15 OCTOBRE

Eric Charden en 2009 (c) Passion Chanson

15 octobre 1942 : Naissance, à Haïphong en Indochine française, du chanteur français Eric CHARDEN sous l’identité réelle de Jacques-André Puissant. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Nathalie Renault – Photo (c) Rémy Dussault Montréal

15 octobre 1963 : Naissance, en Acadie, de la chanteuse canadienne Nathalie RENAULT. Titulaire d’un certificat d’études universitaires en jazz et d’un baccalauréat en musique, la pianiste-chanteuse, originaire de Campbellton au Nouveau-Brunswick, parcourt le Québec, le Nouveau-Brunswick, et l’Europe pendant des années. Elle partage la scène avec, entre autres, Daniel Bélanger, Yann Perreau, Jim Corcoran, Zachary Richard, Nanette Workman, Pierre Flynn, Philippe Lafontaine, Karen Young et Claude Léveillée. Véritable artiste de scène, elle se fait remarquer à Bruxelles, au Théâtre des Martyrs, à l’occasion d’un spectacle consacré à Jacques Brel : « Un cabaret vers les étoiles ». Elle y est sur scène du 20 au 22 juin 2002 en compagnie de Claude Semal, Daniel Hélin, Philippe Lafontaine ou Jean-Louis Daulne entre autres. Puis, c’est par un disque live enregistré à Fribourg en Allemagne qu’elle se fait connaître. Entre jazz et pop, ses chansons la conduisent naturellement à entrer en studio pour son deuxième opus commercialisé en 2002: « Creuser des océans ». Elle y interprète des mélodies en anglais et en français parmi lesquelles « La faiseuse de chansons », « Le Blues à Fred » et « Liberté ». Avec les chansons de cet album, elle parcourt les routes de l’Europe de l’Est et chante aussi en France et en Belgique, notamment lors du festival « Mars en chansons » de Charleroi en 2005. Nathalie prend alors le temps de ne pas se tromper et de peaufiner cent fois plutôt qu’une les chansons qui viennent prendre place sur son album suivant en 2009. Ce dernier a pour titre global « La chance » et se place dans la continuité d’un jazz vocal de qualité alliant textes, scats et solos de piano.
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Dans ses paroles, Nathalie Renault évoque en grande partie nos bonheurs fugitifs, nos angoisses, nos déceptions et nos embûches qui font de la vie ce qu’elle est. Fin 2014, après avoir vécu 20 ans à Montréal, Nathalie reprend le chemin de son Acadie natale pour y vivre et s’y ressourcer. Le 1er juillet 2017, elle est invitée par le festival de Pérouges à Lyon (F) pour se produire sur scène avant le tour de chant de Patrick Bruel. Fin 2017, elle donne des cours de piano et de chant dans la région où elle a élu domicile. Même si elle n’a plus enregistré de disque depuis un moment, Nathalie Renault continue de se produire sur scène, au Canada bien sûr, mais aussi en Europe de manière régulière.
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Sandra Kim en 1986 – Photo (c) Studio Melchior

