15 FEVRIER

 

Georgette Lemaire en 1966 – Photo (c) Patrick Bertrand

15 février 1943 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Georgette LEMAIRE. Elle vit une enfance modeste et des études plutôt bonnes et se passionne très vite pour la chanson. Tous les dimanches, elle chante à Saint-Ouen, dans la banlieue de Paris, des « monuments » réalistes comme « Le Dénicheur » par exemple. Sur le conseil de sa maman, Georgette s’inscrit, en 1965, au célèbre « Jeu de la chance ». Pendant cinq semaines et à la demande du public, elle revient de dimanche en dimanche dans cette émission télévisée française de Raymond Marcillac. Elle décroche un contrat avec la maison de disques Philips. Un an plus tard, Barclay engage une autre lauréate du même concours: Mireille Mathieu. Les deux chanteuses à l’organe puissant seront souvent mises en opposition. Mireille privilégie sa carrière avant tout. Georgette épouse un certain Daniel dont elle aura deux fils. Les premiers succès de Georgette Lemaire sont signés par Charles Dumont: « A faire l’amour sans amour » et « Et si c’était vrai ». Sa première tournée d’été est un beau succès. En 1967, elle est à l’affiche de Bobino en vedette américaine de Georges Brassens. Un an plus tard, elle passe à l’Olympia de Paris en première partie d’Enrico Macias. C’est à ce moment qu’elle enregistre une chanson signée par Jean-Jacques Debout et Pascal Sevran: « Vous étiez belle, madame », un carton.

Divorcée de son premier mari, elle épouse alors son pianiste Bob Sellers qui sera le père de son troisième enfant en 1969, année où elle passe en vedette lors d’un Musicorama à l’Olympia de Paris. C’est en 1969 aussi qu’elle enregistre un de ses plus grands succès sur le mode valse: « Des millions d’amoureux ». Les décennies suivantes sont moins exaltantes pour Georgette. Elle est, en 1976, invitée d’honneur dans un spectacle de Julio Iglesias à l’Olympia. En 1980, elle sort un album avec dix chansons composées par Charles Aznavour. En 1986, elle est faite chevalier des Arts et Lettres par le ministre de la culture français Jack Lang. En 1989, son amitié avec le Président de la république française François Mitterrand lui permet d’obtenir un poste de chargée de mission. Les années passent et, en 2009, un nouvel album intitulé « Inoubliable » sort avec dix titres inédits. Dans la foulée, en 2010, Georgette Lemaire rejoint la saison 5 de la tournée « Âge tendre et Têtes de bois » où elle rejoint Charles Dumont mais aussi Michelle Torr, Sheila et Hervé Vilard. En 2014, la chanteuse retrouve le chemin des studios pour enregistrer l’album « Paris Jazz » qui, comme son nom l’indique, lui permet d’interpréter des reprises en jazz de chansons évoquant Paris: « Mademoiselle de Paris », « Les grands boulevards », « Pigalle », « Sous le ciel de Paris », « Un gamin de Paris », « La complainte de la butte », etc.
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Emile Wandelmer en 1990

15 février 1949 : Naissance, à Rabastens, du chanteur et musicien français Emile WANDELMER. C’est d’abord dans un groupe de bal que le jeune Emile se fait engager en 1966: les Goldfingers. Les soirées se multiplient dans la région de Toulouse et les musiciens vivent bien de cette aventure. Au début des années 1980 toutefois, la tentation est de plus en plus forte pour eux de présenter leurs compositions propres. En 1984, ils franchissent le pas en enregistrant, sous le nom de Gold, un premier 45 tours: « Plus près des étoiles ».

