9 SEPTEMBRE

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PERRY Réjane

Réjane Perry

La chanteuse française Réjane PERRY naît sous la vraie identité de Réjanne Perrimond le 27 janvier 1960 à Moutiers en Savoie. A l’âge de quatorze ans, sa voix pure, cristalline et puissante la pousse à entrer au Conservatoire de Chambéry avant de rejoindre celui de Grenoble. Trois ans plus tard, elle intègre l’opéra de Lyon où elle travaille trop. Très fatiguée, Réjane doit alors subir une opération des cordes vocales qui l’oblige à arrêter le chant. Mais, alors qu’elle trouve un job d’ambulancière, elle décide de tout faire pour retrouver sa voix. Elle finit par la retrouver à force de travail et en se produisant dans des cabarets et des bals, à Marseille et en Suisse notamment. Le 5 mars 1989, lorsque Luc Plamondon est brutalement lâché en pleine série de représentations de Starmania à Paris par Maurane qui joue le rôle de Marie-Jeanne, Réjane Perry est contactée illico par le compositeur canadien pour récupérer le rôle dès le lendemain. Plamondon a, en fait, découvert la chanteuse en regardant la télé un dimanche de 1989 où elle interprète son premier single, « Say », chez Jacques Martin. Ce premier disque est le fruit d’une collaboration entre l’auteur Pascal Auriat et le compositeur Paul Slade et il est arrangé et mixé par Bernard Estardy. Alors qu’elle doit apprendre et reprendre le rôle de Marie-Jeanne en deux jours, elle devient l’une des plus brillantes « serveuse automate » de Starmania au cours de la tournée européenne qui suit les représentations parisiennes. Elle a ensuite la chance d’être l’unique Marie-Jeanne à apparaître dans la version DVD de Starmania. En 1991, forte de son succès de Marie-Jeanne, Réjane Perry sort son premier album qui a pour titre « Altitude » et qui contient dix chansons.
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En 1996, elle rencontre le compositeur Carolin Petit qui lui donne l’occasion d’interpréter des génériques tels que celui du téléfilm « Les maîtres de l’orge » diffusé sur France 2. Alors qu’il travaille sur les orchestrations d’une nouvelle comédie musicale, « Roméo et Juliette, de la haine à l’amour », Carolin Petit lui fait rencontrer le compositeur Gérard Presgurvic. Ce dernier lui demande alors d’enregistrer toutes les voix féminines pour la maquette et de coacher la troupe pour l’enregistrement de l’album. Presgurvic est aussi charmé par son interprétation de « Et voilà qu’elle aime » et il offre ainsi à Réjane Perry le rôle de la nurse dans le spectacle dont la première parisienne a lieu en 2001.
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Tenaillée par la maladie dès 2003, Réjane prépare toutefois un nouvel album et envisage de partir en tournée dans toute la France afin de promouvoir ce dernier. Parallèlement à cela, la chanteuse fait régulièrement partager sa connaissance de la musique en animant des stages de développement artistique, en collaboration avec Corinne Roucoules, comédienne, danseuse et chorégraphe. C’est d’ailleurs grâce à cette dernière et Carolin Petit que cinq titres du nouvel album inachevé seront téléchargeables quelque temps sur le web à titre posthume car, le 9 septembre 2003, Réjane Perry succombe au cancer à Paris. Son corps est ensuite inhumé au Muy, son lieu de résidence dans le Var.
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NOUGARO Claude

