LUTHERS Philippe

Philippe Luthers

L’animateur et producteur belge de radio et télévision Philippe LUTHERS naît à Liège le 28 juillet 1955. Dès le milieu des années 1970, il s’adresse à la station régionale de Liège de la RTBF, radio télévision publique francophone belge, pour y réaliser des petits boulots à côté de ses études de logopédie. Et en fait de petit travail, il se retrouve rapidement à remplacer de temps à autre le titulaire de l’émission de radio phare: « Liège-Matin ». Comme le site de production de Liège est aussi un centre de télévision, il propose des projets d’émission. C’est ainsi qu’il devient le présentateur d’une émission de variétés en prime time dans les années 1980: « Coeur et pique » où il accueille notamment Julien Clerc, Jacques Higelin, Serge Gainsbourg, Jean-Jacques Goldman, Pierre Rapsat et Renaud.
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Il devient ensuite le co-présentateur, avec le regretté Jean-Pierre Hautier, de l’émission « Videogam » qui est la première émission diffusant des clips video en Belgique francophone. Dans les années 1980 toujours, il est l’un des artisans du succès du Festival International de la Chanson Française de Spa. Puis, dans les années 1990, il devient le producteur d’émissions comme « Tour de Chance » et « La chanson du siècle ». Ce dernier programme permet de revivre un siècle de chanson française à travers l’interprétation que divers artistes en font en direct.
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Philippe Luthers est aussi à la base d’un des rendez-vous humoristiques les plus suivis de la télé belge: « Signé Taloche », avec les frères Taloche, en 1999.
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Chef d’antenne de la radio « Fréquence Wallonie », il devient, en 2003, l’un des responsables du divertissement télé à la RTBF. En 2006, il apprend qu’il est atteint d’un cancer: le mélanome malin. Il décide de se battre contre le mal mais le combat est rude et difficile. Il continue toutefois à suivre l’actualité musicale et se déplace notamment à Huy (B) le 20 août 2007 pour y applaudir le chanteur cubain Raul Paz au Festival d’Art. Le 30 novembre 2007, Philippe Luthers décède à l’hôpital de la Citadelle de Liège à l’âge de 52 ans. Les funérailles sont célébrées en l’église Saint-François de Sales de Liège le 5 décembre 2007 en présence de toute une série de personnalités parmi lesquels de nombreux artistes comme les Frères Taloche. Les obsèques sont suivies de la crémation et de la dispersion des cendres dans la plus stricte intimité.
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HAUTIER Jean-Pierre

Le producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER naît le 18 octobre 1955 à Bruxelles. Il passe une enfance et une adolescence plutôt paisibles avant de se destiner à la communication en suivant les cours de l’IAD, Institut des Arts de Diffusion, à Louvain-la-Neuve. Patrick Duhamel, l’animateur de l’émission très populaire « Ne cherchez plus entre midi et deux heures » sur le deuxième programme radio de la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge, repère très vite son talent et lui confie des séquences musicales aux cours desquelles il a l’occasion de rencontrer les membres du groupe Abba et les Jackson’s Five. Puis, c’est le musicien et animateur Marc Moulin qui l’appelle à ses côtés pour devenir l’une des voix de Radio Cité toujours à la RTB.

C’est là qu’il côtoie l’animatrice de l’émission télé « Génération 80 », Fabienne Vande Meerssche, qui deviendra son épouse et la mère de ses deux enfants. La télévision intéresse aussi Jean-Pierre Hautier et c’est avec plaisir qu’il accepte, au début des années 1980, l’invitation de Philippe Luthers lui proposant de partager la présentation du programme intitulé « Videogam » au cours duquel ils auront l’occasion d’interviewer Serge Gainsbourg ou Boy George notamment.

