7 JANVIER

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France GALL est décédée à l’âge de 70 ans

La chanteuse française France GALL est décédée à Neuilly-sur-Seine, où elle était hospitalisée pour une récidive de son cancer, ce dimanche 7 janvier 2018 à l’âge de 70 ans.

France Gall en 1981 – Photo (c) Dominique Isserman

A sa naissance à Paris le 9 octobre 1947, l’artiste se prénomme réellement Isabelle Geneviève Marie Anne. Elle naît dans un milieu artistique puisque son père, Robert, est un auteur connu qui a notamment écrit « La Mamma » pour Charles Aznavour. Et sa mère n’est autre que la fille de l’un des co-fondateurs de la manécanterie des Petits Chanteurs à la Croix de Bois. Ses parents accueillent donc régulièrement à la maison des artistes et elle manque parfois l’école pour accompagner son père aux concerts de Piaf ou de Bécaud. A l’âge de cinq ans, elle commence à apprendre le piano puis, plus tard, la guitare. Adolescente, elle forme un trio avec ses deux frères: le groupe se produit l’été sur les plages et l’hiver à Paris. Son père pense alors qu’Isabelle possède un réel potentiel artistique et il démarche pour elle auprès d’éditeurs musicaux. En 1963, elle passe une audition et décroche un contrat pour enregistrer un 45 tours avec quatre chansons interprétées sous le nom de France Gall. Le titre « Ne sois pas si bête » remporte les suffrages et s’avère être le premier succès de la jeune artiste à la chevelure alors châtain. A ce moment, son producteur, Denis Bourgeois, est également celui de Serge Gainsbourg. Et c’est tout naturellement qu’il propose à ce dernier d’écrire quelques compositions pour France. En mars 1964, le deuxième « tube » de France Gall a pour titre « N’écoute pas les idoles » et il est signé par Serge Gainsbourg. Le 14 avril 1964, la chanteuse est pour la première fois sur scène en première partie de Sacha Distel à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. Avec l’équipe de Sacha Distel, elle se crée un répertoire personnel et original qui ne se compose pas d’adaptations de mélodies anglo-saxonnes. Les « tubes » se multiplient alors: « Mes premières vraies vacances », « Laisse tomber les filles » (1964), « Christiansen » et « Sacré Charlemagne » (1965) qui se vend à plus de deux millions d’exemplaires. Pour représenter le Luxembourg au concours Eurovision de la chanson 1965 à Naples en Italie, France va choisir une chanson de Gainsbourg: « Poupée de cire poupée de son ». Elle remporte le Grand-Prix et enregistre la chanson dans plusieurs langues dont le japonais. A peine rentrée d’une tournée effectuée au sein du Cirque de France, la chanteuse enregistre une nouvelle chanson écrite par Gainsbourg, « Baby Pop », puis une autre, faussement anodine: « Les sucettes ». La chanteuse est alors soupçonnée de chercher la provocation et son image s’entache de plus en plus face à une presse et à un public qui ne l’imaginent pas naïve à ce point. Toutes ses apparitions télévisées et ses nouvelles chansons sont analysées pour en calculer le degré de perversité. Il faut attendre la fin de l’année 1967 pour qu’une nouvelle mélodie plaise à nouveau aux radios et au public: « Bébé requin » signé par Joe Dassin, Frank Thomas et Jean-Michel Rivat. Gainsbourg cesse alors de composer pour France Gall et se tourne vers Brigitte Bardot. La chanteuse s’oriente alors vers l’Allemagne où ses disques connaissent le succès. Elle y enregistre toute une série de chansons originales et y travaille avec une équipe spécifiquement germanique. Jusqu’en 1972, elle sort ainsi régulièrement des 45 tours dans le pays de Goethe. Cette escapade allemande va aussi lui permettre d’éviter les événements français de 1968 qui l’effraient. En France, elle change de maison de disques et rejoint « La Compagnie », une écurie fondée par des artistes comme Hugues Aufray et Nicole Croisille. Avec cette équipe, elle enregistre une de ses premières adaptations françaises: celle de « La Pioggia » qui devient « L’orage », chanson également interprétée avec succès dans les deux langues par l’Italienne Gigliola Cinquetti. La maison de disques fait ensuite faillite et ses efforts multiples et démesurés pour revenir au premier plan restent vains. En 1972, elle rappelle Serge Gainsbourg qui lui écrit « Frankenstein » qui ne marche pas. En 1973, les titres « Par plaisir » et « Plus haut que moi » obtiennent quelques passages sur les radios qui