MELLA Fred

Fred Mella en 1987

Le chanteur français, et soliste du célèbre groupe des Compagnons de la Chanson, Fred MELLA naît le 10 mars 1924 à Annonay, en Ardèche. Fred, dont les parents sont d’origine italienne, est d’abord professeur des écoles quelques années avant de rejoindre Les Compagnons. Son timbre de voix exceptionnel l’impose alors rapidement comme chanteur meneur du groupe et tout le monde se souvient encore de sa prestation dans « Les trois cloches » : « Village au fond de la vallée… » Une chanson qu’il partage avec Edith Piaf qui, après ce succès de 1946, emmène les Compagnons aux Etats-Unis pour une grande tournée de concerts.

En 1947, Fred Mella a épouse la comédienne québécoise Suzanne Avon dont il aura deux enfants. Les Compagnons de la Chanson prennent alors et vont garder une place toute particulière dans le paysage de la chanson francophone en étant connu dans le monde entier. Groupe vocal aux harmonies riches et aussi nombreuses que ses membres qui se comptent jusqu’à neuf à une époque, ils n’auront rien de commun avec d’autres formations telles que les Frères Jacques ou les Quatre Barbus. Leur répertoire oscillera ainsi toujours, sans vulgarité et avec finesse, entre humour et tendresse et se constituera, au fil du temps, de titres originaux composées par des membres de la formation mais aussi par des interprétations d’oeuvres existantes. Après avoir exploré le domaine des vieilles chansons de France, ils reprendront un grand nombre de standards de la chanson française : « Mes jeunes années » (Charles Trenet, 1949), « La prière » (Georges Brassens, 1952), « Je t’appartiens » (Gilbert Bécaud, 1956), « Roméo » (Petula Clark, 1961), « Le Mexicain » (Marcel Amont, 1962), « La mamma » (Charles Aznavour, 1963), « Quand la mer monte » (Raoul De Godewarsvelde, 1969), « Je reviens chez nous » (Jean-Pierre Ferland, 1969) ou encore  « Les couleurs du temps » (Guy Béart, 1974).

Les Compagnons se lanceront aussi dans l’interprétation chantée, parfois étonnante, d’adaptations françaises de titres anglo-saxons ou de thèmes musicaux :  « Le sous-marin vert » (« Yellow Submarine » des Beatles en 1967), « Au temps de Pierrot » (sur le thème de la Symphonie n°40 de Mozart revisitée à l’époque, en 1971, par l’orchestre espagnol de Waldo de Los Rios), « Il était une fois la révolution » (d’Ennio Morricone en 1972) ou « Parle plus bas » (thème du film « Le Parrain » composé par Nino Rota en 1972).

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Le groupe des Compagnons de la Chanson se dissout au début de l’année 1985, après 40 ans de succès.
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Fred Mella tente alors de poursuivre une carrière de soliste en enregistrant quelques disques mais ceux-ci ne rencontrent jamais vraiment les attentes du public.
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En 2006, le chanteur publie ses souvenirs dans un livre intitulé « Mes Maîtres enchanteurs ». Il s’agit d’une autobiographie dédiée à Georges Brassens, Charles Trenet et Charles Aznavour dont il était l’ami. Il donne un dernier concert en 2008 à l’Olympia de Paris, 25 ans après les adieux des Compagnons de la Chanson sur la même scène. Les autres « Compagnons de la Chanson avaient pour noms Jean Broussolle (1920-1984), Guy Bourguignon (1920-1969), Jean-Louis Jaubert (1920-2013), Hubert Lancelot (1923-1995), Jean-Pierre Calvet (1925-1989), Gérard Sabbat (1926-2013), Jo Frachon (1919-1992) et René Mella (1926-2019), frère de Fred, décédé fin septembre 2019. Fred Mella fut L’invité de Patrick Simonin sur TV5 Monde en 2006. A voir ci-dessous.

Fred Mella, le dernier des Compagnons de la Chanson, meurt le samedi 16 novembre 2019 à l’âge de 95 ans. Selon son fils, Michel, l’ex-ténor soliste de la formation est décédé à 21h25 parmi les siens, paisiblement, dans sa maison de Goupillières, dans les Yvelines.
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ARYAN Marc

Marc Aryan en 1975

Le chanteur français d’origine arménienne Marc ARYAN naît le 14 novembre 1926 à Valence dans la Drôme sous le nom de Aroutioun Henri Markarian. Fils d’immigrés arméniens de nationalité libanaise en provenance de Syrie et du Liban, il commence à travailler, dès l’âge de dix ans, avec son père dans l’alimentation orientale à Valence. Adolescent, à l’école, il apprécie les cours de langue et de littérature. Pendant ses heures de liberté, il flâne le long du Rhône et écrit des poèmes. Ses études en souffrent et il connaît de sérieuses difficultés. A 20 ans, il tombe gravement malade, risque la mort et subit une lourde opération. Pendant sa convalescence, Henri décide d’apprendre la musique et de devenir chanteur. Il lit aussi énormément et se constitue un bagage intellectuel important. Il apprend alors le solfège, le piano et l’harmonie de manière autodidacte. En 1951, son père le nomme directeur commercial de son usine de semoule Markal. Henri accepte le boulot mais il sait très bien que son destin est ailleurs et qu’il s’accomplira tôt ou tard. En 1954, devinant la percée proche des disques microsillon, il s’installe comme disquaire à Valence. Le succès est tel que, en quelques mois, il ouvre toute une série de boutiques dans la région de Lyon. Mais, alors que sa réussite est au paroxysme, il décide de tout vendre pour suivre son objectif initial: devenir chanteur. En 1958, il part à Paris pour tenter de dénicher un éditeur qui accepte de placer ses chansons chez d’autres artistes. Mais, alors que personne ne veut de lui et de ses mélodies, il ne se décourage pas. Il décide que, finalement, il interprétera ses compositions lui-même. Un an plus tard, il enregistre un premier 45 tours sous le nom d’Henri Markarian chez Pathé avec deux chansons: « Une petite chose » et « Si j’avais su ».

Mais ce disque-là et le suivant ne se vendent pas. Il se dit alors que la France est peut-être un marché trop vaste à conquérir pour un chanteur débutant. Et, se basant sur l’expérience vécue par d’autres artistes, il pense qu’il aura plus de chance de se faire remarquer dans un pays plus petit comme la Belgique où le public est réputé pour apprécier les chanteurs romantiques francophones. C’est ainsi qu’en 1963 il s’installe en Belgique à Waterloo. Et sa réflexion semble être juste puisque ses disques passent assez rapidement à la radio. Il y a des chansons comme « Qu’un peu d’amour » (1964) qui marchent un peu puis d’autres comme « Un jour » et « Bête à manger du foin » (1965) un peu plus.

Mais le gros succès qui installe Marc Aryan est la chanson « Katy » en 1965. Sa popularité va même devenir internationale comme en témoigne son passage à la télévision espagnole en 1966 à voir ci-dessous.

