MICHEYL Mick

Mick Micheyl dans les années 1950

La chanteuse, auteure, compositrice, productrice de télévision et sculptrice française Mick MICHEYL naît le 8 février 1922 à Lyon sous le nom de Paulette Jeanne Renée Michey. Elle passe sa jeunesse dans sa ville natale et y fréquente l’École des Beaux-arts. Elle devient ainsi peintre-décoratrice et se laisse convaincre par un condisciple de faire du théâtre et de la musique au sein d’une troupe éphémère. Au fil du temps, elle s’intéresse à la chanson et, en 1949, elle tente sa chance en participant à un concours qu’elle gagne à l’ABC de Paris avec « Le marchand de poésie », un titre qu’elle a écrit et composé elle-même et qu’elle interprète à la télévision française (ci-dessous) cinq ans plus tard.
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Forte de ce premier succès, elle se produit dans des cabarets parisiens comme L’Echelle de Jacob. Au cours d’un gala organisé par la police locale de Villeurbanne, Mick Micheyl rencontre la chanteuse Lisette Jambel et lui présente une chanson qu’elle a écrite et composée : « Ma maman ». Lisette Jambel décide de l’enregistrer et en fait un succès. Mick l’enregistre à son tour quelques mois plus tard et se voit diffusée sur les radios françaises.
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Les années 1950 sont celles de la popularité pour Mick Micheyl qui se produit à de nombreuses reprises dans les salles parisiennes de l’Alhambra, de Bobino mais aussi du Moulin Rouge et du Concert Pacra. Elle touche véritablement à la gloire grâce à la chanson « Un gamin de Paris » qui en fait réellement une vedette.
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Patachou, Mouloudji et Yves Montand enregistrent à leur tour le titre qui devient un standard de la chanson française connu jusqu’aux Etats-Unis grâce à l’interprétation de Robert Clary. Touchant un peu à tout dans le milieu du music-hall, Mick Micheyl devient ensuite meneuse de revue au Casino de Paris et est souvent invitée des émissions de télévision présentées par Jean Nohain (« 36 chandelles » notamment). D’ailleurs, comprenant l’importance que ce média prend dans la vie quotidienne des Français, elle devient elle-même productrice d’émissions au cours desquelles, au début des années 1970, elle aide à faire connaître de jeunes artistes prometteurs comme Daniel Guichard ou Dave. Mais, en 1974, elle décide d’abandonner toute activité musicale et télévisuelle pour se consacrer à sa passion pour la sculpture sur acier. Elle expose ses oeuvres à Paris au début des années 1980 et devient une célébrité dans la sphère de sa spécialité. En octobre 2009, à 87 ans, elle organise encore une exposition qu’elle présente comme la dernière à Paris. Victime de projections de limaille de fer dans les yeux, l’artiste déclare en effet avoir perdu partiellement la vue. Elle décide alors de se rendre dans une maison de retraite proche de sa ville natale de Lyon, à Montmerle-sur-Saône. C’est là qu’elle décède le 16 mai 2019 à l’âge de 97 ans. Elle est inhumée dans le cimetière de la municipalité le 21 mai 2019.
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RAISNER Albert

