SOEUR SOURIRE

SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

La chanteuse belge Jeanine Deckers, mieux connue sous le nom de SOEUR SOURIRE, naît le 17 octobre 1933 à Bruxelles. Elle passe une jeunesse plutôt calme dans la pâtisserie de ses parents entre une mère autoritaire et un père soumis. Elle veut devenir professeur de dessin mais ça ne marche pas et, finalement, elle entre dans les ordres. Elle choisit celui des Dominicaines en 1959 et elle devient sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont près de Waterloo. Elle y écrit des chansons qui font le bonheur de quelques-unes des pensionnaires du couvent. Sa chanson « Dominique » arrive aux oreilles avisées d’un producteur qui estime que, au-delà de la mélodie très intéressante, le personnage de cette soeur chantante pourrait être porteur comme l’avait été, quelques années plus tôt, celui du Père Duval en France. Ses supérieures acceptent de lui faire enregistrer un disque qui peut devenir une source de revenus intéressante pour le couvent et l’ordre des Dominicaines. Mais, sur le contrat signé avec la firme de disques Philips, il est bien précisé que ni son nom ni son image ne peuvent apparaître sur les pochettes des vinyles. Le nom de « Soeur Sourire » est choisi et devient la propriété de l’éditeur des disques ainsi que du couvent. Ce sont les mêmes signataires du contrat qui empochent les droits d’auteurs et les royalties normalement dévolus à l’auteur-compositeur et interprète. Par un concours de circonstances extraordinaire, la chanson connaît un succès mondial en 1963: en Europe, en Amérique, en Océanie et en Afrique du Sud. « Dominique » est une des rares chansons francophones à se classer en tête des ventes de disques aux Etats-Unis en décembre 1963. Les Américains font une vedette de Soeur Sourire qu’ils baptisent « The Singing Nun ».

La chanteuse entreprend alors une tournée mondiale contre l’avis de sa hiérarchie qui ne désire toujours pas que l’on dévoile son visage. Le contrat est rompu et, après mûre réflexion mais à contre-coeur, Soeur Sourire quitte les ordres. A partir de 1967, libérée de toute contrainte contractuelle, elle décide de se lancer dans une nouvelle carrière de chanteuse sous le pseudonyme de Luc Dominique.

Elle enregistre alors des chansons très engagées dans lesquelles elle s’en prend aux mères, aux hommes qu’elle juge violents et dominateurs, à l’Église catholique romaine, au conservatisme et à la pilule contraceptive qu’elle magnifie. Ses disques ne se vendent que très peu et elle gagne sa vie en donnant des cours de guitare ou en travaillant avec les enfants autistes. En 1976, elle pense pouvoir faire un « come-back » aux Etats-Unis en profitant de sa notoriété passée mais il n’en est rien. En 1981, sur une idée du regretté Gilles Verlant, elle accepte de faire la promotion de la version remixée de son « tube » « Dominique » par le groupe belge Telex (avec Michel Moers, Marc Moulin et Dan Lacksman).

Mais cela ne marche à nouveau pas et Jeanine Deckers va de plus en plus s’isoler du monde extérieur pour vivre avec son amie Annie Pécher. Le fisc belge lui réclame alors l’argent qu’elle aurait dû logiquement toucher de ses ventes de « Dominique ». Mais le contrat entre le couvent et la firme de disques mentionné par Jeanine Deckers n’émeut pas les contrôleurs des impôts qui font mine de ne pas comprendre. Finalement, les soeurs Dominicaines lui rendront la part d’argent qui lui revient mais il n’en sera rien de la part de la maison de disques qui a pourtant empoché une très grosse portion des revenus de « Dominique ». Les dettes et les intérêts de celles-ci se cumulent et Jeanine et sa compagne sombrent dans une sévère dépression où l’alcool et les médicaments constituent un cocktail très dangereux. Les deux femmes décident alors ensemble de mettre un terme à leur vie le 29 mars 1985. Leurs corps seront découverts le lendemain.
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24 FEVRIER

 

Michel Legrand dans les années 1970 – Photo (c) P. Bertrand

24 février 1932 : Naissance, à Bécon-les-Bruyères, du compositeur, chanteur et musicien français Michel LEGRAND. Enfant de la balle né de l’union du compositeur Raymond Legrand et de Marcelle Der Mikaëlian, sœur du chef d’orchestre Jacques Hélian, il est aussi le frère de la chanteuse de jazz Christiane Legrand. Michel Legrand étudie d’abord le piano au Conservatoire de Paris de 1942 à 1949. Il se passionne ensuite pour le jazz après avoir assisté en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie. A 19 ans, il écrit déjà des arrangements pour l’orchestre de son père et ce dernier lui fait découvrir la chanson de variétés. Comme arrangeur, il travaille alors pour des artistes comme Henri Salvador, Catherine Sauvage ou Maurice Chevalier. En 1954, l’album « I Love Paris » se vend à huit millions d’exemplaires dans le monde et surtout aux Etats-Unis. Il reprend des grandes chansons françaises adaptées au jazz par Michel Legrand lui-même. Dans la seconde moitié des années 1950, le compositeur prend conscience de l’importance de la musique au cinéma. Les réalisateurs de la « nouvelle vague » française sont séduits par sa musique qui illustre des films d’Agnès Varda et de Jean-Luc Godard. Mais c’est surtout avec Jacques Demy que l’osmose est parfaite et Michel signe ainsi la musique des comédies musicales « Lola »(1961), « Les parapluies de Cherbourg » (1964), « Les demoiselles de Rochefort » (1967) et « Peau d’âne » (1970). Installé aux Etats-Unis en 1966, il compose alors les musiques d’un bon nombre de films à succès comme « L’affaire Thomas Crown » avec « Les Moulins de mon coeur » qui reçoit l’Oscar de la meilleure chanson originale à Hollywood. Cette dernière chanson devient d’ailleurs un classique de la chanson française interprété par Michel Legrand mais aussi repris par une multitude d’artistes.