Ce titre est d’emblée un énorme succès. Les galas, mais aussi la promotion et les passages en radio et en télé, deviennent de plus en plus nombreux. La formation d’Emile n’en reste pas là et enregistre d’autres « tubes » comme « Capitaine abandonné », « Ville de lumière », « Calicoba » ou « Rio de janvier ». En 1990, alors que le succès du groupe périclite, Emile décide de quitter « Gold ». Le groupe poursuit son chemin sans son chanteur mais, sans lui, il ne sera plus jamais ce qu’il fut: une formation populaire. Emile Wandelmer, quant à lui, s’essaie à une carrière solo et se paie le luxe d’un premier album enregistré à Los Angeles avec de grandes pointures de la musique californienne. Le disque ne répond pas à ses attentes et le public n’y retrouve pas le chanteur de « Gold ». Après de nombreuses autres aventures musicales, Emile finit par former avec Mario, un copain musicien du groupe « Images », le concept « Emile & Images ». Nous sommes en 1999 et, surfant sur la vague nostalgique des années 1980, une compilation est enregistrée avec les « tubes » de chacun des deux groupes puisque « Images » avait connu de grands succès comme, entre autres, « Les démons de minuit » ou « Maîtresse ». Un medley est aussi sur toutes les ondes: « Jusqu’au bout de la nuit ». Les albums plus personnels d’Emile Wandelmer qui suivent n’obtiennent jamais le même succès malgré des chansons signées Goldman ou Le Forestier. Avec « Emile & Images », le chanteur revient sur scène dans le cadre de tournées nostalgiques comme « RFM Party 80 » en 2012 ou « Stars 80 » les années suivantes.
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Nathalie Lhermitte en 1986 – Photo (c) Claude Caudron

15 février 1966 : Naissance de la chanteuse française Nathalie LHERMITTE ou LERMITTE. Son père est alors pianiste et accordéoniste mais aussi chef d’orchestre d’une formation régionale picarde : « Les Sunshines ». Dès l’âge de six ans, elle rejoint son père sur scène pour chanter avec son groupe de variétés rock. Tous les samedis soir, elle chante ainsi sur scène jusqu’à l’age de seize ans. A 12 ans, elle enregistre un tout premier disque où figure une chanson écrite par son père : « Magic plane ». Elle interprète d’ailleurs ce titre dans l’émission télévisée de FR3 « Les jeux de 20 heures » sous le simple nom de Nathalie. A seize ans, elle part à Paris pour terminer ses études dans un lycée où elle apprend des rudiments de comédie qui vont lui permettre de décrocher un petit rôle dans un téléfilm. Mais c’est aussi à ce moment qu’elle rencontre l’auteure Vlyne Buggy et l’animateur-compositeur Julien Lepers qui viennent tout juste tous les deux de signer le tube « Pour le plaisir » d’Herbert Léonard. Ensemble, ils lui proposent d’enregistrer un premier 45 tours sous le nom de Nathalie Lhermitte en 1982 avec la chanson intitulée « Il y a des jours comme ça ».

Nathalie sort ensuite un disque en duo avec Herbert en 1983 avec le titre « Tendrement ». Fin 1984, elle assure, avec Herbert Léonard, la première partie des spectacles de Michel Leeb à l’Olympia de Paris. D’autres vinyles sont ensuite commercialisés jusqu’en 1987 avec un succès très limité. 1989 va marquer pour Nathalie ses premiers pas dans la comédie musicale: elle joue le rôle de Cristal dans « Starmania » pendant trois ans au théâtre Marigny à Paris mais aussi à Moscou et à Saint-Pétersbourg. Quelques mois après, elle tient le rôle de Wendy dans « Peter Pan » au Casino de Paris. Au milieu des années 1990, elle séjourne près de deux ans en Angleterre où elle peaufine son expérience artistique et musicale. En 1997, on la retrouve dans le spectacle « Piaf je t’aime » au théâtre Comédia. Elle y incarne la chanteuse. Son nom a perdu son « H » et Lhermitte est devenu Lermitte. En 2002, elle est Oliver Twist dans la comédie musicale tirée du roman de Charles Dickens. En 2003, elle participe aux « lumières du Music Hall » où elle évoque sur scène Edith Piaf, Jacques Brel, Charles Trenet et Georges Brassens. Piaf lui colle d’ailleurs à la peau puisque, à la fin des années 2000, elle monte seule le spectacle « Piaf en rose et noir ». Entre 2010 et 2013, elle participe régulièrement à l’émission télé « Chabada » sur France 3 avec Daniela Lumbroso. Elle y évoque notamment Edith Piaf chaque semaine à l’approche du 50e anniversaire de sa disparition. Entre 2015 et 2018, elle fait partie de la troupe de « La Petite Fille Aux Allumettes » au Théâtre du Palais-Royal à Paris. En 2015, elle interprète une chanson d’hommage à Piaf qui lui est tout spécialement écrite et composée par Frédéric Zeitoun et Francis Lai. C’est le point de départ de l’écriture d’un nouveau spectacle intitulé « Piaf, ombres et lumière » qu’elle présente jusqu’en 2017. Cette année-là, elle monte et propose une nouvelle aventure musicale autour des grandes chansons célèbres : « Tubes forever ». Mais c’est encore avec le personnage d’Edith Piaf que Nathalie Lermitte s’envole vers le Brésil (en 2018) ou Dubaï et la Chine (en 2019) en participant à « Piaf, the show ».
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Axelle RED en 2010

