GASTE Loulou

Loulou Gasté dans les années 1940

Le compositeur français Louis, dit « Loulou », GASTE naît le 18 mars 1908 à Paris. Il est d’abord guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura. Pendant la seconde guerre mondiale, il crée son propre orchestre avec lequel il enregistre quelques-unes de ses compositions comme « Il n’a pas très bon caractère ».
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Puis il se met à composer des chansons qu’Yves Montand place notamment à son répertoire : « Battlin’ Joe » et « Luna Park ». Il signe ensuite plus de 1.000 oeuvres pour plein d’artistes. Mais sa véritable interprète s’appelle Jacqueline Enté qui a pris pour pseudonyme Line Renaud. Des dizaines de succès vont ainsi être enregistrés, dès la fin des années 1940, par la demoiselle d’Armentières: « Ma cabane au Canada », « Etoile des Neiges », « Ma p’tite folie », etc.
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C’est pour elle aussi qu’il compose, un jour, la chanson « Pour toi » qui sera plagiée par Morris Albert pour en faire un tube mondial en 1975: « Feelings ». Ce titre est alors repris en français par Mike Brant sous le titre « Dis-lui » et devient son ultime succès posthume après sa mort le 25 avril 1975. Quinze ans plus tard, la chanson est enregistrée par Roch Voisine sous son titre original : « Pour toi ».
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Line et Loulou finissent par se marier et leur destin artistique comme personnel est irrémédiablement lié jusqu’au 8 janvier 1995, jour du décès de Loulou Gasté à Rueil Malmaison à l’âge de 87 ans.
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En 2001, à l’initiative de Line Renaud, un album hommage est commercialisé sous le titre « Feelings » avec la participation d’interprètes de diverses générations. Charles Aznavour, Nana Mouskouri, Carlos, Ticky Holgado, Muriel Robin, Karl Zéro, Pascal Obispo, Isabelle Boulay, Cheb Mami, Lââm, Patrick Fiori, Julie Zenatti, Garou et Daniel Lévi reprennent ainsi, à leur manière, les grands succès composés par Loulou Gasté.
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ANTHONY Richard

Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

Le chanteur français Richard ANTHONY naît au Caire, en Egypte, le 13 janvier 1938 sous le nom de Richard Btesh. Fils d’un industriel turc, il débarque en France au début des années 1950 après un détour par l’Egypte, l’Argentine et l’Angleterre. Ses parents poursuivent leur voyage en Italie mais Richard reste en France où il découvre la musique après des études de droit vite oubliées. Il pense alors que bien des chansons anglo-saxonnes ne sont pas connues en France et il décide de les interpréter en français. Il se présente chez le producteur Jacques Poisson en 1958 avec, sous le bras, une bande magnétique où il a enregistré une version française de « You are my destiny » de Paul Anka qui devient ainsi « Tu m’étais destinée ».
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Le professionnel du métier pense que cet artiste a sans doute de l’avenir et lui propose d’enregistrer un premier 45-tours. Ce disque permet à Richard Anthony de passer pour la première fois à la télévision française lors de l’émission « Discorama » du 26 juin 1959 présentée par Georges Descrières. Et, de fait, avec Danyel Gérard et Henri Salvador, Richard Anthony se révèle être l’un des premiers chanteurs à faire découvrir le rock au public français. Ses succès vont se multiplier ensuite: « Nouvelle vague », « J’entends siffler le train » (que Hugues Aufray interprète en même temps que lui), « Ecoute dans le vent », « Tchin tchin », « Donne-moi ma chance », « C’est ma fête », « A présent tu peux t’en aller », « La terre promise », « Les ballons » ou encore « Le sirop typhon ».
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Dans un autre registre, Richard Anthony entreprend  de « détourner » une oeuvre classique espagnole du compositeur Joaquim Rodrigo, « Le concerto d’Aranjuez » pour en faire une chanson évoquant la guerre civile espagnole qui sera le plus grand succès international de sa carrière sous le titre « Aranjuez mon amour ».

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Toutes ses chansons sont des reprises. Il en sera de même pour « Amoureux de ma femme » en 1974, une chanson dont la version originale est italienne.
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La carrière de Richard Anthony va se poursuivre avec d’autres « tubes » comme « J’irai » (en 1978) et d’autres adaptations dans les années 1980 (comme « Juliette », le « Juliet » de Robin Gibb en 1983).
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Sa voix restera à jamais l’une des plus belles de la chanson francophone. Après des années de silence, de galère, de vaches maigres et de problèmes d’alcool, Richard Anthony fait un retour étonnant en 2005 avec la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ».
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En août 2010, on lui décèle un cancer du colon qui est rapidement guéri et qui lui permet de reprendre le chemin des salles de spectacle avec 40 kilos de moins. En 2014, il retrouve aussi les studios pour enregistrer deux chansons qui se trouvent sur un CD-single en vente sur sa boutique internet désormais inaccessible. Il s’agit de « I’ve got you under my skin » et une nouvelle version de « Un instant de bonheur ». Richard Anthony s’éteint à Pegomas (F – Alpes Maritimes) le 20 avril 2015. Sa dépouille est inhumée à quelques kilomètres de là dans le cimetière de Cabris le 24 avril 2015. Au même moment, au Québec, la chanson « J’entends siffler le train » connaît un nouveau succès grâce à son interprétation country réalisée en duo par Isabelle Boulay avec le vainqueur du télé-crochet « La voix »: Yoan (Garneau). Vous pouvez la visionner et l’écouter ci-dessous.
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14 DECEMBRE

