MARCILLAC Raymond

Raymond Marcillac dans les années 1960

Le producteur et animateur de télé français  Raymond MARCILLAC naît le 11 avril 1917 à Levallois-Perret. Enfant dans l’Aveyron, c’est à Paris qu’il termine ses études et qu’il pratique l’athlétisme à son plus haut niveau: champion de France du 400 mètres en 1939. Il est officier dans la force aérienne française durant la seconde guerre mondiale. A la libération, il est intégré dans l’équipe de journalistes de la radio française puis de la télévision. Alors qu’il est directeur du service des sports, il crée l’émission « Télé dimanche » en 1959. Il s’agit d’un show qui mêle savamment le sport et la chanson. Un télé crochet y est mis en place: « le jeu de la chance ». C’est ce concours, produit par Raymond Marcillac et présenté par Roger Lanzac, qui permet notamment à Georgette Lemaire, Thierry Le Luron et Mireille Mathieu de se faire remarquer du grand public.
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Evincé de la télévision en 1972, il poursuit sa carrière en écrivant des livres, notamment sur le monde des médias français. Dans les années 1990, il est le directeur des programmes de Radio Montmartre à Paris. Raymond Marcillac est mort le 13 avril 2007 deux jours après son 90e anniversaire.
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BIVER Camille

Camille Biver dans les années 1970

L’auteur, compositeur, interprète, romancier, dramaturge, peintre et animateur belge Camille BIVER naît à Arlon le 2 février 1917. Il fréquente l’école des Frères Maristes entre 1930 et 1932 puis l’Athénée Royal de sa ville natale. A 17 ans, fréquentant les cours du grammairien Maurice Grévisse à l’Ecole militaire des Cadets de Namur, il écrit des poèmes. La publication, sous forme de recueil, de ceux-ci par la suite nécessitera l’autorisation du ministre belge de la Défense Nationale de l’époque. Ses études lui permettent d’ensuite rejoindre l’Ecole Royale Militaire pour réussir son entrée dans l’infanterie-cavalerie en 1937. La seconde guerre mondiale éclate et, le 28 mai 1940 lors de la capitulation de la Belgique, il est fait prisonnier et emmené en Allemagne. Commencent alors cinq années de captivité où il décide d’égayer un peu le quotidien de ses partenaires de camp en écrivant et interprétant des chansons mais aussi des sketches et même des pièces de théâtre. Il souffre de la tuberculose lorsque les soldats russes le libèrent à Prenzlau avant que les Américains ne le ramènent en Belgique. Son état de santé est épouvantable et il est transporté en Suisse pour subir quelques interventions chirurgicales qui vont le sauver. De retour au pays natal en 1949, il est retraité à l’âge de 32 ans car reconnu invalide de guerre à 100%. Il travaille à ce moment pour certains magazines et journaux belges, suisses et français. Pour ne pas rester inactif et pour s’épanouir de ses passions, Camille Biver prend alors le chemin du conservatoire où il obtient le premier prix d’art dramatique. Il vit alors à Arlon où crée une revue littéraire qui n’existe que peu de temps et commence à travailler pour la radio. En 1953, il épouse la comédienne suisse Georgette Noguet qu’il a rencontrée lors de son séjour de convalescence et avec qui il s’installe à Bruxelles. Avec elle et le poète-éditeur Louis Musin qu’il vient de rencontrer, il reprend un petit théâtre qu’il renomme « Le coup de lune » et qui va accueillir bon nombre de chanteurs débutants comme Jacques Brel, Paul Louka, Salvatore Adamo ou Julos Beaucarne. Alors qu’il travaille pour des magazines d’information de la télévision belge francophone, il fonde, avec son épouse, une école qui aide les jeunes artistes à se développer : Le Laboratoire des Variétés. Et c’est surtout dans ce cadre que Camille Biver est une personnalité qui a compté pour la chanson francophone de Belgique. Ses poèmes ont été enregistrés sur sept disques 33-tours et deux 45-tours dont un comportant les chansons « La rue des enfants perdus » et « Les tours de Notre-Dame ». Le 9 août 1981, alors qu’il est en vacances au Maroc, Camille Biver décède à Mohammedia.
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PLANA Georgette

