8 JANVIER

 

Anny Gould : pochette de disque en 1957

8 janvier 1920 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française Anny GOULD. Pour en savoir plus sur la vie de cette artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Pascal Obispo en 2012

8 janvier 1965 : Naissance, à Bergerac en Périgord, du chanteur français Pascal OBISPO. Fils de Max Obispo, ancien joueur de football de Bordeaux, il vit son adolescence à Rennes avec sa mère après le divorce de ses parents en 1978. Scolarisé au Lycée Émile-Zola, il découvre le groupe The Cure en répétition à côté du terrain de basketball où il joue et se passionne dès lors pour la musique pop et rock en appréciant particulièrement le groupe local Marquis de Sade. Il apprend à jouer de la basse et franchit le pas en 1983 en créant la formation Words of Goethe avec des copains. Après son service militaire, Pascal devient le bassiste d’un groupe de new wave: Evening Legions. En 1988, il rejoint, comme bassiste, le band new wave Senso dont il devient par la suite le chanteur. C’est le premier album de ce groupe qui sera, finalement et après maintes discussions, le premier opus du chanteur sous son nom. Le disque sort en 1990 et est intitulé « Le long du fleuve ». Il ne connaît qu’un succès d’estime. La popularité de son deuxième opus, commercialisé en 1991, est différente: des chansons comme « Plus que tout au monde », « Les mains qui se cherchent » et « Laurelenn » l’installent comme une des valeurs sûres des prochaines années. Et il confirme en effet avec des « tubes » comme « Tu vas me manquer », « Tombé pour elle », « Personne », « Où et avec qui tu m’aimes », « Il faut du temps », « Lucie », « Assassine », « Soledad », « Millésime », « Pas besoin de regrets », « Fan », « Zinédine », « Rosa », « 1980 » ou « Le drapeau ». Sa chanson « L’important c’est d’aimer » est même enregistrée en anglais par le chanteur américain Lionel Richie. Toujours à l’affût d’aventures musicales innovantes malgré un style de mélodie qui lui est bien particulier, Pascal Obispo sort en 2009 un album concept au thème écologique: « Welcome to the magic world of Captain Samouraï Flower ». Un long titre anglais pour des chansons bien françaises. Fin 2012, Pascal Obispo fête ses 20 ans de chanson en commercialisant, sous différentes formes, une compilation de succès, d’inédits (« Tu m’avais dit ») et, aussi, d’interprétations personnelles de chansons écrites par lui-même pour d’autres chanteurs. A l’automne 2013 sort un album de chansons originales, « Le grand amour », dont le premier extrait envoyé aux radios a pour titre « D’un Ave Maria ». Cette chanson est accompagnée d’un clip video émouvant réalisé par Pascal Obispo lui-même. Fin 2014, un titre annonce le nouvel opus, « Billet de femme », prévu pour février 2016: « Le secret perdu » à visionner ci-dessous.
.

.
L’été 2016 est marqué par une grande tournée où l’artiste est accompagné par un orchestre symphonique. Et, en décembre de la même année, Obispo annonce la création d’un nouveau spectacle musical qui sera présenté à partir d’octobre 2017 à Paris, en province ainsi qu’à l’étranger: « Jésus, de Nazareth à Jérusalem ». En octobre 2018, le chanteur franchit un pas supplémentaire dans sa carrière: il abandonne sa première maison de disques pour enregistrer un nouvel album aux tendances plus pop-électro-rock dont le titre est tout simplement « Obispo ». Au début de l’année 2020, l’artiste fait partie du jury de la neuvième saison du programme télévisé français « The Voice, la plus belle voix » diffusé par la chaîne privée TF1. Il y apparaît aux côtés des autres jurés que sont Lara Fabian, Amel Bent et Marc Lavoine. La fin de l’émission, consacrée aux demi-finales et à la finale, est bousculée par la pandémie du coronavirus Covid-19 à partir du mois d’avril 2020. Les candidats s’y présentent sans public et sont obligés de respecter la distanciation sociale. Cette épidémie et le travail intense fourni par le personnel soignant des hôpitaux inspirent à Marc Lavoine le texte d’une chanson interprétée en trio avec Pascal Obispo, qui en est le compositeur, et Florent Pagny : « Pour les gens du secours ». Un clip du morceau est enregistré par les trois compères grâce à la technologie des réseaux sociaux et des communications vidéo. Et l’intégralité des droits est reversée à la Fédération hospitalière de France et à la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France. Il est à noter toutefois que cette chanson n’a pas fait l’unanimité qu’elle aurait pu revendiquer : le texte, un peu niais et légèrement bâclé, de Marc Lavoine ne semble pas avoir convaincu tous ceux qu’il était censé encenser. Sur les réseaux sociaux, de nombreux membres du personnel soignant se sont plaints du peu d’empathie que ces trois chanteurs avaient montré envers eux lorsqu’ils revendiquaient leurs droits quelques mois plus tôt. Quand leurs conditions de travail faisaient craindre le pire en cas de problème sanitaire d’importance…

En juin 2020, alors que quelques émissions de variétés refont timidement leur apparition à la télévision française, Pascal Obispo y présente un nouveau single d’influence pop-funky : « J’ai compté ».

.
**********
.

Daddy K en 2011

8 janvier 1968 : Naissance du rappeur belge DADDY K à Bruxelles sous le nom d’Alain Deproost. Il est aux côtés de Benny B. lors de l’enregistrement de « Vous êtes fous », « Parce qu’on est jeunes » et « Dis-moi bébé », de gros succès du début des années 1990. Il tente par la suite une carrière solo qui ne répond pas à ses espérances malgré un certain succès recueilli par le titre « Up and down » en 1995.

