FREDERICKS Carole

En 2000

La chanteuse américaine Carole FREDERICKS naît le 5 juin 1952 à Springfield (Massachusetts). Elle quitte sa région natale à 20 ans pour la Californie où, en accomplissant divers petits travaux, elle commence à chanter. A 27 ans, elle décide de quitter les Etats-Unis pour tenter sa chance en France. C’est plutôt une bonne idée puisque, dès son arrivée au pays de Voltaire, ses capacités vocales lui permettent d’enregistrer un premier album en anglais: « Black Orchid ».
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Mais c’est surtout comme choriste qu’elle va être très appréciée et, à ce titre, elle va devenir un pilier de studio pour des artistes tels que Thiéfaine ou Gainsbourg dans les années 1980, Johnny Hallyday, Michel Sardou ou Céline Dion dans la décennie suivante. Et puis, en 1990, sa popularité augmente d’un cran lorsqu’elle rejoint Jean-Jacques Goldman et Michael Jones pour former un trio mémorable avec eux. Jusqu’en 1994, Fredericks-Goldman-Jones publient deux albums studio et deux albums live. Ils effectuent trois tournées dans les pays francophones européens.
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Ses nombreuses activités musicales n’empêchent alors pas Carole de répondre à l’invitation de l’un de ses amis, Alain Delorme, pour qui elle pose sa voix extraordinaire sur une nouvelle version de « Romantique avec toi ». En 1996, alors qu’elle est devenue une vedette à part entière en France, le public est comblé lorsqu’elle répond à ses attentes en enregistrant l’album « Springfield ». L’opus propose quatorze chansons aux styles blues et gospel en anglais dont elle signe les textes.
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En 1999, un troisième album paraît sous le titre « Couleurs et parfums » et, cette fois, il est chanté en français. Le premier titre à en avoir été extrait pour les radios est « Personne ne saurait », que Carole interprète avec Poetic Lover, et c’est un « tube ».
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Les singles suivants auront pour titres: « Qu’est-ce qui t’amène », « Respire » et « Le prix à payer ».
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Alors que sa carrière solo est en plein devenir, la chanteuse américaine est terrassée par une crise cardiaque en sortant de scène à Dakar (Sénégal), le 7 juin 2001. Les efforts pour la ranimer restent vains. Elle est inhumée à Paris, au cimetière de Montmartre. A Montreuil, ville française de Seine-Saint-Denis, une rue porte le nom de Carole Fredericks depuis 2008.
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30 SEPTEMBRE

MIREILLE au début des années 1960 – Photo (c) Wiesniak

30 septembre 1906 : Naissance, à Paris, de la chanteuse et actrice française MIREILLE sous son nom complet de Mireille Hartuch. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Albert Raisner dans les années 1970

30 septembre 1922 : Naissance, à Apolda (Allemagne), de l’harmoniciste, animateur et producteur de radio et de télévision français Albert RAISNER sous l’identité d’Albert Rufenach. Pour en savoir plus sur la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Diane Dufresne en 1987 – Photo (c) C. Cabrol – Kipa