Georgette Plana en 1978 – Photo (c) Vogue Pascal Carqueville

La chanteuse française Georgette Plana naît le 4 juillet 1917 à Agen dans le Sud-Ouest. C’est à Bordeaux, où ses parents tiennent un restaurant, qu’elle effectue ses premiers pas de danseuse de music-hall avant de rejoindre Paris en 1941. Elle chante à l’Alhambra de Paris avec Bourvil en 1942 puis à l’ABC et l’Européen. Elle enregistre alors bon nombre de chansons avant de se retirer du show business à la fin des années 1940. Elle mène alors une vie de famille tranquille et s’occupe de ses deux enfants. Dans la seconde moitié des années 1950, quelques succès des années 1920 et 1930 sont enregistrés et commercialisés. Mais la passion de la chanson refait vraiment surface pour Georgette Plana lorsqu’elle sort, en 1967, un 33 tours de classiques de la chanson réaliste française. A 50 ans, elle atteint les sommets des ventes de disques en France avec « Riquita ».
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Il s’agit d’une chanson du répertoire francophone écrite et composée par Ernest Dumont et Louis Bénech en 1926. Parmi les autres chansons de cet album de reprises, il y a aussi « La femme aux bijoux », « Le dénicheur », « Du gris » ou « Les nocturnes ». C’est elle qui « déclenche », à l’époque, la mode des anciennes chansons remises au goût du jour. Des groupes comme les Sunlights enregistrent ainsi avec succès « Les roses blanches », les Charlots reprennent, entre autres, « Sur la commode », « Cach’ton piano » ou « Pétronille tu sens la menthe » et Antoine livre une nouvelle version de « Dites-moi ma mère » de Maurice Chevalier. Quelques mois avant mai 1968, les jeunes artistes essaient ainsi de séduire encore parents et grands parents en leur proposant une nouvelle lecture des chansons de leur jeunesse.
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Les qualités vocales de Georgette Plana ne sont pas irréprochables mais elle possède ce grain de gouaille qui convient parfaitement au répertoire qu’elle interprète. Elle connaît ainsi encore le succès avec « La fille du bédouin », « La valse brune » ou encore « E Viva Espana » composée par le Belge Léo Caerts. Sur ses enregistrements, Georgette est parfois accompagnée par le célèbre accordéoniste français Aimable. En 1969, elle enregistre aussi un duo avec Antoine: « Je t’offre un verre » et, cinq ans plus tard, elle fait partie de la tournée française du podium de la radio Europe 1 aux côtés du groupe Martin Circus. Le 10 mars 2013, à l’âge de 95 ans, Georgette Plana décède à L’Isle-Adam, au nord-ouest de Paris. A la fin des années 1980 et dans les années 1990, elle participe régulièrement aux émissions télévisées françaises nostalgiques de Pascal Sevran comme « La chance aux chansons ».
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CONSTANTINE Eddie

Eddie Constantine en 1974 – Photo (c) C. Wallis

L’acteur et chanteur français d’origine américaine Eddie CONSTANTINE naît le 29 octobre 1917, à Los Angeles en Californie d’un père russe et d’une mère polonaise, sous le nom d’Edward Constantinowsky. Au début des années 1950, il entame à Hollywood une carrière d’acteur qui n’est pas une réussite et il décide alors de débarquer en France pour y essayer le cinéma mais aussi la chanson. Et, pour ce faire, il se produit dans les cabarets parisiens à la mode. Edith Piaf le remarque et lui demande de jouer à ses côtés dans la comédie musicale « La p’tite Lili ». Il commence aussi à traduire en anglais, pour la chanteuse, ses grands succès de l’époque comme « La vie en rose » ou « L’hymne à l’amour ». Mais c’est grâce au cinéma, et à son rôle de l’agent secret Lemmy Caution dans une série de films noirs, qu’il devient réellement célèbre en France. Et il profite ensuite de ce succès populaire pour revenir à sa passion pour la chanson.
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Et, dans ce domaine aussi, il connaît une certaine gloire avec des titres comme « Ca bardait » (1954), « Et bailler et dormir » (avec Jeff Davis en 1954), « L’enfant de la balle » (1955), « L’homme et l’enfant » (avec Tania Constantine en 1956) ou « Cigarettes, whisky et petites pépées » (1957).
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Dans les années 1960, Eddie Constantine va se consacrer presque exclusivement au cinéma et à son écurie de voitures de course. Et, au milieu de la décennie, il s’installe en Allemagne. Se considérant comme un véritable chanteur plutôt qu’un acteur, Eddie Constantine revient encore à la chanson en 1975 avec une chanson rythmée interprétée en français et en anglais: « Hit parade ».
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Il se fait ensuite plus discret à la fois au cinéma et dans la chanson. Et les dernières nouvelles que l’on reçoit de lui sont celles de son décès survenu en Allemagne, à Wiesbaden, le 25 février 1993 des suites d’un infarctus à l’âge de 75 ans. L’homme n’était pas dénué d’humour comme en témoigne ci-dessous la reprise de son succès « L’homme et l’enfant » en duo avec Yves Montand à la télévision française dans une émission de Jean Nohain datée des années 1950.
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SALVADOR Henri

