ARLETTY

ARLETTY – Photo Collection Christophe L

L’actrice et chanteuse française ARLETTY naît le 15 mai 1898 à Courbevoie sous le nom de Léonie Bathiat. Enfant, elle est inscrite dans une institution privée de Clermont-Ferrand qui lui prodigue une bonne éducation. Elle se dirige ensuite vers la sténographie mais la première guerre mondiale chamboule son destin. Son fiancé meurt au combat et, en 1916, son père décède écrasé par un tramway. Léonie, son frère et sa mère quittent Clermont-Ferrand pour la région de Paris. C’est là qu’elle fait la connaissance d’un banquier qui la séduit et l’amène à fréquenter la haute société parisienne. De rencontres en rencontres, elle devient mannequin puis monte sur les planches pour jouer dans des revues. En 1930, elle obtient un premier rôle au cinéma dans « La douceur d’aimer ». Mais elle va surtout se révéler comme chanteuse et fantaisiste en 1932 dans l’opérette « Un soir de réveillon » de Raoul Moretti. A partir de ce moment, elle joue dans de nombreuses oeuvres du même genre musical: « O mon bel inconnu » et « Au bonheur des dames » entre autres. Après avoir tourné, pour le cinéma, la fameuse réplique de l’Atmosphère dans « Hotel du Nord » de Marcel Carné, elle joue dans « Circonstances atténuantes » de Jean Boyer. Elle interprète la chanson de ce film qui devient un succès: « Comme de bien entendu » en compagnie d’Andrex, Dorville et Michel Simon.
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Et elle enregistre aussi d’autres standards de l’époque comme « La java » ou « Mon homme » qu’elle reprend à la célèbre Mistinguett.
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Après la seconde guerre mondiale, Arletty est arrêtée pour avoir entretenu une liaison avec un officier allemand. Elle est emprisonnée à Drancy puis à Fresnes. Mais, bien vite, elle reprend le chemin des théâtres et des plateaux de cinéma dans les années 1950 et 1960. Elle enregistre aussi et encore quelques chansons comme, en 1951, « Deux sous d’violettes ».
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En 1966, elle perd la vue et doit se résoudre à interrompre sa carrière artistique. Elle prête néanmoins encore sa voix à de nombreux commentaires de reportages. À partir de 1984, elle soutient activement l’Association des Artistes Aveugles. Elle meurt le 23 juillet 1992 à Paris. Les restes de son corps, incinéré, sont inhumés au cimetière de Courbevoie après que le cortège funèbre ait démarré de l’Hôtel du Nord le long du canal Saint-Martin à Paris.
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WILLEMETZ Albert

Albert Willemetz en 1937 (c) Fonds Albert Willemetz

Le librettiste, auteur, parolier et scénariste français Albert WILLEMETZ naît le 14 février 1887 à Paris. Il voit le jour dans un milieu plutôt bourgeois avec un père cadre dans une société d’assurances. Dès son enfance, il a la possibilité d’apprendre la musique et, adolescent, il étudie la littérature puis le droit avant de devenir fonctionnaire. En 1911, il épouse une artiste peintre dont il a un premier fils en 1915 mais les fins de mois sont difficiles. Il se décide alors à mettre ses talents d’auteur au profit de la presse et il écrit ainsi des articles pour des journaux. Parallèlement à cette activité, il est attiré par la poésie et il publie un premier recueil de poèmes en 1914 sous le titre « Au pays d’amour ». Le jeune Sacha Guitry remarque Albert Willemetz et lui demande de collaborer à l’écriture de sa première revue : « ‘Il faut l’avoir » présentée à Paris, au théâtre du Palais Royal en 1915. Trois ans plus tard, et après une première expérience un peu ratée quelques années plus tôt, Willemetz écrit le livret de l’opérette « Phi-Phi » sur une musique composée par Henri Christiné. C’est d’emblée un énorme succès qui est toutefois terni par la mort de son épouse victime de la tuberculose. Désormais, Albert Willemetz va se consacrer à l’écriture d’opérettes, de revues et de chansons comme « Mon homme » interprétée par Mistinguett dans « Paris qui jazz » au Casino de Paris.
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Après son remariage en 1921, il connaît à nouveau un grand succès avec l’opérette « Dédé » qui est proposée au Théâtre des Bouffes-Parisiens et où figurent Urban et Maurice Chevalier qui interprète « Dans la vie faut pas s’en faire ».
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Le chanteur au canotier épinglera d’ailleurs quelques succès de Willemetz à son répertoire : « Valentine » (1925), « Quand on revient » (1927), « Ça m’est égal » (1928) ou « L’amour m’a transformé » (1931).
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D’autres interprètes en vue chanteront aussi d’autres titres de l’auteur par la suite : Dranem, Saint-Granier, Urban, Jean Gabin, Alibert, André Baugé, Marie Dubas, Fernandel, Georges Milton, Bach, Henri Garat et Michel Simon. Après la seconde guerre mondiale, Albert Willemetz devient président de la SACEM, la Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs Musicaux français, et le reste jusqu’en 1956. Il écrit moins de chansons mais il accroche à son palmarès les interprètes qui ont pour nom Luis Mariano, Marie Bizet, Andrex, Lucienne Delyle, Jean Sablon, Patrice et Mario, Bourvil, Léo Ferré, Mathé Altéry et les Frères Jacques. Willemetz décède le 7 octobre 1964 d’une rupture d’anévrisme à Marne-la-Coquette. Son oeuvre comprend une centaine d’opérettes et près de 2.000 chansons.
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VAN PARYS Georges

