ARCQ Didier

 

Didier Arcq lors de la finale de la Biennale en septembre 2010 (c) Passion Chanson

Le metteur en scène, comédien et directeur de centre culturel belge Didier ARCQ naît le 14 avril 1960 à Bruxelles. A la sortie de l’adolescence, au moment de choisir un avenir professionnel, Didier s’oriente vers des études de philologie romane. Mais la passion du théâtre l’amène aussi à suivre des cours d’art dramatique au conservatoire de Bruxelles. Puis, il satisfait son désir de communiquer et de partager sa passion en enseignant l’art dramatique aux jeunes Bruxellois. Il met en scène et crée aussi quelques spectacles théâtraux pour les mettre en valeur. L’homme apprécie la langue française et la musique. Et il voue une admiration toute particulière pour ceux qui arrivent à jongler avec les deux éléments pour créer d’excellentes chansons françaises empreintes d’une poésie où l’humour, l’émotion, la dérision et les sentiments doivent avoir leur place. Alors que son parcours terrestre est entamé depuis une trentaine d’années, Didier Arcq est tenté par la mise en place d’un concours qui pourrait mettre en valeur tous ces jeunes talents bruxellois qui créent, sur scène, des chansons aussi originales que novatrices. Et, en 1994, il fonde la « Biennale de la Chanson Française de Bruxelles » en se disant, fort opportunément, qu’il ne faut pas placer la barre trop haut en ne fixant pas un rendez-vous annuel. Dès la première année, le succès de participation est grand et de nombreux artistes s’inscrivent. Mais le succès médiatique et public est également de suite au rendez-vous. Les lauréats de la première édition sont Tam’Echo’Tam, Anouk Ganzevoort et Hughes Maréchal.
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A partir de 1998, les candidatures sont élargies à la Wallonie et 200 artistes s’inscrivent. Le processus de sélection est alors assez long : les talents sont d’abord jugés sur base d’un enregistrement audio, puis sur leur prestation en public au cours de quarts de finale et de demi-finales organisées dans divers endroits de Bruxelles et de Wallonie, et enfin de la finale proposée dans un haut-lieu de la culture bruxelloise. Parmi les artistes qui ont été révélés par la Biennale, on peut citer, notamment, Daniel Hélin, Zoé, Vincent Venet, Marie Chasles, Dimitri, Cloé du Trèfle, Vincent Delbushaye, Stéphanie Blanchoud, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Pascale Delagnes, Eté 67, Daphné D, Brazuk, Mary M, Karim Gharbi, Jules & Jo.
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A partir de 2001, Didier Arcq imagine une suite au concours de la Biennale qui pourrait constituer une vitrine pour les lauréats. Ces derniers se produiraient dans des salles de concerts bruxelloises au même programme que des artistes confirmés afin de leur permettre de bénéficier de bonnes conditions de travail et d’un bon public. Le « Rallye Chantons Français » est mis sur pied et il se déroulera chaque dernier week-end de septembre en propose gratuitement une cinquantaine de concerts dans une vingtaine de lieux de dimension variable. Suarez, Allain Leprest, Jean-Louis Daulne, Philippe Lafontaine, Marka, ou Sttellla y épauleront divers jeunes lauréats effectuant, pour la plupart, leur premier « grand » concert. A chaque fois, lors de chaque rendez-vous public, Didier Arcq n’hésite pas à s’emparer du micro pour présenter, toujours d’une manière peu commune, tous ces artistes pour lesquels il témoignait une admiration sans limite. Au contact de tous ces créateurs, Didier Arcq fourmille d’idées et, en 2002, il est à la base d’un spectacle consacré à Jacques Brel : « Un cabaret vers les étoiles ». Présenté au Théâtre des Martyrs à Bruxelles du 20 au 22 juin, il réunit sur scène autour du répertoire de Brel, entre autres,  Claude Semal, Daniel Hélin, Philippe Lafontaine, Jean-Louis Daulne et la chanteuse canadienne Nathalie Renault. Car Didier était aussi tombé en amour pour le Canada, le Québec et ses talentueux jongleurs de mots et de notes. Et aucune édition du Rallye Chantons Français ne pouvait être organisée sans le concours d’artistes d’outre-Atlantique parmi lesquels on retiendra, pêle-mêle, Philémon (Cimon), Nathalie Lessard, Mario Chenart, Fabiola Toupin ou Stéphane Côté. En 2006, Didier Arcq se résigne à quitter l’organisation de la Biennale et du Rallye Chantons Français pour prendre la direction du Centre Culturel de la Vénerie à Watermael-Boitsfort (Bruxelles). Il confie alors avoir un pincement au coeur en quittant la Biennale dont il accepte toutefois volontiers de se séparer au stade où il l’a amenée. Didier Arcq s’occupera de la Vénerie jusqu’à cet après-midi du 27 novembre 2010 où une crise cardiaque le terrasse à Bruxelles. Personnage haut en couleurs, son enthousiasme, ses idées, son courage et son délire créatif laissent immédiatement un énorme vide dans le coeur de ceux qui ont connu ou simplement croisé celui qui se définissait comme « Un ouvreur de portes entrebâillées et parfois même fermées. »

