CASTELAIN Jean-Pierre

Jean-Pierre Castelain en 1983

L’auteur, compositeur, interprète et musicien français Jean-Pierre CASTELAIN est né le 20 décembre 1946 à Haut-Arques. Bien qu’excellent interprète des chansons qu’il écrit et compose, Jean-Pierre est surtout connu pour avoir été l’orchestrateur et arrangeur de bon nombre d’artistes français majeurs comme Françoise Hardy, France Gall ou Michel Berger entre autres. Il passe son enfance dans le Pas-de-Calais à la campagne où, petit garçon, il joue du tambour dans la fanfare municipale avant d’entamer des études secondaires en ville. Comme c’est la mode en ce début des années 1960, il se passionne pour la guitare et, plus particulièrement, la guitare électrique. En 1965, il fait partie d’un groupe de sa région natale: les « Yeomen ». Un an plus tard, et ça ne s’invente pas vu ses origines, Jean-Pierre est guitariste chez « Les Bourgeois de Calais » qui connaissent un bon petit succès en France.

Avec quelques membres de ce groupe, il part à Paris pour y créer, en 1967, le groupe « Les Fleurs de Pavot » qui, comme son nom semble l’indiquer, va livrer de la musique psychédélique: une première en français. Le 33 tours reprend des titres comme « Psycha bourrée », « La force fait l’union », « Dites-le avec des fleurs de pavot », Super Gril » ou « Hippies nous voilà ». Jean-Pierre Castelain, alors surnommé « Zorba », est à la guitare et au chant. Il interprète les chansons souvent signées par Jean-Claude Vannier et enregistrées par le « géant » Bernard Estardy au Studio de la Grande Armée à Paris.

Le disque est le coup unique d’un producteur et Castelain décide alors d’entamer une carrière de chanteur soliste. En 1969, il enregistre un premier 45 tours chez Vogue. Les chansons ont pour titres « Comme un bébé » et « Même si je voulais ». Elles sont musicalement proches de celles de Ronnie Bird. Cela ne marche pas du tout et l’artiste replonge dans l’anonymat de ceux qui sont derrière les chanteurs.

Jusqu’en 1972. Date à laquelle il parvient à signer l’enregistrement d’un album chez Warner France. Jean-Pierre Castelain y joue de tous les instruments et réalise ce qui est peut-être l’un des premiers disques pop en français comme en témoigne un des titres de l’album « De mes yeux vu »: « J’suis dans la pop music ». L’opus connaît un beau succès d’estime auprès des professionnels sans plus.

Il est suivi d’un 45 tours (« Monsieur Dugenou ») avant que Castelain n’enregistre deux autres simples avec l’Electric Max Band en 1972 et 1973. Parallèlement, en 1973 toujours, il collabore activement au succès du premier album de Jeanne-Marie Sens dont il écrit les chansons comme « En plein coeur ».

Plus tard, il réalise aussi quelques disques destinés au jeune public avec la même Jeanne-Marie Sens. Il travaille alors également pour la chanteuse Christine Corda et le chanteur Denis Pépin. En 1974, il s’entoure des musiciens du « Système Crapoutchik » pour enregistrer, à nouveau sous son nom, l’album « Albéria ou l’histoire d’Albert »: le héros de cette histoire est un gars qui, après être né par -20°C, va devenir un exemplaire agent des Postes avant de terminer sa vie édenté et obligé de consommer de la purée en permanence. Le disque est encensé par la critique mais totalement boudé par le public.

Un an plus tard, toujours plus ambitieux, Jean-Pierre Castelain sort cette fois un double album intitulé « Le miroir » avec des textes importants.

Presque simultanément, toujours en 1975, il enregistre un 33 tours consacré aux enfants: « La souris s’en va t’en guerre ».

En 1978, il crée sa propre société de production, Spartacus, qui s’occupe de ses disques et de ceux d’autres artistes comme Emmanuel Booz par exemple. C’est d’ailleurs sous ce nouveau label qu’il sort l’album « Le funambule » en 1979 avec des accents de jazz-rock. Deux ans plus tard, alors que la France s’apprête à élire un président de gauche, François Mitterrand, Jean-Pierre Castelain commercialise un 45 tours dont le titre principal est « Je donnerai ma voix ». En 1982 paraît l’album « De bric et de broc », avec la chanson « Babylone », qui obtient, lui aussi comme les précédents, un enième succès d’estime sans vraiment rencontrer le public.

