SEPTEMBRE 2022

CELINE DION
ANVERS (B – 2170), Sportpaleis, à 19 h. 30 le samedi 3.     !!!   COMPLET   !!!        !!! REPORTé au DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2023 !!!
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CELINE DION
ANVERS (B – 2170), Sportpaleis, à 19 h. 30 le dimanche 4.     !!!   COMPLET   !!!     !!! REPORTé au LUNDI 18 SEPTEMBRE 2023 !!!
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CELINE DION
ANVERS (B – 2170), Sportpaleis, à 20 heures le mardi 6.     !!! REPORTé au MERCREDI 20 SEPTEMBRE 2023 !!!
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SALVATORE ADAMO
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 14.
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GAROU
MALMEDY (B – 4960), La Scène Intermills, à 20 heures le vendredi 23.
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GAROU
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le mardi 27.
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TRYO
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 h. 30 le jeudi 29.
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FREDERICKS Carole

En 2000

La chanteuse américaine Carole FREDERICKS naît le 5 juin 1952 à Springfield (Massachusetts). Elle quitte sa région natale à 20 ans pour la Californie où, en accomplissant divers petits travaux, elle commence à chanter. A 27 ans, elle décide de quitter les Etats-Unis pour tenter sa chance en France. C’est plutôt une bonne idée puisque, dès son arrivée au pays de Voltaire, ses capacités vocales lui permettent d’enregistrer un premier album en anglais: « Black Orchid ».
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Mais c’est surtout comme choriste qu’elle va être très appréciée et, à ce titre, elle va devenir un pilier de studio pour des artistes tels que Thiéfaine ou Gainsbourg dans les années 1980, Johnny Hallyday, Michel Sardou ou Céline Dion dans la décennie suivante. Et puis, en 1990, sa popularité augmente d’un cran lorsqu’elle rejoint Jean-Jacques Goldman et Michael Jones pour former un trio mémorable avec eux. Jusqu’en 1994, Fredericks-Goldman-Jones publient deux albums studio et deux albums live. Ils effectuent trois tournées dans les pays francophones européens.
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Ses nombreuses activités musicales n’empêchent alors pas Carole de répondre à l’invitation de l’un de ses amis, Alain Delorme, pour qui elle pose sa voix extraordinaire sur une nouvelle version de « Romantique avec toi ». En 1996, alors qu’elle est devenue une vedette à part entière en France, le public est comblé lorsqu’elle répond à ses attentes en enregistrant l’album « Springfield ». L’opus propose quatorze chansons aux styles blues et gospel en anglais dont elle signe les textes.
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En 1999, un troisième album paraît sous le titre « Couleurs et parfums » et, cette fois, il est chanté en français. Le premier titre à en avoir été extrait pour les radios est « Personne ne saurait », que Carole interprète avec Poetic Lover, et c’est un « tube ».
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Les singles suivants auront pour titres: « Qu’est-ce qui t’amène », « Respire » et « Le prix à payer ».
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Alors que sa carrière solo est en plein devenir, la chanteuse américaine est terrassée par une crise cardiaque en sortant de scène à Dakar (Sénégal), le 7 juin 2001. Les efforts pour la ranimer restent vains. Elle est inhumée à Paris, au cimetière de Montmartre. A Montreuil, ville française de Seine-Saint-Denis, une rue porte le nom de Carole Fredericks depuis 2008.
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GIRAUD Hubert

