ADAM Christian

Christian Adam en 2006

L’auteur-compositeur-interprète belge Christian ADAM naît le 14 mai 1945 à Haine-Saint-Paul (La Louvière). Dès son plus jeune âge, il écoute avec attention les anecdotes que son père, artiste musicien, lui raconte sur ses études au conservatoire de Mons, ses concerts en soliste ou comme chef d’orchestre, les artistes et les éditeurs de musique. Et le jeune Christian est également bercé par les mélodies de Charles Trenet et de Maurice Chevalier. Pas étonnant dès lors que, à la première occasion, l’enfant se tourne vers la musique pour apprendre le solfège, le piano mais aussi la danse classique et moderne. Toujours encouragé par son père qui a composé l’opérette qu’il monte dans un théâtre de la région, Christian fait ses premiers pas timides sur scène en 1956. Il se pique alors au jeu et devient un habitué des planches du théâtre de Jolimont où il preste dans les revues musicales colorées et joyeuses. Jusque là admirateur des chansons de Charles Aznavour, Edith Piaf ou Gilbert Bécaud, il vire sa cuti au début des années 1960 lorsque déferle la vague des chanteurs yé-yés et des rockers tels que Johnny Hallyday ou Eddy Mitchell. Comme tous les adolescents de cette époque, il croit en sa chance et apprend la guitare en formant un orchestre de bal avec des copains et des membres de sa famille. Son père, qui se fait appeler Guy Mery, l’intègre alors dans sa formation qui a pour nom « Les Mery Boys » et il en devient le chanteur sous le pseudonyme de Chris Eden, ce qui est un peu normal pour celui dont le véritable patronyme est Adam en référence au paradis. Et si le groupe interprète chaque week-end un grand nombre de succès internationaux, il propose aussi régulièrement des compositions de son chanteur qui, pour gagner sa vie, travaille alors dans une imprimerie. Des collègues de travail estiment que Christian possède un certain talent et l’encouragent alors à proposer ses chansons lors de concours réservés aux jeunes talents. En 1968, il participe ainsi au « Parapluie des vedettes » à Huy (B) où il présente deux de ses compositions : « Monsieur le magicien » et « On s’était promis ». Le président du jury s’appelle Jean Darlier et il est, outre un membre très actif de la SABAM (Société des auteurs et compositeurs belges), éditeur et producteur de disques. Il tombe sous le charme des mélodies et de la voix du chanteur et lui permet d’enregistrer un premier disque 45-tours sous le nom de Chris Eden.
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Le succès est plutôt timide mais cela encourage l’artiste et le producteur à poursuivre leur collaboration pour un second disque avec les titres « Laisse tes souvenirs » et « Je t’aime plus que tout ». Chris Eden participe alors au concours de la Caméra d’Argent organisé par la RTB, la télévision belge francophone. Les votes combinés du jury et du public lui permettent de se produire à de nombreuses reprises au cours du programme étalé sur plusieurs semaines. Les contacts avec d’autres artistes et personnalités du show-business sont alors nombreux. Parmi ceux-ci, il y a l’accordéoniste montois Willy Staquet qui finit par présenter Christian au célèbre Marcel De Keukeleire qui est alors, en 1971, celui qui a lancé sur la voie du succès les groupe « Les Sunlights » et « Crazy Horse ». Commence alors, avec ce nouveau producteur et deux acolytes nommés Jean Vanloo et Jean-Luc Drion, un long travail minutieux de préparation qui débouche, en avril 1973, sur la sortie d’un 45-tours enregistré sous le nom de Christian Adam : « Si tu savais combien je t’aime ». La chanson est d’emblée programmée sur les ondes de la radio périphérique française Europe 1 et elle devient l’un des « tubes » de l’été avec plus d’un million d’exemplaires vendus. Et la nouvelle vedette doit faire face à un tourbillon de galas, d’émissions de radio, de programmes de télévision et de reportages pour les plus grands magazines artistiques.
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Alors que Christian Adam participe à de nombreux podiums présentés par Jean-Loup Lafont pour la station Europe 1 et où il côtoie Eddy Mitchell, Salvatore Adamo ou Mort Shuman, il est déjà temps de penser au disque qui prendra le relais de cet énorme succès et, à la fin de l’année 1973, c’est « Tu sais si bien dire je t’aime » qui envahit les ondes francophones. Elle permet à son interprète de participer aux émissions télévisées françaises de Guy Lux où il rencontre Serge Lama, C. Jérôme ou Christian Delagrange.
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Les succès s’enchaînent ensuite durant quelques mois : « Aimer je veux t’aimer » ou « Viens chez moi » lui permettent de participer au programme de la télé belge RTB « Chansons à la Carte » aux côtés d’Abba, Michèle Torr, Dalida et Mike Brant. En août 1975, très fatigué, il est victime d’un accident de la route qui le plonge dans le coma plusieurs semaines. Mais, dès son rétablissement, il part chanter en Turquie où il est devenu une vedette. Et, dans la lignée des mélodies qui l’ont fait connaître, il enregistre en 1976 le titre « Baby oh I love you ».
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Christian Adam poursuit ses tournées en Turquie et il se fait un peu oublier en France et en Belgique à une époque où le phénomène disco envahit les discothèques, les disquaires, les ondes radios et les hit-parade. En 1978, il est ainsi contraint de produire lui-même le 45-tours qui contient la chanson « Recommençons à vivre ».
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En 1980, en composant « Mes amis de la télé », il rend hommage à toutes les personnalités et les séries animées qui plaisent alors au jeune public. La maison de disques Polydor croit au projet et sort le 45 tours qui obtient un succès assez limité.
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En 1984, Christian Adam signe les chansons « Joue guitare » et « Je tends la main » pour Johny Fostier qui les enregistre. Cinq ans plus tard, à la faveur de la popularité du compact disc qui permet de retrouver les grands succès des années 1970 dans leur qualité sonore initiale, la firme Ariola Express sort un album des « grands succès de Christian Adam ». L’artiste est à nouveau contacté pour assurer la promotion du disque sur des podiums mais un nouvel accident de voiture stoppe l’élan retrouvé du chanteur. Il lui faudra des années avant de récupérer la force, le courage et l’inspiration d’un nouveau souffle pour la création d’un album qui révèle un artiste différent en 1998 et qui a pour titre « Vie privée ». On y trouve une version très particulière du premier grand succès, « Si tu savais combien je t’aime », en piano-chant telle qu’elle a été initialement créée 25 ans plus tôt. Quelques mois après, Christian participe à l’émission télévisée française « La chance aux chansons » de Pascal Sevran. A partir de ce moment, le chanteur se produit à de nombreuses reprises pour des spectacles nostalgiques qui évoquent le bonheur oublié des années 1970 en compagnie, notamment, de Robert Cogoi, Christian Vidal ou Alain Delorme. Et, en mars 2007, un album des principales chansons de sa carrière est commercialisé sous le titre « Depuis si tu savais ». Après cette dernière expérience discographique, les années 2010 vont être ternies par des ennuis de santé qui entraîneront le décès de Christian Adam à Warneton le 10 novembre 2014.