Et c’est comme DJ qu’il est toujours actif lors de soirées ou sur la radio privée belge « Contact » notamment. Ses activités se sont ensuite étendues dans le cadre de grands rendez-vous et festivals mondiaux de la musique techno et dance, au point de se hisser parmi les DJ’s les plus célèbres des années 2010.
.
**********
.

Loulou Gasté dans les années 1940

8 janvier 1995 : Décès, à Rueil-Malmaison, du compositeur français Louis, dit « Loulou », GASTE à l’âge de 87 ans. Né le 18 mars 1908 à Paris, il est d’abord guitariste dans l’orchestre de Ray Ventura. Puis il se met à composer des chansons qu’Yves Montand place notamment à son répertoire. Il signe d’ailleurs plus de 1.000 oeuvres pour plein d’artistes. Mais sa véritable interprète s’appelle Jacqueline Enté qui a pris pour pseudonyme Line Renaud. Des dizaines de succès vont ainsi être enregistrés, dès la fin des années 1940, par la demoiselle d’Armentières: « Ma cabane au Canada », « Etoile des Neiges », « Ma p’tite folie », etc. C’est pour elle aussi qu’il compose, un jour, la chanson « Pour toi » qui sera plagiée par Morris Albert pour en faire un tube mondial en 1975: « Feelings ». Ce titre est alors repris en français par Mike Brant sous le titre « Dis-lui » et par Roch Voisine en 1990 sous son titre original. Line et Loulou finissent par se marier et leur destin artistique comme personnel est irrémédiablement lié jusqu’à ce jour de janvier 1995.

.
**********
.

John William dans les années 1960

8 janvier 2011 : Décès, à Antibes, du chanteur franco-ivoirien John WILLIAM. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Bruno Fecteau

8 janvier 2011 : Décès du musicien québécois Bruno FECTEAU à la suite d’un malaise cardiaque à 52 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

29 AOUT

Johnny Stark

29 août 1922 : Naissance, à Huningue, de l’imprésario français Johnny STARK sous le nom de Roger Stark. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.

.

GIBUS en 2012

29 août 1952 : Naissance, à Kinshasa (Congo), du chanteur pour jeune public belge GIBUS, Alain De Spiegeleer de son vrai nom. Dès l’âge de seize ans, il écrit et compose des chansons à destination des adultes pour qui il les chante en divers endroits de Bruxelles comme le « Cabaret aux chansons » ou « la Soupape ». Mais il chante aussi à Paris à l’Echelle de Jacob par exemple. Il suit alors des cours d’ébénisterie mais garde une préférence pour la musique. En 1978, alors que Chantal Goya et Henri Dès règnent déjà sur le domaine, il décide d’écrire et de composer des chansons pour enfants qu’il interprète sous le pseudonyme de Gibus. Quatre ans plus tard, il représente la RTBF (radio publique belge francophone) au concours « Chantons Français » qu’il remporte à Montréal. En 1985, il sort un 33 tours intitulé « Gibus et Caroline » avant qu’il ne consacre deux livres-cassettes où il raconte et chante deux contes de Carl Norac (en 1987 et 1988). En 1989 et 1990, deux compacts sortent chez Ariola: sous le titre « Petipata », et regroupent des chansons traditionnelles pour enfants. L’artiste franchit alors un autre cap en proposant ses chansons sur scène dans les spectacles: « Gibus, papa, maman et moi », « Moi c’que je veux c’est grandir », « Bidim-Boh » et « A pas feutrés ». Depuis 1994, il écrit des comptines pour petits enfants qui sont éditées dans des livres à puces musicales dont plus de 150.000 exemplaires ont déjà été vendus. En 1994, il est le lauréat du concours « Création Chansons Enfants 94 » à Namur (B). En 2001, il enregistre l’album « Noctambulines » avec les chansons du spectacle du même nom qu’il a créées un an plus tôt. En 2002, il participe au projet caritatif « Enfants solidaires » marqué par la chanson « J’suis p’tit » interprétée par Philippe D’Avilla, Pino Santoro et Nuno Resende, les trois chanteurs belges de la comédie musicale « Roméo et Juliette ». Il enregistre alors, avec une chanteuse nommée Anne, un CD de chansons traditionnelles de Noël. 2004 voit la sortie d’un nouvel album personnel appelé « Marimotou » et 2006 celle de l’opus « Des mots pour ». Gibus anime alors des ateliers d’écriture et d’exploitation de chansons avec des groupes d’enfants en milieu scolaire et parascolaire. Et il s’adresse aussi aux adultes avec des formations à l’écriture de chansons dans divers pays comme la Belgique, la Suisse, la France mais aussi le Chili et la Roumanie. Le 20 juillet 2015, il se produit dans le cadre des Francofolies Junior à Spa en Belgique avec le spectacle « Berceuses pour petits noctambules ».
.

.
En 2017, il se joint aux Compagnons du Temps, un quatuor de musiciens, pour commercialiser un CD reprenant une dizaine de fables de Jean de La Fontaine adaptées en chansons. Par la suite, Gibus confectionne ce qu’il appelle des CD’s vertuels, des albums qui ne peuvent être téléchargés que sur son site internet officiel. Il y a « Noirs et blancs » en 2019 et « Rêve jusqu’à l’aurore » en 2020. A la même adresse web, on trouve aussi une chansonnette pédagogique et amusante intitulée « Hey Coronavirus ».
.
**********
.

29 août 1960 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française ENZO ENZO dont le vrai nom est Körin Ternovtzeff. D’origine russe, son père est fonctionnaire. Et sa mère commerçante. Elle passe une enfance et une adolescence calmes pendant lesquelles elle se découvre une passion pour la littérature. A la fin des années 1970, elle aime la musique des punks et elle décroche un job de roadie pour des groupes de cette tendance musicale. En 1978, elle rencontre un certain Olivier qui va lui apprendre à jouer de la guitare basse. Avec Olivier à la guitare et Violaine à la batterie, Körin devient la bassiste du groupe Lili Drop. Un de leurs morceaux, « Sur ma mob » marche plutôt bien mais, dès 1981, le groupe explose.
.

