25 NOVEMBRE

Léon Zitrone en 1964

25 novembre 1914 : Naissance, à Saint-Pétersbourg en Russie, du journaliste et présentateur de télé français Léon ZITRONE. Arrivé à l’âge de six ans en France, il est un enfant et un adolescent plutôt doué pour les études et les langues. Il obtient ensuite un diplôme à l’École supérieure de journalisme de Paris. En 1953, il rejoint la RTF, la Radiodiffusion-Télévision Française. Et, cinq ans plus tard, il devient présentateur du journal télévisé, une fonction qu’il exerce pendant plus de 20 ans. Mais la popularité de Léon Zitrone est surtout due aux émissions qu’il anime ou coanime comme, par exemple, le célèbre jeu « Intervilles » aux côtés de Guy Lux. Avec ce dernier, il enregistre d’ailleurs à cette occasion le « Tango d’Intervilles » qui est plus un dialogue sur fond d’accordéon qu’une véritable chanson.

Pendant les années 1960 et 1970, il commente à plusieurs reprises le Concours Eurovision de la chanson pour les téléspectateurs français. Puis, en 1978, lorsque la soirée est organisée à Paris suite à la victoire française de Marie Myriam en 1977, c’est Léon Zitrone qui assure la présentation en anglais du concours aux côtés de Denise Fabre. A lui tout seul, homme de caractère, Léon Zitrone a incarné la télévision pendant plusieurs décennies aux yeux du grand public français et il a « formé » bon nombre de ses jeunes collègues comme Michel Drucker par exemple. Il meurt le 25 novembre 1995 à 21 heures, le jour de ses 81 ans. Il est inhumé au cimetière de Levallois-Perret.
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Francis Lemarque en 1963

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète Francis LEMARQUE, de son vrai nom Nathan Korb. Il est élevé entre une mère lituanienne et un père juif polonais. A onze ans, il est engagé pour travailler en usine. En 1933, son père meurt de la tuberculose. Et, en 1934, avec son frère, il rejoint le groupe Mars, une troupe de théâtre ouvrier. Le hasard des rencontres leur permet de côtoyer Louis Aragon qui leur conseille de fonder un duo. Ils le baptisent les Frères Marc et se produisent dans les usines en 1936 à l’époque du Front Populaire en France. La guerre approche, le frère de Francis est appelé sous les drapeaux et le duo cesse ses activités. Au début des hostilités, Francis Lemarque décide de s’installer en zone libre à Marseille. Il y rencontre Jacques Canetti qui deviendra, plus tard, son directeur artistique. Il modifie son nom et, comme il est encore le seul frère Marc à chanter, il choisit Lemarque (le Marc). Au cours d’une tournée en Afrique du Nord, celui qui est donc devenu Francis Lemarque chante avec Django Reinhardt qui l’accompagne à la guitare. Puis il rejoint le maquis en France où il apprend que sa mère, déportée en Allemagne, est morte à Auschwitz. A la libération, Francis Lemarque se retrouve à Saint-Germain-des-Prés où il chante dans les cabarets. En 1946, il découvre Yves Montand sur scène et il est émerveillé. Désormais, il n’a plus qu’une idée: écrire des chansons pour lui. Jacques Prévert lui propose de faire sa connaissance et de lui faire écouter ses morceaux. Montand est immédiatement emballé et enregistre notamment « Bal petit bal » et « A Paris ». Ce dernier titre est l’un des premiers succès d’une longue liste pour Lemarque qui va enregistrer, lui aussi, quantité de chansons: « Le petit cordonnier » (1953), « Marjolaine » (1957) ou « Le temps du muguet » (1959).

Il compose également un grand nombre de musiques de films dont « Playtime » (de Jacques Tati en 1967). Comme Trenet ou Salvador, Lemarque a vécu une très longue carrière avec des hauts et des bas. Il a beaucoup chanté et écrit le Paris populaire des chansons de la rue. Il a reçu divers prix et distinctions tout au long de sa carrière dont trois fois le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros: en 1951, 1973 et 1989. Et, à plus de 80 ans, il est toujours resté connecté avec son époque. A la fin de sa vie, il écrit ainsi ses chansons sur ordinateur. Sa dernière apparition sur scène remonte au mois de janvier 2001. Soit un an avant son décès le 20 avril 2002 à son domicile de La Varenne-Saint-Hilaire à l’âge de 84 ans. Il est inhumé au cimetière parisien du Père Lachaise où il est le voisin d’Yves Montand et Simone Signoret.
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Armand Mestral dans les années 1950

Armand Mestral dans les années 1950

25 novembre 1917 : Naissance, à Paris, du chanteur français Armand MESTRAL sous le vrai nom d’Armand Zelikson. Son père, d’origine russe, est sculpteur. A la fin de ses études secondaires, Armand se voit bien perpétuer la fibre artistique de son père et il se destine à être peintre. Mais, au même moment, il pratique le chant à l’église Saint-Roch avant d’être choriste à la Gaîté Lyrique. Il s’inscrit à de nombreux concours et l’un de ceux-ci lui donne l’occasion de se faire engager à l’Opéra comique. En 1938, il effectue son service militaire à La Baule où il chante dans un cabaret pour arrondir sa paie de soldat. Ses obligations militaires à peine accomplies, il doit faire face à la guerre qui vient d’éclater. Fait prisonnier en 1940, il parvient à s’évader et revient à Paris où il poursuit ses études artistiques de peinture. Il revient aussi à la Gaîté Lyrique où il chante dans diverses opérettes comme « Le Pays du sourire » de Franz Lehar ou « Chanson gitane » de Maurice Yvain. Il se fait alors remarquer pour son interprétation de « Jalousie » qui met en évidence sa lente et puissante voix de basse. Après la seconde guerre mondiale, Armand Mestral se tourne vers le cinéma où il joue souvent les mauvais garçons. Dans le domaine de la chanson, il enregistre plusieurs disques et ce sont ses versions françaises de « Jézabel » (« Jezebel ») et de « Mississippi » (« Ol’ Man River ») qui figurent parmi ses plus grands succès avec « Le Chant des partisans », « L’Internationale » ou « Plaine ma plaine ».

