NOVEMBRE 2021

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* A V I S       I M P O R T A N T
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* LES CONCERTS PRéVUS CI-DESSOUS PEUVENT êTRE ANNULéS
* OU REPORTéS EN RAISON DES MESURES DE PRéVENTION PRISES POUR
* LIMITER LA PROPAGATION DU CORONAVIRUS COVID-19.
* IL SE PEUT AUSSI QUE CES CONCERTS NE SOIENT ACCESSIBLES QU’AUX
* DETENTEURS
D’UN PASS SANITAIRE OU « COVID SAFE TICKET ».
* IL VOUS EST DONC RECOMMANDé DE BIEN VOUS RENSEIGNER AUPRèS DES
* ORGANISATEURS OU DES VENDEURS DE BILLET POUR CONNAITRE LA
* POSSIBILITé D’UNE ANNULATION OU D’UN REPORT DE CONCERT AINSI
* QUE LA POSSIBILITé D’êTRE REMBOURSé EN CAS D’ANNULATION.
* Il VOUS EST DE MêME FORTEMENT CONSEILLé DE VOUS RENSEIGNER POUR LES

* CONDITIONS SANITAIRES D’ACCèS A CES CONCERTS.
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AMIR
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 3.
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AARON
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique à 20 heures le mercredi 3.
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PATRICK BRUEL
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le vendredi 5.
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VITAA & SLIMANE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 5.
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FRANCIS CABREL
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 5.
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JEAN-BAPTISTE GUEGAN – LA VOIE DE JOHNNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 6.
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PATRICK BRUEL
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le samedi 6.
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VITAA & SLIMANE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 6.
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CLARA LUCIANI
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le lundi 8.
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FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 9.
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CLARA LUCIANI
ESCH-SUR-ALZETTE (L – 4361), Rockhal, à 20 h. 30 le mercredi 10.
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FLORENT PAGNY
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 10.
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JEAN-FELIX LALANNE + JOFROI
LIEGE (B – 4000), Auditorium de la Boverie, à 20 heures le vendredi 12.
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JULIEN DORE
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 18 heures le dimanche 14.
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FRANCIS CABREL
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le lundi 15.
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JEAN-LOUIS AUBERT
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le lundi 15.
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FRANCIS CABREL
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mardi 16.
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FLORENT PAGNY
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le mercredi 17.
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SERGE LAMA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 17.      !!!   CONCERT ANNULé  !!!
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SERGE LAMA
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le jeudi 18.     !!!   CONCERT ANNULé  !!!
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DADJU
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 18.
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HELENE SEGARA
LIEGE (B – 4000), Forum, à 20 heures le vendredi 19.
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GAROU
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 19.     !!!   REPORTé au SAMEDI 5 MARS 2022   !!!
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JULIEN DORE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 19.
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HOSHI
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 19.
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JOFROI
NAMUR (B – 5000), Maison de la Poésie, à 20 heures le vendredi 19.
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FREDERIC FRANCOIS
LIEGE (B – 4000), Forum, à 18 heures le samedi 20.
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HELENE SEGARA
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 20.
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BEN MAZUE
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le samedi 20.
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SEXION D’ASSAUT
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 20.
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JOFROI
LUDRES (F – 54 170), Centre Culturel Charcot, à 20 heures le samedi 20.
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FREDERIC FRANCOIS
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 18 heures le dimanche 21.
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HELENE SEGARA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 18 heures le dimanche 21.
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JEAN-LOUIS AUBERT
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 19 heures le dimanche 21.
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GRAND CORPS MALADE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 19 heures le dimanche 21.
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SEXION D’ASSAUT
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le lundi 22.
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PATRICK BRUEL
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mardi 23.
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VITAA & SLIMANE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le mercredi 24.
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HOSHI
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le mercredi 24.
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GRAND CORPS MALADE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 24.
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PATRICK BRUEL
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le mercredi 24.
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VITAA & SLIMANE
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le jeudi 25.
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OURS
BRUXELLES (B – 1210), Rotonde du Botanique, à 20 heures le jeudi 25.
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PATRICK BRUEL
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le jeudi 25.
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LOUIS CHEDID
LA LOUVIERE (B – 7100), Théâtre Communal, à 20 heures le jeudi 25.
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AMIR
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 25.
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SAULE
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le jeudi 25.
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HOSHI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 26.
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CLAUDIO CAPEO
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le vendredi 26.
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PATRICK BRUEL
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 20 heures le vendredi 26.
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VIANNEY
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 27.
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CHIMENE BADI
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le samedi 27.
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SINSEMILIA
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le samedi 27.
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DADJU
BRUXELLES (B – 1020), Palais 12, à 20 heures le samedi 27.
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KENDJI GIRAC
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le samedi 27.
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CHANTAL GOYA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures le dimanche 28.
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DADJU
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 18 heures le dimanche 28.
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LEFEVRE Edmond

Edmond Lefèvre en 1982

Le producteur et animateur de radio belge Edmond LEFEVRE. naît le 2 avril 1928 à Chimay. Le garçon suit d’abord des études de philologie romane avant d’enseigner à l’Académie des Beaux-Arts de Mons. C’est un peu par hasard, et surtout par passion de la chanson française, qu’Edmond Lefèvre commence à produire des séquences pour la RTB, la radio francophone publique belge, au début des années 1960. A cette époque, il est aussi sollicité pour réaliser des interviews d’idoles yé-yés et d’autres personnalités artistiques en vue dans le magazine télévisé de la RTB « Format 16/20 ». Il tend ainsi notamment son micro à Johnny Hallyday et Jacques Brel et Charles Aznavour (en 1964). En cliquant ICI, vous pouvez revoir Edmond Lefèvre dans une émission du 24 février 1965 sur le tournage d’un film à l’aéroport de Bruxelles-National (à partir de 28’45). Mais ses activités télévisuelles sont de courte durée et il abandonne bientôt l’enseignement pour se consacrer totalement à la radio. Il y présente des émissions touristiques puis il devient l’un des spécialistes et défenseur militant de la chanson française. Dans les années 1970, les après-midis du deuxième programme de la RTBF (avec un « F » comme francophone) sont occupés par « L’école buissonnière » où l’on découvre de nombreux nouveaux talents interviewés par Edmond: Yves Duteil, Jofroi, Alain Souchon, Philippe Anciaux, Maurane, Yves Simon, Pierre Rapsat, Michel Jonasz, Philippe Lafontaine ou encore Daniel Balavoine avec qui l’animateur se lie d’amitié. Il réalise aussi à ce moment de nombreuses émissions en direct du Festival de la chanson française de Spa. Dans les années 1980, Edmond Lefèvre va aussi présenter des émissions en soirée aux titres divers comme « Chanson vole » (1982), « Café-concert et music-hall » (1985) ou « Escapades » (1988) par exemple. Il est épaulé pour ce faire par des animatrices et assistantes qui ont notamment pour nom Marie-Noëlle Cloës, Christine Urbain, Anne Chevalier ou Marie-Pierre Mouligneau. De 1989 à 1993, il retrouve une émission de chanson intitulée « Pousse-café » où, chaque semaine du lundi au vendredi, il reçoit un invité chanteur, producteur, compositeur ou auteur. Au moment de sa retraite, en avril 1993, son assistant, Daniel Barbieux, met sur pied une grande soirée d’adieu à Mons. Pendant quatre heures, de nombreux artistes francophones viennent témoigner de leur amitié à l’homme de passion, de coeur et de fidélité : Jean-Paul Cara, Gérard Delahaye, Robert Cogoi, Albert Delchambre, Philippe Anciaux, Joseph Reynaert, etc. Edmond Lefèvre décède le 11 février 1995 à Mons des suites d’un cancer.
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En 1984, Edmond Lefèvre évoquait ses souvenirs de la libération de sa ville natale en septembre 1944. Vous pouvez l’écouter ci-dessous.
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MAURANE

Maurane sur la scène du Palais des Beaux-Arts de Charleroi (B) le 30 mars 2012 (c) Passion Chanson

La chanteuse belge Claudine Luypaerts, mieux connue sous le pseudonyme de MAURANE, naît le 12 novembre 1960 à Ixelles. Son père, Guy Luypaerts, est directeur de l’Académie de musique de Verviers où Claudine passe son enfance. Sa mère est prof de piano. Il est donc normal que, dès l’âge de huit ans, la petite Luypaerts apprenne la musique. Adolescente, elle songe sérieusement à devenir chanteuse et elle participe à de nombreux castings sous le nom de Claudie Claude. C’est d’ailleurs sous ce pseudonyme qu’elle participe en 1978 à sa première émission de radio en Belgique à la RTBF, la Radio Télévision Belge Francophone. Au micro de Roger Simons qui présente alors « Les feux de la rampe », elle interprète, morte de peur, une chanson qui a pour titre « J’ai le trac ». En 1979, elle est sélectionnée par le metteur en scène Albert-André Lheureux pour faire partie du spectacle « Brel en mille temps » qui est proposé dans la salle du Passage 44 à Bruxelles et où elle se retrouve sur scène aux côtés de Philippe Lafontaine, Jofroi, Dani Klein, Philippe Anciaux et Daria de Martynoff entre autres.