Georges Van Parys

Le compositeur français Georges VAN PARYS naît à Paris le 7 juin 1902. Il apprend le piano dans sa jeunesse et découvre, en pleine adolescence, des compositeurs comme Maurice Ravel et Claude Debussy qui resteront toujours ses modèles. Dès 1924, il utilise ses talents de pianiste pour accompagner des chanteuses comme Arletty, Lucienne Boyer ou Yvonne George. Trois ans plus tard, il change de registre et se lance dans la composition d’opérettes qui vont obtenir un certain succès: « Lulu » et « L’eau à la bouche » par exemple. Avec l’avènement du cinéma parlant, Georges Van Parys s’oriente vers la musique de films et compose ainsi des centaines de thèmes.
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Parallèlement à ces activités cinématographiques, il se met aussi à composer des chansons dont certaines vont devenir de grands classiques de la chanson française: « Comme de bien entendu » est interprétée par Arletty, Andrex, Dorville et Michel Simon et « La complainte de la butte » est chantée par Cora Vaucaire.
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Mais d’autres mélodies viennent étoffer les répertoires de Mouloudji, Danielle Darrieux, Maurice Chevalier, Fréhel et bien d’autres. Quelques unes de ces ritournelles sont d’ailleurs toujours reprises par des artistes contemporains comme Patrick Bruel ou Hélène Ségara.
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En 1968, il a reçu le Grand Prix de la Musique de la SACEM, la Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique français, pour l’ensemble de sa carrière. Georges Van Parys décède le 29 janvier 1971 à Paris et il est inhumé au cimetière de Villiers-sur-Marne.
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23 JUILLET

DOUDOUL en 1975

23 juillet 1944 : Naissance, à Casteau près de Mons, de l’auteur, compositeur, interprète, éditeur et producteur belge DOUDOUL dont le vrai nom est Jean-Pierre Deschamps. A 21 ans, Jean-Pierre tâte de la vie artistique en créant un orchestre de bal appelé « Les Haricots Blancs ». Avec ses deux frères, il forme ensuite le groupe Modus Vivendi qui enregistre un 33 tours en 1970. Deux ans plus tard, la formation change de nom et devient Pro Deo. Le succès est au rendez-vous en Belgique avec des titres comme « Wadagugu » en 1972 et « Petit pygmée » en 1973. En 1974, alors qu’il travaille dans un bureau d’études de ponts et chaussées du ministère, Jean-Pierre Deschamps quitte le groupe Pro Deo pour entamer une carrière de soliste sous le nom de « Doudou » qui est aussi l’appellation d’une festivité majeure de sa ville d’adoption belge: Mons. Son premier succès a pour titre « Ce qui se guérit c’est l’amour ». Sa chanson « Bébé-éprouvette » bénéficie ensuite de nombreux passages radiophoniques en Belgique francophone. En 1981, pour une question de contrat phonographique, il change de nom et s’appelle désormais Doudoul. Il enregistre deux 45 tours qui marchent bien: « Le restaurant italien » et « Le temps du twist ».
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Les expériences vont alors se multiplier pour cet artiste qui privilégie la musique d’ambiance festive. Il passe en première partie de Pierre Perret au Cirque Royal de Bruxelles et se fait engager pour interpréter quelques chansons lors d’une tournée du cirque Jean Richard. En 1983, il sort en France la chanson « Fais-moi guili » qui est, en fait, le nouveau titre de la chanson « Bébé-éprouvette » commercialisée en Belgique en 1975. Entre 1983 et 1987, de nombreuses chansons sont radiodiffusées dont « Le piston d’papa », « Doudoul Dance » et la superbe « Les cerfs-volants ». Il sort alors un album de style compilation dont le titre est « Eclectique ». Au milieu des années 1990, le studio d’enregistrement de Jean-Pierre Deschamps, alias Doudoul, à Mons, accueille le chanteur français C. Jérôme qui y réalise les chansons d’un album. Puis Doudoul enregistre un album original en 1995 (« Je m’appelle Doudoul ») avant de s’installer en Auvergne, région française dont il est tombé amoureux. En juin 1999, il interprète « A la table des Auvergnats » dans l’émission télé française « La chance aux chansons » de Pascal Sevran. Durant la décennie suivante, Doudoul enregistre encore quelques albums de chansons festives avant de commercialiser, en 2012, un CD de douze titres intitulé « La danse de l’abeille ». Un an plus tard, il permet aux internautes de télécharger légalement une nouvelle version électro de « Fais-moi guili ». La nouvelle mouture de cette chanson fait même l’objet, à cette époque, d’une petite séquence déjantée dans l’émission télévisée française « Touche pas à mon poste » de Cyril Hanouna. Et, en mars 2015, l’artiste remet le couvert avec « La danse de l’abeille » sur laquelle les chroniqueurs de TPMP se défoulent en direct. Puis, toujours passionné par le football, il enregistre une chanson pour le club Clermont Foot 63.
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ARLETTY – Photo Collection Christophe L