30 septembre 1944 : Naissance, à Montréal, de la chanteuse, comédienne et peintre Diane DUFRESNE. Lorsque sa mère décède, Diane a quinze ans et elle doit se résoudre à abandonner ses études. Elle rêve toutefois de devenir chanteuse et fait tout pour. En 1962, elle réussit à obtenir un passage sur une scène de Montréal et elle y interprète notamment des chansons de Jacques Brel et Léo Ferré. Mais il lui faut apprendre la technique et la maîtrise vocale chez ces Français dont elle admire les chanteurs. Elle part donc pour Paris où elle s’inscrit aux cours de chant du célèbre Jean Lumière et aux cours d’art dramatique de la non moins célèbre Françoise Rosay. De 1966 à 1968, on retrouve ainsi Diane Dufresne dans les cabarets parisiens de la rive gauche où elle chante les artistes québécois que sont Gilles Vigneault, Claude Léveillée ou Jean-Pierre Ferland. De retour au Québec, elle rencontre le jeune parolier Luc Plamondon qui est bien décidé à lui écrire des chansons sur mesure. Elle enregistre ainsi, en 1972, un premier album au titre prometteur: « Tiens-toé ben, j’arrive ! ». Et le 33 tours va tenir toutes ses promesses. En 1973, elle chante à la Place des Arts de Montréal où elle récolte un succès unanime. L’été de cette année-là, tous les pays francophones fredonnent le « tube » « J’ai rencontré l’homme de ma vie ».
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La suite de la carrière de Diane Dufresne est marquée par des chansons très diversifiées dont le point commun est toujours l’autodérision et la provocation. En 1975 sort un deuxième opus qui confirme le talent de l’artiste canadienne: « Sur la même longueur d’ondes ». Et, deux ans plus tard, l’album « Maman si tu m’voyais » lui permet de se produire à l’Olympia de Paris en 1978. Chez elle, au Québec, elle prend l’habitude de proposer des spectacles thématiques où les spectateurs sont invités à se déguiser en fonction du thème de la soirée. Et, à Montréal, elle participe à « Starmania » à la fin des années 1970. Les années 1980 vont confirmer la tendance rock de cette artiste hors du commun qui demande des chansons aux Français Jonasz, Higelin, Gainsbourg et Pierre Grosz. Et la décennie suivante voit la chanteuse s’orienter vers un répertoire plus calme. Dans les années 2000, Diane Dufresne revient quand même au rock et propose une tournée intitulée « En liberté conditionnelle ». Ensuite, elle multiplie les expériences musicales diverses comme, en 2005, la réalisation d’un album et d’une tournée consacrée au compositeur allemand Kurt Weill. En octobre 2006, elle reçoit à Montréal un Félix décerné pour l’ensemble de son oeuvre. Parallèlement à la chanson, Diane Dufresne se consacre alors de plus en plus à sa seconde passion: la peinture. Elle entremêle d’ailleurs subtilement ces deux disciplines artistiques au cours d’un spectacle créé au Canada en 2007. Un an plus tard, elle est à l’affiche des FrancoFolies de Montréal où elle propose une soirée intitulée « Terre planète bleue ». Des expositions de ses peintures sont désormais montées un peu partout dans le monde. Fin 2018, l’artiste revient à la chanson avec un nouvel album intitulé « Meilleur après » et dont les titres sont signés notamment par Cyril Mokaiesh, Catherine Major, Alexandre Beaupain, Daniel Bélanger, Sting, Alexandre Lizotte, Moran et Jean-Phi Goncalves.
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Jeff Bodart – pochette album 2003

30 septembre 1962 : Naissance, à Charleroi, de l’auteur, compositeur et interprète belge Jeff BODART dont le vrai prénom est Jean-François. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours professionnel de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Anthony Delon en 1987 – Photo (c) G. Ransiman

30 septembre 1964 : Naissance, à Los Angeles aux Etats-Unis, du chanteur occasionnel et acteur franco-américain Anthony DELON. Fils d’Alain et de Nathalie Delon, il vit avec eux un an en Californie avant qu’ils ne s’installent en France. Au moment de la séparation de ses parents en 1968, il va vivre avec son parrain et sa marraine car sa mère est très occupée par ses activités artistiques. Son enfance est un peu chaotique et il est envoyé en pension à la campagne. Il s’en évade pour aboutir dans une école parisienne à Saint-Germain-des-Prés. L’adolescence d’Anthony n’est guère plus brillante et il fréquente de nombreux établissements scolaires dont il s’échappe ou est évincé. Jeune adulte, il commence à s’intéresser à la musique et part à Londres pour travailler dans une maison de disques: Island Records. De retour en France, il est arrêté, à l’âge de 18 ans, au volant d’une voiture volée et en possession d’une arme prohibée. A sa sortie de prison, il crée une ligne de blouson de cuir qui marche bien mais ces activités ne vont pas l’extraire d’un milieu où les caïds règlent leurs comptes à coups de pistolets. Il part alors pour New York où il fait des rencontres artistiques intéressantes avec Andy Warhol et Brooke Shields notamment. Le metteur en scène italien Alberto Lattuada le croise aux USA et lui propose un rôle dans le film qu’il va tourner à Rome. Anthony accepte et travaille aussi avec Francesco Rosi. En 1987, il revient à sa passion pour la musique et tente, comme d’autres acteurs, l’aventure de la chanson. Il enregistre un disque 45 tours avec « Qu’elle revienne », un titre peu convaincant et peu joué par les radios. Après un nouveau séjour aux Etats-Unis, il revient finalement vivre en France et s’oriente vers le cinéma, la télévision et le théâtre. Il fait encore un détour du côté de la chanson en 2012 lorsqu’il enregistre le titre « Skype » en duo avec la chanteuse Robert.
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JERONIMO aux Octaves de la Musique à Liège (B) le 8 avril 2014 (c) Passion Chanson