Sa carrière en Belgique est alors vraiment lancée et se poursuit avec des mélodies populaires comme « Volage volage » (1965) et « N° 1 au hit parade » (1967). Ce dernier succès a inspiré un superbe clip vidéo nostalgique à l’humoriste belge Zidani qui a réussi à retranscrire en images toute une période révolue des années 1960 avec, dans le rôle impeccable de Marc Aryan, le chanteur et comédien belge Hughes Maréchal. A voir ci-dessous.

Les ventes se poursuivent ensuite très bien pour d’autres disques de Marc Aryan qui ont encore pour titres « Un petit slow » (1968), « Allo c’est moi » (1971) ou « La lettre » (1973).

Alors que sa carrière a connu des succès internationaux l’amenant en Turquie, au Liban, en Amérique latine et au Canada, la fin des années 1970 va être plus difficile pour le chanteur. Alors, il se diversifie à nouveau en ouvrant et en gérant, en Belgique, deux « méga-discothèques » appelées « La Barq’à Jac » situées à Pecq (Tournai) et à Zeebrugge. Au début de la décennie suivante, la vague des « radios libres » va lui permettre de vendre à nouveau quelques-uns des derniers 45 tours enregistrés avant son décès qui survient le 30 novembre 1985.

Il est inhumé au cimetière de Ohain le 4 décembre 1985.

A côté de ses activités de chanteur, d’auteur, de compositeur et de producteur, Marc Aryan a aussi fait construire chez lui, à Ohain près de Waterloo, le studio Katy où il enregistrait tous ses disques. Mais c’est également dans ce studio qu’ont enregistré des stars comme Marvin Gaye (son dernier album avec « Sexual Healing »), Anthony Quinn, Alain Delon (avec Phyllis Nelson), Shirley Bassey ou encore Patrick Hernandez pour son fameux « Born to be alive ». En 2006, le journaliste belge Olivier Monssens lui a consacré tout un reportage intitulé « Marc Aryan, chanteur de charme ». Vous pouvez en savoir plus à propos de ce documentaire en cliquant ICI.
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COUROYER Benny

Benny Couroyer dans les années 1980

Le chef d’orchestre, violoniste et compositeur belge Benny COUROYER naît le 19 août 1921 à Leval-Trahegnies (Binche). Son père travaille dans une imprimerie lorsque, à l’âge de sept ans, Bernard, qui est le vrai prénom de Benny, est inscrit au cours de violon du Conservatoire Marcel Quinet à Binche. Adolescent, il apprend le saxophone et la clarinette en autodidacte et étudie l’harmonie. En 1942, il décroche un diplôme d’enseignant en musique et professe dans les établissements scolaires de la région. Mais cette situation ne le passionne guère et, à la fin de la guerre 1940-1945, il saisit enfin l’opportunité de devenir musicien professionnel dans le groupe montois des Dixie Stompers mené par Albert Langue. Par la suite, il joue dans de nombreux orchestres aux noms prestigieux comme ceux de Léo Souris, Henri Segers ou Glen Rock. En 1955, sous le pseudonyme de Benny Rock, il enregistre la première version européenne du célèbre « Rock around the clock » de Bill Haley. Dans la foulée, il enregistre aussi avec groupe des Rocking Bennies un titre très rythmé, « Avignon Rock » qui n’est autre qu’une adaptation rock de la fameuse comptine « Sur le pont d’Avignon ». Entre 1956 et 1968, il est sax-ténor solo ainsi qu’arrangeur au sein de la formation de Francis Bay. Avec cet orchestre, celui de la BRT (radio télévision belge néerlandophone) ou celui de la RTB (radio télévision belge francophone), il a l’occasion d’accompagner, dans des shows télévisés, des artistes aussi populaires que Sacha Distel, Jacques Brel, Annie Cordy, Henri Salvador, Nana Mouskouri ou Luis Mariano. En 1964, il compose la chanson « J’ai pleuré » pour une jeune interprète belge de la région de Binche: Claudia Sylva. Le 45 tours obtient un succès considérable en Belgique francophone et dans le Nord de la France. Et le fameux « gimmick » des « Lo lo lo lo lo » n’y est sans doute pas étranger.

Il travaille ensuite sur les orchestrations d’un album que le chanteur belge Robert Cogoi consacre aux grandes chansons françaises. Puis il s’occupe aussi d’orchestrations pour les artistes belges Tonia, Bébé (Hong) Suong, Yanni, Johnny White ou encore Dyanna. Au début des années 1970, il compose quelques chansons pour le groupe vocal belge « Les Djambots » (les garçonnets en dialecte picard du Borinage): « Ma bonne étoile », « Maman bonne fête », « Nous allons fêter papa », « Joli mois de mai » ou « C’est Noël ».

Il réalise aussi des arrangements musicaux pour le duo belge Serge et Christine Ghisoland (« Laï Laï Laï » en 1970). En 1971, il dirige l’orchestre qui accompagne Simone Langlois lorsqu’elle enregistre un 45-tours de quatre titres en hommage à Edith Piaf. Enfin, en mars 1977, après avoir été violoniste de l’Orchestre National de Belgique durant des années, il prend la direction du big band belge de jazz mélodique « West Music Club » jusqu’en décembre 1988. Benny Couroyer s’éteint à Bruxelles le 7 mars 1993.
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8 NOVEMBRE

En 1987

8 novembre 1935 : Naissance, à Sceaux, de l’acteur franco-suisse Alain DELON. Son père, exploitant d’un cinéma, et sa mère, pharmacienne, divorcent quand le petit Alain a quatre ans. Alain est placé dans une famille d’accueil et est envoyé en pension d’où il est expulsé à plusieurs reprises. Alors que, sur les conseils de son beau-père qui est dans la profession, il se destine à devenir charcutier, il a quatorze ans lorsqu’il a l’opportunité de jouer dans un court-métrage tourné par un ami. Trois ans plus tard, il anticipe son service militaire qu’il effectue dans la marine en Indochine en pleine guerre. Lorsqu’il revient en France en 1956, il s’installe à Paris dans les quartiers des Halles et de Montmartre où il côtoie la pègre. Alors qu’il est de passage à Saint-Germain-des-Prés, il croise le comédien Jean-Claude Brialy qui l’invite au festival de Cannes. Il effectue un bout d’essai pour un film et se fait engager sur le champ. Il obtient ainsi un petit rôle dans le film « Quand la femme s’en mêle » d’Yves Allégret. En 1958, il fait la connaissance de l’actrice Romy Schneider avec qui il se fiance quelques mois plus tard. Dans les années 1960, sa carrière cinématographique va prendre un essor fulgurant avec des films à succès comme « Rocco et ses frères », « Le Guépard », « Mélodie en sous-sol », « La piscine », « Le Samouraï », « Borsalino », « Monsieur Klein », etc. Du bout des lèvres, Alain Delon s’intéresse à la chanson en enregistrant de temps en temps un disque pour se faire plaisir. Son succès le plus célèbre reste sans doute le duo qu’il interprète avec Dalida en 1973: « Paroles paroles ». En terme de popularité, ce 45 tours est sans doute suivi par celui qui permet à Alain Delon de chanter sur une mélodie de Romano Musumara en 1987: « Comme au cinéma ». Et, parmi les autres expériences chantées en français d’Alain Delon, on peut encore citer le titre « Laetitia » qui fait partie de la bande originale du film « Les Aventuriers » en 1967. En 1996, au cours d’une émission de la télévision française présentée par Michel Drucker, Alain Delon accepte de rechanter « Paroles paroles » aux côtés de Céline Dion. La vidéo de ce duo est visible ci-dessous.