Le chanteur compositeur et guitariste français Henri SALVADOR. naît à Cayenne en Guyane le 18 juillet 1917. Il débarque en France, au Havre, à l’âge de douze ans. Très vite, bon musicien, il joue de la guitare dans des orchestres de jazz français comme celui de Ray Ventura. Sa carrière commence donc dans les années 1930 mais il faut attendre 1948 pour qu’il devienne populaire en tant que chanteur. Dans des registres allant de la tendresse à l’humour, ses succès sont devenus des incontournables de la chanson française: Syracuse », « Maladie d’amour », « Zorro est arrivé », « Count Basie », « Faut rigoler », « Le lion est mort ce soir », « Blouse du dentiste », « Le travail c’est la santé », « Minnie petite souris », « J’étais une bonne chanson », « C’est pas la joie » ou encore « Le Loup, la biche et le chevalier » (« Une chanson douce »). Ce dernier titre est visible dans la vidéo ci-dessous qui en propose une version particulière : Henri Salvador y est effectivement accompagné par les Soeurs Kessler au cours d’une émission de la télévision italienne en 1961. Mais ce qui est troublant, c’est que le titre du programme est « Giardino d’inverno », ce qui, en italien, veut dire « Jardin d’hiver ».
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En 1949, il obtient le grand prix du disque de l’Académie Charles-Cros, et passe à l’ABC dans la revue de Mistinguett « Paris s’amuse ». En 1956, sous le pseudonyme d’Henry Cording, il est l’un des premiers à interpréter des airs de rock’n’roll en français qui sont, en fait, des parodies signées par Boris Vian.
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Dans les années 1960, sa carrière va évoluer avec l’apparition dans les foyers de la télévision et des émissions de variétés. Maritie et Gilbert Carpentier vont mettre en scène ses chansons les plus drôles comme « Juanita Banana » en 1965.
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Et la consécration suprême vient avec la création de son propre show télévisé: « Salves d’or » en 1968 et 1969.
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Les années 1970 sont encore jalonnées de succès pour Henri Salvador. Il y a « Ah c’qu’on est bien quand on est dans son bain » ou encore quelques reprises comme « Mais non mais non », « J’aime tes genoux » (« Shame shame shame » de Shirley & Co en 1975) ou « Tiens te voilà » (« A melody you never will forget » de Hurricane Smith en 1977).
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En 1979, il est le conteur d' »Emilie Jolie » écrit par Philippe Chatel et il y interprète aussi trois chansons. Il n’y aura pas de version sur disque de ce conte musical pour jeune public mais une émission spéciale sera réalisée pour la télévision française par Jean-Christophe Averty.
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Ce n’est pas la première fois qu’Henri Salvador enregistre des chansons pour le jeune public. Dans les années 1960, il chante ainsi la plupart des airs connus des dessins animés de Walt Disney. Dans les décennies 1980 et 1990, à part la chanson d’origine mauricienne « Ami-oh » (en 1982), le succès de l’artiste s’estompe mais il continue à enregistrer des albums qui ne se vendent pas.
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Toutefois, en 2000, Keren Ann et Benjamin Biolay lui signent des chansons pour un retour triomphal. Le tube « Jardin d’hiver » est extrait de l’album « Chambre avec vue » qui cartonne dans les ventes et amasse les récompenses.
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Sa carrière est véritablement relancée alors qu’il a plus de 80 ans et les albums suivants marcheront encore très bien sans toutefois atteindre le résultat de « Chambre avec vue ». Son dernier album, intitulé « Révérence », est commercialisé en 2006. Et, le 21 décembre 2007, il donne un ultime spectacle au Palais des Congrès de Paris. Henri Salvador meurt le 13 février 2008 d’une rupture d’anévrisme.
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Il est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise le 16 février 2008.
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En 2012, le 18 juin, sort un album posthume avec des titres inédits datant de 1999 finalisés par Benjamin Biolay: « Tant de temps ».
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MESTRAL Armand