Lorsque la télévision se développe en France, il tourne dans de nombreuses séries comme « Les cinq dernières minutes », « Les Brigades du Tigre » ou encore « Les enquêtes du commissaire Maigret » aux côtés de Jean Richard. Mais il revient régulièrement au cinéma où il joue avec Jacques Brel dans « Mon oncle Benjamin » d’Edouard Molinaro en 1969. Et il apparaît aussi dans les différentes versions du « Grand Pardon » d’Alexandre Arcady dans les années 1980 et 1990. Armand Mestral décède le 17 septembre 2000 à Paris dans le 14e arrondissement où il vivait depuis près de 50 ans. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse presqu’en face de sa résidence.
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Frédéric Chateau – Photo (c) Bernard Leloup

25 novembre 1963 : Naissance de l’auteur, compositeur et interprète français Frédéric CHATEAU. Il naît dans une famille d’artistes et de musiciens. Très vite, il apprend à jouer de divers instruments et forme un groupe à la sortie de l’adolescence: les Koeur’s. La formation sort quelques 45-tours qui marchent bien comme « Allo Elodie » en 1983 et « Les clefs du paradis » en 1985. Frédéric les interprète comme chanteur du groupe. A la fin des années 1980, les Koeur’s se séparent et Frédéric Chateau tente une carrière solo qui démarre bien avec les disques « Stop Lucie » et « Les liaisons dangereuses ». Mais, au fil du temps, sa position de vedette semble quelque peu l’encombrer et il se fond dans l’ombre d’autres artistes. Depuis 2000, sous le pseudonyme d’Asdorve, il écrit et compose pour un grand nombre de chanteurs francophones comme Patricia Kaas, Faudel, Natasha St-Pier, Anggun, Florent Pagny ou Pascal Obispo et, aussi, pour certaines comédies musicales comme « Les dix commandements » par exemple. En 2004, il est aussi le guitariste d’Obispo sur sa tournée intitulée « Fan » et, en 2007, il réalise sa tournée « Les fleurs du bien ». En 2013, il travaille sur la comédie musicale « Robin des bois » comme co-réalisateur et il compose, notamment, « Le jour qui se rêve » interprété par M.Pokora.
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25 novembre 1995 : Décès, à Paris, du journaliste et présentateur de télévision français Léon ZITRONE le jour de ses 81 ans. Pour plus d’infos voir article ci-dessus : 25 novembre 1914.
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14 JUILLET

DOROTHEE en 1989

14 juillet 1953 : Naissance, à Paris, de la chanteuse, actrice, productrice et animatrice de télévision française DOROTHEE. Sous le nom de Frédérique Hoschedé, elle naît dans le 16e arrondissement de la capitale française et passe son enfance à Bourg-la-Reine où elle suit des cours de danse et de piano. Son père est ingénieur et sa mère femme au foyer. A treize ans, en vacances en Grande-Bretagne, Frédérique découvre le rock and roll et les comédies musicales américaines et britanniques. Elle songe alors à travailler dans le milieu touristique et obtient, pour ce faire, une licence en anglais en 1972. Mais, entretemps, en 1971, elle joue un peu dans une troupe de théâtre amateur et elle se fait remarquer lors d’un concours par la productrice de télé française Jacqueline Joubert. C’est cette dernière qui lui propose, deux ans plus tard, d’être la partenaire d’une marionnette dans le programme télévisé des « Mercredis de la Jeunesse » sous le pseudonyme de Dorothée. En 1975, c’est dans « Les Visiteurs du mercredi » que Dorothée présente une rubrique qui ne dure pas plus de six mois. Après quelques mois de galère et divers petits boulots sans lendemain, elle revient à la télé française sur Antenne 2 où elle présente la liste des programmes de la journée et de la soirée entre 1977 et 1983. En 1978 cependant, Jacqueline Joubert la rappelle pour créer une nouvelle émission pour les enfants: « Récré A2 ».

C’est le début d’une nouvelle aventure que le succès va faire durer dix ans. Au début des années 1980, Dorothée apparaît au cinéma dans quelques films français à succès. Et, simultanément, elle accepte d’enregistrer un album qui a pour titre « Dorothée au pays des chansons ». Son répertoire est résolument orienté vers le jeune public et cela se confirme avec les 45 tours suivants: « Rox & Rouky » (1981), « Enfin Récré A2 » (1982), « La valise » (1982), « Hou la menteuse » (1983), « Les Schtroumpfs » (1983), « Allô allô Monsieur l’ordinateur » (1985), etc. Dorothée enchaîne donc ainsi tube sur tube. Dès le début, la chanteuse veut se produire sur scène et elle le fait déjà en avril 1981 à l’Olympia de Paris. Par la suite, elle sera à l’affiche de quelques comédies musicales créées autour de son personnage par Jean-Luc Azoulay: « Dorothée tambour battant » ou « On va faire du cinéma » par exemple. Entre 1981 et 1986, elle présente les émissions « Disney Dimanche » sur Antenne 2. Et, en mars 1985, elle lance le concept, nouveau en France, d’un talk show pour enfants en direct le matin: « Récré A2 Matin ». La même année, Dorothée reçoit la Victoire de la musique du meilleur album pour enfants pour « Les petits Ewoks ». L’année suivante, elle est sur la scène parisienne du Zénith pour 50 soirs d’affilée avant de partir en tournée en Belgique et en Suisse. En 1987, la chaîne de télé privée française TF1 lui propose de diriger l’unité des programmes jeunesse qui lance alors le « Club Dorothée »: un succès qui va durer dix ans. Elle anime et présente aussi de nombreux shows de soirée sur TF1: « Dorothée Show » (1987), « Le cadeau de Noël » (1991) ou encore « Dorothée Rock’n’Roll Show » (1993 et 1994). Elle y interprète des duos avec des stars comme Ray Charles, Henri Salvador ou Jerry Lee Lewis.

Sur scène, le « Dorothée World Tour 92 » reçoit un « Fauteuil d’or » pour ses 500.000 spectateurs et, jusqu’en 1996, 58 spectacles de Dorothée affichent complet à Bercy. La chanteuse va même jusqu’à se produire en Chine au début des années 1990. Et, en 1994, elle enregistre un album de country-rock aux Etats-Unis: « Nashville Tennessee ». A partir de ce moment, le succès de Dorothée va s’amoindrir. Au niveau discographique, les ventes d’albums vont drastiquement diminuer. Et puis, le 31 août 1997, TF1 se sépare de Dorothée et des productions AB pour la jeunesse. La chanteuse-animatrice se retire alors de la vie publique. Fin 2005 cependant, à l’invitation de Chantal Goya, Dorothée apparaît furtivement dans l’émission « Vivement Dimanche » de Michel Drucker sur France 2. Profitant de ce bref retour médiatique, le producteur Jean-Luc Azoulay décide de sortir un single avec un remix très tendance de « Hou la menteuse » qui se vend à 175.000 exemplaires. Suite à la sortie, en octobre 2007, du livre de Jacques Pessis intitulé « Les Années Dorothée », la chanteuse est cette fois l’invitée d’honneur de « Vivement Dimanche » qui récolte une audience de trois millions de téléspectateurs le 4 novembre 2007. L’artiste se lance alors dans de nouvelles aventures sur la TNT (télévision numérique terrestre) française. Début décembre 2009, elle annonce, dans un grand fracas médiatique, la sortie d’un nouvel album avec des chansons qu’elle compte présenter durant quatre soirs à l’Olympia en avril 2010. L’opus est commercialisé le 17 mars 2010 à la fois chez les disquaires et sur les plateformes de téléchargement. Deux extraits en assurent la promotion radiophonique: « On m’appelait Dorothée » et « Coup de tonnerre ». Le 18 décembre 2010, la chanteuse se produit pour un concert unique à Bercy qui fait l’objet d’un enregistrement pour un DVD qui est commercialisé un an plus tard. Elle fait aussi sporadiquement quelques apparitions à la présentation d’émissions de télévision. En 2014, un DVD intitulé « Dorothée: 30 ans de tubes, best of clips » est commercialisé et il contient de nombreux titres même inédits à l’époque des cassettes vidéo VHS. Au cours de l’été 2016, c’est un coffret de trois disques compacts qui est mis en vente: « Dorothée, l’essentiel » reprend 72 titres que la chanteuse a enregistrés entre 1980 et 2015.
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Luis Mariano en 1969 – Photo (c) Sam Lévin