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Guy Mattéoni en 1974

Guy Mattéoni en 1974

8 novembre 1945 : Naissance, à Marseille, du compositeur, arrangeur, chef d’orchestre et interprète français Guy MATTEONI. Né dans le quartier de “La belle de mai”, le jeune prodige suit des études de piano classique et d’harmonie au conservatoire de musique de Marseille. Et, à 18 ans, il fait partie d’une formation appelée « Les Ambitieux » qui enregistre, en 1965, un 45 tours de quatre titres dont « Danse danse encore » et « C’est pas vrai ». Avec les mêmes musiciens (Jean Fredenucci, Claude Olmos, François Paoli et Michel Donat), il fonde ensuite le groupe “Les 5 gentlemen” qui se classe au sommet des ventes de disques avec le titre “Dis-nous Dylan” en 1967.

En 1966 et 1967, le band enregistre une demi-douzaine de disques et le succès est au rendez-vous en France, en Belgique, en Suisse mais aussi en Italie et en Allemagne. Après avoir créé un autre groupe, « Darwin’s Theory », les copains se retrouvent, toujours sous le nom de « 5 Gentlemen », à accompagner le chanteur Peter Holm pour l’enregistrement de son « tube » international « Monia » en 1968. Au début des années 1970, Guy Mattéoni devient l’assistant du compositeur de musiques de films français Michel Magne. Puis, il se lance seul dans une carrière d’orchestrateur et arrangeur pour un grand nombre d’artistes français qui débutent. Avec la complicité du directeur artistique Jean-Jacques Souplet et de l’ingénieur du son Bernard Estardy, il est ainsi celui qui réalise les orchestrations des premiers succès de Gérard Lenorman (« Il » en 1971), Dave (« Vanina » en 1974) ou Francis Cabrel (« Les murs de poussière » en 1977). Il accompagne d’ailleurs ces artistes comme chef d’orchestre sur scène. Parallèlement à ces activités « de l’ombre », il enregistre quelques chansons dont « Je roule vers toi » qui connaît un léger succès en 1974. En 1979, il compose avec Eric Charden le « tube » de ce dernier: « L’été s’ra chaud ». Puis, il joue du piano sur quelques disques instrumentaux dont « Le piano sous la pluie » qui remporte un certain succès en 1981. En tant qu’arrangeur, il travaille alors avec des artistes comme Michèle Torr, Dalida, Michel Sardou et Richard Anthony entre autres. En 1982, il est aussi l’orchestrateur des premiers disques de Céline Dion: « D’amour ou d’amitié » et « Mon ami m’a quitté » notamment. Six ans plus tard, il est également derrière le succès du groupe « Début de Soirée »: « Nuit de folie ». En 1989, il signe la chanson qui représente la France au concours Eurovision de la Chanson, « J’ai volé la vie », qui est interprétée par la très jeune Belge Nathalie Pâque. A la fin des années 1990, il réalise un album pour la chanteuse française Chantal Eden et il devient le chef d’orchestre de Pierre Bachelet jusqu’à son décès en 2005. Quelques mois plus tard, Guy Mattéoni devient le directeur musical des spectacles nostalgiques de la tournée « Age tendre et tête de bois ». Impliqué dans la vie de sa commune, Guy Mattéoni est conseiller municipal à Marignane près de Marseille où il est responsable de la culture et des animations.

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Hervé Cristiani en 1982

8 novembre 1947 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Hervé CRISTIANI. Pour en savoir plus sur sa vie artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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En 2006

8 novembre 1959 : Naissance, à Nancy, du chanteur et acteur français Tom NOVEMBRE, sous le vrai nom de Jean Thomas Couture. Il est le frère cadet de l’artiste pluridisciplinaire Charlélie Couture qui est également chanteur. Leur père est antiquaire et leur mère professeur de français. Diplômé, comme son père, de l’école des Beaux-Arts, Jean Thomas entame une carrière de chanteur en 1980 après avoir fait quelques apparitions au théâtre. Il a d’ailleurs toujours exercé cette activité parallèlement à la chanson. En mai 1982, il participe au Printemps de Bourges où il est sacré révélation. Pour son anniversaire, en novembre 1982, il sort son premier album: « Version pour doublage ».

Sa voix chaude et imposante de même que son côté dandy vont séduire un public particulier qui va aussi acheter ses disques suivants comme « Toile cirée » (1983) et « L’insecte » (1985). Par la suite, Tom Novembre va se faire plus rare dans les studios d’enregistrement qu’il va délaisser pour les plateaux de cinéma et de télévision comme celui de « Caméra Café » par exemple. En 2002, il revient à la chanson avec l’album « Bande de pions » et, en 2006, il rend hommage à Bourvil en reprenant ses chansons dans l’album « André ».
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Mickaël Miro en 2011

8 novembre 1978 : Naissance, à Roanne, de l’auteur-compositeur-interprète français Mickaël MIRO sous le nom de Mickaël Cohen. Après une enfance et une adolescence plutôt classiques, il tente des études de droit mais celles-ci ne sont pas trop en accord avec ses passions malgré le fait qu’il décroche quand même une maîtrise en droit des affaires en 2001. Car, depuis longtemps, celles-ci se trouvent du côté de la musique et de sa guitare. Il compose des chansons qu’il commence à faire entendre au public des bars locaux et régionaux. Il se forge un petit succès sous le nom de Mickaël Miro, en hommage à son grand-père décédé. Il tente alors, en 2007, de rejoindre un groupe qui a pour nom « Les Marguerites contre Alzheimer » et il enregistre avec lui la chanson « J’y étais pas » avant d’effectuer une tournée. Mais, rien n’y fait et il décide finalement de chanter seul. Il commence ainsi à se produire sur des scènes parisiennes comme le Sentier des Halles et le Réservoir puis la Scène Bastille. Fin 2008, il chante en lever de rideau du groupe Anesa à la Boule Noire à Paris. D’une manière très étonnante, il lui est proposé d’assurer la première partie d’un concert de Zazie à Londres puis de Calogero à Lille en 2010. Au niveau des ses influences musicales, Mickaël se dit de l’école BCBG comme Balavoine-Cabrel-Berger-Goldman. Parmi les chansons qu’il a écrites, il y en a une que le public apprécie particulièrement et qui parle du temps qui passe par l’intermédiaire de sms reçus sur son téléphone portable. Elle a pour titre « L’horloge tourne » et, postée sur internet, la vidéo devient très vite virale. Le label discographique Mercury découvre la pépite et fait signer un contrat à son auteur, compositeur et interprète. La chanson est l’un des grands succès francophones du début de l’année 2011 et elle est reprise sur le premier album de l’artiste intitulé « Juste comme ça ».