Une photo de l’équipe de « Brel en mille temps ». Maurane est en haut au centre sous le n° 44 (c) users.skynet.be philippelafontaine

C’est à cette occasion qu’elle rencontre l’auteur-compositeur-interprète mais aussi producteur français Pierre Barouh. Ce dernier craque devant le talent de celle qui décide alors de s’appeler Claude Maurane et qui vient d’enregistrer, chez Philips Belgique, un premier 45-tours avec la chanson « Fais soleil ».

Pierre Barouh lui permet d’enregistrer les disques suivants sous le label Saravah qui lui appartient. Des titres comme « T’as pas la pêche » lui procurent des passages radiophoniques en Belgique mais le public n’est pas encore vraiment conquis. En 1983, elle participe au Festival International de la Chanson Française de Spa et y représente la Belgique avec la « Petite chanson sans problème ».

En 1985, Maurane parvient à se produire à Paris pour la première fois et c’est au Sentier des Halles. Dans la foulée, elle enregistre un premier album qui sort en France (« Danser »).

En 1986, elle reçoit le Prix Québec/Wallonie-Bruxelles qui devient plus tard le prix Rapsat-Lelièvre et qui récompense alternativement chaque année un artiste québécois et un artiste francophone de Belgique. L’année suivante, elle est sollicitée par Michel Berger et Luc Plamondon  pour être Marie-Jeanne dans la nouvelle version de « Starmania ».

Son deuxième album, qui sort en 1989, contient un de ses plus grands succès, « Toutes les mamas », et elle se produit à l’Olympia.

Sa carrière est alors clairement ascendante puisque, en 1991, l’album suivant, « Ami ou ennemi » va accumuler les succès: « Ca casse », « Du mal », « Mentir » et « Sur un prélude de Bach ».

Elle chante à l’Olympia de Paris en 1992 et y enregistre un double album live. En 1993, Maurane se mobilise pour la lutte contre le SIDA. Elle donne un concert et enregistre un album en public avec Francis Cabrel, Michel Jonasz, Catherine Lara, Maxime Le Forestier et Alain Souchon au profit de l’association « Sol en Si » (Solidarité Enfants Sida).

Le 29 décembre de la même année, Maurane devient la maman de Lou qui est la fille du chanteur Pablo Villafranca. L’année suivante, elle reçoit une Victoire de la Musique comme interprète de l’année mais elle est absente de la soirée. En 1995, la chanteuse est désormais une vedette qui tient sa place en sortant un album intitulé « Différente » qui se vend bien.

En 1997, Maurane participe à l’enregistrement d’un album consacré à une nouvelle version du conte musical pour jeune public de Philippe Chatel : « Emilie Jolie ». Elle figure sur le disque aux côtés, notamment, de Zazie, Axelle Red, Lara Fabian, Michel Fugain, Johnny Hallyday, Jacques Dutronc, Alain Chamfort, Florent Pagny, Etienne Daho ou Art Mengo. Elle y interprète « La chanson de l’autruche ». Ci-dessous, l’artiste chante ce titre lors d’une émission de télé caritative enregistrée à Forest-National au profit de la division belge francophone de l’association « Make a Wish » pour laquelle Maurane s’est fortement impliquée.

L’année suivante, après quinze ans de carrière, la chanteuse commercialise son premier album « best of » où elle inclut quand même cinq titres inédits: « C’est magique » (en duo avec Eddy Mitchell), « J’ai pas tout dit », « Désillusionniste », « C’est la vie qui décide » et « L’un pour l’autre ».

L’enregistrement des albums originaux se poursuit alors à un rythme régulier pour la chanteuse : « Toi du monde » (2000), « Quand l’humain danse » (2003) et « Si aujourd’hui » (2007).

Au fil du temps et des rencontres artistiques, Maurane se lie d’amitié avec son idole Claude Nougaro. Après la disparition de celui-ci, elle décide, en 2009, d’enregistrer un album hommage avec des chansons de l’artiste toulousain. Elle tourne alors pendant des mois avec un spectacle consacré à Nougaro. Ce dernier l’emmène en Belgique, en France, en Suisse et au Québec.

En septembre 2011, elle sort un nouvel album enregistré aux Etats-Unis deux ans plus tôt: « Fais-moi une fleur ». L’opus n’est, en fait, pas sorti à la fin de son enregistrement à cause du succès de la tournée du spectacle Nougaro qui se prolonge et empêche l’artiste d’en faire la promotion de manière optimale.

De 2012 à 2014, elle siège dans le jury de l’émission télé française « Nouvelle Star » aux côtés, notamment, d’André Manoukian et de Sinclair. Parallèlement à sa carrière dans la chanson française, Maurane enregistre deux albums passion avec les célèbres jazzmen belges Steve Houben et Charles Loos avec qui elle forme le trio H.L.M. (Houben, Loos, Maurane). Ces disques particuliers sortent en 1986 et 2005.

La chanteuse est, enfin, une grande pratiquante d’internet depuis toujours. Elle chante au début des années 2000 « Il neige des e-mails » et, par la suite, elle devient une adepte des réseaux sociaux comme Facebook et Twitter où la maîtrise de ses propos n’est pas sa plus grande qualité.

Fin 2014, un premier single intitulé « Trop forte », chanson composée et écrite par Daran, annonce un nouvel album. Le titre global de cet opus est « Ouvre » et ses ventes ne décollent pas vraiment.

Quelques mois plus tard, un problème sérieux aux cordes vocales oblige la chanteuse à cesser toute activité pendant deux ans. Le 6 mai 2018, elle remonte enfin sur scène dans le cadre de la Fête de l’Iris à Bruxelles avec un bonheur inégalable : elle y partage « La chanson des vieux amants », de Jacques Brel, avec la jeune et talentueuse chanteuse belge Typh Barrow.

Le bonheur est d’une très courte durée puisque, le 7 mai en soirée, elle est retrouvée morte dans son lit à son domicile de Schaerbeek (Bruxelles). Maurane était à ce moment très heureuse d’enregistrer un album d’hommage à Jacques Brel, qui devait sortir en octobre 2018 pour les 40 ans de la mort de cet autre immense talent belge, et qui sera finalement commercialisé à la date prévue grâce à la ténacité de sa fille Lou et de son chef d’orchestre Philippe Decock.

Les funérailles de la chanteuse ont lieu le 17 mai 2018 en l’église Notre-Dame-des-Grâces à Woluwe-Saint-Pierre. On y relève la présence de nombreux artistes attristés parmi lesquels Zazie, Pascal Obispo, Muriel Robin, Michel Fugain, Anggun, Francis Cabrel, Lara Fabian, Maxime Le Forestier, Catherine Lara, Francis et Jean-Félix Lalanne, Typh Barrow, Gérard Lenorman, BJ Scott, Jean-Louis Daulne, Sandra Kim, Alec Mansion, Luc Plamondon, Lou Deprijck, Le Grand Jojo, Albert Delchambre et Franco Dragone. L’inhumation a lieu au cimetière d’Auderghem, commune bruxelloise où Maurane a vécu une partie de sa jeunesse.

