Le poète et chanteur belge JULOS BEAUCARNE est mort à l’âge de 85 ans

Julos en 1993

Le poète, auteur, compositeur et chanteur belge Julos BEAUCARNE est décédé ce samedi 18 septembre 2021 à Tourinnes-la-Grosse où il vivait depuis des décennies. Aucun commentaire n’a filtré sur les circonstances de sa mort survenue à l’âge de 86 ans. Des rumeurs le prétendaient cependant souffrant depuis quelques années après avoir connu quelques sérieux ennuis cardiaques. Et ses apparitions publiques s’étaient raréfiées ces derniers temps. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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BEAUCARNE Julos

Julos en 2011

L’auteur-compositeur-interprète belge Julos BEAUCARNE naît le 27 juin 1936 à Ecaussinnes. Il est également poète, écrivain, conteur et sculpteur. Fils d’un inventeur, fabricant et marchand de machines agricoles, il est aussi petit-fils de fermier et il se montre très vite attaché au terroir sous toutes ses formes. Après des humanités suivies sans problèmes au Collège Saint-Vincent de Soignies (B), il tente des études supérieures en divers domaines mais il ne les achève pas. Il tâte ainsi des lettres, de la philologie romane et de l’assistance sociale. Pour vivre, il exerce alors divers petits boulots plus ou moins lucratifs: assureur, professeur d’éducation physique, inventeur d’une méthode d’apprentissage de la guitare et, enfin, placeur d’antennes de télévision à l’époque où celles-ci sont très en vogue. Intéressé également par les arts du spectacle et la musique, il suit des cours de mime. En voyage en Provence en 1961, sa voiture tombe en panne et il décide de chanter sur les places publiques pour payer les réparations. De retour en Belgique, il joue la comédie dans différents théâtres bruxellois pour lesquels il compose aussi des musiques. Alors qu’il a pris l’habitude de retourner chanter chaque été sur les places des villages provençaux, il finit par présenter ses chansons à Paris en 1966 chez la chanteuse Monique Morelli qui tient alors un cabaret. Il parvient à enregistrer un premier disque grâce à des souscriptions financières: « Le sort d’ici bas ».
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En 1967, l’artiste reçoit le prix des Rencontres poétiques du Mont-Saint-Michel (F) pour l’album « Julos Beaucarne chante Max Elskamp ».
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Très productif, le chanteur enregistre encore deux 33 tours dans les mois qui suivent: l’un avec des chansons personnelles et l’autre avec des chansons de sa région natale d’Ecaussinnes et du Centre parmi lesquelles il y a la fameuse « Petite Gayole » (« Elle me l’avait toudis promis »).
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En 1968, Julos chante à Londres. Jusqu’en 1975, il multiplie les enregistrements de disques mais aussi les distinctions et les spectacles. A la chandeleur 1975, un drame marque l’homme à jamais: sa compagne est assassinée par une personne travaillant pour le couple. Loulou laisse deux orphelins de leur maman: Christophe et Boris.
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Julos multiplie alors ses activités et se réfugie dans la poésie et la musique pour essayer de tourner la page. Entre 1975 et 1978, les récompenses continuent à affluer avec, notamment, le Prix de l’Académie Charles-Cros décerné pour l’ensemble de son oeuvre.
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De 1978 à 1980, il tente une nouvelle expérience, télévisuelle cette fois, avec l’émission « De bric et de broc » diffusée en Belgique par la RTBF (Radio Télévision publique Belge Francophone). La suite de sa carrière est alors une alternance de sorties de disques et de spectacles dans des lieux les plus divers et parfois lointains: Québec, Vancouver, Mexique, Japon, Maroc, Algérie, Inde, Arabie Saoudite, etc. Julos se distingue aussi par ses idées parfois qualifiées de farfelues par les personnes les plus « terre-à-terre ». A Liège (B) par exemple, en 1986, il inaugure la première centrale électrique musculaire: 105 spectateurs pédalent sur des vélos fixes pour éclairer le chanteur sur scène. Il passe aussi une grande partie de son temps libre à détourner des objets de leur utilisation première. Il en fait des objets d’art qu’il expose à l’image de ces fameuses bobines vidées de leur câbles électriques et qui, superposées, deviennent des pagodes baptisées « post-industrielles ».
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En 1993, lors des funérailles du roi des Belges Baudouin, Julos est invité à chanter en compagnie de Barbara d’Alcantara. Au début des années 2000, Beaucarne est également demandé par le cinéma où il tourne « Le Mystère de la Chambre Jaune » et « Le Parfum de la Dame en Noir » de Bruno Podalydès. En 2006, l’artiste est foudroyé par une attaque cardiaque et l’opération qu’il subit l’oblige à réduire ses activités. Mais, un an plus tard, il est de retour avec un nouvel album, « Le jaseur boréal », et le spectacle qui y est consacré.
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En 2008, l’auteur-compositeur belge est au centre d’un album hommage interprété par 22 chanteurs belges, français et québécois qui enregistrent les titres à leur manière: du rock au rap en passant par le jazz. A cette occasion, José Van Dam interprète « Je ne songeais pas à Rose ».
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Et, en 2012, Julos est de retour avec un album de chansons et poésies originales: « Le Balbuzard fluviatile ».
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Pendant plus de cinquante ans, Julos Beaucarne occupe une place tout à fait particulière dans le domaine de la chanson francophone. Il ne fait jamais de concessions au show-business: il n’en a pas besoin. Il ne trahit jamais la langue française sauf lorsqu’il interprète, à de nombreuses reprises,  des chansons traditionnelles du répertoire wallon ou traduit des oeuvres de Brassens, Vigneault et consorts dans ce dialecte dont il est un ambassadeur remarquable dans le monde entier. De plus en plus discret, il est injoignable lors de ses 80 ans en 2016. La rumeur d’un problème de santé important, répandue à l’époque, n’est ensuite jamais démentie. En 2018 cependant, on peut lire ce bref texte écrit par Julos sur son blog : « Je suis descendu du ventre de ma mère un 27 de juin en 1936, je suis d’un autre siècle et en secret j’espère vivre encore longtemps tant que l’Univers persiste. Je marche à petits pas dans la blanche lumière qui me transperce encore et le corps et l’esprit, j’espère rebondir chaque jour davantage, garder ma mémoire fraîche comme le cœur d’un fruit. » Malheureusement, le 18 septembre 2021, malgré tous ses efforts, Julos Beaucarne décède dans sa localité de Tourinnes-la-Grosse.
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BIVER Camille

