26 JUIN

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SEVERS Paul

Paul Severs en 2012

Le chanteur, musicien, auteur et compositeur belge Paul SEVERS naît le 26 juin 1948 à Huizingen au sein d’une famille nombreuse. Il est scolarisé à Halle où, adolescent et passionné de musique, il suit des cours de piano et achète une guitare. Un copain lui fait savoir qu’un groupe local connu recherche un chanteur et Paul répond à l’appel. Il devient ainsi, à 17 ans, le leader des « Criminals » qui propose un répertoire anglo-saxon. Le responsable de la formation envoie une maquette au producteur belge Jean Kluger qui est l’un des plus courus de l’époque. Ce dernier n’est pas insensible à la musique des Criminals mais il est surtout intéressé par la voix de Paul. Il propose donc un enregistrement au groupe mais il demande au chanteur d’interpréter le titre en néerlandais qui est sa langue maternelle. En 1966, un 45-tours est commercialisé : c’est « Geen wonder dat ik ween » par Paul Severs & the Criminals.
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Le disque n’obtient pas le succès espéré et les deux essais suivants ne réussiront pas mieux. Après d’autres tentatives infructueuses, Paul écrit lui-même la chanson « Ik ben verliefd op jou » en 1970. Et là, c’est le « tube » avec 120.000 exemplaires vendus.
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La chanson est traduite en anglais (« I’m so in love with you ») et connaît une grande popularité interprétée par le groupe belge Octopus. Et puis, surtout, la version française du groupe Crazy Horse (« J’ai tant besoin de toi ») s’écoule à plus d’un million d’exemplaires en quelques semaines.
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Alors que les succès de Paul Severs s’accumulent en Belgique néerlandophone et encouragé par les résultats de « J’ai tant besoin de toi » des Crazy Horse, le chanteur songe à une carrière qui pourrait se dérouler en Belgique francophone et en France. Il se met donc en quête d’un titre français fort et, en 1973, il enregistre « Si tu m’aimes comme je t’aime ». Le 45-tours est distribué en France par Carrère et se retrouve rapidement dans les vingt premiers du classement au hit-parade de la radio RTL présenté par André Torrent.
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Paul Severs bénéficie à ce moment de la vague des « chanteurs belges » qui déferle sur la France : Christian Vidal, Christian Adam, Art Sullivan, Pierre Rapsat ou encore Frédéric François dont le parolier du moment, Marino Atria, signe aussi les textes francophones de Paul Severs. Un second disque sorti en 1974, « Près de toi », connaîtra un succès moindre et l’artiste se reconcentre alors sur sa carrière néerlandophone.
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Sept ans plus tard, comptant sur la popularité des nouvelles radios dites libres, il refera une timide apparition dans l’univers de la chanson française avec « Viens donc à la discothèque ».
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Mais c’est au début des années 1990 qu’il va connaître la véritable consécration du côté francophone de la Belgique lorsqu’il va figurer parmi les idoles de l’émission télévisée de la chaîne privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».
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En 1991, il est au sommet avec « Toutes les filles » et il enchaîne quelques mois plus tard avec « Oh petite fille ».
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Depuis cette époque, Paul Severs n’a jamais cessé d’enregistrer régulièrement des CD-2 titres avec, généralement, la même chanson en français et en néerlandais. Ces dernières années, c’est souvent le chanteur et musicien Philippe Vancles qui lui écrit les textes français. En 2015, Paul Severs fête ses 50 ans d’une carrière au cours de laquelle il a vendu un million de disques, écrit 300 chansons et presté quelque 15.000 concerts. Le 12 mars 2019, au cours d’une balade à vélo avec un ami près de chez lui, dans les environs de Tubize, il s’écroule victime d’une crise cardiaque. Il est transporté à l’hôpital Erasme d’Anderlecht (Bruxelles) dans un coma dont il ne sortira pas. Le 9 avril 2019, son fils Christophe annonce le décès de Paul Severs, à l’âge de 70 ans, sur les réseaux sociaux. Ses funérailles ont lieu à Halle quelques jours plus tard.
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ANTHONY Richard

Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

Le chanteur français Richard ANTHONY naît au Caire, en Egypte, le 13 janvier 1938 sous le nom de Richard Btesh. Fils d’un industriel turc, il débarque en France au début des années 1950 après un détour par l’Egypte, l’Argentine et l’Angleterre. Ses parents poursuivent leur voyage en Italie mais Richard reste en France où il découvre la musique après des études de droit vite oubliées. Il pense alors que bien des chansons anglo-saxonnes ne sont pas connues en France et il décide de les interpréter en français. Il se présente chez le producteur Jacques Poisson en 1958 avec, sous le bras, une bande magnétique où il a enregistré une version française de « You are my destiny » de Paul Anka qui devient ainsi « Tu m’étais destinée ».
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Le professionnel du métier pense que cet artiste a sans doute de l’avenir et lui propose d’enregistrer un premier 45-tours. Ce disque permet à Richard Anthony de passer pour la première fois à la télévision française lors de l’émission « Discorama » du 26 juin 1959 présentée par Georges Descrières. Et, de fait, avec Danyel Gérard et Henri Salvador, Richard Anthony se révèle être l’un des premiers chanteurs à faire découvrir le rock au public français. Ses succès vont se multiplier ensuite: « Nouvelle vague », « J’entends siffler le train » (que Hugues Aufray interprète en même temps que lui), « Ecoute dans le vent », « Tchin tchin », « Donne-moi ma chance », « C’est ma fête », « A présent tu peux t’en aller », « La terre promise », « Les ballons » ou encore « Le sirop typhon ».
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Dans un autre registre, Richard Anthony entreprend  de « détourner » une oeuvre classique espagnole du compositeur Joaquim Rodrigo, « Le concerto d’Aranjuez » pour en faire une chanson évoquant la guerre civile espagnole qui sera le plus grand succès international de sa carrière sous le titre « Aranjuez mon amour ».

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Toutes ses chansons sont des reprises. Il en sera de même pour « Amoureux de ma femme » en 1974, une chanson dont la version originale est italienne.
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La carrière de Richard Anthony va se poursuivre avec d’autres « tubes » comme « J’irai » (en 1978) et d’autres adaptations dans les années 1980 (comme « Juliette », le « Juliet » de Robin Gibb en 1983).
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Sa voix restera à jamais l’une des plus belles de la chanson francophone. Après des années de silence, de galère, de vaches maigres et de problèmes d’alcool, Richard Anthony fait un retour étonnant en 2005 avec la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ».
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En août 2010, on lui décèle un cancer du colon qui est rapidement guéri et qui lui permet de reprendre le chemin des salles de spectacle avec 40 kilos de moins. En 2014, il retrouve aussi les studios pour enregistrer deux chansons qui se trouvent sur un CD-single en vente sur sa boutique internet désormais inaccessible. Il s’agit de « I’ve got you under my skin » et une nouvelle version de « Un instant de bonheur ». Richard Anthony s’éteint à Pegomas (F – Alpes Maritimes) le 20 avril 2015. Sa dépouille est inhumée à quelques kilomètres de là dans le cimetière de Cabris le 24 avril 2015. Au même moment, au Québec, la chanson « J’entends siffler le train » connaît un nouveau succès grâce à son interprétation country réalisée en duo par Isabelle Boulay avec le vainqueur du télé-crochet « La voix »: Yoan (Garneau). Vous pouvez la visionner et l’écouter ci-dessous.
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26 JUIN

Paul Severs en 2012

26 juin 1948 : Naissance, à Huizingen, du chanteur, musicien et auteur compositeur belge Paul SEVERS. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière francophone de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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DOUCHKA en 1986 – Photo (c) Y. Maton