15 février 1968 : Naissance, à Hasselt, de la chanteuse belge Axelle RED, de son vrai nom Fabienne Demal. Son père est avocat de profession et homme politique communal (échevin du parti de centre droit Open-VLD) à Hasselt. Elle débute dans la chanson à l’âge de quinze ans sous le pseudonyme de Fabby et enregistre, en anglais, les 45-tours « Little girls » en 1983 puis « Back to Tokyo » en 1985. Elle change ensuite de pseudo et devient Axelle pour connaître un gros succès en Belgique en 1989: « Kennedy Boulevard » qu’elle ne remonte pas autant que les bretelles de son top dans le clip ci-dessous…

Cette chanson est suivie d’un autre hit, toujours en Belgique: « Aretha et moi » qui, déjà, marque la passion de la jeune artiste pour la soul music. Son premier succès au delà des frontières belges date de 1993: c’est « Sensualité ». Devenue Axelle Red, avec une chevelure rousse et un diplôme en droit, elle entame alors véritablement une carrière jallonée de « tubes »: « Elle danse seule », « Je t’attends », « Le monde tourne mal », « Ma prière », « Rester femme », « Ce matin », « Parce que c’est toi », « Temps pour nous », « Naïve », etc. En 2002, à la suite des attentats du World Trade Center à New York, elle enregistre un duo avec Renaud : « Manhattan Kaboul ». Sa passion pour la soul music et le rhythm and blues l’amènent à commercialiser un double album en anglais en 2009. Cet album, encensé par les spécialistes du genre, l’éloigne cependant un peu de son public de base qui continue toutefois à la suivre lors des concerts où Axelle Red s’affirme de jour en jour. Parallèlement à ses activités artistiques, Axelle est ambassadrice auprès de l’Unicef et s’intéresse surtout aux problèmes des femmes dans le monde. Son engagement lui permet de recevoir le titre de « commandeur de l’ordre de la Couronne » de Belgique des mains du roi Albert II en 2007. C’est la deuxième distinction qu’elle reçoit après celle de « chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres » en France un an plus tôt. Axelle est récompensée à Paris par les Victoires de la Musique en 1999 et 2003. Elle est la maman de trois filles. En 2013, la chanteuse commercialise un nouvel album en français intitulé « Rouge ardent » qui, en renouant avec la tradition musicale de ses grands succès, ne réussit toutefois pas à retrouver la popularité de ses chansons d’antan. Fin 2015, sort « Acoustic », le premier album sur lequel Axelle Red reprend en toute simplicité ses tubes et d’autres titres qui auraient dû être des singles. La tournée du même nom propose cette formule aux spectateurs belges, français, suisses et québecois en 2016. Un nouvel album est en chantier en 2017 et une chanson en est extraite pour être distribuée aux médias ainsi que pour être téléchargée sur le web: « Who’s gonna help you » qui, malgré son titre en anglais, est rédigée en français sur une mélodie et un rythme électro. Cet opus en français est mise en vente en 2018 et a pour titre « Exil ». En mars 2019, le succès radiophonique est véritablement de retour pour Axelle à l’occasion de la sortie d’un duo avec le chanteur français Ycare : « D’autres que nous ». En 2020, Axelle Red poursuit inlassablement sa tournée de concerts (« Electro acoustic tour ») qui l’amène dans de nombreuses petites salles de Belgique et d’ailleurs… juste avant l’interruption due à la pandémie du coronavirus covid-19. En octobre 2020, elle figure sur un album hommage à Joe Dassin qui est commercialisé deux mois après le vingtième anniversaire de sa mort. Elle y interprète, à nouveau en duo avec Ycare, « A toi ».
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15 février 1982 : Naissance, à Cosne-Cours-sur-Loire dans la Nièvre, de la chanteuse française Elodie FREGE. Après une enfance marquée par la musique et la danse, et un brevet de guitare classique en 1998, elle fait partie de la promotion 2003 de la Star Academy saison 3. Elle gagne ainsi l’opportunité d’enregistrer un premier album qui se vend à 150.000 exemplaires. Le premier single qui en est extrait est un « tube »: « De l’eau ». L’album suivant, en 2006, est marqué par le succès de « La ceinture » mais ne réitère pas le score de son prédécesseur. Le 4 octobre 2010 sort son troisième album: « La fille de l’après-midi ». Entretemps, Elodie s’est aussi lancée dans le cinéma avec un rôle dans le film « Potiche » de François Ozon en 2010. En juin 2013, Elodie Frégé sort son quatrième album intitulé « Amuse bouches » et elle bénéficie, à partir de la rentrée de la même année, de quelques passages, remarqués par son élégance glamour, à la télévision française. Depuis lors, Elodie Frégé est passée maître(sse) dans l’art d’être présente dans la majorité des albums d’hommage enregistrés par des artistes français (Claude François, Alain Chamfort, Walt Disney, Renaud…) et dans un maximum d’émissions de télévision.
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Lynda Lemay reçoit la Victoire des mains de Jean-Luc Delarue et Michel Drucker en 2003

