CHENOT Francis

Francis CHENOT (c) Maison de la Poésie Amay

Le journaliste et écrivain belge Francis CHENOT naît le 6 mars 1942 à Petitvoir dans l’entité de Neufchâteau. Grand passionné de chanson française à texte, Francis est longtemps le responsable des pages culturelles du journal communiste belge « Le drapeau rouge » jusqu’à l’arrêt de celui-ci. Il écrit ensuite pour l’éphémère journal « Libertés ». Puis il crée le magazine « Une autre chanson » avec le syndicaliste de gauche Albert Faust sous le bienveillant parrainage de Jean Ferrat. Cette aventure médiatique s’achève au milieu des années 2000 après bien des essais de reprise. Francis est aussi l’un des principaux artisans de l’ouvrage « Brel ! et après ? », un livre dont il partage l’écriture avec Geneviève François, Ronald Theunen et Jean-Pierre Vander Straeten et qui est publié aux Editions Labor en 1984. Le bouquin est sous-titré « 33 détours et autres dans la chanson de la Communauté française de Belgique ». Pour Francis Chenot, c’est clair: la chanson est d’abord de la poésie « musiquée ». Cette opinion bien tranchée lui fait, petit à petit, prendre ses distances avec des festivals aux tendances commerciales qu’il juge trop marquées comme les « Francofolies de Spa ». Au début de ces Francofolies belges, Francis présente les soirées gratuites du « Salon Bleu » à une époque où « Une autre chanson » est partenaire de ces rendez-vous poétiques dont la philosophie change ensuite avant de disparaître. Entre 1965 et 2010, Francis Chenot publie 17 ouvrages de poésie et récolte deux prix : le Prix René Lyr pour « Mémoire de schiste » en 1982 et le Prix Arthur Praillet en 1997. Il a aussi fondé, avec Francis Tessa, la « Maison de la poésie d’Amay » (B) et il est le directeur de la revue « L’arbre à paroles ». Francis Chenot est décédé le 13 juillet 2020 à Huy des suites d’un cancer.
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CARLIER Jo

Jo Carlier en 1974

Le chef d’orchestre et trompettiste belge Jo CARLIER naît le 4 septembre 1930 à Bois-de-Breux près de Liège. Elevé dans un milieu plutôt modeste, il s’intéresse à la musique dès l’âge de six ans en étudiant le solfège. Il faut dire que deux de ses oncles sont des musiciens professionnels et que le jeune Jo est fasciné par leur univers. A dix ans, il joue du trombone et, trois ans plus tard, il entre au Conservatoire pour apprendre la trompette. A la libération, il forme déjà un orchestre avec des copains musiciens. Puis, pendant son service militaire, il fonde à nouveau un « band » qui anime les soirées récréatives des soldats. De retour à la vie civile, il prend en mains l’orchestre de Jean Dary dans lequel il a joué quelques années plus tôt. Il s’occupe aussi des thés dansants avec un copain musicien liégeois comme lui : Charles Cremers. Il se fait alors engager comme premier trompettiste dans l’orchestre d’Emile  Sullon qui anime les soirée du Palace et de l’Eden à Liège. En 1955, au départ de Sullon, Jo Carlier reprend l’orchestre du Palace et y accompagne de grandes vedettes comme Jacques Brel ou Luis Mariano. Sa formation musicale compte alors 22 membres. A ce titre, il participe à de nombreux shows télévisés belges où il accompagne, notamment, Marcel Amont. En 1963, son orchestre effectue une saison complète au casino de Spa et, un an plus tard, il est l’un des créateurs du Festival de la Chanson Française de Spa qui, jusqu’au début des années 1980, accueille des dizaines d’artistes et découvre des chanteurs comme Francis Cabrel, Yves Duteil, Gilbert Laffaille, Maxime Leforestier, Serge Lama, Robert Charlebois ou Alain Souchon.
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A plusieurs reprises durant cette décennie, Jo Carlier est aussi le chef d’orchestre qui s’illustre lors de la prestation des candidats belges francophones au Concours Eurovision de la Chanson. Et il a ainsi la chance d’être intimement mêlé à la seule victoire belge de cette compétition lorsque la toute jeune Liégeoise Sandra Kim l’emporte avec « J’aime la vie » à Bergen (Norvège) en 1986.
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Du coup, il devient aussi le chef d’orchestre de l’édition suivante du concours Eurovision de la Chanson qui est organisé à Bruxelles. Il est alors présenté lors de l’allocution d’ouverture prononcée par la chanteuse Viktor Lazlo. Vous pouvez visionner la vidéo ci-dessous où Jo Carlier est présenté après 5’45…
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Il s’agit alors de l’un des derniers rendez-vous professionnels du chef d’orchestre qui cesse ses activités artistiques en 1988 pour se consacrer à ses passions pour le billard, le tennis de table et les chevaux. Jo Carlier décède à Liège le 25 avril 2001 à l’âge de 70 ans des suites d’une maladie. Jo Carlier aurait enregistré, avec son orchestre, quelque 17 albums 33-tours et neuf 45-tours. De nombreux disques compacts, édités depuis le début des années 1990, permettent de retrouver le répertoire de Jo Carlier avec une sonorité parfaite.
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22 JUILLET