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DURANT Marc

Marc Durant en 2013

Le producteur de spectacles et agent artistique belge Marc DURANT naît à Haine-Saint-Paul le 17 juin 1957. Il passe son enfance dans la région du Centre du Hainaut. Après des études primaires et secondaires suivies sans difficultés, il entreprend un régendat en sciences économiques et de correspondance en néerlandais et anglais. Simultanément, il est disc-jockey pour des fêtes familiales et banquets dans sa région natale. Ces activités-là lui font rencontrer des personnes qui lui parlent d’un dancing à remettre : le Sésame à La Louvière. En 1982, Marc Durant reprend l’établissement et y invite de jeunes artistes locaux à s’y produire afin de se faire connaître. Au début des années 1990, il découvre ainsi un jeune chanteur de Charleroi : Alain De Sutter qui, sous le pseudonyme d’Alain Dès, ne chante que des oeuvres de Claude François avec une voix qui lui est proche. Marc Durant pense qu’il tient un bon projet et le propose à une firme discographique qui va réaliser un premier 45 tours (« Au revoir » en 1991) et qui va permettre à l’artiste de se présenter dans l’émission télévisée très populaire « Dix qu’on aime » diffusée sur RTL-TVI, la chaîne privée belge francophone. Pendant près de cinq ans, le succès va être au rendez-vous et les concerts belges d’Alain Dès vont se multiplier. Mais, avec l’arrêt du programme télévisé, la suite de la carrière du sosie de Claude François va être fortement réduite et Marc Durant devra se tourner vers d’autres activités.
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En 1992, il produit le nouveau CD de quatre titres de l’une des vedettes belges des années 1960 : Jacky Delmone. Parmi les chansons, il y a les réenregistrements de « Pour notre amour » et « Obsession ». Les deux autres morceaux, nouveaux (« Comme dans ces airs » et « Les femmes de ma vie »), sont signés par Salvatore Acquaviva du groupe Chocolat’s. En 1997, Marc Durant permet au regretté Ricky Burnett, ex-membre éphémère du groupe Moody Blues, d’enregistrer un CD de quatre titres qui contient une version bilingue de la célèbre chanson de Jacques Brel : « Ne me quitte pas/If you go away ». En février 2004, il devient le responsable du restaurant de la Cantine des Italiens à Houdeng-Goegnies (B). Il y organise le 5 juin de cette année-là un concert de Salvatore Adamo qui, alors victime d’un souci de santé, doit décliner l’invitation pour être remplacé par le chanteur italien Umberto Tozzi. Le 23 septembre 2006, il est celui qui parvient à faire venir trois gondoles vénitiennes sur le canal du Centre pour une grande fête italienne clôturée par un concert de Claude Barzotti. Trois ans plus tard, Marc Durant reprend la gestion d’un autre lieu touristique hainuyer : la cafeteria du lac de Clairefontaine à Godarville (B) et il sera particulièrement actif dans le domaine de l’organisation d’événements. Il le restera d’ailleurs jusqu’à sa mort qui survient à La Louvière le 24 novembre 2016. Un décès consécutif à une longue maladie.
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REYNAERT (Joseph REYNAERT.S)

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) naît le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts. Attiré très tôt par la musique, il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.
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Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis » que vous pouvez écouter (sur le site web « Bide et Musique ») en « cliquant » sur l’image ci-dessous.
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Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche sur la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne. Il décède le 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il a été hospitalisé une semaine plus tôt.
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Le chanteur belge Joseph REYNAERTS (REYNAERT) est décédé du coronavirus

Reynaert en 1988

Le chanteur belge REYNAERT (ou Joseph REYNAERT) est décédé ce jeudi 5 novembre 2020 des suites du coronavirus covid-19 à Liège où il avait été hospitalisé une semaine plus tôt. Né le 24 juillet 1955 à Seraing (Liège) sous le nom complet de Joseph Reynaerts, il est attiré très tôt par la musique et il devient chanteur de rues dès ses 18 ans. Il se fait alors remarquer par quelques professionnels de la région de Liège qui l’encouragent à tenter sa chance de manière plus sérieuse. C’est ainsi qu’il parvient à représenter la RTBF, radio télévision belge francophone, lors du Festival International de la Chanson Française de Spa en 1978. Grâce à son interprétation des chansons « Cerf-volant », « Te rappelles-tu » et « Vide », il se classe premier du concours, ex-aequo avec le candidat français : un certain Renaud… Il enregistre alors la chanson « Cerf-volant » sur un premier 45 tours et il poursuit alors sa route en se produisant partout où c’est possible. Le disque est plutôt bien accueilli par la radio publique francophone belge qui n’oublie pas son représentant. Il est ainsi diffusé sur le deuxième programme dans les émissions d’Edmond Lefèvre, de Patrick Duhamel, de Michel Lemaire ou de José Georges par exemple. Il bénéficie aussi d’un passage télé dans l’émission « Chansong » d’Edmond Blattchen sur la RTBF. En 1982, un deuxième disque est commercialisé avec la chanson « Pas assez » qui lui ouvre les portes d’autres émissions de la télévision belge francophone dont « Palmarès » présentée par Pierre Collard-Bovy. Le chanteur étoffe alors son répertoire pour sortir, en 1984, la chanson « Idées vagues » qui annonce, pour 1985, un album intitulé « Voyages désorganisés » sous le nom de Joseph Reynaerts. Le 33 tours est produit par Phil Delire et Thierry Plas pour Full Moon Productions et distribué par Ariola. Outre les chansons dues au talent de l’artiste, d’autres sont composées par Jean-François Maljean et écrites par son « pote » Philippe Anciaux. Il faut ensuite attendre le 27 février 1988 pour retrouver le chanteur lors de la présélection télévisée de la chanson belge au concours Eurovision de la Chanson qui est présentée par Patrick Duhamel et qu’il remporte avec la chanson « Laissez briller le soleil » qu’il a co-écrite et co-composée avec Philippe Anciaux et Daniel Willem. Cette année-là, le 30 avril, sous le nom de Reynaert, il interprète sa chanson à Dublin au même programme que Lara Fabian (qui chante « Croire » pour le Luxembourg), Gérard Lenorman (qui propose « Chanteur de charme » pour la France) et Céline Dion qui l’emporte pour la Suisse avec le titre « Ne partez pas sans moi ». La chanson de Reynaert, douce et plutôt sombre, ne correspond pas aux critères de la victoire cette année-là, loin de là, puisqu’elle se classe 18e sur 21.