.
La bassiste poursuit sa carrière seule et abandonne le rock pour se lancer dans la chanson. Elle signe un contrat discographique avec Virgin qui sort, en 1982, son premier 45 tours sous le pseudonyme de Korin Noviz: « Je veux jouer à tout ». Le succès n’est pas au rendez-vous et elle doit changer de maison de disques pour sortir un deuxième vinyl en 1984: « Blanche Neige » sous le pseudo d’Enzo Enzo chez CBS. Comme cela ne marche vraiment pas très fort, elle crée, avec le chanteur franco-espagnol Roé, un projet de flamenco-rock qui inclut, notamment, des musiques pour ballets. En 1988, toujours attirée par une carrière de chanteuse qui pourrait marcher, elle enregistre à nouveau un 45-tours sous le nom d’Enzo Enzo cette fois: « Pacifico ». Les professionnels commencent à s’intéresser à cette artiste à la voix chaude qui se situe entre le jazz, la musique latino et la chanson française. La firme BMG lui propose l’enregistrement d’un album qui devrait enfin la révéler au grand public. Celui-ci sort en 1990 et les radios en diffusent un premier extrait qui devient aussitôt un « tube »: « Les yeux ouverts », une adaptation en français d’un vieux titre des Mama’s & Papa’s « Dream a little dream ».
.

.
Ce succès est vite confirmé par un deuxième titre de l’album: « Deux minutes de soleil en plus ». Pour ce premier opus, Enzo Enzo s’est entourée notamment du chanteur français Kent qui va très souvent être présent dans son travail par la suite. Le 15 juillet 1991, la chanteuse est au programme des Francofolies de La Rochelle et, l’année suivante, ce sont les Francofolies de Montréal qui l’accueillent à leur tour. Les choses vont de mieux en mieux pour Enzo Enzo qui, en 1994, sort son deuxième album intitulé simplement « Deux ». Ce nouvel opus qui est lancé par la chanson « Juste quelqu’un de bien » va se vendre trois fois plus que le premier et, en octobre, elle se produit à deux reprises sur la scène parisienne du Bataclan. Forte de ce succès, elle reçoit, en février 1995, la Victoire de la musique de la meilleure interprète française. Cette année-là, elle crée un spectacle hors du commun en duo avec Kent. Au début de l’année 1997, le simple « Les idées bizarres » annonce un nouvel album qui donne l’occasion à l’artiste de se produire à Varsovie mais aussi au Vietnam et en Chine. Deux ans plus tard, elle reprend la route pour une nouvelle aventure musicale en duo avec Kent: « Enfin seuls ». Il faut alors attendre la fin de 2001 pour voir revenir Enzo Enzo avec un album tout doux pour lequel elle a fait appel à des paroliers expérimentés comme Allain Leprest, Jacques Duvall, Romain Didier et bien sûr Kent entre autres. La chanson phare de cet album-là est « Ils s’adorent ». La chanteuse va poursuivre sur cette voie pour le disque suivant qui est commercialisé en 2004. Les chansons de « Paroli » sont composées et écrites par Romain Didier, Daniel Lavoie, Kent, Serge Lama, Brice Homs, Allain Leprest et Marie Nimier notamment. Deux ans après ce disque, Enzo Enzo collabore à la « Cantate pour un coeur bleu » qui est créée à Fès au Maroc. Et, toujours en 2006, elle enregistre un disque pour enfants: « Chansons d’une maman ». En 2010, l’album « Têtue » est dans les bacs. Enzo Enzo y a travaillé avec Kent, Leprest et Didier bien sûr mais aussi avec Roé et Julien Clerc. Deux titres ont même été écrits de sa main: « A mardi » et « Les acacias ». Ajoutant la nouvelle corde du théâtre à son arc artistique, Enzo Enzo joue dans la pièce « Un pavé dans la cour » de Didier Caron au Théâtre Michel à Paris de septembre 2012 à janvier 2013. En mai 2013, elle crée le spectacle « Enzo Enzo chante Marie Nimier » où elle interprète, en les chantant ou en les récitant, des textes de l’écrivaine musiqués par Art Mengo, Alain Lanty et Daniel Lavoie. En 2017, la chanteuse participe à la tournée « Drôles de dames » aux côtés d’Eve Angeli, Sabine Paturel et Caroline Loeb. Ces artistes y interprètent leurs grands succès mais aussi ceux des autres, des années 1980 à nos jours, en solo, en duo ou ensemble. L’année suivante, Enzo Enzo partage un spectacle avec Laurent Viel au festival d’Avignon : « Chacun sa famille » est écrit par Pascal Mathieu et composé par Romain Didier. En mars 2021, onze après son dernier disque, la chanteuse propose un nouvel album intitulé « Eau calme » qui traduit son désir de douceur et d’intimité dans l’époque difficile de la pandémie du coronavirus covid-19 où l’on vit. Les quatorze chansons de l’opus ne sont pas toutes nouvelles et des mélodies comme « Juste quelqu’un de bien » et « Les yeux ouverts » sont écoutables dans de nouvelles versions épurées. Il y a aussi la reprise d' »Edith », la chanson hommage à Piaf signée par feu Allain Leprest, et, aussi, de nouveaux titres écrits avec le fidèle Kent toujours présent. Il y a aussi un duo, « La nuit s’éteint », partagé par l’artiste avec Stacy Kent. Les chansons ont toutes été interprétées en concert avant d’être enregistrées avec les musiciens, dont Elliott le fils d’Enzo Enzo à la guitare, dans les conditions du direct dans l’appartement d’un ami.
.