semblent vouloir dire que tout n’est peut-être pas perdu pour la chanteuse désormais blonde. Un jour de cette année-là, France entend à la radio la chanson « Attends-moi » de Michel Berger qui la bouleverse. Elle rencontre l’auteur, compositeur et producteur pour obtenir de lui un avis sur ses prochaines chansons. Six mois plus tard, l’éditeur de France Gall lui propose d’écouter une chanson que Berger voudrait lui voir interpréter. Nous sommes en 1974 et France enregistre « Ma déclaration d’amour », une chanson produite par Michel Berger et commercialisée par une nouvelle firme de disques. La chanteuse vient alors s’inscrire dans une suite logique d’interprètes féminines chantant du Berger initiée par Véronique Sanson d’abord et Françoise Hardy ensuite. Le succès est immédiat et les radios, ainsi que les disquaires et le public, se précipitent sur le titre qui devient l’un des tubes marquants de l’année 1974. France Gall succombe aussi aux charmes de Michel Berger qui devient son amant après Claude François et Julien Clerc. Un amoureux qu’elle épouse le 22 juin 1976 alors que leur duo « Ca balance pas mal à Paris » est sur toutes les ondes. Les « tubes » se succèdent pour France Gall: « Musique » (1977), « Si maman si » (1977) ou « Viens je t’emmène » (1978). L’interprète a envie de remonter sur une scène mais pas à n’importe quel prix. En 1978, son spectacle est à l’affiche du Théâtre des Champs-Elysées à Paris et il se caractérise par le fait que tout l’entourage de l’artiste est féminin: musiciennes, choristes et danseuses. Un an plus tard, l’épouse de Michel Berger fait partie de la distribution de l’opéra rock qu’il vient d’écrire avec le Québécois Luc Plamondon: « Starmania » où elle interprète « Besoin d’amour ». Les chansons à succès sont alors de plus en plus nombreuses pour France Gall: « Il jouait du piano debout » (1980), « Bébé comme la vie » (1980), « Donner pour donner » (en duo avec Elton John en 1980), « Tout pour la musique » (1981), « Résiste » (1981), » Diego libre dans sa tête » (1981), « Amor También » (1981), « Débranche » (1984), « Hong Kong Star » (1984), « Cézanne peint » (1985), « Babacar » (1987), « Ella, elle l’a » (1987) et « Évidemment » (1988). Cette dernière chanson est écrite par Michel Berger en hommage à un ami: le chanteur Daniel Balavoine disparu tragiquement en 1986 et avec qui lui et France Gall avaient mis sur pied une association caritative appelée « Action Ecoles » en faveur des enfants du Mali. Après l’album « Babacar » de 1987, France va marquer une pause dans sa carrière. Et elle n’interrompt celle-ci que pour enregistrer un nouvel album en duo avec Michel Berger sur un concept particulier en 1992: « Double jeu ». L’expérience est nouvelle, intéressante et le couple n’a qu’une envie: présenter ces chansons dans un show tout aussi exceptionnel sur scène. Les endroits et les dates sont déjà réservés pour la rentrée 1992 mais, le 2 août de cette année-là, Michel Berger succombe d’une crise cardiaque à Ramatuelle. France Gall essaie ensuite de reprendre le dessus en enregistrant des albums en 1994 et 1996 et en se produisant sur scène à Bercy (1993) ou à l’Olympia (1996). Mais elle n’est alors pas épargnée par le destin: en 1997, sa fille Pauline décède de la mucoviscidose à 19 ans et la chanteuse doit aussi faire face à un cancer du sein. Avec les années, elle se fait de plus en plus discrète et laisse planer peu de doutes sur l’impossibilité pour elle d’encore enregistrer des disques. En 2013, alors que la chanteuse Jenifer lui rend hommage en enregistrant un album consacré à ses succès, France Gall sort de son mutisme et exprime tout le mal qu’elle pense de ce projet pour lequel elle dit ne pas avoir été consultée. Quelques mois plus tard, elle dévoile le projet de spectacle musical « Résiste » articulé autour des chansons de Michel Berger. Un spectacle qui est présenté sur la scène parisienne du Palais des Sports puis à travers toute la France et la Belgique à partir du 4 novembre 2015. A ce moment, elle reste discrète sur la récidive de son cancer qui va l’obliger à régulièrement être hospitalisée. Au début du mois de décembre 2017, de son lit d’hôpital, elle fait savoir qu’elle regrette de ne pouvoir être présente aux funérailles de Johnny Hallyday. Le 8 janvier 2018, France Gall rejoint le paradis blanc de Michel Berger.
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10 JANVIER