Cette participation au concours Eurovision déstabilise un peu l’artiste qui se remet en question par rapport à une activité de chanteur qu’il n’imagine pas forcément se placer dans un contexte de show-business de plus en plus exacerbé. Il décide de prendre un peu de distance avec le « métier » mais accepte immédiatement la proposition qui lui est faite de rendre hommage à Georges Brassens, dix ans après son décès, le 21 septembre 1991 au théâtre de La Louvière (B). Il participe ainsi au spectacle « Brassens Vivant » aux côtés de Paul Louka, Philippe Lafontaine, Pierre Rapsat, Claude Semal, Koen De Cauter, Philippe Anciaux, Dieudonné Kabongo, Zap Mama et d’Héléna Lemkovitch. La soirée est alors diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone, et Reynaert y interprète « Les amoureux des bancs publics ». La dernière trace laissée par Joseph Reynaerts en tant que chanteur est un dernier 45-tours paru en 1992 avec le titre « Enfants admis« . Cette chanson sera reprise sur un CD compilation d’artistes belges, « Emergency one », un disque caritatif dû à l’initiative de la Fondation Charcot et vendu au profit de la recherche pour la sclérose en plaques. Par la suite, Joseph Reynaerts ne s’est jamais éloigné de la culture et de sa région natale de Liège puisqu’il est devenu directeur du Centre culturel de Flémalle avant de prendre les rênes de celui de Soumagne.
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24 NOVEMBRE

HALLYDAY Johnny Las Vegas 1996 (c) YouTube24 novembre 1996 : Johnny HALLYDAY chante à Las Vegas au casino-hôtel Aladdin devant des milliers de spectateurs français dont beaucoup ont fait le voyage en avion jusque là. C’est la première fois que la star française se produit aux Etats-Unis.
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Barbara

Barbara

24 novembre 1997 : Décès, à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, de l’auteure, compositrice et interprète française BARBARA à l’âge de 67 ans des suites d’un choc toxique infectieux. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Marc Durant en 2013

24 novembre 2016 : Décès, à La Louvière, du producteur de spectacles et agent artistique belge Marc DURANT.  des suites d’une longue maladie à l’âge de 59 ans. Pour en savoir plus sur son parcours professionnel et artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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16 NOVEMBRE

Corinne Hermès en 1983 – Photo (c) Alain Marouani

16 novembre 1961 : Naissance, à Lagny-sur-Marne, de la chanteuse française Corinne HERMES également connue sous le nom de Corinne Miller et qui a pour vrai nom Corinne Bondeaux. A l’âge de treize ans, elle se fait remarquer lors d’un concours de plage où l’on met déjà en exergue ses qualités vocales. En 1979, elle enregistre, avec le preneur de son Bernard Estardy, deux chansons sous le nom de Corinne Miller: « Le blouson gris » et « La ville où je vis » écrites par Etienne Roda-Gil et composées par Jean-Pierre Millers.
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Estardy est séduit par la voix de Corinne et lui propose un rôle important dans la comédie musicale écrite par Roda-Gil sur l’avènement du Front Populaire de 1936 en France. Le double 33 tours est enregistré avec, notamment, Julien Clerc mais le spectacle n’est jamais monté. Et la seule chanson qui en reste connue est « Ca commence comme un rêve d’enfant » que Julien Clerc sort en 45 tours à l’époque. Cet échec va affecter la chanteuse qui décide de changer son nom et de se présenter comme étant Corinne Hermès à la sélection française pour le concours Eurovision. Cela ne fonctionne pas non plus et, finalement, c’est pour le Luxembourg qu’elle concourt et qu’elle gagne la compétition le 23 avril 1983 avec la chanson « Si la vie est cadeau ».
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Dans la foulée de cette subite popularité internationale, l’artiste enregistre deux 45 tours avec les chansons « Vivre à deux » et « Michaël » qui sont des petits succès. Après ça, elle change de producteur et sort un titre cette fois composé par Jean-Claude Petit en 1985: « Ma liberté ». Le succès est de moins en moins flagrant. La chanteuse doit alors attendre patiemment l’année 1989 pour qu’avec d’autres auteurs et compositeurs elle renoue avec le succès. « Dessine-moi » est un « tube » et permet à son interprète d’obtenir une Victoire de la Musique comme révélation féminine en 1990. Après cet épisode réconfortant, elle publie un nouveau 45 tours avec la chanson « S.O.S. » et tout semble aller pour le mieux au début des années 1990. En 1993, alors que la série télévisée « Les grandes marées » cartonne tout l’été sur la chaîne privée française TF1, c’est Corinne Hermès qui en interprète la chanson du générique signée François Valéry: « L’amour est artiste ». Par la suite, la chanteuse se fait à nouveau plus discrète et il faut attendre 2006 pour entendre à nouveau parler d’elle lors d’un concert du chanteur Michal où elle se produit au Sentier des Halles à Paris. Il faut dire qu’elle a alors écrit un certain nombre de chansons pour ce finaliste de la troisième Star Academy française. A ce moment, elle commercialise un nouvel album dont le titre est « Vraie » puis une compilation de ses succès sort en 2012. Trois ans plus tard, elle enregistre l’album « Paris-New York » où elle revisite les plus belles chansons françaises et quelques-uns des grands standards américains. En 2016, elle enregistre deux duos pour un album d’Herbert Léonard: « Ces instants magiques » et la reprise d' »Amoureux fous » (initialement interprété par Julie Pietri en 1983). C’est pour ces chansons qu’elle est l’invitée, avec Herbert Léonard, de Michel Drucker dans l’émission télé « Vivement Dimanche » diffusée sur France 2 le 3 septembre 2018.
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En 2002

