HARDY Françoise

Françoise Hardy en 1966

La chanteuse française Françoise HARDY naît le 17 janvier 1944 à Paris. Son enfance se déroule dans la capitale française auprès d’une mère célibataire et de sa sœur, Michèle qui voit le jour en 1945. Le père de Françoise et de Michèle est alors marié avec une autre femme et ne les reconnaîtra que bien des années plus tard. Les jours de Françoise se partagent bien vite entre l’institution religieuse qu’elle fréquente et la maison de ses grands-parents paternels qui se trouve à Aulnay-sous-Bois. Quant aux vacances d’été, elle les passe avec sa soeur en Autriche chez une tante qui lui permet d’apprendre l’allemand. Ces périodes estivales sont aussi propices à la lecture qui lui fait connaître diverses oeuvres dont celles de Simone de Beauvoir. L’écoute de la radio et des chanteurs fait aussi partie de ses loisirs des années 1950 et ses vedettes préférées ont pour nom Georges Guétary mais aussi Charles Trenet ou Luis Mariano. Cela change à la fin de la décennie lorsque Françoise découvre la station anglaise de Radio Luxembourg qui diffuse quantité de nouvelles idoles du rock’n’roll américain et britannique : Elvis Presley, Brenda Lee ou Cliff Richard notamment. Dès qu’elle le peut, elle essaie, avec difficulté, de se procurer les disques de ces artistes qui ne sont pas encore très connus en France. En juin 1960, elle réussit son bac et demande une guitare en guise de récompense. Elle se procure aussi une méthode d’apprentissage et s’applique à jouer avant de composer quelques mélodies sans prétention. A cette époque, les maisons de disques sont en quête de nouveaux talents qu’ils pourront promouvoir dans les émissions de radio consacrées à la jeunesse. Françoise répond à l’une des annonces et se présente à quelques auditions. Elle s’inscrit aussi au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille et elle y apprend les rudiments du métier de chanteuse, d’auteure et de compositrice. Elle suit aussi des cours de solfège et, fin 1961, elle signe un contrat avec la firme Vogue pour enregistrer l’adaptation d’une chanson américaine, « Oh oh chéri », sur un 45-tours. Comme les artistes du Petit Conservatoire de Mireille ont droit à un passage à la télévision française, Françoise Hardy y présente ses premières chansons et les réactions sont plutôt bonnes. Le 28 octobre 1962, la chanteuse bénéficie d’un nouveau passage télévisé lors d’une soirée électorale dont elle assure l’un des intermèdes musicaux en interprétant un autre titre de son premier disque : « Tous les garçons et les filles ». Et, dès le lendemain, le 45-tours se vend comme des petits pains : 500.000 exemplaires en quelques jours.
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Un jeune cinéaste nommé Claude Lelouch s’intéresse alors à l’artiste et lui propose de réaliser des scopitones (ancêtres des clips vidéos) pour elle. Le succès de la chanteuse étant en pleine ascension, il est décidé de l’envoyer représenter Monaco au concours Eurovision de la Chanson qui a lieu à Londres le 25 mars 1963. Elle s’y classe cinquième avec la chanson « L’amour s’en va » pour laquelle l’orchestre est dirigé par Raymond Lefèvre.
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Ce court séjour dans la capitale dans la capitale britannique ne passe pas inaperçu. Elle y est remarquée par le milieu musical local mais aussi par les différents producteurs des pays participant au concours Eurovision. Du coup, une carrière internationale s’ouvre pour Françoise Hardy qui enregistre les traductions de ses chansons en anglais et en italien notamment. Mais des portes s’ouvrent aussi en Espagne, aux Pays-Bas, en Allemagne au Danemark, au Canada, au Japon et aux Etats-Unis. Elle se retrouve aussi sur la scène de l’Olympia de Paris au même programme que Richard Anthony. La chanteuse enchaîne alors, assez naturellement, les succès pendant quelques années : « Le temps de l’amour », « Le premier bonheur du jour », « Va pas prendre un tambour », « Mon amie la rose », « L’amitié », « La maison où j’ai grandi », « Je ne suis là pour personne », « Ma jeunesse fout l’camp », « Des ronds dans l’eau », etc.