Car, parallèlement à sa carrière de compositeur et d’arrangeur, Michel Legrand se lance aussi dans la chanson avec succès. Au début des années 1960, son tandem avec Claude Nougaro donne naissance à quelques succès de ce dernier: « Le cinéma », « Les Don Juan » ou « La chanson ». Puis, il interprète notamment « Quand ça balance », « La valse des lilas », « 1789 », « Où vont les ballons », ou encore « Quand on s’aime » en duo avec Nana Mouskouri. Dans les années 1970, il signe et chante même la bande originale de la série télé animée « Oum le dauphin »: un souvenir impérissable pour des milliers d’enfants de l’époque. Pour ses cinquante ans de carrière en 2009, il livre trois concerts en la salle Pleyel à Paris. Fin 2011, Michel Legrand est à la base de la création d’un très beau disque de Noël enregistré par divers artistes francophones et anglo-saxons. On y retrouve Emilie Simon, Renan Luce, Coeur de Pirate, Carla Bruni, Olivia Ruiz et M mais aussi Mika, Iggy Pop ou Jamie Cullum. En 2015, l’album « Michel Legrand & ses amis » est commercialisé. Sur ce disque, le compositeur et interprète partage ses grands succès et un inédit avec une pléiade d’artistes français dont Maurane, Charles Aznavour, Muriel Robin, Laurent Gerra, Thomas Dutronc, Hélène Ségara, Christophe Willem ou encore Brigitte. Fin 2015, Michel Legrand travaille avec le jeune artiste français Vincent Niclo et, ensemble, ils composent un spectacle qu’ils présentent début 2016 à Paris. A la fin de l’année 2017, le compositeur se rend à Charleroi, en Belgique, où est mise en scène et présentée une version « comédie musicale » du film « Les parapluies de Cherbourg ». Le 26 janvier 2019, à trois heures du matin, Michel Legrand meurt de manière paisible à son domicile parisien où il vit avec la comédienne Macha Méril.
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Plastic Bertrand en 1981

24 février 1954 : Naissance, à Bruxelles, du chanteur belge Plastic BERTRAND sous le nom de Roger Jouret. Après quelques expériences musicales avec des groupes punk amateurs de la région de Bruxelles, Roger est choisi pour interpréter une chanson qui est plutôt une parodie du genre: « Ca plane pour moi ».

Pour être totalement dans la démarche, un pseudonyme surprenant lui est attribué: Plastic Bertrand. Pourquoi pas? Il existe bien Edith Nylon! Dès le lancement du 45 tours en septembre 1977, c’est un véritable ras de marée chez les disquaires. Les ventes atteignent rapidement les sommets et le titre se classe même en tête du classement des ventes Billboard américain. Cela n’est plus arrivé à un artiste belge depuis le fameux « Dominique » de Soeur Sourire (« The Singing Nun »). Après un tel « carton », on peut s’attendre à ce que Plastic Bertrand disparaisse à tout jamais comme tous les phénomènes de ce genre. Il n’en est rien: le garçon multiplie ensuite les enregistrements et, mieux, il enchaîne les succès pour installer une véritable carrière. Il y a ainsi « Bambino », « Le monde est merveilleux », « Tout petit la planète », « Sentimentale-moi », « Stop ou encore », « Jacques Cousteau », etc. En décembre 1983, Plastic Bertrand participe, en jouant le rôle de Pinocchio, au conte musical pour enfants créé pour la télévision par Alain et Daniel Boublil : « Abbacadabra ». La musique est celle des chansons du groupe suédois Abba et sur l’album qui en est enregistré, il interprète « Mon nez mon nez », adaptation de « Money money money ». Dans les années 1990, il sacrifie à la mode de la house music en interprétant « Plastiiiiic ». Puis, il s’essaie même à la chanson française plus traditionnelle avec l’album « Suite diagonale » qui ne connait pas le succès. Depuis, comme d’autres artistes, Plastic Bertrand surfe sur la vague nostalgique des années 1970 et 1980 en participant à des concerts qui y sont consacrés. Il reste une figure incontournable de la chanson francophone légère des années 1980 même si, au niveau de sa participation à ses premiers enregistrements, beaucoup de choses vraies ou fausses, ont été dites.
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Laurent Ruquier en 2013 (c) Starus @ Wikipedia

24 février 1963 : Naissance, au Havre, de l’animateur de radio et de télévision, producteur de télévision et de théâtre, humoriste, parolier, écrivain et auteur de théâtre français Laurent RUQUIER. Il est le cadet d’une famille avec cinq enfants. Son père, Roger, était chaudronnier aux chantiers navals du Havre et sa mère, Raymonde, femme au foyer qui lui donne naissance à l’âge de 40 ans. Dès son enfance, il est fasciné par la radio et se construit un univers autour d’une station d’émissions virtuelle. Adolescent, il publie des chroniques satiriques dans le journal de son école et, durant les pauses récréation, il raconte à ses camarades les blagues de l’humoriste Pierre Doris qu’il vénère. Ayant obtenu le baccalauréat, il s’oriente vers des études de comptable, et décroche un diplôme de cette spécialité à l’université de Rouen puis dans la Gestion des Entreprises et des administrations à l’université du Havre. Parallèlement à ces études, Laurent n’oublie pas sa passion de toujours : la radio. Et, au cours de l’été 1980, à la faveur d’un concours lancé par RTL, il est engagé sur base d’une cassette qu’il a envoyée. Mieux : le 14 août de cette année-là, il anime son propre programme entre 23h30 et minuit dans la station parisienne de la Rue Bayard. Pour payer les études qu’il poursuit, Laurent effectue différents petits boulots mais c’est toujours la radio qui l’intéresse. Il propose ainsi bénévolement ses services à différentes radios libres et locales entre 1983 et 1986, date à laquelle il effectue son service national de 21 mois comme objecteur de conscience. Quelques mois plus tard, sa tante qui est une auditrice assidue de l’émission « L’Oreille en coin » sur France Inter, le pousse à contacter son animateur Jacques Mailhot. Ce dernier est intéressé par les textes de Laurent Ruquier et lui propose d’apparaître dans son émission à la télé régionale FR3 Ile-de-France : « Paris Kiosque » le 25 avril 1987. Au hasard des rencontres parisiennes, Laurent travaille alors pour Jean Amadou et Maryse (Europe 1) avant de se retrouver à proposer des sketches dans « La Classe » sur FR3. Se basant sur sa candidature, c’est ensuite Jacques Martin qui l’engage comme chroniqueur de l’émission « Ainsi font font font » pendant un an sur la chaîne Antenne 2 en 1990. Pierre Bouteiller, alors directeur de France Inter, lui confie une émission d’été sur sa station et la carrière médiatique de Laurent Ruquier est lancée. Sur France Inter, il devient l’animateur de « Ferme la fenêtre pour les moustiques » (1991) puis de « Rien à cirer » où figurent de jeunes humoristes comme Pascal Brunner, Anne Roumanoff, Sophie Forte, Virginie Lemoine, Laurence Boccolini, Christophe Alévêque, Patrick Adler ou Laurent Gerra. En 1997, son programme a pour titre « Dans tous les sens ». Son voyage radiophonique se poursuit en 1999 à Europe 1 avec « On va s’gêner » jusqu’en 2014. En 2005, l’animateur se lance dans la production de spectacles avec l’organisation du retour sur scène de l’idole de son enfance : la chanteuse Marie Laforêt. Les concerts ont lieu à Montréal puis à Paris et un peu partout dans la francophonie. Poursuivant sur ce chemin de producteur artistique, il met sur pied, en 2006, les retours sur scène de deux chanteuses célèbres dans les années 1980 : Pauline Ester (« Oui j’l’adore ») et Véronique Rivière (« Tout court »). La même année, il donne un gros coup de pouce à un jeune imitateur-chanteur français en produisant son premier show : Michaël Gregorio. A partir de 2007, Laurent Ruquier présente aussi des émissions télévisées, quotidiennes ou hebdomadaires, sur France 2. L’année d’après, sur le souhait de Katia Aznavour, la fille du chanteur, il écrit une comédie musicale basé sur le répertoire de Charles Aznavour : « Je m’voyais déjà ». Le spectacle est mis en scène par Alain Sachs et est proposé au public parisien du théâtre du Gymnase du 2 octobre 2008 au 4 janvier 2009 avant de jouer les prolongations au Théâtre Comédia à partir de février 2009. Parmi les artistes participants, on peut citer Diane Tell, Véronique Rivière, Jonatan Cerrada ou Pablo Villafranca.