15 février 2003 : la cérémonie des 18e Victoires de la Musique est présentée par Michel DRUCKER et Jean-Luc DELARUE au Zénith de Paris. Parmi les lauréats de cette édition il y a RENAUD (interprète masculin), Lynda LEMAY (interprète féminine), Natasha ST-PIER (artiste révélation), SANSEVERINO (artiste révélation sur scène), Vincent DELERM (album révélation), RENAUD (album de chansons pour « Boucan d’enfer »), INDOCHINE (album pop-rock pour « Paradize »), DOC GYNECO (album rap hip-hop pour « Solitaire »), I MUVRINI (album reggae-ragga-world pour « Umani »), Axelle RED et RENAUD (chanson originale pour « Manhattan Kaboul »), CHRISTOPHE (spectacle musical pour son concert à l’Olympia de Paris) et Jean-Jacques GOLDMAN (clip vidéo pour « Tournent les violons »).
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Pierre Bachelet en 1992 – Photo (c) Henry Leutwyler

15 février 2005 : Décès, à Suresnes, du compositeur et chanteur français Pierre BACHELET des suites d’un cancer du poumon à l’âge de 60 ans. Pour en savoir plus sur la vie de cet artiste ainsi que sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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10 FEVRIER

 

André Bialek en 1983 – Photo (c) Franck Uyttenhove

10 février 1947 : Naissance, à Etterbeek, de l’auteur, compositeur et interprète belge André BIALEK. Il suit d’abord des études de dessin à Bruxelles et commence à travailler dans les cartonneries de la famille Brel. Sur un air de gigue irlandaise, il chante en 1976 une sorte d’hymne unitaire belge: « La Belle Gigue ». Avec des racines polonaises chez son père, Bialek revendique sa « belgitude » dans bon nombre de chansons (« Visite guidée », « Groenendael ») et intitule un de ses albums « Belgeries ». Entre 1976 et 1982, il enregistre quatre albums. Ses thèmes sont puisés dans la crise d’après 1973. Ils dépeignent, toujours avec un certain humour, des situations parfois difficiles. L’artiste ne ménage pas les promoteurs immobiliers qui, pour lui, ont défiguré Bruxelles (« Jones Lang Wootton »). Le sort des « petites gens » face à la société de consommation est aussi l’une de ses préoccupations. Au milieu des années 1980, résigné face aux exigences d’un show business de plus en plus aseptisé, il jette le gant de la chanson et se reconvertit dans la publicité. Dans les années 1990, un accident cérébral l’éloigne longtemps des affaires avant de revenir à l’avant-plan médiatique avec la sortie en deux disques compacts de ses principales chansons en 1997.

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Pochette de l’album mythique de 1972 avec San Francisco

10 février 1949 : Naissance, à Paris, du chanteur français Maxime LE FORESTIER dont le vrai prénom est Bruno. Le père de Maxime est Britannique et sa mère, Française, a vécu en Angleterre. Maxime a deux sœurs. Il étudie au lycée Condorcet avant de former un duo avec sa sœur Catherine. Maxime sort son premier 45 tours en 1969: « La Petite Fugue ». Il fait ensuite son service militaire chez les parachutistes, ce qui lui inspire plus tard la chanson « Parachutiste ». Son premier grand succès sort en 1972: « San Francisco ».