Camille Biver dans les années 1970

L’auteur, compositeur, interprète, romancier, dramaturge, peintre et animateur belge Camille BIVER naît à Arlon le 2 février 1917. Il fréquente l’école des Frères Maristes entre 1930 et 1932 puis l’Athénée Royal de sa ville natale. A 17 ans, fréquentant les cours du grammairien Maurice Grévisse à l’Ecole militaire des Cadets de Namur, il écrit des poèmes. La publication, sous forme de recueil, de ceux-ci par la suite nécessitera l’autorisation du ministre belge de la Défense Nationale de l’époque. Ses études lui permettent d’ensuite rejoindre l’Ecole Royale Militaire pour réussir son entrée dans l’infanterie-cavalerie en 1937. La seconde guerre mondiale éclate et, le 28 mai 1940 lors de la capitulation de la Belgique, il est fait prisonnier et emmené en Allemagne. Commencent alors cinq années de captivité où il décide d’égayer un peu le quotidien de ses partenaires de camp en écrivant et interprétant des chansons mais aussi des sketches et même des pièces de théâtre. Il souffre de la tuberculose lorsque les soldats russes le libèrent à Prenzlau avant que les Américains ne le ramènent en Belgique. Son état de santé est épouvantable et il est transporté en Suisse pour subir quelques interventions chirurgicales qui vont le sauver. De retour au pays natal en 1949, il est retraité à l’âge de 32 ans car reconnu invalide de guerre à 100%. Il travaille à ce moment pour certains magazines et journaux belges, suisses et français. Pour ne pas rester inactif et pour s’épanouir de ses passions, Camille Biver prend alors le chemin du conservatoire où il obtient le premier prix d’art dramatique. Il vit alors à Arlon où crée une revue littéraire qui n’existe que peu de temps et commence à travailler pour la radio. En 1953, il épouse la comédienne suisse Georgette Noguet qu’il a rencontrée lors de son séjour de convalescence et avec qui il s’installe à Bruxelles. Avec elle et le poète-éditeur Louis Musin qu’il vient de rencontrer, il reprend un petit théâtre qu’il renomme « Le coup de lune » et qui va accueillir bon nombre de chanteurs débutants comme Jacques Brel, Paul Louka, Salvatore Adamo ou Julos Beaucarne. Alors qu’il travaille pour des magazines d’information de la télévision belge francophone, il fonde, avec son épouse, une école qui aide les jeunes artistes à se développer : Le Laboratoire des Variétés. Et c’est surtout dans ce cadre que Camille Biver est une personnalité qui a compté pour la chanson francophone de Belgique. Ses poèmes ont été enregistrés sur sept disques 33-tours et deux 45-tours dont un comportant les chansons « La rue des enfants perdus » et « Les tours de Notre-Dame ». Le 9 août 1981, alors qu’il est en vacances au Maroc, Camille Biver décède à Mohammedia.
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NOËL Gérard