En 2014, Ruquier revient à RTL où il prend la succession de Philippe Bouvard qui y présente les Grosses Têtes depuis 37 ans ! Il réalise ainsi un rêve d’enfant mais cela ne se fait pas sans mal si l’on en croit les réactions des auditeurs mais aussi de Philippe Bouvard lui-même. Poursuivant la réalisation de ses fantasmes de petit garçon, il décide de reformer le groupe musical féminin français « Les Parisiennes » en 2017. Les quatre chanteuses sélectionnées ont pour nom Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra. Un album est enregistré par le quatuor et des spectacles sont prévus à partir de mai 2018 avec un passage à l’Olympia les 18 et 19 décembre de cette année-là. Il est donc évidemment logique que Laurent Ruquier soit mentionné sur ce site « Passion Chanson » par rapport à son amour de la chanson française mais aussi du spectacle vivant.
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Jean Sablon en 1961

24 février 1994 : Décès, à Cannes, de l’interprète français Jean SABLON à l’âge de 87 ans. Né le 25 mars 1906 à Nogent-sur-Marne, il est le fils du compositeur Charles Sablon. Ayant décidé de devenir chanteur, il commence, dès l’âge de 17 ans, à se produire dans des opérettes à Paris. Ensuite accompagné par la pianiste-compositrice Mireille pour son premier album, il connaît un succès fulgurant avec la chanson « Couchés dans le foin ». En 1931, il apparaît aux côtés de la star Mistinguett au Casino de Paris. Jean Sablon entre alors dans la légende en 1935 en devenant le premier chanteur français à se produire sur scène avec un microphone. Deux ans plus tard, il remporte le Grand Prix du Disque avec la chanson « Vous qui passez sans me voir », écrite à son intention par Charles Trenet, Johnny Hess et Paul Misraki. Il décide alors de s’installer aux Etats-Unis pour travailler à Broadway avec des célébrités comme George Gershwin. Lors d’une escapade canadienne à Montréal, il rencontre une artiste du cru: la Bolduc, spécialiste du « turlutage » ou du « tire-langue » (tam-di-de-lam) dans ses chansons. Véritable crooner et chanteur de charme à la voix de velours, Jean Sablon est l’un des chanteurs les plus populaires de son époque. Il enregistre des disques accompagnés de grands musiciens comme Django Reinhardt ou Stéphane Grappelli. Il connaît aussi un succès international sur scène et son dernier concert à New York date de 1981. Un an plus tard, il fait ses adieux à Paris. Jean Sablon est inhumé au cimetière parisien de Montparnasse. En 1979, pour la télévision française, il interprète un extrait de son succès « Vous qui passez sans me voir » en duo avec l’un de ses plus fervents admirateurs : Georges Brassens.

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7 DECEMBRE

Charley Marouani en 2012 (c) TV5 Monde

7 décembre 1926 : Naissance, à Sousse, en Tunisie, de l’imprésario français Charley MAROUANI au sein d’une famille de sept frères. En 1944, souffrant des affres de la guerre et de la mort de son père qui était goûteur d’huile d’olive, il quitte la Tunisie pour la France où ses oncles sont déjà installés comme agents artistiques à Nice et à Marseille. Photographe à Nice, il rencontre le producteur de disques et d’artistes Jacques Canetti qui lui confie avoir besoin d’un homme comme lui pour « gérer » les artistes qu’il produit. Il devient ainsi l’imprésario d’abord de Jacques Brel, de Barbara, d’Yves Montand, d’Henri Salvador, de Juliette Gréco et de Gilbert Bécaud. Puis de Sylvie Vartan, Salvatore Adamo, Claude Nougaro, Joe Dassin, Serge Reggiani, Julien Clerc, Carlos, Michel Boujenah et Enrico Macias. Mais plus qu’un gérant de planning, Charley Marouani devient aussi pour toutes ces vedettes un confident et un ami. Les anecdotes, parfois intimes, qu’il accumule ainsi tout au long de sa carrière sont écrites et réunies dans un livre que Charley Marouani publie chez Fayard en 2011: « Une vie en coulisses ». A ce moment, l’homme accorde une interview télévisée pour l’émission « L’Invité » de Patrick Simonin sur TV5 Monde que « Passion Chanson » vous propose de découvrir ou de revoir ci-dessous.

Charley Marouani est décédé le 29 juillet 2017 à Calvi, en Corse, à l’âge de 90 ans. Soit plus d’un an après son frère cadet, Gilbert, qui fut, entre autres, l’éditeur de chansons interprétées par Michel Sardou, Johnny Hallyday, Barbara, Michel Polnareff, Francis Cabrel ou Michel Jonasz.
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SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

7 décembre 1963 : Sous le nom de « Singing Nun« , l’artiste belge SOEUR SOURIRE atteint la première place du hit parade américain, le Hot 100 du Billboard avec sa chanson « Dominique ».

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En 2005

7 décembre 1970 : Naissance, à Auray, du chanteur, guitariste et écrivain français Bertrand BELIN. Il grandit et se passionne pour la musique auprès de ses quatre frères et soeurs, de sa mère et son père qui fait métier de la pêche. Son enfance et son adolescence sont plutôt discrètes et jamais évoquées dans les biographies de Bertrand Belin. On y apprend juste que, lorsqu’il commence à composer quelques mélodies, il fait la connaissance du groupe « Stompin’ Crawfish » en 1989 et qu’il s’y fait engager comme musicien pendant six ans. Il enregistre deux albums avec ce groupe avant de rejoindre la formation anglaise « Sons of the Desert » en 1996. Et l’aventure musicale de Bertrand se poursuit avec le groupe « Sing Sing » avant qu’il ne se décide à franchir le pas et devenir chanteur soliste en 2005. Son premier album personnel est plutôt bien accueilli et préfigure le succès plus important du second commercialisé en 2007: « La Perdue ».

