22 SEPTEMBRE

Colette Deréal dans les années 1960 – Photo (c) P. Fournier

22 septembre 1927 : Naissance, à Saint-Cyr l’Ecole (Seine-et-Marne) de l’actrice et chanteuse française  Colette DEREAL, sous le nom de Colette Denise de Glarélial. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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22 septembre 1940 : Naissance, à Solbjerg au Danemark, de l’actrice et chanteuse Anna KARINA sous son vrai nom de Hanne Karin Bayer. Très jeune, encore adolescente, elle entame une carrière artistique dans son pays natal. Elle y décroche des petits rôles dans des courts métrages et des spots publicitaires. Puis elle chante occasionnellement dans les cabarets et se fait aussi engager comme mannequin. En 1957, elle débarque à Paris où elle rencontre Coco Chanel qui lui trouve son pseudonyme: Anna Karina. Elle est alors remarquée par le réalisateur Jean-Luc Godard qui l’épouse et la fait tourner dans quelques uns de ses films. D’autres cinéastes vont ensuite asseoir confortablement la carrière cinématographique d’Anna Karina en France et à l’étranger. Depuis 1962, à l’occasion, Anna Karina chante quelques génériques des films qu’elle tourne: « La chanson d’Angela » (1962) ou « La vie s’envole » avec Claude Brasseur (1963) par exemple. En 1967, à l’initiative de Serge Gainsbourg, elle enregistre sept chansons de sa comédie musicale « Anna ». Parmi elles, il y a le désormais célèbre « Sous le soleil exactement ».

Elle revient ensuite de manière épisodique à la chanson comme lorsqu’elle se produit au Palace à Paris en 1980. Ou encore lorsqu’elle enregistre tout un album de nouvelles chansons signées Philippe Katerine en 2000: « Une histoire d’amour ». En 2006, Anna Karina est également présente sur la scène du Printemps de Bourges pour rendre hommage à Serge Gainsbourg aux côtés d’Alain Chamfort et de Keren Ann entre autres. Elle se consacre ensuite à la rédaction de contes musicaux qui paraissent sur disques compacts : il y a « Le vilain petit canard » en 2010 et « La petite sirène », d’après Andersen (avec Jeanne Cherhal, Katerine et Barbara Carlotti entre autres) en 2013. Anna Karina décède des suites d’une complication post-opératoire dans un hôpital parisien le samedi 14 décembre 2019.
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En 1982 – Photo (c) Olivier Poivre

22 septembre 1941 : Naissance, à Lyon, de la chanteuse française d’origine portugaise Catherine RIBEIRO. Fille d’immigrés portugais installés en France dans les années 1920, elle connaît, dès son plus jeune âge les affres de la seconde guerre mondiale. Avec un comportement étonnant de la part de sa mère qui l’enferme seule dans l’obscurité d’une cave pendant les bombardements. Le sort semble déjà s’acharner sur la jeune enfant qui, à l’âge de quatre ans, perd son petit frère malade. Et puis, il y a le comportement sexuel humiliant d’un ami de la famille qui n’entraîne que peu de réaction de la part de sa mère. L’enfance de Catherine, qui se déroule à Saint-Fons (près de Lyon), est donc difficile et teintée de pauvreté. A seize ans, elle croit pouvoir enfin s’échapper de la grisaille quotidienne en rencontrant un jeune homme qui lui promet des jours meilleurs. Mais il n’en est rien et ce sera pire : internée en hôpital psychiatrique et soumise à de fréquents électrochocs. La musique et l’écriture deviennent alors une sorte de thérapie et une porte de sortie vers un avenir moins sombre. Mais, fraîchement débarquée à Paris du haut de ses 22 ans, elle suit d’abord des cours d’art dramatique avant de se faire remarquer par le cinéaste Jean-Luc Godard qui la remarque pour lui proposer de tourner dans son film « Les Carabiniers ». Ensuite, cette aventure cinématographique terminée, elle revient à la musique et réussit à enregistrer quelques chansons de divers auteurs-compositeurs sur des disques commercialisés par Estudio (label portugais) et Barclay entre 1964 et 1966. Parmi ces titres, plusieurs sont des adaptations françaises de chansons de Bob Dylan. Plutôt bien vue des programmateurs de radio de l’époque, Catherine Ribeiro est assimilée à la jeune vague des « yés-yés » et se retrouve ainsi sur la mythique photo des 47 idoles du magazine « Salut les Copains » réalisée le 12 avril 1966 par Jean-Marie Périer. Peu après, l’artiste prend ses distances avec le show-business français qui commence à l’effrayer. Le comédien Patrice Moullet, qui fut son partenaire dans le film de Godard, lui demande alors de poursuivre l’écriture de poèmes et lui propose de les mettre en musique. Cette idée la séduit mais ne l’empêche pas de tenter de se suicider et d’être hospitalisée au début de l’année 1968. Dès sa sortie de l’établissement, elle commence à réaliser une maquette de ses chansons avec le groupe « 2 bis ». Le travail séduit les responsables de la firme discographique Festival qui lui permettent de commercialiser deux albums très originaux. Les chansons y sont en effet décrites comme comportant des paroles et des textes accessoires servant juste à la musique qui se décline de manière déstructurée bien loin du traditionnel duo refrain-couplet. Dès 1970, le groupe « 2 bis » est rebaptisé « Alpes ». Catherine Ribeiro devient la maman d’une fille, Ioana, en 1971. Puis, elle reprend l’enregistrement de disques et d’albums qui seront toujours passés sous silence par les grandes stations de radio traditionnelles françaises publiques, privées et périphériques. Pourtant, avec le groupe « Alpes », la chanteuse va enregistrer neuf albums et se produire dans de nombreuses grandes salles de spectacles, ainsi que dans plusieurs églises et édifices religieux, en France et ailleurs dans le monde : Belgique, Suisse, Yougoslavie, Algérie, Cuba, Espagne, etc. En 1977, Catherine Ribeiro a envie de rendre hommage à l’une des idoles de son enfance et commercialise l’album « Le blues de Piaf » qui reçoit le Grand-Prix de l’Académie Charles-Cros. Dans la foulée l’artiste s’attaque à des textes de Jacques Prévert qu’elle décline en chansons pour l’opus suivant. La même année, elle est à l’affiche du premier Printemps de Bourges.

