28 MAI

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RAPSAT Pierre

Pierre Rapsat en 2000

L’auteur, compositeur et interprète belge Pierre RAPSAT naît le 28 mai 1948 à Ixelles (Bruxelles), sous le nom de Raepsaet, d’un père belge néerlandophone et d’une mère d’origine espagnole. Alors qu’il est âgé de dix ans, ses parents s’installent à Verviers. Passionné de musique et de rock, il apprend la guitare à l’âge de seize ans. Avec un ami, Eric Van Hulse (qui se fait aussi appeler Eric Vion), il compose des morceaux qu’ils fournissent à des groupes du coin : les Tenderfoot Kids ainsi que Paul Simul et Recréation. Puis, Pierre Rapsat s’oriente vers la guitare basse pour devenir, en 1969, un musicien du groupe de rock anglophone régional Laurélie.
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Un an, plus tard, à la dissolution de « Laurélie », Pierre Raepsaet rejoint une autre formation dont il devient le bassiste et chanteur : « Jenghiz Khan ».
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Après ses différentes expériences musicales collectives, Pierre se lance dans une carrière solo en 1973. Ses chansons sont tout d’abord écrites en anglais et en français et ses deux premiers albums, « New York » et « Musicolor », bénéficient des deux versions. Mais, au fil du temps, son succès va petit à petit l’orienter vers les pays de la francophonie et il ne chante plus dans la langue de Shakespeare.
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En 1974, Pierre Rapsat coécrit avec la chanteuse française Jeanne-Marie Sens, qui va l’interpréter, « L’enfant du 92e ». Pierre enregistre aussi cette chanson en 1977.
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En 1976, il participe au concours Eurovision de la Chanson avec une ballade qui se classe sixième pour la Belgique: « Judy & Cie ».
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Dans une veine musicale similaire, il connaît un beau succès avec « Si on s’en allait » durant l’été de la même année. Par la suite, Pierre Rapsat va enregistrer quelque quinze albums originaux (hors compilations et live) et ceux-ci ne se vendront pour ainsi dire qu’en Belgique francophone. Cela confère à l’artiste aujourd’hui disparu un statut très particulier: celui de vedette francophone belge à part entière. Ce ne sont pourtant pas les essais de carrière internationale qui ont manqué à Pierre Rapsat. La preuve de cet acharnement se révèle notamment dans le grand nombre de maisons de disques qui lui ont donné sa chance: Warner (WEA), RCA (Inelco), Milan, CBS (Epic), Trema, Team 4 Action, Viva Disc et Universal. Entre 1977 et 1981, il enregistre cinq albums qui le propulsent comme le chanteur rock belge francophone le plus en vue: « Je suis moi » (1977), « Gémeaux » (1978), « 1980 » (1979), « Donner tout son coeur » (1980) et « Un coup de rouge, un coup de blues » (1981).
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Mais le tout gros succès va survenir avec la sortie, en 1982, de l’album « Lâchez les fauves » et la chanson « Passagers de la nuit ». 30.000 exemplaires sont vendus en quelques semaines.
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En juillet 1984, Pierre est invité comme découverte au Festival d’été de Québec. Cela permet à son album « Lâchez les fauves » d’être présent sur les ondes canadiennes avec la chanson « Sujets tabou ».
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Mais, malgré la médiatisation, le public éprouve des difficultés à trouver ses disques sur le continent américain. A l’automne de cette année-là, l’album « Ligne claire » sort en Belgique et les « tubes » fusent: « Illusions », « Elle m’appelle », « Animal » et « Joan joue aux dominos ». L’opus bénéficie d’une promotion au Québec et il est, cette fois, disponible dans les bacs des disquaires.
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En 1986, conséquence de son succès discographique et de la sortie de l’album suivant (« J’aime ça »), Pierre Rapsat donne son premier concert dans la salle de Forest National à Bruxelles: une première pour un artiste belge francophone. La fin des années 1980 et la décennie suivante sont jalonnées de succès qui ne dépassent toutefois jamais les frontières de la Belgique: « Soleil noir », « J’ouvre les yeux », « Où tu veux quand tu veux », « Comme un brasero », « Aurore », « Goodbye Mr Fender », « Blue note dans l’univers », « A l’envers c’est l’endroit », « J’attends le soleil », « Pile ou face », « Si les femmes », etc.
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Pierre Rapsat, au delà de ses qualités artistiques indéniables, est alors un homme qui se mobilise pour défendre les intérêts des artistes. Il s’investit au sein de la société des auteurs et compositeurs belges, la Sabam, et il est de ceux qui vont mettre sur pied en 1994, les premières Francofolies de Spa. Au 21e siècle, le nouvel album de Pierre Rapsat, « Dazibao » (2001) (avec « Ensemble » et « Tous les rêves sont en nous »), est très bien accueilli en Belgique mais aussi, enfin, en France. La firme Universal est intéressée par la distribution et une tournée est prévue. Mais Pierre est déjà rongé par la maladie. Tout en étant soigné et hospitalisé à plusieurs reprises, il trouve le courage de monter encore sur la scène du Cirque Royal à Bruxelles pour ce qui sera son ultime concert enregistré pour un DVD, finalement posthume, le 28 avril 2001.
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Il nourrit alors le projet de se produire en juillet 2001 aux Francofolies de Spa. Mais il doit déclarer forfait. Le 20 avril 2002, le cancer du foie sort vainqueur du combat inégal. Les funérailles du chanteur ont lieu à Heusy, sur les hauteurs de Verviers, en présence de tout le milieu artistique musical belge francophone. Il est inhumé au cimetière d’Ensival. Peu après son décès, le Prix Québec/Wallonie-Bruxelles, créé en 1984 pour aider alternativement chaque année un artiste québécois et un artiste belge francophone, est rebaptisé prix Rapsat-Lelièvre. Pierre Rapsat et le Québécois Sylvain Lelièvre avaient reçu chacun le prix (Rapsat reçut même le tout premier). Et ces deux artistes talentueux sont décédés à quelques jours d’intervalle.
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Décès à 93 ans du chanteur et comédien Jean-Marc THIBAULT