 

Bernard Sauvat en 1977

10 janvier 1941 : Naissance, à Casablanca (Maroc), du chanteur français Bernard SAUVAT. La musique est d’abord une passion pour celui qui se dirige vers une profession d’enseignant et qui va devenir prof de maths. Mais il pratique la chanson en activité complémentaire et il se retrouve à interpréter ses compositions dans des cabarets dès 1968. Puis il effectue des rencontres artistiques qui vont déboucher sur l’enregistrement d’un premier 45-tours (« Ingrid ») dans les mois qui suivent. Le succès n’est pas au rendez-vous et l’artiste devra attendre l’été 1972 pour entendre son disque, « L’amour il faut être deux », à la radio. Cette fois, il se hisse dans les hit parade des radios périphériques françaises Europe 1 et RTL. La télévision et Guy Lux lui ouvrent aussi la porte des studios. Le chanteur enchaîne alors quelques autres « tubes » comme « La robe verte » (1973) et, surtout, « Le professeur est un rêveur » (1974).
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Au cours des années 1980, Bernard Sauvat tombe un peu dans l’oubli mais il continue à enregistrer des albums souvent autoproduits. Son public est bien sûr très réduit mais est constitué en grande partie de personnes vivant au Moyen-Orient. Et puis, près de 30 ans après le succès connu en 1974, sa chanson « L’Amitié » devient l’hymne des « Staracadémiciens » de TF1. En 2009, Bernard Sauvat participe, avec d’autres chanteurs des années 1970, à l’aventure du spectacle « Age tendre et tête de bois ». Au cours de cette tournée, à Dunkerque, il subit une lourde chute qui le prive de scène pendant quelques mois. Au début de l’année 2012, il commercialise un album de nouvelles chansons intitulé « Les potes poètes de Barbizon ». En septembre 2014, il publie un livre autobiographique: « Et dire que j’ai chanté tout ça ». Quelques mois plus tard, un nouvel album de l’artiste est disponible à la vente : « Le professeur chante pour les enfants ». Bernard Sauvat fête alors ses 50 ans de carrière en proposant deux spectacles à Beyrouth en février 2016. Puis, un nouvel opus est distribué en septembre : « La poésie à fleur de mots ». Alors qu’il travaille avec l’auteur Frank Thomas sur le projet d’une comédie musicale depuis des années, le disque reprenant les chansons de « Retour à l’Auberge Ganne » est édité en septembre 2017. En 2018, un nouveau spectacle est proposé en octobre au théâtre Dejazet à Paris et il est basé sur les chansons de l’album « Mes silences d’autrefois » publié quelques semaines plus tôt. En 2020, la firme EPM édite un coffret contenant deux CD et un DVD intitulé « Récital ». On y retrouve, enregistrées en public à Brabizon, les chansons qui ont fait la gloire de Bernard Sauvat mais aussi les titres qui ont fait de lui l’artiste qui peut se vanter d’avoir une carrière de 50 ans sur scène.
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Sapho