En 1982, alors que le groupe « Alpes » s’est dissout, elle connaît un moment de gloire en restant trois semaines à l’affiche du théâtre parisien de Bobino. Elle y interprète des titres personnels anciens et nouveaux ainsi que quelques reprises de Jacques Brel et Edith Piaf. Son contrat discographique avec Philips se termine en 1985 et elle décide d’autoproduire l’album « Percuphonante » en 1986. Deux ans plus tard, elle participe, avec Jacques Higelin notamment, à un hommage à Léo Ferré pendant les Francofolies de La Rochelle. Mais elle connaît quelques soucis avec sa fille Ioana en proie à des problèmes de drogue. En 1992, un album est enregistré en public et porte le titre « L’amour aux nus ». Elle tente de se suicider en septembre 1992 et, l’été suivant, elle est à l’affiche des Francofolies de La Rochelle et commercialise un nouveau disque compact : « Fenêtre ardente ». Catherine Ribeiro reste très active dans les années 1990 et se produit dans de nombreux festivals dont « Alors, chante ! » à Montauban en 1999. En 2002, l’artiste formule le projet de reformer le groupe « Alpes » avec Patrice Moullet mais il n’en sera rien. Elle réussit cependant à créer une nouvelle formation avec l’aide d’un ancien membre de « Alpes », Francis Campello, et elle remonte sur scène avec des chansons nouvelles et des titres plus anciens en 2005. Et, en 2008, elle fait son retour à Paris sur la scène du Bataclan. En 2009, Claude Demoulin, qui fut maire de Sedan entre 1983 et 1989 et que Catherine avait épousé en 1984, décède. Elle décide, apparemment selon le désir de son fils né en 1985 et de la compagne de son mari décédé, de quitter Sedan pour s’installer avec un homme de radio en Allemagne. En 2013, sa fille Ioana décède à 41 ans, des suites du SIDA. Totalement bouleversée par cet événement, Catherine Ribeiro n’a plus repris le chemin des scènes et des studios depuis. Les dernières nouvelles que l’on a de la chanteuse datent de février 2020 quand elle est hospitalisée en Allemagne suite à un accident vasculaire cérébral.
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En 2001

22 septembre 2001 : La chaîne de télévision privée française TF1 propose, à 21h50, une soirée spéciale GAROU. Autour de l’artiste-vedette québécois révélé par la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » trois ans plus tôt, de nombreux invités seront présentés par Flavie Flament : Liane Foly, Patrick Bruel, Gérald De Palmas, Zazie, Marc Lavoine, Maxime Le Forestier, Hélène Ségara, Patrick Fiori, Julie Zénatti, Luck Mervil, Luc Plamondon, Roch Voisine, Natasha St-Pier, Dan Bigras, Céline Dion et Dany Brillant entre autres.
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22 JUIN