Albert Raisner dans les années 1970

L’harmoniciste, compositeur, animateur et producteur de radio et de télévision français Albert RAISNER naît le 30 septembre 1922 à Apolda (Allemagne) sous l’identité d’Albert Rufenach. Avec un père représentant de commerce français et une mère allemande, Albert arrive à Paris à l’âge de trois ans. Sa famille, il a deux frères, est plutôt modeste et habite dans le 18e arrondissement de Paris. Très tôt, le petit Albert est initié à la musique par son père qui est passionné de violon, piano, trompette, guitare et clarinette. Et, pourtant, il choisit un autre instrument pour en devenir un virtuose : l’harmonica. Albert Rufenach entame sa scolarité au lycée Colbert de Paris et la poursuit ensuite à l’Ecole normale d’Auteuil avant de la terminer à l’université de la Sorbonne qu’il quitte avec un doctorat en linguistique en poche. Pré-adolescent chez les scouts, il se sert de son harmonica lors des veillées organisées autour d’un feu de camp. Et, en passionné, il rencontre Charles Rodriguez, guitariste, violoniste tzigane, homme-orchestre et pionnier de l’harmonica en France. Jusqu’en 1939, il se fait connaître dans le milieu du spectacle. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il connaît le rationnement et les bombardements. Il s’engage aussi dans la Résistance à Beaulieu-sur-Dordogne. En 1943, il modifie son nom et crée le premier Trio Raisner qui dure jusqu’en 1945. Ensuite, Albert forme, avec Sirio Rossi et Adrien Belin, le second Trio qui se produit à la fois sur scène et à la radio. A la Libération, le succès du groupe s’amplifie quand il lui est demandé de jouer pour les forces armées américaines basées en Allemagne aux côtés d’artistes comme Frank Sinatra, Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Duke Ellington ou encore Elvis Presley. Avec un mélange de chants, de danses, de sketches et d’harmonica, le trio acquiert aussi une grande popularité en France où il effectue de nombreuses tournées mais aussi en Allemagne, en Italie, en Angleterre et en Israël. Albert Raisner joue bien sûr de l’harmonica mais il compose aussi des morceaux qui sont diffusés sur différentes radios françaises. Et le trio reçoit le Grand-Prix du Disque en 1952 pour « Le canari ».
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Alors que les Etats-Unis découvrent le rock’n’roll avec Bill Haley en 1955, son fameux « Rock around the clock » enregistré l’année suivante par le Trio Raisner est probablement le premier disque de ce nouveau genre musical qui sort en France. A la fin des années 1950, le trio se sépare et Albert Raisner poursuit sa carrière en solo. Il se retrouve même à l’affiche de l’Olympia où il assure la première partie du rocker américain Chuck Berry. Parallèlement à cette carrière musicale, Albert se tourne vers la radio et la télévision naissante où il se fait engager comme animateur. A la radio, il est l’un des premiers présentateurs du « Jeu des 1.000 francs » bien avant Lucien Jeunesse. Puis, à partir de 1961, il est l’animateur créateur du programme télévisé « Age tendre et tête de bois » qui s’adresse, à la manière des revues et des émissions de radio « Salut les Copains », avant tout aux jeunes assoiffés de musiques nouvelles et rythmées. Le nom du programme est le titre d’une chanson de Gilbert Bécaud. Chaque soirée se déroule dans des lieux privilégiés des jeunes Parisiens comme le Golf Drouot, le Moulin de la Galette ou la cité universitaire. La programmation musicale tourne autour du rock’n’roll, du twist et du style « yé-yés » dignement représenté par des artistes débutants comme Sheila, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Eddy Mitchell, Dalida, Adamo, Michèle Torr, Richard Anthony ou Claude François entre autres. Mais les artistes anglo-saxons sont aussi bien présents avec les Beatles, les Beach Boys, Stevie Wonder (Little Stevie à l’époque) ou encore Ray Charles.
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Même si son titre évolue vers « Tête de bois et tendres années » en 1965, l’émission se poursuit jusqu’en 1968, après les événements et les grandes manifestations de mai. Peut-être parce que, à ce moment, la jeunesse française se tourne vers d’autres artistes et d’autres mouvements comme les hippies.
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Simultanément à la présentation de ces émissions-là, l’homme met sur pied d’autres programmes comme « Rendez-vous sur le Rhin » (avec la télévision allemande en 1966), « Europarty » (avec six autres chaînes de télé européennes) et deux directs exceptionnels de Moscou diffusés en même temps en Russie et en France.
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L’expérience « Tête de bois » ayant pris fin, Albert Raisner anime l’émission « Samedi et Compagnie » en 1968 puis « Samedi pour vous » à partir de 1970. La même année, il est à la barre d’une nouvelle émission de rencontres musicales, « Point Chaud » où il reçoit des artistes francophones et internationaux jusqu’en 1979.
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A ce moment il enchaîne avec un autre format musical télévisé baptisé « Tremplin 80 » jusqu’en 1983. Albert Raisner fait alors une pause et revient à la télé en 1990 avec « Ages tendres » sur la chaîne publique française Antenne 2. Il y est question d’un parallèle musical entre les années 1960 et 1990.
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Il reste encore très actif dans les années 1990 en animant des émissions sur Radio Montmartre et à Europe 1. Et les années 2000 seront plus calmes pour celui qui verra son concept « Age tendre et tête de bois » se décliner sur scène avec les spectacles nostalgiques des années 1960-1970 proposés au départ par le producteur Michel Algay. Albert Raisner meurt, à l’âge de 88 ans, le 1er janvier 2011, des suites d’une pneumopathie à l’hôpital Ambroise Paré de Boulogne-Billancourt.
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SYLVESTRE Anne

Anne Sylvestre en 2014

La chanteuse française Anne SYLVESTRE naît le 20 juin 1934 à Lyon. Cette auteure, compositrice et interprète née sous le nom d’Anne-Marie Beugras passe d’abord son enfance à proximité de sa ville natale. Puis, ses parents s’installent à Paris où elle suit des cours littéraires. Mais la chanson va bien vite l’intéresser: elle se produit à la fin des années 1950 au cabaret parisien de « La colombe » puis, entre autres, au théâtre des Trois Baudets. Forte du succès rencontré par ses chansons personnelles, elle les enregistre sur un 33 tours en 1959 et le titre « Mon mari est parti » passe souvent sur les radios françaises. Le disque lui permet d’obtenir le prix de l’Académie Charles-Cros en 1960.