Claude Nougaro en 1964 – Photo (c) Suzy Souchon

L’auteur et chanteur français Claude NOUGARO naît le 9 septembre 1929 à Toulouse dans un milieu musical et artistique puisque son papa est chanteur d’opéra et sa maman professeur de piano. Il est élevé par ses grands parents paternels qui, tous deux, sont passionnés de musique et chantent dans une chorale. Rien d’étonnant dès lors dans le fait que le petit Claude s’éveille musicalement grâce à Edith Piaf et aux grands noms du jazz américain qu’il entend à la radio de l’époque: la TSF. Après la seconde guerre mondiale, il s’improvise journaliste à Paris et devient correspondant pour plusieurs journaux de province. Au hasard des rencontres, il se découvre des talents d’auteur et commence à écrire des chansons pour des artistes déjà réputés comme Marcel Amont ou Philippe Clay. Il fait aussi la connaissance de Georges Brassens avec qui il se lie d’amitié. Il croise aussi la route du musicien Michel Legrand et, ensemble, ils écrivent les chansons que Claude Nougaro va se décider à chanter lui-même et enregistrer sur un premier disque 33 tours qui ne connaît qu’un faible succès en 1958. Avec ces chansons-là, il se produit aussi pour la première fois sur scène dans des cabarets parisiens. Au début des années 1960, il se fait remarquer par Eddie Barclay qui l’engage dans sa maison de disques. Et, dès 1962, le premier album enregistré sous ce label est un très grand succès pour Nougaro qui y interprète « Une petite fille » et « Cécile ma fille » entre autres.

Fidèle à Michel Legrand mais aussi à d’autres compositeurs comme Jacques Datin, Claude Nougaro va alors s’imposer petit à petit comme l’une des nouvelles valeurs sûres de la chanson française. Avec un réel talent, il y introduit ainsi la touche de jazz qui en était encore souvent absente et il s’attache à faire swinguer les mots autant qu’à les faire rimer. Ses succès ont pour titre « Le jazz et la java » (que chantent aussi Marcel Amont et Yves Montand), « Le cinéma », « Les mains d’une femme dans la farine », « Quatre boules de cuir », « Chanson pour Marilyn », « Je suis sous », « Les Don Juan » ou « Armstrong ».

Il sympathise alors avec le poète Jacques Audiberti qui devient pour lui une référence, un maître. En 1964, il se rend au Brésil où il découvre toute la magie des nouvelles sonorités sud-américaines et des percussions. Il se produit ensuite à Paris sur diverses scènes comme celles de l’Olympia ou du Théâtre de la Ville. Les grèves et manifestations parisiennes de mai 1968 lui inspirent ensuite la chanson « Paris Mai » et sa ville natale le magnifique hymne « Toulouse ».

Les années 1970 seront aussi ponctuées de grands succès comme « Brésilien », « Ah tu verras », « Dansez sur moi », « L’île de Ré », etc.

La début de la décennie suivante va être plus difficile et, au milieu des années 1980, la firme Barclay ne renouvelle pas le contrat de Claude Nougaro. L’artiste se remet alors totalement en question: il vend son domicile parisien et part pour New York en quête de nouvelles inspirations musicales. C’est Philippe Saisse, musicien français installé là-bas depuis longtemps, qui l’accueille et lui fait découvrir ce nouvel univers tant espéré qui passe par un mélange de jazz, de funk et de disco. Avec lui et le producteur Mick Lanaro, le chanteur conçoit cet opus nouveau, « Nougayork », signé chez Warner et qui débarque chez les disquaires en 1987. Le succès est d’emblée au rendez-vous et, en 1988, le chanteur reçoit les Victoires de la musique pour le meilleur album et comme meilleur artiste de l’année.

La popularité de Claude Nougaro va se maintenir alors au même niveau pendant des années, jusqu’à son décès en 2004. En 1995, il doit subir une opération cardiaque puis, en 2003, on lui découvre un cancer du pancréas. Un an plus tôt, il s’est lancé dans une nouvelle aventure scénique avec « Les fables de ma fontaine », un spectacle où il récite des textes de ses chansons sans musique.

Alors que la maladie commence à le perturber, il entame la réalisation d’un vieux rêve: l’enregistrement d’un album de jazz qu’il parvient à faire signer par le prestigieux label Blue Note. Malheureusement, le musicien ne verra pas la sortie de cet album, « La note bleue », qui est commercialisé le 30 novembre 2004, soit huit mois après son décès.

