RIVERS Dick

Dick Rivers en 2012

Le chanteur français Hervé Fornieri, mieux connu sous le nom de Dick RIVERS, naît le 24 avril 1945 à Nice. Fan d’Elvis Presley, il a d’ailleurs emprunté son prénom de scène au nom d’un des personnages joués par le King au cinéma. A peine âgé de quinze ans, il fonde « Les Chats Sauvages », un groupe qui va être l’un des premiers à pratiquer le rock and roll en France. Entre mai 1961 et juin 1962, ces musiciens vont enregistrer une centaine de titres: du rock mais aussi du twist, rythme très à la mode en 1962. Parmi les succès du groupe, on peut citer « C’est pas sérieux », « Twist à Saint-Tropez » ou « Est-ce que tu le sais » (adaptation française de « What I’d say » de Ray Charles).
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En septembre de cette année-là, Dick Rivers décide de voler de ses propres ailes et largue le groupe. Dès le début de sa carrière de soliste, que ce soit par des adaptations ou des titres originaux, le chanteur va tenir le haut du pavé et s’installer solidement pour des dizaines d’années dans le paysage français de la chanson.
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Dans les années 1960, grâce à ses bonnes relations avec Daidy Davis Boyer, Dick Rivers va tourner quantité de scopitones de ses chansons. Ce petit film de cinéma ainsi appelé scopitone était l’ancêtre du clip video. Il permettait à tout un chacun de visionner ses chansons préférées sur un appareil s’apparentant à un juke-box. Dick fera aussi de la figuration dans les scopitones de certains autres chanteurs. Ses succès sont nombreux et le chanteur s’adapte aux modes en interprétant notamment du rhythm’n’blues à la fin des années 1960 comme « Mr Pitiful ».
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Alors que la décennie 1970 laisse craindre le pire pour un chanteur de rock, Dick Rivers s’en tire plutôt bien en restant fidèle à son style (« Maman n’aime pas ma musique ») ou en s’orientant vers la musique country (« Faire un pont », adaptation de « Country roads »).
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Ces années-là sont celles où Dick Rivers fait appel à Bashung pour la réalisation de trois albums. Les Chats Sauvages se reforment le temps d’un disque qui sort en 1982 sans grand succès.
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En 1983, sa carrière prend un autre virage encore avec des chansons signées Didier Barbelivien (« Nice Baie des Anges »).
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Au tout début des années 1990, l’artiste se lance dans l’aventure du conte musical avec un double album consacré à l’histoire inventée d’une chanteuse virtuelle: Linda Lu Baker. Ce disque est pour Dick l’occasion de partager un gospel avec le Golden Gate Quartet (« Ainsi soit-elle ») mais il lui offre aussi l’opportunité d’interpréter un titre de mambo (« Sale mambo ») et un autre de salsa!
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Parmi les collaborateurs de l’opus « Linda Lu Baker » se trouve aussi un certain Francis Cabrel qui va mettre en scène, avec Dick et un groupe nommé « Les Parses », un spectacle dédié au rock : « Le rock’n’roll show ». Quelques concerts seront proposés en 1990 et Cabrel commercialisera, en 2020 en hommage après le décès de Dick Rivers, un DVD de cette aventure musicale exceptionnelle enregistrée le 15 octobre 1990 à Villeneuve-sur-Lot .
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Au même moment, Dick Rivers raconte le rock comme personne sur Radio Monte Carlo. Comme Johnny Hallyday, le rival de ses débuts, le chanteur niçois n’a alors de cesse de rencontrer de nouveaux auteurs et compositeurs dont il fait éclore le talent. Ceux-ci ont pour nom Benjamin Biolay, M, Joseph d’Anvers ou Mathieu Boogaerts. Dick Rivers fête ses 50 ans de carrière en mai 2011. Pour l’occasion, il sort un album (cliquer ici pour voir la chronique) mais aussi un livre : Mister D.
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La tournée qu’il effectue à travers toute la France en 2012 est immortalisée par un DVD : « Le gran’ tour ». En 2014, l’album « Rivers » lui permet d’entrevoir une nouvelle tournée de concerts. Mais celle-ci est annulée en raison d’une chute dont le chanteur est relevé avec un traumatisme crânien. Le 28 octobre 2017, les téléspectateurs de France 2 sont heureux de retrouver Dick Rivers bon pied bon oeil pour participer, au Zénith de Paris, à la soirée célébrant les 25 ans de l’émission « Taratata » de Nagui. Et puis, au début 2018, l’artiste confirme son retour en forme en apparaissant dans un clip très déjanté de Julien Doré: « Africa », une reprise étonnante du célébrissime tube initialement interprété par Rose Laurens en 1982.
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Dick Rivers décède, à Paris, des suites d’un cancer le jour de ses 74 ans: le 24 avril 2019.
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Les obsèques de Dick Rivers ont lieu à Paris le jeudi 2 mai en l’église Saint-Pierre de Montmartre. L’artiste est ensuite inhumé au cimetière parisien de Montmartre.
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DAVIS-BOYER Daidy