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HAILLANT Bernard

Bernard Haillant en 1985 – Photo (c) Christophe Chauvet

Le chanteur français Bernard HAILLANT naît le 24 septembre 1944 à Nancy. Les premiers pas dans la chanson de Bernard Haillant se font en 1959 lorsqu’il crée le groupe « Les Baladins de Nancy » qui se fait un nom dans sa région natale en interprétant ses compositions et en commercialisant un 45-tours autoproduit. Cinq ans plus tard, c’est sous son nom et seul qu’il enregistre un premier disque sous le label Bel-Air où, sur la pochette, on le compare déjà à Brel, Aznavour ou Brassens. L’extended-play (EP) comprend quatre chansons : « Mille boules de neige », « Ma terre », « Si je quitte la ville » et « Les gens viennent ». En 1966, Bernard se décide à s’installer à Paris et y trouve un engagement au cabaret de La Contrescarpe jusqu’à la fermeture de celui-ci en 1970. Parmi ses rencontres de l’époque, il y a notamment Jean Vasca, Christine Sèvres, Rufus ou encore Romain Bouteille. Il se produit également un peu partout en France et à l’étranger. Et il enregistre un deuxième 45-tours avec le titre « Mes enfants » en 1968.
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Lors d’une tournée sur la Côte d’Azur l’année suivante, il rencontre trois musiciens et une chanteuse qui, avec lui, décident de former le groupe Crëche. Ils ont pour nom Jo Akepsimas, Mannick, Jean Humenry et Gaëtan de Courrèges.
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Parallèlement à cette nouvelle aventure musicale, Bernard Haillant enregistre seul un nouveau disque qui bénéficie d’une légère médiatisation en 1970 grâce à la chanson « Le jour où nous serons vieux ». Il enchaîne l’enregistrement de son premier album en 1971 avant de réaliser un voyage bouleversant dans le Pacifique. Puis, l’artiste revient poursuivre ses tournées avec le groupe Crèche qui accueille deux nouveaux membres : Didier Desmas et Charles Gancel. Le deuxième 33-tours de Bernard Haillant est commercialisé en 1974 et a pour titre « Les riches heures du temps qui passe ».
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En 1975, il interprète trois chansons du spectacle de Robert Hossein « La Prodigieuse aventure du Cuirassé Potemkine » qui est proposé au Palais des Sports de Paris. Les titres sont composées par Maxime Le Forestier, Yvan Dautin et Alain Ledouarin et ils se trouvent sur un 45-tours. Le chanteur repart pour d’autres voyages dans les îles du Pacifique et ces derniers vont inspirer son troisième album de 1976 : « Petite soeur des îles ».
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L’aventure du groupe Crëche se termine en 1977 et Bernard développe plus encore sa carrière de soliste. La même année, il assure la première partie du récital de Maxime Le Forestier au Palais des Congrès de Paris. Il enregistre ensuite quatre albums jusqu’en 1987, date à laquelle Bernard Haillant crée une œuvre originale : « Remonter la rivière ». Il sort alors du format de la chanson traditionnelle pour réaliser un oratorio pour soliste, chœurs et orchestre. Il s’agit d’un poème symphonique où il fait un retour sur son enfance et sa jeunesse. Mais aussi sur la mort et, en particulier, celle de sa mère qui vient de se produire.
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Dans la foulée de ce disque hors-format, il fonde avec des amis l’association « Remonter La Rivière » qui est une structure lui permettant d’enregistrer les chansons qu’il souhaite sans subir les contraintes d’un directeur artistique et d’une maison de disques. Il devient son propre producteur et en assume tous les risques. Pour ses enregistrements, Bernard Haillant reçoit deux prix de l’Académie Charles-Cros: en 1982 et en 2001. Et, toujours au niveau des distinctions, il reçoit aussi la Grand-Prix de la SACEM, la Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique français. Le dernier opus enregistré par l’artiste sort le 30 mars 2001. Il a pour titre « L’homme en couleur » et évoque une fois de plus le Pacifique et les îles avec la Nouvelle-Calédonie et les Kanaks.
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En juillet 2001, Bernard Haillant est sur la scène du festival « Chansons de parole » à Barjac (Ardèche). Il s’agit de ce qui se révélera être sa dernière apparition publique. Le chanteur décède le 17 avril 2002 à Paris. Il est inhumé au cimetière parisien d’Ivry. Sur la dizaine d’albums enregistrée au cours de sa carrière, l’artiste crée ses propres chansons mais se promène aussi, d’une manière très personnelle, dans les répertoires de Louis Aragon, Boris Vian et Maxime Le Forestier. Les thèmes abordés par Bernard Haillant sont très divers, sérieux et humains. Sa voix est puissante et, dans ses enregistrements, elle est toujours mise en avant pour faciliter l’audibilité des textes qui, ici, ont une grande importance. Cette façon de travailler, qui ne correspond à aucune tendance et mode, a la particularité de rendre les chansons de Bernard Haillant intemporelles. Mais, du coup, ces chansons ont toujours eu trop peu de chances d’être diffusées sur les radios qui pouvaient les rendre « populaires ». Avec le temps, Haillant est devenu un artiste apprécié par une certaine catégorie d’afficionados de la chanson française qui a finalement constitué son public de prédilection. Pendant toute sa carrière, le chanteur s’est aussi attaché à jouer d’un maximum d’instruments sur ses enregistrements: guitare, percussions, flûte ou violon par exemple. Un coffret reprenant en CD les huit premiers albums que Bernard Haillant a enregistrés entre 1972 et 1987, et intitulé « Je vous enchanterais les mots », est sorti en 2007 chez EPM. Le bel objet est à ce moment présenté lors du festival « Chansons de Paroles » à Barjac (Ardèche) à l’initiative de Jofroi, chanteur et alors organisateur de la manifestation. La mémoire de Bernard Haillant est perpétuée grâce au site web qui lui est consacré et qui  vous permettra de mieux le connaître, de partager vos souvenirs de l’artiste ou encore de commander les oeuvres du chanteur.
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AVRIL 2017

STARS 80 (10 ANS DEJA)
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 1er.
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SUAREZ
MONS (B – 7000), Le Manège, à 20 heures le samedi 1er.
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JOFROI
MANZAT (F – 63 410), Arthé Café, à 17 heures le dimanche 2.
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L’AGE D’OR DU RAP FRANCAIS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 18 heures le dimanche 2.
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FRERO DELAVEGA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le lundi 3.
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M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mardi 4.
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M POKORA
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 5.
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SAEZ
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le vendredi 7.
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MICHEL DRUCKER
SPA (B – 4900), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 7.
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NOTRE-DAME DE PARIS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 h. 30 le vendredi 7.
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NOTRE-DAME DE PARIS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 15 heures et 20 h. 30 le samedi 8.
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CATHERINE MAJOR
L’ASSOMPTION (QC – J5W 4M6), Théâtre Hector-Charland, à 20 heures le samedi 8.
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SAEZ
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le samedi 8.
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SUAREZ
LIEGE (B – 4000), Reflektor, à 20 heures le samedi 8.
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MICHEL DRUCKER
NIVELLES (B – 1400), Waux-Hall, à 20 heures le samedi 8.
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CHRISTOPHE MAE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le mercredi 12.
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MICHEL DRUCKER
BRAINE-LE-COMTE (B – 7090), Salle Baudouin IV, à 20 heures le vendredi 14.
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MICHEL DRUCKER
ATH (B – 7800), Le Palace, à 20 heures le samedi 15.
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STARS 80 (DIX ANS DEJA)
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le mercredi 19.
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TAL
CHARLEROI (B – 6000), Palais des Beaux-Arts, à 20 heures le jeudi 20.
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STARS 80 (DIX ANS DEJA)
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le jeudi 20.
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CALI
ATH (B – 7800), Le Palace, à 20 heures le jeudi 20.
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HIT-PARADE, spectacle d’hologrammes de CLAUDE FRANCOIS, DALIDA, MIKE BRANT et SACHA DISTEL
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le jeudi 20.
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DIDIER ODIEU
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 H. 30 le jeudi 20.
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ANAÏS DELVA
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 19 h. 30 le vendredi 21.
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BALIMURPHY
BRUXELLES (B – 1210), Botanique, à 20 heures le vendredi 21.
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BOBINES avec DAMIEN et RENAN LUCE
CHENEE (B – 4032), Centre Culturel, à 20 heures le vendredi 21.
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CHRISTOPHE MAE
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le vendredi 21.
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DIDIER ODIEU
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le vendredi 21.
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GERALD GENTY
PARIS (F – 75 013), La Dame de Canton, à 20 heures le samedi 22.
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CHRISTOPHE MAE
BRUXELLES (B – 1190), Forest-National, à 20 heures le samedi 22.
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TAL
LIEGE (B – 4000), Le Forum, à 20 heures le samedi 22.
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NICOLAS PEYRAC + GUILLAUME LEDENT
MAURAGE (B – 7110), L’Etincelle, à 20 heures le samedi 22.
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DIDIER ODIEU
BRUXELLES (B – 1000), La Samaritaine, à 20 h. 30 le samedi 22.
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CHANTAL GOYA
BRUXELLES (B – 1000), Cirque Royal, à 15 heures le dimanche 23.
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M POKORA
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 18 heures le dimanche 23.
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THOMAS FERSEN
BRUXELLES (B – 1000), Ancienne Belgique, à 20 heures le mercredi 26.
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SUAREZ
ESCH-SUR-ALZETTE (L – 4361), Kulturfabrik, à 20 heures le mercredi 26.
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VIANNEY
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le jeudi 27.
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JULIEN DORE
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 27.
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MATMATAH
BRUXELLES (B – 1000), La Madeleine, à 20 heures le vendredi 28.
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NOTRE-DAME DE PARIS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 h. 30 le vendredi 28.
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NOTRE-DAME DE PARIS
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 15 heures et 20 h. 30 le samedi 29.
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JULES & JO
ATTRE (B – 7941), Au Vieux Chaudron, à 20 heures le samedi 29.
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HIT-PARADE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 h. 30 le samedi 29.
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HIT-PARADE
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 14 h. 30 le dimanche 30.
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ANAÏS DELVA
LONGJUMEAU (F – 91 160), Théâtre, à 15 heures le dimanche 30.
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BARJAC (F) du 30 juillet au 4 août 2016: un festival qui change de nom sans Jofroi

