GASTE Loulou

Loulou Gasté dans les années 1940

Le compositeur français Louis, dit « Loulou », GASTE naît le 18 mars 1908 à Paris. Il est d’abord guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura. Pendant la seconde guerre mondiale, il crée son propre orchestre avec lequel il enregistre quelques-unes de ses compositions comme « Il n’a pas très bon caractère ».
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Puis il se met à composer des chansons qu’Yves Montand place notamment à son répertoire : « Battlin’ Joe » et « Luna Park ». Il signe ensuite plus de 1.000 oeuvres pour plein d’artistes. Mais sa véritable interprète s’appelle Jacqueline Enté qui a pris pour pseudonyme Line Renaud. Des dizaines de succès vont ainsi être enregistrés, dès la fin des années 1940, par la demoiselle d’Armentières: « Ma cabane au Canada », « Etoile des Neiges », « Ma p’tite folie », etc.
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C’est pour elle aussi qu’il compose, un jour, la chanson « Pour toi » qui sera plagiée par Morris Albert pour en faire un tube mondial en 1975: « Feelings ». Ce titre est alors repris en français par Mike Brant sous le titre « Dis-lui » et devient son ultime succès posthume après sa mort le 25 avril 1975. Quinze ans plus tard, la chanson est enregistrée par Roch Voisine sous son titre original : « Pour toi ».
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Line et Loulou finissent par se marier et leur destin artistique comme personnel est irrémédiablement lié jusqu’au 8 janvier 1995, jour du décès de Loulou Gasté à Rueil Malmaison à l’âge de 87 ans.
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En 2001, à l’initiative de Line Renaud, un album hommage est commercialisé sous le titre « Feelings » avec la participation d’interprètes de diverses générations. Charles Aznavour, Nana Mouskouri, Carlos, Ticky Holgado, Muriel Robin, Karl Zéro, Pascal Obispo, Isabelle Boulay, Cheb Mami, Lââm, Patrick Fiori, Julie Zenatti, Garou et Daniel Lévi reprennent ainsi, à leur manière, les grands succès composés par Loulou Gasté.
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11 JUILLET