Désormais auteur-compositeur-interprète, Bertrand Belin se distingue également en composant des musiques de spectacles et de films. On le retrouve aussi à l’affiche de l’adaptation à la scène du disque « Imbécile » d’Olivier Libaux où il joue aux côtés de JP Nataf et Barbara Carlotti entre autres. En 2010, il revient à la chanson avec l’opus intitulé « Hypernuit » qui reçoit le Grand prix du Disque de l’Académie Charles-Cros. Un an plus tard, Bertrand ajoute une nouvelle activité à son arc artistique en écrivant une fiction musicale qu’il interprète: « Cachalot ». En 2013, il sort son quatrième album qui a pour titre « Parcs ». Puis il joue la comédie, quelques mois plus tard, dans « Spleenorama » au théâtre de la Bastille à Paris. Prolifique, l’artiste publie son premier roman, « Requin », en 2015. Avec une régularité sans faille, Bertrand Belin enregistre son cinquième album, Cap Waller, qui est dans les bacs en octobre 2015. Depuis cette dernière réalisation musicale, l’artiste s’est tourné vers le cinéma et l’écriture d’un deuxième roman, « Littoral » édité fin 2016. Fin 2018, un nouveau titre, « Glissé redressé » annonce un nouvel album de chansons prévu pour le 25 janvier 2019 : « Persona ».
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STAR ACADEMY 1 logo7 décembre 2001 : Pour une des soirées de la première saison de Star Academy sur la chaîne de télévision privée française TF1, Nikos Aliagas accueille Julien Clerc, Serge Lama, Tina Arena et Larusso entre autres.

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17 OCTOBRE

SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

17 octobre 1933 : Naissance, à Bruxelles, de la chanteuse belge Jeanine Deckers mieux connue sous le nom de SOEUR SOURIRE. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Mercier en 2017

17 octobre 1943 : Naissance, à Mouscron, de l’écrivain, auteur, journaliste, romancier, conférencier, animateur et producteur de radio et télévision belge Jacques MERCIER. Son enfance et son adolescence se passent dans sa ville natale où il fréquente le collège Saint-Joseph avant de suivre des études secondaires à Tournai dans un collège jésuite. Attiré, dès l’âge de quatorze ans par l’écriture, il rédige de petites rubriques pour le magazine pour jeunes « Plein Jeu ». Puis, il s’adresse à la rédaction du journal local « Nord-Eclair » pour y écrire quelques articles sur les concerts et spectacles de la région. Il parvient à interviewer des artistes de passage comme Jacques Brel ou Raymond Devos (lui aussi originaire de Mouscron). C’est à Tournai qu’il obtient ensuite un diplôme de l’Institut des Hautes Etudes en Communications Sociales (IHECS) en section journalisme. L’été 1963 est marqué pour Jacques Mercier par un stage à Radio Luxembourg. Et, dès la rentrée, il est engagé à la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge, pour y travailler à la radio dans les studios de Bruxelles. Il y est d’abord assistant avant de pouvoir remplacer de temps en temps, devant le micro, Gérard Valet lors de l’émission « Musique au petit-déjeuner » diffusée sur le premier programme national francophone. Au début des années 1970, il anime aussi des émissions pour les jeunes en compagnie du producteur et animateur Jean-Loup Viseur en direct de Mons les samedis et dimanches.

Jacques Mercier et Jean-Loup Viseur dans les studios de la RTBF Mons – Photo (c) Collection Passion Chanson

Il le fera jusqu’au début des années 1980 et aura ainsi l’occasion de présenter quelques rendez-vous ludiques en public les dimanches en fin de matinée (« Dédicase » par exemple) en compagnie de grandes vedettes de la télévision, de la radio et de la chanson comme Chantal Goya. Au début des années 1970, il crée, sans le savoir, un programme mythique de la radio belge le dimanche soir, de 20h00 à 00h00, en compagnie de l’humoriste et fantaisiste Stéphane Steeman : « Dimanche musique ». Cette émission, largement consacrée à la musique et à l’humour, permet alors de recevoir des artistes en direct mais aussi d’organiser des voyages pour les auditeurs comme celui consacré au tour de chant de Salvatore Adamo à l’Olympia de Paris en 1972.

Lors du voyage à Paris des auditeurs de Dimanche Musique pour un concert d’Adamo à l’Olympia en 1972. Dans le cercle rouge : Stéphane Steeman, Jacques Mercier et Salvatore Adamo – Photo (c) R. Jacquet (Collection Passion Chanson) – CLIQUER SUR LA PHOTO POUR AGRANDIR

Enfin, nombreux sont les adolescents qui, parfois en cachette, écoutaient le programme jusqu’à minuit pour y suivre la dernière heure consacrée à des sujets à l’humour coquin. A la même époque, pour satisfaire ses talents d’écriture, Jacques Mercier signe quelques textes de chansons sous le pseudonyme de Michel Detry. Il le fait ainsi, notamment, pour Claude Barzotti, Frank Michaël, Maria Miel, Paul Severs, Christian Vidal, Eddy Pascal, Annie Duparc, Liliane St-Pierre, Timothy, Alain Tomasi ou encore Peter Koelewijn (Angéline ma blonde sex-machine).

C’est avec le même souci de l’écriture qu’il signe alors bon nombre de rubriques discographiques dans les hebdomadaires belges « Télé-Moustique », « Bonne Soirée », « Marie-Claire » ou « Pourquoi pas ». Dans les années 1980, Jacques Mercier poursuit son travail à la radio avec l’animation, pendant dix ans, du « Grand Dictionnaire », un programme des radios publiques francophones du Canada, de la Suisse, de la France et de la Belgique. Puis, il anime « La Semaine infernale » (1987) et, pendant de nombreuses années, « Le jeu des dictionnaires » (1989) avec Jean-Pierre Hautier, Philippe Geluck, Marc Moulin, Soda, Monsieur Météo (Jules Metz) et Jean-Jacques Jespers. Au début des années 1980, Jacques Mercier effectue une première incursion à la télévision en devenant, notamment, le producteur de l’émission « Palmarès » où le présentateur Pierre Collard-Bovy accueille de nombreux artistes belges le dimanche après-midi. C’est aussi l’époque où il est le commentateur du concours Eurovision de la Chanson pour la RTBF mais ce n’est pas lui qui assure les commentaires de la victoire belge en 1986 car Patrick Duhamel lui a déjà succédé à ce poste. Au début des années 1990, Jacques Mercier présente la version télévisée du « Jeu des dictionnaires ».

Ensuite, on le voit, dans la même décennie, aux commandes d’un bon nombre de programmes comme « L’Empire des Médias », « Forts en tête » et « La télé infernale ». Le journal « La Libre Belgique », lui permet d’écrire un billet quotidien sur la langue française entre 1998 et 2009. Puis, c’est dans PlusMagazine qu’on peut lire sa prose avant qu’elle ne paraisse en 2016 dans les pages du Figaro à Paris. Début 2007, il présente, tous les mois avec Armelle, l’émission télévisée « Bonnie and Clyde », toujours sur la RTBF, où ils évoquent tous deux l’actualité culturelle et divertissante en Belgique francophone. En mars 2009, il est aux côtés de son grand ami Philippe Geluck pour réaliser de petites séquences consacrées aux expressions de la langue française : « Monsieur Dictionnaire ».

