HELIN Daniel

Daniel Hélin en 2011 – Photo (c) Barbara Demaret

L’auteur-compositeur-interprète et comédien belge Daniel HELIN naît à Ottignies le 22 juin 1971. Après des études secondaires quelque peu difficiles, il effectue divers petits métiers avant d’entrer à la section dramatique du Conservatoire de Liège. Il y décroche un diplôme et s’initie à diverses activités circassiennes. Il est alors à l’affiche de quelques pièces de Michel de Ghelderode et Bertolt Brecht. En 1997, il commence à écrire des chansons et, un an plus tard, ces dernières sont récompensées lorsqu’il remporte la finale de la Biennale de la Chanson française à Bruxelles où il décroche, en supplément, le prix du public. Cela lui permet, en 1999, de participer au festival « Chorus des Hauts-de-Seine » en France où il se distingue avant de recevoir le prix « découverte » au Printemps de Bourges et les bravos du public au festival « Alors Chante » de Montauban en 2000. Pour couronner le tout, toujours en 2000, Daniel Hélin reçoit aussi le prix du disque Québec Wallonie-Bruxelles qui porte aujourd’hui le nom de Prix Rapsat-Lelièvre. Les portes des festivals estivaux s’ouvrent aussi pour Daniel qui est à l’affiche du Festival d’été de Québec un jour de juillet 2000 et le lendemain au Dour Music Festival en Belgique ! L’artiste enregistre alors un premier album avec la complicité de musiciens de jazz sous le titre « Borlon », nom d’un petit village belge de la région du Condroz. Et, face à la demande grandissante du public pour ses spectacles, Daniel Hélin sort, en 2001, un deuxième album qui a pour titre « Les bulles ».

Il se produit à ce moment avec un big band en Belgique au Cirque Royal de Bruxelles, au Festival de Dour et aux Francofolies de Spa. Car, et il faut le souligner, la force du chanteur se trouve dans ses prestations scéniques qu’il propose alors jusqu’en Russie. En Europe francophone, il a la chance de se retrouver en première partie de Christophe Miossec, Jacques Higelin, Zazie, Jane Birkin, Hubert-Félix Thiéfaine ou Henri Salvador entre autres. Et il est à l’affiche de diverses manifestations comme le Paléo Festival de Nyon (CH), les Francofolies de La Rochelle (F), les Francofolies de Montréal (Qc), le festival « Coup de Cœur francophone » (Qc), les nuits de Fourvières (Lyon – F), le festival des Vieilles Charrues (Carhaix – F), etc. En 2003, il crée, au Théatre de Poche de Bruxelles, un spectacle avec un nouveau groupe: les Velvet Sisters, composé d’Isabel Rocher et Cloé Defossez, mieux connue sous le pseudonyme de Cloé du Trèfle. Le disque des chansons de ce spectacle est enregistré dans la foulée en 2005 et s’appelle « Mécréant ». Multipliant les expériences, Daniel Hélin se lance ensuite dans une autre aventure musicale qui l’amène en Australie pour composer et arranger les douze chansons qui se retrouveront sur l’album « Mallacoota » (2009) qui tire son nom du village où il a vécu pendant quelques semaines. En 2013, l’artiste sort l’album « Le crépuscule des idiots » dont les chansons ont été composées et arrangées par Jean-Yves Evrard entre 2011 et 2012 et enregistrées au Jet Studio à Bruxelles. En juillet 2013, il se produit sur scène dans le cadre des Francofolies de Spa (B). Sept ans plus tard, après mûre réflexion, Daniel Hélin décide de donner une suite à sa carrière de chanteur avec un nouveau disque intitulé “Pingouin’ et qui est le fruit d’une belle  collaboration avec Gil Mortio et Louis Evrard. La sortie de ce nouvel opus attendu est célébrée dans le cadre du festival FrancoFaune avec un vrai concert de poésie-slam-électro-chanson qui a lieu le 12 octobre 2020, à Bruxelles, dans les conditions sanitaires imposées par la lutte contre la propagation du coronavirus Covid-19.

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ARCQ Didier

 

Didier Arcq lors de la finale de la Biennale en septembre 2010 (c) Passion Chanson

Le metteur en scène, comédien et directeur de centre culturel belge Didier ARCQ naît le 14 avril 1960 à Bruxelles. A la sortie de l’adolescence, au moment de choisir un avenir professionnel, Didier s’oriente vers des études de philologie romane. Mais la passion du théâtre l’amène aussi à suivre des cours d’art dramatique au conservatoire de Bruxelles. Puis, il satisfait son désir de communiquer et de partager sa passion en enseignant l’art dramatique aux jeunes Bruxellois. Il met en scène et crée aussi quelques spectacles théâtraux pour les mettre en valeur. L’homme apprécie la langue française et la musique. Et il voue une admiration toute particulière pour ceux qui arrivent à jongler avec les deux éléments pour créer d’excellentes chansons françaises empreintes d’une poésie où l’humour, l’émotion, la dérision et les sentiments doivent avoir leur place. Alors que son parcours terrestre est entamé depuis une trentaine d’années, Didier Arcq est tenté par la mise en place d’un concours qui pourrait mettre en valeur tous ces jeunes talents bruxellois qui créent, sur scène, des chansons aussi originales que novatrices. Et, en 1994, il fonde la « Biennale de la Chanson Française de Bruxelles » en se disant, fort opportunément, qu’il ne faut pas placer la barre trop haut en ne fixant pas un rendez-vous annuel. Dès la première année, le succès de participation est grand et de nombreux artistes s’inscrivent. Mais le succès médiatique et public est également de suite au rendez-vous. Les lauréats de la première édition sont Tam’Echo’Tam, Anouk Ganzevoort et Hughes Maréchal. A partir de 1998, les candidatures sont élargies à la Wallonie et 200 artistes s’inscrivent. Le processus de sélection est alors assez long : les talents sont d’abord jugés sur base d’un enregistrement audio, puis sur leur prestation en public au cours de quarts de finale et de demi-finales organisées dans divers endroits de Bruxelles et de Wallonie, et enfin de la finale proposée dans un haut-lieu de la culture bruxelloise. Parmi les artistes qui ont été révélés par la Biennale, on peut citer, notamment, Daniel Hélin, Zoé, Vincent Venet, Marie Chasles, Dimitri, Cloé du Trèfle, Vincent Delbushaye, Stéphanie Blanchoud, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Pascale Delagnes, Eté 67, Daphné D, Brazuk, Mary M, Karim Gharbi, Jules & Jo. A partir de 2001, Didier Arcq imagine une suite au concours de la Biennale qui pourrait constituer une vitrine pour les lauréats. Ces derniers se produiraient dans des salles de concerts bruxelloises au même programme que des artistes confirmés afin de leur permettre de bénéficier de bonnes conditions de travail et d’un bon public. Le « Rallye Chantons Français » est mis sur pied et il se déroulera chaque dernier week-end de septembre en propose gratuitement une cinquantaine de concerts dans une vingtaine de lieux de dimension variable. Suarez, Allain Leprest, Jean-Louis Daulne, Philippe Lafontaine, Marka, ou Sttellla y épauleront divers jeunes lauréats effectuant, pour la plupart, leur premier « grand » concert. A chaque fois, lors de chaque rendez-vous public, Didier Arcq n’hésite pas à s’emparer du micro pour présenter, toujours d’une manière peu commune, tous ces artistes pour lesquels il témoignait une admiration sans limite. Au contact de tous ces créateurs, Didier Arcq fourmille d’idées et, en 2002, il est à la base d’un spectacle consacré à Jacques Brel : « Un cabaret vers les étoiles ». Présenté au Théâtre des Martyrs à Bruxelles du 20 au 22 juin, il réunit sur scène autour du répertoire de Brel, entre autres,  Claude Semal, Daniel Hélin, Philippe Lafontaine, Jean-Louis Daulne et la chanteuse canadienne Nathalie Renault. Car Didier était aussi tombé en amour pour le Canada, le Québec et ses talentueux jongleurs de mots et de notes. Et aucune édition du Rallye Chantons Français ne pouvait être organisée sans le concours d’artistes d’outre-Atlantique parmi lesquels on retiendra, pêle-mêle, Philémon (Cimon), Nathalie Lessard, Mario Chenart, Fabiola Toupin ou Stéphane Côté. En 2006, Didier Arcq se résigne à quitter l’organisation de la Biennale et du Rallye Chantons Français pour prendre la direction du Centre Culturel de la Vénerie à Watermael-Boitsfort (Bruxelles). Il confie alors avoir un pincement au coeur en quittant la Biennale dont il accepte toutefois volontiers de se séparer au stade où il l’a amenée. Didier Arcq s’occupera de la Vénerie jusqu’à cet après-midi du 27 novembre 2010 où une crise cardiaque le terrasse à Bruxelles. Personnage haut en couleurs, son enthousiasme, ses idées, son courage et son délire créatif laissent immédiatement un énorme vide dans le coeur de ceux qui ont connu ou simplement croisé celui qui se définissait comme « Un ouvreur de portes entrebâillées et parfois même fermées. »