C’est en effet le 4 mars 2004 que Claude Nougaro meurt à l’âge de 74 ans. Ses funérailles sont célébrées dans sa ville natale de Toulouse, en la basilique Saint-Sernin, dont le carillon joue la chanson de Nougaro célébrant la « ville rose ». Et ses cendres sont ensuite dispersées dans la Garonne.

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Le festival d’Obourg (B) change de cap avec une nouvelle formule

Après deux éditions marquées par une programmation axée sur la chanson francophone de type traditionnel, il semblerait que les organisateurs du festival d’Obourg (Mons – Belgique) aient décidé de changer de cap.
Bien que se fixant pendant le deuxième weekend de septembre, ils ont ainsi préféré les journées de vendredi et samedi à celles de samedi et dimanche.
La manifestation aura donc lieu ces vendredi 8 et samedi 9 septembre 2017.
Ensuite, musicalement, l’orientation est clairement celle du pop, rock, rap et reggae au détriment de la chanson. Même si la majorité des groupes présents s’exprimeront en français sur scène.
La liste des concerts
Vendredi 8 septembre
à partir de 17h30 : Ludi Dogue, Hexils, Mons Crew, Puppasonic, Melfiano, Herbaliststreet, Ludus Libre, Cash Flow et DJ KRS.

Samedi 9 septembre :
12h30 : Aut’chose
13h30 : Le 8eme groupe
15h00 : Va à la plage
16h10 : Flying Cervelazz
17h10 : Les Prétentieux
18h00 : Ceux d’la Mouff’
19h15 : Mire
20h15 : La Led
20h45 : Faon Faon
22h00 : La Led
22h30 : Balimurphy

A noter encore que l’accès au festival ne sera plus gratuit cette année (sauf pour les moins de douze ans) mais que les tarifs sont plutôt démocratiques: 8€ le vendredi, 10€ le samedi et 15€ pour le pass des deux jours.
Toutes infos sur le site web du festival en cliquant ICI.
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9 SEPTEMBRE

Claude Nougaro en 1964 – Photo (c) Suzy Souchon

9 septembre 1929 : Naissance, à Toulouse, de l’auteur et chanteur français Claude NOUGARO. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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MINO en 1984