11 juillet 1966 : Naissance, à Saïda, du chanteur algérien Cheb MAMI. Dès l’âge de quatorze ans, il anime les fêtes de famille et se passionne pour la musique même si, pour vivre, il décroche un emploi de soudeur. Chaque week-end, il se rend ainsi à Oran pour se produire dans des cabarets avec succès. En 1982, il effectue une prestation remarquable à la télévision algérienne et il est probablement le premier chanteur à interpréter une chanson en raï, style alors banni par le pouvoir en place. Il enregistre des cassettes audio qu’il vend à près de 500.000 exemplaires. Avec cette renommée, il débarque à Paris en 1985 et participe, un an plus tard, au festival de raï de Bobigny. Il y crée l’événement aux côtés de Khaled notamment et se produit ensuite à l’Olympia de Paris. Après deux ans de service militaire, il revient en France et sort son premier album: « Prince of Raï ».
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En 1994, son troisième album, « Saïda », se vend très bien en France et obtient un disque d’or en Algérie et au Maroc. En 1997, à Québec, dans le cadre du Festival d’été, il reçoit le Prix Miroir de l’espace francophone. Un an plus tard, il commercialise l’album « Meli Meli » sur lequel se trouve le tube « Parisien du Nord » en duo avec le rappeur K-Mel du groupe Alliance Ethnik. En 2002, il est à l’affiche du concert de Solidays à Paris. Ensuite, en novembre 2003, il fait partie des artistes figurant sur l’album « Opinion sur rue » avec Saïan Supa Crew et Sinsemilia notamment. Quelques mois plus tard, il se produit au Grand Rex à Paris et il y interprète ses plus grands tubes. En juillet 2009, le tribunal correctionnel de Bobigny le condamne à cinq ans de prison ferme pour tentative d’avortement forcé sur son ex-compagne. Le 21 septembre 2010, il fait une demande de liberté conditionnelle qui lui est d’abord refusée avant d’être autorisée en mars 2011. Puis, en juillet 2015, la justice française condamne Cheb Mami et la société d’édition EMI à payer 200.000 euros à un auteur algérien pour avoir plagié ses textes. L’artiste aurait reproduit, au moins en partie, les paroles de plusieurs chansons écrites par l’auteur Rabah Zerradine, alias Cheb Rabah. Selon le tribunal, ce dernier doit être considéré comme étant « le seul auteur » des quatre chansons intitulées « Le raï c’est chic », « Madanite », « Ma vie deux fois » et « Gualbi Gualbi » ainsi que le coauteur des paroles de « Désert rose », qui a rencontré un succès mondial au début des années 2000. C’est une analyse comparative des textes traduits de l’arabe au français qui a permis de conclure à une « grande similarité ».
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11 juillet 1981 : Le chanteur belge Albert DELCHAMBRE reçoit le Prix du Public au Festival de la Chanson Française de Spa en Belgique. Le Français Romain DIDIER se voit attribuer le prix du Public, le Grand-Prix de Spa et le Prix de la CRPLF, Communauté des Radios Publiques de Langue Française. Il partage toutefois cette dernière récompense avec le Québécois Richard SEGUIN. Parmi les candidats de cette édition, il y a encore la Belge Elizabeth GRANEC, la Française Janic PREVOST et les Suisses Manny RIVERO et Jacky LAGGER. Le Festival se termine aussi avec l’ajout imprévu d’un prix récompensant l’artiste le plus original. Il faut dire que la prestation de l’artiste suisse Jacky Lagger focalise toutes les questions et ouvre un débat inattendu pour le jury un peu trop sclérosé de ce genre de concours. En effet habitué aux chanteurs traditionnels qui se produisent avec un orchestre très conventionnel, les jurés sont déroutés par la prestation de Jacky Lagger qui se présente seul avec sa guitare dans un environnement scénique composé essentiellement d’animaux en peluche. Cela n’empêche pas les membres du jury et le public d’apprécier fortement, la poésie, la musique, l’univers et l’originalité de l’artiste suisse toutefois apparemment inclassable au terme d’un tel concours. Sagement, il est donc décidé de récompenser Jacky Lagger d’un prix de l’originalité créé en toute hâte pour éviter toute polémique.
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Julos en 2008

11 juillet 2010 : Le chanteur, conteur, auteur et compositeur belge Julos BEAUCARNE revient sur ses terres natales et présente son spectacle « Le Jaseur Boréal » à Ecaussinnes dans la cour intérieure du Château de la Follie (14ème siècle). En 2005, plus de 650 personnes ont assisté au concert précédent de Julos organisé sous chapiteau dans la même localité d’Ecaussinnes.
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11 juillet 2014 : Le festival LaSemo s’installe à Enghien (B) pour la deuxième année consécutive. Jusqu’au dimanche 13 juillet, l’événement se déroule dans le parc du château avec un total de 26 artistes qui vont se succéder sur deux scènes. L’affiche musicale propose une tendance festive avec, notamment, LA RUE KETANOU. Mais il y a aussi le reggae de PATRICE, les mélodies pour enfants d’ALDEBERT ou les chansons décalées d’OLDELAF. A ces artistes s’ajoutent le Montois SAULE, la Lituanienne GIEDRE ou encore les Gaumais de « CRE TONNERRE« . Créé à Hotton sept ans auparavant, le festival LaSemo reste aussi une manifestation artistique éco-responsable. LaSemo, qui signifie « graine » en esperanto, se veut, depuis ses origines, pionnier en matière d’initiatives durables.
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12 JUIN