14 juillet 1970 : Décès, à Paris, du ténor espagnol Luis MARIANO d’une hémorragie cérébrale. Né sous la vraie identité de Mariano Eusebio González y García le 13 août 1914, il est le fils d’un mécanicien. Très vite, le petit Mariano s’intéresse au chant et s’inscrit à l’Orphéon Donostiarra de San-Sébastian où, vu ses capacités vocales, il est le ténor soliste. En 1937, il rejoint le groupe vocal basque « Eresoinka » et chante un peu partout en Europe. La guerre civile qui fait alors rage en Espagne oblige la famille à se réfugier en France, à Bordeaux. Alors qu’il se tourne vers le dessin et qu’il s’inscrit à l’Ecole des Beaux-Arts de la ville, il entre également au conservatoire bordelais en 1939. Pour subvenir à ses besoins, Mariano se fait engager comme plongeur au « Caveau des Chartrons ». Alors qu’il nettoie la vaisselle en chantant, le chef d’orchestre du cabaret, le célèbre Fred Adison, remarque qu’il possède une voix exceptionnelle. Il lui demande de délaisser la cuisine pour venir sur scène où ses prestations enchantent le public. Avec une lettre de recommandation en poche, il part pour Paris en 1942 et s’y adresse au professeur de chant lyrique Miguel Fontecha, grand ténor basque. Un an plus tard, il passe une audition à l’opéra comique et, en attendant le verdict, il chante des chansons de variétés à la radio où il est de plus en plus apprécié. La même année, en 1943 toujours, il décroche un rôle dans le film « L’escalier sans fin » où il interprète, sous le nom de Luis Gonzales, une chanson signée Loulou Gasté: « Seul avec toi ». En 1944, Luis Gonzales devient Luis Mariano et, un an plus tard, il enregistre ses premiers disques où il grave les standards « Amor amor » et « Besame mucho ». En novembre, il se produit au Théâtre de Chaillot à Paris au même programme qu’Édith Piaf et Yves Montand. Il fait alors la connaissance du compositeur Francis Lopez et de l’auteur Raymond Vincy qui vont lui permettre d’être à l’affiche de leur première opérette à la fin 1945: « La Belle de Cadix ». Le succès est tel que le spectacle va être présenté pendant plus de cinq ans. Le disque de l’opérette se vend à plus de 1.250.000 exemplaires.

A partir de ce moment, Luis Mariano devient un chanteur très populaire qui ne va pas se cantonner à l’opérette même si cela restera toujours son « fond de commerce ». En 1951, il est à l’apogée de sa carrière lorsqu’il joue « Le chanteur de Mexico » dont le thème principal est devenu un « tube » intemporel. Le cinéma va alors s’intéresser à notre homme et il va figurer dans une bonne vingtaine de films. De ce fait, sa réputation va devenir internationale et il va chanter dans le monde entier, notamment à Mexico. En 1959, Luis Mariano se retrouve sur la scène de l’Olympia où il interprète les airs célèbres de ses opérettes mais aussi des chansons. Avec l’arrivée de la vague des chanteurs « yé-yé » au début des années 1960, le chanteur Mariano va s’effacer au profit de la star de l’opérette qui va poursuivre sa carrière pour un public bien spécifique. Il se trouve notamment ainsi à l’affiche de « Visa pour l’amour » avec Annie Cordy en 1961 et du « Prince de Madrid » en 1967. En décembre 1969, il crée « La Caravelle d’Or » au théâtre parisien du Châtelet. Mais, après quelques mois, il doit abandonner son rôle à cause d’une maladie qui semble être une hépatite. Le 14 juillet 1970, il finit par être emporté par une hémorragie cérébrale consécutive au mal qui le ronge. Il décède à 55 ans dans une chambre de l’Hôpital de la Salpêtrière à Paris. Sa tombe se trouve à Arcangues, village qu’il a chanté, en pays basque.
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Léo Ferré en 1982 – Photo (c) Hubert Grooteclaes

14 juillet 1993 : Décès, à Castellina in Chianti (Toscane, Italie), de l’auteur, compositeur, interprète, pianiste et poète franco-monégasque Léo FERRE à l’âge de 76 ans. Né le 24 août 1916 à Monaco, il est le fils du directeur du personnel du Casino de Monte-Carlo et d’une couturière d’origine italienne. Vivement intéressé par la musique, il intègre la Maîtrise de la cathédrale de Monaco à l’âge de sept ans. Puis, son oncle, directeur du théâtre du Casino de Monte-Carlo lui permet d’assister à des dizaines de spectacles musicaux qui vont le marquer à jamais. Il est ensuite placé en internat en Italie jusqu’à l’âge de seize ans où il peaufine ses connaissances musicales. Il y découvre aussi, en cachette, la littérature des « poètes maudits ». Il revient ensuite à Monaco et se fait engager comme critique musical pour le journal « Le Petit Niçois ». Cela lui permet, entre autres, de rencontrer le compositeur Maurice Ravel. Il décroche son baccalauréat de philosophie au lycée monégasque. A 19 ans, il se retrouve à Paris où il suit des études de droit tout en apprenant le piano en solitaire. Il obtient un diplôme en sciences politiques et rentre à Monaco en 1939. Juste à temps pour être mobilisé dans l’infanterie pour la seconde guerre mondiale. Il parvient cependant à composer un Ave Maria pour le mariage de sa soeur en 1940. Et il s’empare des textes d’une amie pour les mettre en musique. C’est avec ces chansons qu’il se présente publiquement pour la première fois au Théâtre de Monaco sous le nom de Forlane en février 1941. En 1945, Léo Ferré est marié et s’occupe d’une ferme sur les hauteurs de Monte-Carlo. Il effectue aussi divers boulots à la radio monégasque et y rencontre un jour Edith Piaf qui lui conseille de tenter une carrière de chanteur à Paris. Un an plus tard, il s’installe dans la capitale française et chante pendant trois mois au cabaret « Le boeuf sur le toit ». Il fait alors la connaissance de Jean-Roger Caussimon et met en musique quelques-uns de ses textes. En 1947, il part effectuer une tournée à la Martinique mais, sans le sou, il n’en revient que six mois plus tard. Sa situation financière et psychologique est d’ailleurs très précaire et va le rester pendant des années au cours desquelles il chante dans tout ce que Paris compte comme petits lieux de chanson. En 1950, il témoigne de sa situation personnelle dans la chanson « La vie d’artiste ».