Logo bleuIl y a décidément, à notre époque, une véritable honte du nom établi. Il faut que tout change sous prétexte qu’un nom vieillit et se démode aujourd’hui plus vite qu’hier. Les exemples sont de plus en plus nombreux: le festival parisien de « Vive la Reprise » devient « Et la chanson va », le festival « Chantons Français » de Bruxelles est devenu le « Francofaune » et voilà qu’à Barjac aussi le festival « Chansons de parole » s’appelle désormais « Barjac m’en chante ». Mais au lieu de dénigrer ces appellations qui se veulent toutes plus « modernes » les unes que les autres, il faut se féliciter qu’elles restent francophones dans leur nom, leur ADN et leur programmation. Ce qui n’est pas le cas de certaines « Francofolies » comme celles de Spa ou La Rochelle  dont le titre ne correspond plus vraiment au côté délibérément international et anglo-saxon de la plupart des concerts proposés. Enfin, il faut aussi se réjouir du fait que le changement de libellé est toujours meilleur que l’arrêt, même partiel ou différé, d’un festival. Et mon regard se tourne ici vers Montauban et son regretté festival « Alors Chante! » qui ne semble pas avoir trouvé son nouveau souffle à Castelsarrazin.
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Pour en revenir au festival « Barjac m’en chante », il est donc organisé par l’association « Chant Libre » qui gérait depuis 1995 le festival « Chansons de Parole » qui vient donc d’être rebaptisé. Mais ce changement d’appellation en 2016 est lié au fait que le chanteur belge Jofroi, citoyen de Barjac depuis de nombreuses années, n’en est désormais plus le directeur artistique. Il a été remplacé dans cette tâche par une personne qui n’est pas un inconnu dans le « métier » mais qui n’est pas un artiste: Jean Claude Barens. La séparation ne s’est pas faite sans mal: Jofroi a déposé le nom de « Chansons de parole » comme étant sa propriété et se réserve le droit de l’utiliser peut-être à nouveau dans l’avenir.
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En tous cas, pour ce qui est du festival de Barjac proprement dit, force est de constater que, si des modifications importantes doivent éventuellement intervenir au sein de la programmation, elles ne semblent pas encore affecter l’esprit de l’édition 2016. Les afficionados de la chanson francophone à texte retrouveront ainsi avec plaisir des artistes comme Michèle Bernard, Debout sur le zinc, Agnès Bihl ou Romain Didier entre autres.
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Voici le programme du festival « Barjac m’en chante » 2016 :
* Samedi 30 juillet :
Dans la cour du château à 21h30 : Philippe TORRETON + Michèle BERNARD
* Dimanche 31 juillet :
Dans la cour basse de l’école publique à 15h00 : ICI BABA (pour jeune public)
Sous chapiteau à 17h00 : Valérie MISCHLER + Philippe GUILLARD
Dans la cour du château à 21h30 : Ben MAZUE + Chloé LACAN
* Lundi 1er août :
Dans la cour basse de l’école publique à 15h00 : MARTINTOUSEUL (pour jeune public)
Sous chapiteau à 17h00 : Fabien BOEUF + Marie BARATON
Dans la cour du château à 21h30 : Liz VAN DEUQ + Romain DIDIER
* Mardi 2 août :
Dans la cour basse de l’école publique à 15h00 : SEVANE
Sous chapiteau à 17h00 : Zoé MALOUVET + Eric MIE
Dans la cour du château à 21h30 : DELINQUANTE + WALLY & Vincent ROCCA
* Mercredi 3 août :
Dans la cour basse de l’école publique à 15h00 : JULIETTE Z
Sous chapiteau à 17h00 : Mehdi KRUGER + Danny BUCKTON Trio
Dans la cour du château à 21h30 : Valérian RENAULT + Agnès BIHL
* Jeudi 4 août :
Dans la cour basse de l’école publique à 15h00 : CALEU
Sous chapiteau à 17h00 : BALIMURPHY + Marie COUTANT
Dans la cour du château à 21h30 : ESKELINA + DEBOUT SUR LE ZINC
Dans la cour basse de l’école publique à 23h30 : Les GRANDES BOUCHES
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BARJAC (F) : le festival CHANSONS DE PAROLE fête sa vingtième édition du 25 au 30 juillet 2015

Affiche 2015A l’écart des produits médiatisés et des grandes foires de la musique, cet humble festival est devenu, à travers toute la francophonie, emblématique à la fois d’un patrimoine rare et d’une chanson engagée et responsable, libre et intemporelle. S’il s’appelle « Chansons de parole », son fondateur Jofroi rappelle néeanmoins qu’il ne s’agit pas ici nécessairement de la belle phrase ou de l’image poétique mais de la vérité de la parole donnée, la simplicité de la parole vécue, la générosité de la parole partagée. Et tout ça en chansons.
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Dès le premier soir, le samedi 25 juillet 2015, les spectateurs seront invités à la grande soirée d’anniversaire avec, autour de Jofroi, des amis du festival venus le retrouver dès 21h30 : Agnès Bihl, Michel Bühler, Romain Didier, Imbert Imbert, Yvette Théraulaz et Katrin’Waldteufel. D’autres artistes familiers du festival se produiront tout au long de cette 20e édition. Et puis, comme chaque année, le festival proposera son lot de conférences, de projections, de débats, d’animations et de concerts-découvertes.

En voici le programme :
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* Samedi 25 juillet après-minuit sous chapiteau : Catherine Huard, jeune artiste québecoise interprétant les grands poètes de son territoire natal.
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* Dimanche 26 juillet
11h. en la Salle Regain : conférence de Michel Trihoreau : « La chanson de circonstance ».
17h. sous chapiteau : Mèche, groupe avec Clémence Chevreau au chant, Damien Nison aux claviers, Benjamin Riez à la basse et Dimitri Delporte à la batterie.
18h30 sous chapiteau : Gilles Roucaute
21h30 dans la cour du château : Claire Elzière chante Allain Leprest + Bernard Joyet
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* Lundi 27 juillet
11h. en la Salle Regain : « Sillons sillages » avec Gérard Pierron, mélodiste.
12h. Esplanade : remise du prix Jacques Douai
17h. sous chapiteau : Guillaume Ledent (B)
18h30 sous chapiteau : Benoît Paradis Trio (QC)
21h30 dans la cour du château : From & Ziel + Flow
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* Mardi 28 juillet
11h. en la Salle Regain : projection de « Qui c’est celui-là ? Pierre Vassiliu », documentaire de Laurence Kirsch et Valérie Cibot.
12h. Esplanade : Antoine Fetet présente son CD « L’oiseau qui d’un coup fend la nuit ».
17h. sous chapiteau : Olivier Foucher
18h30 sous chapiteau : Sale Petit Bonhomme
21h30 dans la cour du château : Yves Teicher chante Charles Trénet + Bratsch
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* Mercredi 29 juillet
11h. en la Salle Regain : projection de « Le prix de la révolte, Tachan, 40 ans de chanson », documentaire de Christophe Régnier.
12h30 Esplanade : le Centre de la Chanson présente le lauréat du prix « Vive la reprise », Jules Nectar, et Christiane Courvoisier présente son CD « Entre la mer et le spectacle ».
17h. sous chapiteau : Jules Nectar
18h30 sous chapiteau : Emilie Marsh
21h30 dans la cour du château : Alain Sourigues + Bruno Ruiz
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* Jeudi 30 juillet
11h. en la Salle Regain : projection de « Le prix de la révolte, Tachan, 40 ans de chanson », documentaire de Christophe Régnier.
15h. en la Salle Regain : rencontre avec Henri Tachan.
12h30 Esplanade : l’Association Bernard Dimey de Nogent présente le CD « Dimey Pluriel – de Nogent à Montmartre ».
17h. sous chapiteau : Claud Michaud (QC).
18h30 sous chapiteau : Léonid.
21h. dans la cour du château : Gryf »’ (François Gaillard) + Yves Jamait chante « Au revoir Tachan » en présence d’Henri Tachan.
A minuit dans la Cour de l’Ecole publique : clôture festive avec la fanfare Taraf Goulamas.
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Programme complet sur le site: www.chansonsdeparole.com
Billetterie : 07 60 38 66 41 (bon de réservation à télécharger sur le site).
Prix des places : totale (160€), forfait 6 soirées (110€), soirée château (25 €/18€), chapiteau (10€).
Jofroi a été l’invité de TV5 Monde et vous pouvez découvrir ou revoir l’entrevue en CLIQUANT ICI

 

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28 FEVRIER

 

Olivier Despax au début des années 1960

28 février 1939 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, du chanteur et musicien français Olivier DESPAX. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jeanne Mas en 1984 – Photo (c) Paul Bella

28 février 1958 : Naissance, à Alicante en Espagne, de la chanteuse française Jeanne MAS. A 18 ans, elle s’inscrit à l’Université de Paris-Nanterre pour apprendre l’espagnol et l’italien. Parallèlement à ces études, elle suit des cours de danse, de chant et de piano. Ayant tout plaqué l’année suivante pour partir en Italie, elle y monte un groupe punk et tourne dans des pubs pour la télé. Quelques disques sont enregistrés sans succès dans ce pays. De retour en France, c’est en 1984 que Jeanne Mas connaît la gloire grâce à sa chanson « Toute première fois ».