Plutôt déçu par toutes ses aventures d’interprète sans lendemains, il achète un studio d’enregistrement pour produire de la musique publicitaire et ce travail l’occupe de plus en plus. Il réalise des mélodies de pubs pour Raider, Mars, Président et Renault entre autres. Il se consacre aussi à composer et à réaliser quelques génériques d’émissions de télé françaises. Epuisé par tant de boulot en si peu de temps, il se retire un moment dans le calme des îles tropicales avant de revenir travailler au studio Aquarius à Genève pour des artistes comme Hugues Aufray, Phil Collins, Duran Duran, Jacques Higelin, Catherine Lara, Claude Nougaro ou Zucchero entre autres. En 1991, on le retrouve comme compositeur et instigateur d’un 45 tours enregistré par toute une série d’artistes au profit de l’UNICEF sous le titre « L’enfant de demain ». La voix de Jean-Pierre Castelain y côtoie celles de Manu Dibango, Jocelyne Beroard, Louis Bertignac, Jane Birkin, Robert Charlebois, Hervé Cristiani, Idrissa Diop, Jean Guidoni, Jacques Higelin, Khaled, Francis Lalanne, André Lamy, Herbert Léonard, Jeane Manson, Gilbert Montagné, N’Zongo Soul, Nicoletta, Yannick Noah, Sabine Paturel, Roé et Touré Kunda. Après des années de travail pour les autres, Jean-Pierre Castelain revient à la chanson en 2004 avec un album édité à compte d’auteur et intitulé « Citoyen du monde » où il reprend, notamment, la chanson de 1981 « Je donnerai ma voix ». La même année, il ouvre la « Ch’ti Académy » dans sa région natale du Pas-de-Calais: il y initie les enfants à la musique, la danse, le théâtre et la poésie. Le 3 août 2019, Jean-Pierre Castelain meurt à Carcassonne. Pour en savoir plus sur la carrière et la discographie de Jean-Pierre Castelain, CLIQUEZ ICI.

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2 JANVIER

 

Michel PAJE en 1965

2 janvier 1945 : Naissance, à Paris,  du chanteur français Michel PAJE, sous son vrai nom de Michel Roy. Pour en savoir plus sur le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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La pochette du 45 tours à succès de Vivien SAVAGE en 1984

2 janvier 1955 : Naissance, à Boulogne-Billancourt du chanteur français Vivien SAVAGE sous le vrai nom de Jérôme Pilet-Desjardins. Sa carrière de musicien commence avec sa participation à des groupes de rock underground. Puis, au fil des rencontres, il écrit des chansons pour l’interprète française Marie Myriam qui a remporté le concours Eurovision de la chanson en 1977. Il se présente, en 1983, au World Song festival de Tokyo où il remporte un prix. En 1984, il enregistre le titre « La p’tite lady » qui est immédiatement un énorme succès.
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En 1987, Vivien Savage sort un album, « Benhur, Vénus et les pirates… », qu’il présente sur scène lors du festival de Bourges ainsi qu’aux Francofolies de La Rochelle où il assure la première partie de Jean-Louis Aubert et Alain Bashung. Vivien Savage enregistre aussi un duo avec Alain Souchon la même année. En 1992, il connaît à nouveau un pic de popularité avec le titre « C’est qu’le vent ». Et son deuxième album, « Le voyage du North’son », sort en 1993. Il se retire ensuite de la chanson et il faut attendre les années 2000 pour le retrouver sur scène lors de la tournée RFM Party 80. L’artiste vit un moment en Asie puis revient s’installer en France pour se consacrer à la littérature et écrire un premier roman, « L’argent est le roi », qui est publié au printemps 2016. La même année, le chanteur fait un nouveau retour sur scène à l’occasion du spectacle nostalgique « Partez en live avec le Top 50 ».
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Antoine Chance en 2014