Gérard Noël

Le producteur, présentateur et animateur de radio belge Gérard NOËL naît sous le nom de Gérard Wauters le 18 janvier 1920 à Ecaussinnes. Il vit son enfance à quelques mètres de la Maison du Peuple locale dont il fréquente assidûment la bibliothèque richement garnie d’ouvrages passionnants. Adolescent, il assiste aussi régulièrement aux représentations données par la troupe lyrique qui s’y produit. Mieux : petit à petit, il intègre le groupe pour interpréter divers rôles dans des opérettes comme « La veuve joyeuse » ou « Le comte de Luxembourg » de Franz Lehar. Mais sa voix est cassée. Qu’à cela ne tienne, il utilise ce problème de corde vocale comme un atout très particulier et ça marche. A 18 ans, il s’inscrit à l’ULB, l’Université Libre de Bruxelles, pour y étudier la philologie romane. La seconde guerre mondiale éclate au moment où Gérard abandonne l’ULB pour un emploi au ministère de l’agriculture. Mais il suit des cours d’art dramatique au théâtre des Galeries à Bruxelles où il joue « Les jours heureux » mis en scène par son professeur français Max Péral. N’écoutant que son courage, notre homme se met alors à véhiculer des valises au contenu très secret pour lesquelles il se fait arrêter par la Gestapo. Il est incarcéré pour faits de résistance et se retrouve au camp de concentration de Buchenwald puis dans une ferme de travail obligatoire à Lübeck. Une mission sanitaire l’expédie alors en Suède où il échafaude des spectacles de variétés pour la Croix-Rouge. Le conflit terminé, Gérard Wauters, de retour en Belgique, se fait engager au ministère du ravitaillement. Il y rencontre une jeune femme, bruxelloise et passionnée de théâtre : Suzanne Dautrebande. En 1948, le couple se marie et s’installe à Mons. Tous deux passent alors des tests pour parler à la radio. Ils sont engagés à l’INR, l’Institut National de Radiodiffusion, qui deviendra la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge, en 1960. Dès ce moment, Suzanne emprunte un pseudonyme pour se présenter à l’antenne : Suzy Gérard. Gérard Wauters, lui, choisit le patronyme de Gérard Noël. Et il rêve de faire entrer la poésie dans toutes les maisons par l’intermédiaire de la TSF, ce média en pleine expansion. Alors, il conçoit un nouveau type d’émission : « Souvenir, souvenir » qui va être diffusée sur l’antenne de « Radio-Hainaut » en direct des studios du Jardin du Maïeur à Mons. Puis, il imagine les « Veillées », programmes construits sur d’anciennes chansons, des morceaux de musique classique, des airs lyriques et de la poésie. Elles sont toutes introduites, pendant des dizaines d’années, par la version instrumentale de « Trois petites notes de musique » interprétée par l’accordéoniste montois Willy Staquet.
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« Grâce à mon émission », se plaisait à dire Gérard Noël, « on parlait de Mozart à l’usine ou dans le train. » Devenu un véritable monument vivant de la radio, Gérard livre ainsi quantité d’émissions hebdomadaires jusqu’en 1985, date de sa mise à la retraite. Une soirée spéciale, menée par l’animateur Guy Géron, est alors organisée pendant quatre heures à Mons, un soir de neige, le 15 janvier 1985, et est retransmise en direct sur Radio 2, la radio généraliste de la RTB devenue alors RTBF. De nombreux invités sont présents comme un autre Ecaussinnois célèbre : Julos Beaucarne dont le texte d’hommage à Gérard Noël, récité par lui-même, peut être écouté ci-dessous.
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Mais cette soirée d’hommage est aussi marquée par la présence des chanteurs Paul Louka, Robert Cogoi, Albert Delchambre et Salvatore Adamo notamment. Retraité, Gérard Noël anime encore quelques veillées de Noël radiophoniques avant de proposer, avec l’aide du regretté Paul Gallez, des spectacles destinés aux aînés et appelés « Après-midi Bonheur » au Théâtre Royal de Mons. De nombreux artistes belges se produisent ainsi sur scène dans le cadre de ces matinées proposées avec le concours du Variety’s Club, un orchestre de dix musiciens dirigés par Claudy Mahieu. On peut notamment citer Nathalie Paque, Jean Deham, Catherine Pernez, etc. Dans les années 1990, Gérard Noël est aussi l’interprète d’un duo enregistré avec la chanteuse belge Gigi Rey : « La chanson d’autrefois ». Gérard Noël décède le 17 octobre 2004 à Mons. Ses funérailles sont célébrées le jeudi 21 octobre 2004 en l’église d’Hyon. Des artistes, musiciens et chanteurs qui l’ont connu, lui rendent hommage en interprétant des chansons qui lui étaient chères.
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BARRIER Ricet

Ricet Barrier

Le chanteur et fantaisiste français Ricet BARRIER naît sous l’identité de Maurice-Pierre Barrier le 25 août 1932 à Romilly-sur-Seine. Son père est alors chef metteur au point dans les usines de bas et chaussettes Dupré. Il passe une grande partie de sa jeunesse, après être passé par Paris, Sully-sur-Loire, Dieppe, Lyon et Sète, à Arcueil (Val-de-Marne) où ses parents reprennent un petit commerce de bonneterie. Il se destine à être professeur d’éducation physique dès ses 20 ans. Mais, parallèlement à cette activité, il va s’intéresser aussi à la musique et apprendre à pincer les cordes d’une guitare, d’un banjo ou d’un ukulélé. Se découvrant une passion pour l’alliance des mots et des notes, il écrit quelques chansons qui ont pour titre « L’auto-stop » ou « La demoiselle de Montauban ».
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Il présente ses chansons d’amateur au cabaret « Le Directoire » puis au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille au milieu des années 1950. En 1955, il effectue une tournée d’été avec Marie Dubas. Compositeur, il rencontre Bernard Lelou avec qui il va d’abord proposer une chanson aux Frères Jacques : « Dolly 25 ».
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Ensuite, Ricet Barrier se produit dans les cabarets parisiens de la rive gauche : le Cheval d’or, l’Ecluse, L’Echelle de Jacob, chez Plumeau, Ma Cousine, le Don Camillo, la Méthode, Chez Claude ou encore la Fontaine des quatre saisons. En 1958, l’année de son service militaire d’où il sort réformé, il rencontre le découvreur de talents et producteur phonographique Jacques Canetti. Grâce à ce dernier, il enregistre son premier disque pour le label Philips : « La Servante du château » qui reçoit le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros.
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L’artiste chante alors au théâtre des Trois Baudets avec Serge Gainsbourg, Bernard Haller, Raymond Devos, Guy Béart et Jacques Brel. Ricet Barrier quitte le label Philips et est engagé dans l’équipe d’Eddie Barclay en 1966. Il effectue une première tournée de concerts au Québec et rencontre Jean-Claude Vannier qui réalisera toutes les orchestrations de ses enregistrements chez Barclay et, donc, la chanson « Les vacanciers » qui devient un des succès de l’été 1968.
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Ensuite, le chanteur va continuer à s’affirmer comme interprète de mélodies qui marquent leur époque par une certaine gouaille audacieuse : « Stanislas », « Les Spermatozoïdes » (1974) ou « Y’a plus d’sous » (1978).
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La plupart des quinquagénaires des années 2010 se souviennent sans doute de sa voix qu’il prête au petit canard Saturnin dans la série télévisée des sixties signée Jean Tourane.
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Il est aussi le narrateur de la première série des épisodes du dessin animé « Les Barbapapas ».
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Au rayon des anecdotes biographiques, on peut évoquer la fête qui est célébrée autour de lui en 1989 au festival « Alors Chante » de Montauban. Sont réunis, pour l’occasion, ses amis Polper et Lyl, Pharamond et Grall, Yvan Dautin, Les Douglas’s, José Barrense, Dias, Michel Musseau, Julos Beaucarne, Sarcloret, Xavier Lacouture, Pierre Vassiliu, Rabetaud et Desmond, Raoul Petite, Maurice Baquet, Gilbert Laffaille, Sue et les Salamandres, Roger Gicquel, José Artur, Christian Marin et les Frères Jacques. Ricet Barrier monte une dernière fois sur scène en 2010 au « Chat-huant » à Sadirac en Gironde (F). Quant à sa dernière apparition à la télévision, elle a lieu peu de temps avant son décès au cours de l’émission « Les Années Bonheur » présentée par Patrick Sébastien sur France 2. Ricet Barrier décède le 20 mai 2011 à Clermont-Ferrand des suites d’un cancer à l’âge de 78 ans.
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29 NOVEMBRE

