VERLANT Gilles

Gilles Verlant – Photo (c) Didier Pruvot

L’animateur de télévision et de radio ainsi que journaliste belge Gilles VERLANT naît le 11 juin 1957 à Bruxelles. Il est le fils du réalisateur de télévision Louis Verlant qui a travaillé pour la RTBF, la radio-télévision publique francophone belge. C’est d’ailleurs sur cette chaîne que Gilles Verlant débute en 1972 dans l’émission musicale « Tempo » où il assure une chronique destinée aux jeunes.
.

.
Ses débuts sont franchement encourageants et, très vite, il se spécialise dans des programmes musicaux rock et pop qui réjouissent la jeunesse: « Folllies » de 1978 à 1981 et « Ligne Rock » de 1981 à 1982. En 1981, il est à la tête d’un petit label discographique qui commercialise un remix de la chanson « Dominique » réinterprétée par Soeur Sourire avec des arrangements synthétiques proches de l’univers du groupe Télex de Marc Moulin et Dan Lacksmann.
.

.
Au milieu des années 1980, il quitte la Belgique pour Paris où il commence à se faire remarquer dans les medias: il collabore à « Surtout l’après-midi » avec Antoine de Caunes en 1984 et à « Nulle part ailleurs » sur Canal +.
.

.
Puis il travaille pour « Rock Report » sur Antenne 2 en 1986 ainsi que pour « Rapido » sur Canal +. Il prête sa voix aux bandes annonces de cette dernière chaîne de 1991 à 2001. A partir de 2008 et jusqu’en 2011, il réalise aussi des portraits sur les artistes invités dans l’émission  » Taratata » de Nagui.
.

.
En 2009, il propose sur la radio France Bleu une chronique nommée « Génération 80 » qu’il présente sous le pseudonyme de DJ Pop. Ces séquences seront aussi diffusées en Belgique francophone sur VivaCité, une des radios de la RTBF. Puis, il anime un autre programme court pour la radio Classic 21, toujours sur la RTBF, et toujours à propos des années 1980 mais dans le rock cette fois. En 2010, il présente « La Scandaleuse Histoire du rock » sur les radios de France Bleu. Fasciné dès son plus jeune âge par le personnage de Serge Gainsbourg, il va devenir ce que l’on pourrait appeler son biographe officiel.
.

.
Gilles Verlant apparaît d’ailleurs très brièvement dans le film « Gainsbourg, vie héroïque » réalisé par Joann Sfar en 2010.
.

.

Au début des années 2010, il prête sa voix à l’impressionnante série de portraits d’artistes disparus « Nous nous sommes tant aimés » diffusés par France Télévision.
.

.
Il est aussi l’auteur de nombreux ouvrages sur le rock anglo-saxon et le rock français. Il a écrit des livres sur David Bowie, Daniel Balavoine ou Françoise Hardy. Son dernier livre est écrit avec Michel Drucker en 2012 et s’intitule « Les 500 émissions mythiques de la télévision française ».
.

.
Le 20 septembre 2013, Gilles Verlant meurt à 56 ans, chez lui à Saint-Cloud, à la suite d’une chute dans les escaliers. Il est inhumé au cimetière parisien du Montparnasse.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

DEGUELT François

François Deguelt dans les années 1970 – Photo (c) Jean Mainbourg

L’auteur, compositeur et interprète français François DEGUELT naît le 4 décembre 1932 à Tarbes sous le nom de Louis Deghelt. Il passe son enfance en Charente chez sa grand-mère et, à 17 ans, il part à Paris et s’oriente vers des études de philosophie qu’il abandonne deux ans plus tard. C’est que, entre-temps, le jeune homme découvre la musique et la chanson. Il fait ses débuts sur scène au « Tire-bouchon », le cabaret où il commence à présenter ses propres chansons. Il y obtient un succès croissant qui l’amène à se présenter dans des émissions de radio dès 1953. Il devient ainsi l’une des vedettes de la mythique émission « Reine d’un jour » de Jean Nohain. De plus en plus apprécié par le public, il est aussi récompensé par les professionnels qui lui attribuent le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros en 1956. Deux ans plus tard, il effectue son service militaire en Algérie française mais il continue à enregistrer de grands succès dont des adaptations françaises des chansons des Platters comme « Fumée aux yeux » (« Smoke gets in your eyes »).

A son retour à Paris, il se produit sur les scènes parisiennes de Bobino et de l’Olympia. En 1960, il est retenu pour représenter Monaco au concours Eurovision de la chanson où il se classe troisième en interprétant « Ce soir-là ». Il est accompagné par l’orchestre dirigé par Raymond Lefèvre et la gagnante est Jacqueline Boyer qui chante « Tom Pilibi » pour la France.
.

.
Deux ans plus tard, il se représente au même concours, toujours sous les couleurs monégasques et toujours accompagné par Raymond Lefèvre à la direction d’orchestre, en chantant « Dis rien ». Il termine en deuxième position cette fois derrière Isabelle Aubret et sa chanson « Un premier amour ».
.