30 septembre 1972 : Naissance, à Liège, du guitariste et chanteur belge Jérôme Mardaga, mieux connu sous le pseudonyme de JERONIMO. Très jeune, il se retrouve engagé comme guitariste dans des groupes de sa région natale. Patiemment, il peaufine ainsi son jeu. Et, un peu par hasard, il se fait connaître du grand public en 2000 lorsque l’une de ses démos intitulée « Mon éternel petit groupe » est diffusée par la radio publique rock de la communauté francophone de Belgique: Radio 21. Il s’affuble alors du pseudonyme de Jéronimo et signe un contrat avec le jeune label indépendant belge Anorak Supersport. Début 2002, un single est envoyé aux radios qui le diffusent très bien: « Ma femme me trompe ». La chanson annonce un album qui est commercialisé quelques semaines plus tard: « Un monde sans moi ». Tout empreint d’un surréalisme typiquement belge, ce premier opus reçoit un accueil très favorable du public et des journalistes. Jéronimo se retrouve alors très vite à l’affiche des grands festivals de l’été: Dour Festival et Francofolies de Spa entre autres. Il fait aussi un détour par le Printemps de Bourges avant de se produire dans toute l’Europe. En novembre 2002, il se produit à Montréal où il est accueilli par le festival du Coup de Coeur Francophone. Par la suite, l’artiste se voit invité à se produire en première partie des concerts du groupe français Indochine. Un disque est alors enregistré en public au Botanique à Bruxelles. Jéronimo assure ensuite le lever de rideau de Cali à l’Olympia de Paris. Ces nombreux voyages permettent au compositeur d’écrire des novelles chansons qui se trouvent réunies sur son deuxième album qui paraît en 2005: « 12h33 ». Les arrangements musicaux y sont différents et diversifiés avec des guitares électriques répondant aux acoustiques. A la fin de l’année, le groupe belge dEUS demande à Jéronimo d’assumer la première partie de sa tournée française qui passe notamment par la salle parisienne de l’Olympia. En novembre 2006, l’album « 12h33 » reçoit le prix Rapsat-Lelièvre à Montréal pendant le festival du Coup de cœur Francophone. Alors que sa carrière se poursuit avec succès, Jérôme participe, en studio, aux projets discographiques de Miam Monster Miam, Sophie Galet, Juan d’Outremont et Jacques Duvall. Par la suite, le musicien rejoint le groupe de Mark Gardener and The Full Band Sonic et cette nouvelle aventure lui permet de composer de nouveaux morceaux qu’il enregistre en Italie en 2007. Quelques mois plus tard, Jérôme rejoint, en tant que guitariste, le chanteur Saint-André qu’il accompagne sur scène pendant quelques mois. Il achève ensuite, en Italie, l’enregistrement des chansons qui vont constituer le nouvel album de Jéronimo qui sort à l’automne 2008: « Mélodies démolies ». La galette numérique est encore différente des précédentes mais on y trouve toujours l’humour décalé qui fait désormais la réputation du chanteur. Tout en y incluant des textes et des thèmes sérieux comme la crise économique de l’époque (« L’argent c’est bien »), les chansons sont plutôt désinvoltes et insouciantes. Le disque n’est pas un succès commercial malgré les nombreux concerts qui vont suivre sa sortie. Et Jérôme Mardaga reprend son job de musicien auprès de Saint-André, Jacques Duvall, Benjamin Schoos et Marc Morgan notamment. Un dernier concert de Jeronimo à Mons (B) en 2010 est censé terminer la carrière de l’artiste sous ce pseudonyme. Mais, après avoir « fait le ménage » autour de lui, Jéronimo reprend le chemin des studios en 2013, année au cours de laquelle sort son quatrième album studio : « Zin zin ». Il prête alors ses talents de guitariste aux chanteurs Olivier Juprelle et Hugo qu’il accompagne sur scène en 2014 et 2015. En 2016, c’est avec Gaëtan Streel que Jérôme joue de la guitare sur scène. En 2018, l’artiste reprend son patronyme intitial de Jérôme Mardaga pour sortir un nouvel album qui a pour titre « Raid Aérien » et qui est en totale rupture avec son travail précédent. Véritable plongée au sein d’un monde imaginaire effrayant, instable et monochrome, l’opus est peuplé d’oiseaux-espions, de paysages où tombe une neige inconnue et où les personnages tentent de survivre dans une lumière glacée et mécanique. Et, sur scène, dans une atmosphère glaciale noire et blanche, seuls les titres agressifs et répétitifs de l’ancien répertoire sont retenus pour se marier au nouveau matériel.