Jean-Marc Thibault en 2004

Le réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT est décédé à Marseille ce dimanche 28 mai 2017. Né le 24 août 1923 à Saint-Bris-le-Vineux, il rejoint, après des études plutôt calmement menées, le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va plutôt se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française « Maguy » où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ». Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ».
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Albert DELCHAMBRE fait l’inventaire pour ses 70 ans ce 28 mai à Chimay (B)

 

Né le 30 mai 1947, le chanteur belge Albert Delchambre a décidé de fêter ses 70 ans sur scène ce dimanche 28 mai. Il présentera à l’occasion un tout nouveau spectacle-concept intitulé « L’inventaire ». Et cela se fera à Chimay, sa ville natale, et plus précisément en la salle Sudhaina de Baileux à 16h00.

70 ans de vie et, aussi, 50 ans de carrière pour celui dont le dernier album s’appelait « Hors Format« . Une expression qui colle parfaitement à cet artiste qui perdit sa maman, ukrainienne, très tôt et qui s’est d’abord lancé dans la chanson sous le nom d’Eli Tchenko à la fin des années 1960.

D’expérience malheureuse en espoir déçu, c’est finalement au début des années 1980 qu’Albert Delchambre va connaître des premiers succès éloquents en Belgique francophone grâce d’abord aux récentes radios libres dont la programmation musicale est surveillée puis relayée par la radio publique nationale. Les succès ont alors pour titre « On peut s’imaginer », « Elle était de celles », « Mais que vienne l’automne », « Où est mon vélo » ou encore « Traîner en ville ». Des mélodies et textes qui lui valent notamment de recevoir le prix du Public ainsi que celui de la Presse internationale au Festival de la Chanson Française de Spa (B) en 1981.

Les années 1990 seront marquées par une compilation de ses titres connus sur un CD qui reprendra aussi quelques nouvelles versions et inédits: « Sens dessus dessous » avec notamment la chanson « Comme une envie de chanter ».

La décennie suivante sera celle de l’album « Acte III » et les années 2010 celles de l’opus « Hors Format » présenté au public et à la presse le 28 novembre 2014 à La Chapelle de Mons (B).