29 novembre 2001 : sortie du deuxième disque de Daniel HELIN “Les Bulles”. Pour en savoir plus sur cet artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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29 novembre 2010 : sortie de l’album de Jean-Louis AUBERT « Roc Eclair » annoncé dès le 11 octobre par le single « Demain sera parfait ».

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29 novembre 2012 : L’Académie Charles-Cros a décerné le 29 novembre à Paris ses récompenses pour l’année 2012 qui se termine. Le chanteur, auteur et poète belge Julos BEAUCARNE a reçu un prix in honorem pour l’ensemble de sa carrière. CAMILLE et DIMONé ont décroché les Grands Prix Scène. Quant aux grands prix internationaux du disque, ils ont récompensé Barbara CARLOTTI et Damien SAEZ dans la catégorie chanson. Le prix Francophonie a lui été attribué au chanteur Arthur H pour « L’or noir, de Césaire à Glissant », un disque où Arthur H lit une sélection de textes d’auteurs et poètes créoles sur des musiques de Nicolas Repac.

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7 NOVEMBRE

Graeme Allwright en 1966 – Photo (c) Aubert

7 novembre 1926 : Naissance, à Wellington, du chanteur et auteur-compositeur néo-zélandais Graeme ALLWRIGHT. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Tito Puentes en 2012

7 novembre 1928 : Naissance à La Havane du chef d’orchestre et trompettiste cubain Ernesto « Tito » PUENTES. Pour prendre connaissance d’une très succincte biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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En 2001

7 novembre 1982 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Kelly JOYCE. Kelly fait partie d’une famille descendant des rois bantous du Congo par son père et d’une famille aristocratique brésilienne par sa mère. Baignant dans la musique dès son plus jeune âge, elle a toujours été une admiratrice des chanteuses noires comme Josephine Baker ou Grace Jones. Vivant en Italie, c’est dans ce pays qu’elle enregistre, en 2001, le « tube » aussi puissant qu’éphémère: « Vivre la vie » qui n’est pas forcément un exemple de texte parfaitement rédigé en français (« Nous pourrons danser’z ensemble« …).

L’album sur lequel se trouve cette chanson se vend très bien mais les suivants, sortis en 2004 (« Chocolat »), 2009 (« Hallô ») et 2012 (« Jazz Mon Amour Pour l’Afrique ») beaucoup moins.
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Julos en 1993

Julos en 1993

7 novembre 1995 : L’auteur, compositeur, poète et interprète belge Julos BEAUCARNE est au Canada. Ce soir-là, il participe au spectacle « La nuit fabuleuse » qui rend hommage à la chanteuse française Anne SYLVESTRE en la salle Pierre Mercure. Le lendemain 8 novembre, Julos donne un mini-récital en solo dans le cadre du festival « Coup de coeur francophone » toujours à Montréal.
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L’album de Jeronimo « Un monde sans moi » sort au Québec en 2002

7 novembre 2002 : Le premier album de l’artiste pop belge JERONIMO, intitulé « Un monde sans moi« , est officiellement placé sur le marché québécois après sa présentation à la presse qui a lieu dans les locaux de « Musique Plus » à Montréal. Le chanteur et musicien est présent sur le territoire canadien pour participer, entre autres, au festival « Coup de coeur francophone ».
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7 novembre 2011 : Julien CLERC sort son 22ème album studio intitulé « Fou, peut-être« . Pour cet opus, digne de ses plus belles œuvres, l’artiste s’est entouré à nouveau de quelques-uns des plus grands auteurs de la chanson française. Certains ont déjà écrit pour lui : Gérard Manset, Maxime Le Forestier, Gérard Duguet-Grasser ou Jean-Loup Dabadie. Et d’autres lui prêtent pour la première fois leurs textes : Charles Aznavour, Julien Doré ou encore Alex Beaupain. La réalisation de cet album a été confiée à Philippe Uminski. La chanson « Hôtel des Caravelles » fait l’objet du premier single destiné à la promotion pour les médias.