De g à dr JP Hautier, S Gansbourg, P Luthers (c) capture d’écran rtbf.be

Passionné de musique, il est, en 1985, l’un des fondateurs du projet musical Zinno qu’il crée avec Frédéric Jannin. Ils signent ainsi le « tube » « What’s your name », un hommage au grand James Bond. Le nom Zinno est un clin d’œil à Zino Davidoff et ses cigares dont Jean-Pierre est un amateur. Avec « What’s your name », le duo est reçu sur les chaînes de télé françaises par Christophe Dechavanne et Jacques Martin. En radio, Jean-Pierre Hautier participe à la mythique émission nommée « La Semaine Infernale » en 1987. Et, deux ans plus tard, il fait partie de l’équipe du non moins mythique « Jeu des dictionnaires » avec Jacques Mercier, Philippe Geluck, Marc Moulin, Soda, Monsieur Météo (Jules Metz) et Jean-Jacques Jespers. Au début des années 1990, le « Jeu des dictionnaires » est décliné à la télévision et Jean-Pierre est bien sûr de la partie.

Entretemps, Jean-Pierre a commencé à réveiller les auditeurs de la radio Bruxelles-Capitale (RTBF) et il va le faire pendant plus de 10 ans. C’est également sur cette chaîne qu’il fait partager au public une autre de ses passions en compagnie de Nicolas Blanmont : la musique classique. À partir de 1994, il devient le commentateur du Concours Eurovision de la chanson pour la RTBF, une tâche qu’il effectue aux côtés, entre autres, de Marc Danval et Jean-Louis Lahaye jusqu’en 2012.

A la fin des années 1990, le directeur des radios de la RTBF, Claude Delacroix, lui confie la direction de la chaîne appelée La Première. En janvier 2001, il prend les commandes, sur cette antenne, de « Bonjour Quand Même ». Il les tiendra pendant presque dix ans au cours desquels il va interviewer des personnalités aussi diverses qu’Amélie Nothomb, Jean D’Ormesson, Umberto Eco, Cecilia Bartoli, Juliette Greco ou Henri Salvador. A la fin des années 1990, Jean-Pierre Hautier est membre du jury du télé-crochet « Pour la Gloire », sur la RTBF, qui a révélé bon nombre de jeunes talents. En 2007, il revient à la télévision pour y apparaître, de manière régulière, dans l’émission « Ma télé bien-aimée » présentée par Jean-Louis Lahaye. Au début des années 2010, des problèmes de santé l’éloignent des médias : on lui décèle un cancer dont il décède le 12 octobre 2012 à l’hôpital Jules Bordet de Bruxelles.
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18 OCTOBRE

Mélina Mercouri

18 octobre 1920 : Naissance, à Athènes, de l’actrice, chanteuse et femme politique grecque Mélina MERCOURI sous le nom de Maria Amelia Mercouri. Pour en savoir plus sur sa vie et parcourir une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Higelin – Album 2013

18 octobre 1940 : Naissance, à Brou-sur-Chantereine, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien français Jacques HIGELIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Jean-Pierre Hautier

18 octobre 1955 : Naissance, à Bruxelles, du producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Catherine Ringer en 2007 aux Eurockéennes de Belfort – Photo (c) Rama

