27 JUILLET

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23 SEPTEMBRE

Romy Schneider

23 septembre 1938 : Naissance, à Vienne en Autriche, de l’actrice française d’origine allemande Romy SCHNEIDER, de son vrai nom Rosemarie Magdalena Albach. Enfant de la balle née dans une famille d’artistes, elle entame sa carrière d’actrice en Allemagne alors qu’elle est en pleine adolescence. De 1955 à 1957, elle se fait connaître en endossant le rôle de l’impératrice Elisabeth d’Autriche dite « Sissi ». En 1958, elle fait la connaissance d’Alain Delon, se fiance avec lui et s’installe en France où elle commence à tourner une quantité de films à succès. Parmi ces films, il y a « Les choses de la vie » de Claude Sautet où elle joue aux côtés de Michel Piccoli en 1970. C’est là que, pour la seule fois de sa vie, Romy Schneider va enregistrer une chanson en français: « La chanson d’Hélène ».

En 1981, le fils de son premier mariage meurt tragiquement et accidentellement à l’âge de quatorze ans en s’empalant sur la grille de sa propriété. Romy Schneider en est très affectée et, le 29 mai 1982, l’actrice est retrouvée morte dans son appartement de la rue Barbet-de-Jouy à Paris. Bien que de l’alcool et des médicaments se soient trouvés sur le bureau où elle était en train d’écrire au moment de son décès, aucune autopsie n’est décrétée afin qu’elle « garde son secret avec elle » selon le magistrat qui classe l’affaire. Romy Schneider est enterrée le 2 juin 1982 au cimetière de Boissy-sans-Avoir.
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Julio Iglesias en 2012

23 septembre 1943 : Naissance, à Madrid, du chanteur espagnol Julio IGLESIAS sous le nom de Julio Iglesias de la Cueva. Sa première passion est pour le football qu’il pratique au Real de Madrid où il est un jeune gardien de but prometteur. Mais il est victime d’un grave accident de voiture le 22 septembre 1962 et il reste paralysé pendant de nombreux mois. Pour tuer le temps qu’il doit passer immobilisé, il se procure une guitare et commence à composer des chansons. Entre 1965 et 1970, l’idée de devenir chanteur s’installe en lui et, en 1970, il parvient à être sélectionné pour représenter son pays au Concours Eurovision de la Chanson où il chante « Gwendolyne » et termine à la quatrième place. Les portes d’une carrière internationale s’ouvrent à lui et, en 1972, il se classe dans les hit parade de nombreux pays avec un succès en espagnol: « Un canto a Galicia ». Ensuite, Julio se concentre sur le marché de son pays d’origine pour sortir, en 1975, un des tubes de cet été-là: « Manuela ». C’est à ce moment que les responsables de sa maison de disques prennent conscience du potentiel artistique international détenu par le chanteur qui semble obtenir aussi un beau succès auprès de la gent féminine. Il est donc décidé que Julio Iglesias chantera dans plusieurs langues et que ses chansons originales espagnoles seront traduites ou adaptées dans chaque langue par les meilleurs auteurs du genre dans les pays ciblés. C’est ainsi qu’à partir de 1977, l’artiste interprète des chansons en anglais, espagnol, italien, allemand, portugais et en français. L’une de ses premières chansons dans la langue de Molière a pour titre « Ne t’en va pas je t’aime » et elle précède des « tubes » comme « Je n’ai pas changé », « Aimer la vie », « Pauvres diables », « Viens m’embrasser », « Où est passée ma bohème », « Il faut toujours un perdant », « Le monde est fou le monde est beau », etc.