Daidy Davis-Boyer dans sa jeunesse

L’impresario, productrice et réalisatrice française Mamy Scopitone naît le 28 avril 1918 sous le nom d’Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER. A l’origine, elle se fait connaître dans le milieu musical français en étant imprésario. Dans les années 1950, elle met ainsi sur pied les tournées des grandes vedettes françaises comme Charles Trenet, Gilbert Bécaud, Tino Rossi, Edith Piaf, Henri Salvador ou Charles Aznavour. Mais, c’est en tant que productrice et réalisatrice de scopitones qu’elle s’est faite une réputation. Au début des années 1960, Daidy découvre en effet cette machine créée aux Etats-Unis et qui s’apparente à un juke-box diffusant des petits films enregistrés sur les chansons demandées (voir la vidéo sur cette drôle de machine ci-dessous).
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Ces ancêtres du clip vidéo sont des petits films tournés en décors naturels (ou pas) généralement réalisés par elle-même ou par de jeunes réalisateurs de cinéma comme Claude Lelouch. Les chanteurs qui bénéficient le plus de ces tournages ont pour nom Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dick Rivers (le beau-fils de Mamy Scopitone), Sheila, Claude François, Adamo, Dalida, Petula Clark, Line Renaud, Claude Nougaro, Julien Clerc, Annie Cordy, Les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell, Hervé Vilard, Georgette Plana, les Charlots, Antoine, C. Jérôme, Stone et Charden, Michel Delpech, etc.
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La réalisation de ces petits films tournés avec de la pellicule va se poursuivre bien après la disparition des visionneuses puisque on retrouve parmi eux le fameux « Rockollection » de Laurent Voulzy en 1977.
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A noter qu’à la fin des années 2000, une série d’émissions, intitulées « Do you do you scopitone » et présentées par Mareva Galanter, a permis aux téléspectateurs français et belges de (re)découvrir quelques pépites de cette manne à archives extraordinaire.
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La chaîne télévisée française Melody TV consacre aussi un bon nombre d’émissions à ces petits films qui sont autant de reflets d’une époque formidable et définitivement révolue. Daidy Davis-Boyer était l’épouse de Roby Davis, saxophoniste de jazz et chef d’orchestre, et la mère de la musicienne Florence Davis. Elle est décédée le 10 mars 2012 à l’âge de 93 ans.
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27 NOVEMBRE

En 1972

En 1972

27 novembre 1935 : Naissance, à Turin, de l’acteur, et occasionnellement chanteur, italien Aldo MACCIONE. C’est par la chanson et la musique que le jeune Aldo pénètre le milieu artistique dans les années 1960. Il remporte un crochet radiophonique dans sa région natale et il est engagé par un théâtre local pour y réaliser des imitations. Il crée alors un groupe de fantaisistes avec trois compères qui s’installent avec lui à Paris. Ils s’appellent « Les Brutos » et assurent souvent la première partie des spectacles de l’Olympia comme celui de Salvatore Adamo en février 1971. Aldo Maccione participe alors, en tant que figurant, à l’enregistrement de plusieurs scopitones, ces ancêtres des vidéoclips, réalisés pour des chanteurs français. Et il crée un nouveau groupe parodique: « Les Tontos ». A la fin des années 1960, Aldo accompagne Sacha Distel à Londres pour un concert et c’est là qu’il crée sa marque de fabrique: « Aldo la classe » à la démarche cambrée. Amusé par ce détail, le réalisateur français Claude Lelouch engage Maccione dans son film « Le voyou » en 1970 puis, deux ans plus tard, dans « L’aventure c’est l’aventure » où il tourne aux côtés de Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel. Il devient ensuite un des seconds rôles les plus en vue d’un certain cinéma humoristique français. Personnage people avant la lettre, Aldo Maccione enregistre quelques chansons sur des 45-tours qui connaissent un bon succès. Parmi ceux-là, il y a un duo interprété avec Sheila en 1972: « J’adore ».

Mais, en solo, Aldo chante « La classe » (composée par Sacha Distel en 1970), « Plus beau que moi tu meurs » (musique du film du même titre en 1982) ou encore « Qu’est-ce que c’est que ce gars-là » (1982). En 1982 toujours, il enregistre une parodie de « Chacun fait c’qui lui plaît » de Chagrin d’amour: « Le dragueur classe ». En 1985, il interprète une tarentelle: « Pizzaïolo et Mozzarella ». Ses aventures musicales s’arrêtent là mais ses pérégrinations cinématographiques se poursuivent jusqu’à la fin des années 1980. Puis, Aldo Maccione se fait plus rare et se retire à Saint-Paul-de-Vence. Fin 2014, le journaliste et réalisateur Gilles Botineau publie une biographie de l’artiste aux Editions Christian Navarro: « Aldo Maccione, la classe ! » dont la préface est signée Claude Lelouch.
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affaire-louis-trio-en-1993

L’Affaire Louis’ Trio en 1993

27 novembre 1993 : L’AFFAIRE LOUIS’TRIO se produit pour la première fois sur une scène belge. Cela se passe au Théâtre 140 à Bruxelles. Ce premier concert en Belgique est bien tardif puisque le groupe français formé en 1981 a déjà une solide expérience des salles de spectacles françaises.

