29 MARS

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VENTURA Ray

Le musicien, compositeur et chef d’orchestre français Ray VENTURA naît le 16 avril 1908 à Paris. Alors qu’il est toujours étudiant, le jeune Raymond Ventura fonde un orchestre de jazz avec des copains de lycée. Très vite, il se rend compte qu’il existe, dans les pays anglo-saxons, des formations musicales qui proposent des chansons humoristiques qui s’apparentent à de véritables sketches lorsqu’elles sont jouées sur scène. Raymond Ventura rencontre alors d’autres jeunes passionnés de musique, de textes et d’humour: Paul Misraki, Loulou Gasté, Alix Combelle et Coco Aslan. Ils décident ensemble de constituer un groupe dont le nom leur colle à la peau: les Collégiens. Et, dès 1929, ils enregistrent un premier disque. Mais c’est sur scène que l’orchestre va prendre toute sa dimension en se produisant à de nombreuses reprises dans les music-halls parisiens des années 1930. En 1936, Ray Ventura et ses Collégiens connaissent un premier grand succès: « Tout va très bien Madame la Marquise ».
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Jusqu’au déclenchement de la seconde guerre mondiale, le parfum d’insouciance dans lequel baigne la France ainsi que les premiers congés payés attribués à la population vont permettre aux chansons rigolotes de l’orchestre de devenir très populaires. Il y a ainsi « Ca vaut mieux que d’attraper la scarlatine », « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux », « J’aime les bananes », « Tiens tiens tiens » ou « Les chemises de l’archiduchesse ».
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En 1941, la guerre battant son plein, Ventura se réfugie dans la France non occupée et il enregistre quelques disques en Suisse. Mais l’ambiance raciste de l’époque vis-à-vis de certains musiciens oblige la troupe à quitter la France pour l’Amérique du Sud où de nouvelles chansons sont gravées sur disques. Après la seconde guerre mondiale, l’orchestre est remanié et de jeunes musiciens enregistrent de nouveaux succès comme « A la mi-août » en 1949.
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Le cinéma s’intéresse aussi aux Collégiens qui tournent quelques films musicaux. Les années 1950 sont plus difficiles pour les formations musicales de ce genre et Ray Ventura dissout le groupe pour se consacrer à l’édition musicale. A ce titre, il sera l’un des premiers à croire en Georges Brassens. D’anciens Collégiens vont tenter des carrières en solo: Henri Salvador et Henri Genès y parviendront fort bien. A la fin des années 1960, Ray Ventura se retire sur l’île espagnole de Palma de Majorque où il décède le 29 mars 1979 à l’âge de 70 ans. Sa dépouille repose dans le cimetière parisien des Batignolles. Deux ans avant son décès, le genre musical de Ray Ventura se perpétue encore grâce, notamment, au Grand Orchestre du Splendid qui lui rend hommage dans ses prestations.
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En 1993, son neveu, Sacha Distel, décide de reprendre, sur un album, les grands succès de Ray Ventura en s’entourant d’une bande de nouveaux Collégiens dont font partie des personnalités du show-business et de la télévision comme Sim, Salvatore Adamo, Jean-Pierre Foucault, Henri Salvador, Michel Legrand, Michel Drucker, Guy Marchand, Carlos, Philippe Lavil, Jacques Martin, Claude Brasseur, Jean Yanne, Darry Cowl, Michel Fugain, Paul Misraki, etc.
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JOUBERT Jacqueline

Jacqueline Joubert

La productrice de télévision française Jacqueline JOUBERT naît le 29 mars 1921 à Paris sous le nom de Jacqueline Annette Edith Pierre.
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D’abord connue pour avoir été l’une des deux premières speakerines françaises, elle a été mariée au journaliste Georges de Caunes avec qui elle a eu un fils: Antoine de Caunes. Elle est aussi la grand-mère de l’actrice Emma de Caunes. Elle a également été l’épouse de Jacques Lagier. En 1959 et en 1961, elle présente, à Cannes, le Concours Eurovision de la Chanson. Dès le 18 janvier 1956, elle devient la présentatrice de l’émission de variétés « Rendez-vous avec… » qui accueille des chanteurs connus mais également de jeunes talents de la chanson francophone. Comme le 25 novembre 1961, lorsqu’elle y accueille Johnny Hallyday qui interprète « Viens danser le twist », « Douce violence » mais aussi « Retiens la nuit » en duo avec Janet François, l’épouse de Claude François.
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Et, ci-dessous, lorsqu’elle présente Bourvil qui interprète, en 1960, « La ballade irlandaise ».
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A partir de 1966, elle devient productrice et réalisatrice d’émissions de variétés. C’est elle qui, alors directrice de l’unité jeunesse de l’ORTF en septembre 1973, recrute une jeune fille pour présenter « Les Mercredis de la jeunesse » sous le pseudonyme de Dorothée. Jacqueline Joubert s’éteint le 8 janvier 2005 à Neuilly-sur-Seine.
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SOEUR SOURIRE

SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

La chanteuse belge Jeanine Deckers, mieux connue sous le nom de SOEUR SOURIRE, naît le 17 octobre 1933 à Bruxelles. Elle passe une jeunesse plutôt calme dans la pâtisserie de ses parents entre une mère autoritaire et un père soumis. Elle veut devenir professeur de dessin mais ça ne marche pas et, finalement, elle entre dans les ordres. Elle choisit celui des Dominicaines en 1959 et elle devient sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont près de Waterloo. Elle y écrit des chansons qui font le bonheur de quelques-unes des pensionnaires du couvent. Sa chanson « Dominique » arrive aux oreilles avisées d’un producteur qui estime que, au-delà de la mélodie très intéressante, le personnage de cette soeur chantante pourrait être porteur comme l’avait été, quelques années plus tôt, celui du Père Duval en France. Ses supérieures acceptent de lui faire enregistrer un disque qui peut devenir une source de revenus intéressante pour le couvent et l’ordre des Dominicaines. Mais, sur le contrat signé avec la firme de disques Philips, il est bien précisé que ni son nom ni son image ne peuvent apparaître sur les pochettes des vinyles. Le nom de « Soeur Sourire » est choisi et devient la propriété de l’éditeur des disques ainsi que du couvent. Ce sont les mêmes signataires du contrat qui empochent les droits d’auteurs et les royalties normalement dévolus à l’auteur-compositeur et interprète. Par un concours de circonstances extraordinaire, la chanson connaît un succès mondial en 1963: en Europe, en Amérique, en Océanie et en Afrique du Sud. « Dominique » est une des rares chansons francophones à se classer en tête des ventes de disques aux Etats-Unis en décembre 1963. Les Américains font une vedette de Soeur Sourire qu’ils baptisent « The Singing Nun ».

La chanteuse entreprend alors une tournée mondiale contre l’avis de sa hiérarchie qui ne désire toujours pas que l’on dévoile son visage. Le contrat est rompu et, après mûre réflexion mais à contre-coeur, Soeur Sourire quitte les ordres. A partir de 1967, libérée de toute contrainte contractuelle, elle décide de se lancer dans une nouvelle carrière de chanteuse sous le pseudonyme de Luc Dominique.

Elle enregistre alors des chansons très engagées dans lesquelles elle s’en prend aux mères, aux hommes qu’elle juge violents et dominateurs, à l’Église catholique romaine, au conservatisme et à la pilule contraceptive qu’elle magnifie. Ses disques ne se vendent que très peu et elle gagne sa vie en donnant des cours de guitare ou en travaillant avec les enfants autistes. En 1976, elle pense pouvoir faire un « come-back » aux Etats-Unis en profitant de sa notoriété passée mais il n’en est rien. En 1981, sur une idée du regretté Gilles Verlant, elle accepte de faire la promotion de la version remixée de son « tube » « Dominique » par le groupe belge Telex (avec Michel Moers, Marc Moulin et Dan Lacksman).

Mais cela ne marche à nouveau pas et Jeanine Deckers va de plus en plus s’isoler du monde extérieur pour vivre avec son amie Annie Pécher. Le fisc belge lui réclame alors l’argent qu’elle aurait dû logiquement toucher de ses ventes de « Dominique ». Mais le contrat entre le couvent et la firme de disques mentionné par Jeanine Deckers n’émeut pas les contrôleurs des impôts qui font mine de ne pas comprendre. Finalement, les soeurs Dominicaines lui rendront la part d’argent qui lui revient mais il n’en sera rien de la part de la maison de disques qui a pourtant empoché une très grosse portion des revenus de « Dominique ». Les dettes et les intérêts de celles-ci se cumulent et Jeanine et sa compagne sombrent dans une sévère dépression où l’alcool et les médicaments constituent un cocktail très dangereux. Les deux femmes décident alors ensemble de mettre un terme à leur vie le 29 mars 1985. Leurs corps seront découverts le lendemain à leur domicile de Wavre.
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Le chanteur Christophe en soins intensifs pour soucis respiratoires