La popularité d’Anne Sylvestre s’amplifie de jour en jour et, en 1962, elle se produit à deux reprises sur des scènes parisiennes: d’abord en première partie de Jean-Claude Pascal à Bobino et, ensuite, en lever de rideau de Gilbert Bécaud à l’Olympia. En octobre de cette année-là, Anne Sylvestre se lance dans l’écriture de chansonnettes destinées aux enfants: les Fabulettes. Le créneau des chanteurs pour jeune public est alors inexistant et, ce faisant, Anne Sylvestre s’aventure sur un chemin qui va mobiliser son attention pendant des années. Le premier album de ces Fabulettes sort en 1963 et est immédiatement couronné de succès. Elle enregistre des chansons pour enfants jusqu’en 1967.
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En 1969, elle interprète en duo avec Boby Lapointe une chanson qu’elle a écrite: « Depuis l’temps que j’l’attends mon prince charmant ».
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En 1973, deux ans avant la loi française portant le nom de Simone Veil, Anne Sylvestre dévoile un peu plus sa fibre féministe en enregistrant la chanson « Non tu n’as pas de nom » qui traite de l’avortement.
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La suite des années 1970 est marqué par des changements de firmes de disques et la création de sa propre maison de production qui commercialise cinq albums entre 1975 et 1986. Reconnue comme une chanteuse « avec guitare et pied sur le tabouret », Anne Sylvestre délaisse son instrument de prédilection pour se produire sur scène entourée de musiciens en 1986. A l’époque, elle est l’invitée de Bernard Pivot dans l’émission « Apostrophes » où, aux côtés de Pierre Perret et accompagnée à la guitare par Maxime Le Forestier ainsi que Guy Béart, elle interprète « Ecrire pour ne pas mourir ».
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Un an plus tard, en compagnie de la chanteuse québécoise Pauline Julien, elle crée en Belgique le spectacle « Gémeaux Croisés » qui sera présenté notamment à Tournai avant de tourner en France et au Québec.
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Et puis, en 1989, elle joue à Paris dans le spectacle « La ballade de Calamity Jane » dont elle a écrit les chansons.
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Dans les années 1990, elle propose quelques concerts au Canada où le public attend sa venue depuis un moment. En 1998, elle fête ses 40 ans de chansons sur la scène de l’Olympia. Elle enregistre deux albums en 2000 et 2003 et un troisième pour ses 50 ans de chansons en 2007. La même année, en 2007, elle défend la cause du mariage homosexuel en interprétant « Gay marions-nous ».
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En janvier 2011, elle est sur la scène du théâtre de l’Européen à Paris pendant quatre soirées. Elle y est accompagnée par Nathalie Miravette au piano. Un an plus tard, l’artiste, qui est toujours friande d’expériences musicales nouvelles avec la jeune génération, crée un nouveau spectacle avec Agnès Bihl. Le concept a pour titre « Carré de dames » et il mêle le répertoire des deux chanteuses accompagnées de leurs pianistes: Nathalie Miravette et Dorothée Daniel.
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En avril 2014, les organisateurs du Printemps de Bourges rendent hommage à la chanteuse bientôt octogénaire en l’invitant à se produire sur l’une des scènes du festival. Le 13 novembre 2015, l’artiste est horrifiée d’apprendre que son petit-fils Baptiste est parmi les 90 personnes décédées lors de la tuerie terroriste de la salle du Bataclan à Paris. En 2019, elle participe à l’album du jeune Gauvain Sers en chantant avec lui un duo intitulé « Y’a pas de retraite pour les artistes ».
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Infatigable, elle promène encore ses chansons inlassablement sur toutes les scènes de la francophonie. Un nouveau spectacle de la chanteuse, intitulé « Nouveaux manèges », est encore prévu le 12 septembre 2020 à Bruxelles mais il doit être reporté au 24 septembre 2021 en raison de la crise sanitaire limitant la propagation du coronavirus covid-19. Quatre dates sont également prévues dans la salle parisienne de La Cigale en janvier 2021. Malheureusement, le 30 novembre 2020, l’artiste décède, à Paris, des suites d’un accident vasculaire cérébral à l’âge de 86 ans.
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9 OCTOBRE