Retraité et libéré de ses contraintes professionnelles, Jacques Mercier se lance alors dans le théâtre en 2009. Il joue dans « Mercier: go home ! » au théâtre de la Toison d’or à Bruxelles. C’est une pièce qu’il a écrite et où il s’imagine racontant ses souvenirs en tant que résident d’un home pour seniors. Chaque semaine, de nouveaux intervenants l’accompagnent : Philippe Geluck, Laurence Bibot, Pierre Kroll, Jean-Luc Fonck, etc. En janvier 2010, il joue avec Nara Noïan, à la Comédie Claude Volter à Bruxelles, « Mon jardin secret ». En 2011, il revient à la radio et à la RTBF pour participer, régulièrement, à l’émission d’Olivier Monssens « On n’est pas rentré » sur La Première. Et, l’année suivante, il propose un coup de coeur littéraire dans « Mémo » sur Radio Judaïca à Bruxelles. Diversifiant au maximum ses activités, il présente un spectacle itinérant appelé « La boîte de jazz » consacré à ce genre musical : il traverse ainsi la Belgique francophone, entre 2013 et 2014, en racontant 100 ans de jazz avec l’aide de musiciens comme son fils, Stéphane Mercier, mais aussi Vincent Bruynincks et Ivan Paduart. En 2014, il réalise, à Bruxelles, une lecture-spectacle de la pièce dont il est l’auteur : « Excès » avec Jean-Claude Frison et Charlotte Mattiussi. Le même concept est présenté à Paris, dans le cadre du Festival des universités populaires du théâtre, le 12 mai 2015. En 2017, il est le narrateur du conte musical « Pierre et le Loup » de Serge Prokofiev, avec l’orchestre philharmonique royal de Liège, dans une mise en scène de Bruno Coppens. En 2018, il revient, une fois de plus, à la radio en participant à l’émission « Les Bonnes Ondes » de Sandrine Dans sur Bel-RTL. Parallèllement à toutes ces occupations, Jacques Mercier poursuit toujours l’écriture de livres et de romans. Dans le contexte de la chanson francophone, dont il est un fervent amateur, il est ainsi l’auteur d’un essai, « Charles Dumont, un chant d’amour », paru aux Editions Labor en 1984, et d’un livre d’anecdotes intitulé « De Brel à Lio, totalement confidentiel » édité par Les Archers et la RTBF en 1988. En 1995, il collabore à la rédaction du « Dictionnaire de la Chanson en Wallonie et à Bruxelles » paru aux Editions Mardaga.
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François Corbier en 1988 – Photo (c) J.Benaroche

17 octobre 1944 : Naissance, à Paris, sous l’identité véritable d’Alain Roux, du chanteur, auteur-compositeur, poète,  musicien, guitariste, animateur de télévision et comédien français François CORBIER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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17 octobre 2012 : Décès à Amsterdam, aux Pays-Bas, de l’actrice et mannequin néerlandaise Sylvia KRISTEL des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa très brève carrière de chanteuse, veuillez CLIQUER ICI.
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Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

17 octobre 2017 : Décès à Bois Le Roy, dans l’Eure (F), suite à une légère chute qui l’avait affaiblie, de l’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX  à l’âge de 100 ans. Pour en savoir plus sur sa vie de chanteuse et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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20 SEPTEMBRE

Sophia Loren dans les années 1960

20 septembre 1934 : Naissance, à Rome, de l’actrice italienne Sophia LOREN. Fille d’un ingénieur et d’une professeur de piano, elle passe son enfance dans la région de Naples et espère devenir professeur d’anglais. Mais, à 17 ans, elle s’inscrit au concours de Miss Italie où elle reçoit le prix de l’élégance. Poussée par sa mère dans cette voie, elle se tourne alors vers une carrière artistique et, tout en aspirant à faire du cinéma, elle apparaît dans des romans-photos où sa beauté fait des ravages. Ses souhaits sont exaucés par la suite lorsqu’elle entame une carrière cinématographique longue et brillante. Elle obtient ses plus grands rôles dans les années 1960 et reçoit un Oscar pour son rôle dramatique de La Ciociara. Parallèlement à ses activités cinématographiques, Sophia Loren enregistre quelques chansons durant les sixties. Beaucoup d’entre elles sont en italien, quelques-unes en anglais et d’autres, aussi, en français. En 1963 sort ainsi chez Barclay un 45 tours où l’actrice interprète une chanson signée Maurice Jarre et Bernard Dimey (« Je ne t’aime plus »), une bossa nova d’origine italienne (« De jour en jour ») et deux adaptations françaises de mélodies anglo-saxonnes : « Pourquoi partir » (paroles de Jacques Plante) et « Donne-moi ma chance » (texte d’André Salvet sur une musique de Hal David et Burt Bacharach enregistrée au même moment avec succès par Richard Anthony).

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Aldo Frank en 1964 – Photo (c) Stan Wiezniak

20 septembre 1941 : Naissance du compositeur et chanteur français Aldo FRANK. C’est « Au Pichet », à Montmartre sur la Place du Tertre, qu’Aldo Frank fait la connaissance en 1958 de Michel Colombier, Francis Lai, Pierre Barouh, Bernard Dimey, Hugues Aufray et Claude Nougaro entre autres. Un an plus tard, il devient le pianiste d’Hugues Aufray dans les cabarets parisiens. Puis, c’est dans le milieu du jazz qu’Aldo évolue dans les années 1960 en se produisant notamment à Saint-Germain-des-Prés. Mais, bien que passionné de jazz, Aldo est toujours intéressé par la chanson qu’il a connue grâce à Gilbert Bécaud et à des artistes américains comme Frank Sinatra ou Ray Charles. Et il n’est pas rare qu’il compose au piano des mélodies qu’il conserve sans but précis. En 1962, l’un de ses proches lui conseille toutefois de faire écouter ses compositions à l’auteur André Salvet qui est aussi éditeur. Ce dernier les apprécie et lui demande pourquoi il ne les interpréterait pas lui-même. Et, de fait, quelques jours plus tard, Aldo Frank se retrouve en studio avec le directeur artistique de chez Philips: Jacques Plaît. Il enregistre quatre chansons qui sont commercialisées en mai 1962: « Le roi de la Nouvelle-Orléans », « Ton coeur par télégramme », « On dit de vous » et « Roc désert ».