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30 septembre 1975 : Naissance, à Paris, de l’actrice française Marion COTILLARD. Née dans une famille d’artistes comédiens, elle passe son enfance à Alfortville avant de faire ses études à Orléans et à Paris. Elle sort du conservatoire d’Orléans en 1994 avec un premier prix d’art dramatique. Ses premiers films ont pour titre « Highlander » et « Extrême limite » mais c’est « Taxi » qui révèle Marion au grand public. En 2003, le réalisateur Tim Burton l’engage pour tourner dans « Big Fish » qui constitue sa première expérience dans le cinéma américain. Un an plus tard, elle reçoit, à Paris, le César du meilleur second rôle pour sa participation à « Un long dimanche de fiançailles ». En 2007, le réalisateur français Olivier Dahan la préfère à Audrey Tautou pour jouer le rôle d’Edith Piaf dans « La môme ». Le choix est judicieux puisque, grâce à ce film superbe, la comédienne récolte de multiples récompenses dont un César en France. Aux Etats-Unis, on lui remet un Golden Globe et, surtout, l’Oscar de la meilleure actrice en 2008. La même année, un documentaire, « Mon clown », est réalisé par Bastien Duval: il relate la vie de Marion Cotillard pendant la promotion mondiale du film « La môme » pendant un an. Elle poursuit une carrière cinématographique intense et se donne le temps, en 2010, d’enregistrer une chanson en anglais pour une publicité de Dior: « The eyes of Mars ». Car Marion Cotillard est aussi chanteuse et bassiste. Fin 2010, elle accompagne le groupe Yodelice, avec Maxim Nucci, sur les routes de France sous le pseudonyme de Simone.
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30 septembre 2002 : La première du spectacle musical « Cindy » (Cendrillon 2002) a lieu au Palais des Congrès de Paris. Elle est l’oeuvre de Luc Plamondon pour les textes et Romano Musumara pour la musique. Parmi les invités de marque, on a pu remarquer Céline Dion, René Angelil, Francis Cabrel, Marc Lavoine, Didier Barbelivien, Mémé Ibach, Orlando, Hélène Ségara, Claude Lelouch, Elie Chouraki, Sylvie Joly, Line Renaud, Enrico Macias, Mario Barravecchia, Nikos Aliagas, les candidats de l’actuelle Star Academy France, Jean-Pierre Pernaud, Frédéric Lopez et Christine Bravo entre autres. La première partie du spectacle est très rythmée et attrayante. Mais la seconde partie, une fois la fin de l’histoire expédiée en quelques minutes, se résume malheureusement en une longue suite de chansons où chaque personnage y va de sa goualante. Toutes les voix sont excellentes : Lââm, Frank Sherbourne, Patsy Gallant, Carine de Star Academy 1, Assia, Jay des Poetic Lovers, Judith Bérard et Kristel Adams. Un bémol cependant : la prestation de Murray Head (le papa de Cindy) qui est, le 30 septembre en tout cas, des plus mauvaises : c’est faux et peu compréhensible.
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5 JUIN

L’affiche du film « Les Demoiselles de Rochefort »

5 juin 1931 : Naissance, à Pontchâteau, du cinéaste français Jacques DEMY qui figure parmi les personnalités marquantes de la chanson française pour sa réalisation de nombreux films musicaux mythiques comme « Les Parapluies de Cherbourg », « Les Demoiselles de Rochefort » et « Une chambre en ville ». Pour en savoir plus sur sa vie et sa carrière, veuillez CLIQUER ICI.
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Guy Carlier en 2009 - Photo (c) Bapti