Henri Dès en 2011

14 décembre 1940 : Naissance, à Renens, de l’auteur-compositeur-interprète suisse Henri DES sous son vrai nom de Henri Destraz. Henri suit une scolarité sans histoire et effectue ensuite son service militaire comme tout bon citoyen helvète. Il part alors à Paris pour y assouvir la passion qu’il nourrit pour la musique et la chanson. Il n’hésite pas ainsi à chanter dans les rues et dans les cafés en s’accompagnant à la guitare. De rencontres en rencontres, il finit par se faire remarquer et il est sélectionné pour représenter la Suisse au concours Eurovision en 1970. Il s’y classe quatrième. Ses chansons personnelles intéressent un producteur et Henri, qui choisit le pseudonyme et diminutif Dès pour nom, va ainsi enregistrer une douzaine de disques qui vont lui permettre, notamment, de se présenter au Festival de la Chanson Française de Spa. Lorsque son fils Pierrick atteint l’âge d’apprécier la musique et la chanson, Henri lui écrit quelques chansons et comptines. L’artiste se rend alors compte que le créneau de la chanson pour jeune public existe mais qu’il n’est pas très bien achalandé. A l’époque, seul Steve Waring s’y est essayé mais on ne peut pas parler de grande popularité pour l’auteur de « La grenouille ». Henri Dès essaie donc de convaincre sa maison de disques de sortir un album de ses chansons pour les enfants. Les producteurs se tâtent et refusent le projet tel que présenté en demandant des concessions que le chanteur ne peut accepter. Il décide donc de créer sa propre maison de disques qu’il baptise du prénom de son épouse: « Marie-Josée Productions ». Son premier album, intitulé « Cache-Cache », est commercialisé en 1977 au moment où une chanteuse française s’accapare de plus en plus le jeune public: Chantal Goya. Mais, très vite, il va apparaître que les deux artistes n’évoluent pas sur le même terrain et Henri Dès va rapidement se créer un univers qui enchante autant les parents que leurs enfants. Ses albums se vendent par milliers même si certaines chansons sont préférées: « La petite Charlotte » (1979), « La glace au citron » (1988) et « Le petit zinzin » par exemple.

Il se met à remplir les théâtres de France, de Suisse et de Belgique et se retrouve à de nombreuses reprises sur la scène de l’Olympia de Paris. En 35 ans de chanson pour le jeune public, Henri Dès sort quelque 25 albums, une dizaine de DVD et quelques livres. En 2013 sort encore le disque « Casse-pieds » bien dans la lignée de sa longue carrière. En 2014, Henri Dès crée sa propre radio sur le web avec plus de 250 de ses chansons à déguster sans jingle ni publicité 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Vous pouvez l’écouter en CLIQUANT ICI. Le 27 novembre 2019, Henri Des subit un infarctus à son domicile. Grâce au massage cardiaque pratiqué par sa compagne, le chanteur est ranimé et hospitalisé. Le 16 janvier 2020, l’artiste annonce qu’il va mieux et qu’il devrait remonter sur scène pour un concert unique « en solo » le 19 avril à l’Espace Vélodrome de Plan-les-Ouates près de Genève. Mais la pandémie du coronavirus covid-19 et les mesures sanitaires prises pour éviter sa propagation entraînent le report du spectacle au 15 décembre 2020 puis au 13 juin 2021.
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Jane Birkin en 1987 – Photo (c) Pierre Jean Rey

14 décembre 1946 : Naissance, à Londres, de l’actrice et chanteuse anglaise Jane BIRKIN. Elle est la fille d’un commandant de la marine militaire britannique, la Royal Navy, et d’une actrice ayant pour nom Judy Campbell. Elle passe une grande partie de sa jeunesse dans un internat de l’île de Wight puis, à 18 ans, elle se retrouve, aux côtés de Jacqueline Bisset et Charlotte Rampling, à l’affiche du film « Le Knack… et comment l’avoir » de Richard Lester. Cette première expérience est couronnée de succès et la jeune femme est engagée pour le film « Blow up » d’Antonioni qui décroche la Palme d’or au festival de Cannes. Désirant pousser plus loin son aventure d’actrice, elle décide de partir en France encore toute auréolée de son succès à Cannes. Après de nombreux essais infructueux, elle finit par être embauchée pour un rôle dans le film « Le slogan » de Pierre Grimblat. Au cours du tournage, elle rencontre l’auteur-compositeur-interprète français Serge Gainsbourg. En 1968, ils finissent par tomber amoureux et Jane devient la compagne de Serge pendant une dizaine d’années. En 1969, Serge a l’idée de leur faire enregistrer ensemble un duo sulfureux qui va être un énorme succès: « Je t’aime moi non plus ». D’autres suivront comme « La décadanse » et « 69 année érotique ». Ses activités dans la chanson francophone, grâce à Gainsbourg, ne vont jamais empêcher Jane de poursuivre sa carrière cinématographique et, plus tard, d’entamer des prestations au théâtre. Durant les années 1970 et 1980, Jane Birkin enchaîne les albums studio et les émissions télévisées comme celles des célèbres Maritie et Gilbert Carpentier. A la fin des années 1970, elle quitte Serge Gainsbourg et le couple hyper-médiatique explose. Parmi les grands succès de Jane, on peut citer « Di dou di doo dah », « Ex-fan des sixties » (1978) ou « Baby alone in Babylone » (1983).

N’ayant jamais franchi le pas de rencontrer son public, elle le fait en 1987, pour ses 40 ans, sur la scène parisienne du Bataclan. En mars 1991, Jane Birkin perd Serge Gainsbourg, qui disparaît le 2 mars, et son père David Birkin qui décède le 7 mars. Après la mort de Gainsbourg, Jane Birkin reprend ses chansons et enregistre plusieurs albums dont « Versions Jane » et « Arabesque ». Avec ces nouvelles versions, elle part en concert partout dans le monde: en Europe mais aussi en Asie à Tokyo, aux Etats-Unis à New York et même en Palestine. Pour renouveler et diversifier son répertoire, Jane s’adresse alors à de nombreux compositeurs en vogue pour lui réaliser quelques albums qui marchent bien: Mickaël Furnon (de Mickey-3-D), MC Solaar, Marc Lavoine, etc. Les auteurs choisis ont pour nom, entre autres, Etienne Daho, Zazie, Cali, Arthur H ou Alain Souchon. L’artiste franchit un nouveau cap en novembre 2008 lorsqu’elle enregistre un album dont, pour la première fois, tous les textes sont de sa plume: « Enfants d’hiver ». C’est, en fait, la mise au jour de toute une série d’écrits collectionnés depuis ses années d’internat et, du coup, le côté autobiographique du travail est forcément très prononcé. En 2012, Jane Birkin connaît de graves problèmes de santé qui l’obligent à annuler sa tournée européenne. Elle est contrainte, alors, à se reposer et à éviter la fatigue de concerts trop nombreux. Mais, au fil du temps, sa passion pour la chanson la rappelle en studio et sur scène pour créer, à Troyes, le 26 octobre 2016, le spectacle « Gainsbourg symphonique » où l’artiste interprète les plus grands titres de son ancien compagnon avec des orchestrations symphoniques. Un album de ces chansons est enregistré avec l’orchestre de la radio de Varsovie et est commercialisé en février 2017. Douze ans après son dernier disque proposant des titres originaux, Jane Birkin commercialise, en 2020, un opus dont elle a écrit les textes sur des musiques signées par Etienne Daho et Jean-Louis Piérot : « On pardon, tu dormais ».
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Chantal Eden en 1998