A cette époque, quatre autres super 45 tours sont encore publiés dont l’un contient un duo avec Lucky Blondo: « Dis Lucky ». Alors qu’il n’est pas un chanteur « yé-yé », Aldo est très souvent programmé dans l’émission « Salut les copains » et il se retrouve même sur la scène parisienne de l’Olympia en première partie de Georgie Fame. De passage au fameux festival de la Rose d’or d’Antibes, Aldo Frank croise le chemin de Nicole Croisille pour qui il compose alors la chanson « Qu’est-ce qui se passe dans mon coeur » puis « Quand nous n’aurons que la tendresse » qui sont des grands succès de l’année 1969. Après un 45 tours enregistré en 1966 (« Sans ton amour ») et un autre en 1970 (« Mélancolie »), Aldo Frank ne sort plus de disque en tant que chanteur avant 1977 (« Eurydice mon amour ») et 1979 (« J’te rendrai heureuse »). Par la suite, il compose quelques musiques de films dont celle, en 1993, d’un long-métrage franc-belge signé Didier van Cauwelaert qui a pour titre « Les amies de ma femme » et dans lequel jouent notamment Michel Leeb, Christine Boisson, Catherine Arditi, Nadia Farès, Dominique Lavanant, Jacques François et Fabienne Guyon.
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Jean-Michel Caradec

20 septembre 1946 : Naissance, à Morlaix dans le Finistère, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Michel CARADEC d’un père marin et d’une mère institutrice. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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MATT Pochette album de 2003FAUDEL Pochette album 200320 septembre 2003 : Les albums de MATT (« Chant de bataille ») et de FAUDEL (« Un autre soleil ») font leur entrée dans le classement des 50 meilleures ventes en Belgique francophone.

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Mochélan lors de la finale de la Biennale de la Chanson Française le 20 septembre 2012 à Bruxelles (c) Passion Chanson

20 septembre 2012 : Finale, au Cirque Royal de Bruxelles, de la Biennale de la Chanson Française. Depuis le mois d’avril, de nombreux candidats se sont présentés aux sélections publiques organisées en Wallonie et à Bruxelles. Il y avait ainsi : Les Femmes ZiZies, Mélanie Isaac, Baptiste Brunello, Siddhartha Björn, Mandaye, MaThéo, Les R’tardataires, Aurore D., Vanessa F., Piangerelli, Les filles de Hiro Hito, Nezrine, Coline, Guillaume de Lophem, Manu et les Condouristes, Djinn Saout, Caroline 2000, Taxidermists, Geiger Neutrino, Barbarie Boxon, Philippe Tasquin, Léa Cohen, Les Fils de l’autre, La Baleine, Besac Arthur, Jullian, Keita Takei, Aurélie Dorzée, Olivier Juprelle, Blackberry D., Airco, Pistolazer, Mon Réal, Chicago, Mochélan, Dan T., Billy Joe, Anne-Sophie Thunus, Nicolas Donnay, Les Herbes Folles. Pour en savoir plus sur la finale du 20 septembre 2012 au Cirque Royal de Bruxelles et les lauréats, veuillez CLIQUER ICI.

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Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

20 septembre 2013 : Décès, à son domicile parisien, de l’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT. C’est une chute chez lui, dans les escaliers, qui est la cause de sa mort. Né le 11 juin 1957 à Bruxelles, Gilles était le fils du réalisateur de télévision Louis Verlant qui a travaillé pour la RTBF, la radio-télévision publique francophone belge. C’est d’ailleurs sur cette chaîne que Gilles Verlant débute en 1972 dans l’émission musicale « Tempo » où il assure une chronique destinée aux jeunes. Ses débuts sont franchement encourageants et, très vite, il se spécialise dans des programmes musicaux rock et pop qui réjouissent la jeunesse: « Folllies » de 1978 à 1981 et « Ligne Rock » de 1981 à 1982. En 1981, il est à la tête d’un petit label discographique qui commercialise un remix de la chanson « Dominique » réinterprétée par Soeur Sourire avec des arrangements synthétiques proches de l’univers du groupe Telex de Marc Moulin et Dan Lacksman. Au milieu des années 1980, il quitte la Belgique pour Paris où il commence à se faire remarquer dans les médias: il collabore à « Nulle part ailleurs » avec Antoine de Caunes en 1984 sur Canal + puis à « Rock Report » sur Antenne 2 en 1986 ainsi que à « Rapido » sur Canal +. Il prête sa voix aux bandes annonces de cette dernière chaîne de 1991 à 2001. A partir de 2008, il réalise aussi des petits reportages sur des groupes invités dans l’émission  » Taratata » de Nagui. En 2009, il propose sur la radio France Bleu une chronique nommée « Génération 80 » qu’il présente sous le pseudonyme de DJ Pop. Ces séquences seront aussi diffusées en Belgique francophone sur VivaCité, une des radios de la RTBF. Puis, il propose un autre programme court pour la radio Classic 21, toujours sur la RTBF, et toujours à propos des années 1980 mais dans le rock cette fois. En 2010, il présente « La Scandaleuse Histoire du rock » sur les radios de France Bleu. Fasciné dès son plus jeune âge par le personnage de Serge Gainsbourg, il va devenir ce que l’on pourrait appeler son biographe officiel. Il apparaît d’ailleurs brièvement dans le film « Gainsbourg, vie héroïque » réalisé par Joann Sfar en 2010. Au début des années 2010, il prête sa voix à l’impresssionnante série de portraits d’artistes disparus « Nous nous sommes tant aimés » diffusés par France Télévision. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le rock anglo-saxon et le rock français. Il a écrit des livres sur David Bowie, Daniel Balavoine ou Françoise Hardy. Son dernier livre est écrit avec Michel Drucker en 2012 et s’intitule « Les 500 émissions mythiques de la télévision française ».
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11 JUIN

Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

11 juin 1957 : Naissance, à Bruxelles, de l’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT. Il est le fils du réalisateur de télévision Louis Verlant qui a travaillé pour la RTBF, la radio-télévision publique francophone belge. C’est d’ailleurs sur cette chaîne que Gilles Verlant débute en 1972 dans l’émission musicale « Tempo » où il assure une chronique destinée aux jeunes. Ses débuts sont franchement encourageants et, très vite, il se spécialise dans des programmes musicaux rock et pop qui réjouissent la jeunesse: « Folllies » de 1978 à 1981 et « Ligne Rock » de 1981 à 1982. En 1981, il est à la tête d’un petit label discographique qui commercialise un remix de la chanson « Dominique » réinterprétée par Soeur Sourire avec des arrangements synthétiques proches de l’univers du groupe Telex de Marc Moulin et Dan Lacksmann. Au milieu des années 1980, il quitte la Belgique pour Paris où il commence à se faire remarquer dans les medias: il collabore à « Nulle part ailleurs » avec Antoine de Caunes en 1984 sur Canal + puis à « Rock Report » sur Antenne 2 en 1986 ainsi que à « Rapido » sur Canal +. Il prête sa voix aux bandes annonces de cette dernière chaîne de 1991 à 2001. A partir de 2008, il réalise aussi des petits reportages sur des groupes invités dans l’émission  » Taratata » de Nagui. En 2009, il propose sur la radio France Bleu une chronique nommée « Génération 80 » qu’il présente sous le pseudonyme de DJ Pop. Ces séquences seront aussi diffusées en Belgique francophone sur VivaCité, une des radios de la RTBF. Puis, il anime un autre programme court pour la radio Classic 21, toujours sur la RTBF, et toujours à propos des années 1980 mais dans le rock cette fois. En 2010, il présente « La Scandaleuse Histoire du rock » sur les radios de France Bleu. Fasciné dès son plus jeune âge par le personnage de Serge Gainsbourg, il va devenir ce que l’on pourrait appeler son biographe officiel. Il apparaît d’ailleurs brièvement dans le film « Gainsbourg, vie héroïque » réalisé par Joann Sfar en 2010.