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19 JUILLET

Karen Chéryl en 1983

19 juillet 1955 : Naissance, à Saint Germain en Laye (Yvelines), de la chanteuse, comédienne et animatrice de radio-télévision française Karen CHERYL, ou Carène CHERYL, sous le nom d’Isabelle Morizet. Très tôt, la jeune fille est intéressée par la musique et se destine à un instrument qui n’est pas des plus discrets mais qui est efficace en matière de rythme : la batterie. Influencée par son oncle qui est batteur dans un orchestre de jazz, elle suit des cours et obtient même un prix de conservatoire. Grâce à ce même homme, elle enregistre, à 18 ans, la maquette d’un morceau de jazz. Cet enregistrement va circuler dans le milieu musical parisien et finit par arriver aux oreilles d’Humbert Petrucci qui est alors le secrétaire de Claude Carrère, le producteur de Sheila, Ringo et de plein d’autres artistes en vogue à cette époque. Celui-ci estime que la chanteuse a toutes ses chances de devenir l’une des vedettes françaises des années 1970. Et, comme Carrère ne veut pas directement s’occuper de la jeune artiste, Humbert va le faire sous le pseudonyme de Mémé Ibach. Et il lui accorde le pseudonyme de Carène Chéryl. Un premier 45-tours est commercialisé en 1975 et le titre « Garde-moi avec toi » est d’emblée un succès populaire fort. Il est suivi d’autres chansons plébiscitées par un public adolescent chauffé à blanc par les radios périphériques françaises comme RTL ou Europe 1 : « Ma vie n’appartient qu’à toi », « Aimée ou amoureuse », « Samedi dimanche et fêtes », « L’amour que l’on se donne » ou encore « Ne raccroche pas je t’aime ». Alors que son succès commence à fléchir face à la vague disco qui s’accomode très peu de la langue française (sauf pour Claude François et Dalida), Mémé Ibach propose à Carène d’enregistrer en anglais comme le font alors Sheila ou Patrick Juvet. Elle se rend alors à New York pour y suivre des cours de danse, change de coiffure et, surtout de prénom : ne l’appelez plus Carène mais Karen. Et la formule fonctionne : deux de ses nouvelles chansons sont des tubes absolus en 1978 : « Sing to me mamma » et « Show me you’re a man enough ». En 1980, Karen Chéryl est invitée, par les producteurs de la télé française Maritie et Gilbert Carpentier, à être la vedette d’une émission « Numéro 1 » qui est l’une des plus populaires. Mais il lui est difficile de se produire avec des chansons uniquement interprétées en anglais. Du coup, l’auteur Claude Lemesle va s’attacher à adapter ses deux succès anglo-saxons pour en faire « Chante pour nous mama » (« Sing to me mamma ») et « La marche des machos » (« Show me you’re a man enough »). Poussée par l’audience extraordinaire du programme télévisé, Karen Cheryl se décide à enregistrer les deux versions françaises sur un album avec des créations et une autre adaptation : « Si » dont le titre original anglais était « I hope it’s me ». Didier Barbelivien, qui vient de signer le texte de « Si » lui propose ensuite des paroles françaises à chanter sur le tube italien du groupe Ricchi e Poveri « Sara perche ti amo » qui devient « Les nouveaux romantiques ».
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Et c’est un succès de plus qui prolonge la carrière de la chanteuse comme le feront ensuite encore les titres « Je me souviens » (hommage à Claude François), « Oh chéri chéri » (nouvelle reprise des Ricchi e Poveri « Made in Italy ») en 1982 ou « Twister ma peine » et « Pense à moi quand même » en 1983. L’année suivante, elle rompt son contrat avec Mémé Ibach qui veut faire d’elle la nouvelle ambassadrice française de Walt Disney. Karen Cheryl accepte alors un rôle dans le film de Christian Gion, « J’ai rencontré le Père Noël », dont elle enregistre les chansons de la bande originale sans l’autorisation de son ex-producteur. L’album sera retiré de la vente et réenregistré par la chanteuse Tilda pour une nouvelle sortie commerciale. L’artiste enregistre encore quelques 45-tours dans différentes firmes de disques avant de revenir à Mémé Ibach en 1991 pour le titre « L’amour fou » qui ne se vend pas plus que les précédents. Cette dernière expérience musicale signe la fin de ses aventures de chanteuse sous le nom de Chéryl en tous cas. Elle se tourne alors vers la télévision pour y présenter divers programmes comme des rendez-vous pour la jeunesse (« Vitamine ») et des jeux (« Hugo Délire »). Et, après avoir taté du sitcom en obtenant un rôle dans la série « Les nouvelles filles d’à côté » en 1995, elle revient, de manière inattendue, à la chanson en 1999. Mais il ne s’agit plus d’une action en solo : elle intègre, comme chanteuse, le projet du groupe « Dear Garçon » qui reprend, de manière très contemporaine, de grands succès de la chanson française des années 1970 signés Michel Fugain (« Fais comme l’oiseau »), Il était une fois (« J’ai encore rêvé d’elle »), Michel Delpech (« Pour un flirt »), France Gall (« Musique »), Joe Dassin (« Les Champs-Elysées »), Françoise Hardy (« J’écoute de la musique saoûle ») ou encore Christophe (« Les mots bleus ») entre autres. L’album-concept est commercialisé au Québec et la promotion en est également faite dans les médias francophones belges. Mais l’aventure s’arrête là. Même si tout est fait pour que l’on ne reconnaisse pas, visuellement, celle qui s’appela Carène Chéryl, sa voix reste celle de la chanteuse bien connue des professionnels qui la reconnaissent et qui n’adhèrent pas à l’initiative, sans doute trop prématurée pour l’époque, de l’artiste. A partir de 2001, sous son véritable nom d’Isabelle Morizet, elle se tourne vers la radio où elle interviewe des personnalités diverses sur les ondes de la radio périphérique française Europe 1. En 2010, elle revient à la télévision pour co-animer avec Yves Lecoq et Henry-Jean Servat « Les Grands du Rire » sur France 3. Elle apparaît aussi, épisodiquement, aux côtés de Patrick Sébastien et fabien Lecoeuvre au cours de l’émission « Les années bonheur ». Le 22 août 2011, elle anime le programme « Été Party 80 » dans les arènes de Dax où elle accepte, exceptionnellement, de chanter « Oh chéri chéri ». En 2012, elle présente une nouvelle émission de radio sur Europe 1 : « Il n’y a pas qu’une vie dans la vie ». Pendant une heure, des personnalités d’horizons divers évoquent leurs parcours de vie et leurs expériences professionnelles et personnelles multiples. Ce programme est relancé avec des horaires différents et se poursuit toujours actuellement.
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MARCIE en 2014 aux Francofolies de Spa (c) Passion Chanson