Guy Carlier en 2009 – Photo (c) Bapti

5 juin 1949 : Naissance, à Argenteuil, du journaliste et auteur français Guy CARLIER. Il naît dans une famille de maraîchers et, fils de commerçants, il se passionne assez rapidement pour le commerce et l’économie. Il termine ainsi ses études par une licence en sciences économiques et il occupe ensuite de hautes fonctions financières dans différentes entreprises. Mais, en 1989, la société qui l’emploie tombe en faillite et Guy Carlier se réfugie dans l’écriture de chansons. Grâce à des relations bien placées dans le milieu artistique, il écrit notamment le texte du tube de l’été 1989 pour la jeune chanteuse belge Mélody: « Y a pas que les grands qui rêvent ».
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Par la suite, il se fait remarquer par le producteur français Jean-Luc Delarue qui lui propose de participer à la création de l’émission télévisée « Ça se discute » en 1994. En 1997, Guy Carlier écrit ses premières chroniques radiophoniques pour l’émission « Dans tous les sens » de Laurent Ruquier sur France Inter. Et, trois ans plus tard, il devient l’un des chroniqueurs de l’émission de Stéphane Bern « Le Fou du roi » où il attaque régulièrement l’animateur et compositeur Julien Lepers. En septembre 2004, l’homme reprend le siège d’Ariane Massenet dans l’émission télévisée de Marc-Olivier Fogiel « On ne peut pas plaire à tout le monde » sur France 3. Puis, au printemps 2005, il se retrouve à commenter en direct le concours Eurovision de la chanson pour France 3 aux côtés de Julien Lepers qui se réconcilie avec lui. La même année, le nouvel album de Johnny Hallyday, « Ma vérité », contient une chanson signée Guy Carlier: « Ce qui ne tue pas nous rend plus fort ». En 2011, Guy Carlier se lance dans l’aventure du one man show humoristique avec « Ici et maintenant » où il parle notamment du régime alimentaire drastique qu’il s’est imposé pour perdre une partie des 240 kilos qu’il a acquis par boulimie. Trois ans plus tard, il rejoint l’émission des Grosses Têtes sur les ondes françaises de RTL aux côtés de Laurent Ruquier avant de poursuivre ce job de chroniqueur dans d’autres émissions et sur d’autres radios.
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Michel Barbier

5 juin 1949 : Naissance, à Charleroi, du chanteur belge Michel BARBIER. Il écrit des textes et chante depuis l’âge de quinze ans après avoir été le spectateur de deux concerts de Jacques Brel en 1964 et 1965 au Palais des Beaux-Arts de sa ville natale. Mais Michel poursuit des études brillantes où il décroche une licence en philologie romane. Par la suite également libéré de ses obligations militaires, il s’adonne enfin à sa passion pour la chanson et entame des concerts en compagnie d’un copain guitariste. Ensemble, ils effectuent la tournée des maisons de jeunes qui sont alors friandes de ce genre de spectacles. Puis, c’est entouré de plusieurs musiciens (Jacques Tunus, Michel De Pril, Marc Keyser et William Dunker) qu’il apparaît dans des concours de jeunes talents en Belgique : à Bastogne en 1971, à Liège en 1972 et au Festival d’Obourg en 1974. Il y décroche le prix du jury ainsi que le prix du public. L’artiste est en pleine ascension et il preste ainsi lors des levers de rideaux de Claude Nougaro, Maxime Le Forestier, François Béranger, Paul Louka ou Julos Beaucarne. Le premier 45 tours que Michel Barbier enregistre alors contient notamment le titre « Amour fédéraliste » et le chanteur est à ce moment considéré comme faisant partie de la nouvelle vague de la chanson belge francophone des années 1970.
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Michel Barbier met alors à profit cette première expérience discographique pour peaufiner un album, intitulé « Fées », qui sort en 1982. En 1983, il s’associe aux chanteurs, musiciens et comédiens belges William Dunker, Marc Keiser et Alain Boivin pour créer le groupe « Les Jules ». Au Festival du Rire de Rochefort (B), en 1985, « Les Jules » obtiennent le Prix de la Presse et celui du Public. Par la suite, après une époque où il partage les spectacles des « Triples Buses », Michel Barbier délaisse un peu les studios et il chante encore par pur plaisir dans des soirées entre amis. Il faut dire que ses activités professionnelles d’animateur culturel, de journaliste et d’attaché de presse ne lui laissent plus beaucoup de temps pour sa passion. Entre 1990 et 2002, il présente notamment le journal télévisé quotidien de Télésambre, la télévision locale de Charleroi. Le 30 mars 2003, il se produit en première partie de Romain Didier, dans le cadre du festival « Mars en Chansons », dans la salle de l’Eden à Charleroi. C’est là le premier pas de l’artiste vers un retour à la chanson de plus en plus envisagé. Le 22 juillet 2004, Michel Barbier poursuit son retour sur scène en prestant un concert au Salon Bleu dans le cadre des Francofolies de Spa. Il y est programmé juste avant le spectacle proposé par un ami de longue date : Albert Delchambre. Il est alors question de l’enregistrement d’un nouvel album pour Michel mais celui-ci restera finalement à l’état de projet. En 2008, « Les Jules » font un come-back remarqué à la Comédie Centrale de Charleroi et Michel Barbier est bien entendu de l’aventure. Depuis cette époque, le parcours musical de l’artiste se poursuit de manière plus timide.
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Carole Fredericks en 2000