Suivant le conseil de Charles Trenet, il essaie d’écrire des chansons pour d’autres et ce sera le cas pour Edith Piaf ou les Frères Jacques par exemple mais aussi et surtout pour Catherine Sauvage qui va vraiment devenir une inconditionnelle de ses oeuvres. Il se sépare de son épouse et rencontre, en 1950, Madeleine Rabereau qui est très influente sur ses choix artistiques de l’époque. Léo Ferré signe alors un contrat phonographique avec « Le Chant du Monde » et, s’accompagnant lui-même au piano, il enregistre quatorze chansons dont certaines sont gravées sur des disques 78 tours. Cette année-là, il fait son unique apparition au cinéma dans un film britannique où il joue le rôle d’un pianiste. Parallèlement à ces activités, Léo Ferré anime aussi des émissions de radio sur « Paris Inter » depuis 1947 et, à cette occasion, il dirige pour la première fois un orchestre symphonique en 1951. Deux ans plus tard, l’artiste quitte « Le Chant du Monde » pour la maison de disques Odéon où il enregistre son premier 33 tours microsillon de 25 cm de diamètre. Le disque reprend sa chanson « Paris canaille » et « Le pont Mirabeau » de Guillaume Apollinaire. Catherine Sauvage enregistre à son tour « Paris Canaille » et en fait un succès qui permet enfin à Léo Ferré de respirer financièrement parlant. Au cours d’un tour de chant parisien à la fin de 1953, Léo rencontre le Prince Rainier de Monaco qui lui propose de créer « La Chanson du Mal-aimé » d’Appolinaire à l’Opéra de Monte-Carlo. Cela se fait le 29 avril 1954 et l’oeuvre sort sur un album en 1957. Disposant de plus de moyens, Ferré va enregistrer son deuxième album en 1954 mais, cette fois, il est accompagné par un grand orchestre qu’il dirige lui-même. Il connaît un succès croissant grâce à des chansons comme « Le piano du pauvre » et, conséquence directe de sa popularité, il se retrouve sur la scène de l’Olympia de Paris en mars 1955, peut-être un peu trop tôt car le public ne suit pas. L’année suivante voit la sortie d’un troisième album de chansons avec « Pauvre Rutebeuf » qui va devenir un classique international repris par les plus grands artistes comme Nana Mouskouri bien plus tard. Ses deux albums suivants vont être consacrés aux poètes Charles Baudelaire et Guillaume Apollinaire. Et ces opus vont ranger Ferré dans le tiroir des chanteurs poètes musicalement exigeants. En janvier 1958, il passe en spectacle à Bobino et se présente au public parisien debout et détaché de son piano. Un nouvel album sort où se trouve le premier grand succès populaire de Léo Ferré: « Le temps du tango ». Son contrat discographique avec la firme Odéon vient à son terme en 1959 et, un an plus tard, l’artiste signe avec Eddie Barclay et s’adjoint la collaboration de l’orchestrateur Jean-Michel Defaye pour littéralement créer le son « Ferré » caractéristique de ses enregistrements des années 1960. Le premier album sorti sous le label de l’homme au cigare recèle quelques succès qui vont définitivement asseoir la carrière de Ferré: « Paname », « Jolie môme », « Comme à Ostende » et « Merde à Vauban ». Cet opus sera suivi en 1961 du mythique album composé de textes de Louis Aragon. A partir de ce moment, l’artiste va régulièrement se produire sur des grandes scènes parisiennes comme Bobino. C’est en 1961 aussi que Léo Ferré achète à un dresseur un chimpanzé qui répond au nom de Pépée ou plutôt qui devrait y répondre car l’animal est en fait peu discipliné et invivable. En 1968, l’animal est au centre de la discorde entre Léo et Madeleine qui reste seule avec Pépée une fois que Léo a quitté le domicile conjugal. Blessée, le chimpanzé ne se laisse pas approcher et Madeleine est contrainte de faire tuer la bête. Ce geste affecte terriblement Léo Ferré qui écrit alors la chanson « Pépée ». A ce moment, il se met à écrire des chansons qui critiquent la société bien pensante et également le pouvoir. En 1967, il flaire le changement en cours et s’adresse aux jeunes dans « Salut Beatnik ». En mai 1968, il chante à Paris, à la Mutualité, pour la Fédération anarchiste. Cela reste sa seule participation aux manifestations de l’époque. Il part vivre en Lozère puis en Ardèche avec une nouvelle compagne. En 1969, pour la première fois de sa carrière, Léo Ferré fait un carton avec un slow d’enfer: « C’est extra ». Les jeunes constituent alors une grande partie de son public et le chanteur va aller vers eux en expérimentant de nouvelles techniques d’interprétation qui ressemblent, bien avant l’heure, à du slam. Dans cette démarche, il côtoie des jeunes musiciens de rock anglo-saxons pour enregistrer des morceaux à New York mais, finalement, c’est vers le groupe français Zoo qu’il se tourne pour finaliser deux albums et effectuer une tournée. En 1970, un 45 tours est pressé avec une chanson refoulée du dernier album: « Avec le temps ». Contre toute attente cette chanson peu optimiste devient un succès énorme en très peu de temps et elle va traverser les frontières pour être reprise dans le monde entier par divers interprètes. La même année, Léo devient le papa de Mathieu dont il épouse la maman, Marie-Christine Diaz, en mars 1974. En 1972, Léo Ferré revient sur la scène de l’Olympia où il n’est plus apparu depuis 1955. Cela fait un moment que l’artiste est de plus en plus en désaccord avec son éditeur phonographique Barclay et, en 1974, c’est la rupture. Léo est alors contraint juridiquement au silence. Ses nouvelles chansons sont révélées au public par Pia Colombo qui les interprète à sa place. De la même manière, il enregistre en 1975 un album instrumental intitulé « Ferré muet dirige ». Quelques mois plus tard, son contrat lui est rendu par Barclay et il signe alors avec la maison CBS. A partir de 1976, ses disques sont presque toujours réalisés avec l’accompagnement de l’Orchestre symphonique de la radio télévision italienne publique, la RAI. Mais CBS trouve rapidement l’artiste trop peu rentable pour poursuivre l’aventure et, en 1979, la firme discographique le remercie. Ferré prend alors définitivement le parti de louer à ses frais les studios, les musiciens et les techniciens pour enregistrer des albums qu’il propose en distribution à différentes firmes de disques. En 1982, il participe au sixième Printemps de Bourges et, un an plus tard, il donne un concert au profit d’une radio alors menacée d’interdiction par l’état. Dans les années 1980, le public de ses concerts, qui durent parfois trois heures, se renouvelle constamment. Et, c’est en étant tout à fait fidèle à ses opinions qu’il inaugure le Théâtre Libertaire de Paris (TLP Dejazet) en y présentant un nouveau récital consacré aux poètes pendant six semaines en 1986. Un an plus tard, Léo Ferré part en tournée en France mais aussi en Allemagne, Italie, Belgique, Canada et Japon entre autres. Les Francofolies de La Rochelle organisent alors un spectacle « Fête à Léo » où interviennent notamment Jacques Higelin et Catherine Ribeiro. Et, toujours dans la même année 1987, il sort un double 33 tours: « On n’est pas sérieux quand on a 17 ans ». Après 1990, l’artiste conclut tous ses concerts par la chanson « Avec le temps » en disparaissant dans les coulisses. En mai 1992, il est l’invité d’honneur du festival « Alors, Chante ! » à Montauban (Tarn-et-Garonne, France). Il en profite pour assister à un maximum de spectacles et pour conseiller les jeunes artistes en découverte. A la fin de l’année 1992, l’artiste doit être hospitalisé et ne peut assumer ses nouveaux spectacles parisiens prévus au Grand Rex. Malade depuis des années, Léo Ferré s’affaiblit de plus en plus pour s’éteindre chez lui à 76 ans. Ses funérailles ont lieu à Monaco dans l’intimité.