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Entre l’enregistrement de tous ces succès, Françoise Hardy tourne dans quelques films pour le cinéma, se présente en concert un peu partout dans le monde et est la vedette de quelques shows télévisés en Angleterre et aux Etats-Unis notamment. En 1966, elle participe au Festival de San Remo en Italie. L’année suivante, lors d’un séjour dans sa maison de Corse avec des amis, elle se rapproche de Jacques Dutronc et, malgré de nombreux rebondissements sentimentaux, sa relation avec le chanteur aboutit à la naissance de Thomas le 16 juin 1973 et à leur mariage sur l’île de beauté le 30 mai 1981. Dans le répertoire de Françoise Hardy, la chanson « Le temps de l’amour » a été composée par Dutronc et interprétée à des époques différentes par les deux artistes. D’autres titres ont été interprétés en duo par le couple comme, en 2000, la reprise de « Puisque vous partez en voyage » de Mireille et Jean Nohain.
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Après avoir interprété des compositions personnelles pendant une grande partie de sa carrière, Françoise a le bon goût de choisir ses compositeurs: Serge Gainsbourg (« Comment te dire adieu » en 1968), Michel Berger (« Message personnel » en 1973), Julien Clerc (« Fais-moi une place » en 1989), Etienne Daho, etc.
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En 2006, l’album « Parenthèses » lui permet de se faire plaisir en enregistrant des duos aussi variés que prestigieux. Deux ans plus tard, elle publie un très beau livre de souvenirs intitulé « Le désespoir des singes ». En 2012, Françoise Hardy sort un album plébiscité par la critique et dont le titre est « L’amour fou ». Entourée, entre autres, de Calogero, de Julien Doré ou de Thierry Stremler, elle nous livre dix chansons inédites. Deux ans après son album « La pluie sans parapluie », ce retour artistique majestueux est bercé par un thème que Françoise Hardy affectionne particulièrement depuis ses débuts: l’amour impossible aussi passionné qu’autodestructeur et qui fait perdre la raison. Cet album séduit la presse et obtient notamment les faveurs de Télérama qui lui décerne quatre clés. Parallèlement à ce nouvel album, et loin de se cantonner à son travail habituel, la chanteuse s’essaie aussi à l’écriture. Elle publie ainsi son premier roman intitulé, comme son disque, « L’amour fou ».
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Depuis 2005, la chanteuse se bat avec courage contre un lymphome. En mars 2015, elle est victime d’une chute et son état de santé se détériore ensuite rapidement avec de multiples fractures et un placement préventif dans un coma artificiel pendant huit jours. Sortie de ce pas difficile, Françoise Hardy déclare, en juin 2015, suivre sa deuxième chimiothérapie en dix ans. Fin 2016, après avoir déclaré qu’elle ne chanterait probablement plus, l’artiste publie un nouveau livre intitulé « Un cadeau du ciel ». Elle y raconte comment elle a frôlé la mort et comment elle pense être, miraculeusement, en rémission de son cancer grâce aux traitements reçus lors de son hospitalisation de 2015. En avril 2018, elle confirme sa meilleure forme en enregistrant un nouvel album studio, le 28e de sa carrière : « Personne d’autre ».
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En juin de l’année suivante, elle déclare, au cours d’une interview sur RTL-France, qu’un traitement contre une récidive du cancer la rend sourde d’une oreille et qu’il lui est désormais impossible de chanter avec ce handicap.
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BARRIERE Alain