16 novembre 1976 : Naissance, à Montegnée, du chanteur italo-belge Mario BARRAVECCHIA. Tout petit, Mario ne songe qu’à chanter dans le milieu familial italien où tout le monde aime ça. Parallèlement à ses études primaires et secondaires, il s’inscrit à l’Académie de Liège pour y apprendre la diction et la musique. Au début des années 1990, il enregistre quelques 45 tours sous le nom de Ricky Florian (« Mal de toi » en 1993) en Belgique. Il connaît un petit succès en participant à quelques émissions de radio et de télévision comme « Dix qu’on aime » sur la chaîne privée RTL-TVI.
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Il parcourt aussi la Belgique francophone en interprétant ses chansons lors de soirées de variétés se déroulant autour des tirages de la loterie nationale belge. Fort de cette expérience acquise au fil des ans, il se présente au casting de la première édition française de la Star Academy, pour la chaîne de télévision privée française TF1,  en 2002. Il en devient finaliste, sous le nom de Mario, et obtient la deuxième place derrière Jenifer. Après cette aventure enrichissante et prometteuse, Mario sort un album sous le nom de Mario Barravecchia qui comprend le hit « On se ressemble ». Il diversifie ensuite ses activités en oscillant entre l’enregistrement de disques et la présentation d’émissions télévisées sur la défunte antenne belge de la chaîne musicale française MCM notamment. En 2010, il sort un disque intitulé « Intimo » où il revisite, de manière jazzy, les standards de la variété italienne. Il y figure notamment un duo avec le créateur du célèbre « tube » « Una lacrima sul viso »: Bobby Solo. Après 2010, Mario quitte peu à peu la musique. Papa de trois enfants, il vit depuis quelques années à Dijon en Bourgogne. Il y dirige un journal gratuit, « Welcome », consacré aux célébrités, à la gastronomie, au vin et au tourisme. Mais il pousse encore la chansonnette de temps en temps uniquement pour la famille et les amis. Le 10 novembre 2019, alors qu’il vient d’enregistrer une version très contemporaine de la chanson « Et si tu n’existais pas » de Joe Dassin, l’artiste déclare se lancer dans la politique et se présenter en mars 2020 sur une liste de centre-droite aux élections municipales de Beaune. Le résultat des urnes ne permet toutefois pas à Mario de briguer un mandat.
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Le samedi 30 octobre 2021, TF1 propose un programme spécial consacré aux 20 ans de la Star Academy. C’est l’occasion pour les téléspectateurs de retrouver ceux qui ont fait la gloire de l’émission et, donc aussi, Mario Barravecchia entouré, notamment, de Jenifer, Jean-Pascal, Carine et quelques autres.
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Charles Aznavour en 1980 – Photo (c) Alain Marouani

16 novembre 1980 : L’émission de télévision française « Les nouveaux rendez-vous du dimanche » est présentée à 14h15 par Michel Drucker sur TF1. L’animateur y accueille Eddy MITCHELL, Mort SHUMAN, Charles AZNAVOUR, Jean-Paul DREAU et Daniel SEFF. A la télévision francophone belge RTBF le même jour, le jeu télévisé « Tic Tac Show » accueille à 19h55 les chanteurs Salvatore ADAMO, Frédéric FRANCOIS et Frank MICHAËL.

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16 novembre 2007 : La région de La Louvière, en Belgique, accueille la quatrième édition du festival « Si ça vous chante » qui va durer jusqu’au 22 novembre. A l’affiche des différents concerts et spectacles, il y a notamment Sacha TOOROP, Alix LEONE, l’ORCHESTRE DU MOUVEMENT PERPETUEL, les OGRES de BARBACK et Stéphan EICHER.
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Fred Mella en 1987

16 novembre 2019 : Décès, à Goupillières (Yvelines), du chanteur français Fred MELLA, le dernier des Compagnons de la Chanson encore en vie. Il est alors âgé de 95 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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16 novembre 2019 : Décès, à Arcachon, du chanteur français Eric MORENA des suites d’un cancer à l’âge de 68 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et parcourir une courte biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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3 NOVEMBRE

En 2009

3 novembre 1983 : Naissance, à Miramas, de la chanteuse française Sonia LACEN d’un père marocain et d’une mère algérienne. A l’âge de douze ans, elle suit des cours de chant lyrique et de piano. Mais, passionnée par la chanson, elle passe aussi des auditions dans toute la France. C’est lors d’un casting à Paris qu’elle est remarquée par le chanteur et producteur belge Philippe Bergman trois ans plus tard. Il devient son manager et lui permet de signer un contrat phonographique chez Mercury. Et cela lui permet d’enregistrer un premier single : « Au fond de toi » en 1998. Ce premier disque attire l’attention de Fabrice Aboulker, parolier des « tubes » de Marc Lavoine, qui lui propose le rôle de Yasmina dans la comédie musicale « Les Mille et Une Vies d’Ali Baba ». Sonia accepte et interprète le titre « Tu me manques depuis longtemps » en duo avec Sébastien Lorca qui devient rapidement un grand succès radiophonique et de ventes. Cela permet à la jeune artiste de s’imposer un peu plus dans la sphère des chanteuses françaises à voix. Il lui est ainsi proposé d’interpréter la chanson « Vivre pour le meilleur » en duo avec Johnny Hallyday sur scène le 10 juin 2000 devant 500.000 personnes réunies sous la Tour Eiffel à Paris. Le spectacle « Les Mille et Une Vies d’Ali Baba » est présenté du 23 septembre au 29 octobre 2000 au Zénith de Paris avant de tourner en France, en Suisse et en Belgique. A la fin de la même année, elle chante l’Ave Maria avec Nourith et Cécilia Cara sur l’album « Noël ensemble » vendu au profit de la recherche contre le SIDA. Quelques mois plus tard, Sonia Lacen est sollicitée pour enregistrer le titre « Le Rêve d’un homme » qui fait partie de la bande originale du film « Vercingétorix » et c’est à nouveau un bon succès pour la chanteuse en solo cette fois.
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Elle entame alors la préparation de son premier album qui a pour titre « Initial » et qui sort en 2003 de manière assez discrète. En 2004, alors qu’elle s’essaie au cinéma avec un rôle dans le film « Alive », elle fait partie des artistes qui se mobilisent pour réunir des fonds pour les victimes d’un tremblement de terre au Maroc en enregistrant la chanson « Agir réagir ». Il faut attendre 2006 pour que l’album « Initial » soit enfin disponible sous le label Mercury avec une nouvelle série de titres. Mais la promotion auprès des medias et la distribution commerciale sont quasi-inexistantes et le disque ne s’écoule pas. Après un séjour aux Etats-Unis où elle perfectionne son apprentissage artistique, elle réalise quelques titres qu’elle propose en écoute et en téléchargement légal sur le web en 2009. Elle oriente alors ses choix musicaux vers le répertoire anglo-saxon et se présente comme candidate au concours « The Voice France » en 2012 : elle y interptète un titre de Bonnie Tyler et se fait remarquer par Jenifer qui devient sa coach jusqu’à la porte des quarts de finale, moment où Sonia est éliminée. Elle fait alors la connaissance de la chanteuse acadienne Natasha St-Pier et elle partage des chansons et la scène avec elle lors de la sortie de l’album « Thérèse, vivre d’amour ». En 2013 et 2014, c’est encore aux côtés de Natasha St-Pier, devenue présentatrice à la télévision française (France 3), que Sonia Lacen évoque chaque dimanche la chanson française au cours du programme « Les chansons d’abord ». Un nouvel album est alors en préparation mais, à nouveau, la sortie commerciale de celui-ci est repoussée avant d’être annulée. En 2017, probablement agacée par les soucis de production, elle décide de stopper ses activités musicales pour travailler dans une compagnie aérienne basée en Grande-Bretagne avant de vivre du tourisme en Suisse depuis 2019.
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Joyce Jonathan en 2013