John William dans les années 1960

9 octobre 1922 : Naissance à Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire, du chanteur franco-ivoirien John WILLIAM. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Nicole Croisille en 1992 – Photo (c) Cathy Cabrol

9 octobre 1936 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la chanteuse et actrice française Nicole CROISILLE. Enfant, elle se passionne déjà pour la danse et le chant. Mais, adolescente, c’est vers la dactylographie qu’elle s’oriente avant de finalement suivre des cours de danse. Fréquentant la Comédie Française, elle travaille avec des artistes comme le mime Marceau à la fin des années 1950. En 1961, lorsque Bruno Coquatrix et Jacques Tati organisent une grande soirée à l’Olympia pour la sortie parisienne du film « Jour de fête » fraîchement colorisé, elle travaille à la chorégraphie du spectacle. De même, elle fait partie de l’équipe de la comédie musicale « L’apprenti fakir » avec Jean Marais. Elle enregistre un premier disque au début des années 1960 où figure une reprise du succès de Ray Charles: « Halleluia I Love Her So ». Elle est alors engagée pour prester en première partie de Jacques Brel à l’Olympia puis, en 1963, elle enregistre un duo avec Gilbert Bécaud: « Toi ». Quelques mois plus tard, elle part avec la troupe des Folies Bergères aux USA. Lorsqu’elle revient en France en 1966, le réalisateur de cinéma Claude Lelouch et le compositeur Francis Lai lui proposent d’enregistrer, en duo avec Pierre Barouh, la chanson issue du thème principal du film « Un homme et une femme ».
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Puis, pour des raisons commerciales, elle prend le pseudonyme anglo-saxon de Tuesday Jackson lorsqu’on lui demande, en 1968, d’interpréter la chanson du film « Les jeunes loups » de Marcel Carné: « I’ll never leave you » qui marche bien. Un an plus tard, après avoir enregistré d’autres chansons en anglais, elle connaît à nouveau le succès en français cette fois avec « Qu’est-ce qui se passe dans mon coeur » puis « Quand nous n’aurons que la tendresse ». En 1970, elle joue aux côtés de Mouloudji et de Régine dans la comédie musicale « La neige en été » au théâtre de la Porte-Saint-Martin à Paris. A partir de 1974, Nicole Croisille va se concentrer de plus en plus sur sa carrière de chanteuse qui va s’accélérer. Elle enregistre ainsi le deuxième album de sa carrière et connaît de grands succès avec des extraits de celui-ci comme « La vie facile » (de Maxime Le Forestier), « Ne t’en fais pas la vie change » ou encore « Parlez-moi de lui ». Pendant quelques années, les « tubes » s’accumulent pour la chanteuse: « Téléphone-moi » (1975), « Une femme avec toi » (1975), « Je ne suis que de l’amour » (chanson du film « Histoire d’O » en 1975), « J’ai besoin de toi, j’ai besoin de lui » (1976), « Emma » (1976), « La garonne » (1978) et « Fané, fini, foutu » (1978). En 1981, elle est l’interprète de la chanson du nouveau film de Claude Lelouch « Les Uns et les Autres ». Sept ans plus tard, Claude Lelouch lui propose de jouer dans « Itinéraire d’un enfant gâté », film dans lequel elle interprète « Qui me dira ». Nicole Croisille se passionne ensuite pour le jazz, qu’elle a toujours apprécié, et les mélanges rythmiques. Elle se tourne ainsi vers le répertoire de Claude Nougaro et reprend notamment avec beaucoup de subtilité une chanson comme « Assez ». En 2003, elle revient sur la scène de l’Olympia à l’occasion du festival de la Rose d’Or où elle retrouve des artistes comme Dave, Esther Galil, Gérard Blanc ou Julie Pietri. Elle y est à nouveau dans le même cadre un an plus tard avec d’autres chanteurs comme Daniel Guichard, Jeane Manson, Christian Delagrange ou Gilles Dreu. En 2006, elle propose un spectacle intitulé « Nougaro, le jazz et moi » au théâtre de Dix Heures à Paris avant de le présenter, quelques mois plus tard, au Grand Rex à Paris. Un album est consacré aux chansons de ce spectacle. « Bossa d’hiver » est ensuite le titre du disque qu’elle enregistre en 2008. En octobre 2011 et en janvier 2012, elle se produit à de nombreuses reprises sur la scène de l’Alhambra à Paris. En septembre 2015, Nicole Croisille est à l’affiche de la comédie musicale « Irma la Douce » sur la scène du théâtre de la Porte-Saint-Martin aux côtés de Laurent Deutsch et de Marie-Julie Baup. Elle poursuit ensuite ses activités théâtrales et musicales avec, notamment, « L’Opéra de quat’sous » de Weill et Brecht en 2016. En 2019, elle est sur la scène du Théâtre de la Michodière à Paris pour y jouer dans « N’écoutez pas Mesdames », de Sacha Guitry, aux côtés de Michel Sardou. L’année suivante, elle propose un nouveau tour de chant intitulé « La Croisille s’amuse ».
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Sophie Hecquet en 1973 - Photo (c) Georges Giaufret