Hubert Giraud dans les années 2000

Le parolier et compositeur français Hubert GIRAUD naît le 28 février 1920 à Marseille. Le décès inopiné de son père alors qu’il a à peine cinq ans le traumatise et le rend asthmatique. Pour surmonter cet handicap, un médecin lui conseille une thérapie qui passe par la gestion de la respiration et la pratique de l’harmonica. Il développe rapidement des aptitudes pour la musique et devient l’harmoniciste du Quintette du Hot Club de France où il joue aux côtés du guitariste Django Reinhardt à la fin des années 1930. Il se fait de plus en plus connaître dans le milieu musical français et, en 1941, Ray Ventura l’engage dans son orchestre mais il lui demande de jouer d’un second instrument. Hubert choisit alors d’apprendre la guitare et part en tournée pour quelques années avec la formation en Amérique du Sud. Après la seconde guerre mondiale, Hubert Giraud est de retour à Paris où c’est Jacques Hélian qui l’engage à son tour dans son orchestre. Véritablement charmé par la musique sud-américaine qu’il a côtoyé, il décide ensuite de se faire plaisir en créant un trio qui va, notamment, emprunter ce répertoire. Avec Annie Rouvre et Roger Lucchesi, il fait ainsi partie du Trio Do-Ré-Mi dans les années 1950.
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Mais se produire en public et affronter les feux de la rampe ne sont pas les exercices favoris de notre homme qui, par contre, préfère de loin composer des mélodies. En 1950, avec un texte de Roger Lucchesi, il propose une mélodie à la chanteuse Yvette Giraud qui n’a aucun lien de parenté avec lui et qui enregistre la chanson intitulée « Aimer comme je t’aime ».
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La même année, Hubert Giraud rencontre l’auteur Jean Dréjac avec qui il décide de s’associer pour l’écriture de chansons. Et leur première oeuvre commune a pour titre « Sous le ciel de Paris » et est interprétée par Jean Bretonnière dans le film du même titre réalisé par Julien Duvivier en 1951.
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La chanson est ensuite enregistrée et popularisée par Anny Gould, Les Compagnons de la Chanson, Jacqueline François, Juliette Gréco, Yves Montand, Jean Sablon et Édith Piaf. Hubert Giraud est désormais courtisé par les meilleurs interprètes de la chanson française. Parmi les plus connus, il y a Fernandel (« La Bouillabaisse » en 1950), Yves Montand (« Les grognards » en 1954), Edith Piaf (Mea Culpa » en 1954), Lucienne Delyle (« Les amants de Ménilmontant » en 1955), Gloria Lasso (« Dolorès » en 1955), Jacqueline François (« La jeunesse » en 1956), Philippe Clay (« Un fil sous les pattes » en 1956, « Le corsaire » en 1957), Dalida (« Buenas noches mi amor » en 1957, « Les gitans » en 1958), Luis Mariano (« Que l’amour me pardonne » en 1957), John William (« Tabac » en 1957), André Claveau (« Dors mon amour » en 1958), François Deguelt (« Je te tendrai les bras » en 1959, « Ce soir-là » en 1960), Sacha Distel (« Oui oui oui oui » en 1959), Les Compagnons de la chanson (« L’Arlequin de Tolède » en 1960), Charles Aznavour (« A propos des pommiers » en 1961), Colette Deréal (« Allons allons les enfants » en 1961), Simone Langlois (« Les criquets » en 1961), Nana Mouskouri (« Toi que j’inventais » en 1961, « Retour à Napoli » en 1962, « L’enfant et la gazelle » en 1968), Bourvil (« La tendresse » en 1963), Claude François (« Pauvre petite fille riche » en 1963), Claude Nougaro (« Regarde-moi » en 1964), Nicoletta (« Il est mort le soleil » en 1967), Noëlle Cordier (« Il doit faire beau là-bas » en 1967), Mireille Mathieu (« Cent fois ma vie » en 1967), France Gall (« Y’a du soleil à vendre » en 1968, « Les gens bien élevés » en 1969), Marcel Amont (« La demande en mariage » en 1970), Nicole Croisille (« Parlez-moi de lui » en 1975, « C’est comme un arc-en-ciel » en 1976) ou encore Anne-Marie David (« Je suis l’enfant soleil » en 1979).
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En 1982, avec un texte d’Eddy Marnay, il compose la chanson « Tellement j’ai d’amour pour toi » qui se trouve sur le premier album d’une jeune interprète québécoise qui s’appelle Céline Dion. Le titre gagne le Grand Prix de la chanson au Yamaha Music Festival de Tokyo au Japon.
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Mais l’oeuvre magistrale de la carrière d’Hubert Giraud reste sans conteste « Mamy Blue » pour laquelle il compose la musique et écrit le texte anglais initialement interprétés par le chanteur français Joël Daydé en 1971. Alors que la chanson connaît une gloire internationale dans de multiples versions, Nicoletta l’enregistre en français avec un texte signé par Pierre Delanoë et en fait l’un des piliers de son répertoire gospel.
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Hubert Giraud meurt le 16 janvier 2016 à Montreux, en Suisse, où il réside depuis quelques années.
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ANGELIL René

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

Le producteur québécois René ANGELIL, mari de Céline Dion, naît le 16 janvier 1942 à Montréal au Canada. Comme beaucoup de producteurs de chanson, René Angélil commence sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972.