23 juillet 1992 : Décès, à Paris, de l’actrice et chanteuse française ARLETTY à l’âge de 94 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière musicale de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Serge Reggiani en 1968 – Photo (c) Annie Noël

23 juillet 2004 : Décès du chanteur et comédien Serge REGGIANI à Boulogne-Billancourt (F). Né à Reggio d’Emilie (Italie), le 2 mai 1922, il est le fils d’un coiffeur et d’une ouvrière. A l’âge de huit ans, le petit Serge découvre la France où la famille s’installe en Normandie pour fuir le fascisme montant en Italie. Ayant déménagé à Paris après avoir essayé la coiffure dans les pas de son père, il s’inscrit au Conservatoire du cinéma puis au Conservatoire national d’art dramatique. Et c’est pendant la seconde guerre mondiale qu’il commence sa carrière de comédien en jouant, notamment, dans « Britannicus » et « Les parents terribles ». A la Libération, naturalisé français en 1948, il se tourne vers le cinéma et apparaît aux côtés de Simone Signoret dans « Casque d’or » en 1952. C’est chez Simone Signoret et Yves Montand que, au début des années 1960, Serge Reggiani rencontre le producteur de chansons Jacques Canetti qui a notamment lancé la carrière de Jacques Brel. Ce dernier pense qu’il est doué pour la chanson et lui propose d’enregister un 33 tours avec des chansons de Boris Vian. Le disque est commercialisé en 1965 et connaît un franc succès. Mais, paradoxalement, alors qu’il brille sur les planches de théâtre, Serge Reggiani a un trac fou lorsqu’il s’agit d’y interpréter des chansons. C’est donc avec une certaine angoisse qu’il accepte la proposition de Barbara pour assurer la première partie de son récital en 1966. La chanteuse va d’ailleurs aider le quadragénaire à travailler sa voix de baryton pour en tirer un profit maximum dans l’interprétation de ses chansons dont le répertoire va se développer. Les chansons de Vian vont beaucoup plaire aux jeunes qui préparent mai 1968 et les deux albums suivants de Serge vont vraiment le faire connaître auprès de toute une génération qui attend ce genre de chanson française dont les textes ne laissent pas indifférent.
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Pour l’écriture de son propre répertoire, l’interprète se tourne alors vers des auteurs reconnus comme Jacques Datin ou Georges Moustaki mais aussi vers des nouveaux venus qui ont pour nom Jean-Loup Dabadie, Pierre Tisserand ou Maxime Le Forestier. Plus tard, dans les années 1970, il choisira des chansons de Serge Gainsbourg et de Claude Lemesle qui lui écrit bon nombre de succès comme « Le barbier de Belleville », « J’suis pas chauvin », « Venise n’est pas en Italie », etc. Au point de vue des compositeurs, Serge Reggiani s’adresse à des musiciens comme Michel Legrand ou Alain Goraguer. À la fin des années 1970, Serge Reggiani chante sur scène avec son fils Stéphan et sa fille Carine qui ont aussi embrassé la carrière de chanteur. En 1980, alors âgé de 35 ans, son fils Stéphan se suicide. C’est un énorme choc pour Serge qui va trouver dans le travail l’unique force lui permettant de lutter contre la dépression et la dépendance à l’alcool. Il enregistre ainsi de nombreux albums qui connaissent moins de succès mais qui recèlent de petits bijoux: « L’ogre » de Victor Hugo (sur le disque « Le zouave du pont de l’Alma » en 1982) ou « Théorème » de Salvatore Adamo (sur l’album « Elle veut » de 1984). Au cours des années 1990, il reprend goût à la vie et enregistre un album par an puis un tous les deux ans. Il se passionne aussi pour la peinture et expose régulièrement ses toiles. En 1995, il participe au concert « Les Enfoirés à l’Opéra-Comique » et il y chante « L’Italien » en duo avec Patrick Bruel. En 2002, pour ses 80 ans, de nombreux artistes participent à un album intitulé « Autour de Serge Reggiani »: Renaud, Sanseverino, Jane Birkin, Arno, Marc Lavoine, Maxime Le Forestier, Juliette, Bénabar, Enrico Macias ou Michel Piccoli entre autres. En bonus de ce CD, on trouve un texte terriblement émouvant de Jean-Loup Dabadie récité par Serge sur une musique d’Alain Goraguer: « Le temps qui reste ». Le temps qu’il reste à l’artiste lui permet encore de recevoir une Victoire de la Musique d’honneur en 2003. Car, le 23 juillet 2004, Serge Reggiani nous quitte à Boulogne-Billancourt à la suite d’une crise cardiaque. Il est inhumé au cimetière de Montparnasse auprès de ses parents et de son fils Stephan.
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Paul Louka en 2010