26 juin 1963 : Naissance, à Saint-Cloud, de la chanteuse française DOUCHKA. Fille de l’actrice et chanteuse Pascale Petit et de Giani Esposito, son vrai nom est Bougidarka (ce qui veut dire « don de Dieu ») Esposito. Elevée dans un milieu artistique, elle commence par devenir mannequin à l’âge de douze ans alors que son père, le chanteur Giani Esposito, est décédé depuis quatre ans. Six ans plus tard, sur le conseil de son beau-père qui n’est autre que le célèbre producteur Humbert Ibach, elle devient l’ambassadrice de Disney en France et va, à ce titre, enregistrer toute une série de disques sous le nom de Douchka. Ces derniers reprennent les musiques des films de Disney et sont publiés sous le label Ibach. Après un premier 45 tours intitulé « Mickey Donald et moi », elle enregistre son premier album « Elémentaire mon cher Baloo » en décembre 1984.
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Plus de sept millions de disques de Douchka se vendent alors à un public junior. Son succès est tel que l’artiste est candidate aux Victoires de la Musique en 1986. Après cette période, la jeune chanteuse veut élargir son public et décide de rompre son contrat avec Disney avant de publier, en 1996, un recueil de poésie. En 1997, elle revient à la chanson sous le nom de Doushka Esposito et interpréte la bande-originale de la série d’animation télévisée « Princesse Sissi » diffusée sur France 3. L’année suivante, elle sort un single qui a pour titre « Daydream » et qui ne connaît pas un grand succès. Elle pose alors pour des photos de charme et, après un détour par la téléréalité et le téléachat, elle amorce un retour à la musique en enregistrant la chanson « Per le vie » en 2006. Et, trois ans plus tard, elle sort un nouvel album composé de chansons écrites par elle-même. En 2011, elle publie une autobiographie au titre éloquent: « Mes ailes brûlées ». Trois ans plus tard, elle se présente comme candidate au concours « The Voice France » pour prouver qu’elle n’est pas qu’une chanteuse du passé. Sa prestation impressionne mais elle n’est toutefois pas retenue pour les étapes suivantes du programme télévisé diffusé par la chaîne privée française TF1. En 2017, elle envisage d’enregistrer un album de chansons intitulé « Au fond du coeur », avec des hommages, et elle commence par reprendre le titre qui a fait la popularité de son père : « Le clown ». Parallèlement à ce projet, la chanteuse se produit encore sur scène dans un spectacle nommé « La fabuleuse histoire de Douchka » qui lui permet, entre autres, de réinterpréter les grands succès de Disney.
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26 juin 1972 : Naissance, à Sherbrooke, du chanteur québécois Pierre Garand mieux connu sous le pseudonyme de GAROU. Etudiant au Séminaire de Sherbrooke, il s’implique dans les mouvements de jeunesse comme le scoutisme. Passionné de blues et de musique, il commence à chanter dans un bar de Magog. Et c’est là que le parolier québécois Luc Plamondon, de passage, est impressionné par le talent du chanteur à qui il destine le rôle de Quasimodo dans le spectacle musical qu’il est en train d’écrire avec Richard Cocciante: « Notre-Dame de Paris » d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo. Pierre accepte la proposition et cela va rendre Garou célèbre en France puis dans toute la francophonie. La chanson « Belle », qu’il partage avec Daniel Lavoie et Patrick Fiori, est un « tube » qui lui rapporte un prix aux World Music Awards et aux Victoires de la Musique. Etant de plus en plus connu, Garou est à ce moment sollicité pour diverses causes et, en 1998, alors que le succès de « Notre-Dame de Paris » est à son comble, il est l’un des artistes présents sur l’album français « Ensemble contre le Sida ». Libéré des représentations de « Notre-Dame de Paris », Garou entame l’enregistrement d’un premier album en solo. Délibérément intitulé « Seul », l’album est produit par René Angélil, le mari de Céline Dion, et connaît un très gros succès. La galette numérique contient quelques « tubes » dont « Seul » bien sûr mais aussi « Sous le vent », un duo interprété avec Céline Dion.
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Fort de cette popularité et poursuivant sur sa lancée, Garou commercialise son second album à la fin de l’année 2003. Le premier extrait est un succès radiophonique et pubic: « Reviens ». L’opus recèle aussi un duo avec Michel Sardou: « La rivière de notre enfance ». En 2005, Garou enregistre un nouveau duo, « Tu es comme ça », mais, cette fois, avec une jeune artiste inconnue: Marylou. En juin 2006, le chanteur québécois sort son troisième « long jeu », au titre éponyme, qui n’obtient pas le succès escompté. Malgré cela, l’artiste se produit sur de nombreuses scènes européennes mais aussi en Russie, au Liban, aux Etats-Unis et, bien sûr, au Canada. Et, en 2008, il renoue avec ses premières amours musicales que sont le blues et la soul music: il entre en studio pour réaliser un premier album en anglais intitulé « Piece of my soul ». Les treize chansons sont parfaites mais ne semblent pas séduire le public francophone. Alors, Garou décide de commercialiser un opus de reprises françaises et anglo-saxonnes qui lui tiennent à coeur et à voix: « Gentleman cambrioleur », du titre de la chanson de Dutronc qu’il y interprète. Les ventes de ce disque ne sont pas extraordinaires en France. Fin 2010, il sort son sixième album studio avec des chansons francophones originales: « Version intégrale ». Le CD n’est plus produit par René Angélil mais par Garou lui-même qui a aussi joué de plusieurs instruments. Six mois plus tard, l’artiste tient le rôle principal dans le nouveau spectacle du Cirque du Soleil à New York: « Zarkana ». Et, en décembre 2011, il retrouve, sur la scène parisienne du palais des sports de Bercy, ses amis Daniel Lavoie, Patrick Fiori, Hélène Ségara, Bruno Pelletier et Luck Mervil pour trois concerts reprenant les plus belles chansons de la comédie musicale « Notre-Dame de Paris ». Puis, en février 2012, Garou est assis aux côtés de Jenifer, Louis Bertignac et Florent Pagny pour évaluer les jeunes talents participant au crochet télévisé français « The Voice, la plus belle voix » sur la chaîne privée TF1. Il commence alors à travailler sur un nouveau projet discographique qui aboutit, en septembre 2012, à un disque nommé « Rhythm and blues ». L’opus revisite des chansons françaises et anglo-saxonnes comme « Le jour se lève » d’Esther Galil et il fait découvrir de nouvelles versions « pêchues » de « Quand tu danses » de Gilbert Bécaud ou « Marie-Jeanne » de Joe Dassin. La tournée qui suit est également un grand succès alors que Garou rempile pour une nouvelle saison de « The Voice la plus belle voix » au début 2013. En septembre 2013, l’artiste commercialise un nouvel album de chansons originales intitulé « Au milieu de ma vie ». Au début de l’année suivante, il interprète un duo avec Charlotte Cardin, finaliste de « The Voice » au Québec: « Du vent des mots ».
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Et, en février 2014, il prend à nouveau place dans un des quatre sièges rouges du concours français « The Voice » aux côtés de Jenifer, Florent Pagny et Mika. A la fin de la même année, il commercialise un album de mélodies traditionnelles de Noël réinterprétées de manière très personnelle en anglais et en français: « It’s magic ». Le 4 mai 2015, à Forest-National (Bruxelles – B), Garou est l’invité exceptionnel d’un spectacle intitulé « Pietro e Lucia » qui se déclare contre la guerre et le terrorisme. Peu de temps après les attaques terroristes parisiennes de novembre 2015, Garou fait partie, avec Roch Voisine et Corneille, de l’aventure « Forever Gentlemen » qui se décline sur scène pour la première fois en Belgique à Bruxelles et Charleroi. Après cette aventure scénique qui l’emmène aux quatre coins de la francophonie, Garou décide de faire une pause dans sa carrière artistique. Un repos qu’il interrompt le 21 juin 2016 pour présenter la soirée de la fête de la musique sur la chaîne de télé publique France 2 en direct de Toulouse. Cette nouvelle expérience télévisuelle semble lui plaire puisqu’il remet le couvert en 2017 toujours à Toulouse et en 2018 en direct de Nice cette fois. En 2018, il présente aussi le programme de sélection de la chanson qui représentera la France au concours Eurovision et qui a pour titre « Destination Eurovision ». Expérience qu’il réitère en 2019. Fin 2019, c’est un nouvel album en anglais que l’artiste livre à son public : « Soul City » est l’occasion pour lui d’interpréter à sa façon les grands succès soul du label américain Motown des années 1960 et 1970.

