean Vallée, Rose Laurens, Marie ou encore Fabienne Guyon entre autres. Le spectacle musical tient l’affiche seize semaines au Palais des Sports de Paris. Il se remet à l’enregistrement de chansons dès cette riche expérience terminée et il connaît un franc succès avec « Boulevard des Batignolles » dont le texte est écrit par Etienne Roda-Gil. Malgré la sortie de bon disques encore par la suite, Yvan Dautin ne connaîtra plus des ventes et des diffusions extraordinaires. Il multiplie les activités artistiques en écrivant des scénarios, en composant des musiques de films et documentaires, en participant à des émissions de radio et en jouant des rôles au théâtre. En 2006, il reçoit le prix René Jeanne par lequel la SACEM (Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs Musicaux français) le récompense pour toute sa carrière. Deux ans plus tard, il enregistre un nouveau disque en public au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine. En novembre 2012, l’album « Un monde à part » est commercialisé avec de nouvelles chansons. Il faut ensuite attendre 2019 pour retrouver un nouvel opus d’Yvan Dautin : « Le coeur à l’encan ». En juillet de cette année-là, l’artiste reçoit, au cours du festival « Barjac m’en chante » le prix Jacques Douai. Cette distinction est décernée chaque année, depuis 2007, à un artiste, une personnalité ou une structure qui, par son action ou son œuvre artistique, fait vivre la chanson francophone, le répertoire et les idéaux que Jacques Douai a portés toute sa vie. A savoir la célébration de l’art de la chanson, le respect et le souci d’élévation du public ainsi que l’émancipation par la culture et l’éducation populaire.
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En 2015

En 2015

6 mai 1986 : Naissance, à Kinshasa (alors le Zaïre, actuelle RDC), du rappeur, chanteur et compositeur français (MAITRE) GIMS sous le nom de Gandhi Djuna. Il naît dans un milieu musical où son père est chanteur du groupe de Papa Wemba, artiste congolais célèbre. Alors qu’il a deux ans, ses parents débarquent en France sans papiers et comme ils vivent de manière clandestine, l’enfant est placé dans différentes familles d’accueil lorsqu’il ne vit pas dans des squats. Comme ses quatorze frères et soeurs, il grandit dans divers arrondissements parisiens avant d’entreprendre des études de graphisme et de communications. Mais il finit par se consacrer à la musique avec des copains et il crée le collectif de rap « Sexion d’Assaut » en 2003. Deux ans plus tard, le groupe enregistre son premier album dont le titre est « La Terre du milieu » et Maître Gims, c’est alors son pseudonyme, en dessine la pochette. Quelques mois après, c’est son premier disque en solo qu’il commercialise: « Pour ceux qui dorment les yeux ouverts ». Mais il n’abandonne pas immédiatement le projet de Sexion d’Assaut. En 2009, l’album « L’Écrasement de tête » précède sa première tournée en France. Quatre ans plus tard, les premiers succès d’interprète arrivent avec l’album « Subliminal » et les titres « Meurtre par strangulation », « J’me tire » qui reste classé numéro 1 des charts français pendant quatre semaines consécutives et, aussi, « Bella ».
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Fort de cette popularité, Maître Gims se produit alors pour la première fois à l’Olympia de Paris le 31 mai 2013. Mais cela ne l’empêche pas de continuer à tourner avec Sexion d’Assaut. En février 2014, lors des Victoires de la Musique, Maître Gims est nommé dans la catégorie Musiques urbaines. Un an plus tard, le single « Est-ce que tu m’aimes ? » annonce son prochain album solo qui a pour titre « Mon Cœur Avait Raison » qui sort en septembre 2015. Les « tubes » suivants ont pour titres « Brisé », « Je te pardonne » (avec SIA), « Laissez passer » et « Sapés comme jamais » en 2015. Mais, dès les premières semaines de 2016, c’est la chanson « Tu vas me manquer » qui envahit les ondes radiophoniques francophones. La popularité de Maître Gims s’amplifie encore dans les mois qui suivent et, en mars 2018, son troisième album studio intitulé « Ceinture Noire » est un gros succès de vente avec, notamment, un duo avec Vianney : « La même ». Cet opus comprend deux disques et recèle pas moins de quarante titres. Au cours de la même année, l’artiste déclare ne plus vouloir s’appeler Maître Gims mais Gims tout court. Le 28 septembre 2019 établit un record en devenant le premier rappeur français à se produire dans le Stade de France devant près de 75.000 personnes. En août 2020, en pleine pandémie du coronavirus covid-19 et alors que tout le monde est confiné chez soi pour éviter la propagation de la maladie, Gims commercialise un duo avec Kendji Girac : « Dernier métro ». Et, alors que la tournée de l’artiste est interrompue par la crise sanitaire et maintes fois reportée, il sort un nouvel album, postposé lui aussi, en décembre 2020 : « Le fléau ». Entretemps, il annonce la reformation du groupe Sexion d’Assaut pour une tournée de concerts dont les dates sont également différées en raison de la pandémie.
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Marlène Dietrich – Photo (c) Archives Cinémonde

6 mai 1992 : Décès, à Paris, de l’actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine Marlène DIETRICH à l’âge de 91 ans. Elle aurait succombé suite à l’absorption d’une grande quantité de somnifères. Pour en savoir plus sur les activités de chanteuse de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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6 mai 2008 : Jusqu’au 11 mai, le festival « Alors, chante ! » se tient à Montauban dans le sud-ouest de la France. Les artistes présents au cours de cette édition ont pour nom les Déménageurs, les Wriggles, La Varda, Tiken Jah Fakoly, les Grandes Bouches, les P’tits Hommes, Alexis HK, Tom Poisson, Nicolas Jules, Chloé Clerc, Moran, Claire Denamur, Zut, Piuma, Manu Galure, Daphné D., Thierry Romanens, Vincent Baguian, Ridan, Luke, La Ruda, Idir, Berry, Marie Cherrier, Monsieur Lune, Presque Oui, Lili, La Casa, Sophie Forte, Tom Nardone, Céline Ollivier, Valhère, Thomas Hellman, Monsieur Roux, Imbert Imbert, Mademoiselle K, Beautés Vulgaires, Amélie-les-Crayons, Ours, Raul Paz, Barcella, les Têtes Raides, Renan Luce, Camille, Daniel Lavoie, Véronique Sanson et Jean-Louis Aubert.
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