15 octobre 1972 : Naissance, à Montegnée près de Liège, de la chanteuse belge Sandra KIM sous le vrai nom de Sandra Caldarone. Elle est l’aînée de deux filles dans une famille italienne où l’on aime la musique. Et, dès son plus jeune âge, Sandra manifeste son intention de chanter en participant à de nombreux concours pour enfants dans la région de Liège. A la suite de sa participation à un festival de chanson italienne, elle est remarquée par un producteur, Marino Atria, parolier pour Frédéric François, qui décide de la prendre en mains. En 1985, il lui fait enregistrer un premier 45 tours: « Ami ami » qui connaît un très léger succès. Puis, il se met en tête de la présenter à la sélection belge pour le concours Eurovision de la Chanson qu’elle remporte. Marino est alors certain qu’elle va gagner la compétition qui a lieu cette année-là, le 3 mai 1986, à Bergen en Norvège. A treize ans, Sandra Kim remporte effectivement le concours en interprétant « J’aime la vie ». Comme l’âge minimum de participation au concours sera relevé à quinze ans un peu plus tard, Sandra restera sans doute à jamais la plus jeune gagnante de l’Eurovision.
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Pendant deux ans et demi, elle va mener une vie artistique intense en multipliant sa présence dans les émissions de télévision et sur les podiums de variétés de son pays. Le succès dû à l’Eurovision va lui permettre d’effectuer quelques prestations dans des contrées inattendues comme la Turquie par exemple. Mais, à leur grand désespoir, le pays tant convoité par la chanteuse et son mentor, la France, va rester insensible à la voix et au tempérament de la jeune fille. Elle multiplie pourtant aussi les enregistrements de disques distribués, au début, par Carrère en France. Deux 33 tours sortent ainsi en 1986 et 1988: « J’aime la vie » et « Bien dans ma peau ». Sur le second album figure un duo avec le chanteur belge néerlandophone Luc Steeno qui chante une partie de la chanson en néerlandais: « J’aime mon pays, ik hou van mijn land ». Le succès est important en Flandres et Sandra Kim est de plus en plus appréciée du public flamand pour lequel elle se met à enregistrer des disques en néerlandais et faire une carrière plus importante qu’en Wallonie. En 1987, Sandra est sollicitée pour interpréter le générique de la série télé de vulgarisation scientifique pour enfants: « Il était une fois la vie ». La chanson est composée par Michel Legrand. Comme cela est alors légal, dès ses 18 ans, Sandra Kim choisit de prendre la nationalité belge car elle était jusque là italienne. Au début des années 1990, elle co-présente une émission de variétés qui obtient un très grand succès populaire sur la chaîne télé belge francophone privée RTL-TVI: « Dix qu’on aime ». Elle y est accompagnée d’abord par Alain Simons puis par Georges Lang. Elle continue toutefois à enregistrer des albums dans un style sixties soul music: « Balance tout » (1991) et « Les Sixties » (1993) qui est son dernier disque enregistré en français à ce jour.
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En effet, après un album en néerlandais sorti en 1998, elle revient à la chanson en 2011 avec un opus de genre pop rock en anglais: « Make up ». Comme toujours, Sandra Kim y interprète des morceaux de grande qualité avec des facultés vocales qui n’ont cessé de bonifier depuis les années 1980. Fin 2016, pour les 30 ans de la série, une édition remasterisée en DVD de « Il était une fois la vie », avec la chanson de Sandra, est commercialisée.
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26 AVRIL

Paulette Coquatrix dans les années 1990

26 avril 1916 : Naissance, à Paris, de la costumière de théâtre et de cinéma française Paulette COQUATRIX sous le nom de Clara Paulette Possicelsky. Au début des années 1950, elle est créatrice de costumes pour les spectacles de la Comédie-Caumartin, dirigée par Bruno Coquatrix à partir de 1952. Elle se marie avec ce dernier et devient Paulette Coquatrix, l’épouse du directeur de l’Olympia de Paris à partir de 1954. À la mort de Bruno Coquatrix en 1979, elle hérite de l’Olympia à parts égales avec sa fille Patricia. Elle confie la direction générale du music-hall parisien à son neveu, Jean-Michel Boris, entré dans l’entreprise dès le début en 1954. En août 2001, Paulette vend la salle de spectacle au groupe Vivendi mais sa fille Patricia en assure la direction artistique jusqu’au mois de janvier 2002. Paulette Coquatrix est décédée le 28 mai 2018 à l’âge de 102 ans. Elle est inhumée au cimetière parisien du Père Lachaise auprès de son époux.
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Didier Gustin en 1988 - Photo (c) Francis Vernhet

Didier Gustin en 1988 – Photo (c) Francis Vernhet

26 avril 1966 : Naissance, à Bar-le-Duc, de l’imitateur français Didier GUSTIN sous le nom de Didier Gueusquin. Après avoir passé une partie de son enfance dans les Vosges où il se dirige vers la profession de comptable, il finit par arriver à Paris où son ambition est de réaliser son rêve: faire de son don pour l’imitation un métier. Et, dès 1987, il se fait remarquer des producteurs de télévision grâce à son premier spectacle « Profession imitateur ». Dans la foulée, il enregistre un 45-tours qui fait la démonstration de l’étendue de son talent: « La fabuleuse histoire du petit poucet ». En trois minutes, il emmène les gens en balade dans la forêt en compagnie de Paul Préboist, Michel Galabru ou Jacques Villeret. Cette chanson, enregistrée en Belgique par Roberto Gobessi à la manière d’un rap, reprend aussi des imitations de chanteurs.
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Car Didier Gustin en imite environ 200: Johnny Hallyday, Julio Iglesias, Michel Jonasz, Maxime Le Forestier, Enrico Macias, Eddy Mitchell, Michel Polnareff, Renaud, Michel Sardou, Pierre Bachelet, Georges Brassens, Jacques Brel, Serge Gainsbourg, Yves Montand ou encore Claude Nougaro. Sa carrière se déroule alors à une grande vitesse entre les spectacles, les tournées, les pièces de théâtre, les rôles dans des films et des séries télévisées, des doublages pour le cinéma et des participations à des émissions de radio et de télé. En 2012, il combine ses talents d’imitateur à ses qualités d’animateur pour présenter la saison 7 de la tournée nostalgique des idoles « Age tendre et tête de bois ». Il montre à cette occasion qu’il a adapté son répertoire vocal à de nouvelles idoles: Bénabar, Cali, Calogero, Raphael, Grand Corps Malade, Christophe Mae, Alain Bashung, Patrick Bruel, Etienne Daho, Gérald de Palmas, Stéphane Eicher, Garou, Marc Lavoine ou encore Dany Brillant.
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Ariane Moffatt en 2010