.
**********
.
29 août 1992 : Finale, à Périgueux en Dordogne (F), du Trophée de la chanson francophone « Truffe d’argent« . Sous les yeux d’un public nombreux et d’un jury présidé par le parolier Jean-Pierre Lang, huit artistes se produisent sur scène, présentés par Jean-Louis Foulquier de Radio France. La Belgique est représentée par Eléonore BERNAIR et Pierre MARTIN, la Suisse par Pascal RINALDI et le groupe SAKARYN, la France par Janiece OLSEN et Marie-Laure BERAUD, et le Canada par Vicky MARCHAND et Mario CHENART. C’est le groupe SAKARYN qui remporte le concours avec la chanson « Clara ».
.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

24 JUILLET

Jean-Roger Caussimon – Photo (c) Raphaël Caussimon

24 juillet 1918 : Naissance, à Montrouge, de l’acteur, auteur, compositeur et interprète français Jean-Roger CAUSSIMON. Pour en savoir plus sur la biographie et la carrière professionnelle de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Anne-Marie Peysson dans les années 1970

24 juillet 1935 : Naissance, à Saint-Didier en Dévoluy, de la speakerine et journaliste française Anne-Marie PEYSSON. Passionnée de radio et de télévision, c’est à Marseille qu’elle fait ses débuts à la station régionale de la télé française. Après s’être installée à Paris en 1958, elle devient une des speakerines de la première chaine de télévision. Puis, plus tard, elle fait une apparition remarquée aux côtés de Guy Lux qui présente alors « Le Palmarès des chansons ». En 1963, elle participe aussi à l’émission de Jean-Christophe Averty « Les raisins verts ». Au début des années 1970, elle se retrouve à la radio périphérique française RTL où elle anime, les matinées de week-end, les fameux programmes « Stop ou encore » . Ces derniers permettent aux auditeurs de se manifester par téléphone pour poursuivre ou arrêter le mini-récital d’un chanteur proposé par la radio. Dans les années 1960 et au début des années 1970, Anne-Marie Peysson enregistre quelques 45 tours dont un duo avec l’auteur-compositeur interprète Gérard Bourgeois: « On est bien quand on est deux ». En 1967, elle interprète « Du bois sec pour tout l’hiver ». Elle décède le 14 avril 2015 à l’âge de 79 ans.
.

.
**********
.

Hervé Vilard dans les années 1970

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du chanteur Hervé VILARD sous le nom de René Villard. Il voit le jour dans le taxi qui emmène sa maman à l’hôpital pour l’accouchement. De son père, il ne saura jamais rien si ce n’est qu’il serait Corse. Elevé par sa mère, il en est séparé à l’âge de six ans sur plainte d’un voisin. Envoyé à l’orphelinat Saint-Vincent-de-Paul à Paris, il essaie de s’en échapper à plusieurs reprises. Il vit alors dans un certain nombre de familles d’accueil et rencontre, en 1957, l’abbé Angrand qui devient son père spirituel. Dès l’âge de quatorze ans, René sait déjà que son avenir sera musical. Il se rend à Paris pour y trouver un emploi. Il travaille dans un bar puis chez un disquaire. C’est là qu’il découvre les nouvelles idoles des années 1960 et qu’il se dit qu’il a peut-être un rôle à jouer. Au fil des rencontres, il parvient à faire entendre à un producteur une des chansons qu’il vient d’écrire et de composer en 1965: « Capri c’est fini ». Il l’enregistre sous le pseudonyme d’Hervé Vilard et cela devient le premier « tube » d’une longue série.
.

.
Son succès lui permet de rapidement monter sur une scène pour y interpréter ses chansons. Il intègre ainsi une grande tournée d’été, aux côtés de Michèle Torr et Christophe, qui passe à la Kermesse de la Bière de Maubeuge comme dans d’autres villes françaises. Sa marraine artistique n’est autre que Dalida. Hervé Vilard installe alors durablement sa carrière grâce à des succès comme « Fais-la rire », « Mourir ou vivre », « Sayonara », « Les Anges du matin », « Amore caro amore bello », « Champagne », « Rêveries », « Nous », « Reviens », « Je l’aime tant », « Méditerranéenne », « Venise pour l’éternité », « Mamma Mia » ou encore « La vie est belle, le monde est beau ». Le succès se faisant plus rare à la fin des années 1990, Hervé Vilard se fait plaisir en enregistrant un album de poèmes mis en musique et, excusez du peu, il choisit des textes de Louis Aragon, Eugène Ionesco, Marguerite Duras, Jacques Prévert ou Jean Genet entre autres. En 2010, Hervé Vilard embarque dans l’aventure d' »Age tendre et tête de bois » où il se retrouve aux côtés d’autres idoles des années 1960 pour ce spectacle nostalgique. En 2013, il fait encore partie de la tournée d’adieu de ce même spectacle. Le 17 juillet 2016, invité de l’émission « Village du Tour » de France diffusé en direct par France Télévisions depuis Bourg-en-Bresse, Hervé Vilard déclare qu’une semaine avant de fêter ses 70 ans, il pense sérieusement à arrêter les longues tournées de spectacles fatigantes pour se consacrer à des prestations plus sporadiques. Et il semble se tenir à ses déclarations en proposant des rendez-vous poétiques plus intimistes comme ceux qu’il réalise au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine les 22 et 23 juin 2019.
.
**********
.