14 décembre 1958 : Naissance de l’auteure, compositrice et interprète française Chantal EDEN sous le nom de Chantal Bertin. Ce n’est qu’à l’approche des 40 ans que Chantal se destine à faire de son métier ce qui était jusque là une passion: la musique et la chanson. Elle enregistre ainsi un premier album en 1998: « Le chemin du bonheur ». Cet album, pourtant produit et enregistré en France, va trouver son véritable public en Belgique francophone. Chantal Eden y effectue quelques émissions sur la radio publique nationale, la RTBF, et son album se retrouve parmi les meilleures ventes du pays. Dans la foulée de ce premier succès, une autre chanson reçoit alors les faveurs du public belge: « La vigne de mon père » en 1999. Quelques mois plus tard, un deuxième album, intitulé « Plus loin », permet à l’artiste de se présenter sur scène, toujours en Belgique, au Trocadéro de Liège, au Théâtre Royal de Mons ou, en 2002, aux Francofolies de Spa. Ce sont souvent des rencontres et des faits divers qui permettent ensuite à la chanteuse de trouver l’inspiration de ses chansons: il y a ainsi « Deux enfants de Guinée » inspirée par l’histoire de Yaguine et Fodé retrouvés morts dans le train d’atterrissage d’un avion ayant quitté l’Afrique pour l’Europe. Et il y a aussi « Rencontre » inspirée par Jacques Salomé. Alors qu’elle s’évertue à écrire des textes qui dénoncent et tentent de lutter contre l’injustice de manière globale, Chantal Eden va aussi commettre des chansons sur commande qui soutiennent tantôt les voyageurs en camping-car, tantôt les boulangers. Après la sortie de sept albums et d’un DVD live, elle écrit un livre (« Le monde a besoin de vous ») et une série de contes pour enfants: « Le voyage de Giorgio ». Le 17 novembre 2014, elle annonce la sortie, en Belgique où elle réside alors, d’un double album de 27 titres intitulé « Le ciel et la terre ». Et, entourée d’une nouvelle équipe, elle propose à nouveau des spectacles depuis octobre 2016. Ensuite, ce sont des concerts-conférences qu’elle propose suite à l’écriture d’une nouvelle série de contes intitulée « Le monde de Hopi » et basée sur une civilisation nommée « peuple de la paix ». En janvier 2020, elle fait la promotion, à Châlon-sur-Saône, du pain « arc-en-ciel » issu d’une collaboration entre artisans boulangers de la région Saône et Loire et l’artiste qui associe son petit lutin Hopi à ce pilier de l’alimentation quotidienne française.
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Albin de la Simone en 2017

14 décembre 1970 : Naissance, à Amiens, de l’auteur-compositeur-interprète et arrangeur français Albin DE LA SIMONE sous le nom complet d’Albin l’Eleu de la Simone. Il passe son enfance et son adolescence dans le département de la Somme avant de se destiner à un métier artistique et de suivre les cours d’arts plastiques au célèbre Institut Saint-Luc de Tournai, en Belgique, où a aussi étudié un certain Dany Boon. Sa passion pour la musique lui vient très tôt de son père qui fut clarinettiste de jazz dans l’orchestre New Orleans « les Barbecues » dans les années 1960. Du coup, après ses études belges, Albin suit des cours d’arrangement et d’orchestration au CIM de Paris. C’est d’ailleurs comme compositeur et pianiste de jazz qu’il entame véritablement sa carrière artistique. Il fait ainsi partie d’un quintet qui est finaliste du Concours national de jazz de la Défense en 1995. Entre 1995 et 2000, il accompagne sur scène Salif Keïta et Angélique Kidjo dans leurs tournées internationales et travaille sur les enregistrements et disques de Miossec, Keren Ann, Alain Souchon, Vanessa Paradis, Raphaël ou Jean-Louis Aubert entre autres. Ces expériences musicales avec des chanteurs lui font prendre conscience qu’il peut aussi écrire des chansons et il commence à le faire à la fin des années 1990. Et c’est en 2003 qu’il franchit le pas de se produire sur scène en y interprétant quelques chansons en première partie de la tournée de Mathieu Boogaerts au Japon. En septembre de la même année, il sort ainsi son premier album où il interprète notamment la chanson « Patricia » en duo avec Alain Souchon. Et Albin de la Simone, le chanteur, est programmé aux Francofolies de la Rochelle de 2004. Quelques mois plus tard, en mai 2005, l’artiste confirme tout le bien que l’on dit de lui dans un deuxième album qui a pour titre « Je vais changer ». Il y interprète ses propres compositions et deux reprises qui ne passent pas inaperçu: « Elle fréquentait la rue Pigalle » du répertoire d’Edith Piaf et « Ces mots stupides », chanson réinterprétée en duo avec Jeanne Cherhal d’une adaptation de Sacha Distel et Joanna Shimkus du titre « Somethin’ Stupid » initialement créée par Frank et Nancy Sinatra. A la fin de l’année 2006, il participe à l’aventure du conte musical pour enfants « Le Soldat Rose » en jouant le rôle de Cousin Puzzle. Après avoir suivi Vanessa Paradis en tournée aux claviers en 2007, Albin de la Simone sort son troisième opus en avril 2008: « Bungalow ». 2009 et 2010 sont des années marquées par des concerts, des réalisations d’albums pour d’autres, de nouvelles expériences musicales et scéniques diverses. En 2011, il présente ses futures nouvelles chansons aux trois Francofolies: Spa, La Rochelle et Montréal. Son quatrième album, « Un homme », est chez les disquaires en février 2013 et, dans la foulée, l’artiste propose des concerts non sonorisés avec la violoniste Anne Millioud-Gouverneur et la violoncelliste Maëva Le Berre. Ces spectacles tourneront jusqu’à la fin 2014 en France et en Belgique. En 2013 encore, il est de ceux qui rendent hommage à Alain Bashung au Centquatre à Paris avec Kent, Brigitte Fontaine, Miossec et Chloé Mons notamment. En février 2014, Albin de la Simone est nommé aux Victoires de la musique dans la catégorie « Révélation scène ». Et, en novembre de la même année, il effectue une tournée au Québec. 2017 est l’année de la sortie de son cinquième album studio: « L’un de nous ». Les 12, 13 et 14 mai de cette année-là, il est mis à l’honneur par la Maison de la Culture de Tournai (B), où il a effectué ses études artistiques, et il se produit tout un weekend en compagnie de Nicolas Michaux, Françoiz Breut et Bastien Lallemant.
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14 décembre 2001 : La chaîne de télévision privée française TF1 consacre une soirée spéciale à Florent PAGNY. Intitulé « Double je », le programme est présenté par Flavie Flament accompagnée de Kad et Olivier. Autour de Florent Pagny, il y a les artistes qui interprètent des duos avec lui sur l’album « 2 » qui est commercialisé le lendemain: David Hallyday, Patrick Bruel, Pascal Obispo, Eddy Mitchell, Lara Fabian, Marc Lavoine, Isabelle Boulay, Cécilia Cara et Natasha St-Pier.
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14 décembre 2019 : Décès, des suites d’une complication post-opératoire dans un hôpital parisien, de l’actrice et chanteuse française d’origine danoise Anna KARINA. Pour en savoir plus et connaître la brève biographie de chanteuse de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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1er DECEMBRE