Au début des années 2010, il prête sa voix à l’impresssionnante série de portraits d’artistes disparus « Nous nous sommes tant aimés » diffusés par France Télévision. Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le rock anglo-saxon et le rock français. Il a écrit des livres sur David Bowie, Daniel Balavoine ou Françoise Hardy. Son dernier livre est écrit avec Michel Drucker en 2012 et s’intitule « Les 500 émissions mythiques de la télévision française ». Le 20 septembre 2013, Gilles Verlant meurt à 56 ans, chez lui à Paris, à la suite d’une chute dans les escaliers.
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L'affiche du film

L’affiche du film

11 juin 2003 : L’auteur-compositeur, écrivain, poète et chanteur belge Julos BEAUCARNE est aussi acteur dans le nouveau film de Bruno Podalydès qui sort ce jour à Paris et à Bruxelles. Dans « Le mystère de la chambre jaune » réalisé d’après le roman de Gaston Leroux, Julos joue le rôle du père Jacques et apparaît aux côtés de Sabine Azéma, Claude Rich, Pierre Arditi, Olivier Gourmet ou encore Michaël Lonsdale.

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30 MARS

Estella Blain en 1965

30 mars 1930 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Estella BLAIN sous le vrai nom de Micheline Estellat. D’origine basque, elle passe son enfance à Montmartre. Elle y voit régulièrement les artistes qui viennent tourner des films dans les studios Pathé tout proches. Après la seconde guerre mondiale, Micheline « fait la manche » en interprétant des chansons aux terrasses des cafés parisiens. Voulant devenir comédienne, elle fréquente le Cours Simon avant de se produire chez Gabrielle Fontan, au théâtre du Grand Guignol et à Marigny. Elle tourne son premier film en 1953 sous la direction d’Hervé Bromberger: « Les fruits sauvages ». Elle rencontre alors le jeune acteur Gérard Blain qui l’épouse et elle relie leurs deux patronymes pour en faire son pseudonyme: Estella Blain. En quinze ans, la jeune femme passe alors du statut de débutante à celui de star du cinéma mais aussi de la télévision. Ella va aussi quitter Gérard Blain pour connaître d’autres liaisons sentimentales. Puis, petit à petit, sa carrière va prendre une tournure moins optimiste et, à partir de 1973, elle ne travaille presque plus. Entre 1965 et 1969, elle tente l’aventure de la chanson et elle compose plusieurs titres qui sont orchestrés par le célèbre Alain Goraguer et enregistrés sur des disques 45-tours: « Je n’aime que toi » (1965), « Hurlevent » (1967), « Nitchevo » (1968) et « Toi » (1969).

Elle interprète « Solitude » dans l’émission télévisée française « Dim dam dom » en 1967 et elle apparaît en première partie d’un concert de Nana Mouskouri à l’Olympia de Paris. Mais sa carrière dans la chanson s’arrête à l’aube des années 1970 car le public ne la suit pas vraiment. Le 1er janvier 1982, Estella Blain est retrouvée morte dans le jardin de sa maison à Port-Vendres dans les Pyrénées Orientales. Elle s’est suicidée en se donnant la mort avec une arme à feu. Son corps est incinéré au crématorium de Cornebarrieu à Toulouse en présence de nombreuses personnalités du monde artistique et culturel.
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Jean-Claude Brialy : pochette du 45 tours de 1964

30 mars 1933 : Naissance à Aumale, en Algérie, du comédien français Jean-Claude BRIALY. Ayant beaucoup plus qu’une corde à son arc, Jean-Claude Brialy participe souvent aux émissions télévisées consacrées à la chanson comme celles de Maritie et Gilbert Carpentier. Il a ainsi l’occasion de se mesurer à d’autres artistes comme Carlos dans quelques duos improbables. En 1964, il enregistre, avec l’aide de Jean Ferrat, quatre titres dans la foulée de son succès au cinéma « nouvelle vague ». Quatorze ans plus tard, ce sont des chansons de Jacques Revaux, Françoise Dorin et Pierre Billon qu’il enregistre: « Le coeur tatoué » et « Si t’es beau t’es con ».

En 1988 enfin, Jean-Claude Brialy sort un 45 tours où il parle plus qu’il ne chante. Les deux faces du disque sont des hommages: l’un à Jacques Prévert (« Si l’on chantait Prévert ») et l’autre à Mistinguett (« Paris Garance »). Jean-Claude Brialy est décédé le 30 mai 2007 à Monthyon (Seine-et-Marne, France).
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30 mars 1948 : Naissance, à Longuyon, du chanteur français Richard GOTAINER. Son premier métier l’oriente vers le monde de la publicité où il met sa créativité au service des annonceurs. Musicien, il compose ainsi une pléiade de mélodies devenues célèbres dont le célèbre « Du Vittel du vélo, Vittel et pédalo, buvez, é-li-mi-nez ». Parallèlement à ces activités relativement lucratives, Richard Gotainer demande à Claude Engel de composer des mélodies plus longues en y plaçant des textes qui créeront un univers très particulier en collant parfaitement à sa voix légèrement rauque. Et, au début des années 1980, il enregistre coup sur coup des chansons qui vont devenir des « tubes »: « Primitif », « Le Sampa », « Le mambo du décalco », « Le Youki » ou encore « Femmes à lunettes ».

Les années 1990 et 2000 sont plus difficiles pour Gotainer qui reste dans les mémoires pour avoir marqué une époque de la chanson francophone. Il se tourne ensuite vers la télévision où il interprète de nombreux personnages dans des fictions françaises. De nombreuses compilations de ses grands succès sortent régulièrement. Une intégrale de douze CD est commercialisée en 2006 qui reprend également les musiques des publicités marquantes composées par l’artiste. Gotainer enregistre aussi des albums originaux comme « La goutte au pépère » en 2004 ou « Espèce de bonobo » en 2008. Il s’essaie également au spectacle musical et théâtral avec « Comme à la maison » où il reprend de manière intimiste ses grandes chansons. En 2011, c’est aux enfants que l’artiste s’adresse avec un album qui leur est consacré sous le titre « Chansons galipettes ». Il fait son grand retour à la chanson en 2018 avec l’album « Saperlipopette (or not Saperlipopette) qui, hélas, semble passer inaperçu auprès des médias et du grand public.
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Pochette de l’album de 2012 « Sans attendre »

30 mars 1968 : Naissance, à Repentigny au Québec, de la chanteuse canadienne Céline DION. Depuis 1981, l’ascension de la jeune adolescente a été fulgurante jusqu’à la femme de spectacle qu’elle est aujourd’hui. C’est en 1983 qu’elle sort son premier album avec un succès immédiat: « D’amour ou d’amitié » écrit par Eddy Marnay. Parmi les faits marquants de sa carrière, on retiendra sa victoire au Concours Eurovision de la Chanson en 1988 avec « Ne partez pas sans moi » pour la Suisse. Ce fut là une ouverture de plus vers l’accomplissement d’une carrière internationale. Et, tout en parvenant à réussir aux Etats-Unis, elle ne néglige pas les pays francophones. Ainsi, en 1995, grâce à la complicité de Jean-Jacques Goldman qui lui réclame de la retenue et de la simplicité, elle enregistre un album qui va se vendre de manière extraordinaire. Il a pour titre « D’eux » et reprend des « tubes » comme « Pour que tu m’aimes encore », « Vole », « Je sais pas » ou « J’irai où tu iras ».