Depuis cette époque, même s’il a interprété des chansons dans de nombreuses langues et s’il s’est installé aux Etats-Unis un long moment, Julio n’a jamais dédaigné le répertoire francophone et il a notamment enregistré en espagnol les titres « El amor », adaptation de « La tendresse » de Daniel Guichard, et « Me olvide de vivir » (« J’ai oublié de vivre » de Johnny Hallyday). L’artiste a aussi toujours veillé à commercialiser régulièrement des albums en français: « Aimer La Vie » (1978), « A vous les femmes » (1979), « Sentimental » (1980), « Fidèle » (1981), « Et l’amour créa la femme » (1982), « En français » (2004) et « L’homme que je suis » (2005). En 2007, il enregistre aussi l’album « Quelque chose de France » où figure un duo avec Françoise Hardy (« Partir quand même ») et un autre avec Charles Aznavour (« Que c’est triste Venise »). Pour son 72e anniversaire, en 2015, Julio annonce qu’il va sortir un album consacré à des reprises de chansons mexicaines: « Mexico ». Mais il ajoute que c’est le dernier album qu’il enregistre car, selon ses dires, « travailler un an et demi sur un album est un temps très long ». Le chanteur espagnol signale par contre qu’il continuera à se produire sur scène tant qu’il le pourra.
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23 septembre 1969 : Naissance, à Marseille, du chanteur français Patrick FIORI sous le véritable nom de Patrick Jean-François Chouchayan. Son père est d’origine arménienne et sa mère d’origine corse. Il passe son enfance à Marseille et, à douze ans déjà, il révèle sa passion pour le chant en décrochant un rôle dans sa ville natale pour la comédie musicale « La légende des santonniers » de Franck Fernandel. Quatre ans plus tard, grâce au soutien de la famille, il peut enregistrer un premier disque intitulé « Stéphanie ». Les chansons qu’il grave ensuite sur des 45 tours lui permettent de se faire remarquer par l’équipe de l’émission télévisée française « Les habits du dimanche » proposée par Léon Zitrone. C’est là que le public commence à le connaître et cela va lui donner l’occasion d’assurer des premières parties pour des concerts de Gilbert Montagné et de Michèle Torr. Il décide alors de participer à un maximum de concours dans le but de s’affirmer face aux professionnels et de décrocher enfin le contrat dont il rêve. En 1992, il remporte ainsi quelques prix qui attirent l’attention d’autres artistes comme Fabienne Thibeault ou François Valéry. Ce dernier lui compose la chanson « Mama Corsica » qu’il interprète pour la France au concours Eurovision de la Chanson le 15 mai 1993 et qui se classe 4e. Cette performance ne va pas signifier la fin de la galère pour Patrick qui persévère en produisant lui-même ses disques. En 1995, Pascal Sevran l’invite sur le plateau de « La chance aux chansons » et, deux ans plus tard, il se présente à l’audition pour la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » que Luc Plamondon et Richard Cocciante viennent de mettre en chantier. Il obtient le rôle de Phoebus qui interprète chaque soir sur scène la chanson « Belle » qu’il partage avec Frollo (Daniel Lavoie) et Quasimodo (Garou). Le succès du spectacle musical est énorme et la tournée mobilise ses artistes pendant des mois. Mais Patrick Fiori en sort grandi et, désormais, il est une vedette. Il signe un contrat avec la firme de disques Sony Music et sort le troisième album de sa carrière en 1998: « Prends-moi ». En 2000, il enregistre l’album « Chrysalide », dont l’une des chansons, « Que tu reviennes », est un grand succès écrit par Calogero. Quelques mois plus tard, en octobre, il passe pour la première fois sur la scène de l’Olympia. Les albums s’enchaînent alors de manière régulière tous les deux ans et, donc, en 2002, il y a un album éponyme d’où est extrait un premier single dont la chanson « Marseille » est écrite par Jacques Veneruso. Ce premier morceau envoyé aux radios sera suivi par « Je sais où aller » écrit par Jean-Jacques Goldman. Les tournées deviennent alors de longues séries de concerts livrés dans une grande partie des pays francophones européens. Et, à partir de là, comme les spectacles, les albums vont se succéder de manière régulière avec un succès ascendant. Il y a en 2005 « Si on chantait plus fort » (avec « Toutes les peines » et « Quatre mots sur un piano ») puis, en 2008, « Les choses de la vie », un opus qui rend hommage au cinéma grâce à des reprises de thèmes célèbres (« Le Parrain », « Borsalino » et « Jeux interdits » entre autres) pour lequel il reçoit un disque de platine. Deux ans plus tard, la chanson « Peut-être que peut-être » annonce l’album suivant qui a pour titre global « L’instinct masculin ». Patrick y interprète une chanson en duo avec Johnny Hallyday: « Je viendrai te chercher ». Ce CD, également disque de platine, va servir de support à la tournée suivante au cours de laquelle un concert sera enregistré pour un album et un DVD en public au Dôme de Marseille. En février 2014, l’artiste sort un nouvel opus dont le titre « Elles », écrit et composé par Jean-Jacques Goldman, est le premier à être envoyé aux medias. Cet album intitulé « Choisir » précède une nouvelle tournée qui emmène Fiori sur les scènes de France, de Belgique et de Suisse durant l’automne 2014. Un an plus tard, l’artiste est à la base d’un projet qui voit le jour avec succès: un album qui célèbre les chansons corses qui sont interprétées par divers chanteurs français et par lui-même: « Corsu Mezu Mezu ». En 2017, Patrick annonce la sortie de son dixième album, « Promesse », pour la fin du mois de septembre. Il y interprète des chansons en duo avec Slimane et Soprano et quelques titres sont écrits par Serge Lama, Ycare ou Jean-Jacques Goldman notamment. Fin 2018, le clip de la chanson « Les gens qu’on aime » permet d’apercevoir furtivement le compositeur Jean-Jacques Goldman dont les apparitions publiques sont désormais rarissimes.