Les années 1970 sont celles qui installent Maxime Le Forestier parmi les chanteurs français importants. Les titres qui marquent ont pour nom « Dialogue », « Saltimbanque », « Amis » (écrit avec Julien Clerc) ou « Je veux quitter ce monde heureux ». La décennie suivante sera marquée par deux nouveaux « tubes »: « Ambalaba », une reprise d’un air mauricien, et « Né quelque part ». Les années 1990 possèdent aussi leurs succès comme « Bille de verre » (en duo avec le Québécois Michel Rivard) ou « Passer ma route ». En 2000, « L’homme au bouquet de fleurs » est une chanson qui se vend bien. La fin des années 2000 est caractérisée par une nouvelle collaboration avec Julien Clerc dans la co-écriture de chansons: « Restons amants » par exemple. Mais parler de Maxime Le Forestier oblige à parler de Georges Brassens. Ayant fait de nombreuses premières parties de ses spectacles, il voue une extraordinaire admiration pour le poète sétois et il lui rend de multiples hommages en lui consacrant des concerts et des enregistrements. En 2011, ce sont les chansons de Maxime lui-même qui font l’objet d’un album de reprises enregistré par des artistes francophones sous le titre « La Maison Bleue ». En 2012, Maxime Leforestier participe à l’écriture de chansons pour Céline Dion et son album « Sans attendre ». Le quinzième album studio de Maxime Le Forestier sort en avril 2013 et a pour titre « Le cadeau ». Toujours au faîte des préoccupations de son époque, l’artiste commercialise en juin 2019 l’opus suivant intitulé « Paraître ou ne pas être ».
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Philippe D’Annevoy en 1983

10 février 1963 : Naissance à Namur du compositeur et interprète belge Philippe D’ANNEVOY sous le vrai nom de Philippe Kiniques. Pour connaître une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Pochette de disque en 2006

10 février 1981 : Naissance, à Bathurst, au Nouveau Brunswick, de la chanteuse canadienne Natasha ST-PIER. Sa carrière canadienne commence plus tôt que sa carrière internationale. Alors qu’un album est déjà sorti au Québec avec une chanson qui marche bien, « Et la fille danse », Natasha remplace Julie Zenatti dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » en 1999. Un an plus tard, elle enregistre son deuxième album: « A chacun son histoire ». Il se vend en France à plus de 145.000 exemplaires. En 2001, la chanteuse est choisie pour représenter la France au concours Eurovision de la chanson. Elle se classe quatrième avec la chanson « Je n’ai que mon âme » qui est ajoutée sur une réédition de l’album « A chacun son histoire ».
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Au fil des albums qu’elle commercialise en France, Natasha St-Pier s’impose avec des succès comme « Tu trouveras » (avec Pascal Obispo), « Mourir demain » ou « Un ange frappe à ma porte ». En mai 2006, elle est cinq jours à l’affiche de l’Olympia de Paris. Après ça, elle prend un peu de distance par rapport au métier et revient en 2008 avec un album éponyme dont les ventes ne décollent pas malgré la présence importante d’Obispo. Sa maison de disques lui propose alors de sortir un best of reprenant « 10 ans de succès » et qui va se vendre moyennement. En janvier 2010, Natasha entame une tournée plutôt intimiste intitulée « Confidences autour d’un piano ». Et puis, en 2012, elle entame un retour avec des chansons positives reprises sous le titre « Bonne nouvelle ». En janvier 2013, Natasha St-Pier fait partie du jury de l’émission « The Voice Belgique » sur la chaîne télé publique francophone RTBF avec BJ Scott, Suarez et Quentin Mosimann. En juillet de la même année, alors que son album concept consacré à des textes de Sainte-Thérèse de Lisieux (« Vivre d’amour ») vient de sortir, elle récolte un franc succès lors des Francofolies de Spa (B). En septembre 2013, elle devient la présentatrice d’une émission de variétés francophones sur la chaîne de télé publique France 3: « Les chansons d’abord ». Et, en janvier 2014, elle revient, pour une saison, comme membre du jury de « The Voice Belgique » aux côtés de BJ Scott, Marc Pinilla (Suarez) et de Bastian Baker. En octobre 2015, alors qu’elle attend un heureux événement, Natasha réunit sur un album toutes les chansons qui évoquent sa région natale: « Mon Acadie ». On y retrouve des airs traditionnels mais aussi « Travailler c’est trop dur » de Zachary Richard et « Tous les Acadiens » de Michel Fugain. Le 13 novembre 2015, elle devient la maman d’un petit garçon, Bixente, qui doit être opéré à coeur ouvert. Cette épreuve, heureusement passagère, oblige la jeune femme à s’absenter des studios d’enregistrement et des plateaux de télévision jusqu’à la fin de l’année 2016. L’année suivante, elle se lance dans une nouvelle expérience musicale à destination du jeune public : « L’alaphabet des animaux ». Et la chanteuse revient vers son public adulte en 2018 en commercialisant un second album reprenant des textes de Sainte-Thérèse de Lisieux : « Aimer c’est tout donner ». En 2019, Natasha Saint-Pier déclare suspendre sa carrière artistique pour se consacrer pleinement à l’école de yoga qu’elle a ouverte dans les Landes françaises. Elle révèle encore chanter mais uniquement le dimanche et dans l’église paroissiale.
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AZNAVOUR Charles en 199710 février 1997 : la 12e édition de la remise des Victoires de la musique est présentée par Michel Drucker au Palais des congrès de Paris. En voici le palmarès.
Artiste interprète masculin: Charles Aznavour
Artiste interprète féminine: Barbara
Groupe: Les Innocents
Artiste interprète ou groupe francophone: Khaled
Révélation variétés: Juliette
Album de l’année: Mr. Eddy d’Eddy Mitchell
Chanson de l’année: Aïcha de Khaled (paroles et musique : Jean-Jacques Goldman)
Spectacle musical ou Concert: FFF à l’Olympia
Vidéo-clip: C’est ça la France de Marc Lavoine, réalisé par Sylvain Bergère
Album de musiques traditionnelles: I Muvrini à Bercy d’I Muvrini
Album de chansons pour enfant: Far west d’Henri Dès.
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10 février 2017 : la 32e édition de la remise des Victoires de la musique est présentée par Thomas Thouroude et Bruno Guillon au Zénith de Paris. En voici le palmarès épuré des artistes ne chantant pas en français.
Artiste masculin: Renaud (devant Benjamin Biolay et Vincent Delerm)
Artiste féminine: Jain (qui chante en anglais) (devant Imany et Véronique Sanson)
Album révélation: « Les conquêtes » de Radio Elvis (devant « Au coeur de moi » d’Amir et « Claudio Capéo » de Claudio Capéo)
Révélation scène: LEJ
Album de chansons: « Palermo Hollywood » de Benjamin Biolay (devant « & » de Julien Doré et « L’attrape-rêves » de Christophe Maé)
Album rock: « Anomalie » de Louise Attaque (devant « Mystère » de La Femme et « Sebolavy » de Mickey 3 D)
Chanson originale: « Je m’en vais » de Vianney.
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16 JUILLET