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KUHN Richard

Richard Kuhn très occupé par sa fonction de juré lors de la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles en 2014 – Photo (c) Lara Herbinia

Le chroniqueur belge Richard KUHN naît le 29 octobre 1947 à Berlin en Allemagne. Très connu dans le monde la chanson francophone en Belgique, ses écrits constituent les belles pages, dans les années 1980-1990, du magazine belge « Une autre chanson », créé, entre autres, par Francis Chenot. Richard Kuhn prend alors  l’habitude de promener sa bonhommie un peu partout là où la bonne chanson francophone se fait entendre en Belgique. De Spa à Tournai en passant par Stavelot, Liège, Namur, Charleroi, Mons et Bruxelles. C’est aussi dans ce cadre-là qu’il fait partie de l’équipe du festival FrancoFaune qui succède à la Biennale de la Chanson Française dont il était membre aux côtés, notamment, de Camille Herremans qui sera sa compagne jusqu’au bout. Richard Kuhn décède le samedi 24 octobre 2020 à Dinant des suites d’un cancer. Ses funérailles ont lieu le jeudi 29 octobre 2020, jour de son 73e anniversaire, et l’inhumation a lieu dans le cimetière de Sorinnes (Dinant).
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Passionné de chanson francophone, le chroniqueur belge Richard KUHN est décédé

Richard Kuhn très occupé par sa fonction de juré lors de la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles en 2014 – Photo (c) Lara Herbinia

Le chroniqueur belge Richard KUHN est décédé ce samedi 24 octobre 2020 à Dinant des suites d’un cancer. Il avait 72 ans. Né le 29 octobre 1947 à Berlin en Allemagne, Richard était très connu dans le monde la chanson francophone en Belgique. Ses écrits ont constitué les belles pages, à l’époque, du magazine belge « Une autre chanson », créé, entre autres, par Francis Chenot lui aussi récemment disparu (le 13 juillet 2020). Richard Kuhn avait alors pris l’habitude de promener sa bonhommie un peu partout là où la bonne chanson francophone se fait entendre en Belgique. De Spa à Tournai en passant par Stavelot, Liège, Namur, Charleroi, Mons et Bruxelles. C’est aussi dans ce cadre-là qu’il a fait partie de l’équipe du festival FrancoFaune qui a succédé à la Biennale de la Chanson Française dont il était membre aux côtés, entre autres, des regrettés Didier Arcq et Michel Van Muylem et, aussi, de Camille Herremans qui fut sa compagne jusqu’au bout. Les funérailles de Richard Kuhn auront lieu ce jeudi 29 octobre 2020, jour de son 73e anniversaire, et l’inhumation aura lieu dans le cimetière de Sorinnes (Dinant).
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Fondateur du café-théâtre « La Soupape » à Bruxelles, Michel Van Muylem est décédé

Michel Van Muylem dans les années 2010

Le fondateur et animateur du célèbre café-théâtre « La Soupape » de Bruxelles, Michel VAN MUYLEM, est décédé le samedi 8 août 2020 à Bruxelles à l’âge de 73 ans des suites d’une longue maladie. Né en 1947, il fréquente d’abord l’Athénée de Saint-Gilles (Bruxelles) jusqu’en 1958 puis l’Athénée Robert Catteau de Bruxelles avant de suivre des études de droit à l’ULB (Université Libre de Bruxelles) de 1964 à 1970. Après une brève activité de professeur d’anglais, il est engagé, pour ses qualités de juriste, dans la succursale belge d’une multinationale américaine. Mais depuis quelques années, Michel rêve de pouvoir assouvir la passion pour le théâtre qu’il nourrit depuis son séjour à l’université. Et, en 1978, il se décide à acheter un garage situé à proximité de la Place Flagey à Ixelles (Bruxelles) pour en faire une petite salle de spectacles d’une cinquantaine de places. L’objectif est d’emblée de proposer à de jeunes comédiens et comédiennes, puis à de jeunes chanteurs et chanteuses, de venir faire leurs premiers pas sur scène devant un petit mais vrai public. Et comme il s’agit véritablement pour Michel Van Muylen de décompresser après un travail quotidien plutôt monotone, il appelle ce lieu « La Soupape ». Alors, en tant que passionné, Michel ne va pas attendre que les artistes viennent à lui. Il va écumer les bars et les petits endroits bruxellois pour y dénicher celui ou celle qui viendra enrichir de son talent les soirées de La Soupape. Sur le conseil d’un ami qui lui parle d’une soirée d’anniversaire, il va ainsi découvrir une certaine Claudie Claude qui va devenir plus tard Claude Maurane puis Maurane tout court. En 1979, alors qu’elle a 18 ans, la future diva de la chanson française impose déjà sa personnalité artistique aux spectateurs de La Soupape. Et, comme à cette époque, tout est possible, d’autres jeunes, qui ont pour nom Yolande Moreau, Bruno Coppens, Angélique Ionatos ou Marc De Hollogne (en 1979), foulent les planches de ce petit lieu empreint de poésie, de musique et d’humour. Dès le début, c’est la convivialité qui a tout de suite été l’atout principal de cette salle. Un endroit où le public peut dialoguer avec les artistes après leurs prestations. Et où les soirées se prolongent souvent jusqu’aux petites heures.