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ST-PIER Natasha - Pochette L'instant T en 200927 novembre 2009 : Sortie en France du « best-of » « Tu trouveras » de la chanteuse canadienne Natasha St-Pier reprenant 10 ans de succès. Le premier « single » inédit issu de cet album est « L’Instant T » qui sort début décembre.

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Didier Arcq

27 novembre 2010 : Décès à Bruxelles de Didier ARCQ, fondateur de la « Biennale de la Chanson Française » de Bruxelles. Il meurt d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans. La Biennale aura permis, depuis la fin des années 1990, de découvrir des talents aussi surprenants que ceux de Daniel Hélin, Dimitri, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Alexonor et plein d’autres. Pour en savoir plus sur la biographie de Didier Arcq, veuillez CLIQUER ICI.

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30 OCTOBRE

Claude Lelouch en 2006 (c) Les Films 13

30 octobre 1937 : Naissance, à Paris, du réalisateur, producteur et scénariste français Claude LELOUCH. Né dans une famille juive, il est obligé de se cacher durant la guerre et sa mère l’emmène souvent, en sécurité, dans les salles de cinéma. Il s’y fait une petite culture mais surtout, fasciné, il en fera une véritable passion. Au milieu des années 1950, son père lui achète une caméra pour lui donner une chance de réussir sa vie. Il tourne alors des reportages d’actualités et, notamment, un documentaire sur l’URSS en dissimulant sa caméra. L’argent récolté à cette occasion lui permet de mettre sur pied une société de production qui a pour nom « Les Films 13 ». 13 pour le 13 du mois où a été créée sa société à 13 heures et 13 pour le nombre de lettres composant le patronyme de Claude Lelouch. Son premier long métrage s’avère être un flop total et, pour tenir le coup, Lelouch devient réalisateur de scopitones. Il s’agit des ancêtres des clips video qui étaient réalisés sur des petites bobines de films destinés à être projetés dans les cafés par des machines s’apparentant à des juke-boxes avec écran. Grâce à son travail, les chaînes de télévision peuvent régulièrement montrer des chansons de l’époque « yé-yé » qui ont été tournées par Claude Lelouch: Claude François (« Belles belles belles » avec des danseuses en escarpins dans la neige en 1962) mais aussi Johnny Hallyday (sous la pluie), Claude Nougaro, Dalida, etc.

De cette époque, le réalisateur garde un certain amour pour la musique et ses films suivants sont tous très musicaux. C’est le cas, notamment, pour le film qui reste probablement le plus grand succès de la carrière du réalisateur: « Un homme et une femme » en 1966. Ce film est en effet aussi connu pour son thème musical (« Chabadabada ») composé par Francis Lai que pour son histoire qui est alors primée au Festival de Cannes. Par la suite, Lelouch va tourner « Vivre pour vivre » avec Yves Montand et Annie Girardot et « Le voyou » avec Jean-Louis Trintignant et Charles Denner. En 1972, il réalise « L’aventure c’est l’aventure » avec Jacques Brel, Lino Ventura, Charles Denner, Charles Gérard et Aldo Maccione. La chanson du film est interprétée par Johnny Hallyday. Deux ans plus tard, le chanteur Gilbert Bécaud est aux côtés de Marthe Keller, André Dussolier et Charles Denner dans la distribution de « Toute une vie ». En 1975, c’est un autre comédien chanteur que Lelouch fait tourner avec Michèle Morgan dans « Le chat et la souris »: Serge Reggiani. Début 1976, c’est cette fois Jacques Dutronc qui est sur les écrans de cinéma dans « Le bon et les méchants » avec Marlène Jobert, Bruno Cremer, Brigitte Fossey et Jacques Villeret. Dutronc connaît d’ailleurs un grand succès en interprétant le thème du film, « La ballade du bon et des méchants », composé par Francis Lai. En 1982, Claude Lelouch s’attaque à l’histoire d’un coup de foudre entre deux personnalités d’exception: la chanteuse Edith Piaf et le boxeur Marcel Cerdan. Le titre du film est simple: « Edith et Marcel ». C’est Evelyne Bouix qui joue le rôle de Piaf et c’est le fils du boxeur, Marcel Cerdan Jr, qui prend les traits de son père à l’écran. Malgré l’excellente bande musicale de ce long métrage, qui mélange des chansons originales de Piaf et des créations d’Aznavour ainsi que des reprises par Mama Béa notamment, le film n’obtient pas le succès public attendu par son réalisateur. En 1984, Charles Aznavour est à l’affiche de « Viva la vie ». Trois ans plus tard, c’est, cette fois, un jeune chanteur-comédien que Lelouch embauche pour le film « Attention bandits »: Patrick Bruel. A la fin des années 1980, la chanteuse Lio est au générique d’un des grands succès du réalisateur: « Itinéraire d’un enfant gâté ». Par la suite, on va retrouver Serge Reggiani dans « Il y a des jours et des lunes » (1990), Ophélie Winter dans « Hommes, femmes : mode d’emploi » (1996), Patricia Kaas dans « And now ladies and gentlemen » (2002) et Liane Foly avec Raphaël dans « Ces amours-là » (2010). En 2014, Claude Lelouch frappe plus fort encore en réunissant deux idoles des années 1960 pour les principaux rôles du film « Salaud on t’aime »: Johnny Hallyday et Eddy Mitchell.