23 juillet 2011 : Décès, à Montignies-sur-Sambre, de l’auteur, compositeur et interprète belge Paul LOUKA. De son vrai patronyme Vital-Paul Delporte, Paul Louka est né à Marcinelle, dans la banlieue de Charleroi, le 23 août 1936. Outre ses qualités d’auteur, de compositeur et d’interprète qui le font connaître du grand public, l’artiste se révèle aussi comédien, écrivain et peintre avant de devenir administrateur-délégué de la société des auteurs et compositeurs belges, la SABAM, de 1996 à 2009. A ce titre, il est aussi le fondateur des « Octaves de la Musique » qui sont, en Belgique francophone, l’équivalent des « Victoires de la Musique » françaises. Frère du peintre Charles Delporte ainsi que du poète Jacques Viesvil qui doit son pseudonyme au nom du village où il réside, Paul Louka était aussi le cousin germain d’Yvan Delporte, personnalité importante de la bande dessinée belge. Après des débuts assez difficiles dans son pays d’origine, c’est une rencontre avec Jacques Brel en 1959 qui va décider Paul Louka à s’installer à Paris. Il va y rester trois ans et se produire dans de nombreux cabarets. Il fait ainsi la connaissance de beaucoup d’artistes comme Raymond Devos ou les Frères Jacques par exemple. Mais, dès 1962, une grande amitié le lie à Georges Brassens dont il effectue de nombreux levers de rideau à Bobino. Le grand regret du saltimbanque reste cependant l’échec du « Centre de la Chanson de Charleroi », projet qu’il a pourtant tenu à bout de bras de 1991 à 1997. Quelques jours avant sa mort survenue à son domicile de Montignies-sur-Sambre, Paul Louka révèle au chanteur belge Johan Verminnen qu’il a le projet d’enregistrer à nouveau un album. Ce dernier aurait dû être commercialisé quelques semaines plus tard, soit quelque quinze ans après la sortie de son deuxième disque compact: une compilation de chansons réenregistrées sous le titre « Temps forts, de Marcinelle à Vas-y-Paulo ». Parmi les chansons qui ont marqué la carrière de Paul Louka, on peut citer, entre autres « Les Mirlitons » (1963), « Marcinelle » (1964), « Le bidule » (1965), « Rendez-vous » (1970), « Tante Sarah »(1972), « Je suis un enfant » (1974), « Ma guitare n’est plus espagnole » (1977), « Je ne suis personne » (1981), « Quelqu’un d’important » (1981), « Vas-y-Paulo » (1984), « Libre sur Sambre » (1990), ou encore « T’en fais pas Néné » (1990). Paul Louka est incinéré le 28 juillet 2011 au crématorium de Gilly. Près d’un millier de personnes assistent à une longue cérémonie d’hommage mise sur pied, à la demande du défunt, par les responsables de la loge maçonnique dont l’artiste faisait partie depuis 1981. Ce grand moment d’émotion est émaillé par des témoignages de la famille, de proches et d’amis du poète-chanteur disparu. Ses musiciens jouent les chansons du défunt et de nombreux enregistrements de Paul Louka sont diffusés pendant l’hommage. Dans l’assistance, outre la présence de quelques hommes et femmes politiques belges, on remarque la présence de musiciens et chanteurs: Philippe Anciaux, Guy Cabay, Robert Cogoi, Albert Delchambre et Johan Verminnen notamment.
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23 juillet 2011 : Les Francofolies de Spa battent leur plein. Pour en savoir plus sur ce qui s’est passé ce jour-là, veuillez cliquer ICI.

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7 JUIN

Georges Van Parys

7 juin 1902 : Naissance, à Paris, du compositeur français Georges VAN PARYS. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Hélian en 1958