19 juillet 1989 : Naissance, à Jonquière, de l’artiste québécoise MARCIE dont le nom de famille est Michaud-Gagnon. Originaire du Saguenay, elle est très tôt passionnée par la musique et la chanson. Son environnement familial lui permet de découvrir l’univers francophone de Barbara mais, en jeune fille bien dans son époque, les mélodies du groupe Portishead ne la laissent pas indifférente. Du coup, dès qu’elle le peut, les premières chansons qu’elle écrit et compose sont teintées de mélodies pop avec des textes inspirés par les sixties francophones. Ses capacités vocales ont aussi aidé Marcie à se faire connaître dès 2013 chez elle au festival québécois de Tadoussac. Mais c’est bientôt toute la francophonie européenne qui apprécie ses chansons puisque, en 2014, alors qu’elle commercialise son premier album, elle est remarquée au festival suisse de Pully-Lavaux et aux Francofolies belges de Spa. Début 2016, Marcie a l’occasion de proposer quelques concerts en France où elle compte bien développer sa carrière prometteuse. Un mini-album intitulé « Montréal est en cendres », qui contient notamment une reprise de « Ma jeunesse fout le camp » (de Françoise Hardy), aurait dû l’y aider. Mais cela ne semble pas avoir été le cas.
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19 juillet 2005 : Cette journée marque le démarrage des Francofolies de Spa (B) qui accueilleront notamment JERONIMO et KYO sur la Scène Pierre Rapsat le 20 juillet. Puis l’affiche dévoile les noms de DUMAS, Vincent VENET et CALOGERO le 21 juillet, Louis BERTIGNAC et Gérald DE PALMAS le 22, Rachid TAHA et Damien SAEZ le 23 et, enfin, Jean-Louis DAULNE, SINSEMILIA et la fête à Michel FUGAIN le dimanche 24 juillet. Les soirées gratuites du Salon Bleu font la part belle à la chanson francophone de qualité avec des artistes installés mais aussi des découvertes : JOFROI, COULEUR CAFE, Thierry ROMANENS, Cédric GERVY, l’ORCHESTRE DU MOUVEMENT PERPETUEL, Benoit MANSION, GINETTE ou Pascale DELAGNES.
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16 JUILLET