Fort de ce succès pourtant naissant, Mickaël est invité par Chimène Badi à partager la chanson « Là-bas » et il participe aussi à l’album de duos d’Enrico Macias pour « Le Mendiant de l’amour ». Ces deux titres sont ajoutés au listing du deuxième album de Mickaël, « Le Temps des Sourires » qui paraît en mars 2013 et qui comprend également son nouveau simple « La Vie simplement ». En 2015, Mickaël enregistre les chansons du disque de la comédie musicale Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison-Rouge signée Didier Barbelivien et dans laquelle il interprète le rôle de Maurice Lindet. Les premières représentations sont prévues pour l’automne 2016 puis pour 2017 avant que le projet ne soit à nouveau postposé. Depuis 2016, Mickaël fait partie d’un groupe de DJ-électro qu’il a fondé avec trois amis : « The Parakit » dont le répertoire est en anglais. Et, aussi, il devient le manager d’une nouvelle star de la chanson francophone : Slimane.
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Jean Marais en 1988 – Photo (c) Gérard Dufraigne

8 novembre 1998 : Décès, à Cannes, de l’acteur, metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur et, à l’occasion, chanteur français Jean MARAIS à l’âge de 84 ans. Pour en savoir plus sur ses activités de chanteur et parcourir une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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BaliMurphy en 2010

8 novembre 2010 : Le groupe belge BALIMURPHY reçoit Prix Rapsat-Lelièvre à Montréal dans le cadre du festival « Coup de cœur francophone« . Une tournée au Canada est prévue ensuite. Le Prix est attribué par un jury international composé de spécialistes de la chanson issus du Québec et de la Communauté française Wallonie-Bruxelles (Belgique). Il accorde une bourse de 5.000 $can, de la part du ministère des Relations internationales du Québec, à un auteur-compositeur-interprète ou à un groupe. Par ailleurs, une aide de 7.500 € (environ 10.000 $can) est allouée par Wallonie-Bruxelles International au producteur du disque afin d’en assurer la diffusion sur le marché québécois. La formation des six musiciens multi-instrumentistes reçoit cette récompense pour « Poussière », un album folk-rock composé de onze chansons portées par une rythmique soutenue et des textes bien ficelés. Ce deuxième opus du groupe bruxellois amoureux de rock, de poésie et de chanson regorge de petites histoires inventives, parfois drôles, parfois mélancoliques, appuyées par une musique accrocheuse, entraînante. Et si ces jeunes gens reconnaissent certaines influences de Jacques Brel, Georges Brassens ou Serge Gainsbourg, il se disent aussi de la famille des Têtes Raides, de Louise Attaque et des Ogres de Barback.

Reconnu pour ses formidables performances sur scène et une ambiance festive assurée, Balimurphy a prévu de se produire dans le cadre du festival québécois le 10 novembre au Club Soda de Montréal, le 11 novembre au Cabaret-théâtre du Vieux-Saint-Jean de Saint-Jean-sur-Richelieu et le 13 novembre au Cercle à Québec. Ce prix prestigieux porte le nom des grands artistes que furent dans leur pays respectif Sylvain Lelièvre et Pierre Rapsat. Il est remis chaque année, en alternance, à un artiste de Wallonie-Bruxelles durant Coup de cœur francophone à Montréal et à un artiste québécois dans le cadre des Francofolies de Spa. En 2009, c’est Ariane Moffatt qui a reçu cet hommage pour son album « Tous les sens » et, en 2008, c’est l’auteur-compositeur-interprète liégeois Baloji qui l’a mérité pour Hôtel Impala.
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13 OCTOBRE

Yves Montand en 1962

13 octobre 1921 : Naissance, à Monsummano (Toscane), du chanteur et acteur français d’origine italienne Yves MONTAND sous le nom d’Ivo Livi. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Nana Mouskouri en 1984 – Photo (c) Renaud Marchand

13 octobre 1934 : Naissance, à La Canée en Crète, de la chanteuse grecque Nana MOUSKOURI sous le vrai nom Ioánna Moúskhouri. Lorsqu’elle voit le jour, son père est projectionniste dans un cinéma local où sa mère est ouvreuse. En 1937, la famille déménage à Athènes. Alors que la Grèce est occupée par les troupes nazies venues d’Allemagne, le père fait de la résistance pendant la seconde guerre mondiale. Dès l’âge de six ans, la petite Ioanna semble déjà posséder des talents vocaux étonnants. Et il est donc décidé de lui faire suivre des cours de chant dès que possible. Et c’est donc en 1946 qu’elle peaufine sa façon de chanter en apprenant également le piano et l’harmonie. Elle suit ces études pendant huit ans. En 1958, elle rencontre le compositeur grec Manos Hadjidakis qui lui conseille d’enregistrer un premier disque qui récolte, en Grèce, un succès d’estime. Elle pense alors que son avenir se trouve à Paris et, en 1960, elle s’installe dans la capitale française bien décidée à faire carrière dans la musique et la chanson. Elle devient ainsi de plus en plus connue dans le milieu et il lui est proposé de représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson en 1963. Sa chanson, « A force de prier », se classe huitième.

Cette compétition et son retentissement européen sont toutefois très importants pour la notoriété de Nana Mouskouri qui va commencer à connaître de jolis succès: « Roses blanches de Corfou » (1962), « L’Enfant au tambour (1965), « Quand on s’aime » (avec Michel Legrand en 1965), « C’est bon la vie » (1967), « Vole vole farandole » (1969), « Dans le soleil et dans le vent (1969), « Le Tournesol » (1970), « Pauvre Rutebeuf » (1970), « Comme un soleil » (1971), « Soleil soleil » (1972), « Le ciel est noir » (1974), « Toi qui t’en vas » (1975), « Le tournesol » (1976), « Quand tu chantes » (1976), « Je chante avec toi Liberté » (1981), « Chanter la vie » (1982), « L’amour en héritage » (1984) ou encore « Répondez-moi » (1985). Tout au long de sa carrière, la chanteuse va s’attacher à aborder une multitude de genres et de styles musicaux différents: folklore, country, jazz, gospel, pop, chanson française, classique et même, de manière très légère, opéra (en interprétant l’Habanera de Carmen avec Serge Lama notamment). Avec la totalité de ses enregistrements, Nana Mouskouri a vendu plus de 300 millions de disques dans le monde. Elle interprète ses chansons en français et en grec mais aussi en anglais, en allemand, en néerlandais, en espagnol, en italien, en japonais, en portugais, en hébreu et en gallois. Le 25 novembre 2007, elle donne un concert d’adieu à l’opéra Garnier à Paris. Mais ce ne sont pas ses vrais adieux définitifs puisque, en 2013, elle entame une tournée mondiale appelée « la tournée de ses 80 ans ». La série de concerts internationaux se termine en 2014 avec la sortie d’un album live « Happy birthday tour ». Trois ans auparavant, Nana Mouskouri a enregistré un album de duos où elle reprend ses grandes chansons aux côtés de Roch Voisine (« Adieu Angelina »), Alain Delon (« Pauvre Rutebeuf”), Dave (« Le temps des cerises »), Francis Cabrel (« Guantanamera »), Graeme Allwright (« Suzanne »), Lara Fabian (« La Vie, l’Amour, la Mort”), Serge Lama (“Aux marches du palais”), Garou (“Le ciel est noir”), Alain Souchon (“C’est bon la vie”), Herbert Léonard (“Je chante pour toi Liberté”) et Julio Iglesias (“Grande Grande Grande”) entre autres. Elle y interprète aussi, pour la première fois, un duo avec sa fille Lenou que le grand public découvre: “Tous les arbres sont en fleurs”. Au début de l’année 2018, elle commercialise un nouvel album de reprises baptisé « Forever young ». Sur les quinze titres de l’opus, trois ont été popularisés par des artistes francophones : « Sa jeunesse » (Charles Aznavour), « Dis quand reviendras-tu » (Barbara) et « Salma ya salama » (Dalida).
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CHRISTOPHE en 1988 – Photo (c) Antoine Giacomoni