La chanteuse va ensuite enchaîner les tubes tout au long des années 1980: « Johnny Johnny », « Cœur en stéréo » réalisé par Daniel Balavoine et Andy Scott, « En rouge et noir » et « Sauvez-moi ». Jeune maman, Jeanne Mas revient, début 1989, avec un album plus engagé: « Les crises de l’âme ». L’opus se classe n°1 en France et permet à son interprète de devenir la première artiste féminine française à se produire à Bercy. Le disque suivant, « L’art des femmes », est un échec commercial en 1990. Un an plus tard, la première compilation des succès de la chanteuse est certifiée disque d’or. Puis en 1994 sort un single dance: « C’est pas normal ». Deux ans après, elle arbore un look nouveau avec des cheveux longs rouges et un album résolument rock peu apprécié du grand public. En 2000, un label indépendant lui permet de sortir l’album « Désir d’insolence ». Dans la foulée, elle remonte sur scène à l’Olympia de Paris le 22 mai 2001. Deux ans plus tard, sort « Les amants de Castille », un concept sur le thème du Cid de Corneille. 2004 et 2005 voient sortir des compilations de succès et des remixes de « Toute première fois » et « Johnny Johnny ». De 2006 à aujourd’hui, ce ne sont pas les enregistrements, pourtant nombreux, qui ont fait l’actualité de Jeanne Mas. Mais plutôt, pour elle aussi, sa participation à différents spectacles évoquant les années 1980 avec nostalgie. En mars 2017, l’artiste commercialise son seizième album intitulé « PH » dont le premier extrait a pour titre « Slash & moi ». Et huit mois plus tard, c’est un CD de cinq titres qu’elle propose à la vente sur internet. L’opus s’intitule « Autrement » et reprend la chanson de Gérard Blanc « Une autre histoire » ainsi que « Poupée Psychédélique » initialement interprétée par Thierry Hazard au début des années 1990. Un nouvel album intitulé « Love » est prévu pour mars 2020 et une tournée de concerts est ensuite prévue en France et en Belgique. Mais la crise sanitaire du coronavirus covid-19 et le fait que la chanteuse soit bloquée aux Etats-Unis contraignent la production à reporter les spectacles à la fin du mois de mai 2021 avec deux rendez-vous aux Folies Bergère de Paris suivis de nombreux autres dans toute la France.
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René Simard en 1974

28 février 1961 : Naissance, à Chicoutimi au Québec, du chanteur canadien René SIMARD. A l’âge de neuf ans déjà, il gagne un concours de chant à la télévision de Québec. Dans la foulée de cette récompense, il enregistre un premier album qui connaît un grand succès avec des chansons comme « L’oiseau » ou « Santa Lucia ». En 1972, le jeune artiste remporte deux trophées au Gala des artistes québécois. Au Festival international de la chanson à Tokyo en 1974, René Simard remporte le premier prix d’interprétation. Il s’agit du trophée Frank Sinatra que lui remet le chanteur américain en mains propres. En décembre de la même année, il est à l’affiche de l’Olympia à Paris en première partie de Daniel Guichard. Il connaît alors un certain succès en Europe francophone en surfant sur la vague des très jeunes chanteurs que sont Noam ou Roméo. L’un de ses « tubes » a pour titre « Maman laisse-moi sortir ce soir ».

En 1976, il est choisi pour interpréter la chanson officielle des Jeux olympiques d’été. Sa carrière va ensuite être exclusivement tournée vers le Canada et les Etats-Unis. Ses spectacles seront d’ailleurs conçus « à l’américaine ». René Simard va aussi présenter des émissions télévisées et tâter du cinéma. En 2015, René Simard fait un retour à la chanson avec le premier album qu’il enregistre depuis douze ans. L’opus a pour titre « Nouveau rêve » et permet à l’artiste de remonter sur scène pour une tournée à travers le Québec qui débute en avril 2016 pour se terminer fin 2018.
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Marianne Oswald

28 février 1985 : Décès, à Limeil-Brévannes dans le Val-de-Marne, de la chanteuse et actrice française Marianne OSWALD. Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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28 février 2007 : Le festival « Mars en chansons » de Charleroi (B) démarre avec le spectacle du Belge Christian GODART interprétant avec talent les oeuvres de Boby Lapointe. Jusqu’au 31 mars, une quantité impressionnante de concerts vont avoir lieu dans divers endroits de la ville la plus peuplée de Wallonie. Des artistes de toute la Francophonie vont y présenter leurs chansons: Joachim JANNIN (B), CLARIKA (F), VIS A VIES (F), Michèle BERNARD (F), Mary M. (B), KHABAN (F), DIMITRI (B), NERY (F), EVASION (F), Léonie LOB (F), Daphné D. (B), Pascale DELAGNES (B), ENTRE DEUX CAISSES (F), ERNO (B), JOFROI (B), Alexandre DESILETS (QC), MIMOSA (QC), ALCAZ (F), François VE (CH), K (CH), Nathalie RENAULT (AC), VISHTEN (AC), Gérald GENTY (F), Benoît DOREMUS (F), Renan LUCE (F), Alix LEONE (B), Marie CHERRIER (F), Catherine MAJOR (QC), Samir BARRIS (B), Yann PERREAU (QC), SAULE (B), Hughes MARECHAL (B), Véronique PESTEL (F), Ivan TIRTIAUX (B), Coline MALICE (B), Hervé LAPALUD (F), LE MONDE DE MANILLE (B), LUNDI 7 HEURES (B), Vincent DELBUSHAYE (B), ZOE (B), Joël FAVREAU (F) et Paule-Andrée CASSIDY (QC).
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Bashung : Pochette CD Bleu Pétrole 2008

28 février 2009 : Lors de la cérémonie de remise des Victoires de la Musique, Alain BASHUNG en décroche trois pour son album « Bleu Pétrole » sorti en 2008. Ses remerciements sonnent comme un adieu émouvant et courageux à son public: il est en effet en phase terminale d’un cancer du poumon qui le terrassera le 14 mars 2009.
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28 février 2013 : Décès du chanteur français Daniel DARC retrouvé mort à son domicile parisien à l’âge de 53 ans. Pour en savoir plus sur cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Barjac (F) : festival « Chansons de parole » fin juillet 2014

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24 JUILLET

Jean-Roger Caussimon – Photo (c) Raphaël Caussimon

24 juillet 1918 : Naissance, à Montrouge, de l’acteur, auteur, compositeur et interprète français Jean-Roger CAUSSIMON. Pour en savoir plus sur la biographie et la carrière professionnelle de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Anne-Marie Peysson dans les années 1970

24 juillet 1935 : Naissance, à Saint-Didier en Dévoluy, de la speakerine et journaliste française Anne-Marie PEYSSON. Passionnée de radio et de télévision, c’est à Marseille qu’elle fait ses débuts à la station régionale de la télé française. Après s’être installée à Paris en 1958, elle devient une des speakerines de la première chaine de télévision. Puis, plus tard, elle fait une apparition remarquée aux côtés de Guy Lux qui présente alors « Le Palmarès des chansons ». En 1963, elle participe aussi à l’émission de Jean-Christophe Averty « Les raisins verts ». Au début des années 1970, elle se retrouve à la radio périphérique française RTL où elle anime, les matinées de week-end, les fameux programmes « Stop ou encore » . Ces derniers permettent aux auditeurs de se manifester par téléphone pour poursuivre ou arrêter le mini-récital d’un chanteur proposé par la radio. Dans les années 1960 et au début des années 1970, Anne-Marie Peysson enregistre quelques 45 tours dont un duo avec l’auteur-compositeur interprète Gérard Bourgeois: « On est bien quand on est deux ». En 1967, elle interprète « Du bois sec pour tout l’hiver ». Elle décède le 14 avril 2015 à l’âge de 79 ans.
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Hervé Vilard dans les années 1970