Sophie Hecquet en 1973 – Photo (c) Georges Giaufret

9 octobre 1944 : Naissance, à Dax, de la chanteuse ainsi qu’animatrice de radio et de télévision française SOPHIE (Sophie Hecquet) sous le vrai prénom d’Arlette. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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France Gall en 1981 - Photo (c) Dominique Isserman

France Gall en 1981 – Photo (c) Dominique Isserman

9 octobre 1947 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française France GALL dont les vrais prénoms sont Isabelle Geneviève Marie Anne. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Edith Piaf & Théo Sarapo

9 octobre 1962 : Mariage d’Edith PIAF avec Théo SARAPO. Le jeune homme grec passe ses soirées à Saint-Germain-des-Prés au début des années 1960 lorsqu’il est présenté à Edith Piaf par un ami. La chanteuse l’embauche promptement comme secrétaire. Mais elle est toutefois aussi séduite par la voix du jeune homme et par sa personnalité toute entière. Elle l’encourage et lui fait suivre des cours de chant afin qu’il puisse interpréter des chansons sur une scène. C’est aussi Edith Piaf qui lui fait choisir le pseudonyme de Sarapo qui veut dire « je t’aime » en grec prononcé à la française. Edith Piaf est déjà gravement malade lorsqu’elle épouse Théo Sarapo à la mairie du 16e arrondissement de Paris. Elle a 46 ans et lui 20 de moins. Le mariage religieux a lieu en l’église orthodoxe grecque. Quelque temps après leur mariage, le couple enregistre une chanson ensemble: « A quoi ça sert l’amour ? ». La santé de la chanteuse déclinant de jour en jour, Théo loue une villa à Grasse pour s’occuper de son épouse jusqu’au décès de cette dernière un an après leur mariage le 10 octobre 1963.
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En 1964 – Photo (c) Dworkine

9 octobre 1978 : Décès, à Paris de l’auteur, compositeur, interprète, réalisateur et acteur belge Jacques BREL à l’âge de 49 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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MC Solaar

MC Solaar

9 octobre 2001 : Pour l’émission de la chaîne privée TF1 « Stars à domicile«  qui a pour but de surprendre des téléspectateurs français en amenant chez eux la star dont ils sont de grands admirateurs, Flavie Flament accueille ce soir Dany BRILLANT, Isabelle BOULAY, LAAM et MC SOLAAR. Et puis la chaîne de télévision publique France 3 diffuse, à 20h50, le documentaire « France Gall par France Gall », un autoportrait de deux heures proposé par Olivier Amiot et réalisé par Eric Guéret. Dans cette reconstitution de sa vie et de ses trente-huit ans de carrière, France Gall, qui fête ses 54 ans ce soir de 2001, a choisi ses chansons, photos et images. C’est aussi elle qui assure les commentaires en voix off.
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9 octobre 2001 : « Ensemble », le nouveau single de Jean-Jacques GOLDMAN est diffusé à partir de ce jour sur les ondes françaises. Prélude à son nouvel album, intitulé « Chansons pour les pieds », qui sortira le 20 novembre 2001, «Ensemble» a été enregistré en partie lors d’un concert de l’artiste à Alès avec plus 1000 choristes issus du public et quelques voix amies. L’album « Chansons pour les pieds » sera distribué dans un boitier en métal laqué blanc contenant un livret de 64 pages illustré par le dessinateur Zep. Goldman explique le titre de l’album : « Faire que les gens se lèvent, se regardent, se parlent, se frôlent, chantent et dansent.. Juste des chansons pour les pieds... ».
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Leny Escudero en 1972 - Photo (c) Birgit

Leny Escudero en 1972 – Photo (c) Birgit

9 octobre 2015 : Décès, à Giverny dans l’Eure (F), du chanteur, auteur et compositeur Leny ESCUDERO à l’âge de 82 ans d’une insuffisance pulmonaire. Pour en saoir plus sur la vie et le parcours professionnel de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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