13 octobre 1945 : Naissance, à Juvisy-sur-Orge, en banlieue parisienne, du chanteur, auteur et compositeur français CHRISTOPHE sous le nom de Daniel Bevilacqua. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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SLIMANE en 2016

13 octobre 1989 : Naissance à Chelles, en banlieue parisienne, du chanteur français SLIMANE sous le nom de Slimane Nebchi. Issu d’une famille d’origine algérienne, il fréquente le lycée Jehan puis travaille pour une société de commerce en gros. Il vit ensuite aux Lilas, toujours en banlieue de Paris. Passionné par la musique depuis tout petit, il s’inscrit à différents télé-crochets français pour jeunes talents: Nouvelle Star (2009), Popstar (2011), X-Factor (2011) et Encore une chance (2012).Dans le même temps, il se fait connaître sur Youtube en 2009 où il interprète quelques-unes de ses compositions. En 2015, il se présente aux auditions pour « Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison-Rouge » et il décroche le second rôle, celui de Lorin, dans cette comédie musicale de Didier Barbelivien qui attend toujours d’être montée. Un album des chansons est toutefois commercialisé en 2015 et Slimane y est entouré de Didier Barbelivien bien sûr mais aussi de Stéphane Bern, Mickaël Miro, Aurore Delplace, Kareen Antonn, etc. Le 14 mai 2016, après avoir parcouru toutes les étapes de ce crochet télévisuel, Slimane remporte la saison 5 de « The Voice France » sur la chaîne privée française TF1. Il sort ensuite un premier album qui a pour titre « A bout de rêves » avant de se lancer dans la tenue de nombreux concerts en France mais aussi en Belgique francophone et en Suisse. Son premier single s’intitule « Paname » et connaît un grand succès.

Il est suivi des titres « Le vide », « Adieu », « La Famille ça va bien » et « Frérot » qui lui permettent de se produire dans de nombreux festivals durant l’été 2017. Mais ces chansons préparent alors la venue du « tube » de la fin 2017 : « Viens on s’aime ». En 2018, l’album « Solune » confirme la notoriété grandissante du chanteur qui devient coach de la saison 7 de l’émission télévisée « The Voice Belgique » sur la chaîne publique francophone RTBF. Un poste qu’il reprend pour la saison 8 à partir de janvier 2019 aux côtés de la chanteuse Vitaa. C’est d’ailleurs avec cette dernière qu’il enregistre un nouvel album, intitulé « Versus », qui est commercialisé en août 2019. Une tournée de concerts avec Vitaa est d’ailleurs prévue dans la foulée l’année suivante. Mais le coronavirus Covid-19 chamboule le planning des dates qui doivent être reportées et cela permet aux deux artistes d’enregistrer un deuxième album ensemble en 2020.
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Gérard Berliner en 1990 – Photo (c) Tony Frank

13 octobre 2010 : Décès, à Paris, d’une crise cardiaque, de l’auteur-compositeur-interprète français Gérard BERLINER à la suite d’une crise cardiaque à l’âge de 54 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Henri Golan dans les années 1980

13 octobre 2020 : Décès, à Charleroi, du chanteur et fantaisiste belge Henri GOLAN. Né le 8 décembre 1926 à Montignies-sur-Sambre sous le vrai nom de Willy Dehaibe, il effectue ses études primaires et techniques au sein de la célèbre Université du Travail de Charleroi. Puis, il décroche un emploi dans la sidérurgie alors florissante de sa région natale. Mais il est passionné depuis toujours par la musique et, sans connaissance musicale particulière, il écrit, compose et interprète des chansons qui vont bientôt le faire connaître. Sa préférence va pour les textes en dialecte wallon de Charleroi mais il signe aussi un bon nombre de textes en français. Il attendra toutefois près de cinquante ans avant de réaliser ses premiers enregistrements. Car, entretemps, il décroche de nombreux contrats pour présenter des spectacles où les vedettes ont pour nom Claude François, Rika Zaraï, Sacha Distel, Dalida, Jacques Dutronc ou encore Annie Cordy. Mais c’est Georgette Plana qui lui conseille de devenir chanteur. Et il commence par créer et intégrer une troupe appelée « Les Comédiens de la Chanson » avant de se lancer de l’aventure totalement seul. En 1979, il obtient ce qui restera probablement son plus grand succès discographique avec le titre « Em’ vî mononke est cyclo » (en français: « Mon vieil oncle est cyclotouriste »).

cette popularité va se poursuivre ensuite avec d’autres chansons comme, par exemple, « Lès Flaminds èyèt lès Walons » (« Les Flamands et les Wallons »), « Walonûye si djolîye » (« Wallonie si jolie »), « Handicapé mon ami » (1981) ou « Gn’aveu l’Cazier »(1983) (à propos de la catastrophe minière du Bois du Cazier à Marcinelle en 1956). Artiste au grand coeur, Henri crée en 1989 la Fondation Frédérix qui a pour finalité la lutte contre la mucoviscidose. Pour ses arrangements musicaux et les harmonisations, Henri Golan a souvent fait confiance, notamment, à la star belge du rock des années 1960: Burt Blanca. Le 21 février 2016, l’artiste tire sa révérence sur la scène du Palais des Beaux-Arts de Charleroi. Après 50 ans de carrière, il décide en effet, à près de 90 ans, d’arrêter la chanson. L’artiste profite d’une courte retraite puisque, le 13 octobre 2020, il s’éteint à l’âge de 93 ans.
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24 AOUT

24 août 1916 : Naissance, à Monaco, de l’auteur, compositeur, interprète, pianiste et poète franco-monégasque Léo FERRE. Pour en savoir plus sur la carrière et la vie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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24 août 1923 : Naissance, à Saint-Bris-le-Vineux, du réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT. Après des études plutôt calmes, il rejoint le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française Maguy où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ».
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Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ». Fatigué et épuisé, Jean-Marc Thibault s’éteint le 28 mai 2017 à Marseille.