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14 juillet 1996 : Alors qu’il traverse une époque plutôt creuse, Patrick JUVET se produit de discothèque en boîte de nuit où il propose, en une demi-heure, un condensé de ses grands tubes disco sur orchestration en play-back. Et, fait très étonnant, le chanteur suisse se retrouve de cette manière, le 14 juillet 1996, à l’affiche du festival rock de Dour en Belgique. Le public, pourtant très décalé de la manifestation, n’apprécie pas son costume pailleté et sa prestation à moitié live: des projectiles tels que des gobelets et, plus grave, des boîtes de tomates pelées, lui sont lancés à la figure. Par sécurité pour sa personne, l’artiste est obligé de s’enfuir après quelques minutes. Moins de succès donc pour Patrick Juvet à Dour que sur le plateau de télévision de l’émission d’Arthur sur TF1 où il est très apprécié par les invités de la soirée parmi lesquels on peut reconnaître Pascal Obispo (chevelu), Michèle Bernier, Michel Field, Vanessa Demouy, Richard Gotainer, Ophélie Winter, Dave et Mouss’Diouf. A voir ci-dessous.

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14 juillet 2000 : Dans le cadre du 33e Festival d’été de Québec et pour la fête nationale française deux chanteuses, l’une québécoise et l’autre belge, Fabiola TOUPIN et Jo LEMAIRE rendent hommage ensemble à Edith Piaf pour un spectacle présenté dans le Parc de la Francophonie.
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JJ Lionel en 1982

14 juillet 2020 : Décès à Houthem (Comines, Belgique) de l’interprète belge JJ LIONEL des suites d’une tumeur au cerveau. Né le 9 août 1947 à Binche sous le nom de Jean-Jacques Blairon, il est élevé dans une famille de musiciens avec une mère pianiste notamment. Il commence par apprendre la guitare de manière autodidacte avec des livres et des amis. Comme cela était à la mode au milieu des années 1960, il fonde un groupe musical, « The Rayllisters », dont Marc Wasterlain est le pianiste et chanteur. La formation remporte le tremplin du fameux festival de Châtelet. Jean-Jacques s’inscrit alors au conservatoire de Mons où il obtient un premier prix de contrebasse. Puis il participe à la carrière de différents groupes comme, par exemple, the Wallace Collection entre 1971 et 1973 ou les Two Man Sound en 1975. Enfin, il devient l’un des musiciens attitrés de l’orchestre de l’accordéoniste belge Hector Delfosse qui est une vedette de ce genre musical. Et, en 1981, il est sollicité par le producteur phonographique Marcel De Keukeleire pour interpréter « La danse des canards ». Cette chanson est basée sur une mélodie instrumentale suisse de Werner Thomas (« Der ententanz » en 1957) à laquelle un texte a été ajouté par Eric Genty (aussi connu sous le nom de Guy de Paris), un chanteur à succès des années 1960 en Belgique. Produite par Georges Delfosse, la version instrumentale fut enregistrée d’abord par son frère cadet: l’accordéoniste Hector. La version chantée de JJ Lionel fut enregistrée sur l’autre face du 45-tours. Grâce, notamment, à la chorégraphie associée et au visuel approprié, le disque se vend à 2.500.000 exemplaires. L’artiste a choisi le pseudonyme de JJ Lionel parce que JJ sont les initiales de son prénom et que Lionel correspond à son signe astrologique du lion. Dans la foulée de cet énorme succès, les chiffres de ventes des disques suivants semblent désuets pour JJ Lionel qui essaie toutefois de poursuivre sa carrière dans la même veine avec des titres comme « La Danse des petits chats » ou « Moi je dois faire pipi ». Alors qu’il effectue encore des passages télévisés en France avec « La Danse des Canards » dans les années 2000 (chez Patrick Sébastien ou sur M6 dans « Hit Machine »), il réalise, en 2006, un rêve d’enfant en montant un spectacle pour jeune public avec la complicité de son épouse Georgia. L’artiste décède le 14 juillet 2020 à son domicile.

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8 JUILLET

En 2006

En 2006

8 juillet 1957 : Naissance, à Lyon, de l’humoriste, actrice et chanteuse occasionnelle française Mimie MATHY sous son vrai nom de Michèle Mathy. Atteinte d’achondroplasie, Mimie Mathy mesure 1,32 m. Elle est très jeune lorsqu’elle se destine à une vie artistique. Elle postule ainsi au début des années 1970 pour faire partie du Big Bazar de Michel Fugain et, en 1979, elle entre aux Studios de la Victorine à Nice, un atelier de formation pour jeunes artistes créé également par Michel Fugain. Avec Michèle Bernier et Isabelle de Botton, qu’elle rencontre lors de l’émission télévisée française du Petit Théâtre de Bouvard, elle crée un trio comique féminin appelé « Les Filles » jusqu’en 1993. Première timide incursion dans la vie musicale française pour Mimie Mathy: elle est figurante dans le clip vidéo de Claudia Phillips « Quel souci la Boétie » en 1987. A partir de 1994, l’artiste propose des spectacles d’humour seule en scène avec la complicité de Pierre Palmade et de Muriel Robin. Et, trois ans plus tard, elle tourne le premier épisode de la série « Joséphine ange gardien ». En 2016, la série se poursuit après plus de 100 épisodes tournés. S’intéressant depuis toujours à la musique, elle participe chaque année à la soirée des Enfoirés depuis 1994 et elle fait partie de la tournée française des Night of the Proms en 2005. En 2006, elle s’offre l’opportunité d’enregistrer un premier album de chansons francophones à tendance musicale country. Le disque a pour titre « La vie m’a raconté » et est produit par Patrick Fiori.

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Le chapiteau dans lequel a lieu la Kermesse de la Bière de Maubeuge en 1976

8 juillet 1976 : Première journée de la Kermesse de la Bière de MAUBEUGE qui se tient dans cette ville du Nord de la France jusqu’au 19 juillet. Chaque jour, sous un immense chapiteau pouvant accueillir plus de 5.000 personnes, la fête permet aux visiteurs de se restaurer, de boire, de se divertir et d’apprécier un spectacle de variétés où se produisent toutes les vedettes francophones du moment. L’affiche reprend ainsi les noms de Nicole RIEU et Daniel GUICHARD (le jeudi 8), Joe DASSIN (le vendredi 9), Marcel AMONT (le samedi 10), IL ETAIT UNE FOIS et Demis ROUSSOS (le dimanche 11), Michel SARDOU (le lundi 12), Frédéric FRANCOIS (le mardi 13), Christian VIDAL et NICOLETTA (le mercredi 14), Nicolas PEYRAC et Serge LAMA (le jeudi 15), COLUCHE (le vendredi 16), DALIDA (le samedi 17), MARTIN CIRCUS et les Britanniques RUBETTES (le dimanche 18), Mireille MATHIEU (le lundi 19). Les matinées sont consacrées aux seniors avec, entre autres, la participation des artistes lyriques Mathé ALTERY et Lucien LUPI.
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Jean Lefèbvre en 1981