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du chanteur Hervé VILARD sous le nom de René Villard. Il voit le jour dans le taxi qui emmène sa maman à l’hôpital pour l’accouchement. De son père, il ne saura jamais rien si ce n’est qu’il serait Corse. Elevé par sa mère, il en est séparé à l’âge de six ans sur plainte d’un voisin. Envoyé à l’orphelinat Saint-Vincent-de-Paul à Paris, il essaie de s’en échapper à plusieurs reprises. Il vit alors dans un certain nombre de familles d’accueil et rencontre, en 1957, l’abbé Angrand qui devient son père spirituel. Dès l’âge de quatorze ans, René sait déjà que son avenir sera musical. Il se rend à Paris pour y trouver un emploi. Il travaille dans un bar puis chez un disquaire. C’est là qu’il découvre les nouvelles idoles des années 1960 et qu’il se dit qu’il a peut-être un rôle à jouer. Au fil des rencontres, il parvient à faire entendre à un producteur une des chansons qu’il vient d’écrire et de composer en 1965: « Capri c’est fini ». Il l’enregistre sous le pseudonyme d’Hervé Vilard et cela devient le premier « tube » d’une longue série.
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Son succès lui permet de rapidement monter sur une scène pour y interpréter ses chansons. Il intègre ainsi une grande tournée d’été, aux côtés de Michèle Torr et Christophe, qui passe à la Kermesse de la Bière de Maubeuge comme dans d’autres villes françaises. Sa marraine artistique n’est autre que Dalida. Hervé Vilard installe alors durablement sa carrière grâce à des succès comme « Fais-la rire », « Mourir ou vivre », « Sayonara », « Les Anges du matin », « Amore caro amore bello », « Champagne », « Rêveries », « Nous », « Reviens », « Je l’aime tant », « Méditerranéenne », « Venise pour l’éternité », « Mamma Mia » ou encore « La vie est belle, le monde est beau ». Le succès se faisant plus rare à la fin des années 1990, Hervé Vilard se fait plaisir en enregistrant un album de poèmes mis en musique et, excusez du peu, il choisit des textes de Louis Aragon, Eugène Ionesco, Marguerite Duras, Jacques Prévert ou Jean Genet entre autres. En 2010, Hervé Vilard embarque dans l’aventure d' »Age tendre et tête de bois » où il se retrouve aux côtés d’autres idoles des années 1960 pour ce spectacle nostalgique. En 2013, il fait encore partie de la tournée d’adieu de ce même spectacle. Le 17 juillet 2016, invité de l’émission « Village du Tour » de France diffusé en direct par France Télévisions depuis Bourg-en-Bresse, Hervé Vilard déclare qu’une semaine avant de fêter ses 70 ans, il pense sérieusement à arrêter les longues tournées de spectacles fatigantes pour se consacrer à des prestations plus sporadiques. Et il semble se tenir à ses déclarations en proposant des rendez-vous poétiques plus intimistes comme ceux qu’il réalise au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine les 22 et 23 juin 2019.
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Pierre Billon en 1974

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du parolier, compositeur, chanteur et directeur artistique français Pierre BILLON. Il est le fils d’Henriette Ragon et de Jean Billon qui se sont rencontrés au début de la seconde guerre mondiale. Mariés peu de temps après, ils s’installent dans le Loiret et Jean s’engage dans la résistance locale. Fin 1945, ils reviennent à Paris et plus particulièrement à Montmartre où ils louent une petite boutique en haut de la Butte. Ils la transforment en pâtisserie et, vu son succès, ils achètent le local voisin pour en faire un restaurant. C’est là que, poussée par des clients joyeux, Henriette commence à chanter des refrains connus du moment. De plus en plus appréciée, elle récidive et devient l’attraction du resto qui évolue ensuite pour devenir le cabaret chez Patachou, pseudonyme d’Henriette Ragon évoquant la pâtisserie et plus précisément la pâte à choux. Le jeune Pierre est donc très vite immergé dans le milieu artistique de la chanson puisque sa maman va être à la base de la carrière de Georges Brassens notamment. Pendant son enfance, il se lie d’amitié avec un autre « enfant de la balle » dont les parents tiennent un autre cabaret de la butte Montmartre: Michel Sardou. Comme Michel, Pierre voue une véritable passion pour la musique et il apprend à jouer de la guitare avant de trouver un job dans une firme de disques. Plus tard, lorsque Michel Sardou entame sa carrière de chanteur, Pierre Billon lui écrit des chansons comme « America America », « Dix ans plus tôt », « Je vole », etc. Pierre Billon se lance également dans l’interprétation de ses propres chansons avec une certaine habileté dans les années 1970. Ses chansons connaissent une certaine popularité et se classent dans les hit-parade de l’époque: « La Creuse », « L’Indien blond » ou « Mes chaussures aux mains ».
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Un peu avant le début des années 1980, il travaille pour Johnny Hallyday et lui compose des chansons comme « J’ai oublié de vivre » qui sera reprise en espagnol par Julio Iglesias sous le titre « Me olvide de vivir ». Ensuite, Pierre Billon devient le directeur artistique de Johnny jusqu’en 1984 et lui compose toujours des morceaux bien après cette date. Eternel complice de Michel Sardou, il est aux côtés du chanteur sur scène lors de sa tournée d’adieu, « La dernière danse », en 2017. En 2019, il est l’auteur d’un superbe livre relatant ses voyages aux Etats-Unis en compagnie de Johnny Hallyday : « Road Trip : Johnny Hallyday on the road ».
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Yves Duteil en 1990 – Photo (c) Stéphane de Bourgies

24 juillet 1949 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète Yves DUTEIL. Issu d’une famille où la musique a son importance, il commence très jeune à apprendre le piano. Puis, à l’adolescence, c’est la guitare qui le démange réellement. Alors qu’il se destine à des études de droit, sa passion pour la musique et la chanson prend le dessus. Il quitte la fac pour s’inscrire au Petit Conservatoire de la Chanson tenu par Mireille. Il s’y fait remarquer et obtient la possibilité d’enregistrer deux titres sur un 45 tours en 1972: « Remets ta montre à l’heure » et « Virages ». Avec quelques chansons, dont « Les mots », il assure alors les premières parties de Régine et de Juliette Gréco dans des music-halls parisiens. En 1974, il est sélectionné pour représenter la France au Festival International de la Chanson Française de Spa en Belgique. Il y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanson. On commence de plus en plus à parler de cet artiste talentueux qui sort alors son premier album, « L’écritoire », qui renferme entre autres la chanson « Marie Merveille, Marie Bonheur ». Ses mélodies passent de plus en plus sur les radios francophones. L’opus suivant, « J’attends », sort en 1976 et est d’emblée récompensé par de nombreux prix dont celui de l’Académie Charles-Cros. Mais c’est à la fin de l’année 1977 que Duteil va littéralement exploser avec l’album « Tarentelle » qui, enregistré avec un quatuor à cordes, révolutionne le paysage de la chanson francophone de l’époque. Presque toutes les chansons de ce 33 tours deviennent en effet des succès: « Tarentelle », « Les p’tites casquettes », « Le petit pont de bois », « Le mur de la prison d’en face » et, bien sûr, « Prendre un enfant ». En 1978, fort du succès de son troisième album, Yves Duteil se produit en vedette au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. En 1981, il devient son propre producteur et éditeur, ce qui lui donne une plus grande liberté artistique. Entre 1981 et 1985, il commercialise trois albums réalisés dans la lignée des précédents: « Ca n’est pas c’qu’on fait qui compte » (81), « La statue d’ivoire » (83) et « La langue de chez nous » (85).
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Le 33 tours enregistré en 1987 s’appelle « Ton absence » et est réalisé avec des instruments électroniques bien contemporains. Cet album va marquer une rupture dans la carrière d’Yves Duteil qui ne connaîtra plus jamais un succès aussi fort que précédemment. De 1990 à 2012, le rythme des sorties de disques va ralentir avec six albums originaux commercialisés. Par contre, dans le même temps, une quantité impressionnante de compilations va être placée sur le marché en fonction des firmes distributrices des disques. Le 5 novembre 2012, Yves Duteil offre au public un « Flagrant délice » qui se décline en douze titres originaux. Avec, en premier titre d’accroche, une chanson intitulée « Naître », cet opus 2012 est évidemment très « Duteil » mais aussi assez nouveau pour celui qui fête ses 40 ans de chansons. La cuvée 2012 traite de sujets sensibles et différents, comme un journal intime de notre époque pétrie d’incertitudes et jalonnée d’espérances. C’est le quatorzième album original de l’artiste qui, conjointement à cet album de chansons, sort un premier livre biographique: « Profondeur de chant » aux éditions L’Archipel. Entre 1989 et 2014, politiquement à droite, Yves Duteil est le maire de la commune de Précy-sur-Marne où l’une de ses citoyennes fut la grande Barbara. Il faut attendre six ans pour qu’un nouvel album de l’artiste soit disponible : il a pour titre « Respect » et est commercialisé en 2018. Cette sortie est suivie de quelques concerts parisiens et d’une tournée française, belge et canadienne. Yves Duteil reçoit à ce moment aussi le Grand-Prix 2018 de la Société des Poètes Français. L’artiste profite ensuite des différentes périodes de confinement imposées par les mesures destinées à éviter la propagation du coronavirus covid-19 pour écrire le livre de sa vie. Ce dernier sort en 2021 sous le titre « Chemins de liberté ». Il est assorti à un coffret de quatre disques compact où 75 chansons se relient aux divers moments de l’existence du chanteur. Avec seize titres inédits où se mêlent des nouvelles versions de chansons connues (« Prendre un enfant » par exemple) et des mélodies enregistrées en public.
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Reynaert en 1988