Voilà un parcours dont une trentaine de chansons sont donc extraites pour le nouveau spectacle « Inventaire ». Un concert d’Albert Delchambre c’est un rendez-vous avec une musique élégante, des textes peaufinés, un répertoire sans facilité et, surtout, un artiste authentique et vrai.
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24 AOUT

24 août 1916 : Naissance, à Monaco, de l’auteur, compositeur, interprète, pianiste et poète franco-monégasque Léo FERRE. Pour en savoir plus sur la carrière et la vie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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24 août 1923 : Naissance, à Saint-Bris-le-Vineux, du réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT. Après des études plutôt calmes, il rejoint le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française Maguy où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ».
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Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ». Fatigué et épuisé, Jean-Marc Thibault s’éteint le 28 mai 2017 à Marseille.

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Jean-Michel Jarre en 1988

24 août 1948 : Naissance, à Lyon, de l’auteur et compositeur français Jean-Michel JARRE. Fils du compositeur de musique de films Maurice Jarre, il est très tôt influencé par le milieu musical dans lequel il vit. En 1953, ses parents se séparent et, tandis que son père s’installe aux Etats-Unis, Jean-Michel reste en France auprès de sa mère. Trois ans plus tard, il entame l’apprentissage du piano. Sa maman, passionnée de jazz, l’emmène alors dans une boîte parisienne tenue par des amis. Là, Jean-Michel côtoie des sommités du genre, comme Chet Baker, qui lui inoculent le virus de la musique. Il décide alors de suivre des cours d’harmonie et de contrepoint au Conservatoire de Paris dans le but d’acquérir de bonnes bases classiques. Mais il travaille aussi la guitare électrique et, au début des années 1960, est l’un des musiciens du groupe « Les Mystères IV » puis, plus tard, des « Dustbins ». Après son baccalauréat en 1966, il est le titulaire d’une licence de lettres à l’université parisienne de la Sorbonne. En 1968, il rencontre le musicien Pierre Schaeffer qui va bouleverser les connaissances musicales de Jean-Michel Jarre. Il entre dans l’univers de la musique contemporaine où la technique est aussi importante que le reste. Il y découvre les premiers synthétiseurs et la musique électronique. Un an plus tard, il franchit l’étape suivante qui est celle de la composition de morceaux électro-acoustiques. En 1972, il compose le générique de l’émission télévisée française « Sport en fête » présentée par Michel Drucker. Et il s’occupe de la musique de deux chansons du groupe Triangle: « Récréation » et « Le matin du premier jour ». 1973 voit Jean-Michel Jarre composer la bande originale du film « Les granges brûlées ». Il récolte un franc succès avec le thème « Zig Zag » qu’il a composé et interprété sous le pseudonyme de Foggy Joe. Parallèlement à ses activités musicales, Jarre commence à écrire des textes de chansons à succès. Il le fait pour Christophe (« Les paradis perdus » en 1973 ou « Les mots bleus » en 1975), mais aussi pour Gérard Lenorman (« La belle et la bête » ou « La mort du cygne » en 1975) et Patrick Juvet (« L’enfant aux cheveux blancs » en 1976, « Où sont les femmes ? » et « Les bleus au cœur » en 1977).
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En 1976, l’artiste se lance dans l’aventure d’un album instrumental électronique concept: Oxygène. Le musicien semble là avoir trouvé sa voie. Une voie que le public apprécie aussitôt en achetant massivement le 33 tours qui devient vite culte. Par la suite, Jean-Michel Jarre ne reviendra jamais à la chanson et continuera à produire des albums instrumentaux ainsi que des spectacles de son et lumière gigantesques partout dans le monde: Paris, Londres, Bruxelles, Houston, Pékin, Shangaï, etc. Toutefois, dans l’album intitulé « Métamorphoses » sorti en 2000, chacun de ses morceaux inclut un texte et des paroles récitées par lui-même, par Natacha Atlas ou par Laurie Anderson. Mais il ne s’agit pas là de véritables chansons. Il faut attendre 2016 pour voir, à nouveau, Jean-Michel Jarre s’impliquer dans un album de chanson et ce sera pour celui de son ami de plus de 40 ans : Christophe et « Les vestiges du Chaos ».
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15 JUIN

LOPEZ Francis15 juin 1916 : Naissance, à Montbéliard, du compositeur d’opérettes français Francis LOPEZ. Pour en savoir plus sur sa vie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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Guy Bedos en 1990 – Photo (c) Marianne Rosenthiel