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7 OCTOBRE

Raymond Lévesque en 2007

7 octobre 1928 : Naissance, à Montréal, du comédien, romancier, auteur, compositeur et interprète canadien Raymond LEVESQUE. Très jeune, Raymond étudie le piano et l’art dramatique. Mais ce sont ses compositions qui vont lui permettre de se faire connaître après avoir reçu une invitation à se présenter à une émission de radio animée par Fernand Robidoux en 1947 au Canada. Peu après, Raymond Lévesque commence à se produire, à Montréal, dans des endroits comme « Au Faisan Doré » ou au « Saint-Germain-des-Prés ». Il prend ensuite les commandes d’une émission de variétés à la télévision canadienne SRC aux côtés de Colette Bonheur: « Mes jeunes années » entre 1952 et 1954. Il part alors pour la France où il enregistre quelques disques chez Barclay: « Les vieilles chansons » (1954), « La famille » (1955), etc. Plusieurs vedettes enregistrent ses chansons: Jean Sablon, Cora Vaucaire ou Bourvil par exemple. Il enregistre d’ailleurs avec ce dernier un hommage à Honoré de Balzac en 1956: « Monsieur Balzac ». Raymond Lévesque interprète également ses chansons dans les petits lieux artistiques que sont « Le Port du Salut » ou « La Colombe » par exemple. Avant de retourner vers son Québec natal, l’artiste écrit une chanson sur la guerre d’Algérie qui va devenir, quelque vingt ans plus tard et dans d’autres circonstances, l’oeuvre majeure de sa carrière: « Quand les hommes vivront d’amour ». A ce moment, la chanson est gravée sur disque par Eddie Constantine.
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En 1959, Raymond Lévesque revient à Montréal où il crée la première boîte à chansons à laquelle il donne le nom « les Bozos ». Jusqu’en 1964, il va aussi travailler pour la télévision puis il tente l’écriture poétique, le théâtre et le roman. En 1974, réunis sur les plaines d’Abraham à Québec pour fêter la francophonie, Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois vont livrer une version publique désormais mythique de sa chanson « Quand les hommes vivront d’amour ». L’artiste québécois continue à enregistrer des chansons comme en 1977 « Le barrage ». En 1980, Raymond Lévesque est récompensé par les professionnels québécois qui lui décernent un Félix. Mais, en 1986, il doit arrêter la chanson à cause d’une surdité profonde. Sa fille, Marie-Marine Lévesque, a repris le flambeau de la chanson et perpétue l’oeuvre de son père en incluant un grand nombre de ses chansons dans son répertoire.
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Bernard Lavilliers en 1983 – Photo (c) Bettina Rheims

7 octobre 1946 : Naissance, à Saint-Etienne, du chanteur français Bernard LAVILLIERS sous le vrai nom de Bernard Oulion. Il naît dans un milieu modeste entre un père syndicaliste qui travaille à la manufacture d’armes et une mère assistante sociale. Et, très vite, ses parents lui transmettent le goût pour la musique classique et la musique tropicale des îles. Le jeune Bernard souffre d’une maladie pulmonaire que la pollution citadine affecte et ses parents emménagent en banlieue. A seize ans, il apprend le métier de tourneur sur métaux et se passionne pour la boxe. Il commet aussi quelques délits qui l’amènent en maison de correction. Il commence ensuite à travailler et s’inscrit au parti communiste. En 1964, il intègre une troupe artistique, « Duk », et, avec elle, il participe à un spectacle de textes et chansons qui a pour nom « Nocturne ». Un an plus tard, Bernard part pour le Brésil où il reste un an. A son retour en France, il est interné à la forteresse de Metz comme insoumis. Une fois libéré, il compte bien faire connaître les chansons qu’il a composées au Brésil et en captivité. Il les présente dans des cabarets parisiens de la rive gauche ainsi qu’à Bordeaux. En 1967, il sort son premier 45 tours avec quatre titres dont « Rose-rêve ».
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Le jeune chanteur se présente au concours de la Rose d’or de Montreux où il décroche un prix avec « La Frime ». Il lui est alors proposé d’enregistrer un premier album en 1968. En mai de cette année-là, il part chanter dans les usines en grève de la région de Lyon. Il sillonne ensuite la France en faisant la manche à l’aide de ses chansons et exerce plusieurs petits boulots pour vivre. Il entre à nouveau en studio en 1969 pour y enregistrer un 45 tours sous le subtil pseudonyme de Edgar De Lyon. Trois ans plus tard, alors qu’il commence à se faire connaître des professionnels de la musique, il sort un deuxième 33 tours: « Les poètes ». Il continue sa lente mais certaine progression avec, en 1975, l’opus intitulé « Le Stéphanois » où l’on découvre notamment « San Salvador ». Un an plus tard, avec la sortie de l’album « Les barbares », Lavilliers franchit un cap supplémentaire en offrant des chansons à tendance rock et funk enrobées de percussions. Il est désormais possible pour le chanteur de se présenter au public dans une grande salle parisienne comme l’Olympia et cela se réalise en octobre 1977. La même année, il part en tournée avec Léo Ferré. Il se lie d’amitié avec celui qui, bien plus qu’une idole, est une référence absolue pour Bernard. En 1979, alors qu’il vit à Saint-Malo, l’artiste décide d’acheter un bateau et de partir pour la Jamaïque, New York et le Brésil. Il en revient pour enregistrer l’album « O Gringo » qui est bourré d’images de voyage et d’exotisme où les succès sont nombreux: « La salsa », « Traffic », « Sertao », « Stand the ghetto », « Kingston » et la reprise de Ferré-Aragon « Est-ce ainsi que les hommes vivent ? ».
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Bernard Lavilliers va définitivement s’imposer dans les années 1980 avec des chansons comme « Pigalle-la-Blanche » (1981), « Betty » (1981), « Idées Noires » (avec Nicoletta en 1983), « Noir et blanc » (1986) et « On the road again » (1988). La décennie 1990 sera marquée par une certaine continuité musicale avec le reggae et l’enregistrement en 1994 d’un duo avec Jimmy Cliff: « Melody tempo harmony ». En 2001, le titre le plus radiodiffusé de Bernard Lavilliers est « Les mains d’or », une chanson ouvrière qui se trouve sur l’album « Arrêt sur image ». Et les disques suivants invitent à nouveau au voyage: « Carnets de bord » en 2004, « Beyrouth » en 2008, « Causes perdues et musiques tropicales » en 2010. Fin 2013, l’artiste revient à l’avant-plan avec un nouvel opus intitulé « Baron samedi » et une chanson : « Y’a pas qu’à New York ». Il entame, quelques mois après la sortie de cet album, une grande tournée qui l’emmène dans les grands festivals d’été comme les Francofolies et la Fête de l’Huma à Paris avant de retrouver les salles de spectacle à l’automne 2014. Au même moment, l’artiste se fait aussi plaisir en sortant un 20e album studio « Acoustique » où il réenregistre ses grandes chansons de manière plus dépouillée et/ou en duo avec d’autres chanteurs et chanteuse comme Jean-Louis Aubert, Oxmo Puccino ou Catherine Ringer. A la rentrée 2017, le nouvel album de Lavilliers, « Cinq minutes au paradis », est lancé par la chanson qui porte le nom d’une ville belge: « Charleroi ». Ce sont les conversations avec son bassiste, Daniel Romeo, de Charleroi, qui lui inspirent cette chanson où le chanteur trouve des similitudes entre Charleroi et sa ville natale de Saint-Etienne: un passé sidérurgique et minier, un présent en activité économique très réduite, et un futur pour espérer.
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Albert Willemetz en 1937 (c) Fonds Albert Willemetz