Cora Vaucaire en 1963 - Photo (c) Nisak

Cora Vaucaire en 1963 – Photo (c) Nisak

22 juillet 1918 : Naissance, à Marseille, de la chanteuse française Cora VAUCAIRE sous le nom de Geneviève Collin. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Mireille Mathieu en 1984

Mireille Mathieu en 1984

22 juillet 1946 : Naissance, à Avignon, de la chanteuse française Mireille MATHIEU. Aînée d’une famille de quatorze enfants, elle vient en aide à ses parents en travaillant dès son adolescence dans une usine d’enveloppes. Son père, un tailleur de pierres admirateur d’opéra, l’éveille très tôt à la musique et à la chanson. Edith Piaf est alors l’artiste de référence pour la jeune Mireille qui décide de devenir chanteuse. A l’âge de seize ans, elle postule ainsi pour un concours organisé par la municipalité d’Avignon: « On chante dans mon quartier ». Et, pour cette édition de 1962, elle se distingue en terminant deuxième derrière une jeune débutante du nom de Michèle Torr. Avec opiniâtreté, elle s’inscrit une seconde fois à ce concours en 1964 et elle le remporte en interprétant « La vie en rose » d’Edith Piaf. Cette victoire permet à la jeune Mireille de multiplier ses expériences sur les scènes régionales et elle participe au télé-crochet de l’émission « Télé-Dimanche » sur la première chaîne française en 1965.
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Elle y est remarquée par l’impresario Johnny Stark qui a déjà travaillé avec Tino Rossi ou Johnny Hallyday. Il lui propose un contrat qui va la contraindre à travailler beaucoup pour, déjà, se présenter à l’Olympia de Paris en décembre 1965. Elle y chante en première partie de Dionne Warwick et Sacha Distel. L’année suivante, elle revient au music-hall parisien du Boulevard des Capucines mais, cette fois, en vedette grâce à ses premiers succès qui ont pour titre « Mon crédo », « Qu’elle est belle » ou « Viens dans ma rue ». La popularité de Mireille Mathieu dépasse alors très vite les frontières de la France et de l’Europe et elle se retrouve, en 1966, invitée du show télévisé de la star américaine Ed Sullivan où elle est présentée comme la digne héritière de Piaf. La même année, elle interprète « Paris en colère », chanson du film « Paris brûle-t-il ? » qui évoque la Libération sur une musique de Maurice Jarre. Sa carrière internationale s’élargit encore lorsqu’elle est invitée à participer à la « Royal Performance » à Londres devant la reine Elizabeth II en 1967. Tout en gardant son répertoire de succès francophones (« La dernière valse », « Les bicyclettes de Belsize », « J’ai gardé l’accent », etc.), Mireille Mathieu se produit alors sur les scènes du monde entier: Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Allemagne et, plus tard, URSS, Japon et Mexique. Ses tubes s’enchaînent alors: « Acropolis Adieu » (1971), « La Paloma Adieu » (1973), « Tous les enfants chantent avec moi » (1975), « Mille Colombes » (1977), « Santa Maria de la Mer » (1978), « A Blue Bayou » (1978), « Une femme amoureuse » (1980), « Bravo tu as gagné » (1981), « Together we’re strong » (en duo avec Patrick Duffy, le Bobby Ewing de Dallas, en 1983), etc. La chanteuse d’Avignon enregistre aussi des thèmes de films comme celui de « Love Story » (« Une histoire d’amour ») en 1971 et se voit offrir deux chansons originales par le maestro italien Ennio Morricone en 1974. A la fin des années 1980, Mireille Mathieu effectue une tournée en Chine et sa carrière française commence à péricliter malgré quelques albums matures très bien produits. En 1993, pour le 30e anniversaire de la disparition d’Edith Piaf, elle consacre tout un album à celle qui fut l’un de ses modèles avoués: elle en vend 100.000 exemplaires. Trois ans plus tard, elle se produit avec succès à Los Angeles à l’Universal Amphitheatre. En 2002, à l’occasion de la sortie d’un nouvel album aux chansons très personnelles, « De tes mains », la chanteuse entreprend sa première tournée en France, Suisse et Belgique depuis 20 ans. Le 9 mai 2005, elle chante sur la Place Rouge de Moscou pour le soixantième anniversaire de la victoire des alliés sur l’Allemagne. En novembre de la même année, elle chante dix soirs de suite à l’Olympia de Paris pour ses 40 ans de carrière. Elle y reçoit une récompense exceptionnelle: un disque de rubis pour ses 112 millions d’albums vendus dans le monde. Le 6 mai 2007, Mireille Mathieu interprète, dans des conditions épouvantables, « La Marseillaise » sur la place de la Concorde à Paris pour la victoire aux élections présidentielles de son ami Nicolas Sarkozy. La fin des années 2000 voit la carrière de la chanteuse se dérouler presque exclusivement en Russie, Autriche, Pologne, Lituanie, Lettonie, Estonie, Ukraine et en Allemagne. Fin 2012, à l’approche du 50e anniversaire de la mort d’Edith Piaf, Mireille Mathieu sort un nouvel album d’hommage à Edith Piaf qui ne contient, en fait, que deux nouveaux enregistrements, les autres étant ceux du disque de 1993 simplement recopiés sur le « nouveau » CD. Depuis, la chanteuse commercialise régulièrement des compilations qui regroupent des thématiques comme l’album « Mireille Mathieu chante Ennio Morricone » sorti en 2015 par exemple. En 2018, l’artiste enregistre son quarantième album studio en français. L’opus s’intitule « Mes classiques » et comprend 18 titres de facture classique signés Tchaikovsky, Brahms, Fauré, Schubert, Tarrega, Offenbach, Mozart, Haendel, Franck ou encore Verdi. Le 20 avril 2019, Mireille Mathieu est invitée à chanter l’Ave Maria au cours d’un concert diffusé sur la chaîne de télévision publique France 2 à la suite de l’incendie de Notre-Dame de Paris.
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Martine St-Clair