2 janvier 1983 : Naissance, à Etterbeek (Bruxelles), du chanteur belge Antoine CHANCE sous le véritable nom de Antoine Geluck. Fils du célèbre dessinateur et créateur du « Chat », Philippe Geluck, Antoine naît dans un milieu d’artistes et, dès l’âge de six ans, suit des cours de piano. Ses choix s’orientent un peu plus encore vers la musique quand, à douze ans, il passe à la guitare électrique et reprend, notamment, les « tubes » de Nirvana. Six ans plus tard, une fois son bac obtenu, il part vivre un an en Angleterre pour y étudier la musique dans une école pop. Il y rencontre des musiciens, joue dans des bars, prend des cours d’harmonie et de solfège. De retour en Belgique, Antoine délaisse un temps la musique et se tourne vers des études plus classiques en s’inscrivant à l’IAD, l’Institut des Arts de Diffusion. Mais la musique lui manque bien vite. Il intègre alors le Jazz Studio d’Anvers, l’école de musique par laquelle sont passés certains membres des groupes dEUS et Puggy. Riche de ces nouvelles expériences, Antoine fonde le groupe Coco Royal et, accompagné d’amis musiciens, il se produit de plus en plus sur les scènes belges et françaises. Il se perfectionne aussi en suivant les « Ateliers des Francos » à Spa en Belgique. Au fil du temps cependant, il lui semble de plus en plus évident qu’une carrière de soliste devient incontournable. Antoine choisit alors le pseudonyme de Chance, traduction française du mot flamand « geluk », sur le conseil du regretté producteur, musicien et homme de radio belge Marc Moulin. Antoine Chance décide de composer les chansons de son premier album en s’entourant d’auteurs connus comme Jacques Duvall ou Marcel Kanche entre autres. Le tout est ensuite contrôlé par le producteur français Renaud Létang et donne naissance à un premier titre plébiscité par les radios et les télés francophones en 2014: « Fou ».
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Le résultat est encourageant car les mélodies sont belles et les textes prouvent, s’il en était besoin, que le français est une langue qui « sonne » aussi bien, musicalement, que le sempiternel et omniprésent langage de Shakespeare. Mais si ce premier album solo bénéficie d’une très bonne diffusion radiophonique en Belgique francophone et d’une bonne promotion sur certains plateaux de télévision français, les ventes ne suivent pas et le succès est mitigé. Sans perdre courage, Antoine Chance abandonne ensuite son prénom pour proposer, en 2018, une première chanson de type électro (« Si vivante ») extraite d’un nouvel opus intitulé « Fantôme » commercialisé en octobre de la même année. Le chanteur y interprète huit titres aux influences pop et anglo-saxonnes.
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Michel Delpech en 1987. Photo (c) Juliette Pont

Michel Delpech en 1987. Photo (c) Juliette Pont

2 janvier 2016 : Décès, à l’hôpital de Puteaux en région parisienne, du chanteur français Michel DELPECH des suites d’un cancer de la gorge à l’âge de 69 ans. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste et en connaître un peu plus sur sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.