8 juillet 2004 : Décès, à Marrakech (Maroc) du comédien français Jean LEFEBVRE à l’âge de 84 ans. Né le 3 octobre 1919 à Valenciennes, il a aussi tâté de la chansonnette en enregistrant quelques disques. Ses études basiques terminées, il s’engage dans l’armée pour être caserné près de Versailles avant d’être fait prisonnier pendant la seconde guerre mondiale. Il s’échappe du camp de Voves (Eure-et-Loir) en mai 1944 et trouve refuge dans une famille puis revient chez lui à Valenciennes où il travaille pour son père à la Libération. En 1948, il part pour Paris où il entre au Conservatoire et décroche un deuxième prix d’opéra-comique. Mais il est alors repéré par René Simon et le célèbre professeur d’art dramatique l’oriente plutôt vers la comédie. Il rejoint ainsi la troupe des Branquignols dans les années 1950. Au cours de la même décennie, il effectue quelques apparitions au cinéma mais c’est dans les années 1960 et 1970 qu’il va devenir un des seconds rôles les plus célèbres du cinéma français. Au niveau de la musique et de la chanson, Jean Lefèbvre a publié quelques disques qui ne laisseront pas des traces indélébiles dans le paysage. Avec un autre comédien et second rôle français, Henri Genès, il enregistre en 1968 un duo au titre évocateur: « Les minets de la plage ». Cette année-là aussi, il apparaît dans une émission de Guy Lux à la télévision française: il y interprète à sa façon la chanson « On m’appelle Simplet », créée et immortalisée par Fernandel.

Et puis d’autres chansons sont un peu plus diffusées: « Le Pied », une chanson érotico-nympho-comique, « Tout baigne dans l’huile », en duo avec Bruna Giraldi en 1981 ou « Le démon de midi » en 1990. En 1995, c’est tout un album qu’enregistre Jean Lefèbvre. Il a pour titre générique « C’est drôle c’que j’plais » et comporte des chansons comme « Le p’tit Quinquin » et « Le clair de lune à Maubeuge » (qui évoquent sa région d’origine, le Nord), mais aussi « Les gens riaient » (de Fernandel), « La tendresse » (de Bourvil) ou des compositions originales comme « La vie n’a pas le temps ». Jean Lefèbvre décède le 9 juillet 2004 à Marrakech, au Maroc, d’une crise cardiaque. Pour répondre à ses dernières volontés, il est incinéré et ses cendres sont répandues sur le Mont-Blanc.
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En 1963 Photo (c) Jean Distinghin

En 1963 Photo (c) Jean Distinghin

8 juillet 2016 : Décès, à Bordeaux (F), du compositeur français Gérard BOURGEOIS à l’âge de 80 ans. Selon Jean-Max Rivière, auteur avec qui Bourgeois formait un duo exceptionnel, le compositeur était malade depuis un certain temps. Les deux hommes ont signé, dans les années 1960 et 1970, toute une série de succès pour Françoise Hardy (« L’amitié » en 1965), Serge Reggiani (« Il suffirait de presque rien » en 1968), France Gall ou les Compagnons de la Chanson. Pour Juliette Gréco, Bourgeois fut le compositeur de « Un petit poisson un petit oiseau » en 1966. Et pour Brigitte Bardot, il signa les musiques de « La Madrague » ou encore de « C’est rigolo ». Enfin, la chanteuse Barbara interpréta en 1974 « L’homme en habit rouge » composée par Gérard Bourgeois. Né le 17 juin 1936 à Paris, avec pour vrai prénom Robert, il apprend à jouer du piano assez tôt. Il fréquente aussi le cabaret parisien « Chez Patachou » et il y découvre Georges Brassens au moment où son père lui offre une guitare. Mais c’est en 1961 qu’il se dévoile comme compositeur sur des textes de Jean-Max Rivière qu’il a contacté pour lui proposer ses services. La liste de ses interprètes devient alors extraordinaire: Richard Anthony, Michèle Arnaud, Eric Charden, Frida Boccara, Michel Delpech, Nicole Croisille, Daniel Guichard, Gribouille, Jean Guidoni, Nicoletta, Enrico Macias, Sylvie Vartan, Thierry Le Luron, Ria Bartok, Vic Laurens, Sandie Shaw (en français), Jean-Pierre Ferland, Michèle Torr, Dario Moreno, Anne-Marie Peysson (animatrice de radio et télé française avec qui il enregistre une chanson en duo dans les années 1970: « On est bien quand on est deux »), Antoine, Georgette Lemaire, Frank Alamo, Rika Zaraï ou Tino Rossi entre autres. Dans les années 1960 et 1970, on a pu entendre sa voix grâce à quelques chansons enregistrées sur quelques 45 tours. En 1963, il sort un disque de quatre chansons: « A la fin de l’été », « Tant pis », « Ceux » et « Jamais trois sans quatre ». Puis un autre, quelques mois plus tard avec « Trois fois rien », « Je t’aime encore », « Viens encore une fois » et « Pour de vrai ». Au début des années 1990, Gérard Bourgeois est devenu le directeur artistique du cabaret « Salut l’Artiste » sur le site du Futuroscope près de Poitiers. Ci-dessous, la possibilité d’écouter un titre de 1964 enregistré par Gérard Bourgeois chanteur: « Trois fois rien ».

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Elsa Martinelli dans les années 1970

8 juillet 2017 : Décès, à Rome, des suites d’une longue maladie, de l’actrice italienne Elsa MARTINELLI. Née à Grossetto en Toscane le 13 janvier 1935, elle est d’abord mannequin avant d’être remarquée par l’acteur américain Kirk Douglas et de se tourner vers le cinéma. A la fin des années 1960 et au début des années 1970, Elsa Martinelli enregistre des chansons en français. Il y a « Mon cosmonaute » en 1967, « Le rendez-vous », sur une mélodie brésilienne parolée par Jean-Pierre Lang, ou encore « Allo », un duo avec Robert Hossein. Après cette parenthèse musicale, Elsa Martinelli se lance dans les affaires et la mode en créant une entreprise de design et de confection en Italie.

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8 juillet 2017 : Le groupe belge DALTON TELEGRAMME obtient plusieurs prix au cours de la scène découverte du festival « Pause Guitare » à l’Athanor d’Albi (F) : prix des professionnels, celui du public remis par la Poste et, enfin, celui des lecteurs de La Dépêche du Midi. Les Dalton Telegramme, c’est une musique folk un brin country et beaucoup de bonne humeur. Sur scène, Quentin le chanteur s’amuse avec le public et les trois musiciens (Olivier le batteur, Rémi le guitariste et Bernard le contrebassiste) assurent. Avec leurs trois prix, ils ont gagné le droit de rejouer à Pause  Guitare sur une plus grande scène en 2018.