10 Janvier 1950 : Naissance, à Marrakech, au Maroc, de la chanteuse française SAPHO. De son vrai nom Danielle Ebguy, Sapho est une artiste française qui chante dans plusieurs langues: français, arabe, anglais, espagnol et hebreu. Son enfance se déroule au Maroc avant que l’adolescente ne débarque à Paris. Attirée par la chanson, elle fréquente le Petit Conservatoire de Mireille sous le nom de « Bergamotte », un personnage de chanteuse québécoise qu’elle crée de toute pièce. En hommage à la poétesse grecque antique Sappho, elle décide de choisir ce pseudonyme, avec un « P » de moins, pour enregistrer son premier album en 1977. A la même époque et en parallèle, elle fait partie de « La Bande à Basile » et du groupe « Odeurs », formations auxquelles elle collabore vocalement. Avec plusieurs cordes à son arc, Sapho écrit alors des romans et participe à un opéra avant de présenter un spectacle de reprises de Léo Ferré en flamenco en 2005.

Trois ans plus tard, elle sort un album intitulé « Universelle ». Il contient un véritable mélange d’influences qui vont du rock au funky en passant par le reggae et la musique arabo-andalouse. Sapho est une chanteuse de variétés dans la version la plus noble du terme. Mais elle n’est pas une chanteuse à succès. Elle prend toute sa dimension sur scène en faisant vivre les chansons qu’elle grave sur des disques comme dans autant d’écrins à ouvrir pour mieux en apprécier la texture. En octobre 2018, elle rend hommage très sobrement, grâce à des enregistrements piano-voix, à l’une de ses idoles en commercialisant l’album « Sapho chante Barbara ».
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10 janvier 1985 : Naissance, à Cernay, du chanteur et accordéoniste français Claudio CAPEO sous le vrai nom de Claudio Ruccolo. D’origine italienne, il découvre la musique en famille et apprend à jouer de l’accordéon dès l’âge de six ans. Ses parents l’encouragent dans cette voie et il participe à de nombreux concours dans toute l’Europe. A seize ans, adolescence oblige, il se passionne pour le rock métal et fait partie d’un groupe éphémère. Une fois cette aventure musicale terminée, il revient à l’accordéon pour rejoindre une formation de jazz africain pendant deux ans. En dehors de sa passion pour la musique, Claudio exerce le métier de menuisier décorateur à temps plein. Mais son accordéon n’est jamais bien loin et, un jour de 2008, un collègue lui conseille fortement de chanter en s’accompagnant de son instrument. Il suit le conseil et forme un groupe qui enregistre deux albums et se produit un peu partout en Europe. Au cours d’un concert donné au printemps de Bourges, une personne avisée lui conseille de participer au crochet télévisé de la chaîne privée française TF1 « The Voice la plus belle voix ». C’est ce qu’il fait en 2016 sans son accordéon pour obtenir un avis professionnel sur ses qualités vocales. Enrôlé dans l’équipe de Florent Pagny, il est éliminé au cours des duels. Mais cette expérience télévisuelle l’a fait remarquer par un public nombreux et, aussi, par un directeur de label, Sébastien Saussez qui lui propose de commercialiser un album de chansons originales. C’est très bien vu puisque l’opus reste cinq semaines en tête des ventes françaises et est récompensé par un disque de platine. Il est surtout porté par les titres « Un homme debout », « Ca va ça va », « Riche » et « Dis-le moi ».