15 juin 1934 : Naissance, à Alger (Algérie), de l’humoriste et artiste de music-hall français Guy BEDOS. Surtout connu et reconnu pour ses sketches, l’artiste a aussi fait quelques incursions dans la chanson surtout en récitant des textes acérés (souvent signés Jean-Loup Dabadie) sur des musiques douces. Tout le monde se souvient du « tube » de l’été 1973 interprété avec Sophie Daumier: « La drague » sur un air de slow.
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Mais il y a eu ensuite, en 1975, la parodie de « L’été indien » de Joe Dassin: « Le tube de l’hiver ». Enfin, en 1978, Bedos a aussi enregistré « Discomedia » et « Machotango ». Anecdote: lors de l’une des célèbres émissions télévisées françaises de Gilbert et Maritie Carpentier (« Numéro 1 »), Guy Bedos a interprété et dansé « La drague » en compagnie de… Joe Dassin. Et, pour l’occasion, la prestation en play-back s’est effectuée sur le disque original diffusé à une vitesse ralentie pour rendre plus « mâle » la voix de Sophie Daumier!
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L’artiste a tiré définitivement sa révérence le 28 mai 2020, quatre jours après le décès de Jean-Loup Dabadie. Il est décédé des suites d’une longue maladie.
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15 juin 1936 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de l’acteur français Claude BRASSEUR, Claude Espinasse de son vrai nom. Fils du comédien Pierre Brasseur et de l’actrice Odette Joyeux, il est aussi le père de l’acteur Alexandre Brasseur. Il a tourné dans près de 100 films dont « Dragées au poivre », de Jacques Baratier, qui lui permet d’enregistrer une chanson en duo avec Anna Karina en 1963: « La vie s’envole ».
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Mais Claude Brasseur a déjà tâté de la chanson avant cela en enregistrant une chanson de Guy Béart, « Le matin je m’éveille en chantant », en 1960. Un premier essai qui n’a pas été un succès. Passionné d’aventures et de sport moteur, l’homme va se lancer dans l’aventure du rallye automobile « Paris-Dakar » en 1983. Il remporte l’épreuve comme co-pilote du champion belge Jacky Ickx. Pour marquer le souvenir de cette aventure, il sort un disque au moment où Daniel Balavoine se tue en hélicoptère sur le « Paris-Dakar » en 1986. L’enregistrement qui est un texte récité sur une musique bien contemporaine de l’époque a pour titre: « Chasseur de rêves ». Agé de 84 ans, Claude Brasseur meurt le 22 décembre 2020 à Paris. L’inhumation a lieu  le au cimetière parisien du Père Lachaise (59e division) où il repose aux côtés de son père le comédien Pierre Brasseur.
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15 juin 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Johnny HALLYDAY, Jean-Philippe Smet de son vrai nom. Pour connaître une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Demis Roussos en 1990

15 juin 1946 : Naissance, sous le nom de Artémios Ventouris Roussos à Alexandrie en Egypte, du chanteur grec Demis ROUSSOS. Pour en savoir plus sur cet artiste et connaître son parcours musical francophone, veuillez CLIQUER ICI.
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Raymond Devos en 1988 – Photo (c) Gilles Cappé

15 juin 2006 : Décès, chez lui à Saint-Rémy-lès-Chevreuse dans les Yvelines, de l’humoriste français Raymond DEVOS. à l’âge de 83 ans. Pour en savoir plus sur les activités musicales et chansons de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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15 juin 2011 : Sortie de la face A de l’album « A l’Ouest » de Paul PERSONNE. Il s’agit d’un projet atypique qui se décline sous la forme d’un dyptique constitué de deux disques compact: le « face A » qui sort donc le 15 juin et le « face B » qui sera commercialisé le 15 septembre 2011. « Passion Chanson » a chroniqué cet album et vous pouvez lire l’article en CLIQUANT ICI.