Alain Bashung

1er décembre 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur français Alain BASHUNG d’une mère bretonne et d’un père algérien kabyle qu’il n’a jamais connu. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Dario Moreno

1er décembre 1968 : Décès à Istanbul du chanteur d’opérette et acteur turc Dario MORENO. qui est victime d’une hémorragie cérébrale à l’âge de 47 ans. Pour en savoir plus et parcourir une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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1er décembre 1997 : Décès du violoniste et jazzman français Stephane GRAPPELLI. Né le 26 janvier 1908 à Paris, Stéphane Grappelli restera éternellement associé au nom de Django Reinhardt avec qui il créa le « Quintette du Hot Club de France ». Stéphane Grappelli a souvent apporté sa contribution musicale à des chansons françaises aux ambiances swing. Il accompagne ainsi Sacha Distel dans sa chanson hommage à Django Reinhardt: « Ma première guitare » en 1972 à écouter ci-dessous.

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Jean-Luc Delarue présente « Quelques jours avec eux »

1er décembre 2001 : Ce samedi-là, les chaînes de télé françaises TF1 et France 2 proposent des émissions de variétés avec des chanteurs francophones. Pour TF1, c’est la Star Academy présentée par Nikos Aliagas qui accueille sur le plateau Lara Fabian, Roch Voisine, Isabelle Boulay, Lio, Manau et Sacha Distel entre autres. Sur France 2 la soirée s’ouvre à 20h50 avec Jean-Luc Delarue qui propose un nouveau concept d’émission intitulé « Quelques jours avec eux« . Il y est question de suivre au plus près les invités de l’émission lors d’une tranche de vie. Henri Salvador est ainsi l’objet d’une séquence où Jacques Chirac, alors président de la République française, lui remet une décoration honorifique. Les autres chanteurs invités du programme ont pour nom Zazie, Axel Bauer, Mylène Farmer, Alain Souchon et Pascal Obispo.

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Platine novembre-décembre 2014

Avec, aussi, au fil des pages : Julien CLERC, Annie CORDY, Pierre LAPOINTE, Adrien GALLO, Mireille MATHIEU, Kendji GIRAC, CLARIKA, DAPHNE, Jean-Luc LAHAYE, ORLANDO, etc.

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9 OCTOBRE

John William dans les années 1960

9 octobre 1922 : Naissance à Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire, du chanteur franco-ivoirien John WILLIAM. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Nicole Croisille en 1992 – Photo (c) Cathy Cabrol

9 octobre 1936 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse et actrice française Nicole CROISILLE. Enfant, elle se passionne déjà pour la danse et le chant. Mais, adolescente, c’est vers la dactylographie qu’elle s’oriente avant de finalement suivre des cours de danse. Fréquentant la Comédie Française, elle travaille avec des artistes comme le mime Marceau à la fin des années 1950. En 1961, lorsque Bruno Coquatrix et Jacques Tati organisent une grande soirée à l’Olympia pour la sortie parisienne du film « Jour de fête » fraîchement colorisé, elle travaille à la chorégraphie du spectacle. De même, elle fait partie de l’équipe de la comédie musicale « L’apprenti fakir » avec Jean Marais. Elle enregistre un premier disque au début des années 1960 où figure une reprise du succès de Ray Charles: « Halleluia I Love Her So ». Elle est alors engagée pour prester en première partie de Jacques Brel à l’Olympia puis, en 1963, elle enregistre un duo avec Gilbert Bécaud: « Toi ». Quelques mois plus tard, elle part avec la troupe des Folies Bergères aux USA. Lorsqu’elle revient en France en 1966, le réalisateur de cinéma Claude Lelouch et le compositeur Francis Lai lui proposent d’enregistrer, en duo avec Pierre Barouh, la chanson issue du thème principal du film « Un homme et une femme ».