7 juin 1912 : Naissance, à Paris, du chef d’orchestre français d’origine arménienne Jacques HELIAN, de son vrai nom Jacques Mikaël Der Mikaëlian. A seize ans, il songe très sérieusement à devenir dentiste mais sa rencontre avec Raymond Legrand, qui apprend le saxophone et qui vient d’épouser sa soeur, modifie son destin. Il abandonne ses études pour la musique et joue du saxophone ainsi que de la clarinette dans la formation de Roland Dorsay. Sa carrière se poursuit au sein d’autres orchestres de renom comme ceux de Jo Bouillon et de Ray Ventura avant qu’il ne forme son propre groupe musical. A ce titre, il enregistre plusieurs disques avant le conflit mondial de 1940. Prisonnier de guerre, il est libéré pour raison de santé en 1943 et il reconstitue très vite un petit band à son nom. A la Libération de Paris, son orchestre va connaître une très grande popularité grâce à la musique de la chanson « Fleur de Paris » qui devient une sorte d’hymne à la Libération.
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A la suite de ce succès, sa formation enregistre des dizaines de morceaux entre 1945 et 1949. Les compositions sont alors principalement signées par Loulou Gasté et Henri Bourtayre. Et les chanteurs et chanteuses de la formation ont pour nom Zappy Max, Jean Marco ou Ginette Garcin. Ils sont alors accompagnés d’un groupe de choristes féminines: les Hélianes. En 1951, l’orchestre reçoit le Grand Prix du Disque de l’Académie Charles-Cros pour la chanson « Tout est tranquille ». Jusqu’en 1956, les meilleurs jazzmen français et américains passent de temps en temps soutenir la formation de leurs talents. Comme c’est le cas pour l’orchestre de Ray Ventura, le groupe de Jacques Hélian joue aussi dans plusieurs films. Le dernier concert est donné le 15 mars 1957. Toutefois, jusqu’en 1979, l’orchestre poursuit sa route avec des musiciens de passage. Jacques Hélian meurt à Paris le 29 juin 1986.

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7 juin 1949 : Naissance, à Scheepdaal, du chanteur comique et acteur belge URBANUS, Urbain Servranckx de son vrai nom. Cet artiste est une véritable star chez les Belges néerlandophones. Un de ses gags a consisté à interpréter, en français (très) approximatif et avec un bel accent flamand, la chanson « Quand les zosiaux chantent dans le bois ». Ce fut un « tube » également dans la partie francophone du pays en 1980.
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Thierry Hazard en 1990

7 juin 1962 : Naissance, à Compiègne, du chanteur français Thierry HAZARD sous son vrai nom de Thierry Desforges. C’est à Sèvres que le petit Thierry passe son enfance. Au début des années 1980, il est le chanteur du groupe GPS (Garage Psychiatrique Suburbain). Mais, après la dissolution du groupe, c’est seul qu’il enregistre son premier 45 tours en 1989: « Poupée psychédélique ». Cette chanson passe un peu inaperçu. Thierry insiste cependant et propose un deuxième titre juste avant l’été 1990: « Le Jerk » est alors un « tube » absolu.
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Etrange phénomène: dans la foulée du succès du « Jerk », Thierry Hazard va ressortir ensuite la chanson « Poupée psychédélique » et celle-ci se retrouve numéro 2 des ventes au Top 50 français en 1991. Sur l’album sorti à la fin de l’année 1990 et qui a pour titre « Pop Music », on retrouve ces deux chansons-là mais aussi d’autres succès du moment comme « Les brouillards de Londres », « Un jour c’est oui un jour c’est non » et « Les temps sont durs ». Des refrains qui rappellent tous l’insouciance de la fin des années 1960, le rhythm’n’blues et Nino Ferrer. Comme on ne modifie pas une recette qui plaît, Thierry Hazard propose un second album possédant une ambiance assez similaire au premier en 1993. L’opus a pour titre « Où sont passés les beatniks » et il connaît un succès beaucoup moindre que le précédent album. Thierry Hazard se laisse lentement oublier par la suite, refusant même de céder à la tentation des sirènes d’un show-business cultivant la nostalgie des années 1980 dans les années 2000.
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En 2005

7 juin 1963 : Naissance, à Clichy-sous-Bois (F), du ténor franco-italien Roberto ALAGNA. Elevé dans la tradition par des parents siciliens installés en France, c’est tout à fait naturellement que le petit Roberto chante de tout dans les réunions familiales: variétés, bel canto, chansons napolitaines et siciliennes. Sa rencontre avec un contrebassiste d’origine cubaine, Raphaël Ruiz, va tout changer. Cet homme, qui est aussi professeur de chant, va lui enseigner les bases du chant classique et lui faire connaître l’art lyrique. Jusqu’en 1985, date de la sortie d’un premier 45 tours (« Embrasse-moi »), Roberto interprète ses chansons dans les cabarets parisiens. Mais, en 1988, il s’inscrit au concours Pavarotti qu’il gagne. Et, dès lors, il est reconnu en tant que ténor. Comme tel, il va jouer dans « La Traviata » de Verdi puis se produire sur les plus grandes scènes lyriques mondiales: Scala de Milan, Metropolitan Opera de New York et Opéra Bastille de Paris entre autres. Depuis cette époque, Roberto Alagna a enregistré quantité de disques lyriques en français et en italien. En 2005, il sort un disque d’hommage à Luis Mariano qui se vend à 400.000 exemplaires. En juillet 2006, il crée, au Théâtre des Champs-Elysées à Paris, un opéra composé par son frère David: « Le dernier jour d’un condamné », adapté de l’oeuvre de Victor Hugo. Un an plus tard, à Marseille, avec sa deuxième épouse Angela Gheorghiu, il participe aussi à la création mondiale d’un opéra composé par Vladimir Cosma d’après Marcel Pagnol: « Marius et Fanny ». Depuis, Roberto Alagna apparaît régulièrement dans de nombreuses émissions de la télévision française et poursuit son chemin artistique sur toutes les scènes de la planète. Il enregistre aussi régulièrement des albums qui le font sortir du parcours traditionnel de l’artiste lyrique pour y interpréter des standards de la chanson française.
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Jean-Pierre François en 1990