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7 JUILLET

Marcel Merkès dans les années 1950

7 juillet 1920 : Naissance, à Bordeaux, du chanteur d’opérette français Marcel MERKES. Intéressé dès son plus jeune âge par l’art lyrique, et conscient de son potentiel vocal, il s’inscrit au Conservatoire de Bordeaux où il obtient plusieurs prix de chant. A 22 ans, il effectue ses premiers pas sur une scène dans le cadre d’un opéra présenté au Grand Théâtre de Bordeaux: « Manon » de Jules Massenet. C’est au Conservatoire de Bordeaux que Marcel rencontre Paulette Merval, chanteuse et violoniste, qu’il va épouser et avec qui il crée un duo mythique de l’opérette française. Ils vont ainsi se produire ensemble plus de 10.000 fois dans leur longue carrière. Parmi les nombreuses opérettes à l’affiche desquelles ils apparaissent, on peut citer « Rêve de Valse » d’Oscar Strauss, « Violettes impériales » de Vincent Scotto, « Rose-Marie » de Rudolf Friml, « La Veuve joyeuse » de Franz Lehar, « Michel Strogoff » de Jack Ledru, « Douchka » de Georges Garvarentz et Charles Aznavour et « Princesse Czardas » de Emmerich Kálmán. Marcel Merkès est décédé le 30 mars 2007 à Pessac.

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7 juillet 1945 : Mariage, à Paris à la mairie du 18e arrondissement, de Fernand SARDOU avec Jacqueline Labbé qui prendra pour pseudonyme Jackie ROLLIN puis Jackie Sardou. De leur union naîtra, le 26 janvier 1947, le chanteur et comédien Michel SARDOU.

 

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7 juillet 1959 : Naissance, à Liège, de l’auteur, compositeur et interprète belge Géry LIPPMAN. Né dans une famille où la chanson est importante, il écrit ses premières chansons à l’âge de 19 ans. Il crée alors avec des copains le groupe « Osmose » puis la formation « Acte 2 ». Sa passion pour Michel Polnareff et William Sheller l’amènent à jouer du piano et à finalement chanter en solo. Il enregistre deux 45 tours à la fin des années 1980 dont « Lady » qui récolte un petit succès. Il perfectionne ensuite ses connaissances musicales pour devenir arrangeur et professeur de piano. Mais, en 1997, il effectue un retour à la chanson et se produit, entre autres, aux Francofolies de Spa le 20 juillet. Il y revient le 19 juillet 2003, le 22 juillet 2006 et le 18 juillet 2008. Gery Lippman a, jusqu’ici, enregistré quatre albums: « Entre amours et voyages » en 2003, « Le surfeur des étoiles » en 2007, « Vaisseau fantôme » en 2013 et « La serrure » en 2017. Ce dernier opus, qui comprend dix chansons originales, est présenté au public en mars 2017 dans le cadre étonnant du nouveau musée de la Boverie à Liège. En 2019, Géry Lippman rend hommage à l’une de ses idoles en proposant un spectacle des chansons de Michel Polnareff le 23 juin à Malmedy (B) dans le cadre des fêtes de la musique.

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RITCHY en 1982

7 juillet 1964 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, du chanteur français RITCHY, de son vrai nom Laurent Manghi. C’est dans sa ville natale qu’il suit des cours d’opéra pendant deux ans au Conservatoire local. A 18 ans, le jeune Laurent est découvert par le producteur et animateur de télé français Guy Lux qui lui écrit une chanson et lui permet de signer un contrat discographique chez Vogue. Son premier 45 tours est un rock and roll d’inspiration sixties qui va se vendre à 700.000 exemplaires: « Poupée sucrée ».

Dans la foulée de ce rapide succès, Ritchy sort un deuxième 45 tours, « Rap’n’roll », qui se vend moins mais, en 1984, la chanson « Parle à mon coeur ma tête est malade » est à nouveau un « tube » avec 900.000 vinyles vendus. En 1985, il est engagé pour chanter des reprises de grands standards tous les dimanches dans l’émission « Thé dansant » de Jacques Martin. En 1986, après avoir fait la première partie d’Hervé Vilard sur le podium du Tour de France, il assure le même rôle à l’Olympia de Paris. C’est aussi cette année-là que la firme de disques Vogue fait aveu de faillite. Et Ritchy retrouve un contrat chez Polydor où, en 1987, il enregistre son sixième 45 tours, « Brunes blondes », dont les ventes sont plus faibles. Cette situation entraîne un nouveau changement de maison de disques et des chiffres de ventes qui s’étiolent avec le temps. En 1990, à l’occasion du 20e anniversaire de la mort de Luis Mariano, c’est encore Guy Lux qui lui propose d’enregistrer un mégamix des chansons du roi de l’opérette qui sort chez Warner. Le 45 tours marche bien mais il n’y aura pas de suite. Commence alors pour Ritchy une très longue série de concerts entrecoupée, de temps en temps, d’invitations dans l’émission télé « La chance aux chansons » de Pascal Sevran. Entre 1992 et 2003, Ritchy travaille à l’écriture d’une comédie musicale intitulée « Chrysalis ou la légende du Louvre ». Début 2013, l’artiste a sorti un double CD, « Danse avec les sixties » où il reprend 30 succès des années 1960.
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Julien Doré en 2011

7 juillet 1982 : Naissance, à Alès, de l’auteur, compositeur et interprète français Julien DORE. Après une enfance et une adolescence plutôt calmes et classiques qui se déroulent dans le sud de la France, Julien se dirige vers les Beaux-Arts et poursuit des études en ce sens pendant cinq ans à Nîmes. Mais, depuis très longtemps, la passion majeure du garçon est la musique et il est logique qu’en 2002, il crée le groupe Dig Up Elvis sous le nom de Julien Goldy (ce qui veut dire doré en anglais). La formation tourne bien pendant quelques années dans la région natale de Julien. Puis, en 2006, l’artiste monte un autre projet qui a pour but de reprendre les grands succès de l’époque disco: « The Jean d’Ormesson disco suicide ». Parallèlement à cette nouvelle activité musicale, Julien décide de se présenter au casting du crochet télévisé français « La Nouvelle Star ». Il est sélectionné et atteint la finale en présentant, à chaque émission, une reprise décalée d’un succès de chanson française ou anglo-saxonne. En juin 2007, il quitte le concours en grand vainqueur. Il lui est alors permis d’enregistrer un premier album sous son nom et avec ses goûts personnels et excentriques: « Ersatz ». L’opus lui permet d’obtenir une Victoire de la Musique en 2008 (album révélation) et, au cours de la même soirée, il reçoit aussi la Victoire du meilleur video clip de l’année pour la chanson « Les limites ».