La Soupape à Bruxelles

Une ambiance que tous les artistes ayant fréquenté l’endroit n’oublient jamais. La preuve : au début des années 1990, Maurane, devenue une star internationale, revient à La Soupape pour chanter, sans demander de cachet, deux soirs de suite. La vente des billets d’accès sert à financer la location d’un piano à queue pour que son complice musicien Arnould Massart puisse l’accompagner. Michel Van Muylem s’investit de plus en plus dans sa mission de découvreur de talents et de spécialiste de la chanson francophone et, en 1995, il participe à l’écriture du Dictionnaire de la Chanson en Wallonie et à Bruxelles paru aux Editions Mardaga. Il aime l’écriture et profite de son statut pour publier, par l’envoi d’une lettre d’information (newsletter) ou par l’intermédiaire du site web de La Soupape, de nombreux « coups de gueule » contre le traitement négligé de la culture et de la chanson par les responsables politiques mais aussi par les médias (radio et télévision publiques en tête). Il estime alors que la carrière des artistes actuels est inversée et que la multiplication des télécrochets (Star Academy, Nouvelle Star, The Voice, etc.) renforce son sentiment qu’il faut d’abord obtenir une notoriété avant de songer à l’élaboration d’un répertoire. Il déplore aussi que la production d’un disque précède une tournée faite pour promotionner l’album à peine commercialisé. Et il regrette enfin que, du coup, le contact avec le public se fasse à la fin du processus et non tout au début comme c’est le cas lors de la prestation de jeunes artistes prometteurs dans les cabarets. Ainsi, au début des années 2000, alors que le principe des crochets télévisés prend de l’ampleur, Michel Van Muylem va s’investir un peu plus encore dans la formation de chanteurs au sein des Ateliers Chanson de Bruxelles aux côtés de Martine Kivits et Jean-Luc Fafchamps.

Michel Van Muylen en 1988 lors des dix ans de la Soupape

A la fin des années 1990, il rejoint aussi l’équipe de La Biennale de la Chanson Française de Bruxelles et son café-théâtre accueille bon nombre de lauréats et de candidats à chaque édition. Il sera encore de la partie lorsque la Biennale se transformera en festival Francofaune ensuite. Pour Michel Van Muylem, l’aventure de La Soupape a duré 42 ans : jusqu’à sa mort ce 8 août 2020. Selon ses propos, son principe était toujours le même pour engager les invités de ses soirées : « Si des artistes ont des qualités mais qu’ils ne me sont pas sympathiques, ils ne m’intéressent pas. Je fais cela par plaisir, et uniquement par plaisir. »
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Voici une (toute) petite partie de ces artistes belges et étrangers accueillis à La Soupape depuis 1978 : Isabelle Rigaux, Michel Arbatz, Bernard Haillant, Maurane, Willam Sheller, Morice Benin, Ann Gaytan, Marc de Hollogne, Jean Vasca, Claudine Dailly, Pierrot Debiesme, Jean-Jacques Nyssen, Aline Dhavré, Bernard Delpierre, Laurent Berger, Zoé, Philippe Anciaux, Joachim Jannin, Marie-Sophie Talbot, Jacques-Ivan Duchesne, François Spi, Fabienne Coppens, Johan Verminnen, Robin, Adrénaline, Claude Semal, Vincent Delbushaye, Christiane Stéfanski, Jacques Bertin, Dimitri, Martine Kivits, Michel Bühler, Daniel Hélin, Daria de Martynoff, Jim Corcoran, Damien Hurdebise, Anne Cretens (Nanou), Gérard Delahaye, Vincent Trouble, Lara Fabian, Philippe Lafontaine, Vadim Piankov, Sylvie Tremblay, Pipou, Bruno Brel, Véronique Pestel, Hughes Maréchal, Pascal Charpentier, Pascale Vyvère, Marc Lelangue, Vincent Hattert, Anouk, Philippe Tasquin, etc.
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SAGES COMME DES SAUVAGES en concert le 3 novembre 2015 à Paris

SAGES COMME DES SAUVAGES à la finale biennale 2014 1 (c) Passion Chanson

SAGES COMME DES SAUVAGES à la finale de la Biennale 2014 (c) Passion Chanson

Lauréats de la Biennale de la Chanson Française de Bruxelles en 2014, le duo « Sages comme des sauvages » a sorti son premier album le 18 septembre dernier. Mais l’actualité d’Ava
et d’Ismaël ne s’arrête pas là puisque la sortie d’un nouveau clip video officiel (Lailakomo à voir ci-dessous et réalisé par Joaquin Breton) annonce un prochain spectacle à Paris.
Celui-ci aura lieu le 3 novembre 2015 au Studio de l’Ermitage qui se trouve au n°8 de la Rue de l’Ermitage à 75020 Paris.

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« Sages Comme des Sauvages », constitué d’Ava Carrère et Ismaël Colombani, est un un duo franco-américano-gréco-corso-bruxellois. De l’île de la Réunion à celle de Cythère, le
couple récolte des chansons et des instruments qu’ils mêlent à leurs propres compositions. Avec le cavaquinho brésilien, le bouzouki grec, la guitare ou le violon, leur musique
est ainsi très folkloriquement colorée. Ils reprennent également les chansons du Réunionnais Alain Peters.
Pour réaliser leur premier album, « Largue la peau », les « Sages Comme Des Sauvages » se sont entourés de Christophe Hauser au son, Imbert Imbert à la contrebasse, Scott Taylor à
l’accordéon et Emilie Alenda au basson.

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30 JANVIER

 

Jacqueline François en 1961

30 janvier 1922 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse française Jacqueline FRANCOIS sous le nom de Jacqueline Guillemautot. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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30 janvier 1951 : Naissance, à Londres, du batteur, auteur, compositeur et chanteur britannique Phil COLLINS. D’abord batteur du groupe Genesis puis chanteur soliste il est l’interprète de nombreux tubes anglo-saxons. Mais, si Phil Collins figure sur ce site consacré à la chanson francophone, c’est parce que, résidant en Suisse, il parle relativement bien le français et qu’il a enregistré dans cette langue la chanson « Je veux savoir ». Il s’agit d’un extrait de la bande originale du dessin animé de Walt Disney « Tarzan » sorti en 1999.