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Chimène Badi en 2013

Chimène Badi en 2013

30 octobre 1982 : Naissance, à Melun, de la chanteuse française Chimène BADI. A l’âge de trois ans, la petite Chimène suit ses parents d’origine algérienne qui déménagent à Villeneuve-sur-Lot. Elle est à peine plus âgée lorsqu’elle décide qu’elle sera chanteuse quand elle sera grande. Mais elle est patiente et, même à contre-coeur, elle poursuit ses études avant de réaliser son rêve d’artiste. Ses parents vont alors se dévouer pour que Chimène puisse mener ses projets à bien. Malgré de nombreuses demandes envoyées à divers crochets télévisés, elle n’obtient pas de réponse et finit par s’inscrire, de guerre lasse, au casting de l’émission « Popstars », de la chaîne de télé française M6, qui se tient à Bordeaux. Elle y est remarquée par Valéry Zeitoun, le directeur du label discographique Az. Ce dernier lui demande de monter à Paris afin de réaliser des maquettes vocales. Parmi ceux qui écoutent ces maquettes, il y a Rick Allison, le producteur de Lara Fabian à cette époque. Ce Belge qui vit alors à Montréal décide de lui écrire des chansons qui vont être enregistrées au Québec. Parmi celles-ci, il y a le premier grand succès de Chimène Badi: « Entre nous » qui est commercialisé en janvier 2003. Le single se vend à près d’un million d’exemplaires dans toute l’Europe francophone.

Dans la foulée de ce succès sort l’album « Entre nous » qui contient d’autres titres plébiscités par le public comme « Je vais te chercher » ou « Si j’avais su t’aimer ». 800.000 exemplaires de l’album sont alors vendus en France. En 2003, la chanteuse est invitée par Johnny Hallyday à chanter avec lui le titre « Je te promets » lors de sa tournée des stades en juin et juillet à l’occasion de ses 60 ans. Les premiers pas de Chimène seule sur une scène ont lieu en janvier 2004 au Casino de Paris. Elle y interprète ses succès du moment et des reprises devant un public et quelques professionnels intéressés. Fin février 2004, elle est nommée aux Victoires de la Musique dans la catégorie « Album révélation de l’année » et, quelques jours plus tard, elle est intégrée dans l’équipe des Enfoirés pour le concert diffusé le 5 mars 2004 sur TF1. A partir de ce moment, Chimène Badi est partout. Elle interprète le générique final français du film catastrophe « Le Jour d’après ». Elle est de toutes les émissions de télé, de radio et de toutes les fêtes musicales publiques. Son planning est d’enfer. Son deuxième album, « Dis-moi que tu m’aimes », amplifie encore sa popularité en 2004. Elle y interprète de nombreux « tubes » comme « Je ne sais pas son nom », « Retomber amoureux » ou la reprise de « Je viens du sud » de Michel Sardou. En novembre 2006, le troisième album de Chimène Badi à être commercialisé a pour titre « Le miroir » et son succès est moindre que celui des deux opus précédents. La chanteuse opère alors un virage musical dans le disque suivant qui sort en 2010 avec le titre « Laisse-les dire ». Elle y fait moins démonstration de sa puissance vocale pour mieux placer sa voix au service de rythmes de jazz ou de soul music. Et le succès est à nouveau au rendez-vous puisque le CD se classe dans les meilleures ventes françaises dès sa sortie. Profitant de cette nouvelle vague de popularité, Chimène Badi entend bien montrer qui elle est vraiment en enregistrant, un an plus tard, un album de reprises de gospel and soul. On y retrouve des grandes chansons françaises tout à fait remodelées en gospel comme « Ma solitude » de Georges Moustaki ou « Le jour se lève », tube d’Esther Galil en 1971. L’artiste a vu juste car, au bout de sa carrière commerciale, l’opus se vend à près de 300.000 exemplaires. En juillet 2012, Chimène se produit au Festival d’été de Québec où elle interprète un duo avec Luck Mervil et où elle chante en première partie de Lionel Richie devant 100.000 personnes réunies sur les plaines d’Abraham. Après une courte apparition dans le programme télévisé français « Danse avec les stars » sur TF1, la chanteuse propose son spectacle « Gospel & soul » à l’Olympia de Paris le 3 décembre 2012. Mais, la voix dangereusement fatiguée, Chimène Badi est contrainte d’arrêter la tournée qui est en cours en juillet 2013. Elle prend alors le soin de reposer ses cordes vocales et participe, en avril 2015, à la quatrième édition du concours télévisé « The Voice Belgique » sur la RTBF en tant que coach. Simultanément, elle prépare un nouvel album qui est mis en vente le 23 août 2015 sous le titre générique « Au-delà des maux ». A partir du 28 avril 2016, Chimène Badi tente une nouvelle expérience: celle de la comédie musicale. elle interprète en effet le premier rôle dans le spectacle « Cats » qui se joue au théâtre Mogador à Paris jusqu’au 3 juillet. Au début de l’année 2019, la chanteuse propose une chanson, « Là-haut », pour représenter la France au concours Eurovision en mai. Mais l’artiste n’est pas sélectionnée et c’est Bilal Hassani qui est retenu. Dans la foulée, un nouvel album de Chimène Badi est commercialisé en avril 2019 et il a pour titre « Chimène ».
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Gauvain Sers en 2018