Christophe en 2017

La nouvelle est parvenue ce dimanche 29 mars : le chanteur français Christophe a dû être hospitalisé en soins intensifs à Paris pour une insuffisance respiratoire.
Bien entendu, tout le monde pense au coronavirus Covid-19 et si certains l’évoquent comme cause de cette hospitalisation, l’entourage de l’artiste de 74 ans ne l’a pas confirmé.
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29 MARS

Jacqueline Joubert

29 mars 1921 : Naissance, à Paris, de la productrice de télévision française Jacqueline JOUBERT, de son vrai nom Jacqueline Annette Edith Pierre. Pour en savoir plus sur cette personnalité et ses liens avec la chanson francophone, veuillez CLIQUER ICI.
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Marianne Mille et la fameuse pochette de 1963 – Photo (c) Gérard Neuvecelle

29 mars 1945 : Naissance, à Marseille, de la chanteuse française Marianne MILLE sous le véritable nom de Marianne Sbriglio. Sa mère, Florence Véran, a enregistré plusieurs disques et composé pour des artistes comme Juliette Gréco, Philippe Clay ou Édith Piaf. Si elle prend le pseudonyme de Mille, c’est parce que, sur la pochette de son premier 45 tours datant de 1963, elle pose assise sur le capot d’une voiture Simca 1000. Entre 1963 et 1970, elle enregistre une dizaine de disques. En 1970, elle sort un premier disque en duo avec son conjoint depuis 1968: Maurice Dulac. D’emblée, c’est le succès pour le couple avec « Dis à ton fils ».
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Les chansons suivantes vont aussi connaître une certaine popularité: « Libertad » en 1970, « Le fusil et la rose » en 1972 et, surtout, la reprise de « La foule » de Piaf en 1973. En 1974, ils assurent la première partie de la tournée de Michel Sardou. Quelques semaines plus tard, Marianne Mille commercialise son premier album en solo: « Je suis de nulle part ». Le succès n’est pas vraiment au rendez-vous et la chanteuse tente d’autres expériences comme le role d’Eponine dans la comédie musicale « Les Misérables » de Claude-Michel Schönberg, d’après Victor Hugo, mise en scène par Robert Hossein en 1980 au Palais des Sports de Paris. Après un 45 tours enregistré avec la collaboration du célèbre compositeur et arrangeur italien Ennio Morricone, elle décide de quitter le milieu artistique. En 1994, elle revient sur scène pour y livrer des prestations accompagnées par un orchestre de jazz. Puis, en 1998, elle s’éloigne à nouveau de la musique pour se ressourcer et retourner à l’essentiel dans un ashram. En 2005, elle revient à Paris pour participer aux castings de la Star Academy. Fin 2007, elle crée à Montreuil l’école de musique « Ateliers de chant Marianne Mille ». Les nostalgiques du duo qu’elle a formé avec Maurice Dulac ont pu les retrouver tous deux sur scène ensemble le 25 avril 2015 au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine (F – 94 200).
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VENTURA Ray - Pochette album29 mars 1979 : Décès, à Palma de Majorque, du musicien, compositeur et chef d’orchestre français Ray VENTURA. Pour en savoir plus sur cet artiste et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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USTINOV Peter - Pochette 45 t29 mars 2004 : Décès, à Bursins, près de Nyon en Suisse, du comédien, écrivain et metteur en scène britannique Peter USTINOV. Né le 16 avril 1921 à Londres, l’homme a des talents multiples, parle plusieurs langues et porte un certain intérêt pour la musique. Sans véritablement se livrer à l’exercice de la chanson proprement dit, Peter Ustinov enregistre un 45 tours en 1988 à l’initiative du producteur belge, Eddy Luyckx, qui a déjà réalisé le même type d’opération avec Anthony Quinn ou Alain Delon. Il s’agit ici d’un texte de Pierre Delanoë récité sur une musique d’Alec Mansion et Roger Jouret (alias Plastic Bertrand): « Paix aux hommes de bonne volonté » (que vous pouvez écouter en CLIQUANT ICI). L’acteur est à ce moment très concerné par l’UNICEF, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance. Peter Ustinov est décédé à Bursins où il résidait depuis 1957. Ses obsèques eurent lieu en présence d’une représentante de Kofi Annan, le secrétaire général des Nations-Unies de l’époque.
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2010 : Sortie du premier album éponyme de Camelia JORDANA qui s’est faite remarquer par les responsables du label Sony Music au cours de l’émission télé française « A la recherche de la Nouvelle Star » où elle a été éliminée en demi-finale pour terminer à la troisième place.
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