Armand Mestral dans les années 1950

Le chanteur français Armand MESTRAL naît à Paris le 25 novembre 1917 sous le vrai nom d’Armand Zelikson. Son père, d’origine russe, est sculpteur. A la fin de ses études secondaires, Armand se voit bien perpétuer la fibre artistique de son père et il se destine à être peintre. Mais, au même moment, il pratique le chant à l’église Saint-Roch avant d’être choriste à la Gaîté Lyrique. Il s’inscrit à de nombreux concours et l’un de ceux-ci lui donne l’occasion de se faire engager à l’Opéra comique. En 1938, il effectue son service militaire à La Baule où il chante dans un cabaret pour arrondir sa paie de soldat. Ses obligations militaires à peine accomplies, il doit faire face à la guerre qui vient d’éclater. Fait prisonnier en 1940, il parvient à s’évader et revient à Paris où il poursuit ses études artistiques de peinture. Il revient aussi à la Gaîté Lyrique où il chante dans diverses opérettes comme « Le Pays du sourire » de Franz Lehar ou « Chanson gitane » de Maurice Yvain. Il se fait alors remarquer pour son interprétation de « Jalousie » qui met en évidence sa lente et puissante voix de basse.
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Après la seconde guerre mondiale, Armand Mestral se tourne vers le cinéma où il joue souvent les mauvais garçons. Dans le domaine de la chanson, il enregistre plusieurs disques et ce sont ses versions françaises de « Jézabel » (« Jezebel ») et de « Mississippi » (« Ol’ Man River ») qui figurent parmi ses plus grands succès avec « Le Chant des partisans », « L’Internationale » ou « Plaine ma plaine ».
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Lorsque la télévision se développe en France, il tourne dans de nombreuses séries comme « Les cinq dernières minutes », « Les Brigades du Tigre » ou encore « Les enquêtes du commissaire Maigret » aux côtés de Jean Richard. Mais il revient régulièrement au cinéma où il joue avec Jacques Brel dans « Mon oncle Benjamin » d’Edouard Molinaro en 1969. Et il apparaît aussi dans les différentes versions du « Grand Pardon » d’Alexandre Arcady dans les années 1980 et 1990. Armand Mestral décède le 17 septembre 2000 à Paris dans le 14e arrondissement où il vivait depuis près de 50 ans. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse presqu’en face de sa résidence.
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LEMARQUE Francis

Francis Lemarque en 1963

L’auteur-compositeur-interprète français Francis LEMARQUE naît à Paris le 25 novembre 1917 sous le nom de Nathan Korb. Il est élevé entre une mère lituanienne et un père juif polonais. A onze ans, il est engagé pour travailler en usine. En 1933, son père meurt de la tuberculose. Et, en 1934, avec son frère, il rejoint le groupe Mars, une troupe de théâtre ouvrier. Le hasard des rencontres leur permet de côtoyer Louis Aragon qui leur conseille de fonder un duo. Ils le baptisent les Frères Marc et se produisent dans les usines en 1936 à l’époque du Front Populaire en France. La guerre approche, le frère de Francis est appelé sous les drapeaux et le duo cesse ses activités. Au début des hostilités, Francis Lemarque décide de s’installer en zone libre à Marseille. Il y rencontre Jacques Canetti qui deviendra, plus tard, son directeur artistique. Il modifie son nom et, comme il est encore le seul frère Marc à chanter, il choisit Lemarque (le Marc). Au cours d’une tournée en Afrique du Nord, celui qui est donc devenu Francis Lemarque chante avec Django Reinhardt qui l’accompagne à la guitare. Puis il rejoint le maquis en France où il apprend que sa mère, déportée en Allemagne, est morte à Auschwitz. A la libération, Francis Lemarque se retrouve à Saint-Germain-des-Prés où il chante dans les cabarets. En 1946, il découvre Yves Montand sur scène et il est émerveillé. Désormais, il n’a plus qu’une idée: écrire des chansons pour lui. Jacques Prévert lui propose de faire sa connaissance et de lui faire écouter ses morceaux. Montand est immédiatement emballé et enregistre notamment « Bal petit bal » et « A Paris ».