Guy Béart à La Colombe en 1954

16 juillet 1930 : Naissance, au Caire en Egypte, de l’auteur, compositeur et interprète français Guy BEART sous le nom de Béhar-Hasson. Pour en savoir plus sur la biographie et la carrière de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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16 juillet 1975 : Naissance du chanteur belge d’origine italienne Fabrice ZEVA. Il se fait connaître en Belgique au début des années 1990 en étant programmé dans l’émission « 10 qu’on aime » sur la chaîne de télé privée RTL-TVI grâce à sa chanson « Envie que tu m’aimes ». Il a ensuite l’occasion d’enregistrer un album intitulé « Laissez-les s’envoler » avec la collaboration de Claude Barzotti et de sa parolière Anne-Marie Gaspard. C’est à cette époque qu’il a l’opportunité de se produire dans la salle parisienne de « La Cigale » en première partie de Gérard Lenorman en février 1995. Il écrit alors une chanson en hommage au pilote automobile brésilien Ayrton Senna. Plus tard, il modifie son nom de scène en reprenant son prénom initial: Fabrizio Zeva.
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Depuis les années 2000, il participe régulièrement, avec d’autres artistes belges, à un concert en hommage à Daniel Balavoine. Il fait aussi partie des chanteurs de la comédie musicale « La mélodie du bonheur » aux côtés de la troupe Fantasia. L’un de ses derniers enregistrements a pour titre « Top Model ». En août 2015, Fabrizio Zeva se présente aux auditions du crochet télévisé « The Voice Belgique » mais il n’est pas sélectionné. Trois ans plus tard, un nouvel album est annoncé avec des chansons interprétées en français, en anglais et en italien. L’opus est composé, réalisé et produit par Rick Allison. En décembre 2020, en pleine pandémie du coronavirus covid-19, l’artiste propose, sur sa page Facebook personnelle, une version très à-propos de la chanson « Vivre ou survivre » de Daniel Balavoine.