Puis, pour des raisons commerciales, elle prend le pseudonyme anglo-saxon de Tuesday Jackson lorsqu’on lui demande, en 1968, d’interpréter la chanson du film « Les jeunes loups » de Marcel Carné: « I’ll never leave you » qui marche bien. Un an plus tard, après avoir enregistré d’autres chansons en anglais, elle connaît à nouveau le succès en français cette fois avec « Qu’est-ce qui se passe dans mon coeur » puis « Quand nous n’aurons que la tendresse ». En 1970, elle joue aux côtés de Mouloudji et de Régine dans la comédie musicale « La neige en été » au théâtre de la Porte-Saint-Martin à Paris. A partir de 1974, Nicole Croisille va se concentrer de plus en plus sur sa carrière de chanteuse qui va s’accélérer. Elle enregistre ainsi le deuxième album de sa carrière et connaît de grands succès avec des extraits de celui-ci comme « La vie facile » (de Maxime Le Forestier), « Ne t’en fais pas la vie change » ou encore « Parlez-moi de lui ». Pendant quelques années, les « tubes » s’accumulent pour la chanteuse: « Téléphone-moi » (1975), « Une femme avec toi » (1975), « Je ne suis que de l’amour » (chanson du film « Histoire d’O » en 1975), « J’ai besoin de toi, j’ai besoin de lui » (1976), « Emma » (1976), « La garonne » (1978) et « Fané, fini, foutu » (1978). En 1981, elle est l’interprète de la chanson du nouveau film de Claude Lelouch « Les Uns et les Autres ». Sept ans plus tard, Claude Lelouch lui propose de jouer dans « Itinéraire d’un enfant gâté », film dans lequel elle interprète « Qui me dira ». Nicole Croisille se passionne ensuite pour le jazz, qu’elle a toujours apprécié, et les mélanges rythmiques. Elle se tourne ainsi vers le répertoire de Claude Nougaro et reprend notamment avec beaucoup de subtilité une chanson comme « Assez ». En 2003, elle revient sur la scène de l’Olympia à l’occasion du festival de la Rose d’Or où elle retrouve des artistes comme Dave, Esther Galil, Gérard Blanc ou Julie Pietri. Elle y est à nouveau dans le même cadre un an plus tard avec d’autres chanteurs comme Daniel Guichard, Jeane Manson, Christian Delagrange ou Gilles Dreu. En 2006, elle propose un spectacle intitulé « Nougaro, le jazz et moi » au théâtre de Dix Heures à Paris avant de le présenter, quelques mois plus tard, au Grand Rex à Paris. Un album est consacré aux chansons de ce spectacle. « Bossa d’hiver » est ensuite le titre du disque qu’elle enregistre en 2008. En octobre 2011 et en janvier 2012, elle se produit à de nombreuses reprises sur la scène de l’Alhambra à Paris. En septembre 2015, Nicole Croisille est à l’affiche de la comédie musicale « Irma la Douce » sur la scène du théâtre de la Porte-Saint-Martin aux côtés de Laurent Deutsch et de Marie-Julie Baup. Elle poursuit ensuite ses activités théâtrales et musicales avec, notamment, « L’Opéra de quat’sous » de Weill et Brecht en 2016. En 2019, elle est sur la scène du Théâtre de la Michodière à Paris pour y jouer dans « N’écoutez pas Mesdames », de Sacha Guitry, aux côtés de Michel Sardou. L’année suivante, elle propose un nouveau tour de chant intitulé « La Croisille s’amuse ».
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Sophie Hecquet en 1973 - Photo (c) Georges Giaufret

Sophie Hecquet en 1973 – Photo (c) Georges Giaufret

9 octobre 1944 : Naissance, à Dax, de la chanteuse ainsi qu’animatrice de radio et de télévision française SOPHIE (Sophie Hecquet) sous le vrai prénom d’Arlette. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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France Gall en 1981 - Photo (c) Dominique Isserman

France Gall en 1981 – Photo (c) Dominique Isserman

9 octobre 1947 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française France GALL dont les vrais prénoms sont Isabelle Geneviève Marie Anne. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Edith Piaf & Théo Sarapo

9 octobre 1962 : Mariage d’Edith PIAF avec Théo SARAPO. Le jeune homme grec passe ses soirées à Saint-Germain-des-Prés au début des années 1960 lorsqu’il est présenté à Edith Piaf par un ami. La chanteuse l’embauche promptement comme secrétaire. Mais elle est toutefois aussi séduite par la voix du jeune homme et par sa personnalité toute entière. Elle l’encourage et lui fait suivre des cours de chant afin qu’il puisse interpréter des chansons sur une scène. C’est aussi Edith Piaf qui lui fait choisir le pseudonyme de Sarapo qui veut dire « je t’aime » en grec prononcé à la française. Edith Piaf est déjà gravement malade lorsqu’elle épouse Théo Sarapo à la mairie du 16e arrondissement de Paris. Elle a 46 ans et lui 20 de moins. Le mariage religieux a lieu en l’église orthodoxe grecque. Quelque temps après leur mariage, le couple enregistre une chanson ensemble: « A quoi ça sert l’amour ? ». La santé de la chanteuse déclinant de jour en jour, Théo loue une villa à Grasse pour s’occuper de son épouse jusqu’au décès de cette dernière un an après leur mariage le 10 octobre 1963.
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En 1964 – Photo (c) Dworkine

9 octobre 1978 : Décès, à Paris de l’auteur, compositeur, interprète, réalisateur et acteur belge Jacques BREL à l’âge de 49 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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MC Solaar

MC Solaar

9 octobre 2001 : Pour l’émission de la chaîne privée TF1 « Stars à domicile » qui a pour but de surprendre des téléspectateurs français en amenant chez eux la star dont ils sont de grands admirateurs, Flavie Flament accueille ce soir Dany BRILLANT, Isabelle BOULAY, LAAM et MC SOLAAR.
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Leny Escudero en 1972 - Photo (c) Birgit

Leny Escudero en 1972 – Photo (c) Birgit

9 octobre 2015 : Décès, à Giverny dans l’Eure (F), du chanteur, auteur et compositeur Leny ESCUDERO. Né le 5 novembre 1932 à Espinal de parents analphabètes qui fuient l’Espagne ravagée par la guerre civile en 1939. La famille se réfugie en France, à Mayenne, où le petit Leny entre à l’école communale. Sans formation ni métier particulier, il passe sa jeunesse, devient communiste et se marie dans la même région avant de s’installer à Paris dans les années 1950. Il effectue alors divers petits boulots pour survivre: terrassier et carreleur notamment. Passionné de guitare, il n’est pas rare que Leny chante en caressant les cordes de son instrument de prédilection. Et sa façon de chanter retient l’attention de quelques personnes qui lui proposent de se produire dans des cabarets parisiens dès 1957. Le fameux découvreur de talents Jacques Canetti est de ceux-là et il propose à l’artiste de chanter dans son théâtre des Trois Baudets. Et Leny finit par se faire remarquer par un producteur, Léo Missir, qui lui propose d’enregistrer un premier 45-tours de quatre chansons en 1962. Les titres « Pour une amourette » et « Ballade à Sylvie » deviennent immédiatement des grands succès à contre-courant des rythmes rock et twist qui envahissent alors les hit-parade. Cette popularité est inattendue et déstabilisante: Leny Escudero ne la vit pas très bien. En pleine ascension, l’artiste abandonne tout pour effectuer un voyage qui va l’emmener aux quatre coins du monde. En Afrique, il développe même un projet humanitaire pour construire une école en pleine brousse. Il revient ensuite à la chanson mais le succès populaire ne sera plus jamais au rendez-vous malgré une carrière plutôt bien remplie. Il faut dire aussi que les thèmes de ses chansons ne sont plus très légers et retiennent plus l’attention des passionnés et professionnels de la chanson que celle du grand public. En 1971, l’album « Escudero 71 » est d’ailleurs récompensé par le Grand-Prix de l’Académie Charles Cros. Les thèmes de ses chansons évoquent notamment la guerre d’Espagne, les dictatures, la maltraitance de notre planète et la fuite du temps. Sa carrière musicale lui permet aussi ensuite de participer à quelques bandes originales de films. Et il obtient aussi quelques rôles au cinéma et à la télévision. En 1997, il enregistre l’album « Leny Escudero chante la Liberté » où il reprend des titres comme « L’affiche rouge » (Aragon/Ferré), « Le chant des partisans » (Kessel/Druon) ou encore « Le déserteur » (Vian). En mars 2013, une autobiographie est éditée par « Le Cherche midi »: « Ma vie n’a pas commencé ». Mais cette vie s’achève néanmoins le 9 octobre 2015 à la suite d’une insuffisance pulmonaire. Il meurt à 82 ans à son domicile de Giverny près de Vernon.
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28 AOUT