Alain Barrière en 2006 (c) Jean-Charles Guillo

L’auteur-compositeur-interprète français Alain BARRIERE naît le 18 novembre 1935 à La Trinité-sur-Mer sous le nom d’Alain Bellec. Il est élevé en Bretagne dans le milieu de la pêche et cette dernière activité l’intéresse plus que l’école. Mais la rencontre d’un instituteur va éveiller sa curiosité lui donner le goût des études. Son baccalauréat en poche, il part pour Angers où il entre à l’Ecole nationale des ingénieurs des arts et métiers en 1955. Passionné par la musique de Django Reinhardt, il achète sa première guitare et commence à composer. Immobilisé par la tuberculose qui nécessite du repos, il tue le temps en écrivant et composant des chansons. Persuadé qu’il a des chances de se faire remarquer grâce aux mélodies qu’il crée, il s’inscrit, en 1961, au concours du Coq d’or de la chanson française. Il franchit les différentes éliminatoires pour se retrouver en finale sur la scène de l’Olympia de Paris où il interprète « Cathy ».

 

Même s’il ne termine pas dans les premiers, il a la chance de se faire remarquer par un producteur qui lui fait signer un contrat avec la firme de disques RCA. Un an plus tard, il est à nouveau sur la scène de l’Olympia où, cette fois, il propose cinq de ses chansons en première partie de Colette Renard. Son nom commence à être connu dans le milieu artistique mais le public n’est pas encore au rendez-vous. En 1963, il parvient à se faire sélectionner pour représenter la France au Concours Eurovision de la Chanson. Il y chante « Elle était si jolie » et se classe cinquième. Sa chanson devient un « tube » populaire en France et ailleurs. C’est le véritable début d’une belle et longue carrière.

 

Alors qu’il est, une fois de plus, à l’affiche de l’Olympia en première partie de Paul Anka en septembre 1963, il est en train de composer et d’écrire ce qui est le plus grand succès de sa carrière: « Ma vie » qui est commercialisé en 1964. La même année, il passe, enfin, en vedette à l’Olympia. « Ma vie » est aussi un « tube » dans divers pays d’Amérique du Sud et en Italie avec la version italienne (« Vivro ») qu’Alain Barrière enregistre pour ce marché.

Par la suite, l’artiste va enchaîner les succès pendant deux décennies: « Les guinguettes » (1966), « Emporte-moi » (1968), « À regarder la mer » (1970), « Rien qu’un homme (1971), « Pour la dernière fois » (1973), « Le Bel amour » (1973), « Séduction 13 » (1974), « Tu t’en vas » en duo avec Noëlle Cordier (1974), « Mon improbable amour » (1975), « Si tu te souviens » (1976), et « Amoco » (1978). Cette dernière chanson relate, sur un rythme disco typiquement contemporain, le naufrage du pétrolier Amoco Cadiz qui pollue les côtes de la Bretagne.

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En 1975, Alain Barrière se lance dans la construction, à Carnac en Bretagne, d’un complexe reprenant un théâtre, une discothèque et un restaurant: le « Stirwen ». Mais, deux ans plus tard, les difficultés financières du complexe s’accentuent et le chanteur part s’installer aux Etats-Unis pour échapper, un temps, au fisc français. En 1981, il revient dans son pays natal mais les deux albums qu’il enregistre n’ont pas le succès escompté. Il quitte à nouveau la France pour le Canada cette fois. Le 11 janvier 1989, Alain Barrière est l’invité de Jean-Pierre Foucault pour son émission télévisée « Sacrée Soirée » sur TF1 à Paris. Il s’y plaint de ses problèmes financiers et fiscaux et a la « surprise » d’être mis en contact directement avec le ministre français des finances de l’époque Michel Charasse. Peu satisfait des réponses de l’homme politique, l’artiste reste toutefois en France et se résigne à apurer ses dettes.

 

Il met alors des années à reprendre le chemin des scènes et des studios. Il le fait en 1998 en sortant un disque de chansons nouvelles: « Barrière 97 ». La même année, il se produit dans la salle Pleyel à Paris. Puis, il faut à nouveau attendre quelques années et 2006 pour voir arriver dans les bacs « La compilation authentique ». Un an plus tard, il entame une grande tournée française et enregistre un CD de grandes chansons telles que « Ne me quitte pas » de Jacques Brel, « La Mer » de Charles Trenet ou « Les copains d’abord » de Georges Brassens.