Guy Béart à La Colombe en 1954

16 juillet 1930 : Naissance, au Caire en Egypte, de l’auteur, compositeur et interprète français Guy BEART sous le nom de Béhar-Hasson. Pour en savoir plus sur la biographie et la carrière de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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16 juillet 1975 : Naissance du chanteur belge d’origine italienne Fabrice ZEVA. Il se fait connaître en Belgique au début des années 1990 en étant programmé dans l’émission « 10 qu’on aime » sur la chaîne de télé privée RTL-TVI grâce à sa chanson « Envie que tu m’aimes ». Il a ensuite l’occasion d’enregistrer un album intitulé « Laissez-les s’envoler » avec la collaboration de Claude Barzotti et de sa parolière Anne-Marie Gaspard. C’est à cette époque qu’il a l’opportunité de se produire dans la salle parisienne de « La Cigale » en première partie de Gérard Lenorman en février 1995. Il écrit alors une chanson en hommage au pilote automobile brésilien Ayrton Senna. Plus tard, il modifie son nom de scène en reprenant son prénom initial: Fabrizio Zeva.
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Depuis les années 2000, il participe régulièrement, avec d’autres artistes belges, à un concert en hommage à Daniel Balavoine. Il fait aussi partie des chanteurs de la comédie musicale « La mélodie du bonheur » aux côtés de la troupe Fantasia. L’un de ses derniers enregistrements a pour titre « Top Model ». En août 2015, Fabrizio Zeva se présente aux auditions du crochet télévisé « The Voice Belgique » mais il n’est pas sélectionné. Trois ans plus tard, un nouvel album est annoncé avec des chansons interprétées en français, en anglais et en italien. L’opus est composé, réalisé et produit par Rick Allison. En décembre 2020, en pleine pandémie du coronavirus covid-19, l’artiste propose, sur sa page Facebook personnelle, une version très à-propos de la chanson « Vivre ou survivre » de Daniel Balavoine.
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Patrick Dewaere – Pochette de disque en 1978 (c) José Ferré

16 juillet 1982 : Décès de l’acteur, et occasionnel chanteur, français Patrick DEWAERE. qui met fin à ses jours à l’âge de 35 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste et de ses activités dans le domaine de la chanson francophone, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Plante