24 juillet 1955 : Naissance, à Seraing, du chanteur belge REYNAERT ou Joseph REYNAERT(S). Pour en savoir plus sur son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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24 juillet 2004 : le festival « Chansons de Parole » se tient jusqu’au 29 juillet à Barjac dans le Gard (F). Pour la dixième année de son existence, il y a comme un air de fête avec la présence de nombreux amis et amies qui ont été importants dans l’histoire du festival : JOFROI, Michèle BERNARD, Romain DIDIER, Bruno RUIZ, Véronique PESTEL, JEHAN, Gilbert LAFFAILLE, Allain LEPREST, Anne VANDERLOVE, Pierre TISSERAND, Claudine LEBEGUE, Gérard MOREL, Céline CAUSSIMON, Michel-Marie PERRAUDIN, Céline BREMOND, Christophe GRACIEN, Gérard PITIOT, Marie-Jo THERIO, BEL HUBERT, Pascal RINALDI, Vincent DELBUSHAYE ou encore la BOITE à MALICE. Le thème de cette édition est « Tous ces mots terribles » chers à François Béranger : mots graves, mots rebelles souvent, mots espiègles aussi, mots d’amours, mots vrais et profonds, mots essentiels. Déclinés sous toutes les latitudes poétiques, projetés vers l’avenir comme un inébranlable besoin de partager l’humanité.
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24 juillet 2011 : journée de clôture des Francofolies de Spa. Pour en savoir plus sur ce qui s’est passé ce jour-là, CLIQUEZ ICI.
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19 JUILLET

Karen Chéryl en 1983

19 juillet 1955 : Naissance, à Saint Germain en Laye (Yvelines), de la chanteuse, comédienne et animatrice de radio-télévision française Karen CHERYL, ou Carène CHERYL, sous le nom d’Isabelle Morizet. Très tôt, la jeune fille est intéressée par la musique et se destine à un instrument qui n’est pas des plus discrets mais qui est efficace en matière de rythme : la batterie. Influencée par son oncle qui est batteur dans un orchestre de jazz, elle suit des cours et obtient même un prix de conservatoire. Grâce à ce même homme, elle enregistre, à 18 ans, la maquette d’un morceau de jazz. Cet enregistrement va circuler dans le milieu musical parisien et finit par arriver aux oreilles d’Humbert Petrucci qui est alors le secrétaire de Claude Carrère, le producteur de Sheila, Ringo et de plein d’autres artistes en vogue à cette époque. Celui-ci estime que la chanteuse a toutes ses chances de devenir l’une des vedettes françaises des années 1970. Et, comme Carrère ne veut pas directement s’occuper de la jeune artiste, Humbert va le faire sous le pseudonyme de Mémé Ibach. Et il lui accorde le pseudonyme de Carène Chéryl. Un premier 45-tours est commercialisé en 1975 et le titre « Garde-moi avec toi » est d’emblée un succès populaire fort. Il est suivi d’autres chansons plébiscitées par un public adolescent chauffé à blanc par les radios périphériques françaises comme RTL ou Europe 1 : « Ma vie n’appartient qu’à toi », « Aimée ou amoureuse », « Samedi dimanche et fêtes », « L’amour que l’on se donne » ou encore « Ne raccroche pas je t’aime ». Alors que son succès commence à fléchir face à la vague disco qui s’accomode très peu de la langue française (sauf pour Claude François et Dalida), Mémé Ibach propose à Carène d’enregistrer en anglais comme le font alors Sheila ou Patrick Juvet. Elle se rend alors à New York pour y suivre des cours de danse, change de coiffure et, surtout de prénom : ne l’appelez plus Carène mais Karen. Et la formule fonctionne : deux de ses nouvelles chansons sont des tubes absolus en 1978 : « Sing to me mamma » et « Show me you’re a man enough ». En 1980, Karen Chéryl est invitée, par les producteurs de la télé française Maritie et Gilbert Carpentier, à être la vedette d’une émission « Numéro 1 » qui est l’une des plus populaires. Mais il lui est difficile de se produire avec des chansons uniquement interprétées en anglais. Du coup, l’auteur Claude Lemesle va s’attacher à adapter ses deux succès anglo-saxons pour en faire « Chante pour nous mama » (« Sing to me mamma ») et « La marche des machos » (« Show me you’re a man enough »). Poussée par l’audience extraordinaire du programme télévisé, Karen Cheryl se décide à enregistrer les deux versions françaises sur un album avec des créations et une autre adaptation : « Si » dont le titre original anglais était « I hope it’s me ». Didier Barbelivien, qui vient de signer le texte de « Si » lui propose ensuite des paroles françaises à chanter sur le tube italien du groupe Ricchi e Poveri « Sara perche ti amo » qui devient « Les nouveaux romantiques ».
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Et c’est un succès de plus qui prolonge la carrière de la chanteuse comme le feront ensuite encore les titres « Je me souviens » (hommage à Claude François), « Oh chéri chéri » (nouvelle reprise des Ricchi e Poveri « Made in Italy ») en 1982 ou « Twister ma peine » et « Pense à moi quand même » en 1983. L’année suivante, elle rompt son contrat avec Mémé Ibach qui veut faire d’elle la nouvelle ambassadrice française de Walt Disney. Karen Cheryl accepte alors un rôle dans le film de Christian Gion, « J’ai rencontré le Père Noël », dont elle enregistre les chansons de la bande originale sans l’autorisation de son ex-producteur. L’album sera retiré de la vente et réenregistré par la chanteuse Tilda pour une nouvelle sortie commerciale. L’artiste enregistre encore quelques 45-tours dans différentes firmes de disques avant de revenir à Mémé Ibach en 1991 pour le titre « L’amour fou » qui ne se vend pas plus que les précédents. Cette dernière expérience musicale signe la fin de ses aventures de chanteuse sous le nom de Chéryl en tous cas. Elle se tourne alors vers la télévision pour y présenter divers programmes comme des rendez-vous pour la jeunesse (« Vitamine ») et des jeux (« Hugo Délire »). Et, après avoir taté du sitcom en obtenant un rôle dans la série « Les nouvelles filles d’à côté » en 1995, elle revient, de manière inattendue, à la chanson en 1999. Mais il ne s’agit plus d’une action en solo : elle intègre, comme chanteuse, le projet du groupe « Dear Garçon » qui reprend, de manière très contemporaine, de grands succès de la chanson française des années 1970 signés Michel Fugain (« Fais comme l’oiseau »), Il était une fois (« J’ai encore rêvé d’elle »), Michel Delpech (« Pour un flirt »), France Gall (« Musique »), Joe Dassin (« Les Champs-Elysées »), Françoise Hardy (« J’écoute de la musique saoûle ») ou encore Christophe (« Les mots bleus ») entre autres. L’album-concept est commercialisé au Québec et la promotion en est également faite dans les médias francophones belges. Mais l’aventure s’arrête là. Même si tout est fait pour que l’on ne reconnaisse pas, visuellement, celle qui s’appela Carène Chéryl, sa voix reste celle de la chanteuse bien connue des professionnels qui la reconnaissent et qui n’adhèrent pas à l’initiative, sans doute trop prématurée pour l’époque, de l’artiste. A partir de 2001, sous son véritable nom d’Isabelle Morizet, elle se tourne vers la radio où elle interviewe des personnalités diverses sur les ondes de la radio périphérique française Europe 1. En 2010, elle revient à la télévision pour co-animer avec Yves Lecoq et Henry-Jean Servat « Les Grands du Rire » sur France 3. Elle apparaît aussi, épisodiquement, aux côtés de Patrick Sébastien et fabien Lecoeuvre au cours de l’émission « Les années bonheur ». Le 22 août 2011, elle anime le programme « Été Party 80 » dans les arènes de Dax où elle accepte, exceptionnellement, de chanter « Oh chéri chéri ». En 2012, elle présente une nouvelle émission de radio sur Europe 1 : « Il n’y a pas qu’une vie dans la vie ». Pendant une heure, des personnalités d’horizons divers évoquent leurs parcours de vie et leurs expériences professionnelles et personnelles multiples. Ce programme est relancé avec des horaires différents et se poursuit toujours actuellement.
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MARCIE en 2014 aux Francofolies de Spa (c) Passion Chanson