Pierre Billon en 1974

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du parolier, compositeur, chanteur et directeur artistique français Pierre BILLON. Il est le fils d’Henriette Ragon et de Jean Billon qui se sont rencontrés au début de la seconde guerre mondiale. Mariés peu de temps après, ils s’installent dans le Loiret et Jean s’engage dans la résistance locale. Fin 1945, ils reviennent à Paris et plus particulièrement à Montmartre où ils louent une petite boutique en haut de la Butte. Ils la transforment en pâtisserie et, vu son succès, ils achètent le local voisin pour en faire un restaurant. C’est là que, poussée par des clients joyeux, Henriette commence à chanter des refrains connus du moment. De plus en plus appréciée, elle récidive et devient l’attraction du resto qui évolue ensuite pour devenir le cabaret chez Patachou, pseudonyme d’Henriette Ragon évoquant la pâtisserie et plus précisément la pâte à choux. Le jeune Pierre est donc très vite immergé dans le milieu artistique de la chanson puisque sa maman va être à la base de la carrière de Georges Brassens notamment. Pendant son enfance, il se lie d’amitié avec un autre « enfant de la balle » dont les parents tiennent un autre cabaret de la butte Montmartre: Michel Sardou. Comme Michel, Pierre voue une véritable passion pour la musique et il apprend à jouer de la guitare avant de trouver un job dans une firme de disques. Plus tard, lorsque Michel Sardou entame sa carrière de chanteur, Pierre Billon lui écrit des chansons comme « America America », « Dix ans plus tôt », « Je vole », etc. Pierre Billon se lance également dans l’interprétation de ses propres chansons avec une certaine habileté dans les années 1970. Ses chansons connaissent une certaine popularité et se classent dans les hit-parade de l’époque: « La Creuse », « L’Indien blond » ou « Mes chaussures aux mains ».
.

.
Un peu avant le début des années 1980, il travaille pour Johnny Hallyday et lui compose des chansons comme « J’ai oublié de vivre » qui sera reprise en espagnol par Julio Iglesias sous le titre « Me olvide de vivir ». Ensuite, Pierre Billon devient le directeur artistique de Johnny jusqu’en 1984 et lui compose toujours des morceaux bien après cette date. Eternel complice de Michel Sardou, il est aux côtés du chanteur sur scène lors de sa tournée d’adieu, « La dernière danse », en 2017. En 2019, il est l’auteur d’un superbe livre relatant ses voyages aux Etats-Unis en compagnie de Johnny Hallyday : « Road Trip : Johnny Hallyday on the road ».
.
**********
.

Yves Duteil en 1990 – Photo (c) Stéphane de Bourgies

24 juillet 1949 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète Yves DUTEIL. Issu d’une famille où la musique a son importance, il commence très jeune à apprendre le piano. Puis, à l’adolescence, c’est la guitare qui le démange réellement. Alors qu’il se destine à des études de droit, sa passion pour la musique et la chanson prend le dessus. Il quitte la fac pour s’inscrire au Petit Conservatoire de la Chanson tenu par Mireille. Il s’y fait remarquer et obtient la possibilité d’enregistrer deux titres sur un 45 tours en 1972: « Remets ta montre à l’heure » et « Virages ». Avec quelques chansons, dont « Les mots », il assure alors les premières parties de Régine et de Juliette Gréco dans des music-halls parisiens. En 1974, il est sélectionné pour représenter la France au Festival International de la Chanson Française de Spa en Belgique. Il y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanson. On commence de plus en plus à parler de cet artiste talentueux qui sort alors son premier album, « L’écritoire », qui renferme entre autres la chanson « Marie Merveille, Marie Bonheur ». Ses mélodies passent de plus en plus sur les radios francophones. L’opus suivant, « J’attends », sort en 1976 et est d’emblée récompensé par de nombreux prix dont celui de l’Académie Charles-Cros. Mais c’est à la fin de l’année 1977 que Duteil va littéralement exploser avec l’album « Tarentelle » qui, enregistré avec un quatuor à cordes, révolutionne le paysage de la chanson francophone de l’époque. Presque toutes les chansons de ce 33 tours deviennent en effet des succès: « Tarentelle », « Les p’tites casquettes », « Le petit pont de bois », « Le mur de la prison d’en face » et, bien sûr, « Prendre un enfant ». En 1978, fort du succès de son troisième album, Yves Duteil se produit en vedette au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. En 1981, il devient son propre producteur et éditeur, ce qui lui donne une plus grande liberté artistique. Entre 1981 et 1985, il commercialise trois albums réalisés dans la lignée des précédents: « Ca n’est pas c’qu’on fait qui compte » (81), « La statue d’ivoire » (83) et « La langue de chez nous » (85).
.

.
Le 33 tours enregistré en 1987 s’appelle « Ton absence » et est réalisé avec des instruments électroniques bien contemporains. Cet album va marquer une rupture dans la carrière d’Yves Duteil qui ne connaîtra plus jamais un succès aussi fort que précédemment. De 1990 à 2012, le rythme des sorties de disques va ralentir avec six albums originaux commercialisés. Par contre, dans le même temps, une quantité impressionnante de compilations va être placée sur le marché en fonction des firmes distributrices des disques. Le 5 novembre 2012, Yves Duteil offre au public un « Flagrant délice » qui se décline en douze titres originaux. Avec, en premier titre d’accroche, une chanson intitulée « Naître », cet opus 2012 est évidemment très « Duteil » mais aussi assez nouveau pour celui qui fête ses 40 ans de chansons. La cuvée 2012 traite de sujets sensibles et différents, comme un journal intime de notre époque pétrie d’incertitudes et jalonnée d’espérances. C’est le quatorzième album original de l’artiste qui, conjointement à cet album de chansons, sort un premier livre biographique: « Profondeur de chant » aux éditions L’Archipel. Entre 1989 et 2014, politiquement à droite, Yves Duteil est le maire de la commune de Précy-sur-Marne où l’une de ses citoyennes fut la grande Barbara. Il faut attendre six ans pour qu’un nouvel album de l’artiste soit disponible : il a pour titre « Respect » et est commercialisé en 2018. Cette sortie est suivie de quelques concerts parisiens et d’une tournée française, belge et canadienne. Yves Duteil reçoit à ce moment aussi le Grand-Prix 2018 de la Société des Poètes Français. L’artiste profite ensuite des différentes périodes de confinement imposées par les mesures destinées à éviter la propagation du coronavirus covid-19 pour écrire le livre de sa vie. Ce dernier sort en 2021 sous le titre « Chemins de liberté ». Il est assorti à un coffret de quatre disques compact où 75 chansons se relient aux divers moments de l’existence du chanteur. Avec seize titres inédits où se mêlent des nouvelles versions de chansons connues (« Prendre un enfant » par exemple) et des mélodies enregistrées en public.
.
**********
.