Jean-Paul Dréau en 2019

12 juin 1953 : Naissance, à Oran (Algérie), de l’auteur, compositeur, interprète et producteur français Jean-Paul DREAU. Il passe son adolescence dans les Yvelines (F) où il suit des cours de guitare. Il est alors un fervent admirateur de Michel Polnareff. Au milieu des années 1970, il se décide à composer et écrire des chansons qu’il compte bien interpréter. Il démarche auprès des maisons de disques et décroche un contrat pour un premier album qui sort chez Phonogram en 1975. L’opus s’appelle « Marie l’amour » et reprend des chansons comme « Marie l’amour », « Chante », « Il y a toujours un homme heureux » et « Fou d’amour ». Le succès de ces premiers titres n’est pas fulgurant mais il permet à l’artiste de mettre un pied ferme dans le milieu de la chanson française. En 1980, il signe chez Warner Elektra Atlantic (WEA) et enregistre trois albums en 1980 (éponyme), 1981 (« Mes dimanches ») et 1983 (« Musique »).
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A partir de 1984, il fait partie de l’écurie CBS où il commercialise l’album « L’enfer du décor » en 1986. Parallèlement à ce travail d’interprète, Jean-Paul Dréau écrit et compose beaucoup pour les autres. Et c’est en 1981 qu’il commence à faire parler de lui lorsqu’il signe le « tube » « Coup de soleil » pour Richard Cocciante. Pour ce dernier, il participera ensuite à l’écriture de « Au clair de tes silences », « Vieille » ou « Pour elle ». A la même époque, il croit rêver quand quelques-unes de ses chansons sont enregistrées par son idole Michel Polnareff sur son album « Bulles » (avec « Radio », « Je t’aime » ou « Tam tam » en 1981). Quelques mois plus tôt, il a proposé « J’veux d’la tendresse » à une jeune chanteuse française qui a pour nom Janic Prévost. La chanson connaît un succès mitigé mais assez suffisant pour qu’elle parvienne aux oreilles d’Elton John, en vacances en France, qui décide de l’interpréter à son tour en français et en anglais (« Nobody wins »). En 1982, Jean-Paul Dréau est celui qui permet à la vedette espagnole Miguel Bose d’enregistrer un album en français avec la chanson « Si je vous parle encore d’elle ».
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En 1985, il est à la base d’un des plus gros « tubes » de l’été : « Tout doucement » par Bibie. Par la suite, il étend ses collaborations aux répertoires de Marie Carmen, Jean-Luc Lahaye, Judith Bérard, Herbert Léonard, Nana Mouskouri, Hervé Vilard, Jeane Manson, Roch Voisine, Nicoletta, Johnny Hallyday, Sheila, Chimène Badi et beaucoup d’autres. Ses activités sont alors récompensées par de nombreux prix comme le Grand Prix de la SACEM, la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs Musicaux français. A partir des années 2000, Jean-Paul Dréau se consacre de plus en plus à la réalisation et au développement artistique de nouveaux talents qu’il recherche activement. Par ailleurs, il prépare depuis des années un opéra pop-rock qu’il a appelé « Mô ». Il s’agit de l’histoire universelle du combat du bien contre le mal où un jeune homme de 20 ans, prénommé Mô, découvre le rôle qu’il aura à jouer pour sauver la planète dans une bande dessinée écrite au 21e siècle de façon prémonitoire et retrouvée par hasard chez son père adoptif Amilkar. C’est est une grande histoire d’amitié, d’amour et de tendresse au service de l’espoir et du rêve que Jean-Paul Dréau espère un jour rendre public avec la participation des jeunes artistes dont il essaie patiemment de développer la carrière.
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12 juin 2001 : Le nouvel album funk-raï de Cheb MAMI sort dans toute l’Europe. Intitulé « Dellali » (qui veut dire « Intimité »), il bénéficie d’une mise en place de 400.000 exemplaires dont 100.000 en France. Sur cet album produit par Nile Rodgers (Chic, Madonna, etc) et Nitin Shawhne, Cheb Mami s’est entouré de prestigieux invités dont Sting pour le premier single extrait : « Le raï c’est chic ». Charles Aznavour lui a écrit les paroles de la chanson « Viens Habibi  » et c’est la première fois qu’il écrit pour un autre artiste depuis « Retiens la nuit » pour Johnny Hallyday. « Dellali », qui sortira aux Etats-Unis le 3 juillet, est déjà très attendu en Amérique du Nord où Mami a tourné pendant plus d’un an aux cotés de Sting et obtenu avec lui les plus importantes émissions TV dont le Superbowl, le Late Show, ou le Saturday Night live. Il y entamera une série de concerts en juillet. Le précédent album de Cheb Mami, « Méli Méli », sorti en 1999, s’est vendu à 400.000 exemplaires dont 160.000 en France et 150.000 aux USA.
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6 JUIN