7 juin 1965 : Naissance, à Pont-à-Mousson, du chanteur et footballeur français Jean-Pierre FRANCOIS. D’un milieu modeste avec un père ouvrier chaudronnier, entouré de trois soeurs et trois frères, sa première passion est le football dès son plus jeune âge. Il rejoint ainsi le club local du CS Blénod et réussit, par ailleurs, une formation de mécanicien d’entretien. Mais son talent de footballeur l’amène finalement à quitter sa Meurthe-et-Moselle natale pour taquiner le ballon rond dans les clubs de Dijon et de Bâle en Suisse avant de rejoindre l’AS Saint-Etienne où cela se passe mal entre lui et l’entraîneur Robert Herbin. A 23 ans, Jean-Pierre François claque la porte de l’équipe des « Verts » et même, définitivement, celle du football ! En pleine dérive professionnelle, mais aussi sentimentale, l’homme se rend sur la côte d’Azur où une grande partie de ses économies est dépensée en sorties de toutes sortes. Et c’est au cours de l’une des ces longues soirées que Jean-Pierre rencontre Didier Barbelivien qui, passionné de football, connaît le parcours sportif de son interlocuteur. L’auteur-compositeur-interprète lui propose alors de tenter la chanson et lui propose de faire un test de voix sur une chanson qu’il vient d’écrire et de composer : « Je te survivrai ». L’essai est convaincant et l’enregistrement devient, sur disque, l’un des plus gros « tubes » francophones de l’année 1989 avec plus de 500.000 exemplaires vendus. Profitant de l’engouement suscité par ce « hit », Jean-Pierre François se lance dans l’enregistrement d’un album qui sort en 1990: « Des Nuits ». L’artiste y grave un titre qui sera son second et dernier succès de chanteur: « Il a neigé sur les lacs ». Il quitte alors le monde du show-business où il se trouve trop exposé médiatiquement parlant. Il devient, pendant quelque temps, le gérant d’une discothèque à Saint-Cyprien et d’un restaurant à Cavalaire. Puis, en 2002, il renoue avec le foot pour devenir le président d’honneur du club de Ramatuelle. Et on a l’occasion de le revoir exceptionnellement, comme chanteur sur un plateau télé, lorsqu’il vient soutenir sa fille Sandy qui concourt en 2004 lors de la Star Academy 4 aux côtés du regretté Grégory Lemarchal. En 2008, Jean-Pierre François crée, pour le club de Ramatuelle, un centre de formation au football féminin. Et il n’est toujours plus question de chanson pour lui.
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En 2000

7 juin 2001 : Décès, à Dakar au Sénégal, de la chanteuse américaine Carole FREDERICKS qui vient d’avoir 49 ans. Pour en savoir plus sur la vie et le parcours de cette artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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30 MAI