Reynaert en 1988

24 juillet 1955 : Naissance, à Seraing, du chanteur belge REYNAERT ou Joseph REYNAERT(S). Pour en savoir plus sur son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.
24 juillet 2004 : le festival « Chansons de Parole » se tient jusqu’au 29 juillet à Barjac dans le Gard (F). Pour la dixième année de son existence, il y a comme un air de fête avec la présence de nombreux amis et amies qui ont été importants dans l’histoire du festival : JOFROI, Michèle BERNARD, Romain DIDIER, Bruno RUIZ, Véronique PESTEL, JEHAN, Gilbert LAFFAILLE, Allain LEPREST, Anne VANDERLOVE, Pierre TISSERAND, Claudine LEBEGUE, Gérard MOREL, Céline CAUSSIMON, Michel-Marie PERRAUDIN, Céline BREMOND, Christophe GRACIEN, Gérard PITIOT, Marie-Jo THERIO, BEL HUBERT, Pascal RINALDI, Vincent DELBUSHAYE ou encore la BOITE à MALICE. Le thème de cette édition est « Tous ces mots terribles » chers à François Béranger : mots graves, mots rebelles souvent, mots espiègles aussi, mots d’amours, mots vrais et profonds, mots essentiels. Déclinés sous toutes les latitudes poétiques, projetés vers l’avenir comme un inébranlable besoin de partager l’humanité.
.
**********
.
24 juillet 2011 : journée de clôture des Francofolies de Spa. Pour en savoir plus sur ce qui s’est passé ce jour-là, CLIQUEZ ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

30 AVRIL

Pochette de l’album de 2012

30 avril 1945 : Naissance, à Berne, de l’auteur, compositeur et interprète suisse Michel BUHLER. Son enfance et son adolescence se déroulent dans la cité de Sainte-Croix avant qu’il ne parte pour Lausanne. C’est là qu’il suit les cours de l’école normale et qu’il devient instituteur en 1965. Il trouve rapidement du boulot mais celui-ci ne correspond pas vraiment à ses aspirations profondes. Après quatre ans d’enseignement, pour satisfaire son goût pour la poésie et la musique, il décide de se lancer dans l’écriture et l’interprétation de chansons. Il enregistre un premier album, « Helvétiquement vôtre », en 1969.
.

.
Dans le milieu artistique de l’époque, il se fait très vite remarquer pour son répertoire qui a du corps et de l’âme. Il se situe alors dans une famille artistique à laquelle François Béranger n’est pas étranger. Il enregistre des albums qui engendrent des spectacles et des tournées dans toute la Francophonie: il se produit ainsi en Suisse mais aussi en France et en Belgique. A partir de 1970, il ajoute une nouvelle couleur à sa palette artistique en se lançant dans la littérature: il touche à la science-fiction, au conte, au roman et, aussi, au scénario cinématographique. Depuis ses débuts de chanteur jusqu’à la fin 2016, Michel Buhler a publié 24 albums dont certains étaient des compilations ou des enregistrements publics. Une bonne partie de ces disques peuvent être retrouvés aujourd’hui en format digital pour le plus grand plaisir de nos oreilles et de notre esprit. Cet artiste est l’un des seuls, avec les plus jeunes Thierry Romanens, Pascal Rinaldi, Zedrus, Marc Aymon ou Fraissinet à porter haut les couleurs de la chanson francophone en Suisse. En 2013, Michel Bühler reçoit le Prix Jacques Douai qui est décerné, chaque année depuis 2007, à un artiste, une personnalité ou une structure qui, par son action ou son œuvre artistique, fait vivre la chanson francophone, le répertoire et les idéaux que Jacques Douai a portés toute sa vie: à savoir la célébration de l’art de la chanson, le respect et le souci d’élévation du public, l’émancipation par la culture et l’éducation populaire. En 2016, le chanteur sort un nouvel album intitulé « La vague » où certains titres de chansons sont évocateurs: « Ca m’gonfle », « Images de Syrie », « La Casba », « Les nouveaux pauvres » ou « Gaza été 2014 ».
.
**********
.