En 2011, Alain Barrière annonce qu’il va faire ses adieux à la scène le 10 septembre à la-Trinité-sur-Mer, là où il est né. Malheureusement, cinq jours avant le rendez-vous, il est contraint d’annuler le concert pour raisons de santé. Les deux accidents vasculaires cérébraux dont il a été victime auparavant l’empêchent désormais de rester sur scène pendant près de deux heures. Début décembre 2019, son épouse Anièce, avec qui il vit depuis près de 40 ans, décède à la suite d’un cancer du pancréas. Pour ne pas l’affecter plus alors qu’il est souffrant, sa fille Guenaëlle n’annonce pas le décès de sa mère à son père. Mais ce dernier meurt d’une crise cardiaque le mercredi 18 décembre 2019 à Carnac où était alité depuis plusieurs mois après avoir subi quatre accidents vasculaires cérébraux qui l’avaient beaucoup affaibli ces dernières années. Il avait 84 ans depuis un mois.
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13 OCTOBRE

Yves Montand en 1962

13 octobre 1921 : Naissance, à Monsummano (Toscane), du chanteur et acteur français d’origine italienne Yves MONTAND sous le nom d’Ivo Livi. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Nana Mouskouri en 1984 – Photo (c) Renaud Marchand

13 octobre 1934 : Naissance, à La Canée en Crète, de la chanteuse grecque Nana MOUSKOURI sous le vrai nom Ioánna Moúskhouri. Lorsqu’elle voit le jour, son père est projectionniste dans un cinéma local où sa mère est ouvreuse. En 1937, la famille déménage à Athènes. Alors que la Grèce est occupée par les troupes nazies venues d’Allemagne, le père fait de la résistance pendant la seconde guerre mondiale. Dès l’âge de six ans, la petite Ioanna semble déjà posséder des talents vocaux étonnants. Et il est donc décidé de lui faire suivre des cours de chant dès que possible. Et c’est donc en 1946 qu’elle peaufine sa façon de chanter en apprenant également le piano et l’harmonie. Elle suit ces études pendant huit ans. En 1958, elle rencontre le compositeur grec Manos Hadjidakis qui lui conseille d’enregistrer un premier disque qui récolte, en Grèce, un succès d’estime. Elle pense alors que son avenir se trouve à Paris et, en 1960, elle s’installe dans la capitale française bien décidée à faire carrière dans la musique et la chanson. Elle devient ainsi de plus en plus connue dans le milieu et il lui est proposé de représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson en 1963. Sa chanson, « A force de prier », se classe huitième.
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Cette compétition et son retentissement européen sont toutefois très importants pour la notoriété de Nana Mouskouri qui va commencer à connaître de jolis succès: « Roses blanches de Corfou » (1962), « L’Enfant au tambour (1965), « Quand on s’aime » (avec Michel Legrand en 1965), « C’est bon la vie » (1967), « Vole vole farandole » (1969), « Dans le soleil et dans le vent (1969), « Le Tournesol » (1970), « Pauvre Rutebeuf » (1970), « Comme un soleil » (1971), « Soleil soleil » (1972), « Le ciel est noir » (1974), « Toi qui t’en vas » (1975), « Le tournesol » (1976), « Quand tu chantes » (1976), « Je chante avec toi Liberté » (1981), « Chanter la vie » (1982), « L’amour en héritage » (1984) ou encore « Répondez-moi » (1985). Tout au long de sa carrière, la chanteuse va s’attacher à aborder une multitude de genres et de styles musicaux différents: folklore, country, jazz, gospel, pop, chanson française, classique et même, de manière très légère, opéra (en interprétant l’Habanera de Carmen avec Serge Lama notamment). Avec la totalité de ses enregistrements, Nana Mouskouri a vendu plus de 300 millions de disques dans le monde. Elle interprète ses chansons en français et en grec mais aussi en anglais, en allemand, en néerlandais, en espagnol, en italien, en japonais, en portugais, en hébreu et en gallois. Le 25 novembre 2007, elle donne un concert d’adieu à l’opéra Garnier à Paris. Mais ce ne sont pas ses vrais adieux définitifs puisque, en 2013, elle entame une tournée mondiale appelée « la tournée de ses 80 ans ». La série de concerts internationaux se termine en 2014 avec la sortie d’un album live « Happy birthday tour ». Trois ans auparavant, Nana Mouskouri a enregistré un album de duos où elle reprend ses grandes chansons aux côtés de Roch Voisine (« Adieu Angelina »), Alain Delon (« Pauvre Rutebeuf”), Dave (« Le temps des cerises »), Francis Cabrel (« Guantanamera »), Graeme Allwright (« Suzanne »), Lara Fabian (« La Vie, l’Amour, la Mort”), Serge Lama (“Aux marches du palais”), Garou (“Le ciel est noir”), Alain Souchon (“C’est bon la vie”), Herbert Léonard (“Je chante pour toi Liberté”) et Julio Iglesias (“Grande Grande Grande”) entre autres. Elle y interprète aussi, pour la première fois, un duo avec sa fille Lenou que le grand public découvre: “Tous les arbres sont en fleurs”. Au début de l’année 2018, elle commercialise un nouvel album de reprises baptisé « Forever young ». Sur les quinze titres de l’opus, trois ont été popularisés par des artistes francophones : « Sa jeunesse » (Charles Aznavour), « Dis quand reviendras-tu » (Barbara) et « Salma ya salama » (Dalida).
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CHRISTOPHE en 1988 – Photo (c) Antoine Giacomoni