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18 DECEMBRE

Laurent Voulzy – Pochette album 2008

18 décembre 1948 : Naissance, à Paris, du chanteur et compositeur français Laurent VOULZY dont le vrai prénom est Lucien. Son père est un homme d’affaires originaire de la Guadeloupe tout comme sa mère qui part vivre à Paris, seule avec son fils, afin de devenir chanteuse et danseuse. Lucien vit alors à Nogent-sur-Marne d’abord chez une nourrice puis chez sa maman qui a finalement abandonné tout projet artistique et s’est remariée. Enfant puis adolescent, Lucien baigne dans la musique: créole d’abord puis anglo-saxonne en écoutant la radio. Il n’a dès lors qu’une envie: jouer de la musique et ce au détriment de ses études. Il se rapproche de la maison des jeunes de Nogent et il y organise des concerts. A quatorze ans, il fonde le groupe des « Tigers » dont il est le batteur. Par la suite, c’est à la guitare basse qu’on le retrouve au sein du groupe des « Ellences » et à la guitare électrique avec le « Mark Robson Sound ». Puis, il est le meneur du groupe « Temple de Venus » avant d’entamer une carrière de chanteur de manière très difficile. En 1967, il présente l’une de ses premières compositions, « Timide », à un concours qu’il remporte à Nogent. Décidément plus à l’aise dans la formation de groupes musicaux, il fonde cette fois le groupe « Le poing » qui, malgré de nombreux concerts dans toute la France, n’enregistre pas de disque. Pour gagner sa vie, le musicien Lucien Voulzy accompagne les stars du moment sur scène: il devient même le chef d’orchestre de Pascal Danel qui cartonne alors avec « La plage aux romantiques » et « Kilimandjaro ». Après son service militaire qu’il effectue en 1968, il signe son premier contrat pour une firme discographique sous le nom d’artiste de Laurent Voulzy. Mais ce n’est pas gagné pour autant car les 45 tours qu’il enregistre à partir de 1972 ne se vendent pas: « Folle de toi » (1972), « La sorcière » (1973), « Milady » (1974), « La fille en papier » (1975) et « Les radios qui chantent » (1976). Au fil du temps qui passe, Laurent a la chance de pouvoir compter sur une maison de disques qui ne s’impatiente pas et qui, en plus, lui donne l’opportunité de rencontrer, en 1974, un autre apprenti-chanteur nommé Alain Souchon. Ce dernier écrit des textes étonnants sur les musiques de Voulzy et il les interprète avec succès dès 1974 dans des chansons comme « J’ai dix ans », « S’asseoir par terre » ou encore « Bidon » (1976). Fin 1976, avec son acolyte Souchon, Voulzy songe à une chanson qui serait une sorte de medley des grandes chansons anglo-saxonnes qui ont bercé les étés de son enfance et de son adolescence. Il lie ces extraits musicaux par une mélodie dont le texte est imparable: « un truc qui m’colle encore au coeur et au corps ». La chanson s’appelle « Rockollection », elle sort en mai 1977 et elle est un tube d’été européen.
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Parallèlement à sa carrière de compositeur à succès entamée pour Alain Souchon, Laurent Voulzy doit maintenant poursuivre une carrière d’interprète qui prend un envol assez inattendu. Il enchaîne les succès avec « Bubble star » (1978), « Paris-Strasbourg » (1978), « Karin Redinger » (1979), « Le coeur grenadine » (1979), « Cocktail chez mademoiselle » (1980), « Idéal simplifié » (1982), « Bopper en larmes » (1983), « Désir désir » (avec Véronique Jannot en 1984), « Les nuits sans Kim Wilde » (1985), « Belle-île-en-mer Marie-Galante » (1986), « My song of you » (1986), « Le soleil donne » (1988), « Le pouvoir des fleurs » (1993), « Le rêve du pêcheur » (1993) ou « La fille d’avril » (2002). En 1993, l’artiste reçoit une Victoire de la musique pour son album « Caché derrière » et le Grand Prix de la Chanson française attribué par la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français (SACEM). La même année, Laurent Voulzy prouve qu’il est aussi un homme de scène en produisant des spectacles imposants où les guitares sont partout. Il semble avoir atteint un certain paroxysme dans l’aspect visuel de ses concerts dans les années 2000 et, en 2012, avec le spectacle issu de l’album concept « Lys and love » dont le titre phare est « Jeanne ». En 2002, il reçoit une seconde Victoire de la musique cette fois pour l’album « Avril ». En juin 2006, Laurent Voulzy sort un album de reprises de chansons estivales intitulé « La septième vague » et il connaît alors un beau succès avec « Derniers baisers », adaptation française datant des années 1960 d’un tube anglo-saxon de la même époque: « Sealed with a kiss ». Deux ans plus tard, jour pour jour, l’album Recollection célèbre le trentième anniversaire de son premier grand succès: « Rockollection » dont une nouvelle version est alors enregistrée. Le 24 novembre 2014, Laurent réalise le vieux rêve d’enfin enregistrer un album en duo avec son complice de 40 ans: Alain Souchon. L’opus est lancé par la chanson « Derrière les mots » qui est d’emblée un grand succès tout comme la tournée de concerts que les deux compères doivent prolonger ensuite. En 2017, 40 ans après une première version sans succès, la chanson « Timide » se retrouve en introduction du neuvième album studio de Laurent Voulzy consacré à la musique brésilienne: « Belem ». A partir de septembre 2018, l’artiste est de retour pour une nouvelle série de concerts exceptionnels dans les églises et cathédrales. L’occasion de découvrir son répertoire revisité en résonance avec ces lieux uniques. Fin 2019, un double CD et un DVD sont commercialisés : ils permettent de retrouver l’ambiance de ces spectacles mystiques à l’occasion de celui qui a été enregistré dans l’abbaye du Mont-Saint-Michel en Normandie.
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18 décembre 1962 : Alors que la chanson « Belles belles belles » vient de sortir avec succès, Claude FRANCOIS propose son premier concert à Paris. Il chante en effet à l’Olympia en première partie du groupe The Spotnicks et de la chanteuse DALIDA.
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Pauline Ester – Pochette du best of en 2006