3 novembre 1989 : Naissance, à Levallois-Perret, de l’auteure, compositrice et interprète française Joyce JONATHAN. Avec une mère gérante d’une agence de voyage et un père architecte, elle est d’abord élève à l’Ecole alsacienne de Paris. Agée de sept ans, elle suit des cours de piano et de chant avant d’apprendre seule le maniement de la guitare. Elle commence aussi à composer des chansons qu’elle garde précieusement secrètes. A seize ans, elle décide de les faire connaître et place trois de ses compositions sur le site web MySpace qu’elle a créé. Elle entre alors en contact avec Michaël Goldman qui vient de lancer le site internet de production musicale participative « My Major Company » et l’incite à écouter ses chansons. Deux ans plus tard, en 2007, ses chansons sont en écoute sur le site pour lequel les internautes sont sollicités financièrement. 486 internautes producteurs se manifestent et lui apportent les 70.000 euros requis pour réaliser un premier album. Le succès de vente de ce premier opus est tel que les « producteurs » récupèrent ensuite jusqu’à quatre fois leur mise initiale. Ce premier album est réalisé par Louis Bertignac dans son home-studio à partir des compositions personnelles de Joyce. La chanteuse y interprète un duo avec Tété, « Sur mes gardes », qui donne son titre à l’album.
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Grâce aux succès des chansons « Je ne sais pas » et « Pas besoin de toi » en 2010, l’album devient rapidement disque d’or puis disque de platine. Comme l’artiste pratique étonnemment mais couramment le mandarin, elle décide d’enregistrer un album dans cette langue et de le commercialiser en Chine et à Taïwan en 2010. Elle obtient un grand succès avec ses chansons, est l’invitée d’émissions de télévision et de radio en Asie et finit par se produire sur scène à Pékin, Shanghai ou Hong Kong notamment. Alors qu’elle termine des études de psychologie dont elle est diplômée, elle accumule les récompenses aux NRJ Music Awards (2011 et 2012) et auprès de l’UNAC, l’Union Nationale des Auteurs Compositeurs français. Le 6 mai 2012, la chanteuse est sur la place de la Bastille à Paris pour y fêter la victoire de François Hollande aux élections présidentielles françaises. Elle y accompagne Thomas, le fils de François Hollande, avec qui elle entretient une liaison qui durera jusqu’en 2014. Ayant signé un nouveau contrat discographique avec Polydor-Universal, Joyce Jonathan sort son deuxième album, celui de la confirmation, en juin 2013. Il porte le titre « Caractère » et est lancé par le single « Ca ira », petite mélodie sans prétention qui obtient un succès notoire. Les chansons de cet opus lui permettent de repartir sur les routes de la francophonie pour y donner de multiples concerts durant l’hiver 2013-2014 mais aussi au cours des festivals de l’été 2014 comme aux Francofolies de Spa (B) où elle est déjà passée en juillet 2011. En septembre 2015, la chanson « Le bonheur » est la première à être envoyée aux médias pour annoncer le troisième album de Joyce Jonathan, « Une place pour moi », commercialisé en février 2016. Au même moment, Joyce figure sur le nouvel album de Salvatore Adamo avec qui elle interprète en duo la chanson « De père à fille ». Joyce Jonathan se distingue alors également en participant à de nombreux duos au cours des émissions de la télévision française où elle chante « Les filles d’aujourd’hui » avec Vianney notamment. Fin 2018, après un changement de label, la chanteuse commercialise un nouvel album dont le titre est « On » et qui connaît un succès moindre que les opus précédents.
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Mort Shuman en 1982 – Photo (c) Bettina Rheims

3 novembre 1991 : Décès, à Londres, du compositeur et interprète américain Mort SHUMAN des suites d’un cancer du foie à l’âge de 54 ans. Pour en savoir plus sur sa vie artistique, veuillez CLIQUER ICI.

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Ysatis Evy en 2013

3 novembre 1991 : Naissance de la chanteuse belge YSATIS Evy. Bercée par la musique dès son plus jeune âge, elle est engagée comme figurante dans l’opérette « Chanson gitane » en Belgique à l’âge de six ans. Elle postule pour d’autres rôles et se retrouve ainsi ensuite dans la distribution de « La mélodie du bonheur » et de « Tintin et le temple du soleil » toujours sur les scènes belges. Par la suite, enfant puis adolescente, elle prête sa voix pour de multiples spots publicitaires télévisés ou radiophoniques. Elle commence à se faire un nom dans le milieu de la chanson francophone belge et multiplie aussi les expériences de choriste. En 2004, Ysatis Evy fait partie du duo B-Cocktail qui participe, pour la Belgique, au festival Eurokids. C’est lors de ce concours que la jeune chanteuse est remarquée par Alec Mansion qui décide, quelques années plus tard, de lui offrir sa chance en lui proposant et produisant quelques chansons dont les titres « Pas que facile » et « Qu’est ce qui se passe? »
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La présentation à la presse et au public du premier single a lieu le 16 octobre 2013 dans la région natale de l’artiste, à La Louvière, en présence d’invités exceptionnels dont Paul-Loup Sulitzer qui déclare croire beaucoup au talent d’Ysatis Evy.
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Christian Barbier dans les années 1960

3 novembre 2009 : Décès, à Manosque (F), de l’acteur et chanteur belge Christian BARBIER. Pour connaître une très brève biographie musicale de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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3 novembre 2014 : la finale, à Paris, du concours d’interprétation « Vive la Reprise ». est remportée par le duo FROM & ZIEL. Les résultats de la soirée peuvent être consultés en CLIQUANT ICI.