13 octobre 1945 : Naissance, à Juvisy-sur-Orge, en banlieue parisienne, du chanteur, auteur et compositeur français CHRISTOPHE sous le nom de Daniel Bevilacqua. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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SLIMANE en 2016

13 octobre 1989 : Naissance à Chelles, en banlieue parisienne, du chanteur français SLIMANE sous le nom de Slimane Nebchi. Issu d’une famille d’origine algérienne, il fréquente le lycée Jehan puis travaille pour une société de commerce en gros. Il vit ensuite aux Lilas, toujours en banlieue de Paris. Passionné par la musique depuis tout petit, il s’inscrit à différents télé-crochets français pour jeunes talents: Nouvelle Star (2009), Popstar (2011), X-Factor (2011) et Encore une chance (2012).Dans le même temps, il se fait connaître sur Youtube en 2009 où il interprète quelques-unes de ses compositions. En 2015, il se présente aux auditions pour « Marie-Antoinette et le Chevalier de Maison-Rouge » et il décroche le second rôle, celui de Lorin, dans cette comédie musicale de Didier Barbelivien qui attend toujours d’être montée. Un album des chansons est toutefois commercialisé en 2015 et Slimane y est entouré de Didier Barbelivien bien sûr mais aussi de Stéphane Bern, Mickaël Miro, Aurore Delplace, Kareen Antonn, etc. Le 14 mai 2016, après avoir parcouru toutes les étapes de ce crochet télévisuel, Slimane remporte la saison 5 de « The Voice France » sur la chaîne privée française TF1. Il sort ensuite un premier album qui a pour titre « A bout de rêves » avant de se lancer dans la tenue de nombreux concerts en France mais aussi en Belgique francophone et en Suisse. Son premier single s’intitule « Paname » et connaît un grand succès.
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Il est suivi des titres « Le vide », « Adieu », « La Famille ça va bien » et « Frérot » qui lui permettent de se produire dans de nombreux festivals durant l’été 2017. Mais ces chansons préparent alors la venue du « tube » de la fin 2017 : « Viens on s’aime ». En 2018, l’album « Solune » confirme la notoriété grandissante du chanteur qui devient coach de la saison 7 de l’émission télévisée « The Voice Belgique » sur la chaîne publique francophone RTBF. Un poste qu’il reprend pour la saison 8 à partir de janvier 2019 aux côtés de la chanteuse Vitaa. C’est d’ailleurs avec cette dernière qu’il enregistre un nouvel album, intitulé « Versus », qui est commercialisé en août 2019. Une tournée de concerts avec Vitaa est d’ailleurs prévue dans la foulée l’année suivante. Mais le coronavirus Covid-19 chamboule le planning des dates qui doivent être reportées et cela permet aux deux artistes d’enregistrer un deuxième album ensemble en 2020.
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Gérard Berliner en 1990 – Photo (c) Tony Frank

13 octobre 2010 : Décès, à Paris, d’une crise cardiaque, de l’auteur-compositeur-interprète français Gérard BERLINER à la suite d’une crise cardiaque à l’âge de 54 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Henri Golan dans les années 1980

13 octobre 2020 : Décès, à Charleroi, du chanteur et fantaisiste belge Henri GOLAN à l’âge de 93 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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