30 octobre 1989 : Naissance, à Limoges, de l’auteur-compositeur-interprète français Gauvain SERS. Entre un père professeur de maths, une mère pharmacienne et trois frères, Gauvain passe son enfance dans la Creuse, à Dun-le-Palestel. Son cursus scolaire l’oriente vers une carrière professionnelle de scientifique qui le fait rejoindre une école d’ingénieurs à Toulouse. Mais, depuis toujours, le garçon nourrit une passion pour la musique et la chanson. Alors, il prend aussi la décision de suivre des cours de composition et d’écriture dans les locaux de la Mnufacture Chanson à Paris. Le 2 novembre 2015, il participe à la finale du concours « Vive la reprise » en interprétant un titre du répertoire des Ogres de Barback. Il se fait de plus en plus connaître dans les milieux de la chanson et est finalement repéré et engagé pour assurer les levers de rideaux des spectacles du « Phénix Tour » de Renaud en 2016. Parallèlement à ce développement scénique de ses activités artistiques qui l’amène encore à se produire en première partie de Tryo ou Yves Jamait, Gauvain Sers est de plus en plus l’invité de différentes émissions de la télé française comme le « Vivement Dimanche » de Michel Drucker par exemple. Il prépare alors un premier album dont les chansons sont proposées sur la scène du Café de la Danse à Paris en mars et avril 2017.

Deux mois plus tard, l’opus est commercialisé sous le titre « Pourvu » et est promu dans les médias par les chansons « Hénin-Beaumont » et Mon fils est part au djihad ». Un clip vidéo est réalisé par Jean-Pierre Jeunet sur la chanson « Pourvu » avec la participation de Jean-Pierre Darroussin, Gérard Darmon et Alexia Giordano. Il permet au chanteur d’être nommé dans la catégorie « création audiovisuelle » aux Victoires de la Musique en février 2018. Entretemps, la première tournée de concerts a démarré pour Gauvain Sers qui chante dans la salle parisienne de La Cigale le 5 octobre 2017 avant de fouler les planches de l’Olympia en mars 2018. Toujous à l’affût des événements de la société contemporaine, tel un journaliste social, l’artiste écrit, interprète et enregistre alors la chanson « Les oubliés » en décembre 2018. Inspirée par l’histoire d’un instituteur de province dont l’école a été fermée par une décision gouvernementale peu soucieuse de la vie rurale, le texte le pousse à réaliser un documentaire sur la chaîne du web YouTube. Et, dans la foulée, Gauvain part en tournée acoustique dans les villes « oubliées » de la France profonde. De nouveaux morceaux sont alors prêts à être livrés au public et un deuxième album, intitulé « Les oubliés », sort en mars 2019. Attendu par un public de plus en plus nombreux qui voit en Gauvain un digne successeur de François Béranger et de Renaud, l’opus se vend à plus de 100.000 exemplaires physiques en quelques semaines. Lorsque, en octobre 2020, le professeur français Samuel Paty est agressé et décapité par un extrêmiste islamiste devant son école, c’est un texte écrit pour la circonstance par Gauvain Sers qui est lu lors de l’hommage national qui est rendu à l’enseignant à la Sorbonne de Paris le 21 du même mois.
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28 AVRIL