18 décembre 1963 : Naissance, à Toulouse, de la chanteuse française Pauline ESTER sous le véritable nom de Sabrina Ocon. Dès son plus jeune âge, la fillette chante tout le temps avec ses parents, un père andalou et une mère d’origine espagnole. Elle suit les cours du lycée Bellevue mais s’intéresse bien vite à la danse classique dont elle suit des cours. Mais c’est toujours la musique qui l’intéresse et l’adolescente découvre les classiques de la pop anglaise avant de se passionner pour les rythmes contemporains et le mouvement punk. A 20 ans, elle rencontre un guitariste dont elle tombe amoureuse : Frédéric Loizeau. Ils décident de former un groupe qui fait le tour de tous les lieux musicaux de Toulouse. Sabrina découvre alors le jazz d’Ella Fitzgerald et le blues de Ray Charles. Elle choisit alors le patronyme artistique de Sabrina O et elle se produit au festival « Alors, Chante! » de Montauban puis au Printemps de Bourges. En 1989, grâce à des chansons écrites en collaboration avec Fred Loizeau, elle décroche l’opportunité d’enregistrer un album chez Polydor. L’artiste change de nom et devient Pauline Ester, histoire de ne pas être confondue avec la chanteuse italienne Sabrina qui, à ce moment, cartonne avec le « tube » « Boys ».
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L’opus de Pauline est emmené par la chanson « Il fait chaud » et devient un énorme succès grâce à « Oui je l’adore » puis « Le monde est fou » et « Une fenêtre ouverte ». En octobre 1992, la chanteuse sort un deuxième album dont le titre est « De l’autre côté ». Quelques chansons comme « Les hommes à genoux » et « Sur ton répondeur » obtiennent les faveurs de quelques programmateurs de radio mais le succès de ce second opus est plus faible que celui du premier. Faut-il dès lors y voir la raison pour laquelle Pauline Ester s’est alors longuement éclipsée du paysage de la chanson francophone ? En tous cas, ce n’est que quatorze ans plus tard qu’elle apparaît à nouveau avec un album compilation de ses succès et trois inédits. En 2007, dans la foulée de cet album, elle interprète les chansons du film « New Délire » avec Mathilda May et Pascal Légitimus, l’ex-« inconnu » qui fut aussi son compagnon pendant sept ans jusqu’en 2003. En 2010, Pauline Ester retrouve les joies de la scène en proposant un nouveau spectacle en duo acoustique avec son complice des débuts Fred Loizeau. D’octobre 2014 à juillet 2015, elle participe à la tournée « Stars 80 L’Origine », avec d’autres artistes marquants des années 1980 comme Lio, Emile et Images, Julie Pietri, Cookie Dingler, François Feldman, Jean-Pierre Mader ou encore Les Avions.
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Gilbert Bécaud en 1990 – Photo (c) Jeanloup Sieff

18 décembre 2001 : Décès, à Boulogne-Billancourt, de Gilbert BECAUD à l’âge de 74 ans des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Léo Marjane dans les années 1930

18 décembre 2016 : Décès, à Barbizon, d’une crise cardiaque, de la chanteuse française Léo MARJANE à l’âge de 104 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Alain Barrière en 2006 (c) Jean-Charles Guillo

18 décembre 2019 : Décès, à Carnac, de l’auteur-compositeur-interprète français Alain BARRIERE à la suite d’une crise cardiaque. Il y était alité depuis plusieurs mois après avoir subi quatre accidents vasculaires cérébraux qui l’avaient beaucoup affaibli ces dernières années. Il avait 84 ans depuis un mois. Pour en savoir plus sur son parcours artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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24 AOUT

24 août 1916 : Naissance, à Monaco, de l’auteur, compositeur, interprète, pianiste et poète franco-monégasque Léo FERRE. Pour en savoir plus sur la carrière et la vie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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24 août 1923 : Naissance, à Saint-Bris-le-Vineux, du réalisateur, acteur, scénariste et chanteur français Jean-Marc THIBAULT. Après des études plutôt calmes, il rejoint le cours Simon à Paris dans l’espoir de s’orienter vers le théâtre et la comédie. Mais sa première activité artistique va se dérouler dans le cadre des bals musettes qu’il anime en poussant la chansonnette. Par la suite, il joue aussi des sketches dans les cabarets parisiens. En 1944, il a l’occasion de faire ses premiers pas au cinéma dans « Premier de cordée », film réalisé par Louis Daquin. Après la seconde guerre mondiale, il rencontre Roger Pierre avec qui il crée un duo qui va faire rire la France pendant des décennies sur scène et à la télévision. Mais il n’abandonne pas pour autant le cinéma et le théâtre. En 1956, il enregistre une chanson qui va être très populaire: « A Joinville-le-Pont ». Entre 1985 et 1993, il devient la vedette populaire de la série télé française Maguy où il apparaît aux côtés de Rosy Varte. En 1991, il revient à ses premières amours: la chanson populaire et le bal musette avec le disque « Le printemps des valses et des javas ».
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Ensuite, il enregistre aussi l’album « Des chansons plein le coeur » où il interprète des standards du genre: « Le p’tit bal du samedi soir », « Sombreros et mantilles » et des pots pourris divers. Et, de la même manière, Jean-Marc Thibault réitère l’expérience en 2004 avec, cette fois, l’album « Chantez » où l’on trouve, entre autres, « La java », « En revenant de la r’vue », « Ça s’est passé un dimanche », « Quand on s’promène au bord de l’eau », « Ça fait d’excellents français », « Lily Marlène », « Le chant des partisans », « Fleur de paris » ou « La plus bath des javas ». Fatigué et épuisé, Jean-Marc Thibault s’éteint le 28 mai 2017 à Marseille.