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19 OCTOBRE

Pochette album 1985

19 octobre 1948 : Naissance, à Kikwit au Congo, de l’auteur-compositeur-interprète belge Philippe ANCIAUX. Très jeune, Philippe aime raconter des histoires et les mettre en musique. Il apprécie aussi fortement son terroir et sa langue: le wallon. Fort de cette expérience-là, il s’inscrit tout naturellement au Grand-Prix de la Chanson Wallonne en 1976. Il y remporte le Grand Prix et le prix de la Presse. Sur des mélodies douces, tendrement folk ou d’influence bossa, il se crée un répertoire où les textes balancent entre tendresse et colère. Sa voix, musclée, peut porter les messages les plus forts mais aussi véhiculer les mots les plus doux. Il peut convaincre pour lutter contre les injustices sociales. Et il peut émouvoir sur des sujets aussi sensibles que l’enfance bafouée. L’interprète oscille aussi toujours entre les histoires en wallon et les récits en français. Ses disques sont ainsi toujours plus ou moins mixtes. En 1979, il participe avec d’autres « folkeux » au célèbre festival du « Temps des Cerises » à Couvin (Belgique). Après avoir parcouru la petite Wallonie dans tous les sens, Philippe Anciaux exporte son talent sur les scènes de la francophonie: France, Suisse et Québec.
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Ses chansons abordent des thèmes plus internationaux mais sont toujours aussi engagées en faveur d’un monde meilleur. Ses textes en français se balancent aussi de plus en plus sur des rythmes latino: « Bahia » en 1982 et « Coquin cafard » en 1985. Dans les années 1980, il participe, avec d’autres artistes belges, à deux créations d’Albert-André Lheureux: « Brel en mille temps » et « Marilyn et Staline vont en avion ». Au début de la décennie 1990, Philippe Anciaux se retire de la scène et devient directeur du Foyer Culturel de Seraing dans la banlieue de Liège en Belgique. Le 21 septembre 1991, dix ans après la disparition du chanteur à la pipe, il participe, au théâtre de La Louvière (B), à un hommage télévisé de la RTBF: « Brassens Vivant ». Il y interprète la « marche nuptiale » de Georges Brassens et se retrouve aux côtés d’autres artistes belges comme Pierre Rapsat, Philippe Lafontaine, Paul Louka, Héléna Lemkovitch, Joseph Reynaerts, Claude Semal ou Zap Mama entre autres.
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En 2006, Philippe Anciaux décroche un rôle d’acteur dans le film belge « La raison du plus faible » de Lucas Belvaux. Il se chuchote depuis quelque temps que l’artiste serait en train de préparer son retour en tant que chanteur avec un nouvel album. En attendant, depuis 2013, il se produit à nouveau souvent sur scène où il interprète son propre répertoire et quelques reprises comme celle, superbe, de « Tante Sarah », chanson du regretté Paul Louka.
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21 SEPTEMBRE

21 septembre 1983 : Naissance, à Dakar au Sénégal, de l’auteur, compositeur et interprète français YCARE sous le patronyme de Assane Attyé. Libanais d’origine, Sénégalais de naissance et Français d’adoption, Ycare a une enfance marquée par un grave accident. Immobilisé, il apprend la guitare et commence à écrire des chansons très tôt. Il débarque un jour en France pour suivre ses études supérieures. Et, simultanément, il présente ses chansons dans des cafés de Montpellier. Installé à Paris, il décroche un diplôme qui lui permet de devenir trader en matières premières. A ce moment, des amis, convaincus par ses talents artistiques de musicien et de chanteur, l’inscrivent aux auditions de l’émission télévisée française « Nouvelle Star ». Il y effectue un superbe parcours pour terminer en quatrième position en 2008. Il part ensuite à Dakar où il enregistre une maquette dans le studio de Youssou N’Dour. Ces essais servent à alimenter son premier album, « Au bord du monde », qui sort le 29 juin 2009 avec un extrait immédiatement envoyé aux radios: « Alison ». Ce disque obtient, comme on dit poliment, un beau succès d’estime qui ne touche pas le grand public. Par contre, deux ans plus tard, la première chanson à être extraite du deuxième album d’Ycare se révèle rapidement être un « tube » et « Lap Dance » est un des grands succès de l’été 2011.
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Cette popularité lui permet de se retrouver sur scène à de nombreuses reprises et d’être à l’affiche de certains festivals d’été comme les Francofolies de Spa (B) en juillet 2012. Un troisième opus dont le titre est « La Somone » sort en mars 2014. Ce dernier ne semble pas obtenir le succès populaire et médiatique attendu.L’année suivante, Ycare quitte sa maison de disques et devient indépendant. Il dit écrire trop de titres pour se contenter d’un album tous les trois ans. Il lance donc une collecte de financement participatif au terme de laquelle il récolte 36.232 € de la part de 663 contributeurs. Il s’engage alors dans une tournée acoustique où il s’accompagne à la guitare dans toute la France. Le 3 février 2016, Ycare se produit dans la salle de la Nouvelle Eve à Paris et il y enregistre un album en public qui est disponible chez les disquaires le mois suivant et qui a pour titre « Un tour sans fin ». En 2019, le chanteur revient au premier plan de l’actualité grâce à une chanson enregistrée en duo avec Axelle Red : « D’autres que nous ».
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Avec Axelle Red à nouveau, il partage un duo sur l’album hommage, rendu par divers artistes, à Joe Dassin prévu pour les 40 ans de la disparition du chanteur franco-américain en 1980. Leur enregistrement de la chanson « A toi » est d’ailleurs le premier extrait de l’opus envoyé aux radios en août 2020.
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En 1986

En 1986

21 septembre 1990 : Décès, à Forest, dans la banlieue de Bruxelles, du comédien et chansonnier belge Jacques LIPPE. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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21 septembre 1991 : Dix ans après la mort de l’auteur-compositeur et poète-interprète français Georges BRASSENS, des artistes belges francophones lui rendent hommage au cours d’un spectacle télévisé intitulé « Brassens Vivant » et présenté au Théâtre de La Louvière (B). Sont présents, pour reprendre les grands succès du grand Georges, Paul LOUKA (« Auprès de mon arbre » et « Bonhomme »), Philippe LAFONTAINE (« Brave Margot » et « Je m’suis fait tout petit »), Pierre RAPSAT (« La non demande en mariage »), Claude SEMAL (« Le gorille »), Koen DE CAUTER (« La princesse et le croque-notes »), Joseph REYNAERT (« Les amoureux des bancs publics »), Philippe ANCIAUX (« Marche nuptiale ») et Dieudonné KABONGO (« Une jolie fleur »).
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Au rayon des prestations sans doute les plus originales, il faut relever celle du groupe vocal ZAP MAMA (« Chanson pour l’Auvergnat ») et, surtout, celle d’Héléna LEMKOVITCH, rare femme à interpréter « Quatre-vingt quinze pour cent ». La soirée est diffusée en direct par la RTBF, télévision belge francophone.
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13 JUIN

Danielle Messia au début des années 1980 - Photo (c) Jean Lebreton

Danielle Messia au début des années 1980 – Photo (c) Jean Lebreton

13 juin 1985 : Décès à Paris de la chanteuse française Danielle MESSIA des suites d’une leucémie à l’âge de 28 ans. Pour connaître une brève biographie de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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LUX Guy13 juin 2003 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, du parolier, animateur et producteur de télévision français Guy LUX à l’âge de 83 ans. Pour en savoir plus sur le parcours professionnel de cette personnalité des médias, veuillez CLIQUER ICI.
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Karim Gharbi à la biennale de la chanson française en 2010

13 juin 2010 : la demi-finale de la Biennale de la chanson française, un concours de jeunes talents, a lieu au Palace de La Louvière (B). Les candidats présents ont pour nom Pierre Simon (ex-Clandestine), Coenguen, Capucine, Mademoiselle Périlleux et Karim Gharbi. La finale est prévue pour le mois de septembre à Bruxelles.
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21 MAI