16 juillet 2003 : Décès, à Paris, de l’auteur de chansons français Jacques PLANTE à l’âge de 82 ans. Fils d’un garagiste, ce qui est un métier peu courant à l’époque, Jacques Plante naît le 14 août 1920 à Paris. Les années de guerre sont l’occasion pour lui de coucher quelques textes sur des mélodies et, en 1943, il écrit « Marjolaine » pour André Claveau sur une musique de Louiguy. Mais c’est Yvette Giraud qui va lui procurer ses premiers grands succès avec des titres comme « Mademoiselle Hortensia » en 1946 ou « Ma guêpière et mes longs jupons » en 1949.
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Au fil des succès, ses interprètes se diversifient. Il y a ainsi Bourvil, les Compagnons de la Chanson, Anny Gould, André Dassary, Jacqueline François, John William, Gloria Lasso, Georges Guétary (« Maître Pierre »), Line Renaud (« Etoile des neiges »), Yves Montand (« Les grands boulevards »), Edith Piaf, Tino Rossi (« Tango bleu »), Dalida, Eddie Constantine, Petula Clark (« Chariot »), Hugues Aufray (« Santiano »), Sheila (« L’heure de la sortie »), Charles Aznavour (« Les Comédiens », « La bohème »), Rika Zaraï (« Prague »), Richard Anthony (« J’entends siffler le train »), Mathé Altéry (« J’aurais voulu danser »), les Chaussettes Noires, Mireille Mathieu, Marcel Amont (« Un Mexicain »), Lucky Blondo, Danyel Gérard (« Il pleut dans ma maison »), Christophe, Dominique Walter, David Christie, Claude François (« Tout éclate tout explose ») et, entre bien d’autres encore, Eddy Mitchell (« Vieille canaille »). Au début des années 1980, l’auteur se retire en Suisse où il gère la maison d’éditions musicales qu’il a créée : MCA/Caravelle.
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16 juillet 2003 : les Francofolies de Spa (B) fêtent leur 10e anniversaire avec une édition qui va exceptionnellement durer six jours soit jusqu’au 21 juillet, jour de la fête nationale belge. Parmi les artistes au répertoire francophone, on notera la présence cette année, entre autres, de Serge REGGIANI, Isabelle AUBRET, Georges MOUSTAKI, I MUVRINI, ZEBDA, Yves DUTEIL, MICKEY 3 D, CORNEILLE, CAMILLE, Yann PERREAU, Tom NOVEMBRE, Jacques-Ivan DUCHESNE, Sandrine COLLARD, Les GAUFF’AU SUC’, CLOE DU TREFLE, Géry LIPPMAN, Vincent DELBUSHAYE, ROBIN, François SPI, Karin CLERCQ, KANA, JERONIMO, YEL, Marc MORGAN, les ESCROCS et TAM’ECHO’TAM’. La scène Rapsat, située sur la Place de l’Hotel de Ville, accueille les concerts de Vincent VENET et SAEZ (le 18 juillet), Jeff BODART, de Marc LAVOINE et de Laurent VOULZY (le 19 juillet), d’Ismaël LO, de Jane BIRKIN et de ZAZIE (le 20 juillet). Le lundi 21 juillet, après les concerts de MAGIC SYSTEM et Jean-Louis AUBERT, un hommage est rendu à Pierre RAPSAT décédé en 2002, avec un spectacle réunissant MAURANE, Philippe LAFONTAINELIO, Marc LAVOINE, Michel FUGAIN, CALOGERO, David KOVEN, Jean-Louis AUBERT et Salvatore ADAMO notamment pour interpréter chacu.n.ne une chanson de l’ami Pierrot.
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16 juillet 2009 : Première journée des Francofolies de Spa (B). Jusqu’au 21 juillet, le festival va accueillir des dizaines d’artistes comme, sur la Scène Pierre Rapsat, Francis CABREL, SCALA, Patrick BRUEL, Maxime LE FORESTIER, Julien CLERC, Stéphanie BLANCHOUD, Salvatore ADAMO, BENABAR, Cédric GERVY, TRYO ou Olivia RUIZ. D’autres artistes se produiront un peu partout dans la ville de Spa : IAM, ANAÏS, LA GRANDE SOPHIE, Arthur H, Emily LOIZEAU, STANISLAS ou encore SAULE. Parmi les grands moments de cette édition, il y a la Fête à Jeff BODART, artiste belge habitué du festival et décédé le 20 mai 2008. Sur scène, autour de Karin CLERCQ, beaucoup de chanteurs, de chanteuses et de groupes amis du regretté Jeff viennent interpréter l’une de ses chansons : Marie WARNANT, Vincent LIBEN, JERONIMO, Jacques DUVALL, Charline ROSE, BALIMURPHY, ALEXONOR, OLIVIA, NELL, Anaïs H, Samir BARRIS, AURYN, Manu CHAMPAGNE, Nicolas BUYSSE, ETE 67, Henri HIERNAUX, KENT, William DUNKER, les GANGSTERS d’AMOUR, MARKA, Jean CASTIN, Philippe RESIMONT, etc.
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Hervé Cristiani en 1982

Hervé Cristiani en 1982

16 juillet 2014 : Décès, à Paris, des suites d’un cancer des cordes vocales, de l’auteur, compositeur et interprète français Hervé CRISTIANI. à l’âge de 66 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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21 JUIN

Guy Lux

21 juin 1919 : Naissance, à Paris, de l’animateur et producteur de télévision français Guy LUX. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours professionnel de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Jean-Pierre Mader en 1985

21 juin 1955 : Naissance, à Toulouse, du chanteur français Jean-Pierre MADER. Après une scolarité sans problème dans sa ville natale, Jean-Pierre se lance dans des études d’informatique mais il est passionné de musique et joue de la guitare basse. Il intègre de cette manière quelques groupes de musiciens régionaux du Sud-Ouest de la France. Puis, il songe sérieusement à faire le chanteur et parvient à enregistrer quelques disques qui n’ont pas de succès au début des années 1980. Il découvre alors la musique pop new wave anglaise et se rend compte qu’il peut adapter ses connaissances informatiques à la création de chansons et à la production de disques. En 1984, il commence à enregistrer des chansons dans ce sens et il obtient un premier succès fulgurant avec le titre « Disparue ».
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Les « tubes » s’enchaînent alors très vite et font de Jean-Pierre Mader l’un des artistes français les plus populaires des années 1980: « Macumba » et « Un pied devant l’autre » en 1985, « Jalousie » et « Outsider dans son coeur » en 1986 ou encore « En résumé en conclusion » (écrit et aussi interprété par Françoise Hardy) en 1990. Les chansons de ces années-là, pour dansantes qu’elles sont, sont toutes dotées d’un texte signifiant. « Macumba » évoque la migration d’une jeune femme en quête d’avenir meilleur et qui, finalement, aboutit dans un bar où elle est go-go girl. « Disparue » raconte une des nombreuses disparitions survenues durant la dictature argentine des années 1970. Les années 1990 permettent à Mader de se consacrer à la production et à la réalisation d’albums pour d’autres chanteurs français. En 2007, il rejoint, comme beaucoup de ses collègues idoles des années 1980, la tournée nostalgique RFM Party 80 qui parcourt la France de long en large. Il y rencontre le chanteur belge Alec Mansion qui, avec Léopold Nord et Vous a signé le célèbre « C’est l’amour » en 1987. Et, en 2009, ils décident d’enregistrer ensemble un duo très sympathique qui connaît un bon succès en Belgique francophone: « Bruxelles-Toulouse ». En 2013, Jean-Pierre Mader rejoint l’aventure des concerts et des tournées « Stars 80 ».
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en 2007