9 septembre 1952 : Naissance, à Paris, de la chanteuse, actrice et professeur de chant belge MINO sous le nom de Dominique Mucret. Née dans un milieu familial artistique, avec un papa trompettiste de jazz, elle suit d’abord son cursus scolaire à l’École des enfants du spectacle de Paris avec sa soeur Véronique. Et, à seize ans, elle intègre la troupe française de la comédie musicale « Hair » aux côtés de Julien Clerc ou Gérard Lenorman. Mais sa carrière de chanteuse démarre véritablement lorsqu’elle rejoint, avec sa sœur Véronique Mucret, le Big Bazar de Michel Fugain. Et, quand la troupe se sépare, elles créent ensemble le duo Peppermint 2 qui assure, notamment, la première partie de concerts de Nicole Croisille avec un répertoire basé sur quelques 45-tours de style disco. Lorsque les deux soeurs arrêtent cette aventure musicale commune, Véronique se dirige vers le cinéma et Dominique se lance dans une carrière de chanteuse soliste sous le pseudonyme de Mino. Entourée par l’équipe des musiciens et producteurs qui ont permis à Plastic Bertrand de se faire un nom, elle connaît alors quelques bons succès, surtout en Belgique et au Québec, dans les années 1980. Ils ont pour titres « Assez super » (1980), « Les mocassins » (1981), « J’ai jamais dit ça » (1981), « Dupont de la lune » (1982), « Le chef de la bande » (reprise d’un « tube » de Frank Alamo en 1982) ou « Nez en l’air (1984).
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Le succès de Mino s’étiole alors assez rapidement et ses chansons ne restent plus que le reflet d’une époque où le 45-tours était un produit de consommation hors norme. En 1986, Mino retrouve sa soeur Véronique sur la scène du théâtre Dejazet à Paris où toutes deux participent à la comédie musicale « La petite boutique des horreurs ». Elles se retrouvent également pour l’enregistrement de l’album du spectacle. Puis, il faut attendre 1991 pour revoir Mino sortir un nouveau disque compact single, au style novateur, sous le nom de Mino D’Oriane : « Garce à toi ». Ce retour à la chanson, qui se réalise avec l’aide de Jean-Félix Lalanne et de Véronique Ducret, est un peu raté, et Mino s’éloigne alors de la chanson pour redevenir Dominique Mucret et donner des cours de chant à Saint-Bruno de Montarville au Québec. En 2002, elle fait une apparition sur une chaîne de télé québécoise pour y évoquer les années 1980 et sa chanson « Assez super ».
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9 septembre 1956 : Naissance de la chanteuse française Bibi FLASH sous son vrai nom de Brigitte Gasté. Elle passe son enfance et son adolescence dans une famille où tout le monde joue d’un instrument de musique par passion. Mais elle veut chanter. Sérieuse, elle passe son bac, suit des études de cinéma et obtient son diplôme d’études et de recherches cinématographiques à Paris. Elle se tourne alors vers des études d’anglais et l’école du Louvre avant de décider de se lancer dans la chanson. Elle s’inscrit à de multiples auditions jusqu’au moment où le le producteur Philippe Renaux est séduit par ses capacités vocales et son timbre de voix. En 1981, le premier 45-tours de Bibi Flash est composé et écrit par Philippe Renaux et Claude Mainguy et contient la chanson « Détective ». Ce n’est pas un grand succès pour un premier essai mais c’est encourageant et le producteur, qui vient de créer son propre label discographique, propose une deuxième chance à la jeune artiste qui enregistre une reprise de la chanson « Le lion est mort ce soir » d’Henri Salvador ou moment où le groupe Tight Fit fait de même avec la version originale anglo-saxonne « The lion sleeps tonight ». Elle obtient ainsi un premier passage à la télé française.
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Mais c’est en 1983 que la jeune femme brune se fait réellement connaître du grand public avec une chanson de style rap (« Histoire d’un soir ») qui n’est pas sans rappeler celle du groupe Chagrin d’Amour « Chacun fait c’qui lui plaît ». Peu après ce succès, elle est pressentie par les musiciens Laurent Boutonnat et Jérôme Dahan pour interpréter une chanson intitulée « Maman a tort ». Mais c’est finalement une jeune mannequin canadienne, Mylène Farmer, qui est choisie. Alors qu’elle touche enfin au succès avec « Histoire d’un soir », Bibi Flash se sépare de Philippe Renaux et rejoint l’équipe de la firme RCA pour y enregistrer des chansons aux textes légers et acidulés écrits et composés par des spécialistes de la variété française : « Vie privée » et « Saint-Trop by night ». En 1986, l’artiste décide à nouveau de changer de production et elle rencontre Romano Musumara qui vient de signer des mélodies addictives pour Jeanne Mas et Stéphanie de Monaco. Le compositeur lui propose d’écrire ses propres textes sur les mélodies qu’il lui laisse. Bibi Flash signe donc les paroles de « J’existe » et « Imposture », une chanson qui donne son titre au premier album de la chanteuse. Un opus réalisé, en 1987, par Dominique Nicolas du groupe Indochine et Romano Musumara et pour lequel l’artiste devient une punk blonde. Il semblerait ensuite que l’artiste ait encore enregistré des 45 tours jusqu’en 1989 (« Ca suffit ») avant de disparaître du monde de la chanson.

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Réjane Perry

9 septembre 2003 : Décès, à Paris, de la chanteuse Réjane PERRY des suites d’un cancer à l’âge de 43 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours musical de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.

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