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Jean-Michel Jarre en 1988

24 août 1948 : Naissance, à Lyon, de l’auteur et compositeur français Jean-Michel JARRE. Fils du compositeur de musique de films Maurice Jarre, il est très tôt influencé par le milieu musical dans lequel il vit. En 1953, ses parents se séparent et, tandis que son père s’installe aux Etats-Unis, Jean-Michel reste en France auprès de sa mère. Trois ans plus tard, il entame l’apprentissage du piano. Sa maman, passionnée de jazz, l’emmène alors dans une boîte parisienne tenue par des amis. Là, Jean-Michel côtoie des sommités du genre, comme Chet Baker, qui lui inoculent le virus de la musique. Il décide alors de suivre des cours d’harmonie et de contrepoint au Conservatoire de Paris dans le but d’acquérir de bonnes bases classiques. Mais il travaille aussi la guitare électrique et, au début des années 1960, est l’un des musiciens du groupe « Les Mystères IV » puis, plus tard, des « Dustbins ». Après son baccalauréat en 1966, il est le titulaire d’une licence de lettres à l’université parisienne de la Sorbonne. En 1968, il rencontre le musicien Pierre Schaeffer qui va bouleverser les connaissances musicales de Jean-Michel Jarre. Il entre dans l’univers de la musique contemporaine où la technique est aussi importante que le reste. Il y découvre les premiers synthétiseurs et la musique électronique. Un an plus tard, il franchit l’étape suivante qui est celle de la composition de morceaux électro-acoustiques. En 1972, il compose le générique de l’émission télévisée française « Sport en fête » présentée par Michel Drucker. Et il s’occupe de la musique de deux chansons du groupe Triangle: « Récréation » et « Le matin du premier jour ». 1973 voit Jean-Michel Jarre composer la bande originale du film « Les granges brûlées ». Il récolte un franc succès avec le thème « Zig Zag » qu’il a composé et interprété sous le pseudonyme de Foggy Joe. Parallèlement à ses activités musicales, Jarre commence à écrire des textes de chansons à succès. Il le fait pour Christophe (« Les paradis perdus » en 1973 ou « Les mots bleus » en 1975), mais aussi pour Gérard Lenorman (« La belle et la bête » ou « La mort du cygne » en 1975) et Patrick Juvet (« L’enfant aux cheveux blancs » en 1976, « Où sont les femmes ? » et « Les bleus au cœur » en 1977).
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En 1976, l’artiste se lance dans l’aventure d’un album instrumental électronique concept: Oxygène. Le musicien semble là avoir trouvé sa voie. Une voie que le public apprécie aussitôt en achetant massivement le 33 tours qui devient vite culte. Par la suite, Jean-Michel Jarre ne reviendra jamais à la chanson et continuera à produire des albums instrumentaux ainsi que des spectacles de son et lumière gigantesques partout dans le monde: Paris, Londres, Bruxelles, Houston, Pékin, Shangaï, etc. Toutefois, dans l’album intitulé « Métamorphoses » sorti en 2000, chacun de ses morceaux inclut un texte et des paroles récitées par lui-même, par Natacha Atlas ou par Laurie Anderson. Mais il ne s’agit pas là de véritables chansons. Il faut attendre 2016 pour voir, à nouveau, Jean-Michel Jarre s’impliquer dans un album de chanson et ce sera pour celui de son ami de plus de 40 ans : Christophe et « Les vestiges du Chaos ».
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18 AOUT

Hugues Aufray en 1979

18 août 1929 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de l’auteur-compositeur-interprète français Hugues AUFRAY. Fils d’un industriel spécialisé dans l’import-export, il quitte Paris pour la région du Tarn lorsque ses parents divorcent avant la seconde guerre mondiale. Elevé par sa mère d’origine espagnole, il poursuit ses études à Sorèze de 1941 à 1945. A la libération, Hugues rejoint son père qui séjourne à Madrid. Il y reste trois ans avant de revenir en France où il décide de se lancer dans la chanson. Il commence par chanter en espagnol avant de découvrir, dans les années 1950, les grands auteurs et compositeurs francophones que sont alors Félix Leclerc, Georges Brassens ou Serge Gainsbourg. En 1958, il s’inscrit au concours des « Numéros 1 de demain » qui se déroule à l’Olympia de Paris. Il y est remarqué par le producteur Eddie Barclay qui lui propose d’enregistrer un premier disque. « Y avait Fanny qui chantait » est ainsi l’un de ses premiers succès mais son premier véritable « tube » a pour titre « Santiano » en 1961.
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Trois ans plus tard, Hugues représente le Luxembourg au concours Eurovision de la chanson et le titre « Dès que le printemps revient » se classe troisième ex aequo. Au même moment, il découvre le répertoire folk du chanteur américain Bob Dylan et il décide d’en adapter les chansons en français avec l’aide de l’auteur Pierre Delanoë. Pour les interpréter sur scène, Hugues Aufray s’accompagne d’un « skiffle group », formation spécialisée dans la musique folk et blues. Au fil des ans, le chanteur traverse bon nombre d’époques différentes et ses disques restent tous intemporels. Après ses grands succès des années 1960 (« Céline », Stewball », « Adieu monsieur le professeur », « Les crayons de couleur », etc.), il y a ceux de la décennie suivante (« Hasta luego », « Ton premier chagrin d’amour », « Tchin tchin », « Emilie Emilia », etc.), ceux des années 1980 (« Bye bye Tahiti », « Tu t’en iras », « Dieu que c’est dur d’être modeste », etc) et ceux des années 1990 comme « La terre est si belle ». Les années 2000 sont moins marquées par les chansons originales de l’artiste qui préfère revisiter ses interprétations de Bob Dylan ou reprendre les chansons de Félix Leclerc. Durant sa carrière, Hugues Aufray met aussi à profit sa passion pour les chevaux en concevant des spectacles équestres avec des spécialistes du genre comme Mario Luraschi. En 2011, l’album « Troubador since 1948 » lui permet de réenregistrer quelques-uns de ses grands succès mais aussi de reprendre « Les portes du pénitencier » dont l’adaptation française avait été réalisée par Hugues Aufray pour Johnny Hallyday en 1964. De plus, Hugues en profite pour enregistrer une nouvelle version toute personnelle de ce tube anglo-saxon des Animals (« The house of the rising sun ») avec un texte français s’approchant beaucoup plus du texte original : « L’hôtel du soleil levant ». En 2020, l’artiste nous livre un nouvel opus de chansons originales et personnelles qu’il intitule « Autoportrait » et dont le premier titre envoyé aux médias est « Dan Tucker ». Les douze chansons que renferme le CD partent à la recherche de nos racines et prêtent une attention particulière aux gens de peu qui, de par leur travail acharné, ont été à la base de nos sociétés opulentes d’aujourd’hui. On y retrouve aussi des mélodies plus anciennes comme « Stewball » (interprétée en duo avec Michael Jones), « La soupe à ma grand-mère » et « Hasta Luego ».
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Daniela Lumbroso chanteuse sous le nom de Coco Boer en 1988