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Bourvil – Photo (c) Mainbourg

23 septembre 1970 : Décès, à Paris, de l’acteur, chanteur et humoriste français BOURVIL. Né le 27 juillet 1917 à Prétot-Vicquemare sous le nom d’André Raimbourg, le jeune garçon ne connaîtra jamais son père tué en 1918 durant la Grande Guerre. Il passe son enfance dans le village normand de Bourville avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci: un agriculteur nommé Ménard. Ayant appris le métier de boulanger, il pense toutefois que c’est dans la musique que son avenir se trouve. Pour ce faire, il s’installe dans la région parisienne et s’inscrit à de nombreux crochets radiophoniques. Marié à Jeanne Lefrique en 1943, c’est avec elle qu’il emménage à Vincennes jusqu’en 1947. En 1945, il se fait remarquer en interprétant la chanson « Les crayons » qui va lui permettre de tourner dans son premier film: « La ferme du pendu » de Jean Dréville. Sa carrière de chanteur commence donc en même temps que celle d’acteur. Et on peut dire que, jusqu’en 1963, il mène les deux de front. Parmi ses grands succès de chanson, on retient « Pour sûr » (1946), « La rumba du pinceau » (1947), « A bicyclette » (1948), « La tactique du gendarme » (1949), « Ballade irlandaise » (1958), « Salade de fruits » (1959), « Ma p’tite chanson » (1960), « Le p’tit bal perdu » (1961), « Un clair de lune à Maubeuge » (1962) ou « La tendresse » (1963). Bourvil est aussi à l’affiche de quelques opérettes dans les années 1950. Il y apparaît aux côtés de Luis Mariano dans la version filmée du « Chanteur de Mexico » (avec Annie Cordy) ou aux côtés de Pierrette Bruno dans « Pacifico » entre autres. En 1967, Bourvil enregistre aussi « Les Girafes », une chanson signée par un jeune auteur-compositeur ayant pour nom Michel Berger. La même année, alors qu’il tourne le film « Les Cracks », Bourvil apprend qu’il est victime d’un myélome et que ses jours sont désormais comptés. Mais cela ne va rien changer à son rythme de travail qu’il maintient au plus haut. Il tourne des films encore et encore comme, en 1967 justement, « Les Arnaud » avec Salvatore Adamo pour qui c’est la première expérience cinématographique. En 1970, Bourvil enregistre avec Jacqueline Maillan une parodie de « Je t’aime moi non plus »: « Ca », version senior désopilante de la chanson de Gainsbourg et Birkin sortie quelques mois plus tôt. Ensuite, il tourne « Le Cercle Rouge », un autre film dramatique avec Alain Delon et Yves Montand et « Le Mur de l’Atlantique » alors qu’il est littéralement au bout du rouleau. Ces deux films sortent après sa mort qui survient le 23 septembre 1970 à Paris. Bourvil a alors 53 ans. Il est inhumé à Montainville, village des Yvelines où il possédait une maison de campagne.
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27 JUILLET

BOURVIL – Photo (c) Mainbourg

27 juillet 1917 : Naissance, à Prétot-Vicquemare, sous le nom d’André Raimbourg, de l’acteur, chanteur et humoriste français BOURVIL. Le jeune André, qui ne connaîtra jamais son père tué en 1918 durant la Grande Guerre, passe son enfance dans le village normand de Bourville avec sa mère et le nouveau mari de celle-ci: un agriculteur nommé Ménard. Ayant appris la boulangerie, il pense toutefois que c’est dans la musique que son avenir se trouve. Pour ce faire, il s’installe dans la région parisienne et s’inscrit à de nombreux crochets radiophoniques. Marié à Jeanne Lefrique en 1943, c’est avec elle qu’il emménage à Vincennes jusqu’en 1947. En 1945, il se fait remarquer en interprétant la chanson « Les crayons » qui va lui permettre de tourner dans son premier film: « La ferme du pendu » de Jean Dréville.