Jacques Martin en 1978 – Photo (c) G. Spitzer

22 juin 1933 : Naissance, à Lyon, du fantaisiste, chanteur et homme de télévision français Jacques MARTIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Nicolas Sirkis en 2010 – Photo (c) Simoné Eusebio

22 juin 1959 : Naissance, à Antony, du chanteur, guitariste et parolier français Nicola SIRKIS, fondateur et chanteur du groupe INDOCHINE. Né sous l’identité de Nicolas Henri Didier Sirchis, il est le frère jumeau de l’ancien guitariste du groupe Indochine, Stéphane Sirkis, qui est décédé le 27 février 1999 d’une hépatite fulgurante. Alors que les jumeaux n’ont que deux ans, leur père est envoyé à Bruxelles pour son travail et la famille l’y accompagne. Elevés dans un milieu plutôt aisé, les petits Sirkis écoutent la musique classique que leurs parents apprécient beaucoup. Mais, au fil du temps, leur curiosité musicale va s’éveiller à d’autres genres et styles plus jeunes comme le rock par exemple. A 22 ans, Nicolas décide de créer un groupe avec un ami nommé Dominique Nicolas. Les capacités du duo sont cependant assez limitées et c’est très vite que les deux compères s’adjoignent le renfort de Stéphane Sirkis et de Dimitri Bodianski, un autre copain musicien. A quatre, ils décident de fonder le groupe « Indochine » et enregistrent un premier disque qui a pour titre « L’Aventurier ».

Ce premier 45 tours se trouve être produit par Gérard Lenorman qui vient de créer sa société de production. Il va connaître d’emblée un énorme succès qui va inciter Indochine à se lancer dans l’aventure de l’enregistrement d’un premier album à la fin de 1981. Indochine enchaîne alors les succès et les albums: « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Les Tzars », etc. Les années 1990 vont être très difficiles pour le groupe dont le public se tourne vers d’autres courants musicaux plus contemporains. Nicola Sirkis enregistre alors un album en solo, « Dans la lune », qui n’obtient qu’un petit succès d’estime. Indochine évolue alors vers des rythmes plus « dance » et « rock » mais ne parvient pas à se faire à nouveau entendre avant le début des années 2000. Entretemps, Stéphane, le frère de Nicola, meurt d’une hépatite fulgurante et le groupe doit se reconstruire. La renaissance arrive en 2002 avec la sortie de l’album « Paradize » dont le « tube » « J’ai demandé à la lune », composé par Michaël Furnon (Mickey 3D), contribue largement au succès. La tournée « Paradize Tour » qui suit bat un record de fréquentation avec près de 500.000 spectateurs. Deux ans plus tard, le retour gagnant d’Indochine se confirme avec la sortie de l’album « Alice et June » qui se vend à 450.000 exemplaires. Les opus suivants vont connaître une popularité comparable et, le 26 juin 2010, Indochine est le premier groupe de rock français à se produire dans le Stade de France où est enregistré un disque live: « Putain de stade ». En février 2013, Nicola Sirkis reste l’unique membre fondateur du groupe initial et est toujours le chanteur d’Indochine dont l’album « Black City Parade » est commercialisé. En 2014, Nicola participe à l’album hommage consacré au chanteur Renaud qui sort le 9 juin: « La Bande à Renaud ». Il y interprète une des premières chansons choc du titi parisien: « Hexagone ». L’année d’après, il interprète « L’opportuniste » en duo avec Jacques Dutronc sur l’album hommage « Joyeux Anniversaire M’sieur Dutronc » édité pour les 70 ans du chanteur. En septembre 2017, le nouvel opus d’Indochine a pour titre « 13 » (car c’est le 13e album studio du groupe) et il est annoncé dans les médias par la chanson « La vie est belle ». En trois semaines, le disque est un succès de vente avec 100.000 exemplaires écoulés. Un ultime concert du 13 Tour, la tournée qui a suivi la sortie de l’album, est prévu au Stade Pierre-Mauroy de Lille (F) le 22 juin 2019 pour les 60 ans de Nicola. Comme tous les billets proposés à la vente le 31 janvier 2019 s’écoulent en l’espace de trois heures, un concert supplémentaire est prévu au même endroit le lendemain 23 juin mais, une fois encore, tout est vendu en quelques heures.
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22 juin 1966 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Emmanuelle SEIGNER, petite-fille du comédien Louis Seigner et nièce de Françoise Seigner. Avec un père photographe et une mère journaliste, Emmanuelle est d’abord scolarisée chez les sœurs. Elle décide de devenir mannequin dès l’âge de quatorze ans et se tourne ensuite vers le cinéma où elle est révélée par les films « Détective » de Jean-Luc Godard et « Frantic » de Roman Polanski, réalisateur qui devient son mari par la suite. Parallèlement à sa carrière cinématographique, elle tente l’aventure de la musique en enregistrant, en 2007, un album en anglais avec le groupe Ultraorange. L’opus recueille un joli succès d’estime et encourage Emmanuelle à reprendre le chemin des studios d’enregistrement en 2009 pour un disque de chansons francophones cette fois. L’album a pour titre « Dingue », est commercialisé en 2010 et est entièrement écrit et composé par Keren Ann et Doriand.