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28 MAI

28 mai 1948 : Naissance, à Ixelles (Bruxelles), de l’auteur, compositeur et interprète belge Pierre RAPSAT. Pour connaître sa biographie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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28 mai 2004 : l’auteur, compositeur et interprète italo-belge Salvatore ADAMO est victime d’une hémorragie cérébrale méningée qui va le plonger dans le coma pendant des semaines à l’âge de 60 ans. Il donnera, enfin, de ses nouvelles rassurantes à la mi-décembre 2004 en précisant qu’il se sent mieux qu’avant son incident cérébral et qu’il sera en pleine forme pour retrouver ses admirateurs québécois sur scène en février 2005.
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Jean-Marc Thibault en 2004

28 mai 2017 : Décès, à Marseille, du réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT. Né le 24 août 1923 à Saint-Bris-le-Vineux, il rejoint, après des études plutôt calmement menées, le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va plutôt se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française « Maguy » où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ». Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ».
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Paulette Coquatrix dans les années 1990

28 mai 2018 : Décès, à Paris, de la costumière de théâtre et de cinéma française Paulette COQUATRIX. Née le 26 avril 1916 à Paris sous le nom de Clara Paulette Possicelsky, elle est, au début des années 1950, créatrice de costumes pour les spectacles de la Comédie-Caumartin, dirigée par Bruno Coquatrix à partir de 1952. Elle se marie avec ce dernier et devient Paulette Coquatrix, l’épouse du directeur de l’Olympia de Paris à partir de 1954. À la mort de Bruno Coquatrix en 1979, elle hérite de l’Olympia à parts égales avec sa fille Patricia. Elle confie la direction générale du music-hall parisien à son neveu, Jean-Michel Boris, entré dans l’entreprise dès le début en 1954. En août 2001, Paulette vend la salle de spectacle au groupe Vivendi mais sa fille Patricia en assure la direction artistique jusqu’au mois de janvier 2002. Paulette Coquatrix est décédée le 28 mai 2018 à l’âge de 102 ans. Elle est inhumée au cimetière parisien du Père Lachaise auprès de son époux.
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27 AVRIL

Arielle Dombasle en 1985

27 avril : Naissance, à Hartford aux Etats-Unis, de l’actrice, réalisatrice et chanteuse franco-américaine Arielle DOMBASLE sous l’identité de Arielle Sonnery. Son père est archéologue et collectionneur d’art précolombien. Au cinéma, elle s’est popularisée avec des films comme « Perceval le Gallois » et « Pauline à la plage ». Arielle Dombasle vit d’abord au Mexique une enfance marquée par la disparition de sa mère lorsqu’elle a onze ans. Elevée par ses grands-parents, elle s’oriente vers la danse classique et le théâtre. En 1976, elle débarque à Paris pour s’inscrire au Conservatoire international de musique et au cours Simon. Sa passion pour la musique et le chant vont la diriger vers la chanson après une carrière cinématographique déjà bien entamée. Elle enregistre ainsi un premier album qui porte le titre « Liberta » en 2000: il s’agit d’un mélange subtil de musique pop et de lyrique. Cet opus est suivi de « Extase » en 2002 et « Amor amor » deux ans plus tard. En 2006, Arielle sort un disque un rien plus francophone: « C’est si bon » reprend des enregistrements de grands standards comme « C’est magnifique ». Et, trois ans plus tard, elle publie « Glamour à mort », un album écrit et réalisé par Philippe Katerine. Les chansons résolument pop de cet opus absurde sont placées sous le signe de la dérision dans un environnement très « comics » et bande dessinée. Cet album est presque exclusivement interprété en français par Arielle Dombasle.
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En 2009, la chanteuse participe au double CD hommage à Boris Vian en y interprétant à merveille « J’suis snob ». Et, en 2011, elle sort un album latino judicieusement titré « Diva Latina ». Après un album enregistré à Londres avec le groupe Era en 2013, c’est vers le style rockabilly qui la chanteuse s’oriente en 2015 en publiant l’opus « French Kiss » où elle est accompagnée par The Hillbilly Moon Explosion. Malgré son titre francophone, « La Rivière Atlantique », l’album suivant est chanté en anglais par Arielle en 2016. En mai 2018, sur une initiative de Laurent Ruquier, avec Mareva Galanter, Inna Modja et Héléna Noguerra, Arielle Dombasle recrée sur scène l’univers du groupe français des années 1960 initié par le musicien Claude Bolling : les Parisiennes. Le premier concert a lieu aux Folies Bergère à Paris et annonce la sortie d’un album avec les chansons du spectacle.
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Mais le groupe est volontairement éphémère et Arielle repart ensuite vers d’autres aventures comme la participation, en août 2019, à la Nuit des Choeurs dans les prestigieuses ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville en Belgique.
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27 avril 2003 : Jusqu’au 28 mai se tient à Bruxelles (B), le Festival « Parcours Chanté » au Botanique. Sont notamment prévues au programme les prestations des artistes francophones suivants : MICKEY 3 D, KAOLIN, Les OGRES DE BARBACK, Emilie SIMON, Vincent DELERM, CEUX QUI MARCHENT DEBOUT, PRIBA 2000, Vincent VENET, JERONIMO, YEL, Marc MORGAN, etc.
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Micheline Dax en 1971