7 octobre 1964 : Décès d’une rupture d’anévrisme à Marne-la-Coquette du librettiste, auteur, parolier et scénariste français Albert WILLEMETZ à l’âge de 77 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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7 octobre 1992 : Présentation à la presse et aux professionnels de la musique, dans le cadre du chalet des Jeux d’Hiver dans le Bois de la Cambre à Bruxelles, du nouvel album de l’artiste belge David JANSSEN : « Croiser les doigts«  qui recèle de « tubes » comme « Tous les garçons se cachent pour pleurer » ou « Besoin d’amour« .
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Georges Brassens

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7 octobre 2001 : A l’occasion des 20 ans de la disparition de Georges Brassens, une flopée d’artistes se succèdent le 7 octobre sur la scène du Théâtre Gérard-Philippe à Saint-Nazaire (F) pour interpréter l’intégrale de l’oeuvre du poète français. Soit 144 chansons. Anne SYLVESTRE, Julos BEAUCARNE, Michèle BERNARD, François BERANGER, Michel BUHLER, Romain DIDIER, Joël FAVREAU, Paco IBANEZ, Xavier LACOUTURE, Isabelle MAYEREAU, Ricet BARRIER, Gilles SERVAT et Francesca SOLLEVILLE sont présents. Ce copieux spectacle se déroule en deux sessions de 10h00 à 13h00 et de 15h00 à 17h00 pour la première; de 18h00 à 20h00 et de 21h00 à minuit pour la seconde.

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5 SEPTEMBRE

Denise Fabre dans les années 1960

5 septembre 1942 : Naissance, à Cagnes-sur-Mer, de la présentatrice de télévision française Denise FABRE. Elle passe son enfance à Nice et se destine à devenir hôtesse de l’air. Mais, alors qu’elle a 19 ans, le hasard fait qu’elle répond à une petite annonce pour un concours qui lui permet de devenir présentatrice à Télé Monte-Carlo. Elle se pique au jeu de ce nouveau média qu’est la télévision et se décide à y faire carrière en montant à Paris dès 1964. Elle entre alors à l’ORTF où elle est speakerine sur la deuxième chaîne. Parallèlement à ses activités télévisuelles, elle écrit aussi dans France-Soir et anime l’émission matinale de France-Inter. Elle cotoie le milieu de la chanson et du show-business français en présentant, entre autres, les émissions « Télé-Dimanche ». En avril 1978, elle présente, aux côtés de Léon Zitrone, le Concours Eurovision de la Chanson qui se déroule au Palais des Congrès de Paris. En 1982, à l’occasion de la Coupe du Monde de football qui se déroule en Espagne, elle enregistre la chanson officielle de l’équipe française « Ollé la France » vendue au profit de l’Unicef.
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En 2008, elle se lance en politique pour le parti français de centre-droit UMP. Et elle devient adjointe au maire de Nice chargée du rayonnement de la ville. En 2009 et 2010, elle présente sur scène la troisième et la cinquième saison de la tournée des idoles « Age tendre et têtes de bois ». Et, en 2014, elle remet le couvert pour rejoindre la troupe des artistes de « Age tendre, rendez-vous avec les stars ».
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5 septembre 1993 : La RTBF, télévision publique francophone belge, propose une émission spéciale intitulée « C’est ma vie » et consacrée à Salvatore ADAMO. Ce reportage-portrait est diffusé à l’occasion de l’anniversaire tout proche de l’auteur-compositeur-interprète qui fêtera ses 50 ans et ses 30 ans de carrière le 1er novembre 1993.
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Stéphanie Blanchoud en 2006