Albert Delchambre en 1985

30 mai 1947 : Naissance à Chimay de l’auteur, compositeur et interprète belge Albert DELCHAMBRE. Sa maman, d’origine ukrainienne, décède alors qu’il a quatre ans. Son enfance est profondément marquée par cette disparition et une scolarité accomplie en pensionnat. A quatorze ans, il s’enfuit de l’internat et aboutit à Paris où il devient garçon de courses. Il ne songe alors qu’à une chose: réaliser son rêve de poète en herbe et devenir chanteur. Au milieu des années 1960, sous le nom d’Ely Tchenko, il enregistre une chanson anglo-saxonne qui connait un certain succès adaptée en français sous le titre « Frédérica ». La mélodie est belle et arrive aux oreilles de producteurs français qui la font interpréter par une chanteuse prête à faire une grande carrière : Nicoletta. Le titre est modifié et devient « La musique ». Pour de sombres raisons commerciales et financières dont le show business regorge, Ely Tchenko ne sera jamais mentionné sur les crédits de l’œuvre enregistrée.
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Vu le bon résultat du premier 45 tours, la maison de disques d’Ely l’encourage à en sortir un deuxième qui marche bien lui aussi. Alors que tout semble aller pour le mieux, Albert Delchambre enregistre avec un autre artiste belge talentueux, André Bialek, une chanson très engagée à la demande de la cellule marxiste de l’ULB, l’Université Libre de Bruxelles. Le contrat qui le lie à sa maison de disques est rompu car celui-ci empêchait l’artiste d’enregistrer pour un tiers quel qu’il soit. Sans contrat, le chanteur connaît beaucoup de difficultés à se maintenir dans le milieu artistique. Le creux est long et parsemé d’embûches avec un détour par l’alcool notamment. Près de dix ans plus tard, Delchambre décide de s’en sortir et parvient à enregistrer un nouveau 45 tours sous ce nom. Le titre est autobiographique: « L’ivrogne ». Sa démarche se poursuit, en 1977, avec le lancement d’une souscription en vue de sortir un premier album. Les fonds réunis, le disque sort sous le titre générique « On n’est pas du même bord ». Le travail d’Albert Delchambre est apprécié des professionnels mais le public est encore relativement frileux. En 1980, le chanteur enregistre un deuxième 33 tours qui reste une autoproduction sous appellation Dicksong. Cet opus-là est appelé « Portraits » et, cette fois, les radios libres et nationale belges programment les titres « On peut s’imaginer » ou « Elle était de celles » qui évoque sa maman. Un an plus tard, Albert Delchambre participe au Festival de la Chanson Française de Spa et il y décroche le Prix de la Presse. Après ces bons résultats, le nom de Delchambre n’est plus vraiment inconnu et, pour son troisième album, une nouvelle société du nom de Sowarex produit le disque qui paraît sous le label Caracole distribué par Inelco. L’opus a pour titre « Entre l’enfer et le paradis » et il contient des chansons qui vont être radiodiffusées en 1982: « Mais que vienne l’automne », « Je t’aime bizarre étrange » et « Où est mon vélo ? ».
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1984 voit la sortie d’un album qui retient l’attention des médias belges et dont le clip est diffusé dans l’émission télé de la RTBF « Palmarès »: « Traîner en ville ». En 1985, un nouveau 33 tours sort cette fois chez Vogue: « Rumeurs ». Les chansons sont belles et le travail est superbement réalisé avec l’appui d’excellents musiciens. Il y a « Extra-balle » et « Rumeurs de Fleetwood Mac » qui sont de très beaux morceaux. Une tournée est prévue à l’occasion de la sortie de cet album et la presse est invitée au premier de ces concerts dans la salle du Passage 44 à Bruxelles. Malheureusement, la branche belge de la firme de disques multinationale tombe en faillite et l’album d’Albert Delchambre a beau être programmé sur les radios, il n’est pas disponible dans les commerces. Après un 45 tours sorti en 1986 (« La mer »), l’artiste laisse à nouveau passer un peu de temps avant de revenir en 1991 avec, progrès technologique oblige, un CD intitulé « S’en dessus dessous ». Cette galette numérique propose des nouvelles chansons inédites (« Comme une envie de chanter »), des titres plus anciens (« Elle était de celles ») et de nouvelles versions comme celle de « Mais que vienne l’automne » qui s’appelle désormais « La feuille ». Avec cet album, le chanteur reçoit le prix des variétés de la SABAM, la Société Belge des Auteurs, en 1991. Bien qu’ayant retrouvé le label Sowarex distribué par Franc’Amour, Delchambre prend conscience de la nécessité d’éditer lui-même ses propres chansons et il fonde les éditions Dicksong avec lesquelles il va essayer d’aider de jeunes artistes comme Alfred (William Dunker) et le Québécois Jeff Smallwood qui est alors le guitariste de Roch Voisine. Désormais, Albert Delchambre prend le temps de concocter et de peaufiner ses chansons avec l’aide de Roberto Di Ferdinando, Jacky Goethals et William Dunker. En 2002, il en réunit onze qu’il grave sur un nouveau compact qu’il appelle « Acte III » et qui est à nouveau auto-produit. Le 22 juillet 2004, l’artiste livre une superbe prestation au Salon Bleu dans le cadre des Francofolies de Spa. Et puis, dix ans plus tard, une dizaine de nouvelles chansons sont gravées sur un disque compact qui est commercialisé dans un emballage prestigieux. L’album a pour titre « Hors format » (CLIQUER ICI pour en savoir plus)  et aucune autre expression ne peut mieux caractériser la personnalité d’Albert Delchambre. Le 28 mai 2017, l’artiste fête ses 70 ans en présentant son nouveau spectacle appelé « L’inventaire » en la salle Sudhaina de sa ville natale de Chimay. Depuis cette date, le chanteur a en projet de mettre sur pied une comédie musicale retraçant la vie d’un des maîtres de la chanson francophone de Belgique : Salvatore Adamo.
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Le 45 tours de 1962