Micheline Dax en 1971

27 avril 2014 : Décès, à Roinville-sous-Dourdan, de Micheline DAX. Née à Paris le 3 mars 1924, la comédienne et actrice a toujours été très concernée par la musique et la chanson. Elle fut l’une des meilleures copines d’Edith Piaf. En 1956, elle enregistre un disque des grands succès du début du 20e siècle avec, notamment, « Frou Frou ».
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Et, deux ans plus tard, elle interpréte « Les feuilles mortes » sur un autre disque. En 1971, Micheline Dax sort aussi un 45 tours avec quatre chansons célèbres dont « Petit Indien » d’Henri Salvador, « Une noix » de Charles Trenet et « Ce petit chemin » de Mireille. Mais sa grande spécialité musicale est le sifflement. Elle enregistre ainsi un disque compact d’airs sifflés en 1995. Micheline Dax est décédée le 27 avril 2014 et elle a fait don de son corps à la science.
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26 AVRIL

Paulette Coquatrix dans les années 1990

26 avril 1916 : Naissance, à Paris, de la costumière de théâtre et de cinéma française Paulette COQUATRIX sous le nom de Clara Paulette Possicelsky. Au début des années 1950, elle est créatrice de costumes pour les spectacles de la Comédie-Caumartin, dirigée par Bruno Coquatrix à partir de 1952. Elle se marie avec ce dernier et devient Paulette Coquatrix, l’épouse du directeur de l’Olympia de Paris à partir de 1954. À la mort de Bruno Coquatrix en 1979, elle hérite de l’Olympia à parts égales avec sa fille Patricia. Elle confie la direction générale du music-hall parisien à son neveu, Jean-Michel Boris, entré dans l’entreprise dès le début en 1954. En août 2001, Paulette vend la salle de spectacle au groupe Vivendi mais sa fille Patricia en assure la direction artistique jusqu’au mois de janvier 2002. Paulette Coquatrix est décédée le 28 mai 2018 à l’âge de 102 ans. Elle est inhumée au cimetière parisien du Père Lachaise auprès de son époux.
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Didier Gustin en 1988 - Photo (c) Francis Vernhet

Didier Gustin en 1988 – Photo (c) Francis Vernhet

26 avril 1966 : Naissance, à Bar-le-Duc, de l’imitateur français Didier GUSTIN sous le nom de Didier Gueusquin. Après avoir passé une partie de son enfance dans les Vosges où il se dirige vers la profession de comptable, il finit par arriver à Paris où son ambition est de réaliser son rêve: faire de son don pour l’imitation un métier. Et, dès 1987, il se fait remarquer des producteurs de télévision grâce à son premier spectacle « Profession imitateur ». Dans la foulée, il enregistre un 45-tours qui fait la démonstration de l’étendue de son talent: « La fabuleuse histoire du petit poucet ». En trois minutes, il emmène les gens en balade dans la forêt en compagnie de Paul Préboist, Michel Galabru ou Jacques Villeret. Cette chanson, enregistrée en Belgique par Roberto Gobessi à la manière d’un rap, reprend aussi des imitations de chanteurs.
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Car Didier Gustin en imite environ 200: Johnny Hallyday, Julio Iglesias, Michel Jonasz, Maxime Le Forestier, Enrico Macias, Eddy Mitchell, Michel Polnareff, Renaud, Michel Sardou, Pierre Bachelet, Georges Brassens, Jacques Brel, Serge Gainsbourg, Yves Montand ou encore Claude Nougaro. Sa carrière se déroule alors à une grande vitesse entre les spectacles, les tournées, les pièces de théâtre, les rôles dans des films et des séries télévisées, des doublages pour le cinéma et des participations à des émissions de radio et de télé. En 2012, il combine ses talents d’imitateur à ses qualités d’animateur pour présenter la saison 7 de la tournée nostalgique des idoles « Age tendre et tête de bois ». Il montre à cette occasion qu’il a adapté son répertoire vocal à de nouvelles idoles: Bénabar, Cali, Calogero, Raphael, Grand Corps Malade, Christophe Mae, Alain Bashung, Patrick Bruel, Etienne Daho, Gérald de Palmas, Stéphane Eicher, Garou, Marc Lavoine ou encore Dany Brillant.
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Ariane Moffatt en 2010

