ALPHA BLONDY

ALPHA BLONDY : Pochette de 45 tours en 1987

Le chanteur ivoirien ALPHA BLONDY naît le 1er janvier 1953 à Dimbroko sous le nom de Seydou Koné. Il est le premier d’une fratrie de sept enfants. Après avoir grandi chez sa grand-mère, il rejoint sa mère à Abidjan en 1962. Mais il n’y reste pas longtemps car elle va rapidement rejoindre son mari à Odienné où il travaille. Après les années de lycée, Seydou part pour le Libéria où il s’installe à Monrovia en 1973. Pendant plus d’un an, il y donne des leçons de français et y apprend l’anglais. S’il revient ensuite en Côte d’Ivoire, c’est pour peu de temps car, en 1976, il va s’installer à New York. Il poursuit alors son parcours destiné à connaître la langue anglaise sur le bout des ongles. Mais, avant de terminer sa formation, il quitte New York pour Waco au Texas. C’est là qu’il rencontre une personne qui lui présente un groupe de musiciens dominicains qui joue dans des petites salles de la région de New York : The Sylvesters. Intéressé par la musique de ces Dominicains, Seydou les rejoint pour chanter en première partie de leurs prestations. Il commence même à enregistrer des chansons en vue de commercialiser un album. Mais le disque ne verra jamais le jour et Seydou, qui s’appelle désormais Alpha Blondy, rentre en Côte d’Ivoire. Il y retrouve un vieil ami d’adolescence, Roger Fulgence Kassy, qui est devenu présentateur à la télévision ivoirienne. Il lui propose d’interpréter quelques chansons dans son programme qui obtient un succès très important. Le chanteur américain George Benson est intrigué par cette popularité et il propose à Alpha Blondy de produire son premier album : « Jah Glory » en 1981. Cet album est suivi par « Cocody Rock » 1984 et « Apartheid is nazism » en 1985. Mais c’est l’année 1987 qui est marquée par les premiers vrais succès du chanteur avec « Sweet Fanta Diallo » et la reprise en reggae du célèbre « Travailler c’est trop dur » de Zachary Richard.

Au fil de ses enregistrements suivants, Alpha Blondy recueille encore des succès divers comme, en 1992, « Rendez-vous ». En 2015, il commercialise l’album « Positive energy » et il crée sa station de radio FM à Abidjan: Radio Alpha Blondy. Trois ans plus tard, l’opus « Human race » comprend plusieurs titres en anglais et en français dont une reprise en reggae de « Je suis venu te dire que je m’en vais » de Serge Gainsbourg.

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