Le 45 tours de 1962

30 mai 1975 : Décès, à Bry-sur-Marne (F), de l’acteur et, occasionnellement, chanteur Michel SIMON. Né le 9 avril 1895 à Genève en Suisse, il délaisse vite les études et la famille pour se rendre à Paris où il exerce divers petits métiers avant de se tourner vers le spectacle. Il devient ainsi clown-acrobate et assistant d’un magicien. Mais la première guerre mondiale arrive et il est enrolé dans l’armée. Après le conflit, il revient à Paris et se destine cette fois clairement au théatre. Il joue alors aussi dans des comédies musicales avant de trouver sa voie au cinéma qui lui procure le véritable succès. Son timbre de voix rocailleux ne devait pas le destiner à la chanson. Pourtant, Michel Simon s’y est consacré à quelques reprises. Deux « chansons » restent dans les mémoires: « Elle est épatante » enregistrée en 1934 et « Mémère », un texte de Bernard Dimey récité sur une musique en 1962. Michel Simon est mort le 30 mai 1975 à Bry-sur-Marne (F). Il repose au cimetière du Grand-Lancy à Genève auprès de ses parents.
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30 mai 1981 : Alors qu’ils se connaissent depuis 1967 et qu’ils ont eu un fils, Thomas, né en 1973, Jacques DUTRONC et Françoise HARDY se marient en Corse. Un mariage surréaliste qui a eu lieu en raison d’une intervention chirurgicale subie par la chanteuse… C’est en tous cas ce qu’elle racontait en 2016 au micro de Nikos Aligas sur la radio française Europe 1.
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Jean-Claude Brialy – Pochette du 45 tours de 1964

30 mai 2007 : Décès, à Monthyon (Seine-et-Marne, France), du comédien français Jean-Claude BRIALY des suites d’un cancer à l’âge de 74 ans. Pour en savoir plus sur les activités musicales de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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9 AVRIL

Le 45 tours de 1962

9 avril 1895 : Naissance, à Genève en Suisse, de l’acteur et, occasionnellement, chanteur Michel SIMON. Délaissant les études et sa famille, le jeune Michel se rend très vite à Paris où il exerce divers petits métiers avant de se tourner vers le spectacle. Il devient ainsi clown-acrobate et assistant d’un magicien. Mais la première guerre mondiale arrive et il est enrolé dans l’armée. Après le conflit, il revient à Paris et se destine cette fois clairement au théatre. Il joue alors aussi dans des comédies musicales avant de trouver sa voie au cinéma qui lui procurera le véritable succès. Son timbre de voix rocailleux ne devait pas le destiner à la chanson. Pourtant, Michel Simon s’y est consacré à quelques reprises. Deux « chansons » restent dans
les mémoires. Il y a « Elle est épatante » enregistrée en 1934.
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Et « Mémère », un texte de Bernard Dimey récité sur une musique en 1962. Michel Simon est mort le 30 mai 1975 à Bry-sur-Marne (F). Il repose au cimetière du Grand-Lancy à Genève auprès de ses parents.
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Pochette du CD de 2010

9 avril 1957 : Naissance, à Lyon, du musicien français André MANOUKIAN. Auteur, compositeur, arrangeur, pianiste, comédien et animateur de télévision, c’est paradoxalement comme juré du crochet télévisé français « A la recherche de la nouvelle star » qu’il s’est surtout fait connaître du grand public. Pourtant, c’est dès ses six ans que le jeune André se destine au piano qui est sa passion. Et, quatorze ans plus tard, il est à Boston pour étudier la musique à la Berklee School of Music. Il y apprend la composition, les arrangements et l’harmonie. De retour en France, il fonde un groupe de jazz: Horn Stuff. En 1983, il découvre la chanteuse Liane Foly qui est d’origine lyonnaise comme lui. Il lui crée ses premiers succès comme « Au fur et à mesure » et « Doucement ». Mais il travaille aussi pour d’autres artistes comme Nicole Croisille, Charles Aznavour ou Gilbert Bécaud. Il compose aussi la musique du film « Jean-Philippe » consacré à Johnny Hallyday. En 2010, il a l’idée de sortir un nouvel album intitulé « So in love ». Il y fait chanter de grands standards du jazz américain par des artistes de la nouvelle scène française. Il y réunit Anaïs, Emily Loizeau, Camelia Jordana ou Tété entre autres. Depuis, André Manoukian poursuit sa route en participant à des émissions de télé-réalité comme « Danse avec les Stars » (participant) ou « La France a un incroyable talent » (juré). Il anime aussi de nombreux et variés rendez-vous radiophoniques consacrés à la musique sur France Inter et une série d’émissions télévisées consacrée à la petite histoire et la naissance des grands succès de la chanson française : « La vie secrète des chansons ».
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Claude Carrère dans les années 2000

9 avril 2014 : Décès, à Paris, de Claude Ayot dit Claude CARRERE, auteur, compositeur, parolier et producteur français à l’âge de 77 ans. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière professionnelle de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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Paul Severs en 2012

9 avril 2019 : Décès, à l’hôpital Erasme d’Anderlecht (Bruxelles), du chanteur, musicien et auteur-compositeur belge Paul SEVERS à l’âge de 70 ans des suites d’une crise cardiaque. Pour en savoir plus sur la vie et la carrière de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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