Stéphanie Blanchoud en 2006

5 septembre 2006 : jusqu’au samedi 9, la chanteuse belgo-suisse Stéphanie BLANCHOUD se produit sur la scène bruxelloise de « La Samaritaine« . Elle y est accompagnée par Vincent Noiret à la contrebasse, Lucia Capobianco au piano, Philippe Reul à la guitare et Jean-François Assy au violoncelle. Au même moment, la chanteuse est mise en avant par le poète, auteur, compositeur et interprète belge Julos Beaucarne comme un des jeunes talents francophones de son pays.
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Christian Marin - Pochette d'un 45 tours de 1973 (c) A. Nisak

Christian Marin – Pochette d’un 45 tours de 1973 (c) A. Nisak

5 septembre 2012 : Décès, à Paris, du comédien, et occasionnel chanteur, français Christian MARIN. Pour parcourir une très brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.

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11 JUILLET

11 juillet 1966 : Naissance, à Saïda, du chanteur algérien Cheb MAMI. Dès l’âge de quatorze ans, il anime les fêtes de famille et se passionne pour la musique même si, pour vivre, il décroche un emploi de soudeur. Chaque week-end, il se rend ainsi à Oran pour se produire dans des cabarets avec succès. En 1982, il effectue une prestation remarquable à la télévision algérienne et il est probablement le premier chanteur à interpréter une chanson en raï, style alors banni par le pouvoir en place. Il enregistre des cassettes audio qu’il vend à près de 500.000 exemplaires. Avec cette renommée, il débarque à Paris en 1985 et participe, un an plus tard, au festival de raï de Bobigny. Il y crée l’événement aux côtés de Khaled notamment et se produit ensuite à l’Olympia de Paris. Après deux ans de service militaire, il revient en France et sort son premier album: « Prince of Raï ».
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En 1994, son troisième album, « Saïda », se vend très bien en France et obtient un disque d’or en Algérie et au Maroc. En 1997, à Québec, dans le cadre du Festival d’été, il reçoit le Prix Miroir de l’espace francophone. Un an plus tard, il commercialise l’album « Meli Meli » sur lequel se trouve le tube « Parisien du Nord » en duo avec le rappeur K-Mel du groupe Alliance Ethnik. En 2002, il est à l’affiche du concert de Solidays à Paris. Ensuite, en novembre 2003, il fait partie des artistes figurant sur l’album « Opinion sur rue » avec Saïan Supa Crew et Sinsemilia notamment. Quelques mois plus tard, il se produit au Grand Rex à Paris et il y interprète ses plus grands tubes. En juillet 2009, le tribunal correctionnel de Bobigny le condamne à cinq ans de prison ferme pour tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. Le 21 septembre 2010, il fait une demande de liberté conditionnelle qui lui est d’abord refusée avant d’être autorisée en mars 2011. Puis, en juillet 2015, la justice française condamne Cheb Mami et la société d’édition EMI à payer 200.000 euros à un auteur algérien pour avoir plagié ses textes. L’artiste aurait reproduit, au moins en partie, les paroles de plusieurs chansons écrites par l’auteur Rabah Zerradine, alias Cheb Rabah. Selon le tribunal, ce dernier doit être considéré comme étant « le seul auteur » des quatre chansons intitulées « Le raï c’est chic », « Madanite », « Ma vie deux fois » et « Gualbi Gualbi » ainsi que le coauteur des paroles de « Désert rose », qui a rencontré un succès mondial au début des années 2000. C’est une analyse comparative des textes traduits de l’arabe au français qui a permis de conclure à une « grande similarité ».
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11 juillet 1981 : Le chanteur belge Albert DELCHAMBRE reçoit le Prix du Public au Festival de la Chanson Française de Spa en Belgique. Le Français Romain DIDIER se voit attribuer le prix du Public, le Grand-Prix de Spa et le Prix de la CRPLF, Communauté des Radios Publiques de Langue Française. Il partage toutefois cette dernière récompense avec le Québécois Richard SEGUIN. Parmi les candidats de cette édition, il y a encore la Belge Elizabeth GRANEC, la Française Janic PREVOST et les Suisses Manny RIVERO et Jacky LAGGER. Le Festival se termine aussi avec l’ajout imprévu d’un prix récompensant l’artiste le plus original. Il faut dire que la prestation de l’artiste suisse Jacky Lagger focalise toutes les questions et ouvre un débat inattendu pour le jury un peu trop sclérosé de ce genre de concours. En effet habitué aux chanteurs traditionnels qui se produisent avec un orchestre très conventionnel, les jurés sont déroutés par la prestation de Jacky Lagger qui se présente seul avec sa guitare dans un environnement scénique composé essentiellement d’animaux en peluche. Cela n’empêche pas les membres du jury et le public d’apprécier fortement, la poésie, la musique, l’univers et l’originalité de l’artiste suisse toutefois apparemment inclassable au terme d’un tel concours. Sagement, il est donc décidé de récompenser Jacky Lagger d’un prix de l’originalité créé en toute hâte pour éviter toute polémique.
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Julos en 2008