Daidy Davis-Boyer dans sa jeunesse

28 avril 1918 : Naissance de Mamy Scopitone, de son vrai nom Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER qui était, à l’origine, une imprésario française. Pour en savoir plus sur la vie et les activités artistiques de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Dutronc en 1984 – Photo (c) A. Florent

28 avril 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Jacques DUTRONC. A la fin de ses études, en pleine période « yé-yé », il est le guitariste du groupe « El Toro et les Cyclones ». Comme compositeur, il signe « Le temps de l’amour » et « Va pas prendre un tambour » pour Françoise Hardy. Puis, en 1966, il se lance comme chanteur soliste et obtient du succès dès ses premiers disques. Bras droit de Jacques Wolfsohn alors directeur artistique chez Vogue, il reçoit un texte de Jacques Lanzmann à mettre en musique pour un artiste à la mode. Le morceau ne convient pas à l’interprète en question mais la maquette réalisée par Jacques récolte tous les suffrages. De manière inattendue, c’est donc lui qui va enregistrer « Et moi et moi et moi » et en faire un succès immédiat.
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Sa carrière se poursuit alors avec des « tubes » comme « Les cactus », « J’aime les filles », « Les playboys », « Il est cinq heures », « L’hôtesse de l’air », « L’Arsène », « Le petit jardin », « Gentleman cambrioleur », « La ballade du bon et des méchants », etc. Parallèlement à la chanson, à partir de 1973, Dutronc va réaliser un beau parcours au cinéma qu’il commence avec « Antoine et Sébastien ». A partir des années 1980, ses disques vont se raréfier autant que ses shows en public. Il y a toutefois le disque « Merde in France » en 1984 et l’album « C’est pas du bronze » écrit avec la collaboration de Serge Gainsbourg quelques mois plus tard. Puis, en 1995, il y a « Brèves rencontres » et, en 2003, « Madame l’existence ». Très éloigné du show-business, Jacques Dutronc effectue toutefois un premier retour sur scène en 1992 puis un autre en 2010. A chaque retour, le public est au rendez-vous d’une tournée de spectacles où les nouvelles chansons sont rares. En novembre 2014, Jacques est même sur la scène de Bercy (Paris) pour s’y produire de manière exceptionnelle avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday dans le spectacle des « Vieilles canailles ». Contre toute attente, une tournée de ces « Vieilles Canailles » est aussi mise sur pied pour l’été 2017 dans les grandes villes des pays francophones européens. Le 30 mars 1981, Jacques Dutronc a épousé la chanteuse Françoise Hardy avec qui il vivait depuis 1967 et qui lui a donné un fils, Thomas, le 16 juin 1973. Cela fait maintenant des années que l’homme a quitté Paris pour la Corse où il coule des jours plutôt paisibles.
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Ginette Reno en 1988 – Photo (c) Caroline Hayer

28 avril 1946 : Naissance, à Montréal, de la chanteuse québécoise Ginette RENO. Adolescente, la jeune Ginette rêve de faire carrière dans la chanson et elle participe ainsi au concours de découvertes organisé au Café de l’Est à Montréal. Cette participation lui permet d’enregistrer un premier album dès 1962. Deux ans plus tard, après avoir remporté le titre de découverte féminine de l’année au Gala des artistes québecois, elle obtient l’opportunité de se produire en Angleterre, aux États-Unis et en France. A partir de 1962, Ginette Reno enregistre presque un album par an. En France et en Europe francophone pourtant, les disques de Ginette ne se vendent qu’à partir de la fin des années 1970 où elle connaît de grands succès comme « J’ai besoin d’un ami », « Je ne suis qu’une chanson », « J’ai besoin de parler », « Paris-Québec », « La deuxième voix », « L’essentiel » ou « Remixer ma vie ».
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Au début des années 1990, elle se lance dans une carrière cinématographique au Canada. Puis, Ginette Reno se fait un peu moins présente pour revenir en 2009 avec un album intitulé « Fais-moi la tendresse ». Et, en 2011, son opus a pour titre « La musique en moi » avec des chansons signées entre autres par Didier Barbelivien. Au cours de l’été 2014, Ginette Reno effectue un passage remarqué dans l’émission télévisée « L’été indien », coprésentée par Michel Drucker et Julie Snyder sur les rives du Saint-Laurent à Montréal. Elle semble avoir complètement récupéré de la crise cardiaque dont elle a été victime en janvier 2014 alors qu’elle se trouvait en Floride. En octobre 2018, la chanteuse revient, au Québec, avec un nouvel opus intitulé « A jamais » et comprenant treize titres originaux écrits notamment par Jacques Veneruso, Rick Allison, Didier Golemanas, Luc Plamondon, Romano Musumara et Lynda Lemay. Elle présente cet album au public européen francophone au cours de l’année 2019.
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Sacha Distel en 1985 – Photo (c) Georges Dambier