18 octobre 1957 : Naissance, à Suresnes, de la chanteuse française Catherine RINGER qui, a été, entre 1980 et 2007, la chanteuse du groupe Les Rita Mitsouko. Son père était peintre d’origine juive polonaise et sa mère architecte. Très jeune, Catherine apprend à jouer de la flûte. Enfant, elle devient mannequin pour des catalogues de vente par correspondance. Et, à huit ans, elle est engagée pour jouer dans le film « Ils étaient deux coquins » de Marianne Oswald. Elle se passionne aussi pour Georges Brassens et elle écrit des poèmes. A treize ans, Catherine quitte le foyer familial. Et, deux ans plus tard, elle abandonne le collège pour choisir une carrière artistique. Elle s’intéresse au théâtre, à la danse et au chant. Au hasard des rencontres, Catherine Ringer fait la connaissance de la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto qui devient son professeur de danse. Elles présentent ensemble un spectacle au Café de la Gare à Paris en 1976 puis au Palace un an plus tard. Son univers artistique s’élargit: elle joue dans des pièces de Brecht, elle danse un ballet africain, elle assure la bande son de dessins animés, elle apparaît dans des séries télévisées et, enfin, elle tourne une vingtaine de films pornographiques. En 1979, elle rencontre un musicien qui a pour nom Fred Chichin avec qui elle aura trois enfants. Avec lui aussi, elle décide de fonder, un an plus tard, le groupe musical « Les Rita Mitsouko ». Mais c’est en 1985, seulement, que le groupe connaît un succès phénoménal avec la chanson « Marcia Baila » qui est consacrée à celle qui fut sa prof de danse argentine.
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OVNI dans le monde de la musique francophone des années 1980, les Rita Mitsouko vont s’imposer au fil des ans et s’affirmer pendant une bonne dizaine d’années comme un des groupes majeurs de la scène rock française. Les succès se multiplient alors et ont pour titre « Andy », « C’est comme ça », « Les histoires d’amour finissent mal », « Le petit train », etc. Catherine Ringer s’échappe un moment des Rita Mitsouko pour enregister un « tube » en duo avec Marc Lavoine: « Qu’est-ce que t’es belle ». A la fin des années 1990, le groupe éprouve des difficultés à maintenir un certain niveau de médiatisation malgré un talent musical toujours en évolution. Entre 2002 et 2005, Catherine interprète le rôle principal dans la comédie musicale « Concha Bonita ». Fred Chichin tombe malade et l’avenir du groupe est alors de plus en plus incertain. Il l’est définitivement lorsque le musicien décède en novembre 2007. Pour accomplir son deuil, Catherine entreprend une tournée de concerts qu’elle appelle « Catherine Ringer chante Les Rita Mitsouko and more ». En 2009, elle entre en studio pour y enregistrer son premier album solo dont la chanson « Pardon » est le premier extrait. En mars 2011, elle est sur la scène de la Boule Noire à Paris pour le premier spectacle qu’elle a conçu seule où elle reprend quelques titres des Rita Mitsouko. Pendant l’été 2014, Catherine présente un peu partout le spectacle « Plaza Francia » où elle met en scène et chante des morceaux signés Müller et Makaroff de Gotan Project. Le succès est important et l’artiste met trois ans avant de sortir l’album original suivant intitulé « Chroniques et fantaisies ».
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Pascal Brunner en 1997

Pascal Brunner en 1997

18 octobre 1963 : Naissance, à Sarcelles, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER sous le patronyme de Pascal François. Pour en savoir plus sur sa vie trop brève et connaître sa biographie professionnelle, veuillez CLIQUER ICI.
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12 OCTOBRE

Luciano Pavarotti

12 octobre 1935 : Naissance, à Modène, du ténor italien Luciano PAVAROTTI, des suites d’un cancer du pancréas. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Frank Alamo en 1964

12 octobre 1941 : Naissance, à Paris, du chanteur français Frank ALAMO sous le nom de Jean-François Grandin. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Clémentine Célarié - Pochette de l'album de 1996