11 juillet 2010 : Le chanteur, conteur, auteur et compositeur belge Julos BEAUCARNE revient sur ses terres natales et présente son spectacle « Le Jaseur Boréal » à Ecaussinnes dans la cour intérieure du Château de la Follie (14ème siècle). En 2005, plus de 650 personnes ont assisté au concert précédent de Julos organisé sous chapiteau dans la même localité d’Ecaussinnes.
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11 juillet 2014 : Le festival LaSemo s’installe à Enghien (B) pour la deuxième année consécutive. Jusqu’au dimanche 13 juillet, l’événement se déroule dans le parc du château avec un total de 26 artistes qui vont se succéder sur deux scènes. L’affiche musicale propose une tendance festive avec, notamment, LA RUE KETANOU. Mais il y a aussi le reggae de PATRICE, les mélodies pour enfants d’ALDEBERT ou les chansons décalées d’OLDELAF. A ces artistes s’ajoutent le Montois SAULE, la Lituanienne GIEDRE ou encore les Gaumais de « CRE TONNERRE« . Créé à Hotton sept ans auparavant, le festival LaSemo reste aussi une manifestation artistique éco-responsable. LaSemo, qui signifie « graine » en esperanto, se veut, depuis ses origines, pionnier en matière d’initiatives durables.
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27 JUIN

Magali Noël en 1965

Magali Noël en 1965

27 juin 1931 : Naissance à Izmir, en Turquie, de la comédienne et chanteuse française Magali NOËL. Pour en savoir plus sur les activités de chanteuse de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Julos en 2011

Julos en 2011

27 juin 1936 : Naissance, à Ecaussinnes, de l’auteur-compositeur-interprète belge Julos BEAUCARNE. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jérôme Savary

Jérôme Savary

27 juin 1942 : Naissance, à Buenos Aires en Argentine, du metteur en scène et directeur de théâtre français Jérôme SAVARY. Pour en savoir plus sur la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Isabelle Adjani en 1982 – Photo (c) R. Melloul

27 juin 1955 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Isabelle ADJANI d’un père algérien et d’une mère allemande. Elle vit d’abord à Gennevilliers et, après des études primaires à Courbevoie, elle va au lycée à Reims. A quatorze ans, un peu par hasard, elle obtient un premier rôle dans le film « Le Petit Bougnat » de Bernard Toublanc-Michel. Remarquée, elle va être engagée par la réalisatrice Nina Companeez pour jouer, deux ans plus tard, dans « Faustine et le bel été ». En 1972, elle entre à la Comédie Française et joue dans de plus en plus de films mais aussi dans des pièces de théâtre. Dès 1974, alors qu’elle est la vedette de « La Gifle » de Claude Pinoteau, Isabelle Adjani s’essaie à la chanson. Et c’est Serge Gainsbourg qui lui fait enregistrer le titre « Rocking chair » pour un show de télé consacré à Sacha Distel et réalisé par Maritie et Gilbert Carpentier. Elle remet le couvert en 1982 lors d’une émission des Carpentier où elle interprète un duo avec Jacques Higelin: « Je ne peux plus dire je t’aime ». Un plus tard, en 1983, Serge Gainsbourg revient vers elle pour lui faire enregistrer un album entier. Le premier titre à être promu par les radios est « Pull marine » dont le clip video est réalisé par Luc Besson.
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Dans la foulée de ce gros succès, les médias diffusent ensuite les hits « Ohio » et « Beau oui comme Bowie ». En 1986, elle enregistre encore un 45 tours dont les chansons ne sont plus écrites par Gainsbourg: le succès de « La princesse au petit pois » est très mitigé. En 1996, Adjani quitte Paris pour s’établir en Suisse à Genève. Sept ans plus tard, elle chante « Bon voyage » pour la bande originale du film du même titre réalisé par Jean-Paul Rappeneau. Puis, en 2004, elle enregistre un duo avec Pascal Obispo, « On ne sert à rien » sur l’album « Ensemble contre le Sida ». Pascal Obispo aurait d’ailleurs écrit et composé un album qu’Isabelle devait enregistrer en 2007 avec des duos mais celui-ci ne s’est jamais finalisé. En 2008, elle participe à l’album « Aimer ce que nous sommes » de Christophe et chante avec lui « Wo wo wo wo ». Trois ans après, c’est la chanson du film « De force » de Frank Henry, « Tomber », qu’elle interprète. En 2018, elle retrouve Pascal Obispo pour enregistrer à ses côtés une chanson de son nouvel album avec Youssou N’Dour : « D’accord ».

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11 JUIN

Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

11 juin 1957 : Naissance, à Bruxelles, de l’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT. Pour en savoir plus sur le parcours artistique et musical de cette personnalité des médias, veuillez CLIQUER ICI.
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L'affiche du film

L’affiche du film

11 juin 2003 : L’auteur-compositeur, écrivain, poète et chanteur belge Julos BEAUCARNE est aussi acteur dans le nouveau film de Bruno Podalydès qui sort ce jour à Paris et à Bruxelles. Dans « Le mystère de la chambre jaune » réalisé d’après le roman de Gaston Leroux, Julos joue le rôle du père Jacques et apparaît aux côtés de Sabine Azéma, Claude Rich, Pierre Arditi, Olivier Gourmet ou encore Michaël Lonsdale.
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