18 août 1961 : Naissance, à Tunis, de la présentatrice et productrice de radio et télévision française Daniela LUMBROSO. Née de parents italiens, elle passe toute son enfance en Côte d’Ivoire. À 20 ans, elle suit d’abord des études de sociologie. Puis, elle découvre l’univers des radios libres et y présente des émissions à Paris avant de rejoindre NRJ en 1982 où elle présente les flashes d’information. En 1983, elle est l’une des personnes créant une chaîne française de télévision pirate (Canal 5) pour laquelle elle est convoquée devant la justice. Ses activités radiophoniques se poursuivent en 1984 avec sa participation à l’émission « L’oreille en coin » sur France Inter. Un an plus tard, elle fait ses premiers pas sur TF1, chaîne de télé française, pour y parler culture et société dans les journaux. Lorsque la station est privatisée en 1987, Daniela la quitte pour Antenne 2 où elle travaille aux côtés de Jacques Martin d’abord et seule ensuite pour « La machine à chanter », « Questions de charme » ou « Télématin ». 1988 est l’année où Daniela décide de se lancer dans la chanson, sous le nom de Coco Boer, avec un titre très tendance qui ne restera pas dans les annales: « C’qu’est con Riguediguedon ».
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En 1994, elle quitte Antenne 2 pour LCI, la chaîne info de la télé privée TF1 où elle présente pendant sept ans LCA: « La culture aussi ». Sur TF1, elle anime également et simultanément des émissions de plus en plus nombreuses dont des soirées spéciales consacrées à la chanson francophone. Daniela Lumbroso change une fois de plus d’atmosphère en 2001 pour revenir sur la télé de service public français où la chaîne Antenne 2 est devenue France 2. Ici aussi, elle anime quelques magazines mais se voit, de plus en plus, confier des grandes soirées conscacrées à la musique et à la chanson: la Fête de la Musique ou la Fête de la Chanson Française par exemple. En 2004, elle crée sa propre société de production: « Dégel Prod ». Cela lui permet de proposer différents projets et formats d’émission pour un grand nombre de chaînes françaises. A partir de septembre 2009, à la suite du décès de Pascal Sevran et de l’arrêt de ses émissions de chansons, Daniela produit et présente « Chabada » tous les dimanches à 17 heures sur France 3. Cette émission est basée sur un concept mélangeant les générations d’artistes de la chanson francophone. Un peu boudé au début en raison de son format très éclectique et bigaré, le programme va ensuite trouver ses marques et être aussi apprécié des artistes que des téléspectateurs. Mais, en mai 2013, la direction de France 3 décide de ne pas reconduire l’émission à la rentrée. Il s’en suit une levée de boucliers de la part des artistes et une pétition est lancée qui récolte des signatures de toute la francophonie. Rien n’y fait malheureusement et l’émission « Chabada » cesse d’exister en juin 2013. Parallèlement à cette émission hebdomadaire, Daniela lance aussi, toujours sur France 3, l’émission « Noël sous les étoiles » qui est diffusée en décembre 2010, 2011 et 2012. De la même manière, elle initie le projet « Québec sous les étoiles » en permettant à des artistes francophones européens de se produire aux côtés d’artistes québécois pour un programme télévisé enregistré sur la scène principale du Festival d’été de Québec en juillet 2010, 2011 et 2012. De janvier 2014 à septembre 2016, Daniela Lumbroso propose chaque jour « France Bleu Midi » sur Radio France Bleu.
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Photo de l’album paru en 2012 et contenant quatre titres en français

18 août 1983 : Naissance, à Beyrouth au Liban, de l’auteur, compositeur et interprète libano-britannique MIKA sous le nom de Michael Holbrook Penniman Jr. Il est le fils d’une Libanaise née aux Etats-Unis et d’un diplomate américain né à Jérusalem. Il est âgé d’un an lorsque sa famille quitte le Liban pour la France. Une partie de son enfance se déroule à Paris puis, à l’âge de huit ans, il vit à Londres où le système scolaire le perturbe alors qu’une enseignante et des camarades de classe le harcèlent. Il souffre alors de dyslexie et est déscolarisé pendant quelques mois. Lorsqu’il reprend ses études, il s’inscrit au lycée français Charles-de-Gaulle avant de rejoindre la Westminster School puis la St Philips School de Kensington. À 19 ans, il obtient une place à la London School of Economics qu’il quitte pour intégrer le Royal College of Music. Il participe alors à des concerts de musique classique au Royal Opera House de Londres et compose des musiques d’ambiance pour British Airways ou pour des publicités. Et il finit par enregistrer ses mélodies et ses textes pour des maquettes qu’il envoie à quelques firmes discographiques. Il essuie un certain nombre de refus qui sont tous motivés par une trop grande originalité. Finalement, son disque est accepté par une société qui fait faillite et qui ne le commercialise pas. N’écoutant que son courage, Mika va alors intégrer toute une série d’influences musicales en vue de réaliser un premier album cohérent en anglais. Annoncé médiatiquement par les très populaires titres « Relax take it easy » et « Grace Kelly », l’opus sera finalement mis sur le marché par un label international, Casablanca Records, en 2007 sous le titre « Life in cartoon motion ». Plus de cinq millions de copies en seront vendues dans le monde. En juillet 2008, la tournée internationale de Mika passe par le Parc des Princes à Paris et il y interprète une version française de « Grace Kelly » rédigée par Doriand. L’énorme succès de ces débuts lui permet de penser à un second disque qui sort en 2009 : « The boy who knew too much ». Et, deux ans plus tard, l’artiste surprend tout le monde en interprétant un titre original en français qui obtient un succès considérable : « Elle me dit ».
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Désormais, les albums de Mika ne seront plus tout à fait anglophones à 100% à l’image de « The origin of love » (2012) qui contient quatre chansons francophones : « Elle me dit », « Karen », « L’amour dans le mauvais temps » et « Un soleil mal luné ». Le chanteur se rapproche de la France et cela se concrétise notamment, en 2013, par sa participation au concert ainsi qu’à l’enregistrement du single des Enfoirés. Il est également présent à une soirée télé de la Star Academy, sur TF1, en janvier 2013. Puis, il devient l’un des coachs occupant un fauteuil rouge dans l’émission télévisée de TF1 « The Voice » où l’un de ses protégés, Kendji Girac, gagne l’édition de 2014. Au cours du même programme où il reste juré jusqu’en 2019, il est aussi à la base de la révélation des Fréro Delavega et des Arcadian. En juin 2014, Mika révèle la première chanson de son futur album : « Boum Boum Boum ». Par la suite, Mika enregistre encore deux albums anglophones : « No place in heaven » (2015) et « My name is Michael Holbrook » (2019). La pandémie du coronavirus covid-19, qui bloque tout en mars 2020, va avoir raison des activités artistiques du chanteur qui doit respecter les divers confinements imposés. Mais, en février 2021, il devient le directeur artistique de la sixième saison de l’émission canadienne « Star Académie » diffusée à partir de février 2021 sur la chaîne privée québécoise TVA.
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18 août 1998 : Décès du producteur de télévision belge Nicolas RESIMONT. Né à Romsée en 1925, il est pianiste de formation et obtient un premier prix de piano, d’histoire de la musique, de solfège et d’harmonie au Conservatoire royal de Liège. Il entre en 1950 à l’INR, l’Institut National de Radiodiffusion, la radio belge francophone de service public qui possède alors le monopole des émissions. Il s’occupe, dès le début, d’émissions musicales. Et, de manière logique, dès que la télévision apparaît, il se conscacre également à ce genre de programme. A la fin des années 1960, il est nommé responsable du service Variétés de la télévision belge francophone, la RTB qui deviendra plus tard la RTBF. A ce titre, il produit de nombreuses émissions « Face au public » avec de grands noms de la chanson comme Jacques Brel, Gilbert Bécaud, Barbara, Philippe Clay, Patachou, les Frères Jacques, Serge Reggiani, Salvatore Adamo, Annie Cordy, Jean Ferrat, Yves Duteil ou Pierre Perret entre autres. Quelques émissions spéciales sont aussi consacrées à la chanson comme, en 1967, « Le parapluie des vedettes » réalisé au cours d’un festival à Huy avec, notamment, Michel Delpech. Le programme est à visionner dans son intégralité en cliquant sur l’image ci-dessous.
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Nicolas Résimont produit aussi des émissions à succès telles que le «Tiroir aux souvenirs», «La belge époque», «La chanson du siècle», « La caméra d’argent » ou «Clin d’oeil». Et, surtout, dans les années 1970, « Chansons à la carte » (de 1972 à 1983), une émission de variétés très populaire. Dans la foulée, il demande aussi à des chanteurs belges francophones de présenter des programmes de variétés : Julos Beaucarne (« De bric et de broc »), Jacques Hustin (« La guimbarde »), Paul Louka (« Bidulement vôtre »), Jean Vallée (« La bonne étoile ») ou encore Plastic Bertrand (« Super Cool »). Grâce à toutes ces émissions qui ont bien souvent été archivées avec soin, la Sonuma, Société de Numérisation des Archives de la RTBF, propose sur son site web des souvenirs très intéressants de tous ces programmes. En 1985, Nicolas Résimont se retire des affaires pour prendre sa retraite en Suisse.
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18 août 2003 : sortie du premier album de CALI « L’amour parfait ». Un des titres initiaux à en être extrait pour les radios est « Le grand jour » mais ce ne sera pas le plus grand succès de l’opus. D’autres chansons vont en effet installer Cali parmi les valeurs sûres de la chanson francophone en seulement quelques mois: « C’est quand le bonheur », « Elle m’a dit », « Pensons à l’avenir » ou « L’Amour parfait » par exemple.
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31 MAI