26 avril 1979 : Naissance, à Saint-Romuald, de l’auteure, compositrice et interprète québécoise Ariane MOFFATT. Elle se montre très tôt intéressée par la musique et c’est dans le secteur de la musique populaire et du chant classique qu’elle va être étudiante à Montréal. Elle fait ensuite la connaissance du chanteur Marc Déry qu’elle décide de suivre en tournée. Peaufinant sa pratique des instruments de musique et du chant, c’est ensuite comme claviériste et choriste qu’elle participe aux concerts de Daniel Bélanger en 2001. Puis, elle s’accompagne à la guitare pour assurer quelques premières parties du même artiste. Elle y interprète les premières chansons qu’elle compose et écrit sous l’influence de ses idoles tantôt francophones, tantôt anglophones que sont Ben Harper, Alain Bashung, Tori Amos ou Philippe Katerine. Du coup, ses compositions devenant de plus en plus nombreuses et abouties, il est bientôt temps d’enregistrer un premier album qui porte le titre d' »Aquanaute » et qui sort en 2002. Avec des chansons comme « Point de mire », « Poussière d’ange » et « Fracture du crâne », la chanteuse vend 120.000 albums au Québec et est récompensée par les Félix de l’album pop-rock, de la révélation et de la réalisation de l’année. Deux ans plus tard, alors qu’elle est à l’affiche des Francofolies de Montréal, Ariane Moffatt rencontre l’artiste français Matthieu Chédid dont elle décide de remixer en duo virtuel la chanson « La bonne étoile ». En retour, le chanteur appelé M la fait venir en France pour la faire connaître du public et des professionnels. En février 2006, Ariane a l’opportunité de se présenter en lever de rideau du spectacle d’Alain Souchon à l’Olympia de Paris. Elle commercialise ensuite un troisième album intitulé « Le coeur dans la tête » qui confirme le succès obtenu par ses deux premiers opus. Pour ces chansons-là, elle reçoit les Félix de l’album pop-rock et de l’interprète féminine de l’année. Pour l’album suivant, qui s’appelle « Tous les sens », l’artiste québécoise collabore entre autre avec Yaël Naïm. Il se trouve chez les disquaires canadiens en 2008 mais également en Europe dès le printemps 2009. Il faut dire que la chanson « Je veux tout » qui annonce l’album entre bien, et reste, dans l’oreille de qui veut l’entendre.
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Avec ce disque, Ariane Moffatt est nommée aux Victoires de la Musique à Paris et elle remporte le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros. En 2009, elle découvre le public de la France, de la Suisse et de la Belgique au cours d’une tournée de concerts où elle interprète, notamment, la chanson « Etre humain » de Philippe Katerine. Le 6 mars 2010, au cours de la soirée de remise des Victoires de la Musique au Zénith de Paris, comme elle est nommée dans la catégorie « groupe ou artiste révélation scène de l’année », Ariane a l’opportunité d’interpréter une chanson au cours de la rentransmission télévisée. En juin de la même année, elle est sur la scène de l’Olympia de Paris en première partie de M, Matthieu Chédid. Après un album, interprété pour moitié en anglais et baptisé de ses initiales « MA » en 2012, elle prend place dans l’un des quatre siège rouges du télécrochet québécois « La Voix » (« The Voice ») pour être coach des candidats vedettes au début de l’année suivante. Son sixième album est mis en vente en 2015 et a pour titre « 22h22 ». Et, une fois de plus, il est récompensé par des « Félix » : ceux de l’album pop et de l’interprète féminine de l’année. En 2018, le disque « Petites mains précieuses » est annoncé par la chanson « Les apparences ». Trois ans plus tard, pour marquer ses 20 ans de carrière, la chanteuse enregistre l’album « Incarnat » où elle interprète une adaptation française de « Everybody’s got to learn sometime » des Korgi’s (en 1980) qui devient « Jamais trop tard » interprétée en duo avec Lou Doillon.
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