21 mai 1949 : Naissance, à Ostende, du chanteur et acteur belge ARNO sous le vrai nom d’Arnold Charles Ernest Hintjens. Pour en savoir plus sur la carrière extraordinaire et atypique de cet artiste hors du commun, veuillez CLIQUER ICI.
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En 1998

En 1998

21 mai 1972 : Naissance, à Paris, du chanteur de rap et acteur français Stomy BUGSY sous son vrai nom de Gilles Duarte. Né de parents capverdiens, il grandit à Sarcelles en banlieue parisienne avec ses cinq frères et sœurs. A 18 ans, il se lance dans le rap avec des copains et crée le Ministère A.M.E.R. notamment avec Passi. Il connaît un beau succès avec cette première expérience musicale qui lui procure aussi quelques ennuis pour les propos tenus dans les morceaux envers la police, les autorités et la justice. En 1996, il prend ses distances avec le groupe pour se tourner vers une autre forme de rap qu’il veut pratiquer en solo. Il récolte alors un énorme succès radiophonique et commercial avec le titre « Mon papa à moi est un gangster », extrait de l’album « Le calibre qu’il te faut » en 1998.
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Son pseudonyme de Stomy Bugsy lui vient du mafieux juif américain Bugsy Siegel et du premier label américain de rap Tommy Boy Records. En mai 1998, il se retrouve sur la scène de l’Olympia de Paris en compagnie d’autres rappeurs comme Passi, Doc Gynéco ou Neg Marrons pour y célébrer en musique l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Il se tourne alors vers le cinéma qui lui propose de bons rôles dans « Le boulet » aux côtés de Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin (2002) ou encore Gomez et Tavares (2003). Par la suite, il fonde le collectif de chanteurs capverdiens « MC Malcriado » et il connaît une belle popularité au sein de ce groupe avec le titre « Assim ki fetu » en 2010. Cinq ans plus tard, en avril 2015, Stomy Bugsy revient avec un nouvel album téléchargeable légalement et payant sur internet: « Royalties ». En 2017 et 2018, l’artiste rejoint la tournée de « l’Age d’or du rap français », avec notamment Ménélik, qui constitue la tête d’affiche de la finale du concours de jeunes talents « L’Envol des Cités » le 23 juin 2018 à La Louvière (B).
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14 MAI

Christian Adam en 2006

14 mai 1945 : Naissance, à Haine-Saint-Paul (La Louvière), de l’auteur-compositeur-interprète belge Christian ADAM. Pour en savoir plus sur sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Patrick Bruel à Spa en 2014 (c) Passion Chanson

14 mai 1959 : Naissance, à Tlemcen en Algérie, de l’acteur et chanteur Patrick BRUEL, Benguigui de son vrai nom. Ses parents sont tous les deux enseignants et ils se séparent lorsque Patrick a un an. C’est avec sa mère que le garçon va vivre. En 1962, c’est l’indépendance de l’Algérie et Patrick est contraint, comme presque tous les Juifs de l’Algérie jusqu’alors française, de quitter le pays. Il s’installe avec sa mère à Argenteuil en banlieue parisienne. Àgé de cinq ans à peine, il s’intéresse à la chanson et découvre Brel, Brassens et Gainsbourg qu’il admire. Et, en 1969, un concert de Serge Reggiani le bouleverse. Il se rend compte que l’on peut mêler sur scène ce que sont devenues ses deux passions: le théâtre et la chanson. En 1973, il fugue brièvement à Bruxelles pour y applaudir les Rolling Stones à Forest-National. Ces derniers l’impressionnent et il veut se faire une culture musicale plus anglo-saxonne. Il découvre alors d’autres groupes légendaires comme Led Zeppelin et Deep Purple. Il tente de s’inscrire dans un cours d’art dramatique mais il n’y fait qu’un très bref passage. Et, finalement, il se retrouve animateur au Club Méditerranée. Dans les années 1970, sa mère, qui s’est remariée, donne naissance à ses deux demi-frères: David et Fabrice Moreau. En 1978, Patrick rate son baccalauréat. Il répond à ce moment à une annonce de casting parue dans France-Soir et décroche son premier rôle au cinéma: il se retrouve aux côtés de Roger Hanin et de Marthe Villalonga dans « Le Coup de sirocco » d’Alexandre Arcady. Malgré le succès de ce coup d’essai, Patrick Bruel part vivre à New York où il rencontre le musicien français Gérard Presgurvic. De retour à Paris en 1981, il fait du théâtre et joue dans « Le charimari ». Avec le théâtre, une de ses passions se concrétise donc. Il va faire en sorte de concrétiser la seconde en enregistrant une chanson en 1982: « Vide ». Mais le disque n’obtient aucun succès. Il décroche alors quelques rôles au cinéma qui vont commencer à l’installer comme un des jeunes acteurs français qui montent. Patrick Bruel insiste et pense qu’il finira par percer dans le monde de la chanson francophone. Et, effectivement, en 1983, Gérard Presgurvic lui écrit « Marre de cette nana-là » qui obtient un premier vrai succès. Cela lui permet de décrocher un premier passage télévisé en 1984 chez Pascal Sevran dans « La chance aux chansons ».
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Encouragé par cet essai enfin prometteur, il s’embarque dans l’enregistrement d’un premier album qui sort en 1986: « De faces » dont la chanson « Comment ça va pour vous » est programmée sur certaines radios. Le chiffre des ventes n’est pas mirobolant mais, grâce à cela, il fait un premier passage à l’Olympia de Paris. Réellement encouragé par le mouvement qui commence à se créer autour de sa personnalité de chanteur, il décide de remettre le couvert et d’enregistrer un album plus élaboré en 1989: « Alors regarde ». Les chansons de cet opus ont un effet immédiat sur le public qui se les arrache au point que l’on parle déjà de « Bruelmania ». Et, d’emblée, « Casser la voix » est un énorme « tube » tout comme « Décalé », « Place des grands hommes » et « J’te l’dis quand même ».
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A partir de ce moment, ses concerts sont des grands rassemblements de ferveur populaire où ses fans chantent toutes les chansons qu’ils connaissent par coeur. Patrick attend alors trois ans avant d’enregistrer l’album suivant qu’il veut plus rock. Le public ne le suit pas vraiment sur ses nouveaux chemins musicaux et Bruel fait une trêve en retournant au cinéma. En 1998, il participe avec d’autres artistes à la chanson « Sa raison d’être » dans le cadre de l’action « Ensemble contre le SIDA ». A 40 ans, et après s’être retiré de la chanson pendant cinq ans, il enregistre un nouvel opus plus personnel: « Juste avant ». Trois succès en sont tirés: « J’te mentirais », « Pour la vie » et « Au café des délices ». Trois ans plus tard, en 2002, il crée la surprise en commercialisant un double album de reprises de grands succès français de l’entre-deux-guerres. Ce disque intitulé « Entre-deux » est présenté à la presse européenne lors d’une soirée se déroulant au Musée des Arts Forains à Paris-Bercy. Il est parsemé de duos avec des artistes comme Aznavour, Voulzy, Renaud, Aubert, Goldman, Hallyday, Cabrel, Zazie et Souchon par exemple. Mais il n’oublie pas les actrices et sollicite aussi Sandrine Kiberlain, Emmanuelle Béart ou Danielle Darrieux. En 2006, l’opus suivant s’intitule « Des souvenirs devant » et son septième album sort en novembre 2012. Il porte le titre de l’une des nouvelles chansons: « Lequel de nous ». Un autre extrait est également bien accueilli par les stations de radio: « She’s gone ». Particularité de l’album: il comporte un duo, « Maux d’enfants » que Patrick Bruel partage avec le rappeur français La Fouine. En septembre 2014, Patrick Bruel réussit le pari de remplir pendant deux soirées de suite le stade Pierre Mauroy de Lille. Il y présente un spectacle particulier destiné à fêter les 25 ans de son album « Alors regarde ». Un des deux concerts est retransmis en direct sur la chaîne privée de télévision française TF1. L’artiste sait se mobiliser pour des causes importantes: on a déjà évoqué « Ensemble contre le SIDA » mais il y a aussi les Restos du Coeur et il y a eu divers concerts de solidarité pour les victimes du tsunami thaïlandais ou pour la libération de la journaliste Florence Aubenas par exemple. Sans oublier les soirées solidaires belges comme Viva for Life (en décembre 2015 à Charleroi) ou le Télévie (en avril 2016). Fin 2015, il rend hommage à l’une de ses idoles, Barbara, en enregistrant l’album « Très souvent, je pense à vous ». Une tournée emmène ensuite l’artiste entre mars et novembre 2016 aux quatre coins de la francophonie pour un spectacle exclusivement consacré aux chansons de Barbara. Un album live est enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris et il paraît en décembre 2016. En 2018, Patrick Bruel envisage de donner un virage musical plus électro à son nouvel album et cela lui réussit parfaitement car deux extraits de ce nouvel opus, « Ce soir on sort », sont d’emblée de gros succès : « Pas eu le temps » et « Tout recommencer ». Il entame alors une tournée européenne à partir de février 2019 et les dates de celle-ci se multiplient tant et plus pour le plus grand bonheur de son public. Il est ainsi sur la scène belge de Forest-National pour fêter ses 60 ans le 14 mai 2019.
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Mais la pandémie du coronavirus covid-19 va également forcer le chanteur à interrompre ses spectacles en mars 2020 alors qu’il est lui-même victime du virus en avril 2020. Patrick Bruel profite alors du confinement imposé pour travailler sur un album « live » qui reprend les grands moments de la tournée interrompue. Cet opus est commercialisé en décembre 2020 sous le titre « Ce soir… ensemble ».
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David Christie en 1969