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Patrick Dewaere – Pochette de disque en 1978 (c) José Ferré

16 juillet 1982 : Décès de l’acteur, et occasionnel chanteur, français Patrick DEWAERE. qui met fin à ses jours à l’âge de 35 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste et de ses activités dans le domaine de la chanson francophone, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Plante

16 juillet 2003 : Décès, à Paris, de l’auteur de chansons français Jacques PLANTE à l’âge de 82 ans. Fils d’un garagiste, ce qui est un métier peu courant à l’époque, Jacques Plante naît le 14 août 1920 à Paris. Les années de guerre sont l’occasion pour lui de coucher quelques textes sur des mélodies et, en 1943, il écrit « Marjolaine » pour André Claveau sur une musique de Louiguy. Mais c’est Yvette Giraud qui va lui procurer ses premiers grands succès avec des titres comme « Mademoiselle Hortensia » en 1946 ou « Ma guêpière et mes longs jupons » en 1949.
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Au fil des succès, ses interprètes se diversifient. Il y a ainsi Bourvil, les Compagnons de la Chanson, Anny Gould, André Dassary, Jacqueline François, John William, Gloria Lasso, Georges Guétary (« Maître Pierre »), Line Renaud (« Etoile des neiges »), Yves Montand (« Les grands boulevards »), Edith Piaf, Tino Rossi (« Tango bleu »), Dalida, Eddie Constantine, Petula Clark (« Chariot »), Hugues Aufray (« Santiano »), Sheila (« L’heure de la sortie »), Charles Aznavour (« Les Comédiens », « La bohème »), Rika Zaraï (« Prague »), Richard Anthony (« J’entends siffler le train »), Mathé Altéry (« J’aurais voulu danser »), les Chaussettes Noires, Mireille Mathieu, Marcel Amont (« Un Mexicain »), Lucky Blondo, Danyel Gérard (« Il pleut dans ma maison »), Christophe, Dominique Walter, David Christie, Claude François (« Tout éclate tout explose ») et, entre bien d’autres encore, Eddy Mitchell (« Vieille canaille »). Au début des années 1980, l’auteur se retire en Suisse où il gère la maison d’éditions musicales qu’il a créée : MCA/Caravelle.
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16 juillet 2003 : les Francofolies de Spa (B) fêtent leur 10e anniversaire avec une édition qui va exceptionnellement durer six jours soit jusqu’au 21 juillet, jour de la fête nationale belge. Parmi les artistes au répertoire francophone, on notera la présence cette année, entre autres, de Serge REGGIANI, Isabelle AUBRET, Georges MOUSTAKI, I MUVRINI, ZEBDA, Yves DUTEIL, MICKEY 3 D, CORNEILLE, CAMILLE, Yann PERREAU, Tom NOVEMBRE, Jacques-Ivan DUCHESNE, Sandrine COLLARD, Les GAUFF’AU SUC’, CLOE DU TREFLE, Géry LIPPMAN, Vincent DELBUSHAYE, ROBIN, François SPI, Karin CLERCQ, KANA, JERONIMO, YEL, Marc MORGAN, les ESCROCS et TAM’ECHO’TAM’. La scène Rapsat, située sur la Place de l’Hotel de Ville, accueille les concerts de Vincent VENET et SAEZ (le 18 juillet), Jeff BODART, de Marc LAVOINE et de Laurent VOULZY (le 19 juillet), d’Ismaël LO, de Jane BIRKIN et de ZAZIE (le 20 juillet). Le lundi 21 juillet, après les concerts de MAGIC SYSTEM et Jean-Louis AUBERT, un hommage est rendu à Pierre RAPSAT décédé en 2002, avec un spectacle réunissant MAURANE, Philippe LAFONTAINELIO, Marc LAVOINE, Michel FUGAIN, CALOGERO, David KOVEN, Jean-Louis AUBERT et Salvatore ADAMO notamment pour interpréter chacu.n.ne une chanson de l’ami Pierrot.
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Hervé Cristiani en 1982

Hervé Cristiani en 1982

16 juillet 2014 : Décès, à Paris, des suites d’un cancer des cordes vocales, de l’auteur, compositeur et interprète français Hervé CRISTIANI. à l’âge de 66 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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