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Ce dernier titre est l’un des premiers succès d’une longue liste pour Lemarque qui va enregistrer, lui aussi, quantité de chansons: « Le petit cordonnier » (1953), « Marjolaine » (1957) ou « Le temps du muguet » (1959).
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Il compose également un grand nombre de musiques de films dont « Playtime » (de Jacques Tati en 1967). Comme Charles Trenet ou Henri Salvador, Francis Lemarque a vécu une très longue carrière avec des hauts et des bas. Il a beaucoup chanté et écrit le Paris populaire des chansons de la rue. En 1975 , il compose et écrit ainsi, avec Georges Coulonges, une sorte de comédie musicale intitulée « Paris Populi ». Elle évoque la vie de Paris et des Parisiens depuis la révolution de 1789 jusqu’à la libération de Paris en aout 1944. Une première version de l’oeuvre donne naissance à un triple album interprété par divers artistes comme Marcel Amont, Michel Delpech, Juliette Gréco, Daniel Guichard, Jean Guidoni, Nicoletta, Serge Lama, Michel Legrand, Catherine Sauvage, Mouloudji, Serge Reggiani, Francesca Solleville, Jacques Yvart et Mireille Mathieu entre autres. Puis, Francis Lemarque présente Paris Populi à Paris au Théâtre de la Ville ainsi qu’au Cirque d’Hiver et à la fête de L’Humanité. En 1977, il décide ensuite de donner une autre version de cette œuvre pour la faire voyager car réunir les artistes est toujours très aléatoire. Il la propose alors au Théâtre de l’Est Parisien où un enregistrement discographique est réalisé.
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Francis Lemarque a reçu divers prix et distinctions tout au long de sa carrière dont trois fois le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros: en 1951, 1973 et 1989. Et, à plus de 80 ans, il est toujours resté connecté avec son époque. A la fin de sa vie, il écrit ainsi ses chansons sur ordinateur. Sa dernière apparition sur scène remonte au mois de janvier 2001. Soit un an avant son décès le 20 avril 2002 à son domicile de La Varenne-Saint-Hilaire à l’âge de 84 ans. Il est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise où il est le voisin d’Yves Montand et Simone Signoret.
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DARRIEUX Danielle

 

 

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

L’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX  naît le 1er mai 1917 à Bordeaux. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, « Le bal » de Wilhelm Thiele en 1931, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de films. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple.
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En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs film pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, ce sont finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! En 1968, elle décide de se présenter comme chanteuse sur la scène parisienne du cabaret « La tête de l’art ». Ce rendez-vous avec le public fait l’objet d’une séquence à la télévision française.
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Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». En 1976, elle chante « Matelot » dans une émission de variétés de la télé française.
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A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise en 2002 : elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte de Louis Aragon mis en musique par Georges Brassens. La même année, Patrick Bruel la convie à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres : ensemble, ils interprètent « A Paris dans chaque faubourg ».
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Le 17 octobre 2017, à l’âge de 100 ans, elle s’éteint de manière paisible dans son sommeil à Bois Le Roy, dans l’Eure (F), suite à une légère chute qui l’avait affaiblie.

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BOURVIL

Photo (c) Mainbourg

L’acteur, chanteur et humoriste français BOURVIL naît le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare sous le nom d’André Raimbourg. Le jeune garçon ne connaîtra jamais son père tué en 1918 durant la Grande Guerre. Il passe son enfance dans le village normand de Bourville avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci: un agriculteur nommé Ménard. Ayant appris le métier de boulanger, il pense toutefois que c’est dans la musique que son avenir se trouve. Pour ce faire, il s’installe dans la région parisienne et s’inscrit à de nombreux crochets radiophoniques. Marié à Jeanne Lefrique en 1943, c’est avec elle qu’il emménage à Vincennes jusqu’en 1947. En 1945, il se fait remarquer en interprétant la chanson « Les crayons » qui va lui permettre de tourner dans son premier film: « La ferme du pendu » de Jean Dréville.