19 juillet 1989 : Naissance, à Jonquière, de l’artiste québécoise MARCIE dont le nom de famille est Michaud-Gagnon. Originaire du Saguenay, elle est très tôt passionnée par la musique et la chanson. Son environnement familial lui permet de découvrir l’univers francophone de Barbara mais, en jeune fille bien dans son époque, les mélodies du groupe Portishead ne la laissent pas indifférente. Du coup, dès qu’elle le peut, les premières chansons qu’elle écrit et compose sont teintées de mélodies pop avec des textes inspirés par les sixties francophones. Ses capacités vocales ont aussi aidé Marcie à se faire connaître dès 2013 chez elle au festival québécois de Tadoussac. Mais c’est bientôt toute la francophonie européenne qui apprécie ses chansons puisque, en 2014, alors qu’elle commercialise son premier album, elle est remarquée au festival suisse de Pully-Lavaux et aux Francofolies belges de Spa. Début 2016, Marcie a l’occasion de proposer quelques concerts en France où elle compte bien développer sa carrière prometteuse. Un mini-album intitulé « Montréal est en cendres », qui contient notamment une reprise de « Ma jeunesse fout le camp » (de Françoise Hardy), aurait dû l’y aider. Mais cela ne semble pas avoir été le cas.
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19 juillet 2005 : Cette journée marque le démarrage des Francofolies de Spa (B) qui accueilleront notamment JERONIMO et KYO sur la Scène Pierre Rapsat le 20 juillet. Puis l’affiche dévoile les noms de DUMAS, Vincent VENET et CALOGERO le 21 juillet, Louis BERTIGNAC et Gérald DE PALMAS le 22, Rachid TAHA et Damien SAEZ le 23 et, enfin, Jean-Louis DAULNE, SINSEMILIA et la fête à Michel FUGAIN le dimanche 24 juillet. Les soirées gratuites du Salon Bleu font la part belle à la chanson francophone de qualité avec des artistes installés mais aussi des découvertes : JOFROI, COULEUR CAFE, Thierry ROMANENS, Cédric GERVY, l’ORCHESTRE DU MOUVEMENT PERPETUEL, Benoit MANSION, GINETTE ou Pascale DELAGNES.
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24 MAI

Berthe Sylva

Berthe Sylva

24 mai 1941 : Décès, à Marseille, de la chanteuse française Berthe SYLVA. à l’âge de 56 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours professionnel de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Philippe Lafontaine en 2012

Philippe Lafontaine en 2012

24 mai 1955 : Naissance, à Gosselies, de l’auteur, compositeur et interprète belge Philippe LAFONTAINE. Il passe son enfance à Bruxelles et, parallèlement à ses études, il apprend le piano et la guitare classique en cours du soir. Ensuite, il étudie les arts plastiques avant de se lancer dans la chanson en véritable artisan. Pendant deux ans, il part avec sa guitare pour sillonner l’Europe et il fait la manche dans de nombreux pays: Angleterre, Suisse et France notamment. A la fin des années 1970, il enregistre des 45 tours qu’il promotionne lui-même dans les medias belges en faisant le boulot d’un attaché de presse. De ce fait, il rencontre beaucoup de monde et sympathise avec les animateurs, les présentateurs, les producteurs et les programmateurs. Cette proximité lui permet de cerner le fonctionnement mais aussi les besoins des medias. En 1978, il décroche un rôle dans le spectacle hommage à son compatriote Jacques Brel mis en scène par Albert-André Lheureux « Brel en mille temps ». Il s’y retrouve sur scène avec d’autres jeunes artistes qui ont pour nom Maurane, Jofroi ou Dani Klein, la future chanteuse du groupe « Vaya con Dios ». Cette année-là, Philippe Lafontaine enregistre aussi son premier album qui a pour titre « Où ? ». Puis, dans les années 1980, le chanteur va s’assurer une confortable popularité dans son pays natal avec des chansons comme « Bronzé bronzé » (1980), « Je ne crie pas je ne pleure pas » (1981), « Dis-le-moi » (1981), « Il faut bien que ça roule » (1982), « Ouh » (1983), « Famanonima » (1985), « Tamisez Londres » (1985) ou « Paramour » (1987).
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En 1988, il réenregistre une de ses premières chansons datant de 1978: « Coeur de loup ». Le titre plaît au public belge, traverse la frontière et devient un énorme tube en France en 1989. Ce disque permet à son interprète de recevoir quelques prix et récompenses: Eve des Variétés en Belgique (1989), Victoire de la révélation de l’année au début de l’année 1990 en France et, au Québec, le Félix de l’artiste francophone (1990). Philippe Lafontaine apprécie les honneurs mais délaisse néanmoins les cérémonies et il ne participe pas à la soirée de remise des Victoires à Paris. Peu de temps après, toujours en 1990, il est désigné pour représenter la Belgique francophone au concours Eurovision de la Chanson qui a lieu en Yougoslavie. Il écrit alors une chanson qu’il dédie à son épouse d’origine macédonienne: « Macédo-mienne ». Il classe le titre douzième à Zagreb dans un pays où les poussées nationalistes sont alors à leur apogée. Et il refuse de commercialiser le disque dont quelques 45 tours numérotés sont distribués aux medias. Ce n’est que quelques années plus tard qu’il accepte la commercialisation de cette chanson sur un album compilation vendu au profit d’une oeuvre. Toujours en 1990, le public français plébiscite encore la chanson « Alexis m’attend » sortie trois ans plus tôt en Belgique. C’est le dernier succès en France de Lafontaine qui se consacre ensuite désormais à nouveau au public de son pays d’origine en lui offrant des « tubes » comme « L’amant tequila » (1992) et des albums tous plus originaux les uns que les autres: « D’ici » (1993), « Folklores imaginaires » (1995), « Pour toujours » (1998) ou « De l’autre rive » (2003). En 2000, Philippe Lafontaine écrit et compose une comédie musicale pour jeune public qu’il dédie à sa petite fille: « Célia Fée ». Le spectacle est présenté en fin d’année au Centre Culturel d’Uccle, dans la banlieue de Bruxelles, et obtient un franc succès. Toujours original dans sa démarche artistique et refusant les règles établies, il décide, dans les années 2000, de ne plus commercialiser ses chansons que sur son site internet qui est, au demeurant, un lieu virtuel onirique et ludique unique. A l’approche de son « non-anniversaire » en 2019, Philippe Lafontaine propose, à ses admirateurs et aux autres, une reprise du « tube » de Plastic Bertrand « Ca plane pour moi » (dont l’original date de 1977). Cette réinterprétation originale en duo avec Alec Mansion (de « Léopold Nord » pour « C’est l’amour »), fait l’objet d’une vidéo surprenante et onirique réalisée par Philippe Lafontaine lui-même.
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Jean-Loup Dabadie en 2015

24 mai 2020 : Décès, à Paris, du journaliste, romancier, académicien, scénariste, dialoguiste, metteur en scène, auteur de pièces de théâtre, de sketches et de chansons français Jean-Loup DABADIE à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière des suites d’une maladie non précisée. Né le 27 septembre 1938 à Paris, ses différentes activités littéraires ont fini par amener Jean-Loup Dabadie sur le chemin de la chanson. Et c’est ainsi qu’en 1967 il écrit un premier texte sur une musique de Jacques Datin pour Serge Reggiani: « Le petit garçon ». Cette première expérience est concluante et il écrit ensuite bien d’autres textes pour cet interprète de grand talent. La seconde artiste à enregistrer du Dabadie est Régine à la fin des années 1960. Puis, il y a Michel Polnareff pour qui il signe quelques « monuments » de la chanson française: « Tous les bateaux tous les oiseaux », « Dans la maison vide », « On ira tous au paradis » ou encore « Lettre à France ». Par la suite, la plume de Jean-Loup Dabadie va servir les répertoires de Mireille Mathieu, Claude François, Marcel Amont, Michèle Arnaud, Barbara, Dalida, Juliette Gréco, Marie Laforêt, Jacques Dutronc, Dominique Walter, Petula Clark et Nicole Croisille. En 1974, il écrit le fameux texte de « Maintenant je sais » pour Jean Gabin. A partir de 1976, il signe pour Julien Clerc quelques-unes de ses plus belles chansons: « J’ai le coeur trop grand pour moi » (1976), « L’assassin assassiné » (1980), « Femmes je vous aime » (1982) et, surtout, « Ma préférence » (1978). Dans les années 1980, le panel de ses interprètes va encore s’élargir avec les noms de Robert Charlebois, Yves Montand, Johnny Hallyday, Alice Dona, Sacha Distel, Patrick Juvet, Nicoletta et Michel Sardou entre autres. Pour les textes de ses chansons, Jean-Loup Dabadie reçoit le grand prix Vincent Scotto en 1972, le grand prix de la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs Musicaux) en 1984 et le Grand prix de la chanson française en 2000. En mars 2015, un coffret de trois CD permet de retrouver les grandes chansons et sketches écrits par Jean-Loup Dabadie et interprétés par les artistes originaux. Il en parle à l’époque en étant l’invité de Patrick Simonin sur TV5 Monde à voir ci-dessous.

 

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