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30 janvier 1978 : Décès, à la Celle-Saint-Cloud, de la chanteuse française DAMIA à la suite d’une chute sur les voies du métro. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Affiche saison 3 2008-200930 janvier 2009 : Le spectacle nostalgique « Age tendre et tête de bois » fait une halte au Spiroudôme de Charleroi en Belgique. Présenté par Denise Fabre, le plateau propose des prestations limitées de Stone et Eric Charden, Danyel Gérard, Annie Cordy, Pierre Vassiliu, Catherine Lara, Marcel Amont, Richard De Witte (Il était une fois), Richard Anthony, Jean-François Michaël, Herbert Léonard, Frank Alamo, Michel Orso, Pascal Danel, Alain Delorme, Claude Barzotti, les Surfs et Patrick Juvet. Quatre heures de concerts avec quinze musiciens dirigés par Guy Mattéoni. Une courte première partie est assurée par la chanteuse belge Maria D. qui rend hommage, avec talent, à Edith Piaf.
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Didier Arcq au cours d’une présentation dont il avait le secret

30 janvier 2011 : Un dimanche après-midi, une trentaine d’artistes belges rendent hommage à Didier ARCQ, comédien et fondateur de la Biennale de la Chanson Française de Bruxelles, décédé le 27 novembre 2010 d’un arrêt cardiaque à l’âge de 50 ans. Le spectacle a lieu à l’Espace Delvaux de Watermael-Boisfort (Bruxelles). On y applaudit Daniel Hélin, Marka, Seb Duthoit, Hughes Maréchal et Daria de Martynoff entre autres.
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10 JANVIER

 

Bernard Sauvat en 1977

10 janvier 1941 : Naissance, à Casablanca (Maroc), du chanteur français Bernard SAUVAT. La musique est d’abord une passion pour celui qui se dirige vers une profession d’enseignant et qui va devenir prof de maths. Mais il pratique la chanson en activité complémentaire et il se retrouve à interpréter ses compositions dans des cabarets dès 1968. Puis il effectue des rencontres artistiques qui vont déboucher sur l’enregistrement d’un premier 45-tours (« Ingrid ») dans les mois qui suivent. Le succès n’est pas au rendez-vous et l’artiste devra attendre l’été 1972 pour entendre son disque, « L’amour il faut être deux », à la radio. Cette fois, il se hisse dans les hit parade des radios périphériques françaises Europe 1 et RTL. La télévision et Guy Lux lui ouvrent aussi la porte des studios. Le chanteur enchaîne alors quelques autres « tubes » comme « La robe verte » (1973) et, surtout, « Le professeur est un rêveur » (1974).
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Au cours des années 1980, Bernard Sauvat tombe un peu dans l’oubli mais il continue à enregistrer des albums souvent autoproduits. Son public est bien sûr très réduit mais est constitué en grande partie de personnes vivant au Moyen-Orient. Et puis, près de 30 ans après le succès connu en 1974, sa chanson « L’Amitié » devient l’hymne des « Staracadémiciens » de TF1. En 2009, Bernard Sauvat participe, avec d’autres chanteurs des années 1970, à l’aventure du spectacle « Age tendre et tête de bois ». Au cours de cette tournée, à Dunkerque, il subit une lourde chute qui le prive de scène pendant quelques mois. Au début de l’année 2012, il commercialise un album de nouvelles chansons intitulé « Les potes poètes de Barbizon ». En septembre 2014, il publie un livre autobiographique: « Et dire que j’ai chanté tout ça ». Quelques mois plus tard, un nouvel album de l’artiste est disponible à la vente : « Le professeur chante pour les enfants ». Bernard Sauvat fête alors ses 50 ans de carrière en proposant deux spectacles à Beyrouth en février 2016. Puis, un nouvel opus est distribué en septembre : « La poésie à fleur de mots ». Alors qu’il travaille avec l’auteur Frank Thomas sur le projet d’une comédie musicale depuis des années, le disque reprenant les chansons de « Retour à l’Auberge Ganne » est édité en septembre 2017. En 2018, un nouveau spectacle est proposé en octobre au théâtre Dejazet à Paris et il est basé sur les chansons de l’album « Mes silences d’autrefois » publié quelques semaines plus tôt. En 2020, la firme EPM édite un coffret contenant deux CD et un DVD intitulé « Récital ». On y retrouve, enregistrées en public à Brabizon, les chansons qui ont fait la gloire de Bernard Sauvat mais aussi les titres qui ont fait de lui l’artiste qui peut se vanter d’avoir une carrière de 50 ans sur scène.
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Sapho

10 Janvier 1950 : Naissance, à Marrakech, au Maroc, de la chanteuse française SAPHO. De son vrai nom Danielle Ebguy, Sapho est une artiste française qui chante dans plusieurs langues: français, arabe, anglais, espagnol et hebreu. Son enfance se déroule au Maroc avant que l’adolescente ne débarque à Paris. Attirée par la chanson, elle fréquente le Petit Conservatoire de Mireille sous le nom de « Bergamotte », un personnage de chanteuse québécoise qu’elle crée de toute pièce. En hommage à la poétesse grecque antique Sappho, elle décide de choisir ce pseudonyme, avec un « P » de moins, pour enregistrer son premier album en 1977. A la même époque et en parallèle, elle fait partie de « La Bande à Basile » et du groupe « Odeurs », formations auxquelles elle collabore vocalement. Avec plusieurs cordes à son arc, Sapho écrit alors des romans et participe à un opéra avant de présenter un spectacle de reprises de Léo Ferré en flamenco en 2005.

Trois ans plus tard, elle sort un album intitulé « Universelle ». Il contient un véritable mélange d’influences qui vont du rock au funky en passant par le reggae et la musique arabo-andalouse. Sapho est une chanteuse de variétés dans la version la plus noble du terme. Mais elle n’est pas une chanteuse à succès. Elle prend toute sa dimension sur scène en faisant vivre les chansons qu’elle grave sur des disques comme dans autant d’écrins à ouvrir pour mieux en apprécier la texture. En octobre 2018, elle rend hommage très sobrement, grâce à des enregistrements piano-voix, à l’une de ses idoles en commercialisant l’album « Sapho chante Barbara ».
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10 janvier 1985 : Naissance, à Cernay, du chanteur et accordéoniste français Claudio CAPEO sous le vrai nom de Claudio Ruccolo. D’origine italienne, il découvre la musique en famille et apprend à jouer de l’accordéon dès l’âge de six ans. Ses parents l’encouragent dans cette voie et il participe à de nombreux concours dans toute l’Europe. A seize ans, adolescence oblige, il se passionne pour le rock métal et fait partie d’un groupe éphémère. Une fois cette aventure musicale terminée, il revient à l’accordéon pour rejoindre une formation de jazz africain pendant deux ans. En dehors de sa passion pour la musique, Claudio exerce le métier de menuisier décorateur à temps plein. Mais son accordéon n’est jamais bien loin et, un jour de 2008, un collègue lui conseille fortement de chanter en s’accompagnant de son instrument. Il suit le conseil et forme un groupe qui enregistre deux albums et se produit un peu partout en Europe. Au cours d’un concert donné au printemps de Bourges, une personne avisée lui conseille de participer au crochet télévisé de la chaîne privée française TF1 « The Voice la plus belle voix ». C’est ce qu’il fait en 2016 sans son accordéon pour obtenir un avis professionnel sur ses qualités vocales. Enrôlé dans l’équipe de Florent Pagny, il est éliminé au cours des duels. Mais cette expérience télévisuelle l’a fait remarquer par un public nombreux et, aussi, par un directeur de label, Sébastien Saussez qui lui propose de commercialiser un album de chansons originales. C’est très bien vu puisque l’opus reste cinq semaines en tête des ventes françaises et est récompensé par un disque de platine. Il est surtout porté par les titres « Un homme debout », « Ca va ça va », « Riche » et « Dis-le moi ».