5 juin 1952 : Naissance, à Springfield (Massachusetts), de la chanteuse américaine Carole FREDERICKS. Pour en savoir plus sur sa biographie et son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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Cécilia Cara en 2003

5 juin 1984 : Naissance, à Cannes, de la chanteuse et comédienne française Cécilia CARA. A quinze ans, elle participe à l’émission télévisée française pour jeunes talents « Graines de Stars » sur M6. L’animateur Laurent Boyer lui propose alors de passer une audition pour une comédie musicale que l’auteur-compositeur Gérard Presgurvic met sur pied: « Roméo et Juliette », d’après l’oeuvre de William Shakespeare. Elle est finalement retenue pour incarner le rôle de Juliette pendant trois ans: à Paris, en province française et à l’étranger. Disposant de grandes facultés vocales, Cécilia Cara ne parvient toutefois pas par la suite à devenir une vedette de la chanson et ce malgré un duo enregistré avec Florent Pagny (« L’air du temps » en 2002) et un autre avec Ronan Keating (« Je t’aime plus que tout » en 2003). Elle sort ensuite un single en 2003: « Le dernier reflet ». Dans les mois qui suivent, elle se tourne vers le cinéma avant de donner deux concerts à Paris en 2006. Puis, c’est au théâtre qu’on la retrouve jusqu’en 2008. En octobre de cette année-là, elle fait partie de la troupe de la comédie musicale « Grease » à Paris. En 2009, elle interprète Bonnie Parker dans le polar musical « Bonnie and Clyde » à Avignon et à Paris. Et, l’année suivante, elle obtient un rôle dans le spectacle hommage à Joe Dassin (« Il était une fois Joe Dassin ») qui est présenté à Paris au Grand Rex puis dans toute la France. Entre 2012 et 2015, Cécilia Cara rejoint « The Voca People » dont les participants sont habillés et grimés en blanc. En janvier 2018, elle partage, avec Anaïs Delva et Marion Posta, l’affiche de la comédie musicale « Enooormes » qui est jouée à Paris au théâtre Trévise. Et, en septembre de la même année, elle incarne le personnage d’Anna Verne dans la comédie musicale « Jules Verne » qui est présentée au théâtre parisien Edouard VII. Après de longues années de préparation, un album de chansons faisant le lien entre la musique pop et les rythmes traditionnels latinos est près de voir le jour en 2019. Il est en tout cas annoncé, en juillet de cette année-là, par une chanson intitulée « Paris-Bogota » qui évoque l’amour de la chanteuse pour la Colombie.
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SUAREZ en 2010 – Photo (c) Julie Mazy

5 juin 2010 : Premier concert parisien pour le groupe belge SUAREZ à la Cigale. Marc, Dada, Pata et Maximin y proposent les chansons qui les ont rendus populaires en Belgique après s’être faits remarquer au concours Franc’Off des Francofolies de Spa (B) sous leur premier nom d’Interphone. Le public reprend ainsi en choeur les tubes du groupe: « On attend » ou « Aïe aïe ».
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