Clémentine Célarié – Pochette de l’album de 1996

12 octobre 1957 : Naissance, à Dakar au Sénégal, de l’actrice, chanteuse et écrivaine française Clémentine CELARIE. A 18 ans, après avoir passé son bac, elle part un an aux USA puis suit des cours de théâtre et de chant à Paris. Mais c’est par la radio qu’elle entame sa carrière artistique. Elle anime une émission avec Christophe Bourseiller sur la première station thématique destinée aux jeunes de Radio France, « Radio 7 », en 1980. Par la suite, toujours très intéressée par la musique, elle est choisie par l’animateur Jean-Bernard Hebey en 1983 pour présenter l’émission de radio française « 22 V’là l’Rock! spéciale femmes » où elle propose des petits sketches. Sur France Inter, elle participe aussi à l’émission « Comme des mouches » de Jean-Marc Terrasse puis rejoint Julien Delli Fiori en 1985 pour « Jazz à tous les étages ». Entretemps, Clémentine poursuit ses essais pour le cinéma et, après quelques rôles légers, elle finit par « exploser », en 1986, dans le film « 37°2 le matin » de Jean-Jacques Beineix. Elle est nommée au César du meilleur second rôle. Par la suite, elle se révèle pleinement au cinéma dans des films comme « La Femme secrète », « La Vie dissolue de Gérard Floque » ou « Le Complexe du Kangourou ». Ses activités radiophoniques se diluent alors de plus en plus dans une carrière de plus en plus orientée vers le cinéma, le théâtre, la télévision mais aussi la musique et la chanson. C’est ainsi qu’en 1996 elle commercialise l’album intitulé « Pas l’âme d’une dame » dont la chanson « Petit déjeuner » est extraite.
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Puis, en 2002, Clémentine Célarié chante sur le single « Tengo Nada » de Charles Schillings et Pompon F. Un an plus tard, elle collabore avec Stéphane Pompougnac sur le titre « Morenito ». Et, en 2006, elle enregistre l’album « Family Groove » réalisé par son fils Abraham et Eric Serra. Elle y chante avec ses trois fils: Abraham, Gustave et Balthazar. Il s’agit d’un album qui fait suite au spectacle qu’ils ont donné ensemble en 2005. Un an plus tard, à l’occasion de la sortie d’un coffret de trois disques compacts des grands succès de Véronique Sanson, Clémentine enregistre un duo avec la chanteuse : « Un peu d’air pur et hop ». En 2011, elle présente, au festival d’Avignon, « Groove », un autre spectacle chorégraphique et musical qu’elle interprète avec ses trois fils et Sidney.
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Elio Visconti en 1979

Elio Visconti en 1979

12 octobre 1959 : Naissance, à Liège, de l’auteur, compositeur et interprète belge d’origine italienne Elio VISCONTI sous le véritable patronyme d’Elio Tavolieri. Il naît et grandit dans un milieu modeste où le père, Antonio, est glacier après avoir été mineur de fond pendant cinq ans. Mais Antonio est aussi un accordéoniste réputé dans son village natal d’Atina. Du coup, l’enfance et l’adolescence d’Elio sont baignées de musique. Toutes les occasions lui sont bonnes pour chanter: à l’église paroissiale, à la maison des jeunes, lors des mariages, des communions, des anniversaires et des fêtes scolaires. Dès l’âge de douze ans, il fait partie d’un groupe de bal de la région de Liège. Quatre ans plus tard, il est repéré par Andrée Simons, auteur-compositeur-interprète belge, qui lui écrit deux chansons. Ces dernières permettent à Elio de participer au Festival de la chanson française de Spa. Mais, alors qu’il est finaliste de la sélection belge, son âge ne lui permet pas de chanter à Spa. Qu’à cela ne tienne, il est alors présenté à Roland Verloven, producteur belge ayant pour pseudonyme Armath, qui lui fait enregistrer son premier disque à 20 ans. L’une des faces contient une chanson en italien, « Lei », et l’autre un titre en français « Tellement femme » avec un texte de Claude Lombard. Ce 45 tours lui ouvre les portes d’une émission télévisée de RTL: « La bonne franquette » de Valérie Sarn. En 1980, son deuxième disque connaît le succès avec « Le chien de l’Italien » signé par Paul Libens et Jean-Marie Troisfontaine. Il devient un habitué des émissions de radio belges francophones de la RTBF et des radios libres. Ne reniant pas ses origines, il est aussi régulièrement l’invité de l’émission « Buena Domenica » sur RTL Télévision. En 1985, il connaît un petit succès avec la chanson « Le coeur en souffrance ». A l’aube des années 1990, Elio rencontre le Mouscronnois Philippe De Keukeleire, fils du célèbre Marcel, qui lui propose d’éditer et produire ses disques.
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Il enregistre ainsi une chanson aux rythmes sud-américains, « Samba Rio » (1988), puis un medley disco des grandes mélodies italiennes, « Italia 90 », qui sort à point nommé pour le Mondial de football en 1990. Le succès n’est pas vraiment au rendez-vous et la collaboration d’Elio avec son nouveau producteur ne va pas plus loin. L’artiste délaisse alors un peu la chanson pour se consacrer à l’organisation d’événements dans la région liégeoise. Mais il écrit néanmoins le titre « Love and Sport » pour le champion belge de tennis de table Jean-Michel Saive en 1993. Et puis, en 2005, il se présente au Festival de la Chanson Italienne de Liège où il rafle trois récompenses. En 2006, Elio Visconti rend hommage à son père et à tous ces Italiens venus travailler dans les mines de Belgique 60 ans plus tôt en enregistrant un CD de cinq chansons consacrées à l’immigration italienne. Le disque, tiré seulement à 1.500 exemplaires, est vendu au cours des différentes cérémonies organisées à l’occasion de cet anniversaire dans les environs de Liège.
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Tonton David