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A la dissolution du groupe, il se lance comme imprésario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. Puis, plus tard, à l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, René remarque, en 1981, une très jeune fille qui possède une voix remarquable : Céline Dion. Après avoir réalisé deux albums qui font connaître la jeune fille dans toute la francophonie en 1983 et 1984, René Angélil décide de faire de Céline une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord Céline Dion comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline avec la chanson « Ne partez pas sans moi ».
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Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal en la basilique Notre-Dame.
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C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge est décelé chez René mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est lui qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux: Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien.  Elle doit cependant désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas, aux Etats-Unis, où il est en convalescence depuis le début 2014. Les funérailles ont lieu le vendredi 21 janvier là où le couple s’est marié en 1994 : dans la basilique Notre-Dame de Montréal.
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REYNAERT (Joseph REYNAERT.S)

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) naît le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts. Attiré très tôt par la musique, il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.
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Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis » que vous pouvez écouter (sur le site web « Bide et Musique ») en « cliquant » sur l’image ci-dessous.
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Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche sur la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne. Il décède le 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il a été hospitalisé une semaine plus tôt.
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Le chanteur belge Joseph REYNAERTS (REYNAERT) est décédé du coronavirus

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) est décédé ce jeudi 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il avait été hospitalisé une semaine plus tôt. Né le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts, il est attiré très tôt par la musique et il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne.
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PAVAROTTI Luciano

Luciano PAVAROTTI

Le ténor italien Luciano PAVAROTTI naît le 12 octobre 1935 à Modène. Il est le fils d’un boulanger chanteur et d’une employée dans une fabrique de cigares. Après des études de chant, sa carrière à l’opéra commence en Italie en 1961. Mais ses qualités vocales le font rapidement connaître dans toute l’Europe. En 1963, on lui demande d’effectuer le remplacement de Giuseppe Di Stefano au pied levé à Londres: c’est son premier pas vers la consécration internationale. Le chef d’orchestre allemand Herbert Von Karajan est subjugué et lui demande de jouer à la Scala de Milan en 1965. Quatre ans plus tard, le premier enregistrement phonographique de Luciano Pavarotti est réalisé à Rome. Puis, en 1972, ce sont les Etats-Unis qui découvrent le ténor au Metropolitan Opera de New York. Il y interprète avec brio « Ah ! mes amis, quel jour de fête ! », air extrait de « La fille du régiment », opéra-comique de Gaetano Donizetti sur un livret de Jules-Henri Vernoy de Saint-Georges et Jean-François Bayard. Cette performance lui vaut 17 rappels.
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Au début des années 1980, il met sur pied « The Pavarotti International Voice Competition » qui s’adresse aux jeunes artistes. A la fin de chaque épreuve, il donne un récital où il chante avec les gagnants. Il poursuit une carrière mondiale éblouissante au cours de laquelle il essaie inlassablement de rendre populaire l’art lyrique et la musique classique. C’est dans ce cadre qu’il s’associe à Placido Domingo et à José Carreras pour proposer les concerts et albums des Trois Ténors qui vont connaître un énorme succès au début des années 1990.
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Au cours de sa carrière également, Luciano Pavarotti n’a de cesse d’enregistrer et de participer à des duos réalisés avec des chanteurs issus de la pop musique anglo-saxonne. Cette expérience sera même étendue à des artistes francophones comme Céline Dion ou Florent Pagny.
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Sa forme physique et vocale commençant à décliner, Pavarotti envisage une tournée mondiale d’adieu en 2004 qui passe une dernière fois par Paris et le Palais omnisports de Bercy. La dernière apparition publique du ténor italien sur une scène a lieu le 10 février 2006 lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver à Turin en Italie.
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Un cancer du pancréas l’oblige alors à ralentir ses activités et, le 6 septembre 2007, il décède dans sa propriété de Modène où il a demandé à revenir.
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Céline DION sera de retour sur les scènes d’Europe en 2021

Annulée en Europe pour cette année 2020 en raison de la pandémie du coronavirus Covid-19, la tournée mondiale « Courage » de la chanteuse québécoise Céline Dion s’arrêtera finalement à Paris du 19 au 27 mars 2021 pour six concerts à La Défense Arena. Puis, la tournée se poursuivra ensuite dans 32 villes jusqu’en juillet 2021. Il y aura Anvers (B) les 30 et 31 mars 2021, Amsterdam (NL) du 5 au 8 avril 2021 et Dublin (IRL) les 11 et 12 avril 2021. Puis les rendez-vous s’enchaîneront en Grande-Bretagne, Ecosse, Hongrie, Pologne, Allemagne, Autriche, Croatie, République Tchèque, Suisse, Danemark, Norvège, Suède, Finlande, Israël, Chypre, Italie, Malte, Grèce et Roumanie. 
Parmi les prestations prévues en France, il y aura bien celle qui était prévue en 2020 à Carhaix pour le Festival des Vieilles Charrues et qui aura lieu le 15 juillet 2021. Tous les organisateurs des différents concerts français et européens précisent que les billets achetés pour 2020 restent valables pour les spectacles reprogrammés en 2021.
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Belgique francophone: Dion, Renaud et Girac meilleures ventes de disques en 2016