François Béranger en 1970 – Photo (c) Marc Garanger

28 août 1937 : Naissance, à Amilly, du chanteur français François BERANGER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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28 août 1940 : Naissance, à Nice, de l’acteur, poète et chanteur français Philippe LEOTARD. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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NOGA en 2010

28 août 1961 : Naissance, à Genève, de l’auteure, compositrice, interprète et pédagogue suisse NOGA. Ses parents sont d’origine israélienne et elle est passionnée depuis sa petite enfance pour la musique, le piano et le chant qu’elle apprend au conservatoire de sa ville natale. Mais, pour pouvoir en faire une hypothétique activité principale, elle doit convaincre ses parents qu’elle est capable de suivre des études de droit. Une fois le diplôme en poche elle est avocate pendant quelques années tout en se livrant à sa passion pour la musique, le théâtre et la chanson. Elle peaufine ses acquis musicaux en suivant une formation classique et jazz au conservatoire. Elle se rend ensuite à Boston et à Londres pour y étudier les arts de la scène, de la performance et de l’improvisation. En 1995, Noga enregistre un premier album, « Au nom de tes rêves », qui est suivi, onze ans plus tard seulement, de « Rien de neuf sauf les bulles ». En 2011, son album « Poivre et miel » emmène l’auditeur dans un univers particulier. Car, musicalement, les chansons de Noga ne sont pas simples. Leur structure est très personnelle et traduisent une musicalité plutôt exigeante sur laquelle les textes doivent être ciselés. Les thèmes sont divers en étant parfois sérieux ou parfois futilement agréables. Et l’opus constitue un ensemble varié de chansons à écouter. L’album suivant a pour titre « Ca tourne » (2014) et il précède « Laisser partir » (en 2016). « Next », album commercialisé en 2018, se distingue par des textes signés Alexis HK, Patrice Guirao, Serge Lama ou Allain Leprest entre autres.
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Noga a créé l’association Catalyse qui s’emploie à promouvoir la « créativité heureuse » à travers trois leviers d’action : l’éducation, le soutien à la scène vivante et la médiation culturelle. Elle dirige notamment l’école de chant, de théâtre et d’improvisation qui enseigne selon une méthode qu’elle a développée avec son équipe : la pédagogie Sonoga.
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Isabelle Boulay en 1993

28 août 1993 : Finale, à Périgueux en Dordogne (F), du Trophée de la chanson francophone « Truffe d’argent ». Sous les yeux d’un public nombreux et d’un jury présidé par la chanteuse Isabelle AUBRET, huit artistes de la francophonie prestent sur scène, présentés par Jean-Louis Foulquier de Radio France. La Belgique est représentée par Béa LUNA et Gil CASSAN. C’est la chanteuse québécoise Isabelle BOULAY qui remporte le concours avec deux titres : « Sur le tapis vert » et « Fallait pas ». Parmi les artistes « vedettes » de la soirée finale figurent les CHARTS avec leur chanteur Calogero. Isabelle Boulay enregistrera la chanson « Fallait pas » sur son premier album qui sortira en 1996 et vous pouvez l’écouter ci-dessous.
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28 août 2006 : Sortie de l’album « Taormina » de Jean-Louis MURAT qui est présenté comme une renaissance artistique et personnelle avec, notamment, un changement de maison de disques. L’opus est enregistré chez l’artiste et il y est beaucoup question de la vie, de la croisée des chemins, de la mort à côtoyer, à conjurer, à toiser sans se retourner.
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28 août 2015 : Le festival « Scène-sur-Sambre », qui a lieu sur le site de l’abbaye d’Aulne à Thuin (B), reçoit durant trois jours de nombreux artistes dont les francophones CASANOE, ATOMIC SPLIFF, COLLECTIF METISSE, les WAMPAS, MOCHELAN, SAINT-ANDRE, KEEN-V ou encore SOPRANO.
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Mireille Darc en 1968

28 août 2017 : Décès, à Paris, de l’actrice française Mireille DARC. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Nancy Holloway en 1963 – Photo (c) Roland Carré

28 août 2019 : Décès, à Paris, de la chanteuse américaine Nancy HOLLOWAY à l’âge de 86 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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15 MAI

ARLETTY – Photo Collection Christophe L

15 mai 1898 : Naissance, à Courbevoie, de Léonie Bathiat qui deviendra l’actrice et chanteuse française ARLETTY. Enfant, elle est inscrite dans une institution privée de Clermont-Ferrand qui lui prodigue une bonne éducation. Elle se dirige ensuite vers la sténographie mais la première guerre mondiale chamboule son destin. Son fiancé meurt au combat et, en 1916, son père décède écrasé par un tramway. Léonie, son frère et sa mère quittent Clermont-Ferrand pour la région parisienne. C’est là qu’elle fait la connaissance d’un banquier qui la séduit et l’amène à fréquenter la haute société parisienne. De rencontres en rencontres, elle devient mannequin puis monte sur les planches pour jouer dans des revues. En 1930, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « La douceur d’aimer ». Mais elle va surtout se révéler comme chanteuse et fantaisiste en 1932 dans l’opérette « Un soir de réveillon » de Raoul Moretti. A partir de ce moment, elle joue dans de nombreuses oeuvres du même genre musical: « O mon bel inconnu » et « Au bonheur des dames » entre autres. Après avoir tourné, pour le cinéma, la fameuse réplique de l’Atmosphère dans « Hotel du Nord », elle joue dans « Circonstances atténuantes » de Jean Boyer. Elle interprète la chanson de ce film qui devient un succès: « Comme de bien entendu » en compagnie d’Andrex, Dorville et Michel Simon.
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Et elle enregistre aussi d’autres standards de l’époque comme « La java » ou « Mon homme » qu’elle reprend à la célèbre Mistinguett. Après la seconde guerre mondiale, Arletty est arrêtée pour avoir entretenu une liaison avec un officier allemand. Elle est emprisonnée à Drancy puis à Fresnes. Mais, bien vite, elle reprend le chemin des théâtres et des plateaux de cinéma dans les années 1950 et 1960. En 1966, elle perd la vue et doit se résoudre à interrompre sa carrière artistique. Elle prête néanmoins encore sa voix à de nombreux commentaires de reportages. À partir de 1984, elle soutient activement l’Association des Artistes Aveugles. Elle meurt le 23 juillet 1992 à Paris. Elle est inhumée au cimetière de Courbevoie.
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Marcel De Keukeleire dans les années 1960