Ce sont ces chansons qui attirent un très nombreux public là où il passe en concert comme notamment, le 20 juillet 2017 aux Francofolies de Spa en Belgique. Poursuivant le chemin que le succès lui a tracé, Claudio Capeo commercialise un nouvel album intitulé « Tant que rien ne m’arrête » à la rentrée 2018 et celui-ci est bien annoncé par de nombreuses radios qui en diffusent le premier extrait : « Ta main ». En novembre 2020 l’artiste commercialise un album où il enregistre quelques chansons italiennes qui ont particulièrement marqué son enfance : ce sont celles qui figuraient sur les cassettes que son père emportait lors des voyages en voiture vers l’Italie de sa famille. « E penso a te » est l’une de ces chansons qui donne son titre à l’opus. Quelques-unes de ces mélodies sont aussi interprétées entièrement ou partiellement en français (comme « Volare », « Dans le bleu du ciel bleu »).
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10 janvier 1985 : Le chanteur italo-belge Frédéric FRANCOIS reçoit un disque d’or pour son album contenant les succès « Mon coeur te dit je t’aime » et « On s’embrasse on oublie tout ». Le précieux objet lui est remis dans le cadre prestigieux des salons de l’hôtel Astoria à Bruxelles.

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PERRINE & JEANMI en 2006

PERRINE & JEANMI en 2006

10 janvier 2007 : Jusqu’au 13 janvier, le duo PERRINE & JEANMI se produit tous les soirs sur la scène de La Samaritaine à Bruxelles. Lauréats de la Biennale de la chanson française, à Bruxelles en 2004, Perrine et Jeanmi livrent un concert très inspiré dans une configuration acoustique minimale: « Délicate Attention ».
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Livret de l’album live posthume sorti en 2011

10 janvier 2010 : Décès, à Paris, du chanteur et musicien français Mano SOLO. des suites du SIDA à l’âge de 46 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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10 janvier 2011 : Patrick FIORI entame une grande tournée des petites salles en Belgique francophone. Le plus récent album de Patrick Fiori est sorti en septembre 2010. Emmené par un titre composé par Jean-Jacques Goldman, « Peut-être que peut-être », l’opus a été aussi bien accueilli par les médias que par le public. C’est la crise et le début d’une année est toujours une période financièrement difficile. Fiori a donc décidé de se produire de manière intimiste dans des salles plus petites et rarement fréquentées par des artistes de sa carrure. En pleine maturité, le chanteur offre un moment unique de partage et d’intimité à ses fans et aux autres. Jusqu’au 21 janvier, sa tournée l’emmène à Louvain-la-Neuve, Colfontaine, Verviers, Namur, Seraing, Bruxelles, Braine-le-Comte, Ath et Braine l’Alleud.
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Les « Sages Sauvages » remportent la Biennale de la Chanson Française à Bruxelles

SAGES COMME DES SAUVAGES grands vainqueurs à la finale de la biennale (c) Passion Chanson

La finale de la Biennale de la Chanson Française de Bruxelles a tenu toutes ses promesses ce samedi 13 décembre 2014 en soirée. La salle du Wolubilis a permis aux trois finalistes de se présenter dans des conditions artistiques optimales devant un public nombreux et intéressé. Deux groupes et un duo ont ainsi pu mettre en avant leurs créations musicales durant 30 minutes : « Tout finira bien », « Kouzy Larsen » et « Sage comme des sauvages ». Ce dernier tandem a raflé la majorité des prix en jeu et a fait l’unanimité aussi bien parmi le jury que chez les spectateurs.

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TOUT FINIRA BIEN à la finale de la biennale 2014 (c) Passion Chanson

Première formation à se présenter, « Tout finira bien » a d’emblée planté son décor et essayé de nous inviter dans son univers musical aux parfums de jazz oriental. Emmenée par Gilles Bourgain, à la fois flûtiste et chanteur d’origine française, la bande de ses accompagnateurs le suit là où il le décide. Et si la chanson « Le mouton mouillé » sollicite une participation du public, c’est la seule interaction de ce set professionnel un peu froid malgré un certain humour dégagé par les textes conjugués à la première personne du singulier. Il en est ainsi de « Ma Belgique » où le chanteur avoue sa méconnaissance charmante du plat pays qui l’héberge.

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Le chanteur KOUZY LARSEN à la finale de la biennale (c) Passion Chanson

Si chaque membre du groupe « Tout finira bien » affichait une touche de vert dans son code vestimentaire, ceux de Kouzy Larsen pratiquaient le rouge : la couleur des décibels quand ils frappent fort dans les vu-mètres des consoles de mixage. Car, dès le départ, la tendance avouée du band est le rock délivré de main de maître par un chanteur cavaleur au pantalon zébré. Pendant une demi-heure, la prestation est époustouflante même si elle ne dégouline pas d’originalité. Le leader possède un certain charisme et ses acolytes semblent prendre leur pied : de la choriste-claviériste en léopard au bassiste avec des chaussures à faire blémir le plus dur des rockers. Les textes sont ici torturés, sombres et difficiles à suivre mais, sans constituer des rimes traditionnelles, collent très bien au rythme et à la musique, à moins que ce ne soit l’inverse. La démarche est intéressante d’un point de vue francophone.

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SAGES COMME DES SAUVAGES à la finale de la biennale (c) Passion Chanson

Restait à accueillir les derniers finalistes : un couple de musiciens chanteurs français installés à Bruxelles et qui pratiquent la chanson comme on ferait de la musique du monde : avec couleur et fantaisie. Et, dès les premiers instants, cela fonctionne auprès du public qui adhère à ces deux « Sages comme des sauvages ». Ismaël Colombani et Ava Carrère emmènent les spectateurs en voyage. Et le périple se déroule en créole à la Réunion mais aussi à « La Montagne » ou dans nos villes contemporaines et à Paris par exemple. Ici, l’originalité est omniprésente : dans la composition, dans l’écriture, dans l’interprétation, dans la tenue de – et sur – scène, jusque dans la manipulation et le choix des instruments : cordes et percussions.

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Restait au public et au jury de livrer leur verdict. Il fut très logiquement plus que favorable aux « Sages comme des sauvages ». Mais le jury des professionnels éprouva plus de difficultés à départager « Tout finira bien » et « Kouzy Larsen ». Ils s’en tirent finalement avec un deuxième prix ex-aequo.
Les trois finalistes sont repartis heureux de cette expérience nouvelle et, surtout, ravis des perspectives d’avenir que dessinent déjà pour eux les organisateurs de la Biennale.
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13 DECEMBRE

13 décembre 1993 : L‘Oscar de la chanson française est remis à Liane FOLY pour sa chanson « Doucement ». Cette chanson fait partie de l’album intitulé « Les petites notes » et qui est le troisième opus enregistré par l’artiste après « The man I love » (1988) et « Rêve orange » (1990). Cet album « Les petites notes » sera adapté en anglais et commercialisé dans les pays anglo-saxons sous le titre « Sweet mystery » en 1995.