Les meilleures ventes d’albums pour 2016 en Belgique francophone sont d’expression française. Et c’est d’autant plus satisfaisant que, pour la deuxième année consécutive, les ventes de supports physiques comme les CD et vinyles sont en hausse avec un chiffre de près de 7 % d’augmentation.
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C’est la chanteuse québécoise Céline Dion qui a vendu le plus de disques l’an dernier dans la partie francophone du pays. Son album « Encore un soir » précède le « Phénix » de Renaud qui signe ainsi un fameux retour gagnant. Quant à la troisième marche du podium, elle est occupée par Kendji Girac.
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Le nouvel album en français de Céline Dion sortira le 26 août 2016

DION Céline 2015L’opus de Céline Dion est plus attendu comme étant le premier de « l’après René Angelil » que comme une oeuvre exceptionnelle. Depuis le mois de mai, un premier extrait est diffusé par les radios: une chanson signée Jean-Jacques Goldman intitulée « Encore un soir » qui donnera finalement son titre à l’album. Mais Goldman n’est pas le seul artiste connu à participer à l’écriture et/ou à la composition des nouvelles chansons. Certains titres ont en effet été confiés à des plumes reconnues comme celles de Serge Lama, Grand Corps Malade ou Francis Cabrel.
Les signatures de Jacques Veneruso (un habitué) et de Florent Mothe (un nouveau venu) figureront aussi parmi les crédits de l’album. Une reprise, « Ordinaire », sera également interprétée par la star québécoise qui rendra hommage à l’un de ses plus célèbres compatriotes: Robert Charlebois.
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Victime, lui aussi, du cancer, René Angélil s’est éteint à 73 ans

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

René Angélil en 2009 (c) Nicolas Laffont @ flickr

L’actualité nécrologique de ces derniers jours semble se répéter: après Michel Delpech et David Bowie décédés à l’âge de 69 ans, c’est René Angélil qui est, lui aussi, décédé d’un cancer ce jeudi 14 janvier 2016 à Las Vegas.

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Connu pour être le mari et pygmalion de la chanteuse québécoise Céline Dion, René Angélil était né le 16 janvier 1942 à Montréal au Canada. Comme beaucoup de producteurs de chanson, René Angélil commence sa carrière en tant que musicien au sein d’un groupe ayant pour nom « Les Baronets » de 1962 à 1972. A la dissolution du groupe, il se lance comme impresario et la première artiste dont il s’occupe est Ginette Reno. A l’époque où Ginette décide de se passer de ses services, René remarque une très jeune fille qui possède une voix remarquable. Elle s’appelle Céline Dion et c’est en 1981. Les deux amis ne se quitteront plus. René Angélil décide de faire de la jeune artiste une star de renommée internationale. Et il réalise son rêve pas à pas en présentant d’abord Céline Dion comme interprète d’une oeuvre suisse au Concours Eurovision de la Chanson en Irlande en 1988. Grand joueur (de poker) et parieur devant l’éternel, René avoue plus tard être entré dans une agence de paris à Dublin et d’avoir gagné quelques livres en misant sur la victoire de Céline avec « Ne partez pas sans moi ». Peu à peu, l’amitié, d’abord professionnelle, va se transformer en amour et, le 17 décembre 1994, René et Céline se marient à Montréal. C’est le troisième mariage de René. Et sa seconde épouse, la chanteuse Anne Renée, lui a donné deux enfants. En 1999, un cancer de la gorge est décelé chez René mais, soigné à temps, il en guérit rapidement. La même année, il accepte de s’occuper de la carrière de Garou mais cette collaboration ne dure pas. Dans le même ordre d’idées, c’est lui qui est aussi à la base de la carrière de l’imitatrice québécoise Véronic Dicaire. Le 25 janvier 2001, Céline Dion donne naissance à leur premier fils René-Charles. Et, le 23 octobre 2010, René-Charles accueille ses deux frères jumeaux : Eddy et Nelson. Le 23 décembre 2013, René Angélil subit l’ablation d’une nouvelle tumeur cancéreuse à la gorge. Les médias s’alarment mais Céline Dion communique que René va bien mais qu’elle doit désormais imaginer différemment son avenir artistique en changeant, notamment, d’équipe et de producteur. Le 14 janvier 2016, deux jours avant son 74e anniversaire, le cancer emporte René Angélil qui décède à Las Vegas où il est en convalescence depuis le début 2014.
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Céline Dion en concert les 20 et 21 juin 2016 à Anvers (B)

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