21 juin 1961 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Manu CHAO. Sa mère est d’origine basque espagnole et son père est espagnol. A l’âge de dix ans, son père l’initie au piano mais c’est la guitare qui le séduit surtout et il entre au conservatoire. L’enfance de Manu est bercée par des musiques d’Amérique latine que son grand-père rapporte de ses voyages. Désirant devenir musicien, il rencontre des potes qui ont un groupe, « Les Joints de Culasse », qu’il rejoint à l’âge de quinze ans. Après son bac, Manu Chao décide de faire de la musique sa passion et, surtout, son métier. A 23 ans, Manu récupère quelques musiciens des « Joints de Culasse » pour former son propre groupe de rock latino qu’il nomme les « Hot Pants ». Un premier album sort en 1986: « Loco Mosquito ». Mais, à ce moment déjà, il est question d’un autre groupe que Manu met sur pied en compagnie de son frère Antoine, de François Hadji-Lazaro et Alain des Wampas: « Los Carayos » qui sort un album assez rapidement. Mais, toujours avide d’expériences musicales nouvelles, c’est encore une autre formation qu’il fonde quelques mois plus tard avec son frère Antoine et son cousin Santiago Casariego: « La Mano Negra ». Sans le savoir, Manu Chao vient de créer un des groupes mythiques de la scène française des années 1980 et tubes et albums s’enchaînent très vite comme « Mala Vida » par exemple. Le trio se produit un peu partout en Francophonie mais aussi en Amérique du Sud. Mais cette aventure musicale-là, aussi brillante soit-elle, n’est, elle aussi, qu’éphémère et le groupe se dissout au grand désespoir de Manu qui songe alors de plus en plus à une carrière de soliste où il ne devrait pas s’encadrer de musiciens « permanents ». Mais, avant de franchir ce pas, l’artiste va voyager pendant huit ans au Mexique, au Brésil et au Sénégal. Comme une thérapie, cette période lui permet de préparer un dernier disque auquel il donne le nom de « Clandestino » avant, selon lui, de rejoindre le rang des musiciens anonymes. En mai 1998, le disque, qui n’est pas destiné à être commercialisé dans une version dépouillée, sort toutefois sous cette forme à cause d’un problème technique survenu en studio. Et, à la grande surprise du musicien, l’album récolte un succès énorme qui va faire de Manu Chao un artiste francophone majeur de la scène latino des années 2000. Des titres comme « Clandestino » et « Je ne t’aime plus » connaissent une popularité extraordinaire en France et en Amérique du Sud mais aussi en Italie et en Espagne.
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C’est d’ailleurs dans ce dernier pays, à Barcelone, que Manu décide de s’installer pour faire de la musique avec son nouveau groupe « Radio Bemba ». En juin 2001, sort le deuxième opus de Manu Chao en solo: « Proxima Estacion: Esperanza ». En automne 2004, Manu Chao étonne en enregistrant un livre-CD uniquement destiné à la vente chez les marchands de journaux: « Sibérie m’était contée ». 23 chansons y figurent qui mettent en musique des poésies francophones. Et cela constitue la première incursion de Manu Chao dans la chanson de langue française. Les textes qu’il signe sont biographiques et permettent de mieux cerner la personnalité de l’artiste toujours très avare de détails sur sa vie privée. En 2005, dans la foulée de ce disque hors contexte, Manu Chao manifeste le désir de travailler avec deux de ses idoles: le couple aveugle malien Amadou et Mariam. Il les rencontre d’abord avant d’effectuer une tournée avec eux et, enfin, d’enregistrer un album en leur compagnie. Un des titres connaît un grand succès international: « Sénégal Fast Food ». Dans les mois qui suivent, Manu Chao multiplie les activités artistiques: tournées internationales, festivals divers, musique de films et expositions mêlant ses textes avec des dessins de Wozniak. A la rentrée 2007, il sort son troisième album solo qui a pour titre « La Radiolina ». Il déclare alors que c’est peut-être son dernier album a être gravé sur un CD. Il accorde en effet déjà beaucoup d’importance à internet et à l’univers numérique. Des chansons et des albums sont d’ailleurs en téléchargement gratuit sur son site web. La sortie de « La Radiolina » est suivie de la tournée « Tombola Tour » dont le prix des places ne dépasse pas 29 € pour permettre au plus grand nombre de venir au spectacle. En 2010, un nouvel album, « La Ventura », lui permet de poursuivre ses concerts partout dans le monde. En octobre 2019, Manu Chao réédite, 20 ans après la sortie de l’original, son album devenu culte, « Clandestino », auquel sont ajoutés trois titres inédits. Il effectue à ce moment une tournée de concerts dans les Balkans où il est une star depuis 2008 : Bosnie, Serbie, Macédoine du Nord, etc. Lieu de passage de centaines de milliers de migrants depuis 2015, les Balkans entrent en résonance avec l’engagement de Manu Chao en faveur des réfugiés et contre les frontières.