Serge Davignac dans les années 1960

6 juin 1937 : Naissance, à Ixelles (Bruxelles), du chanteur belge Serge DAVIGNAC, de son vrai nom Antoine De Taffe. Pour connaître sa biographie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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Bernard Joyet – Photo (c) Chantal Bou-Hanna

6 juin 1947 : Naissance, à Mont-Saint-Aignan, de l’auteur, compositeur et interprète français Bernard JOYET. C’est d’abord au sein d’un duo comique qu’il se fait remarquer et connaître : « Joyet & Roll Mops » qu’il forme avec le batteur Roland Salomon. Ensemble, ils enregistrent deux albums en 1993 et en 1997. L’aventure musicale des deux hommes dure quinze ans puis Bernard Joyet décide de faire cavalier seul en se produisant sur scène accompagné au piano par Jean-Louis Beydon. Et, en 2001, le chanteur enregistre un premier album sous son nom : « Prolongations ». En 2003, il propose au public parisien du Vingtième Théâtre un spectacle également intitulé « Prolongations ». Une jeune pianiste talentueuse l’y accompagne de temps à autre : Nathalie Miravette. Un an plus tard, Bernard Joyet sort un nouveau CD qui a pour titre « Au Temps Pour Moi ». Les chansons de ce dernier opus sont à nouveau présentées au Vingtième Théâtre à Paris puis en tournée dans les pays francophones pendant cinq ans. Au terme de cette longue série de concerts, le chanteur sort un troisième album qui a pour titre « Les Victoires De La Muse » en 2009. Il est alors l’invité de Jean Ferrat au cours d’une émission télévisée « Vivement Dimanche » que Michel Drucker présente sur France 2. S’il fait donc partie des amis artistes de Jean Ferrat, Bernard Joyet compte aussi parmi ses copines les chanteuses Anne Sylvestre et Juliette. Il est également un proche du regretté Allain Leprest dont il interprète régulièrement des chansons sur scène. Il fait partie des habitués du festival « Chansons de paroles » créé par Jofroi à Barjac (F). Et, appréciant les grandes assemblées comme les petits comités, il se produit régulièrement chez des particuliers pour le concept de l’association « Chant’Appart chez les Belges » notamment. En 2012, il commercialise un nouvel album, « Autodidacte », qui est suivi, en 2015, du coffret « Autodidacte II » où l’on trouve un CD mais aussi un DVD de 18 titres enregistrés en public. On peut dire sans risquer de se fourvoyer que les chansons de l’artiste portent généralement un regard humoristique, caricatural et parfois acide sur les choses qui nous entourent. Un concert de Joyet est tout sauf ennuyeux. Il suffit d’écouter « Le gérontophile » pour s’en convaincre une fois pour toutes. C’est pour ce répertoire brillant, original et personnel que l’artiste reçoit, en 2018, le prix Jacques Douai.
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6 juin 1957 : Naissance à Suresnes de l’actrice, mannequin et chanteuse française BABETH, de son vrai nom Elisabeth Etienne. Dès son enfance, elle ne songe qu’à devenir hôtesse de l’air une fois adulte. Mais, à l’adolescence, l’orientation change et elle envisage une carrière artistique qui commence par le mannequinat lorsqu’elle a 18 ans après avoir rencontré, à Ibiza, une amie mannequin qui lui propose de le devenir. C’est encore une rencontre, avec une productrice de disques cette fois, qui lui permet d’enregistrer un 45 tours en 1981. La chanson a pour titre Bébé Reggae et est réalisée et composée par Gérard Berliner. Babeth obtient un petit succès qui reste sans suite. Mais les rencontres du show-biz lui permettent d’épouser Johnny Hallyday en décembre 1981. Leur union est de très courte durée puisque, le 1er février 1982, les époux se séparent. A ce moment Babeth se tourne vers le cinéma en apparaissant notamment comme l’une des partenaires de Louis de Funès dans le film « Le gendarme et les gendarmettes » en 1982. Elle ne poursuit pas sa carrière éphémère dans la chanson.
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En 2003