15 mai 1922 : Naissance, à Mouscron, de l’accordéoniste, éditeur et producteur belge Marcel DE KEUKELEIRE. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Mireille Darc en 1968

15 mai 1938 : Naissance, à Toulon, de l’actrice française Mireille DARC, de son vrai nom Mireille Aigroz. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Jean-Claude Annoux en 1968 – Photo (c) P. Bertrand

15 mai 1939 : Naissance, à Beauvais, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Claude ANNOUX. Pour en savoir plus sur son parcours artistique et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Maria Miel en 1981

15 mai 1963 : Naissance de la chanteuse belge Maria MIEL sous le vrai nom de Maria Miele. En 1980, alors âgée de 17 ans, Maria fait ses débuts avec un 45 tours dont les chansons sont écrites par le parolier de Frédéric François: Marino Atria. Frédéric François est d’ailleurs de ceux qui croient en cette jeune chanteuse liégeoise d’origine italienne qui connaît son premier « tube » en Belgique avec « Va », adaptation française de « E salutala per me ».
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Les chansons suivantes vont connaître un succès équivalent et ses disques bénéficient d’une sortie en France: « J’ai toujours besoin de toi » (1981), « Coeur à coeur » (1982), « Je t’aimerai n’importe où » (1984) et « Coupable d’aimer » (1985). Interprétant exclusivement des chansons d’amour, elle se place dans la continuité des chanteuses des années 1960 comme Patricia Carli ou Claudia Sylva. Alors qu’elle connaît quelques difficultés à se maintenir au top des chanteuses belges des années 1980, elle va d’ailleurs reprendre le succès « J’ai pleuré » de Claudia Sylva en 1987. Et, trois ans plus tard, elle reprend à nouveau un « tube » des années 1960 popularisé cette fois par Pétula Clark: « Coeur blessé ». Ensuite, à la manière de ce que faisait la chanteuse belge Lily Vincent des années plus tôt, elle enregistre des medleys de standards de la chanson repris sous les titres « Tangos souvenirs » et « Slows souvenirs ». Ces derniers disques lui permettent de faire une apparition au début des années 1990 dans la mythique émission télé belge « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI. A la fin des années 1990, Maria Miel s’installe sur la Côte d’Azur. Et, le 25 janvier 2013, le chanteur Frédéric François annonce avec tristesse, sur sa page Facebook, que Maria Miel est décédée. Son frère, Pino Miele, qui entretient le souvenir de Maria grâce à une page YouTube (où l’on découvre des vidéos réalisées quelques mois avant son décès), nous apprend qu’elle est partie à la suite d’un cancer à l’âge de 49 ans.
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David Charvet en 1997

15 mai 1972 : Naissance, à Lyon, de l’acteur et chanteur français David CHARVET. Il passe son enfance avec sa mère divorcée à Boulogne-Billancourt. Ensuite, il rejoint son père installé aux États-Unis pour affaires. Là-bas, il est d’abord mannequin et, à 19 ans, il est engagé pour un rôle dans la série télé « Alerte à Malibu » avant de la quitter en 1995. Un an plus tard, il est embauché pour la série « Melrose Place » pendant deux saisons. En 1997, à 25 ans, il se lance dans la chanson et sort en France un premier single en anglais: « Should I Leave », chanson écrite avec Félix Gray, qui connaît un grand succès. Quelques mois plus tard, son deuxième disque est en français: « Regarde-toi » et est également bien diffusé par les radios francophones. A ce moment, David Charvet veut poursuivre sa carrière de chanteur mais il n’est pas satisfait de son travail. Du coup, il part préparer son second album à Los Angeles et, en 2002, celui-ci est commercialisé. Les chansons qui le composent sont interprétées tantôt en français, tantôt en anglais. Les premiers extraits de cet opus intitulé « Leap of faith » ont pour nom « Jusqu’au bout » et « Apprendre à aimer ». Sa popularité de chanteur faiblit alors et l’album qu’il enregistre en 2004 obtient un succès plus mitigé. Il a pour titre « Se laisser quelque chose » et les chansons sont presque toutes interprétées en français. Depuis, ses activités musicales se sont un peu raréfiées malgré la sortie d’un single en anglais en 2010.
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Géraldine Cozier en 2011 lors de Du haut des airs à Spa (B)