Sa carrière de chanteur commence donc en même temps que celle d’acteur. Et on peut dire que, jusqu’en 1963, il mène les deux de front. Parmi ses grands succès de chanson, on retiendra « Pour sûr » (1946), « La rumba du pinceau » (1947), « A bicyclette » (1948), « La tactique du gendarme » (1949), « Ballade irlandaise » (1958), « Salade de fruits » (1959), « Ma p’tite chanson » (1960), « Le p’tit bal perdu » (1961), « Un clair de lune à Maubeuge » (1962) ou « La tendresse » (1963). Bourvil est aussi à l’affiche de quelques opérettes dans les années 1950. Il y apparaît aux côtés de Luis Mariano dans la version filmée du « Chanteur de Mexico » (avec Annie Cordy) ou aux côtés de Pierrette Bruno dans « Pacifico » entre autres. En 1970, il enregistre avec Jacqueline Maillan une parodie de « Je t’aime moi non plus », « Ca », version senior désopilante de la chanson de Gainsbourg et Birkin sortie quelques mois plus tôt. En 1967, Bourvil enregistre aussi « Les Girafes », une chanson signée par un jeune auteur-compositeur ayant pour nom Michel Berger. La même année, alors qu’il tourne le film « Les Cracks », Bourvil apprend qu’il est victime d’un myélome et que ses jours sont désormais comptés. Mais cela ne va rien changer à son rythme de travail qu’il maintient au plus haut. Il tourne des films encore et encore comme, en 1967 justement, « Les Arnaud » avec Salvatore Adamo pour qui c’est la première expérience cinématographique. Ensuite, il tourne « Le Cercle Rouge », un autre film dramatique, avec Alain Delon et Yves Montand. Enfin, il tourne encore « Le Mur de l’Atlantique » alors qu’il est littéralement au bout du rouleau. Ces deux films sortiront après sa mort qui survient le 23 septembre 1970 à Paris alors que Bourvil a 53 ans. Il est inhumé à Montainville, village des Yvelines où il possède alors une maison de campagne.
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Isabelle Aubret en 1984 – Photo (c) Alain Marouani

27 juillet 1938 : Naissance, à Lille, de l’interprète française Isabelle AUBRET, née sous le nom de Thérèse Coquerelle. Toute jeune, elle se passionne pour le sport et, surtout, la gymnastique. A quatorze ans, elle décroche ainsi le titre de championne de France de la discipline. Mais Thérèse aime aussi la musique et le chant. Elle s’inscrit à différents concours régionaux et elle finit par être remarquée par le directeur d’une radio locale. Elle se fait alors embaucher comme chanteuse dans un orchestre de bal puis s’inscrit à un concours ayant lieu à l’Olympia de Paris. Le directeur du music-hall, Bruno Coquatrix, la remarque et lui obtient un contrat dans un cabaret de chansons à Pigalle. Au fil des rencontres, son chemin finit par croiser celui de Jacques Canetti, l’agent artistique qui a déjà révélé Jacques Brel et bien d’autres. Grâce à lui, elle enregistre, en 1961, un premier 45 tours sous le nom d’Isabelle Aubret. Elle y interprète notamment la chanson « Nous les amoureux » qui, reprise par Jean-Claude Pascal, permet à ce dernier de gagner le concours Eurovision de la chanson. Un an plus tard, c’est Isabelle qui se retrouve au Grand Prix Eurovision qu’elle remporte avec la chanson « Un premier amour ».