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13 décembre 2000 : Première au Centre Culturel d’Uccle (Bruxelles) du spectacle musical pour jeune public « Célia Fée » écrit et composé par Philippe LAFONTAINE. Jusqu’au 7 janvier 2001, cette histoire moderne et familiale va attirer de nombreux spectateurs qui vont découvrir le conte auquel Philippe Lafontaine a songé dès qu’il est devenu grand-père d’une petite fille nommée Célia. L’histoire parle des machines qui ne font jamais ce qu’on leur demande et qui rêvent de pouvoir (faire) pleuvoir. Les personnages s’appellent Marcel l’Echelle, Humprey le Wagonnet ou encore Pourquoi le Computer. La mise en scène est confiée à Marine Haulot. Quant au rôle principal, il est tenu avec brio par Mélanie Dermont, la fille du comédien du même nom, dont la voix cristalline sied à merveille au personnage de Célia. Les autres artistes sur scène ont pour nom Philippe Résimont, Pierre Bodson, Nathalie Stas et Vincent Antoine. Musicalement, l’oeuvre de Philippe Lafontaine louvoie entre chanson, rock, heavy metal et world music africaine. Quatorze des chansons du spectacle se retrouvent sur un album qui est commercialisé à l’occasion des représentations bruxelloises.

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Philippe Clay en 1976

13 décembre 2007 : Décès , à Issy-les-Moulineaux d’une crise cardiaque, du chanteur et acteur français Philippe CLAY à l’âge de 80 ans. Pour en savoir plus sur la carrière professionnelle de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Le duo Sage comme des Sauvages, vainqueur de la finale 2014 (c) Passion Chanson

13 décembre 2014 : La finale de la Biennale de la Chanson Française a lieu à Bruxelles en la salle du Wolubilis. 29 personnes constituent le jury de ce concours. Parmi elles il y a des artistes comme MOCHELAN (lauréat en 2012), Matthias BILLARD (lauréat en 2010), Florian PARRA et Nathalie STAS, mais aussi des organisateurs de festivals (Genève, Bruxelles, Liège, Arlon, Pézenas, Albi, Saint-Germain-en-Laye), des opérateurs culturels (Louvain-la-Neuve, Namur, Paris), des journalistes (RTBF, La Libre Belgique), des agents artistiques (Lille) et des représentants d’organismes officiels tels que la SABAM (société d’auteurs belge) et la COCOF (Commission Communautaire Française de la région de Bruxelles). Pour en savoir plus sur cette soirée et pour lire l’article que nous y avions consacré, CLIQUEZ ICI.
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27 NOVEMBRE

En 1972

En 1972

27 novembre 1935 : Naissance, à Turin, de l’acteur, et occasionnellement chanteur, italien Aldo MACCIONE. C’est par la chanson et la musique que le jeune Aldo pénètre le milieu artistique dans les années 1960. Il remporte un crochet radiophonique dans sa région natale et il est engagé par un théâtre local pour y réaliser des imitations. Il crée alors un groupe de fantaisistes avec trois compères qui s’installent avec lui à Paris. Ils s’appellent « Les Brutos » et assurent souvent la première partie des spectacles de l’Olympia comme celui de Salvatore Adamo en février 1971. Aldo Maccione participe alors, en tant que figurant, à l’enregistrement de plusieurs scopitones, ces ancêtres des vidéoclips, réalisés pour des chanteurs français. Et il crée un nouveau groupe parodique: « Les Tontos ». A la fin des années 1960, Aldo accompagne Sacha Distel à Londres pour un concert et c’est là qu’il crée sa marque de fabrique: « Aldo la classe » à la démarche cambrée. Amusé par ce détail, le réalisateur français Claude Lelouch engage Maccione dans son film « Le voyou » en 1970 puis, deux ans plus tard, dans « L’aventure c’est l’aventure » où il tourne aux côtés de Lino Ventura, Charles Denner et Jacques Brel. Il devient ensuite un des seconds rôles les plus en vue d’un certain cinéma humoristique français. Personnage people avant la lettre, Aldo Maccione enregistre quelques chansons sur des 45-tours qui connaissent un bon succès. Parmi ceux-là, il y a un duo interprété avec Sheila en 1972: « J’adore ».

Mais, en solo, Aldo chante « La classe » (composée par Sacha Distel en 1970), « Plus beau que moi tu meurs » (musique du film du même titre en 1982) ou encore « Qu’est-ce que c’est que ce gars-là » (1982). En 1982 toujours, il enregistre une parodie de « Chacun fait c’qui lui plaît » de Chagrin d’amour: « Le dragueur classe ». En 1985, il interprète une tarentelle: « Pizzaïolo et Mozzarella ». Ses aventures musicales s’arrêtent là mais ses pérégrinations cinématographiques se poursuivent jusqu’à la fin des années 1980. Puis, Aldo Maccione se fait plus rare et se retire à Saint-Paul-de-Vence. Fin 2014, le journaliste et réalisateur Gilles Botineau publie une biographie de l’artiste aux Editions Christian Navarro: « Aldo Maccione, la classe ! » dont la préface est signée Claude Lelouch.
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affaire-louis-trio-en-1993

L’Affaire Louis’ Trio en 1993

27 novembre 1993 : L’AFFAIRE LOUIS’TRIO se produit pour la première fois sur une scène belge. Cela se passe au Théâtre 140 à Bruxelles. Ce premier concert en Belgique est bien tardif puisque le groupe français formé en 1981 a déjà une solide expérience des salles de spectacles françaises.

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ST-PIER Natasha - Pochette L'instant T en 200927 novembre 2009 : Sortie en France du « best-of » « Tu trouveras » de la chanteuse canadienne Natasha St-Pier reprenant 10 ans de succès. Le premier « single » inédit issu de cet album est « L’Instant T » qui sort début décembre.

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Didier Arcq

27 novembre 2010 : Décès à Bruxelles de Didier ARCQ, fondateur de la « Biennale de la Chanson Française » de Bruxelles. Il meurt d’une crise cardiaque à l’âge de 50 ans. La Biennale aura permis, depuis la fin des années 1990, de découvrir des talents aussi surprenants que ceux de Daniel Hélin, Dimitri, l’Orchestre du Mouvement Perpétuel, Alexonor et plein d’autres. Pour en savoir plus sur la biographie de Didier Arcq, veuillez CLIQUER ICI.