Ce sont ces chansons qui attirent un très nombreux public là où il passe en concert comme notamment, le 20 juillet 2017 aux Francofolies de Spa en Belgique. Poursuivant le chemin que le succès lui a tracé, Claudio Capeo commercialise un nouvel album intitulé « Tant que rien ne m’arrête » à la rentrée 2018 et celui-ci est bien annoncé par de nombreuses radios qui en diffusent le premier extrait : « Ta main ». En novembre 2020 l’artiste commercialise un album où il enregistre quelques chansons italiennes qui ont particulièrement marqué son enfance : ce sont celles qui figuraient sur les cassettes que son père emportait lors des voyages en voiture vers l’Italie de sa famille. « E penso a te » est l’une de ces chansons qui donne son titre à l’opus. Quelques-unes de ces mélodies sont aussi interprétées entièrement ou partiellement en français (comme « Volare », « Dans le bleu du ciel bleu »).
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10 janvier 1985 : Le chanteur italo-belge Frédéric FRANCOIS reçoit un disque d’or pour son album contenant les succès « Mon coeur te dit je t’aime » et « On s’embrasse on oublie tout ». Le précieux objet lui est remis dans le cadre prestigieux des salons de l’hôtel Astoria à Bruxelles.

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PERRINE & JEANMI en 2006

PERRINE & JEANMI en 2006

10 janvier 2007 : Jusqu’au 13 janvier, le duo PERRINE & JEANMI se produit tous les soirs sur la scène de La Samaritaine à Bruxelles. Lauréats de la Biennale de la chanson française, à Bruxelles en 2004, Perrine et Jeanmi livrent un concert très inspiré dans une configuration acoustique minimale: « Délicate Attention ».
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Livret de l’album live posthume sorti en 2011

10 janvier 2010 : Décès, à Paris, du chanteur et musicien français Mano SOLO. des suites du SIDA à l’âge de 46 ans. Pour prendre connaissance d’une brève biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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10 janvier 2011 : Patrick FIORI entame une grande tournée des petites salles en Belgique francophone. Le plus récent album de Patrick Fiori est sorti en septembre 2010. Emmené par un titre composé par Jean-Jacques Goldman, « Peut-être que peut-être », l’opus a été aussi bien accueilli par les médias que par le public. C’est la crise et le début d’une année est toujours une période financièrement difficile. Fiori a donc décidé de se produire de manière intimiste dans des salles plus petites et rarement fréquentées par des artistes de sa carrure. En pleine maturité, le chanteur offre un moment unique de partage et d’intimité à ses fans et aux autres. Jusqu’au 21 janvier, sa tournée l’emmène à Louvain-la-Neuve, Colfontaine, Verviers, Namur, Seraing, Bruxelles, Braine-le-Comte, Ath et Braine l’Alleud.
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7 JANVIER

Photo (c) KoS

7 janvier 1993 : Le music-hall parisien de l’Olympia est classé monument historique culturel par le ministre de la Culture français, Jack Lang. Bâti cent ans plus tôt au 28 du boulevard des Capucines dans le 9e arrondissement de Paris, l’Olympia est le plus ancien music-hall parisien encore en activité. Ayant connu des fortunes diverses, c’est en 1953 qu’il devient une salle de spectacle où Gilbert Bécaud est le premier artiste à se produire. Le chanteur français reste d’ailleurs un fervent adepte de cette scène jusqu’à sa mort en 2001. En 1995, Michel Sardou établit le record de durée d’un artiste sur scène en restant à l’affiche pendant six mois. Au début des années 1990, il est prévu de démolir le bâtiment qui accueille le music-hall dans le cadre de la restructuration du quartier. L’acte posé par Jack Lang en 1993 va obliger les promoteurs immobiliers à préserver l’endroit en le reconstruisant à l’identique quelques mètres plus loin. C’est le 14 avril 1997 qu’a lieu le dernier concert dans l’ancienne salle de l’Olympia avant sa destruction. Quant au nouveau music-hall, il ouvre ses portes en novembre 1997 avec un spectacle très symbolique de Gilbert Bécaud. Si la salle et la scène sont restées quasiment pareilles, les coulisses ont un peu changé et l’Olympia a surtout pu profiter des dernières adaptations techniques nécessaires pour cette infrastructure désormais à la page.

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France Gall en 1981 – Photo (c) Dominique Isserman

7 janvier 2018 : Décès, à Neuilly-sur-Seine, où elle était hospitalisée pour une récidive de son cancer, de la chanteuse française France GALL à l’âge de 70 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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