Pochette de l’album sorti en 2001

30 avril 1962 : Naissance, à Huy, sous l’identité de Marc Wathieu, de l’auteur, compositeur et interprète belge Marc MORGAN. Pour connaître sa biographie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Agnès Bihl en février 2011 (c) Passion Chanson

30 avril 1974 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse française Agnès BIHL. L’un de ses grand-pères est l’un des fondateurs du cabaret parisien « Le Chat Noir » et l’une de ses grand-mères est peintre. Pas étonnant dès lors qu’elle s’intéresse à l’art sous diverses formes comme l’écriture et le théâtre. Alors qu’elle est étudiante, elle découvre la chanson, la poésie et l’univers d’Allain Leprest lors d’un concert à « La folie en tête ». Cette révélation l’amène à se familiariser aux nouveaux auteurs et compositeurs de la chanson qui se trouvent dans la lignée des grands comme Jacques Brel, Georges Brassens ou Anne Sylvestre. Elle pense alors, à juste titre, qu’elle a peut-être une place à prendre, voire à créer, parmi les interprètes féminines novatrices. Elle va donc décider d’orienter son répertoire vers des textes féminins et féministes qui dénoncent une réalité souvent dérangeante. Mais elle le fait avec une sensibilité, un humour et une poésie qui lui font rapidement connaître le succès auprès d’un public étonné et ravi. Les thèmes de ses chansons n’évitent aucun sujet délicat: l’avortement et ses détracteurs, le viol ou, plus légèrement, les pétasses. C’est en 1998 qu’elle entame sa carrière sur le petit podium du Limonaire à Paris. Elle est bientôt rejointe par quatre musiciens pour parcourir les routes de France et de la Francophonie européenne délicieusement vêtue d’une robe à pois du meilleur effet. Certains de ses collègues chanteurs sont subjugués par l’artiste naissante et lui proposent d’effectuer leur première partie: Thomas Fersen, Allain Leprest et Anne Sylvestre par exemple. Elle rencontre alors Giovanni Mirabassi, le pianiste de jazz, et elle enregistre son premier album avec lui: « La Terre est blonde » qui est commercialisé de manière artisanale en novembre 2001.
.

.
Pendant trois ans, Agnès Bihl présente ses chansons un peu partout et fait forte impression dans des festivals comme « Mars en Chansons » à Charleroi (B). Puis, en 2005, après les avoir bien rodées sur scène, elle enregistre de nouvelles chansons sur l’album « Merci maman merci papa » produit par Gérard Davoust et, cette fois, commercialisé par une firme de disques: Naïve. La carrière d’Agnès poursuit son développement logique avec un troisième opus qui sort en novembre 2007: « Demandez le programme ». Au même moment, elle est invitée à se produire en première partie de la tournée de Charles Aznavour au cours de laquelle elle vend plus de 5.000 albums. Jusque là, les thèmes de ses chansons sont fidèles à ceux des débuts: ils sont sérieux et graves même s’ils sont souvent déclinés avec humour. En 2009, elle décide de se fixer une sorte de challenge: enregistrer un nouvel album dont les chansons raconteraient le bonheur de vivre. Elle se lance dans l’aventure avec la complicité de la pianiste et compositrice Dorothée Daniel et du réalisateur Didier Grebot et cela donne, au final, son quatrième disque intitulé « Rêve général » qui est dans les bacs en 2010. On y note les « participations amicales » de Grand Corps Malade, d’Alexis HK et du violoniste Didier Lockwood. Du 10 au 13 février 2010, Agnès Bihl présente ses nouvelles chansons sur la scène parisienne de l’Européen. Dans la foulée du succès de ce rendez-vous avec le public, Agnès commence à fréquenter les plateaux télé comme celui de « Ce soir ou jamais » où Frédéric Taddéï l’accueille pour parler de « la gauche d’aujourd’hui ». Dans le même ordre d’idées, au sens propre, elle participe à la Fête de l’Humanité et au concert « Rock sans papier » à Bercy. Après un concert de style intimiste au Zèbre de Belleville à Paris à la fin 2011, elle est l’invitée de Guy Bedos dans l’émission télé de Michel Drucker sur France 2 « Vivement dimanche » le 4 décembre. Elle y chante « La plus belle c’est ma mère ». Puis, elle crée un spectacle en commun avec Anne Sylvestre qui a pour titre « Carré de dames » et qui réunit aussi les deux pianistes de ces chanteuses: Dorothée Daniel et Nathalie Miravette. La première a lieu le 15 mai 2012 pendant le festival « Alors, Chante ! » de Montauban (F). Très en verve, Agnès se lance alors dans l’écriture, l’enregistrement et la production d’un livre-CD à destination du jeune public: « L’inspecteur Cats ». En octobre 2013 sort un nouvel album intitulé « 36 heures de la vie d’une femme (parce que 24 c’est pas assez) ». Le 5 avril 2014, elle est invitée à participer à l’émission télé « Les chansons d’abord » consacrée à Charles Trenet sur France 3 et présentée par Natasha St-Pier. Un an plus tard, elle publie son premier roman: « La vie rêvée des autres ». En 2016, Agnès s’attache à proposer un spectacle de reprises de chansons françaises s’étalant sur la période de 1830 à 1960. Les musiciens sont remplacés par des machines qui font de ce concert un « cabaret électro-rétro » présenté pour la première fois au Café de la Danse à Paris le 6 décembre 2016. Un album est aussi enregistré avec les chansons du spectacle. Le septième album de la chanteuse est commercialisé en février 2020 sous le titre « Il était une femme ». Et Agnès Bihl a juste le temps de présenter les chansons de l’opus dans la salle parisienne de La Cigale le 8 mars 2020 avant que le confinement général ne soit décrété dans le cadre des mesures prises pour lutter contre la propagation du coronavirus covid-19.
.
**********
.

CRISTINE en 2011

CRISTINE en 2011

30 avril 2004 : Finale, à Paris, de la 10e édition du concours « Vive la reprise » dont le thème imposé pour les chansons est celui de la ville. La prestation des sept candidats est suivie par le concert du chanteur belge Claude Semal dans la salle de concert du Centre Wallonie-Bruxelles à l’initiative du Centre de la Chanson de Paris. La lauréate du concours est CRISTINE (Mérienne), chanteuse qui a la particularité de s’accompagner à la harpe.
.

.
**********
.