Lydia Verkine en 1977 – Photo (c) Edgar Clark

31 mai 1949 : Naissance de l’auteure, compositrice et interprète française d’origine arménienne Lydia VERKINE. Son premier album intitulé « Daddy » sort en 1973. Le succès est vite au rendez-vous grâce à des programmations sur les chaînes de radio françaises, comme Europe 1, de titres tels que « Lève-toi soleil » (1973) ou « Ouvre tes mains » (1975).
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Elle apparaît aussi à quelques reprises dans des émissions de variétés à la télévision française. En 1976, elle participe au célèbre Festival de la Chanson Française de Spa (B) où elle se retrouve aux côtés d’autres candidat.s.es qui ont pour nom Daria de Martynoff, Marie-France Roussel ou Colin Verdier. Deux ans plus tard, Lydia Verkine fait partie du casting de la première version du spectacle musical « Starmania » à Paris. Malgré l’enregistrement de quelques albums et d’une dizaine de 45 tours entre 1973 et 1982, les chansons de Lydia Verkine n’ont, à ce jour, pas été rééditées en CD. En 2011, Lydia Verkine refait surface grâce à deux nouvelles chansons en français dont les vidéos sont postées sur YouTube : « Mama » et « My love’s gone away ». L’occasion de se rendre compte que la chanteuse n’a rien perdu de ses qualités vocales et de son peps.
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Pascale Vyvere (c) Igloo Records

31 mai 1966 : Naissance de la chanteuse, comédienne et musicienne belge Pascale VYVERE. Encore étudiante, Pascale apprend le solfège, l’harmonie, le piano et l’accordéon. Intéressée par la chanson, elle s’inscrit aux Ateliers Chanson de Bruxelles où elle suit les cours de Martine Kivits et Jean-Luc Fafchamps. Elle cherche sa voie pendant un moment avant de rencontrer Romain Didier et Allain Leprest qui lui conseillent d’écrire des chansons et de les interpréter seule. Respectant leur recommandation, elle conçoit un spectacle qu’elle présente pendant des mois dans son pays natal mais aussi en France et en Suisse. Ce concert est conçu de manière à être présenté tantôt dans une formule piano-voix, tantôt soutenu par deux ou quatre musiciens. Pascale Vyvere se produit ainsi dans les salles bruxelloises de la Samaritaine et de la Soupape mais aussi à Paris au Sentier des Halles et au Théâtre l’Européen. Elle remporte le Prix du Sentier des Halles et de l’Adami au Tremplin des Hauts-de-Seine en 1993 ainsi que le Prix des Auditeurs au Concours International RTBF/France-Inter/RSR de la Chanson française, à Liège en 1994. Elle propose aussi ses chansons dans de nombreux festivals comme les Nuits Botanique à Bruxelles et les Francofolies de Spa où elle chante au Salon Bleu du Casino en 1994 et 1997. Elle sort, en 1997, un album qui a pour titre « Je Vous Attends » avec la complicité de Gwenaël Micault, Christophe Vervoort, Jean-Pierre Catoul, Romain Didier, Poney Gross, Patrick Deltenre, Pierre Michaud et Philippe Navarre entre autres. En 2001, elle participe à la soirée de fête à Allain Leprest dans le cadre du festival « Mars en Chansons » à Charleroi (B). Simultanément à ses activités de chanteuse, Pascale Vyvère est très active comme comédienne. Elle est ainsi à l’affiche, à Bruxelles et en province, de nombreuses pièces de théâtre de genres très différents. Ses différentes compétences artistiques l’amènent souvent à participer à des spectacles pluridisciplinaires. Elle est ainsi à l’affiche de l’opérette « L’Auberge du Cheval Blanc » dans une mise en scène très moderne de Dominique Serron en février 2015 en Belgique, à Charleroi et à Liège. L’année suivante, elle joue le rôle de Marguerite, aux côtés de José Van Dam, dans « Le maître des illusions » de Thierry Debroux à Bruxelles.
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La pochette de l’album de Pauline

31 mai 2010 : Sortie du deuxième album de PAULINE, qui a obtenu un très grand succès deux ans plus tôt avec « Allo le monde ». Elle a composé les douze titres de l’album et signé le texte de onze chansons. L’opus a pour titre La vie du bon côté.
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