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21 juin 1985 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Amel Bent Bachir mieux connue sous le pseudonyme d’Amel BENT. Née d’une mère marocaine et d’un père algérien, elle grandit à La Courneuve dans la banlieue parisienne. Dès son adolescence, elle se passionne pour la psychologie en rêvant d’entreprendre des études dans ce domaine. Mais, en même temps, elle nourrit une autre passion pour la musique et la chanson. En 2004, elle s’inscrit au télécrochet français de « La Nouvelle Star », sur la chaîne privée M6, au terme duquel elle se hisse sur la troisième marche du podium. Des producteurs remarquent ses évidentes qualités vocales et lui proposent d’enregistrer un album. La galette numérique a pour titre « Un jour d’été » et sort en novembre 2004. Le premier single envoyé aux radios est « Ma philosophie » et la diffusion est immédiate. Le succès est grand, rapide et populaire: de ceux dont on se remet difficilement lorsque c’est le premier et que l’on est jeune. Et Amel a alors 20 ans. D’autres chansons de ce premier album vont obtenir un succès beaucoup moindre ensuite.
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En 2007, Amel Bent sort son deuxième album. Il a pour titre « A 20 ans » et se vend à plus de 300.000 exemplaires. Depuis, la chanteuse semble avoir pris l’habitude d’enregistrer des nouveaux titres tous les deux ans. En 2009, il y a un album éponyme et en 2011 « Délit mineur ». Ses spectacles proposés à l’Olympia de Paris, au Zénith de Paris ou ailleurs dans les pays francophones affichent toujours complet. Mais, même si elle a les faveurs d’un public qui aime son style de musique, Amel Bent n’a plus vraiment retrouvé le grand public qui l’a adulée avec « Ma philosophie ». Le choix de ses chansons ainsi que celui de ses auteurs et compositeurs y est certainement pour quelque chose. A la fin de l’année 2012, Amel Bent précise qu’elle enregistrera à Los Angeles dans les mois suivants les chansons d’un album à sortir en septembre 2013 et qui est finalement commercialisé en février 2014 sous le titre « Instinct ». Entretemps, le 15 juin 2013, elle est sur la scène de Bercy aux côtés de Johnny Hallyday pour fêter les 70 ans de l’idole. Elle y interprète en duo avec lui « Je te promets ». Après cinq années de recherche et de tergiversations, Amel semble avoir retrouvé le chemin du succès en 2019 grâce à Slimane qui lui écrit les chansons d’un nouvel album dont le titre-phare est « Demain ». Début 2020, Amel fait partie du jury du télécrochet « The Voice » sur la chaîne privée française TF1 aux côtés de Lara Fabian, Pascal Obispo et Marc Lavoine. Une saison du programme qui se révèle étrange suite à l’interruption due au confinement imposé par l’arrivée du coronavirus Covid-19 en France en mars 2020. La finale peut toutefois avoir lieu, mais sans public, le 13 juin 2020. Amel Bent remet ça l’année suivante et rejoint à nouveau un fauteuil rouge de coach auprès, cette fois, de Marc Lavoine, Vianney et Florent Pagny. Simultanément à cette nouvelle expérience télévisuelle, la chanteuse connaît le succès avec un duo interprété avec Hatik : « 1,2,3 ». Et, en 2021 toujours, elle prend aussi le temps d’enregistrer un album avec Camélia Jordana et Vitaa : « Sorore ».
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21 juin 2005 : Pour la deuxième année consécutive, le Conseil de la Musique organise la « Cérémonie des Octaves de la Musique » qui sont décernés à l’Hôtel de Ville de Bruxelles (B) dans le cadre des fêtes de la musique. L’album de l’année est attribué à Vincent VENET pour « Humeur » dont est extraite la chanson « Les larmiers du bonheur ». Les autres artistes francophones primés sont JERONIMO dans la catégorie « chanson française », et Matthieu BIOUL qui reçoit le Prix des auditeurs de la radio privée Bel-RTL, partenaire de l’événement.
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21 juin 2010 : Alors que la chanson « Alors on danse » est désormais un « tube » international, le premier album de STROMAE, « Cheese », est disponible dans les bacs des disquaires.
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27 AVRIL