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26 juin 2001 : jour de sortie commerciale de la compilation « Destination France Rock » sur le label Follow Me distribué par Warner Music. Née d’une rencontre entre l’équipe de la major et celle du magazine Rock & Folk, l’objet réunit, pour la première fois, « le meilleur du rock français et de l’autoproduction ». Soit 38 titres en deux CD : l’un consacré aux groupes de renom (NOIR DESIR, MATMATAH, NEGRESSES VERTES, TAHITI 80, MICKEY 3D, Kat ONOMA, ASTON VILLA, SILMARILS, DOLLY, TETES RAIDES) et l’autre rassemblant des autoproduits tels que Raoul VOLFONI, Jerry SPIDER Gang, CRY FREEDOM FAMILY, CHINASKY, MASNADA, La FOLIE ORDINAIRE ou encore ALERTE ROUGE.
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Franck Olivier ici en 1983

26 juin 2010 : La « tournée romantique » fait halte à Quevaucamps en Belgique. Elle y propose des prestations courtes de chanteurs belges et français des années 1960 et 1970: Christian VIDAL, Jean-François MICHAËL, Alain DELORME, Robert COGOI, Franck OLIVIER, Claudia SYLVA, Salvatore GALLO et les SUNLIGHTS.

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20 AVRIL

En 1966

En 1966

20 avril 1994 : Décès, à Sèvres, de l’acteur français Jean CARMET né le 25 juillet 1920 à Bourgueil. Au mileu de ses intenses activités cinématographiques, Jean Carmet enregistre quelques 45 tours dont un conte de Noël et des sketches. Mais, en 1966, il se pique au jeu de la chanson et sort un disque composé de cinq chansons: « Une belle carrière », « Lydia », « Le joyeux Bébert », « La cage » et « Ça se coince ». Et puis, il y a cette archive vidéo où Jean Carmet récite « Le bistrot » de Georges Brassens: un vrai slam bien avant l’heure de Grand Corps Malade, Abd-al-Malik et consorts.
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Francis Lemarque en 1963

Francis Lemarque en 1963

20 avril 2002 : Décès, à son domicile de La Varenne-Saint-Hilaire, de l’auteur-compositeur-interprète français Francis LEMARQUE à l’âge de 84 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Pierre Rapsat en 2000

20 avril 2002 : Décès, à Verviers, de l’auteur, compositeur et interprète belge Pierre RAPSAT des suites d’un cancer à l’âge de 53 ans. Pour en savoir plus sur la carrière de ce musicien-chanteur, veuillez CLIQUER ICI.
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Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

Richard Anthony en 1983 (c) Jean Eckian

20 avril 2015 : Décès, à Pegomas (F – Alpes-Maritimes), du chanteur français Richard ANTHONY à l’âge de 77 ans. Pour connaître la biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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