Sa carrière de chanteur commence donc en même temps que celle d’acteur. Et on peut dire que, jusqu’en 1963, il mène les deux de front.

Parmi ses grands succès de chanson, on retient « Pour sûr » (1946), « La rumba du pinceau » (1947), « A bicyclette » (1948), « La tactique du gendarme » (1949), « Ballade irlandaise » (1958), « Salade de fruits » (1959), « Ma p’tite chanson » (1960), « Le p’tit bal perdu » (1961), « Un clair de lune à Maubeuge » (1962) ou « La tendresse » (1963).

Bourvil est aussi à l’affiche de quelques opérettes dans les années 1950. Il y apparaît aux côtés de Georges Guétary et Annie Cordy dans « La route fleurie » de Francis Lopez où il chante le fameux air des « Haricots ».

Francis Lopez est aussi le compositeur du « Chanteur de Mexico » dont la version filmée permet à Bourvil de jouer aux côtés de Luis Mariano et d’Annie Cordy encore.

Toujours avec Annie Cordy, il est à l’affiche de « Ouah ouah ouah » où il interprète avec elle « Le p’tit coup de chance ».

Avec Pierrette Bruno et Georges Guétary encore, il est aussi à l’affiche de « Pacifico ».

En 1967, Bourvil enregistre aussi « Les Girafes », une chanson signée par un jeune auteur-compositeur ayant pour nom Michel Berger.

La même année, alors qu’il tourne le film « Les Cracks », Bourvil apprend qu’il est victime d’un myélome et que ses jours sont désormais comptés. Mais cela ne va rien changer à son rythme de travail qu’il maintient au plus haut. Il tourne des films encore et encore comme, en 1967 justement, « Les Arnaud » avec Salvatore Adamo pour qui c’est la première expérience cinématographique. En 1970, Bourvil enregistre avec Jacqueline Maillan une parodie de « Je t’aime moi non plus »: « Ca », version senior désopilante de la chanson de Serge Gainsbourg et Jane Birkin sortie quelques mois plus tôt.

Ensuite, il tourne « Le Cercle Rouge », un autre film dramatique avec Alain Delon et Yves Montand et « Le Mur de l’Atlantique » alors qu’il est littéralement au bout du rouleau. Ces deux films sortent après sa mort qui survient le 23 septembre 1970 à Paris. Bourvil a alors 53 ans. Il est inhumé à Montainville, village des Yvelines où il possédait une maison de campagne. Les chansons de Bourvil traversent le temps et les époques un peu comme leur interprète : sans trop de soucis ! En avril 2020, alors que toute l’Europe est confinée à cause de la propagation du coronavirus covid-19, un collectif d’artistes français a repris, via les réseaux sociaux, la mélodie indémodable de « La tendresse ».

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NOËL-NOËL

NOËL NOËL dans les années 1950 – Photo (c) Parimage

L’acteur et chanteur français NOËL-NOËL est né le 9 août 1897 à Paris sous l’identité de Lucien Édouard Noël. Le jeune Edouard fait ses études à Paris et apprend aussi le piano. Pendant, la première guerre mondiale, il travaille dans une banque puis est mobilisé en 1917 pendant quelques mois. Après le conflit mondial, il est engagé comme dessinateur humoristique pour les journaux français « Le Canard Enchaîné » et « l’Humanité ». Mais il a aussi la ferme intention de devenir chansonnier. C’est ainsi qu’en s’accompagnant au piano il se produit dans les cabarets parisiens « Le Noctambule » et « La Pie qui Chante ». Dès 1931, il enregistre toute une série de chansons pour les disques Odeon. Il s’agit de textes légers qui sont autant de témoignages de la vie quotidienne de l’époque: « Les étrennes », « Souvenir d’enfance » ou « L’enterrement ».