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Jean-Michel Jarre en 1988

24 août 1948 : Naissance, à Lyon, de l’auteur et compositeur français Jean-Michel JARRE. Fils du compositeur de musique de films Maurice Jarre, il est très tôt influencé par le milieu musical dans lequel il vit. En 1953, ses parents se séparent et, tandis que son père s’installe aux Etats-Unis, Jean-Michel reste en France auprès de sa mère. Trois ans plus tard, il entame l’apprentissage du piano. Sa maman, passionnée de jazz, l’emmène alors dans une boîte parisienne tenue par des amis. Là, Jean-Michel côtoie des sommités du genre, comme Chet Baker, qui lui inoculent le virus de la musique. Il décide alors de suivre des cours d’harmonie et de contrepoint au Conservatoire de Paris dans le but d’acquérir de bonnes bases classiques. Mais il travaille aussi la guitare électrique et, au début des années 1960, est l’un des musiciens du groupe « Les Mystères IV » puis, plus tard, des « Dustbins ». Après son baccalauréat en 1966, il est le titulaire d’une licence de lettres à l’université parisienne de la Sorbonne. En 1968, il rencontre le musicien Pierre Schaeffer qui va bouleverser les connaissances musicales de Jean-Michel Jarre. Il entre dans l’univers de la musique contemporaine où la technique est aussi importante que le reste. Il y découvre les premiers synthétiseurs et la musique électronique. Un an plus tard, il franchit l’étape suivante qui est celle de la composition de morceaux électro-acoustiques. En 1972, il compose le générique de l’émission télévisée française « Sport en fête » présentée par Michel Drucker. Et il s’occupe de la musique de deux chansons du groupe Triangle: « Récréation » et « Le matin du premier jour ». 1973 voit Jean-Michel Jarre composer la bande originale du film « Les granges brûlées ». Il récolte un franc succès avec le thème « Zig Zag » qu’il a composé et interprété sous le pseudonyme de Foggy Joe. Parallèlement à ses activités musicales, Jarre commence à écrire des textes de chansons à succès. Il le fait pour Christophe (« Les paradis perdus » en 1973 ou « Les mots bleus » en 1975), mais aussi pour Gérard Lenorman (« La belle et la bête » ou « La mort du cygne » en 1975) et Patrick Juvet (« L’enfant aux cheveux blancs » en 1976, « Où sont les femmes ? » et « Les bleus au cœur » en 1977).
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En 1976, l’artiste se lance dans l’aventure d’un album instrumental électronique concept: Oxygène. Le musicien semble là avoir trouvé sa voie. Une voie que le public apprécie aussitôt en achetant massivement le 33 tours qui devient vite culte. Par la suite, Jean-Michel Jarre ne reviendra jamais à la chanson et continuera à produire des albums instrumentaux ainsi que des spectacles de son et lumière gigantesques partout dans le monde: Paris, Londres, Bruxelles, Houston, Pékin, Shangaï, etc. Toutefois, dans l’album intitulé « Métamorphoses » sorti en 2000, chacun de ses morceaux inclut un texte et des paroles récitées par lui-même, par Natacha Atlas ou par Laurie Anderson. Mais il ne s’agit pas là de véritables chansons. Il faut attendre 2016 pour voir, à nouveau, Jean-Michel Jarre s’impliquer dans un album de chanson et ce sera pour celui de son ami de plus de 40 ans : Christophe et « Les vestiges du Chaos ».
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31 JUILLET

31 juillet 1931 : Naissance, à Berlin, du chanteur allemand d’origine russe Ivan REBROFF, de son vrai nom Hans Rolf Rippert. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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STONE en 1966 – Photo (c) Stan Wiezniak