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26 SEPTEMBRE

Philippe Lavil en 1989 – Photo (c) Agence Stills

26 septembre 1947 : Naissance, à Fort-de-France en Martinique, du chanteur français Philippe LAVIL. Né sous le nom de Philippe Durand de La Villejégu du Fresnay, il est un descendant des « békés », ces colons français qui ont fui le régime du roi Louis XV en 1750. Ses parents sont alors les exploitants d’une bananeraie. A l’âge de treize ans, Philippe est envoyé en France dans un pensionnat de la Drôme. Et, par la suite, son prof d’anglais, qui n’est autre que le chanteur néo-zélandais Graeme Allwright, l’initie également à la chanson. Vivement intéressé par cette découverte, Philippe Lavil s’achète une guitare et décide de devenir chanteur. Mais ses parents ont d’autres projets d’avenir pour lui et il suit les cours d’une école de commerce durant trois ans. Le virus musical est cependant le plus fort et il parvient à enregistrer un premier 45 tours en 1969: « A la califourchon ». Le disque n’est pas un succès. Mais Eddie Barclay chez qui il vient de sortir ce premier disque croit en l’artiste et lui permet de commercialiser un second vinyle avec la chanson « Avec les filles je ne sais pas » qui est l’un des grands « tubes » français de 1970.
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Désormais, Philippe Lavil n’est plus un inconnu et sa popularité ravit les journaux à sensation de l’époque que l’on ne qualifie pas encore de « people ». C’est ainsi qu’il apparaît à la une de cette presse comme le fiancé de la princesse Caroline de Monaco notamment. Après ce premier grand succès, Lavil compose beaucoup pour d’autres artistes, comme Gérard Lenorman, avant de reprendre le chemin des studios. Il le fait en 1977 pour enregistrer un album dont deux titres obtiennent les faveurs des radios: « Hey Mister Lee » et « Février de l’année dernière ». Puis, à nouveau, Philippe Lavil s’absente des médias pour revenir, tel un boulet de canon, avec un énorme « tube » signé Didier Barbelivien et Michel Héron en 1982: « Il tape sur des bambous » qui se vend à près de deux millions d’exemplaires. Sa carrière est cette fois bien lancée et il ne compte pas la lâcher. Il va ainsi enregistrer succès sur succès: « Elle préfère l’amour en mer », « La chica de Cuba », « Jamaicaine », « Elle tricote des pulls pour personne », « Savana Kumba » ou encore « Kolé Séré » en duo avec Jocelyne Béroard en 1987. Depuis cette période faste, Lavil n’a de cesse de mélanger musicalement ses racines et ses influences dans ses chansons qui, toutes, ont un parfum d’exotisme. Ses albums « Retour à la case créole » (2002), « Calypso » (2007) et « La part des anges » (2011) en sont des exemples parfaits. En 2012, il rejoint la tournée des idoles « Âge tendre et Têtes de bois » comme parrain de la saison 7. Et, cinq ans plus tard, il remet le couvert pour participer à la nouvelle formule du spectacle « Age tendre ».
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Johny Fostier en 1976

26 septembre 1951 : Naissance du musicien et chanteur belge Johny Georges Callens mieux connu sous le nom d’artiste de Johny FOSTIER. Musicien de bal originaire de la région de Tournai en Belgique, il fait partie, avec trois autres compères dont le Français Alain Delorme, du groupe Crazy Horse qui enregistre de grands succès populaires durant la première partie des années 1970. Après la dissolution du groupe, il entreprend, comme Alain Delorme, une carrière de chanteur soliste dont la popularité n’égale toutefois jamais celle des Crazy Horse. Entre 1977 et 1984, Johny enregistre toute une série de 45 tours dont certains titres marchent bien: « Viens dans mes bras » (1981), « L’autoroute de l’amour » (1981), « La petite Aurélie » (1983) ou « Viens le temps d’une danse » (1984).
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Lorsque, au début des années 1990, des compilations compactes du groupe « Crazy Horse » sortent à la faveur de la nostalgie des seventies, Johny Fostier s’insurge contre la promotion qu’en fait le seul Alain Delorme en tant que chanteur du groupe. A la même époque, c’est lui qui est l’auteur de la parodie « A tous les mecs » qui est interprétée par le groupe « Les Rondelettes » sur le thème de « A toutes les filles » de Félix Gray et Didier Barbelivien. Par la suite, redevenu Johny Callens, le musicien s’occupe désormais de gérer un réseau de boulangeries-patisseries dans les régions de Tournai et Mouscron. De temps à autre, il se produit encore lors de l’une ou l’autre fête locale comme, par exemple, le 21 juin 2015, à Wattrelos dans le nord de la France. Ou encore le 21 juillet 2019, à l’occasion de la fête nationale belge, sur un podium à Mouscron en compagnie de Jean-Pierre Mader et Philippe Lafontaine.
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Stéphanie Blanchoud en 2006

Stéphanie Blanchoud en 2006

26 septembre 1981 : Naissance, à Uccle (B), de la chanteuse et comédienne belgo-suisse Stéphanie BLANCHOUD. Son père étant de nationalité suisse, elle vit son enfance en région romande à Bionay dans le canton de Vaud. Puis c’est en Belgique qu’elle passe sa jeunesse près de Nivelles et, la passion du théâtre la dévorant, elle entre au Conservatoire de Bruxelles. En juin 2002, elle est diplômée et obtient le prix de déclamation. Alors qu’elle décroche assez vite un bon nombre de rôles au théâtre, elle se laisse aller à la chanson et s’inscrit au concours « Musique à la Française » qu’elle remporte en 2004. La même année, elle se classe deuxième à la Biennale de la chanson française de Bruxelles. Ces deux distinctions lui permettent de participer à quelques festivals de renom en 2005: « Alors, Chante ! » à Montauban (F), Francofolies de Spa (B), le Coup de Coeur Francophone de Montréal (Qc) et, aussi, les Jeux de la Francophonie à Niamey au Niger. Dans la foulée, Stéphanie sort son premier album qui a pour titre « A coeur ouvert ». Même si elle consacre beaucoup de son temps à la chanson, la jeune femme désire aussi écrire pour le théâtre. Et on ne peut vraiment lui donner tort puisque, en 2006, sa pièce « Dans tes bras » reçoit le prix Georges Vaxelaire de l’Académie Royale de langue et littérature françaises de Belgique. Le 5 septembre de la même année, Stéphanie la chanteuse se produit pendant quatre jours sur la scène bruxelloise de « La Samaritaine ». Elle y est accompagnée par Vincent Noiret à la contrebasse, Lucia Capobianco au piano, Philippe Reul à la guitare et Jean-François Assy au violoncelle. Quelques mois plus tard, au cours de l’été 2007, elle décide de faire une pause pour explorer d’autres horizons musicaux en vue de l’enregistrement d’un deuxième album. Cet opus intitulé « Insomnies » sort en 2009 et s’avère plus poétique ainsi que musicalement différent avec des ambiances sonores très travaillées. Il permet à l’artiste de repartir sur les scènes de Belgique et d’ailleurs: aux Francofolies de Spa et au Brussels Summer Festival entre autres.
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A la rentrée 2009, elle assure la première partie de quelques concerts où Maurane rend hommage à Claude Nougaro. Puis Stéphanie a aussi l’opportunité de se produire au Maroc, en Pologne et en Hongrie. En 2011, elle part aux Etats-Unis, à Los Angeles, où elle enregistre quelques titres qui se retrouvent sur un disque sorti sous le nom de “Blanche” et produit par Robert Carranza. Elle s’isole à nouveau par la suite et séjourne un moment au Cap-Vert. Elle y compose la plupart des chansons de l’opus « “Les Beaux Jours“ qu’elle présente le 31 mars 2015 lors d’un concert presté au Botanique à Bruxelles. Le chanteur belge Daan a écrit avec Stéphanie le morceau « Décor » et ils l’interprètent ensemble sur l’album. L’année 2015 est aussi marquée par le tournage d’une série télévisée belge, « Ennemi public », dont Stéphanie est le personnage principal. Et elle revient au théâtre en 2017 avec une pièce qu’elle a écrite et qui est mise en scène par Daphné Dheur, une autre comédienne-chanteuse belge: « Je suis un poids plume ». En 2018, Stéphanie tourne dans la saison 2 de la série télé belge « Ennemi public ». Le 3 septembre 2021, l’artiste revient à la chanson et commercialise un nouvel album qui a pour titre « Ritournelle ». Ce troisième opus, résolument plus pop, possède des sonorités originales aux influences anglo-saxonnes portées par des claviers, des cuivres, des rythmiques organiques et électro.
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Tino Rossi dans les années 1950 – Photo (c) Rimis