En 1962 aussi, elle assure la première partie des spectacles de Jean Ferrat avec qui elle fait connaissance. Voulant à tout prix peaufiner ses prestations avant d’affronter le public en tant que vedette, elle fait aussi le lever de rideau de Jacques Brel en 1963 à l’Olympia de Paris. Au cours de sa longue carrière d’interprète qui suivra, Isabelle Aubret va beaucoup chanter Brel et Ferrat. En 1963, à Arnay-le-Duc, Isabelle est victime d’un grave accident de voiture qui l’oblige à arrêter ses activités pendant des mois. Pour qu’elle s’en sorte financièrement, Jacques Brel décide de lui offrir les droits de la chanson « La Fanette ». Et, lorsqu’elle remonte sur scène à l’Ancienne Belgique de Bruxelles après bien des épreuves, sa chanson fétiche sera « C’est beau la vie » écrite spécialement pour elle par Michelle Senlis sur une musique de Jean Ferrat. En 1965, Isabelle Aubret ouvre le programme des soirées d’Adamo à l’Olympia de Paris. Elle interprétera, bien plus tard, des chansons de l’artiste italo-belge comme « Voyage jusqu’à toi » (1977) ou « Des mots » (1997). Au fil du temps, son répertoire d’interprète s’affine et se diversifie. En 1968, elle se classe troisième au Concours Eurovision en chantant « La Source » et, en mai, la chanteuse assure encore une première partie: celle du Québécois Félix Leclerc. Mais, cette fois, le spectacle est interrompu en raison des manifestations et des grèves estudiantines. Jusque-là éditée par la firme de disques Philips, l’artiste se tourne en 1969 vers le producteur Gérard Meys qui est éditeur et patron du label à son nom. L’hommme est déjà le producteur de Jean Ferrat et de Juliette Gréco. Alors qu’elle est un peu boudée par les medias en France au début des années 1970, elle effectue un retour fracassant sur la scène parisienne de Bobino en 1973. Isabelle réalise à ce moment des tournées qui l’emmènent au Canada, en URSS, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, à Cuba, au Japon, en Pologne, en Finlande et en Allemagne sans oublier la Suisse et la Belgique. A la fin de l’année 1981, l’ancienne championne de France de gymnastique répète un numéro de trapèze volant pour l’annuel « Gala des Artistes ». Elle loupe toutefois le numéro et se brise les jambes en tombant de plusieurs mètres. Elle n’est de retour au studio d’enregistrement qu’en 1983 pour un album qui sort en 1984: »Le monde chante ». En 1987, elle reçoit le Grand-Prix du Disque et le prix de l’Académie Charles-Cros pour son album « Vague à l’homme ». Elle présente ses grands succès et les chansons de ce dernier opus à l’Olympia de Paris alors que le talentueux Allain Leprest assume sa première partie. Tout au long des années 1990 et 2000, Isabelle Aubret va poursuivre son magnifique travail d’interprète qui consiste à livrer les chansons de grands auteurs-compositeurs dans des versions que la pureté de sa voix rend très différentes des originales. Elle reprend ainsi des titres de Goldman (« Dors bébé dors »), Cabrel (« Tout le monde y pense »), Romain Didier, Gainsbourg, Souchon, Trenet et Béart. A l’aube des années 2010, elle figure à l’affiche de deux tournées « Age tendre et tête de bois ». Et en mai 2011, elle propose deux concerts au Palais des Sports de Paris. En 2014, elle revient sur la « tournée supplémentaire » de « Age tendre et tête de bois » comme invitée d’honneur. En septembre 2016, un nouvel opus de la chanteuse est disponible: il a pour titre « Allons Enfants ». Et, en octobre, Isabelle Aubret est à nouveau sur la scène de l’Olympia de Paris avant de repartir en tournée et d’annoncer une nouvelle participation à l’aventure « Age Tendre » pour janvier 2018. Dans le courant de cette année 2018, Isabelle annonce qu’elle va entamer une grande dernière tournée de concerts qui va l’amener sur toutes les scènes de la francophonie.
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Un 45 tours de 1983

27 juillet 1944 : Naissance, à Deux-Acren, de l’auteur-compositeur-interprète belge Dominique DELOOF. C’est à l’âge de douze ans déjà qu’il commence à écrire ses premiers textes. Et, toujours intéressé par la transmission écrite, il se dirige ensuite vers le journalisme. En 1968, il est ainsi engagé au journal « Le Peuple » pour lequel il travaille jusqu’en 1974. L’année suivante, il décide d’ajouter des mélodies sur les textes qu’il écrit depuis quelques années et il se lance dans la chanson. Malgré la tentation qui est grande, Dominique Deloof n’enregistrera son premier album qu’en 1983. L’époque est alors dorée pour les artistes belges qui profitent largement des radios libres qui diffusent les chanteurs et musiciens locaux. La radio publique belge francophone RTBF emboîte le pas et l’on peut y entendre des titres tels que « La Wallonie », « La Dendre » ou « Mal d’un pays », des chansons qui délivrent toutes des messages forts. Avant ce premier 33 tours, Dominique Deloof avait déjà gravé sa voix sur un album évoquant sa région natale : « Escale à Lessines ». Ce projet réunissait, en 1981, d’autres artiste Lessinois comme Lou Deprijck, Francis Vauban, Jean-Claude Drouot ou les Petits Chanteurs du Roc. Depuis les années 1980, bien que n’ayant plus enregistré de disques, Dominique Deloof a continué à écrire et à interpréter ses chansons comme on peut le voir ci-dessous, en 1996, à Saint-Gilles, dans une vidéo réalisée et mise en ligne par Hugues Draye.

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27 juillet 1994 : C’est le coup d’envoi des premières Francofolies de Spa (Belgique) qui se tiendront jusqu’au 30 juillet. L’affiche reprend les noms de Stephan Eicher, Indochine, Laurent Voulzy et Patricia Kaas. Le regretté Pierre Rapsat est le premier artiste à mettre sur pied une « Fête à… » avec la participation de plein d’autres artistes. Quelque 15 000 festivaliers vont répondre à ce premier appel des organisateurs.
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