Arielle Dombasle en 1985

27 avril : Naissance, à Hartford aux Etats-Unis, de l’actrice, réalisatrice et chanteuse franco-américaine Arielle DOMBASLE sous l’identité de Arielle Sonnery. Son père est archéologue et collectionneur d’art précolombien. Au cinéma, elle s’est popularisée avec des films comme « Perceval le Gallois » et « Pauline à la plage ». Arielle Dombasle vit d’abord au Mexique une enfance marquée par la disparition de sa mère lorsqu’elle a onze ans. Elevée par ses grands-parents, elle s’oriente vers la danse classique et le théâtre. En 1976, elle débarque à Paris pour s’inscrire au Conservatoire international de musique et au cours Simon. Sa passion pour la musique et le chant vont la diriger vers la chanson après une carrière cinématographique déjà bien entamée. Elle enregistre ainsi un premier album qui porte le titre « Liberta » en 2000: il s’agit d’un mélange subtil de musique pop et de lyrique. Cet opus est suivi de « Extase » en 2002 et « Amor amor » deux ans plus tard. En 2006, Arielle sort un disque un rien plus francophone: « C’est si bon » reprend des enregistrements de grands standards comme « C’est magnifique ». Et, trois ans plus tard, elle publie « Glamour à mort », un album écrit et réalisé par Philippe Katerine. Les chansons résolument pop de cet opus absurde sont placées sous le signe de la dérision dans un environnement très « comics » et bande dessinée. Cet album est presque exclusivement interprété en français par Arielle Dombasle.
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En 2009, la chanteuse participe au double CD hommage à Boris Vian en y interprétant à merveille « J’suis snob ». Et, en 2011, elle sort un album latino judicieusement titré « Diva Latina ». Après un album enregistré à Londres avec le groupe Era en 2013, c’est vers le style rockabilly qui la chanteuse s’oriente en 2015 en publiant l’opus « French Kiss » où elle est accompagnée par The Hillbilly Moon Explosion. Malgré son titre francophone, « La Rivière Atlantique », l’album suivant est chanté en anglais par Arielle en 2016. En mai 2018, sur une initiative de Laurent Ruquier, avec Mareva Galanter, Inna Modja et Héléna Noguerra, Arielle Dombasle recrée sur scène l’univers du groupe français des années 1960 initié par le musicien Claude Bolling : les Parisiennes. Le premier concert a lieu aux Folies Bergère à Paris et annonce la sortie d’un album avec les chansons du spectacle.
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Mais le groupe est volontairement éphémère et Arielle repart ensuite vers d’autres aventures comme la participation, en août 2019, à la Nuit des Choeurs dans les prestigieuses ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville en Belgique.
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27 avril 2003 : Jusqu’au 28 mai se tient à Bruxelles (B), le Festival « Parcours Chanté » au Botanique. Sont notamment prévues au programme les prestations des artistes francophones suivants : MICKEY 3 D, KAOLIN, Les OGRES DE BARBACK, Emilie SIMON, Vincent DELERM, CEUX QUI MARCHENT DEBOUT, PRIBA 2000, Vincent VENET, JERONIMO, YEL, Marc MORGAN, etc.
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Micheline Dax en 1971

Micheline Dax en 1971

27 avril 2014 : Décès, à Roinville-sous-Dourdan, de Micheline DAX. Née à Paris le 3 mars 1924, la comédienne et actrice a toujours été très concernée par la musique et la chanson. Elle fut l’une des meilleures copines d’Edith Piaf. En 1956, elle enregistre un disque des grands succès du début du 20e siècle avec, notamment, « Frou Frou ».
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Et, deux ans plus tard, elle interpréte « Les feuilles mortes » sur un autre disque. En 1971, Micheline Dax sort aussi un 45 tours avec quatre chansons célèbres dont « Petit Indien » d’Henri Salvador, « Une noix » de Charles Trenet et « Ce petit chemin » de Mireille. Mais sa grande spécialité musicale est le sifflement. Elle enregistre ainsi un disque compact d’airs sifflés en 1995. Micheline Dax est décédée le 27 avril 2014 et elle a fait don de son corps à la science.
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