.
La même année, en 1962, il est sollicité par le cinéma et il obtient un rôle dans le film « L’assassin viendra ce soir » de Jean Maley. Ce sera sa seule expérience cinématographique puisque François Deguelt reprend bien vite le chemin des studios d’enregistrement et des scènes de music-hall. En 1965, il connaît son plus grand succès discographique en interprétant un « tube » d’été inoubliable qui reste sa carte de visite: « Le ciel, le soleil et la mer ». Un scopitone, ancêtre du vidéoclip réalisé sur pellicule de film, est alors réalisé.
.

.

Dans les années 1990, avec l’avènement du disque compact, quelques compilations sont consacrées à ce véritable crooner français. On y retrouve ses plus grands succès comme « Le bal de la marine », « Je te tendrai les bras », « Passez la monnaie », « Les voiliers » ou « Verte campagne ».
.

.
A cette occasion, l’artiste se livre avec plaisir à la promotion médiatique et accepte des interviews tant en France qu’en Belgique. Mais il est fatigué et confie être la victime d’un cancer qui va s’avérer tenace. De temps à autre, on le revoit alors dans l’une ou l’autre émission télévisée française de Pascal Sevran et, en 2006, au cours de la première saison de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois ».
.

.
Le 22 janvier 2014, vaincu par la maladie, François Deguelt s’éteint au Thoronet, dans la région française du Var où il a longtemps vécu sur un bateau amarré à Sainte-Maxime. Au pays de la mer et du soleil, l’artiste a rejoint le ciel.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

21 OCTOBRE

Album 2011

21 octobre 1929 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, de l’homme de télévision et de radio ainsi qu’écrivain et interprète français Pierre BELLEMARE. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie musicale, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Juliette Gréco en 1954

21 octobre 1954 : Juliette GRECO fait ses débuts sur la scène de Bobino à Paris et livre un tour de chant de 50 minutes.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Vincent Baguian en 2011 (c) Passion Chanson

21 octobre 1962 : Naissance, à Saint-Ouen, de l’auteur-compositeur-interprète français Vincent BAGUIAN sous le nom de Vincent Pambaguian. Né dans une famille d’origine arménienne avec des parents fonctionnaires, il arrête ses études pour devenir coursier dans une agence de publicité à l’âge de 18 ans. Il grimpe les échelons de la société qui l’emploie pour, au fil du temps, devenir concepteur-rédacteur. S’intéressant à la musique et, plus particulièrement, à la chanson, il essaie d’orienter son travail vers le milieu musical français et il travaille ainsi sur des maquettes pour des albums de Serge Gainsbourg notamment. Sa passion pour le travail d’auteur-compositeur l’amène à enregistrer ses chansons sur un album intitulé « Triste » et qui est commercialisé sans grand succès en 1991. Il s’inscrit aux Rencontres d’Astaffort en 1995 et le fondateur de ces formations à l’écriture, Francis Cabrel, tombe sous le charme de ses chansons. Il lui permet de réaliser un deuxième album que Cabrel produit sur son label « Chandelle ». L’opus a pour titre « Pas mal » et est bien promotionné par un titre qui passe tout l’été sur les ondes de Radio France : « Les vélos d’Amsterdam ». Le chanteur rencontre alors Zazie avec qui il se lie d’amitié. Il lui écrit quelques textes de chansons et elle lui demande d’assurer quelques premières parties de concerts. Ensemble, ils interprètent en duo le titre « Simple comme bonjour » qui se trouve sur l’album suivant de Vincent qui a pour titre « Mes chants ». L’opus est disponible en 2000 et il est bourré de mélodies astucieuses couplées à des textes poétiques et humoristiques où, comme dirait Charles Aznavour, les calembours sont mouillés d’acide. En 2003, la chanteuse invite Vincent Baguian sur la scène parisienne du Bataclan pour y chanter avec lui « Je ne t’aime pas », chanson interprétée seul par son auteur sur l’album « Mes chants ». Et, dans la foulée, ils écrivent ensemble le conte musical « Sol en Cirque » qui est enregistré par divers artistes et qui est vendu au profit de « Sol en Si », association de lutte contre le SIDA. L’auteur-compositeur est alors sollicité par d’autres artistes qui apprécient son boulot. C’est le cas de la comédienne Elisa Tovati qui lui demande d’écrire quelques textes pour l’album qu’elle enregistre en 2006 : « Je ne mâche pas les mots ». Puis, Vincent Baguian peaufine son troisième album qui se place dans la lignée du précédent et qui confirme ses talents d’écriture : en 2007 sort « Ce soir, c’est moi qui fais la fille ».

Il convainc les producteurs français de spectacles musicaux, Dove Attia et Albert Cohen, d’écrire les livrets de leurs projets. Il est ainsi l’auteur de toutes les chansons de la comédie musicale « Mozart, l’opéra rock » en 2009. Et l’expérience, concluante, se poursuit avec « 1789, les amants de la Bastille » en 2012, « Mistinguett, reine des années folles » avec Carmen Maria Vega en 2014 et « Le Rouge et le Noir » (avec d’autres auteurs dont Zazie) en 2016. Entretemps Vincent Baguian poursuit sa carrrière de chanteur en se produisant sur scène avec Hugo Renard. C’est le cas le 21 juillet 2011, au Salon Bleu, pendant les Francofolies de Spa.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,