26 septembre 1983 : Décès, à l’Hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, du chanteur français Tino ROSSI à l’âge de 76 ans des suites d’un cancer du pancréas. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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26 septembre 1985 : Lors de l’émission « Y’en aura pour tout le monde » sur la radio Europe 1 à Paris, l’humoriste Coluche lance le concept des « Restos du Coeur ». Cette initiative sera approuvée par des chanteurs comme Jean-Jacques Goldman qui lancera l’idée d’un disque puis d’un concert caritatif.
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M Pokora en 2020

26 septembre 1985 : Naissance, à Strasbourg, du chanteur français M POKORA ou Matt POKORA sous le nom de Matthieu Tota. Son père est alors le footballeur d’origine polonaise André Tota et sa mère est fonctionnaire. Sa scolarité se déroule sans problème majeur à et autour de sa ville natale. Très jeune, il est forcément intéressé par le football et s’inscrit dans les clubs de Schiltigheim et Sedan avant de renoncer en raison, paraît-il, de sa petite taille. Mais il est aussi initié à la musique par son frère et, adolescent, il devient l’un des membres du groupe « Mic Unity » dont la spécialité est le nouveau rhythm’n’blues. A 18 ans, il s’inscrit au programme de télé « Popstars » de la chaîne privée française M6 dont le but est de trouver des artistes pouvant constituer ensemble un groupe musical parfait. Au fil des sélections hebdomadaires renouvelées, Matthieu commence à se faire connaître du public et se destine à former un ensemble, nommé « Linkup », avec deux autres finalistes qui ont pour nom Lionel et Otis. Grâce à une première chanson intitulée « Mon étoile », le succès est immédiatement au rendez-vous. Mais l’album que les compères enregistrent ensuite n’obtient pas la gloire escomptée et le groupe tombe très vite dans l’oubli avant de se dissoudre. Plus libre, Matthieu, qui a goûté à la vie d’artiste, décide de préparer un album solo. Pour lui, il n’est alors pas question de changer de style musical et il restera fidèle au R’n’B français moderne qui est celui des années 2000. Par contre, il ne désire pas garder son vrai nom et se trouve un pseudonyme stylé : Matt Pokora (pour Matthieu et Pokora signifiant humilité dans la langue de ses origines polonaises). Mais rien n’est simple dans le show-business et son nouveau prénom froisse un autre chanteur de musique urbaine appelé Matt Houston. Un tribunal juge alors qu’il risque bien d’y avoir confusion entre les deux artistes dans le chef du public. Obtempérant devant le verdict, Matthieu devient alors M. Pokora. Son premier album est ainsi commercialisé à la fin de l’année 2004 et contient d’emblée de nombreux succès: « Showbiz », « Elle me contrôle » et « Pas sans toi ».
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Dans la foulée de ce premier disque d’or, Matthieu ne tarde pas à enregistrer un deuxième opus, « Player » qui sort en janvier 2006. Et, de nouveau, les « tubes » sont multiples : « De retour », « Oh la la la », « Mal de guerre » et « It’s alright » en duo avec Ricky Martin. Les excellentes ventes de disques entraînent de formidables fréquentations lors des concerts du « Player Tour » avec, notamment, plus de 15.000 personnes un soir à Bercy en 2007. L’années suivante, un nouveau contrat, destiné à le rendre populaire au niveau international, oblige l’artiste à réaliser ensuite un album en anglais. Il s’exécute et c’est un succès international alors que, malgré le fait qu’il y ait deux titres en français sur l’opus qui lui est destiné, le public francophone le boude. Et lui tourne même le dos lors de ses succès anglo-saxons suivants. Ce qui le contraint même à annuler des concerts de la tournée « Catch me tour » prévue en 2008. Vient alors le temps de la réflexion après le tourbillon : M. Pokora décide de revenir à ses fondamentaux et projette un album en français pour 2010. Celui-ci, judicieusement intitulé « Mise à jour », est toutefois différent des précédents car il révèle une dimension plus intime et plus acoustique. Les titres « Juste une photo de toi » et « Mirage » font timidement renouer le chanteur avec le succès d’antan. Intelligemment, l’artiste accepte ensuite de participer au programme télévisé de la chaîne privée française TF1 « Danse avec les stars » qu’il remporte en compagnie de Katrina Patchett en 2011. Il donne alors une seconde vie à son album « Mise à jour » en y ajoutant la reprise d’un titre de Frédéricks-Goldman-Jones, « A nos actes manqués », qui se place dans les meilleures ventes. Et il enchaîne la préparation d’un nouveau disque intitulé « A la poursuite du bonheur » qui est commercialisé en mars 2012 et qui est promotionné sur les radios par les chansons « On est là », « Merci d’être » et « Si tu pars ». Début 2013, M. Pokora enregistre à nouveau une reprise de Jean-Jacques Goldman mais il le fait cette fois en compagnie de la jeune chanteuse Tal pour une compilation appelée « Génération Goldman » et où figurent divers artistes francophones. Cette dernière chanson est alors incluse, avec quatre autres titres inédits, dans une réédition de l’album « A la poursuite du bonheur » dans le courant de l’année 2013. Au même moment, l’artiste figure parmi ceux qui s’apprêtent à jouer la comédie musicale « Robin des Bois » dont les premières représentations parisiennes ont lieu en septembre 2013. Il y tient le rôle principal et interprète avec succès « Le jour qui se rêve ». La tournée du spectacle se termine à peine que Matthieu est déjà occupé par le projet suivant : l’album « RED, Rythmes Extrêmement Dangereux », qui est prévu pour début 2015 et qui s’écoule à plus de 200.000 exemplaires. Contre toute attente et à la surprise générale, M. Pokora décide de rendre hommage à l’un de ces artistes préférés en 2016 : Claude François. L’artiste parvient à faire des « tubes » de Clo-Clo des versions très personnelles qui plaisent beaucoup puisque 600.000 albums sont achetés. Et, même s’il prétend prendre du recul au début 2018, le chanteur revient avec le disque « Pyramide », dont est extrait le titre « Les Planètes », l’année suivante. La pandémie du coronavirus covid-19 et les différentes restrictions sanitaires qu’elle va entraîner vont entraîner de grosses perturbations dans la tournée de concerts qui est prévue après la sortie de l’album en 2020 et 2021.
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