31 juillet 1947 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française STONE sous son véritable nom d’Annie Gautrat. A 19 ans, elle s’inscrit au concours Miss Beatnik qu’elle remporte. Un membre du jury s’appelle Eric Charden: il sympathise avec la jeune lauréate et l’épouse en 1966. Avec l’aide de son mari, elle entame une carrière de chanteuse et prend le pseudonyme de Stone pour sa coiffure qui évoque celle des Rolling Stones. Son premier disque reprend deux adaptations françaises des Beatles, dont « Norvegian Wood », et deux titres de Charden.
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En 1967, elle obtient un joli succès avec « Vive la France » composé par Charden. A partir de 1970, elle se joint à Eric Charden pour former un duo de chanteurs populaires qui va bercer la France profonde pendant des années: Stone et Charden. Après quelques essais timides mais intéressants, leur premier succès va être comparable à un ras de marée en 1971: « L’avventura » se vend à des millions d’exemplaires. Après ce « tube » phénoménal et malgré la demande du public pour d’autres chansons du même style, on aurait pu croire que le duo en resterait là. Mais il n’en est rien et, de 1972 à 1975, le couple va poursuivre sur sa lancée avec des titres comme « Il y a du soleil sur la France », « Laisse aller la musique », « Le prix des allumettes », « Made in Normandie », etc. Alors que leur fils Baptiste fête ses trois ans, Stone et Eric Charden décident de divorcer en 1975. Cette séparation n’empêche toutefois pas les deux artistes de se revoir de temps à autre et de reprendre le travail ensemble sur scène ou en studio d’enregistrement comme pour la chanson « Carmen » sortie sur un album au succès très limité en 1983. A la fin des années 1970, Stone se retrouve à l’affiche de la comédie musicale « Mayflower » écrite par Guy Bontempelli et composée par Eric Charden. C’est là qu’elle fait la rencontre du chanteur et comédien Mario d’Alba qu’elle épouse quelques mois plus tard. Elle reprend alors sa carrière en solo avec un 45 tours sorti en 1976: « Nos jeunes années ». Elle connaît un succès légèrement plus important lorsqu’elle enregistre en 1981 « J’ai toujours chanté des chansons d’amour », mélodie qui est reprise quelques mois plus tard par Tino Rossi. Régulièrement réclamé par un public toujours avidement nostalgique des années 1970, le duo Stone et Charden se reforme à la fin des années 1990. Avec la complicité du magazine de chanson « Platine », une compilation de leurs succès est commercialisée en 1997. À partir de 2007, le duo participe régulièrement à la tournée des idoles « Âge tendre et Têtes de bois ». Et Stone poursuit simultanément une carrière de comédienne en jouant notamment dans « Les Monologues du vagin ». En avril 2012, alors qu’Eric Charden, atteint d’un cancer, est à l’article de la mort, le duo sort un CD: « Made in France ». Ce dernier opus est composé de réenregistrements de leurs propres « tubes » mais aussi des grands duos de la chanson francophone comme « J’ai un problème » ou « Paroles paroles ». En 2018, Stone revient seule dans le spectacle « Âge tendre, la tournée des idoles » pour y interpréter les succès du duo qu’elle a formé avec Charden.

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Richard Berry en 1984 – Photo (c) François Deconinck