22 juillet 1962 : Naissance, à Montréal, de la chanteuse québécoise Martine ST-CLAIR sous l’identité de Martine Nault. Ses vieux rêves de devenir chanteuse se concrétisent à l’aube de ses 18 ans lorsqu’elle s’inscrit à un concours d’interprète réservé aux jeunes Canadiens qui suivent les cours du Cegep : dans son cas des études d’infirmière. Elle réussit à atteindre la finale et la remporte en interprétant « Le monde est stone » de la comédie musicale « Starmania » écrite par Luc Plamondon. Ce dernier est parmi le public et décide de donner un coup de pouce à cette jeune femme talentueuse en lui proposant un rôle dans la première version québécoise de cet opéra-rock composé par Michel Berger. En 1980, Martine St-Clair joue le personnage de Cristal et chante « Monopolis », le premier véritable succès de l’artiste. Alors qu’elle n’est connue que dans le cadre de ce spectacle, la chanteuse est récompensée, l’année suivante, par un Félix de la découverte de l’année. Elle fait alors la rencontre du chanteur français Gilbert Bécaud qui lui propose d’enregistrer avec lui le duo « L’amour est mort » qui se retrouve en tête des palmarès québécois. Un premier album est envisagé pour Martine et Luc Plamondon lui en écrit tous les textes. L’opus a pour titre « Coeur ordinateur » et sort en 1982 avec, notamment, cinq titres qui vont être des succès au Canada : « Pleure ma p’tite sœur », « Le fils de Superman », « Un homme sentimental », « Laisse tomber » et « Oublie-moi ». Dans la foulée de cette popularité grandissante, l’artiste enregistre un deuxième album en 1984 et il est aussi plébiscité que le premier grâce à des titres comme « Il y a de l’amour dans l’air », « On va s’aimer », « Je l’aime » (en duo avec Nicole Martin), « Je vis pour la vie », « Simplement », « Place au soleil » et « Une grande histoire d’amour ». Après une participation au projet collectif « Les yeux de la faim » pour l’Afrique, Martine St-Clair commercialise un troisième album en 1986 : « Ce soir l’amour est dans tes yeux ». Il se vend à plus de 200.000 exemplaires et contient les « tubes » « Heureuse sans être amoureuse », « Quand je tombe en amour », « Plus près des étoiles » et « Dis-moi de revenir ». L’ouvrage est récompensé par quatre Félix au gala de l’ADISQ.
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La carrière de la chanteuse se poursuit avec un quatrième album éponyme en 1988 où figure, notamment, la chanson « Comme avant » signée par Claude-Michel Schönberg, le compositeur de la tragédie musicale « Les Misérables » inspirée de l’oeuvre de Victor Hugo, qui a écrit un bon nombre de chansons pour elle. A ce moment, une nouvelle version européenne de « Starmania » est mise en chantier par Plamondon et il demande à Martine de reprendre son rôle de Cristal afin de la faire connaître au public francophone du vieux continent. En France, où elle reste pendant plus d’un an et demi, elle rencontre le chanteur Marc Lavoine qui entreprend de réaliser son album suivant prévu pour le printemps 1990, « Caribou », dont le premier extrait envoyé aux médias est « Désir égale danger ». Six chansons de cet opus deviennent à nouveau des succès au Québec mais toujours pas en Europe. Après une pause de deux ans, la carrière de St-Clair reprend au rythme habituel avec les disques « Un long chemin » (1996) et « Un bonheur fou » (2001). En 2002, l’artiste est recrutée pour faire partie de la troupe québécoise de la comédie musicale de Pascal Obispo « Les dix commandements ». Et il faut attendre la fin 2004 pour voir un nouvel album orner les étals des disquaires : « Tout ce que j’ai ». La chanteuse propose alors des concerts intimes dans les églises et se diversifie en créant des émissions de télévision consacrées aux cosmétiques et parfums. En 2011, elle consacre tout un album aux chansons du cinéma et elle y interprète, notamment, « Smile » (de Charlie Chaplin), « Un homme et une femme » (de Pierre Barouh et Francis Lai), « Evergreen » (de Barbra Streisand), « Calling you » (de Bob Telson), « Parle plus bas » (de Nino Rota) ou encore « Il était une fois dans l’Ouest » (d’Ennio Morricone). A partir de 2012, Martine St-Clair délaisse un peu la chanson pour se tourner vers la peinture qui lui permet de réaliser des expositions un peu partout. Elle poursuit cependant ses enregistrements qu’elle distille de manière digitale sur son site web comme « Tot’aime » dont la musique est signée Gilbert Montagné en 2021. Cette chanson annonce d’ailleurs un retour sur scène de l’artiste pour septembre 2021 à la Place des Arts de Montréal.
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Jérôme Cotta: pochette de l'album sorti en 1998