26 avril 1979 : Naissance, à Saint-Romuald, de l’auteure, compositrice et interprète québécoise Ariane MOFFATT. Elle se montre très tôt intéressée par la musique et c’est dans le secteur de la musique populaire et du chant classique qu’elle va être étudiante à Montréal. Elle fait ensuite la connaissance du chanteur Marc Déry qu’elle décide de suivre en tournée. Peaufinant sa pratique des instruments de musique et du chant, c’est ensuite comme claviériste et choriste qu’elle participe aux concerts de Daniel Bélanger en 2001. Puis, elle s’accompagne à la guitare pour assurer quelques premières parties du même artiste. Elle y interprète les premières chansons qu’elle compose et écrit sous l’influence de ses idoles tantôt francophones, tantôt anglophones que sont Ben Harper, Alain Bashung, Tori Amos ou Philippe Katerine. Du coup, ses compositions devenant de plus en plus nombreuses et abouties, il est bientôt temps d’enregistrer un premier album qui porte le titre d' »Aquanaute » et qui sort en 2002. Avec des chansons comme « Point de mire », « Poussière d’ange » et « Fracture du crâne », la chanteuse vend 120.000 albums au Québec et est récompensée par les Félix de l’album pop-rock, de la révélation et de la réalisation de l’année. Deux ans plus tard, alors qu’elle est à l’affiche des Francofolies de Montréal, Ariane Moffatt rencontre l’artiste français Matthieu Chédid dont elle décide de remixer en duo virtuel la chanson « La bonne étoile ». En retour, le chanteur appelé M la fait venir en France pour la faire connaître du public et des professionnels. En février 2006, Ariane a l’opportunité de se présenter en lever de rideau du spectacle d’Alain Souchon à l’Olympia de Paris. Elle commercialise ensuite un troisième album intitulé « Le coeur dans la tête » qui confirme le succès obtenu par ses deux premiers opus. Pour ces chansons-là, elle reçoit les Félix de l’album pop-rock et de l’interprète féminine de l’année. Pour l’album suivant, qui s’appelle « Tous les sens », l’artiste québécoise collabore entre autre avec Yaël Naïm. Il se trouve chez les disquaires canadiens en 2008 mais également en Europe dès le printemps 2009. Il faut dire que la chanson « Je veux tout » qui annonce l’album entre bien, et reste, dans l’oreille de qui veut l’entendre.
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Avec ce disque, Ariane Moffatt est nommée aux Victoires de la Musique à Paris et elle remporte le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros. En 2009, elle découvre le public de la France, de la Suisse et de la Belgique au cours d’une tournée de concerts où elle interprète, notamment, la chanson « Etre humain » de Philippe Katerine. Le 6 mars 2010, au cours de la soirée de remise des Victoires de la Musique au Zénith de Paris, comme elle est nommée dans la catégorie « groupe ou artiste révélation scène de l’année », Ariane a l’opportunité d’interpréter une chanson au cours de la rentransmission télévisée. En juin de la même année, elle est sur la scène de l’Olympia de Paris en première partie de M, Matthieu Chédid. Après un album, interprété pour moitié en anglais et baptisé de ses initiales « MA » en 2012, elle prend place dans l’un des quatre siège rouges du télécrochet québécois « La Voix » (« The Voice ») pour être coach des candidats vedettes au début de l’année suivante. Son sixième album est mis en vente en 2015 et a pour titre « 22h22 ». Et, une fois de plus, il est récompensé par des « Félix » : ceux de l’album pop et de l’interprète féminine de l’année. En 2018, le disque « Petites mains précieuses » est annoncé par la chanson « Les apparences ». Trois ans plus tard, pour marquer ses 20 ans de carrière, la chanteuse enregistre l’album « Incarnat » où elle interprète une adaptation française de « Everybody’s got to learn sometime » des Korgi’s (en 1980) qui devient « Jamais trop tard » interprétée en duo avec Lou Doillon.
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