Quatre ans plus tard, la chanteuse retourne vers la langue de Shakespeare pour enregistrer les onze chansons de son album « Distant lover ». En 2014, elle participe aussi à l’album hommage « La bande à Renaud 2 » et elle y interprète « Marche à l’ombre ».

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Daniel Hélin en 2011 – Photo (c) Barbara Demaret

22 juin 1971 : Naissance, à Ottignies, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien belge Daniel HELIN. Après des études secondaires quelque peu difficiles, il effectue divers petits métiers avant d’entrer à la section dramatique du Conservatoire de Liège. Il y décroche un diplôme et s’initie à diverses activités circassiennes. Il est alors à l’affiche de quelques pièces de Michel de Ghelderode et Bertolt Brecht. En 1997, il commence à écrire des chansons et, un an plus tard, ces dernières sont récompensées lorsqu’il remporte la finale de la Biennale de la Chanson française à Bruxelles où il décroche, en supplément, le prix du public. Cela lui permet, en 1999, de participer au festival « Chorus des Hauts-de-Seine » en France où il se distingue avant de recevoir le prix « découverte » au Printemps de Bourges et les bravos du public au festival « Alors Chante » de Montauban en 2000. Pour couronner le tout, toujours en 2000, Daniel Hélin reçoit aussi le prix du disque Wallonie-Québec qui porte aujourd’hui le nom de Prix Rapsat-Lelièvre. Les portes des festivals estivaux s’ouvrent aussi pour Daniel qui est à l’affiche du Festival d’été de Québec un jour de juillet 2000 et le lendemain au Dour Music Festival en Belgique ! L’artiste enregistre alors un premier album avec la complicité de musiciens de jazz sous le titre « Borlon », nom d’un petit village belge de la région du Condroz. Et, face à la demande grandissante du public pour ses spectacles, Daniel Hélin sort, en 2001, un deuxième album qui a pour titre « Les bulles ».

Il se produit à ce moment avec un big band en Belgique au Cirque Royal de Bruxelles, au Festival de Dour et aux Francofolies de Spa. Car, et il faut le souligner, la force du chanteur se trouve dans ses prestations scéniques qu’il propose alors jusqu’en Russie. En Europe francophone, il a la chance de se retrouver en première partie de Miossec, Higelin, Zazie, Birkin, Thiéfaine ou Salvador entre autres. Et il est à l’affiche de diverses manifestations comme le Paléo Festival de Nyon (CH), les Francofolies de La Rochelle (F), les Francofolies de Montréal (Qc), le festival « Coup de Cœur francophone » (Qc), les nuits de Fourvières (F), le festival des Vieilles Charrues (F), etc. En 2003, il crée, au Théatre de Poche de Bruxelles, un spectacle avec un nouveau groupe: les Velvet Sisters, composé d’Isabel Rocher et Cloé Defossez, mieux connue sous le pseudonyme de Cloé du Trèfle. Le disque des chansons de ce spectacle est enregistré dans la foulée en 2005 et s’appelle « Mécréant ». Multipliant les expériences, Daniel Hélin se lance ensuite dans une autre aventure musicale qui l’amène en Australie pour composer et arranger les douze chansons qui se retrouveront sur l’album « Mallacoota » (2009) qui tire son nom du village où il a vécu pendant quelques semaines. En 2013, l’artiste sort l’album « Le crépuscule des idiots » dont les chansons ont été composées et arrangées par Jean-Yves Evrard entre 2011 et 2012 et enregistrées au Jet Studio à Bruxelles. En juillet 2013, il se produit sur scène dans le cadre des Francofolies de Spa (B).
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France Gall et Michel Berger en 1976

22 juin 1976 : Mariage de France GALL et de Michel BERGER à la mairie du 16 arrondissement de Paris.

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