14 mai 1997 : Décès à Capbreton du chanteur français David CHRISTIE à l’âge de 49 ans. Il était né le 1er janvier 1948 sous le nom de Jacques Pépino. Après une série de disques enregistrés en français dans les années 1960 et qui ont connu des fortunes diverses, comme Julie » en 1968, c’est en 1976 que David connaît son premier « tube » international. Celui-ci est un titre anglais qui sacrifie à la mode disco: « Falling in love in summertime ». Au début des années 1980, dans la même lignée musicale, le chanteur trouve à nouveau le succès avec « Saddle up » (1982). Puis c’est la chute aux oubliettes malgré quelques tentatives peu concluantes de retour. En 1985, il rencontre la chanteuse Nina Morato avec qui il aura une fille qui décédera accidentellement en 1999.
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En 2012

14 mai 2012 : sortie du nouvel album de la chanteuse belge Wendy NAZARE qui a pour titre « A tire d’ailes« . L’opus a été enregistré en famille entre la France et la Belgique et est tout en contraste. Le titre « Lisboa » a été enregistré en duo avec Pep’s. Quant aux autres chansons, elles ont pour titre « Ma ritournelle », « Galway », « Pyromane », « Laï Laï Laï », « Quand tu le pourras », « Au goût eighties », « Nairobi river », « Tout le long », « Juliana », « Une fille de trop » et « Tout ou rien ».
Les chansons de cet album seront à découvrir sur scène lors des Francofolies de Spa le 21 juillet 2012 dans le cadre d’un concert gratuit prévu au Salon Bleu du Casino.
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14 mai 2015 : Habituellement, les Coups de Coeur de l’Académie Charles-Cros sont attribués chaque année lors du festival « Alors, Chante ! » de Montauban. Mais, pour cette édition 2015, vu l’arrêt plutôt impromptu du festival montalbanais, les responsables de l’Académie ont décidé de décerner leurs prix au cours du festival « L’Air du temps » de Lignières. Les albums récompensés sont ceux de:
* Bastien LALLEMANT « La maison haute » (Zamora production/L’Autre distribution)
* Ben MAZUE « 33 ans » (Columbia/Sony music)
* DES FOURMIS DANS LES MAINS « Partout des gens » (Label folie)
* Camélia JORDANA « Dans la peau » (Sony music)
* DIMONE « Bien hommé, mal femmé » (Estampe/L’Autre distribution)
* Jérémie BOSSONE « Gloires » (La Route productions)
* Les OGRES DE BARBACK « Vous m’emmerdez » (Irfan le label)
* PRESQUE OUI « De toute évidence » (Sostenuto/Absilone/L’Autre distribution)
* VIANNEY « Idées blanches » (Tôt ou tard)
* Zaza FOURNIER « Le départ » (Verycords).
* Maya KAMATY « Santié Papang » (Sakifo/Atmosphériques)
* Salomé LECLERC « 27 fois l’aurore » (Tôt ou tard)
* Stéphane BLOCK « Complainte de la pluie qui passe » (Les Hérétiques production).
* RADIO ELVIS « Juste avant la ruée » ([Pias] le label).

Jo Masure en 2013

Enfin, un Coup de cœur tout particulier a été décerné aussi à Jo Masure, ancien directeur du festival Alors Chante de Montauban puisque désormais retraité. On imagine volontiers que l’Académie a voulu, de cette manière, apporter son soutien au festival qui a été éjecté de sa ville natale il y a peu.
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Robert Cogoi en 1970

14 mai 2022 : Décès, à Lobbes, du chanteur belge d’origine slovène Robert COGOI à l’âge de 82 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière professionnelle, veuillez CLIQUER ICI.

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