Julien Doré poursuit, simultanément à sa nouvelle carrière de chanteur soliste, quelques expériences musicales rock avec des copains musiciens et il prend donc le temps de préparer un deuxième album qui est finalement commercialisé en 2011: « Bichon ». Le disque est encore plus décalé que le premier et il est composé de quelques duos inattendus comme celui qui requiert la participation de l’accordéoniste française Yvette Horner. Deux ans plus tard, l’album « Love » recèle de nouvelles perles telles « Paris-Seychelles » ou « Chou Wasabi ». En 2015, il reçoit la Victoire de la Musique récompensant l’artiste masculin de l’année. Un an plus tard, le nouvel opus de Julien Doré a pour titre étrange « & ». Des titres comme « Le lac » ou « Coco Câline » procurent un grand succès à l’artiste qui en profite pour entamer une carrière au Japon. En mars 2017, l’artiste commercialise un album qui reprend, en versions acoustiques, quelques-uns de ses grands succès mais, aussi, des reprises originales comme le fameux « Africa » de Rose Laurens interprété dans un improbable duo avec Dick Rivers. Au fil du temps, Julien Doré s’affirme donc comme un artiste incontournable du paysage de la chanson francophone du 21e siècle. Et il s’est aussi distingué au cinéma dans quelques films de bonne facture.
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André Dassary en 1961 – Photo (c) Vallois

7 juillet 1987 : Décès, à Biarritz, du chanteur français André DASSARY, de son véritable nom André Deyhérassary. Né le 10 septembre 1912 à Biarritz, il est destiné très tôt par son père aux métiers de l’hôtellerie et, après un stage dans sa ville natale et touristique, il poursuit son apprentissage à Londres et à San Sebastian. Rappelé à Bordeaux pour y effectuer un long service militaire en 1932, il s’inscrit au conservatoire de la ville afin d’obtenir des sorties autorisées pour fréquenter les cours. Il y suit des cours de chant et décroche un premier prix de chant mais aussi d’opérette, d’opéra comique et d’opéra. Son séjour sous les drapeaux lui procure aussi l’opportunité de pratiquer assidûment le sport: il devient champion d’athlétisme et pratique le rugby avant de devenir professeur d’éducation physique. Il entreprend alors des études de kinésithérapeute. Mais il participe aussi de temps en temps à des concours de chant pour assouvir son autre passion. Et c’est au cours d’un crochet radiophonique qu’il se fait remarquer, en 1938, par les artistes Danielle Darrieux, Pascali et Ray Ventura. Ce dernier l’engage au sein de son orchestre réputé et André y fait ses premiers pas de chanteur sous le pseudonyme de Dassary. Avec Ray Ventura et ses Collégiens, il devient populaire en tournant également deux films pour le cinéma: « Feux de Joie » en 1938 et « Tourbillons de Paris » en 1939. Au début de la seconde guerre mondiale, il est prisonnier en Allemagne jusqu’en 1941. A sa libération, de retour à Paris, il entame une carrière de chanteur soliste en participant à l’opérette « L’auberge qui chante ». Il interprète aussi une chanson à la gloire du maréchal Pétain et du régime pro-allemand de Vichy. Ce titre, « Maréchal, nous voilà », lui vaut d’ailleurs quelques ennuis après la guerre. Mais, malgré cela, ce sont sa capacité et sa technique vocales qui vont lui valoir de bien vite gravir les échelons de la célébrité. Il diversifie alors son répertoire en passant de l’opérette à la chanson traditionnelle pour se produire en récital à l’ABC de Paris après la guerre. Le succès est désormais son quotidien et, en 1952, il reçoit un disque d’or pour certifier la vente d’un million de microsillons. L’année suivante, André Dassary est à l’affiche, en province, de l’opérette « Chanson Gitane ». La tournée l’emmène en Belgique où il est victime d’un terrible accident de la route au carrefour de Noirchain à Frameries près de Mons. Il est transporté dans un état grave à la clinique locale où il reste de nombreuses semaines. En remerciement pour les bons soins reçus, il revient à Frameries pour y chanter lors de la messe de minuit à Noël. Dans la localité, le croisement des routes où a eu lieu l’accident porte désormais le nom de « carrefour Dassary ». Ensuite, les tournées se succèdent pour le chanteur dans tous les pays francophones et sur le continent africain. Il nous quitte le 7 juillet 1987 à Biarritz. Parmi ses grands succès, on retiendra particulièrement « Ramuntcho » enregistré en 1944.
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7 juillet 1987 : Naissance, à Valence, du chanteur et compositeur français Gaël FAURE. En tant que fils d’un fermier et d’une infirmière, son enfance n’est pas teintée de musique mais plutôt marquée par la nature et les dérèglements de la société entre autres. A quatorze ans, il assiste à un concert du groupe Louise Attaque et se rend compte qu’il existe une activité qui commence à le passionner: la musique. Nous sommes en 2001 et il achète sa première guitare pour apprendre progressivement et lentement, en autodidacte. Laissant un peu de côté la composition, il se destine à être architecte-paysagiste lorsqu’il s’inscrit au casting du crochet télévisé français « Nouvelle Star ». Il parvient à atteindre la demi-finale du programme et il commence à recevoir des propositions pour jouer dans des téléfilms, dans des comédies musicales ou pour enregistrer des chansons. Mais tout cela ne l’enchante guère. Il préfère se lancer sur scène en 2007 en présentant ses propres compositions. Il peaufine ces dernières afin de pouvoir les enregistrer et les enfermer ensuite dans un disque compact. Pour ce faire, il travaille avec un producteur indépendant, Serge Khalifa, et ce premier album intitulé « Jardin de ville » sort en août 2008. Enregistré à Paris et à Londres, il est réalisé avec la collaboration de Nadia Farès et obtient un bon succès de vente et d’écoute sur les plateformes numériques. Gaël Faure multiplie alors les prestations scéniques en France et en Belgique où il vit un moment, à Bruxelles. A partir de 2012, l’artiste travaille avec d’autres musiciens comme Tété, Ben Ricour ou Barcella afin de proposer un deuxième album qui est commercialisé au début de l’année 2014: « De silences en bascules ». L’artiste met ensuite trois ans pour écrire et préparer l’opus suivant annoncé en 2017 par les titres « La saison » et « Ereinté ». Ce troisième disque de Gaël Fauré, réalisé avec l’aide, notamment, de Pierre et Charles Souchon, est intitulé « Regain » et est commercialisé en janvier 2018.
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7 juillet 2000 : les artistes belges Daniel HELIN et Philippe LAFONTAINE sont à l’affiche du 33e Festival d’été de Québec. Ils se produisent au cours de la même soirée sur la scène du Parc de la Francophonie. La veille, ce sont les Québécois de La CHICANE et Eric LAPOINTE qui ont enflammé le site du Manège militaire. Au programme de la manifestation, qui dure jusqu’au 15 juillet, on note aussi, notamment, les prestations de Sylvain LELIEVRE (Qc), de Gilles VIGNEAULT (Qc), des COWBOYS FRINGANTS (Qc), de Plume LATRAVERSE (Qc), de Luce DUFAULT (Qc), de Luck MERVIL (Qc), de Chloé SAINTE-MARIE (Qc), des FABULEUX ELEGANTS (Qc), de Daniel BOUCHER (Qc), de Robert CHARLEBOIS (Qc), de Jo LEMAIRE (B), de Fabiola TOUPIN (Qc), de Laurence JALBERT (Qc), de Dan BIGRAS (Qc) et de Sacha DISTEL (F).
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7 juillet 2001 : Le Dour Festival, en Belgique, accueille quelques artistes et groupes francophones ces samedi 7 et dimanche 8 juillet. Sont ainsi à l’affiche, entre autres, K2R RIDDIM, MASSILIA SOUND SYSTEM, ALPHA BLONDY, FONKY FAMILY, STARFLAM et DISIZ LA PESTE.
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