15 mai 1981 : Naissance à Charleroi de la chanteuse belge Géraldine COZIER. Originaire de Châtelet, elle commence son parcours musical dès l’âge de cinq ans dans les académies et conservatoires de Châtelineau, Tamines et Charleroi avec le piano classique, le solfège, l’histoire de la musique et le chant d’ensemble. Dix ans plus tard, elle essaie le chant lyrique mais elle se passionne aussi pour la chanson. Et, à 18 ans, elle se présente comme candidate au télé-crochet « Pour la gloire » organisé par la télévision publique belge RTBF. Elle y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanteuse pour son interprétation bluesy du légendaire tube des Animals « The house of the rising sun ». Elle rencontre Cécile Delamarre qui lui écrit le texte des chansons qu’elle propose lors du concours Franc’Off des Francofolies de Spa en 2002. Elle y décroche la deuxième place. Géraldine s’entoure alors d’excellents musiciens expérimentés pour proposer un tout premier spectacle lors du festival « Mars en Chansons » de Charleroi en 2003: « Mosaïque ». Par la suite, l’artiste fait une halte dans le domaine du jazz en créant un trio féminin du nom de Swallows. En 2005, la rencontre avec le musicien belge Stéphane Martini permet à Géraldine de concevoir un nouveau projet de chanson qui lui fait assurer la première partie d’un concert de Philippe Lafontaine. Ensuite, les compositions se multiplient et s’affinent pour en arriver à la conception d’un premier album autoproduit et commercialisé au début de l’année 2009. En 2011, elle représente la Belgique à l’occasion du concours-concept québécois d’interprètes francophones « Du haut des airs ». Cette expérience scénique lui permet de se produire au Canada, en Suisse, en France et en Belgique. Parallèlement à cela, la chanteuse donne des cours de voix pour différentes associations et met sur pied des ateliers d’éveil musical et de solfège ludique pour les enfants. Elle travaille aussi en tant que coach vocale pour divers concours. Et puis, elle crée aussi un concept de spectacle vocal de rue avec Sarah Klénès: « les Superluettes » que l’on peut notamment apprécier en 2015 au festival d’Obourg 2.0 près de Mons (B). Lors des Francofolies de Spa en juillet 2015, Géraldine Cozier propose un nouveau projet musical dont le nom est Ilia. Et elle se classe deuxième du concours Franc’Off. Depuis, c’est sous ce nom d’Ilia que la chanteuse poursuit sa route avec un répertoire francophone qu’elle espère bien vite graver sur un disque.
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15 mai 1982 : Décès, à Paris, à l’âge de 29 ans, de la chanteuse américaine JOËLLE (Mogensen). Elle a d’abord fait partie du groupe Il était une fois entre 1971 et 1980 avant de se lancer dans une carrière de soliste. Pour en savoir plus sur la carrière artistique de cette chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.
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15 mai 2004 : Alors que le top 3 des ventes d’albums en Belgique francophone est occupé par Jane BIRKIN (3e avec « Rendez-vous »), CALOGERO (2e avec « 3 ») et Michel SARDOU (1er avec « Du plaisir »), cinq albums en français entrent dans les 50 meilleures ventes. Ce sont les CD d’ELSA (43e avec « De lave et de sève »), des GAUFF AU SUC’ (41e avec « Un dernier pour la route »), de KOOL SHEN (39e avec « Dernier round »), d’Isabelle BOULAY (36e avec « Tout un jour ») et de MICHAL (22e avec « De l’or et des poussières »).
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15 mai 2007 : Jusqu’au 20 mai, le festival « Alors, chante! » bat son plein à Montauban (F). Parmi les artistes présents cette année, il y a notamment Karpatt, Adrienne Pauly, Damien Robitaille, Massilia Sound System, Abd al Malik, Mick est tout seul, les Ogres de Barback, Aldebert, Mano Solo, Jacques Higelin, Bratsch, Debout sur le zinc, Riké, Jeanne Cherhal, Louis Bertignac, Arno, Sanseverino, Jean-Louis Murat, Karkwa, Thomas Fersen, David Lafore, la Crevette d’acier, Mell, Emily Loizeau, K, Renan Luce, Chloé Sainte-Marie, Grand Corps Malade, Magyd Cherfi, Monsieur Roux, Benoît Dorémus, Batlik, Daphné, Imbert Imbert et Saule.
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20 MARS

 

Danièle Gilbert en 1973 – Photo (c) Yves Gilbert

20 mars 1943 : Naissance, à Chamalières (Puy-de-Dôme), de la présentatrice de télévision française Danièle GILBERT. C’est en 1964 que la jeune Danièle fait ses débuts en tant que speakerine pour une station régionale de l’ORTF, l’Office de Radiodiffusion et Télévision Française. « Montée » à Paris, elle va devenir, en 1968, la présentatrice attitrée des émissions télé de la mi-journée. Il y a d’abord « Midi magazine », avec Jacques Martin de 1968 à 1971, « Midi Trente » de 1972 à 1975 et « Midi Première » de 1975 à 1982. A ce titre, elle va recevoir des dizaines d’artistes en direct dans ses émissions et quelques prestations restent légendaires: Claude François débordé par ses fans ou Ringo qui expulse de manière musclée un admirateur trop pressé par exemple. Après 1981 et l’arrivée de la gauche au pouvoir en France, Danièle Gilbert, que Jacques Martin avait surnommé « La grande duduche », va payer son soutien bien involontaire au candidat de droite Valéry Giscard d’Estaing. Ses activités télévisuelles s’arrêtent là. Entre 1985 et 1988, elle enregistre quelques 45 tours qui ne connaissent pas de véritable succès.
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Puis elle essaie de revenir à la télé dans les années 1990 mais en vain. Après avoir participé à l’émission de télé-réalité « La Ferme Célébrités » en 2004, Danièle présente, six ans plus tard, le spectacle « Hit Parade » créé par Renaud Siry. En 2013, elle est reçue toute une après-midi sur le canapé rouge de Michel Drucker lors de l’émission télé hebdomadaire française « Vivement dimanche ».  Six ans plus tard, elle est sur la scène du Casino de Paris pour y présenter le spectacle musical « Danièle Gilbert et les idoles de Midi Première » qui accueille des sosies et/ou imitateurs des grands artistes invités à l’époque dans son émission télévisée : Dalida, Coluche, Joe Dassin, Claude François et Mike Brant.
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Natacha Atlas en 2001

20 mars 1964 : Naissance, à Schaerbeek (Bruxelles, Belgique), de la chanteuse Natacha ATLAS. D’origine anglo-égyptienne, Natacha Atlas essaie de mélanger les genres et les styles pour créer un répertoire influencé par les chants orientaux, la variété, la chanson française, la pop et le rap. Etiquetée dans la catégorie « musique du monde », elle ne connaît son premier véritable succès qu’en 1999 avec une reprise. Cette reprise est celle d’un « tube » des années 1960 interprété par Françoise Hardy: « Mon amie la rose ». La version orientale de cette mélodie proposée par Natacha Atlas va être récompensée par une Victoire de la Musique en 2000: celle de l’artiste interprète féminine de l’année. Depuis, mais avec moins de réussite populaire, Natacha continue à enregistrer de nombreux albums qui mixent les influences françaises, arabes et anglo-saxonnes.
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Isabelle Boulay en 2012 (c) Passion Chanson

20 mars 2012 : Isabelle BOULAY reçoit, à Québec, le grade de Chevalier de l’Ordre de la Pléiade. La Pléiade, ordre de la Francophonie et du dialogue des cultures créé en 1976, veille à reconnaître le mérite de personnalités qui se sont distinguées en servant les idéaux de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, notamment en matière de coopération, de solidarité et de démocratie. L’Ordre de la Pléiade comporte cinq grades avec, par ordre décroissant d’importance, les grades de Grand Croix, Grand Officier, Commandeur, Officier et Chevalier.
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