L’album posthume de Grégory Lemarchal en 2008

30 avril 2007 : Décès, à Suresnes, en banlieue parisienne du chanteur français Grégory LEMARCHAL suite à des complications pulmonaires dues à la mucoviscidose. Né le 13 mai 1983 à La Tronche, il est à peine âgé de 20 mois quand les médecins découvrent qu’il est victime de la mucoviscidose. Et, comme un défi lancé à la mort, le petit garçon puis l’adolescent n’aura de cesse de repousser les limites imposées par ses problèmes respiratoires importants. Il pratique le basket-ball puis la danse de rock acrobatique. Intéressé par la chanson, il se présente à la sélection du crochet télévisé « Graines de stars » sur la chaîne privée française M6. En y interprétant « Le chanteur » de Balavoine, il ne se qualifie pas mais devient un peu connu dans sa région natale de Grenoble. A seize ans, cela lui permet de passer en lever de rideau de concerts locaux où des artistes connus se produisent. Les propositions artistiques et les castings se multiplient comme ceux de la comédie musicale « Adam et Eve » et de « Belles belles belles » en 2003. Mais sa résistance physique l’empêche à chaque fois de se lancer dans pareille aventure. Alors, il se tourne vers la Star Academy de la chaine de télé privée française TF1 à laquelle il participe dès septembre 2004. Et il va vraiment marquer l’émission de ses prestations par ses qualités vocales exceptionnelles soulignées par tous ses partenaires de duos: Hélène Ségara, Serge Lama, Patrick Fiori ou Patrick Bruel entre autres. Ayant franchi toutes les étapes avec brio, il finit par remporter la finale le 22 décembre 2004 face à Lucie Bernardoni et il est ainsi le premier garçon à remporter la Star Academy française. Cette victoire lui permet d’enregistrer un premier album, « Je deviens moi », qui sort en 2005 et qui comporte un premier « tube »: « Écris l’histoire ». Grâce aux ventes extraordinaires, l’album est certifié double disque d’or en France. A ce moment, nouveau défi, Grégory Lemarchal part en tournée avec la Star Academy durant trois mois. En janvier 2006, il est consacré Révélation francophone de l’année aux NRJ Music Awards. Malgré la fatigue qui s’accumule, sa passion le pousse à effectuer ensuite une tournée de l’Europe francophone en mai et juin 2006, avec un passage très remarqué de trois jours à l’Olympia de Paris. Ce concert fait l’objet de la sortie d’un album à la fin 2006. La santé de Grégory décline de plus en plus mais il trouve encore la force de participer à l’émission célébrant la 100e soirée de la Star Academy en janvier 2007. Quelques semaines plus tard, le jeune chanteur annonce faire une pause dans sa carrière pour mieux préparer son deuxième album dont il enregistre les premières chansons en mars. Le 30 mars 2007, il rejoint Hélène Ségara sur scène pour la première date de sa tournée et il interprète avec elle « Vivo per lei ». Son état de santé se dégrade alors subitement et il est hospitalisé d’urgence le 2 avril à l’hôpital Foch de Suresnes. Une greffe des poumons est absolument nécessaire pour le guérir. Mais celle-ci tarde et, le 29 avril, il est placé dans un coma artificiel en attendant la greffe qui n’arrivera finalement pas. A 23 ans, Grégory Lemarchal meurt le lundi 30 avril 2007 à 13 heures. Ses obsèques se déroulent en la cathédrale Saint-François-de-Sales de Chambéry le 3 mai 2007. Il est inhumé au cimetière de Sonnaz, près de Chambéry. Des albums posthumes constitués d’inédits, de reprises et de titres non commercialisés sortent en 2008 (« La voix d’un ange ») et 2009 (« Rêves »).
.
**********
.

PATACHOU en 1965

PATACHOU en 1965

30 avril 2015 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse et actrice française PATACHOU. Née le 10 juin 1918 à Paris sous le nom de Henriette Ragon, elle passe son enfance dans sa ville natale puis effectue divers boulots avant de reprendre un cabaret de Montmartre auquel elle donne le nom de Patachou. Particularité anecdotique de l’endroit: les hommes qui s’y présentent cravatés voient la patronne leur couper la cravate avec des ciseaux. La jeune femme profite de l’endroit pour y pousser la chansonnette et, très vite, les journalistes la rebaptisent Patachou. Elle accueille aussi des jeunes artistes dans son cabaret comme un certain Georges Brassens dont elle va interpréter des chansons comme « Le bricoleur » ou « La chasse aux papillons ». Elle enregistre même un duo avec lui: « Maman, papa ». Le succès de ses disques oblige rapidement Patachou à fouler d’autres planches que celles de son cabaret. Elle tourne en France, dans les pays francophones et puis dans le monde entier: à Londres, Stockholm, New York, Montréal, Tokyo et Hong Kong. Parallèlement à ses activités de chanteuse, Patachou oriente aussi sa carrière avec succès vers le cinéma et la télévision. Parmi les grands succès chantés par Patachou, on retiendra « La Complainte de la butte », « Bal chez Temporel », « Jolie môme », « La bague à Jules », « Rue Saint Vincent », « Tire l’aiguille » et « À Saint-Lazare ». Patachou était la mère de l’auteur, compositeur et interprète Pierre Billon qui a connu le succès dans les années 1970 (« La Creuse ») et qui a, notamment, écrit de nombreuses chansons pour Johnny Hallyday et Michel Sardou. Elle meurt le 30 avril 2015 à son domicile de Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 96 ans. Elle est inhumée le 7 mai 2015 au cimetière parisien du Père-Lachaise.
.
**********
.

Rose Laurens en 1985 – Photo (c) Erick Ifergan

30 avril 2018 : Décès, à Paris de la chanteuse française Rose LAURENS des suites d’une longue maladie à l’âge de 65 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,