Parallèlement à cette carrière de chanteur-chansonnier, Noël-Noël entame aussi le tournage de nombreux films pour le cinéma et, peu à peu, délaisse la scène. A partir de 1934 toutefois, il s’efforce de se produire à l’ABC de Paris en fin d’année. Pendant la guerre, il continue à se produire sur plusieurs scènes parisiennes avant d’en être empêché par l’occupant allemand pour avoir chanté « Vaches de boches ». En 1950, passé de l’autre côté de la caméra, il réalise un film où il interprète ses succès: « La vie chantée ». Et il va poursuivre pendant près de vingt ans son travail de réalisateur et de comédien avant de se retirer à Nice où il décède le 4 octobre 1989.

 

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L’actrice et chanteuse centenaire Danielle Darrieux est décédée

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

L’actrice et chanteuse française Danielle Darrieux est décédée le mardi 17 octobre 2017 à l’âge de 100 ans. Son état de santé s’était dégradé à la suite d’une chute anodine. Née le 1er mai 1917 à Bordeaux, comme actrice, elle était l’une des seules à pouvoir compter plus de 80 ans de carrière puisqu’elle a décroché son premier rôle en 1931 dans « Le bal » de Wilhelm Thiele. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de films. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple. En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs film pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, c’est finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise: elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte d’Aragon mis en musique par Brassens. En 2002, Patrick Bruel l’a conviée à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres. Le 17 octobre 2017, elle s’éteint de manière paisible dans son sommeil.
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25 NOVEMBRE

Léon Zitrone en 1964

25 novembre 1914 : Naissance, à Saint-Pétersbourg en Russie, du journaliste, présentateur de télévision et très occasionnel chanteur français Léon ZITRONE. Pour connaître une biographie succincte de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Francis Lemarque en 1963

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète Francis LEMARQUE, de son vrai nom Nathan Korb. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Armand Mestral dans les années 1950

Armand Mestral dans les années 1950

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Armand MESTRAL sous le vrai nom d’Armand Zelikson. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Frédéric Chateau – Photo (c) Bernard Leloup

25 novembre 1963 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Frédéric CHATEAU. Il naît dans une famille d’artistes et de musiciens. Très vite, il apprend à jouer de divers instruments et forme un groupe à la sortie de l’adolescence: les Koeur’s. La formation sort quelques 45-tours qui marchent bien comme « Allo Elodie » en 1983 et « Les clefs du paradis » en 1985.
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Frédéric les interprète comme chanteur du groupe. A la fin des années 1980, les Koeur’s se séparent et Frédéric Chateau tente une carrière solo qui démarre bien avec les disques « Stop Lucie » et « Les liaisons dangereuses ».
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Mais, au fil du temps, sa position de vedette semble quelque peu l’encombrer et il se fond dans l’ombre d’autres artistes. Depuis 2000, sous le pseudonyme d’Asdorve, il écrit et compose pour un grand nombre de chanteurs francophones comme Patricia Kaas, Faudel, Natasha St-Pier, Anggun, Florent Pagny ou Pascal Obispo et, aussi, pour certaines comédies musicales comme « Les dix commandements » par exemple. En 2004, il est aussi le guitariste d’Obispo sur sa tournée intitulée « Fan » et, en 2007, il réalise sa tournée « Les fleurs du bien ». En 2013, il travaille sur la comédie musicale « Robin des bois » comme co-réalisateur et il compose, notamment, « Le jour qui se rêve » interprété par M.Pokora. Depuis, il a poursuivi sa collaboration pour certains titres de M.Pokora mais il a aussi, à divers titres, participé aux enregistrements de chansons pour Anggun, Yannick Noah et signé diverses partitions musicales pour des pièces de théâtre. 25 ans après l’opus intitulé « Carpe Diem », Frédéric Chateau commercialise un nouvel album en juillet 2020. Sous le titre « Inspiré de fées réelles », les chansons qui le structurent ont toutes été composées après un voyage inspirant au Japon et font découvrir une nouvelle facette de l’interprète qui, en quinquagénaire assumé, semble quelque peu apaisé.
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Léon Zitrone en 1964

25 novembre 1995 : Décès, à Paris, du journaliste et présentateur de télévision français Léon ZITRONE le jour de ses 81 ans. Pour connaître une biographie succincte de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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