Jérôme Cotta: pochette de l’album sorti en 1998

22 juillet 1999 : A 33 ans, le chanteur français Jérome COTTA (qui deviendra plus tard JEHRO) participe pour la première fois aux Francofolies de Spa en Belgique. Il y présente, dans le cadre du Salon Bleu du casino, les chansons de son premier album intitulé « L’arbre et le fruit ». Ce soir-là, les Francofolies de Spa accueillent aussi, à guichet fermé, les spectacles de Philippe LAFONTAINE et Angelo BRANDUARDI.
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Sacha Distel en 1985 – Photo (c) Georges Dambier

22 juillet 2004 : Décès, au Rayol-Canadel-sur-Mer (F), du chanteur français Sacha DISTEL des suites d’un cancer de la peau à l’âge de 71 ans. Pour en savoir plus sur la carrière et la biographie de cet artiste, veuillez CLIQUER ICI.

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22 juillet 2011 : Dans le cadre des Francofolies de Spa (B), le salon bleu du casino accueille la soirée des « Trois Francos » où les spectateurs peuvent apprécier gratuitement les concerts d’artistes envoyés par les Francofolies de La Rochelle (F), celles de Montréal (Qc) et, bien sûr, celles de Spa. Pour La Rochelle, Albin DE LA SIMONE débarque dans les Ardennes belges avec les chansons d’un nouvel album intitulé « Bungalow ». Le Québec envoie la chanteuse Marie-Pierre ARTHUR pour qui c’est la première visite à Spa. La chanteuse est aussi bassiste et son répertoire se déploie dans un country-rock francophone novateur. Enfin, c’est Sacha TOOROP qui est proposé par les Francofolies belges. Après avoir pas mal bourlingué du côté de la pop anglo-saxonne, Sacha a sorti un premier album en français il y a quelques mois et accompagne Axelle Red sur scène en 2011. Au cours de cette soirée exceptionnelle, Albin DE LA SIMONE reprend le célèbre « Vertige de l’amour » de Bashung à voir ci-dessous.
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Et pour savoir ce qui s’est passé aux Francofolies de Spa ce 22 juillet 2011, veuillez cliquer ICI.
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