12 octobre 1967 : Naissance, à La Réunion, du chanteur français TONTON DAVID sous le nom de David Grammont. Ayant toujours baigné dans la musique, il fait partie d’un collectif d’artistes ayant pour nom « Sound System High Fight International » à la fin des années 1980. Par la suite, il participe au développement du reggae-rap en France avec sa chanson « Peuples du monde ». Mais c’est la chanson « Sûr et certain » qui va le propulser sur les radios et dans les hit parades en 1994. Elle est extraite de l’album « Allez leur dire » qui entraîne sa nomination aux Victoires de la Musique. Début 1995, il fait partie du trio KOD (des initiales de Katche Manu, Oryema Geoffrey et David) qui interprète avec succès la musique du film « Un indien dans la ville » : la chanson « Chacun sa route ». En 1996, l’album « Récidiviste » va aussi connaître un certain succès grâce au single « Il marche seul ». A la même époque, il est à l’affiche du vingtième anniversaire du Printemps de Bourges. Après un quatrième album enregistré en 1999 (« Viens »), la firme de disques qu’il vient de quitter (Virgin) sort une compilation de ses succès en 2002. Installé dans la région de Metz, Tonton David continue à enregistrer des albums à la popularité plus discrète. Puis, le dimanche 14 février 2021, il est victime d’un accident vasculaire cérébral, un AVC, alors que, de retour de Paris où il enregistre un album, il débarque en gare de Metz. Hospitalisé dans un état critique à Nancy, il décède deux jours plus tard à l’âge de 53 ans. Le lendemain, 17 février, les enfants du chanteur ouvrent une cagnotte sur internet pour financer les funérailles de l’artiste et permettre la sortie de l’album sur lequel il travaillait au moment de sa mort.
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12 octobre 1991 : Première au Théâtre national de Chaillot de Paris de la comédie musicale « Marilyn Montreuil » dont le scénario est de Jérôme SAVARY et la musique signée Diane TELL. La chorégraphie est de Jean Moussy et les rôles sont confiés à, notamment, Diane Tell, Idriss Badarou, Michel Dussarat, Bruno Bompard, Nanou Garcia, Hélène Halévy, Christian Hillion, Allen Hoïst, Marc Irace, Franck Jaccard, Maurice Lamy, Jean-Pierre Loustau, Jean-Jacques Scheffer et François Borysse.
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Jean-Pierre Hautier

12 octobre 2012 : Décès du producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER à l’hôpital Bordet de Bruxelles des suites d’un cancer. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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