31 juillet 1950 : Naissance, à Paris, de l’acteur, réalisateur, scénariste et chanteur français Richard BERRY. Richard passe son enfance dans le 10e arrondissement de Paris. Ensuite, il suit ses parents et ses frère et soeur à Boulogne-Billancourt. A seize ans, il se passionne pour le théâtre et, avec une troupe de comédiens amateurs, joue les grandes pièces classiques. En 1973, il reçoit le premier prix du Conservatoire d’art dramatique de Paris et il devient pensionnaire de la Comédie Française. Un an plus tard, sa première apparition au cinéma est due au réalisateur Claude Pinoteau qui l’engage dans « La gifle ». Il sera l’un des acteurs français qui comptent pendant des années puis, en 1999, il passe de l’autre côté de la caméra pour devenir réalisateur. En 1984, alors qu’il est le quatrième mari de la chanteuse Jeane Manson, il se laisse tenter par le défi de la chanson et il enregistre deux albums coup sur coup. Il y aura « Visiteur » en 1984 qui marche bien et « Black out » en 1985 qui s’avère moins suivi.
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Ce ne sont pas les deux seuls essais de Richard Berry en matière de chanson puisque, en 1986 et 1987, il enregistre encore respectivement « Cent ans déjà » (pour un film de Claude Lelouch) et « L’amour l’amour ».
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31 juillet 1970 : Naissance, à Saint-Etienne, de Mickaël FURNON, le chanteur, fondateur et meneur du groupe français MICKEY-3D. Surveillant au Collège Mario Meunier de Montbrison, il apprend la guitare électrique. Admirateur du groupe The Cure, il se joint au groupe 3dK qui se produit pendant une dizaine d’années dans les régions de Saint-Etienne et de Lyon. 3dK enregistre trois albums entre 1995 et 1998. En 1998, Mickaël lance le projet de la formation Mickey-3D qui va connaître un succès grandissant. Les deux premiers albums révèlent le groupe: « Mistigri Torture » en 1998 et « La trêve » en 2001. Mais c’est en 2003 que Mickey-3D va réellement atteindre son succès maximal avec l’opus « Tu vas pas mourir de rire » et son « tube »: « Respire ».
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Aimant multiplier les expériences musicales diverses, Mickaël joue également, depuis 2004, dans une formation de rock appelée « NopaJam ». Puis, alors que l’aventure de Mickey-3D continue avec des albums comme « Matador » (2005) et « La grande évasion » (2009), Mickaël se lance dans un album solo où il prend le pseudonyme de « Mick est tout seul ». En mars 2007, il sort l’album « Les chansons perdues ». Ses talents de compositeur lui permettent aussi d’écrire pour le groupe Indochine un de ses plus grands succès en 2002: « J’ai demandé à la lune ». En 2015, après un long silence de six ans, le groupe revient avec une chanson, « La rose blanche » qui annonce un album commercialisé l’année suivante: « Sebolavy ». En 2018, il compose la chanson « Tout recommencer » pour Patrick Bruel.
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31 juillet 1984 : Naissance, à Onzain, de la chanteuse française Marie CHERRIER. Ancien athlète et médecin, le papa de Marie conseille très tôt la musique à sa fille Marie qui, dès l’âge de sept ans, suit des cours de piano. Et, lorsqu’elle a 17 ans, c’est toujours son père qui offre à Marie sa première guitare. C’est sur cet instrument qu’elle essaie alors de reproduire les musiques de son chanteur préféré: Renaud. Une fois son baccalauréat obtenu, Marie Cherrier se rend à Paris pour suivre des études cinématographiques. Mais, bien vite, c’est la musique qui va devenir son principal centre d’intérêt. Inspirée par les préparatifs menaçants de la guerre en Irak, elle écrit une première chanson intitulée « Pantins » en 2002. Avec d’autres textes aussi engagés, Marie se produit dans des endroits consacrés à la chanson dans sa région natale de Blois. Elle commence à se faire connaître aussi par quelques passages sur les radios de la région et en se produisant dans quelques festivals. En 2004, elle est inscrite aux rencontres d’auteurs d’Astaffort menées par Francis Cabrel et elle y rencontre un producteur, Jean-François Delfour, qui lui propose d’emblée d’enregistrer un album. La même année, elle commercialise donc son premier opus qui a pour titre « Ni vue ni connue ». 2005 est l’année où Marie assure un maximum de premières parties de concerts à Paris et un peu partout en France. De plus en plus reconnue par les professionnels, l’artiste reçoit le « Coup de cœur chanson » de l’Académie Charles-Cros pendant le Festival « Alors Chante » de Montauban où elle est à l’affiche des Découvertes. Elle est aussi élue artiste du mois par la revue musicale Chorus. En 2006 et en 2007, Marie Cherrier chante au Printemps de Bourges et aux Francofolies de La Rochelle. Son deuxième album sort en septembre 2007. Il a pour titre « Alors quoi ? » qui est aussi le titre d’une chanson « lettre ouverte » à Renaud. L’année suivante, elle se produit dans la salle parisienne de La Cigale et c’est l’occasion pour elle d’y enregistrer un album live. En mai 2012, le titre « La Cavale » est placé en écoute sur le site internet de la chanteuse. Il s’agit du premier extrait de l’album « Billie », qui sort dans le courant de l’année 2013. Prolifique, l’artiste auto-produit un nouvel opus de onze titres en 2014: « L’aventure » sur lequel se trouve un duo avec Stéphane Mondino: « L’amour en désaccord ». Mais l’abondance de cette création semble éphémère puisque les nouvelles de l’artiste se raréfient ensuite. Jusqu’en 2019 où la réalisation d’un conte musical, intitulé « Les bas-fonds de Paris », mobilise toute l’activité de Marie Cherrier. Il en existe un album disponible sur le site web de la chanteuse et qui reprend les principaux titres interprétés par divers artistes dont Marie bien sûr. Quant à un éventuel spectacle basé sur cette nouvelle aventure musicale, il ne serait pas prévu avant 2021.
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Jeanne Moreau en 1975

31 juillet 2017 : Décès de l’artiste française Jeanne MOREAU retrouvée morte chez elle à Paris à l’âge de 89 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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