Quatre ans plus tard, au sommet de sa gloire, Céline Dion arrête tout pendant deux ans pour fonder une famille et s’occuper de son mari, René Angélil, atteint d’un cancer. En 2002, elle revient à la scène mais pour un spectacle qu’elle va proposer pendant cinq ans à Las Vegas avec l’aide du metteur en scène belge Franco Dragone, fondateur du « Cirque du Soleil ». Depuis, elle a poursuivi l’enregistrement d’albums originaux tant en français qu’en anglais. Fin 2012, elle explose à nouveau tous les scores de vente en France, en Belgique et en Suisse avec l’album « Sans plus attendre » dont les chansons phares sont « Parler à mon père » et « Le miracle ». Début 2015, Céline décide de se séparer de son entourage artistique présent depuis des années à ses côtés. Elle interrompt aussi momentanément sa carrière pour s’occuper de la santé de René, victime d’une récidive, et qui décède le 14 janvier 2016 à Las Vegas. En mai de la même année, la chanson « Encore un soir », écrite par Jean-Jacques Goldman et qui rend hommage à René Angélil, se classe no 1 des ventes en France. Le titre donne son nom à l’album qui sort en octobre et contient des chansons signées par Zaho, Grand Corps Malade, Francis Cabrel ou Vianney. Alors qu’elle planifie la sortie d’un nouvel album en anglais pour 2017, Céline Dion annonce une tournée européenne des stades pour l’été de cette même année: la Suède, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Allemagne et la France sont au programme mais, sans explication sauf celle de deux dates prévues à Lille dans le Nord de la France, pas la Belgique.
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SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

30 mars 1985 : Décès de la chanteuse belge SOEUR SOURIRE, alias Jeanine Deckers, retrouvée morte le surlendemain, 1er avril, à son domicile. Née le 17 octobre 1933 à Bruxelles, elle passe une jeunesse plutôt calme dans la pâtisserie de ses parents entre une mère autoritaire et un père soumis. Elle veut devenir professeur de dessin mais ça ne marche pas et, finalement, elle entre dans les ordres. Elle choisit celui des Dominicaines en 1959 et elle devient sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont près de Waterloo. Elle y écrit des chansons qui font le bonheur de quelques-unes des pensionnaires du couvent. Sa chanson « Dominique » arrive aux oreilles avisées d’un producteur qui estime que, au-delà de la mélodie très intéressante, le personnage de cette soeur chantante pourrait être porteur comme l’avait été, quelques années plus tôt, celui du Père Duval en France. Ses supérieures acceptent de lui faire enregistrer un disque qui peut devenir une source de revenus intéressante pour le couvent et l’ordre des Dominicaines. Mais, sur le contrat signé avec la firme de disques Philips, il est bien précisé que ni son nom ni son image ne peuvent apparaître sur les pochettes des vinyles. Le nom de « Soeur Sourire » est choisi et devient la propriété de l’éditeur des disques ainsi que du couvent. Ce sont les mêmes signataires du contrat qui empochent ainsi les droits d’auteurs et les royalties normalement dévolus à l’auteur-compositeur et interprète. Par un concours de circonstances extraordinaire, la chanson connaît un succès mondial en Europe, en Amérique, en Océanie et Afrique du Sud en 1963. Interprétée en français, « Dominique » est une des rares chansons francophones à se classer en tête des ventes de disques aux Etats-Unis en décembre 1963. Les Américains font une vedette de la nonne chantante qu’ils baptisent « The Singing Nun ». La chanteuse entreprend alors une tournée mondiale contre l’avis de sa hiérarchie qui ne désire toujours pas que l’on dévoile son visage. Le contrat est rompu et, après mûre réflexion mais à contre-coeur, Soeur Sourire quitte les ordres. A partir de 1967, libérée de toute contrainte contractuelle, elle décide de se lancer dans une nouvelle carrière de chanteuse sous le pseudonyme de Luc Dominique. Elle enregistre alors des chansons très engagées dans lesquelles elle s’en prend aux mères, aux hommes qu’elle juge violents et dominateurs, à l’Église catholique romaine et au conservatisme ainsi qu’à la pilule contraceptive qu’elle magnifie. Ses disques ne se vendent que très peu et elle gagne sa vie en donnant des cours de guitare et en travaillant avec les enfants autistes. En 1976, elle pense pouvoir faire un « come-back » aux Etats-Unis en profitant de sa notoriété passée mais il n’en est rien. En 1981, sur une idée du regretté Gilles Verlant, elle accepte de faire la promotion de la version remixée de son « tube »: « Dominique ». Mais cela ne marche à nouveau pas et Jeanine Deckers va de plus en plus s’isoler du monde extérieur pour vivre avec son amie Annie Pécher. Le fisc belge lui réclame alors l’argent qu’elle aurait dû logiquement toucher de ses ventes de « Dominique ». Mais le contrat entre le couvent et la firme de disques mentionné par Jeanine Deckers n’émeut pas les contrôleurs des impôts qui font mine de ne pas comprendre. Finalement, les soeurs dominicaines lui rendront la part d’argent qui lui revient mais il n’en sera rien de la part de la maison de disques. Les dettes et les intérêts de celles-ci se cumulent. Jeanine et sa compagne sombrent dans une sévère dépression où l’alcool et les médicaments constituent un cocktail très dangereux. Les deux femmes décident alors ensemble de mettre un terme à leur vie le 30 mars 1985. Leurs corps sont découverts deux jours plus tard. En mai 2009, le réalisateur belge Stijn Coninx a relaté au cinéma la vie de Soeur Sourire dont le rôle était tenu par la comédienne belge Cécile de France.
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Céline Dion en 2002

Céline Dion en 2002

30 mars 2002 : Soirée spéciale Céline Dion sur TF 1 à 20 h. 50. Un grand retour sur scène après 2 ans d’absence pour la chanteuse québécoise qui est entourée, le jour de ses 34 ans, par Jean-Jacques Goldman, Garou, Pascal Obispo, Gérald De Palmas, Yannick Noah, Natasha St-Pier, Lââm, Dany Brillant, Frédéric Lerner, Frank Sherbourne et France d’Amour.

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