28 avril 1985 : Sacha DISTEL est victime d’un accident de la route, sur la nationale 7 dans la traversée du hameau de Maltaverne à proximité de Cosne-sur-Loire. A bord de la Porsche qu’il conduit se trouve la comédienne Chantal Nobel, alors héroïne du feuilleton télé « Châteauvallon ». Chantal Nobel est grièvement blessée et ne s’en sort qu’au prix de longues rééducations. Sacha, lui, est légèrement blessé et est condamné à un an de prison avec sursis pour blessures involontaires. Vous pouvez lire la biographie de Sacha Distel en CLIQUANT ICI.
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Olivia RUIZ à Bruxelles toute auréolée du succès de son album de 2005

28 avril 2006 : Le festival des Nuits Botanique commence à Bruxelles. Jusqu’au 7 mai, il va accueillir des dizaines d’artistes d’expression francophone parmi lesquels ANAÏS, Daniel HELIN, MICKEY-3D, ETE 67, Samir BARRIS, Claire DITERZI, Joseph D’ANVERS, SAULE, DEBOUT SUR LE ZINC, Les TETES RAIDES, ARTHUR H, DA SILVA, Ariane MOFFAT, KATERINE, Dominique A, CAMILLE, LIO, Olivia RUIZ ou encore Marie WARNANT.
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Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

28 avril 2015 : Décès, à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F), du musicien et chanteur français Serge KOOLENN des suites d’un cancer à l’âge de 68 ans. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste, qui est l’un des fondateurs du groupe IL ETAIT UNE FOIS célèbre dans les années 1970, veuillez CLIQUER ICI.
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10 MARS

 

10 mars 1920 : Naissance, à Ville-d’Avray, de l’artiste français Boris VIAN. Pour en savoir plus sur la contribution de cette personnalité envers la chanson française, veuillez CLIQUER ICI.
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Christine Corda en 1977 – Photo (c) Rozes

10 mars 1952 : Naissance de la chanteuse française Christine CORDA. Elle enregistre ses premiers disques au début des années 1970 avec des chansons signées notamment par Jean-Pierre Castelain qui lui conçoit deux albums: « Le jardin imaginaire » (1973) et « Petite pierre » (1979). Elle obtient néanmoins peu de succès malgré des qualités vocales évidentes. Parmi ses 45-tours marquants, il y a « Le jardin imaginaire » mais aussi « Rock’n roll pas mort », « Mademoiselle » et « Comme dans un film » (1977).

En 1973, elle participe à l’opéra-rock « La révolution française ». Cinq ans plus tard, elle est la voix féminine du « tube » de Jean-François Maurice: « 28° à l’ombre ». En 1982, elle est à l’affiche de la comédie musicale « Moïse ». Elle participe ensuite, en tant que mannequin, à des séances de photos de mode et enregistre plusieurs messages publicitaires pour la radio. Puis, elle devient l’agent des groupes « Beatles Story » et « La bande à Basile ». Par la suite, elle se produit en gala, seule ou avec son groupe « Woman » qui reprend des standards français ou internationaux. En 1990, elle commercialise encore un 45 tours sous le nom de Chris Corda : « Desesperado ».
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Didier Barbelivien en 1993

10 mars 1954 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Didier BARBELIVIEN. Il passe son enfance au Congo où son père fait de l’import-export de bestiaux. Et il revient définitivement en France à l’âge de six ans. Passionné de musique, il commence à écrire des chansons à seize ans. Dès 1975, alors que l’un de ses textes est un succès dans la voix de Gérard Lenorman (« Et moi je chante »), il enregistre un premier 45 tours où il interprète une de ses chansons: « Alcools ». Il obtient ce que l’on appelle un succès d’estime radiophonique sans plus. Alors qu’il devient de plus en plus connu comme auteur et compositeur pour Christophe (« Petite fille du soleil »), Gérard Lenorman (« Michèle ») ou Johnny Hallyday (« Elle m’oublie »), Didier réussit à placer un « tube » comme interprète dans tous les hits de 1980: « Elle », une chanson dédiée à son épouse, la mère de son fils David.

