19 OCTOBRE

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800.000 exemplaires de l’album posthume de Johnny Hallyday en vente dès ce vendredi 19 octobre 2018

Le 51e album studio de la rockstar française, « Mon pays c’est l’amour », qui sort donc dix mois après son décès, sera promu par des interviews et des émissions accordées à la veuve de l’artiste Laeticia Hallyday.
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C’est Maxim Nucci qui a composé et réalisé le disque et Bertrand Lamblot en est le directeur artistique.
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Dix titres composent l’album: « J’en parlerai au diable », « Mon pays, c’est l’amour », « Made in rock’n’ roll », « Pardonne-moi », « 4m2 », « Back in LA », « L’Amérique de William », « Un enfant du siècle », « Tomber encore » et « Je ne suis qu’un homme ».
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19 OCTOBRE

Pochette album 1985

19 octobre 1948 : Naissance, à Kikwit au Congo, de l’auteur-compositeur-interprète belge Philippe ANCIAUX. Très jeune, Philippe aime raconter des histoires et les mettre en musique. Il apprécie aussi fortement son terroir et sa langue: le wallon. Fort de cette expérience-là, il s’inscrit tout naturellement au Grand-Prix de la Chanson Wallonne en 1976. Il y remporte le Grand Prix et le prix de la Presse. Sur des mélodies douces, tendrement folk ou d’influence bossa, il se crée un répertoire où les textes balancent entre tendresse et colère. Sa voix, musclée, peut porter les messages les plus forts mais aussi véhiculer les mots les plus doux. Il peut convaincre pour lutter contre les injustices sociales. Et il peut émouvoir sur des sujets aussi sensibles que l’enfance bafouée. L’interprète oscille aussi toujours entre les histoires en wallon et les récits en français. Ses disques sont ainsi toujours plus ou moins mixtes. En 1979, il participe avec d’autres « folkeux » au célèbre festival du « Temps des Cerises » à Couvin (Belgique). Après avoir parcouru la petite Wallonie dans tous les sens, Philippe Anciaux exporte son talent sur les scènes de la francophonie: France, Suisse et Québec.

Ses chansons abordent des thèmes plus internationaux mais sont toujours aussi engagées en faveur d’un monde meilleur. Ses textes en français se balancent aussi de plus en plus sur des rythmes latino: « Bahia » en 1982 et « Coquin cafard » en 1985. Dans les années 1980, il participe, avec d’autres artistes belges, à deux créations d’Albert-André Lheureux: « Brel en mille temps » et « Marilyn et Staline vont en avion ». Au début de la décennie 1990, Philippe Anciaux se retire de la scène et devient directeur du Foyer Culturel de Seraing dans la banlieue de Liège en Belgique. Le 21 septembre 1991, dix ans après la disparition du chanteur à la pipe, il participe, au théâtre de La Louvière (B), à un hommage télévisé de la RTBF: « Brassens Vivant ». Il y interprète la « marche nuptiale » de Georges Brassens et se retrouve aux côtés d’autres artistes belges comme Pierre Rapsat, Philippe Lafontaine, Paul Louka, Héléna Lemkovitch, Joseph Reynaerts, Claude Semal ou Zap Mama entre autres. En 2006, Philippe Anciaux décroche un rôle d’acteur dans le film belge « La raison du plus faible » de Lucas Belvaux. Il se chuchote depuis quelque temps que l’artiste serait en train de préparer son retour en tant que chanteur avec un nouvel album. En attendant, il se produit encore souvent sur scène où il interprète son propre répertoire et quelques reprises comme celle, superbe, de « Tante Sarah », chanson du regretté Paul Louka.
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