6 juin 1978 : Naissance, à Mantes-la-Jolie, du chanteur franco-algérien-marocain Faudel Belloua mieux connu sous son simple prénom FAUDEL. Elevé dans une famille de milieu modeste, c’est grâce à sa grand-mère qu’il découvre des mouvements musicaux comme le raï, le malouf et le reggae. Et, dès l’âge de douze ans, il commence à penser à faire de la musique son métier même s’il poursuit, un temps, des études de comptabilité. En 1990, Faudel intègre ainsi « Les Étoiles du Raï », un groupe qui reprend sur scène des titres de Cheb Mami et de Khaled entre autres. Epaulé par un manager, Faudel poursuit son rêve et, en 1996, il représente l’Île-de-France au Printemps de Bourges dans la catégorie Nouveaux Talents. Et, un an plus tard, il crée la surprise avec le single « Tellement N’brick » qui se vend à près de 350.000 exemplaires.
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En 1998, Faudel se retrouve aux côtés de Khaled et Rachid Taha sur la scène parisienne de Bercy pour le superbe spectacle « 1,2,3 Soleils ». L’ascension de Faudel est fulgurante et, en 1999, le prix de la ‘Révélation de l’année lui est décerné aux Victoires de la musique. Il obtient alors un ou deux rôles au cinéma mais il poursuit sa carrière musicale en 2001 en sortant son deuxième album: « Samra ». En 2003, sur son troisième opus intitulé « Un autre soleil », il reprend à sa façon des succès éternels comme « Ne me quitte pas » ou « Comme d’habitude ». Mais il connaît aussi le succès avec des chansons originales comme « La main dans la main ». Trois ans après ce « tube », Faudel revient avec « Mon pays » extrait de son quatrième album « Mundial corrida ». Alors que tout va pour le mieux, certains reprochent à Faudel de soutenir le candidat Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles françaises de 2007. Ce fait qui semble anodin est peut-être plus grave que prévu pour la suite de la carrière de Faudel qui commence réellement à battre de l’aile à partir de ce moment. Une tournée envisagée à la fin 2007 est annulée par manque de réservations. Mais, dans les pays du Maghreb, Faudel se produit encore de temps à autre. En novembre 2011, un nouvel album est annoncé mais celui-ci ne voit pas le jour malgré deux extraits inédits placés sur son site internet. De plus en plus absent des médias, Faudel apparaît quand même, fin 2012, dans l’émission « spéciale Dalida » de « Chabada » sur France 3 avec Daniela Lumbroso. Presque cinq ans plus tard, un nouvel album est encore annoncé : ce dernier contiendrait 20 titres dont « All day all night » qui est finalement dévoilé en avril 2018 dans l’émission télévisée française « Touche pas à mon poste ». Et alors que l’opus prévu se fait attendre, une nouvelle chanson de Faudel, « Mon Dieu », est postée sur YouTube en avril 2019.
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