A l’époque, on croit que l’interprète Barbelivien ne connaîtra que ce seul succès fulgurant. Mais la suite prouvera que non puisque, tout en continuant à écrire pour les autres, l’artiste enregistre « Je te connais par coeur » (1981), « Là où je t’aime » (1984), « Elsa » (1982), « Les soleils électriques » (1983) ou encore « C’est d’quel côté la mer » (1983). En 1990, il enregistre un duo avec un parfait inconnu du nom de Félix Gray. A deux, ils décrochent la timbale avec « A toutes les filles » et l’aventure du duo se poursuit avec « Il faut laisser le temps au temps » et « E vado via ». Trois ans plus tard, toujours en tant qu’interprète, Didier Barbelivien connaît une grande popularité avec d’autres duos: « Les mariés de Vendée » et « Quitter l’autoroute » avec Anaïs. Alors que sa carrière d’auteur-compositeur se poursuit au service d’un nombre impressionnant d’artistes francophones comme Garou, Torr, C. Jérôme, Kaas, Bécaud, Dalida, Lavil, Dion, Iglesias, Mathieu, Charden, Vilard, Roussos, Hallyday Sardou ou Montagné, il signe, en 2004, tous les textes de la comédie musicale de François Valéry « Les enfants du soleil ». En 2005, Didier Barbelivien enregistre un album intitulé « Envoie les clowns » et, deux ans plus tard, « Etat des lieux ». Il se décide alors, pour la première fois de sa carrière et avec un trac phénoménal, à se présenter sur scène devant son public. En 2009, son opus intitulé « Atelier d’artistes » se vend à plus de 200.000 exemplaires. Il s’agit d’un album où il interprète tous les « tubes » qu’il a pu composer pour d’autres chanteurs. Dans le même ordre d’idées, il réalise en 2011 un album où il écrit et compose des chansons « à la manière de » divers artistes à qui il rend hommage. La chanson « Jean de France » qui évoque Jean Ferrat devient ainsi un incontournable du répertoire de Didier Barbelivien. Conséquence de ces derniers succès de vente, une compilation de trois CD est sortie en 2012 avec tous les succès du chanteur et deux titres inédits parmi lesquels un duo avec Natasha St Pier (« Que serais-je sans toi » de Jean Ferrat). En 2013, un nouvel album est commercialisé: il a pour titre « Dédicacé ». Après cela, Didier écrit une comédie musicale en 2015, « Marie-Antoinette et le chevalier de maison rouge », dont l’album est enregistré par divers artistes. Ensuite, il commercialise un album en 2016, « Amours de moi », avant d’annoncer pour 2018 le nouvel opus « Créateur de chansons ».
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 Jean Vallée à la présentation de La Bonne Etoile en 1982 (c) RTBF-Sonuma

Jean Vallée à la présentation de La Bonne Etoile en 1982 (c) RTBF-Sonuma

10 mars 1982 : Diffusion à la télévision publique belge francophone, la RTBF, de l’émission de variétés « La Bonne Etoile » enregistrée quelques jours plus tôt à la Maison de la Culture de Tournai. Présenté par le chanteur belge Jean Vallée, le programme accueille ce soir-là Nicole Croisille, Enrico Macias, les frères Préboist mais aussi Michel Drucker et Dany Saval. Un extrait de cette émission peut être visionné en cliquant ICI.
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Yves Duteil, l’un des artistes promotionné par Françoise Maucq en Belgique

10 mars 2003 : Décès, à l’hôpital Américain de Neuilly-sur-Seine, de l’attachée de presse belge Françoise MAUCQ des suites d’une longue maladie à l’âge de 56 ans. Compagne de Raymond Devos au moment de son décès, Françoise Maucq a été, durant de longues années, une attachée de presse efficace et sympathique. Dans ce métier où beaucoup essaient « placer leurs produits » à n’importe quel prix, elle a toujours montré une générosité et une passion peu communes en défendant des artistes, comme Yves Duteil, dont elle appréciait vraiment le talent. Au point qu’aucun artiste ni journaliste l’ayant côtoyée ne peut l’oublier. D’abord attachée de presse à Bruxelles (notamment pour l’ADAC, Association des Arts et de la Culture), elle s’est ensuite installée à Paris pour s’occuper professionnellement et personnellement de Raymond Devos dont elle est devenue la compagne. Profitant de ses occupations artistiques dans la capitale française, elle a beaucoup oeuvré au développement du début de la carrière des Frères Taloche en France. Les seules photos de Françoise Maucq (toujours accompagnée de Raymond Devos) disponibles sur le web ne peuvent être reproduites ici. Si vous désirez les visionner, il vous suffit d’effectuer une recherche d’images à son nom dans votre moteur de recherches.
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Charles Aznavour en 2004

10 mars 2004 : A l’aube de ses 80 ans, Charles AZNAVOUR est à Bruxelles où, au cours d’une cérémonie officielle, il est élevé au rang d’Officier de l’Ordre de Léopold pour sa « carrière d’une exceptionnelle longévité et d’une qualité incontestable mais aussi pour son engagement en tant qu’ambassadeur de l’Unesco et pour son rôle de défenseur de la langue française ».
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Daidy Davis-Boyer dans sa jeunesse

10 mars 2012 : Décès, à l’âge de 93 ans, de l’imprésario, réalisatrice et productrice française Mamy Scopitone, de son vrai nom Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER. Pour en savoir un peu plus sur la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Georgette Plana en 1978 – Photo (c) Vogue Pascal Carqueville

10 mars 2013 : Décès, à l’âge de 95 ans, de la chanteuse française Georgette PLANA à L’Isle-Adam près de Paris. Pour en savoir plus sur la carrière de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.

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