TOHAMA

TOHAMA dans les années 1950

La chanteuse française TOHAMA naît à Neuilly-sur-Seine le 18 novembre 1920 sous le nom de Nadia Altmann. Le 14 septembre 1932, la jeune Nadia perd son père le peintre russe Alexandre Altmann. Sa jeunesse n’a rien d’artistique et elle quitte Paris pour Bruxelles où elle va vivre avec sa mère française. Quatre ans plus tard, elle travaille comme dessinatrice dans un atelier de couture. Elle fait alors la connaissance d’un fantaisiste belge très en vue qui lui propose de jouer dans une revue qui a pour titre « Reviens faire la file ». C’est à ce moment qu’elle choisit le pseudonyme de Tohama qui signifie « je t’aime » en tahitien. Elle reçoit alors une proposition pour l’enregistrement d’un disque et son premier 78-tours sort ainsi en 1937. Lors d’un concert à Bruxelles en 1939, elle rencontre le chef d’orchestre Lulu Langlois qui la séduit. Ensemble, ils vont véritablement construire la carrière de la chanteuse. Il lui compose ainsi son premier et plus grand succès: « Tu m’apprendras ».

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Alors que Tohama vend elle-même ses disques dans les cafés de Bruxelles où elle chante, elle est remarquée par le représentant de la firme de disques Decca qui lui propose de distribuer son disque. Le succès est énorme et elle signe un contrat discographique grâce auquel elle enregistre plus de 500 disques durant les années 1940 et 1950.
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Son répertoire, marqué par la gouaille de sa voix joyeuse, est très varié et est constitué de chansons originales mais aussi de reprises telles que « Ma p’tite folie » (Line Renaud) ou « Je te le le » (Maria Candido).
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« La petite Marie » est aussi l’un de ses plus grands succès.
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Sa popularité est alors importante en Belgique mais aussi en France. Elle s’installe un moment à Paris et devient une bonne copine d’Edith Piaf. Sur scène, bien avant Annie Cordy, elle montre un dynamisme et une exubérance jusque là peu courants dans les tours de chant traditionnels. Dans les années 1980, après un concert avec Georges Guétary qui affiche complet à Forest-National (Bruxelles), elle apparaît encore sporadiquement dans quelques émissions de télévision et sur scène dans des spectacles nostalgiques. En 1989, le 21 octobre, elle est ainsi l’invitée de Juliette Decamps pour l’émission « Venez donc chez nous » enregistrée en public à Mons pour Radio 2 de la RTBF, radio publique francophone belge. Le 16 mai 1995, Tohama décède chez elle à Bruxelles.
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18 NOVEMBRE

TOHAMA dans les années 1950

18 novembre 1920 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine (F), de la chanteuse TOHAMA sous son vrai nom de Nadia Altmann. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Alain Barrière en 1971 – Photo (c) Alain Marouani

18 novembre 1935 : Naissance, à La Trinité-sur-Mer, de l’auteur-compositeur-interprète français Alain BARRIERE sous le nom d’Alain Bellec. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Amanda Lear en 1982

18 novembre 1946 : Naissance, à Saïgon, de la chanteuse et animatrice française Amanda LEAR sous son vrai patronyme d’Amanda Tapp. Son père est un officier français d’origine britannique et sa mère est russo-asiatique. Elle vit son enfance et sa jeunesse dans le Sud de la France et en Suisse. Ces informations concernant la date et le lieu exacts de naissance ainsi que celles concernant sa réelle identité et son enfance sont toujours impossibles à vérifier tant l’intéressée elle-même a donné des versions différentes tout au long de sa carrière artistique, brouillant avec plaisir toutes les pistes qui pourraient simplement révéler qui elle est réellement. A l’âge de seize ans, elle suit des cours de peinture à Paris avant de déménager pour Londres où elle s’inscrit au Saint Martins College of Art and Design. Deux ans plus tard, elle travaille comme mannequin et participe à des défilés de mode. En 1965, elle fait la connaissance du célèbre peintre surréaliste Salvador Dali qui lui demande de poser pour lui. Elle partage alors la vie de l’artiste pendant près de quinze ans. Ce dernier s’amuse à faire croire qu’Amanda est un homme. Et Amanda en profite pour tirer parti de cette ambiguïté. Lorsqu’elle rencontre le Rolling Stone Brian Jones, elle s’approche de la musique et de la chanson. Puis, c’est David Bowie qui lui conseille vivement de devenir chanteuse. En 1978, elle devient ainsi l’une des reines du style disco en enregistrant le tube « Follow me ». Mais c’est trois ans plus tôt qu’elle commence sa carrière avec la chanson « Trouble » adaptée en français sous le titre « La bagarre » en 1976.
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Une dizaine d’albums vont suivre qui comprennent, de temps à autre, une ou plusieurs chansons en français. Sur « Tant qu’il y aura des hommes », le neuvième album studio d’Amanda Lear sorti en France en 1990, il y a les adaptations en français de plusieurs titres interprétés en italien dans son album précédent « Uomini più uomini » et un titre inédit: « Métamorphose ». En 2003, « Tendance » est le douzième album studio d’Amanda Lear où figurent des titres comme « Hier Encore » de Charles Aznavour et le texte de Baudelaire « L’Invitation Au Voyage ». Fin 2006, sur l’opus intitulé « With love » (et qui sort aussi sous le titre « Amours toujours » en 2008), elle reprend notamment « Déshabillez-moi » de Juliette Gréco, « Si la photo est bonne » de Barbara ou encore « Bambino » de Dalida. En 2009, l’album « Brief encounters » contient deux titres francophones: « Je m’appelle Amanda » et la reprise de « Comment te dire adieu » que Gainsbourg avait composée pour Françoise Hardy à la fin des années 1960. En mai 2016, le 18e album studio d’Amanda s’appelle « Let me entertain you » et recèle quelques titres en français (« La rumeur » et « Couleurs ») ainsi que du slam. Cinq ans plus tard, l’artiste enregistre son premier album avec des textes essentiellement français et signés par Serge Gainsbourg, Barbara, Julien Doré, Miossec, Alain Bashung ou George Moustaki. Acoustique et pop, l’opus intitulé « Tuberose » raconte la désillusion, la mort, l’âge ou encore la séduction comme un regard porté sur une vie trépidante mais finalement apaisée.
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BRUNE en 2010

18 novembre 2010 : Concert au Palais des Beaux-Arts de Charleroi (B) de Renan LUCE avec, en première partie, BRUNE. Nouveau phénomène des ondes et scènes françaises, Brune a d’abord été repérée dans le métro parisien. Puis, elle s’est produite sur diverses scènes avant de sortir son premier album éponyme le 20 septembre 2010 avec un titre phare: « Rupture song ». Alliant tout naturellement chanson, rock et électro, la jeune femme pose un regard acide et léger sur les relations amoureuses et le temps qui passe.
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