BARDIN Catherine

Catherine Bardin en 1979

La chanteuse française Catherine BARDIN naît le 25 octobre 1954. Fille du journaliste et animateur-producteur de radio et télévision Jean Bardin, elle est très tôt passionnée par la musique et la chanson.

Entre 1978 et 1983, elle enregistre une série de 45 tours dont certains vont connaître le succès avec des chansons comme « Si tu savais » (1978), « Le pont des soupirs » (1979) et « 18eme étage » (1980).

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Les mélodies comme la voix sont douces et plaisantes mais elles ne suffisent pas à imposer Catherine Bardin comme une chanteuse à succès des années 1980, un domaine où la concurrence est rude.

Après cette courte carrière éphémère, Catherine donne des cours de chant puis s’oriente vers le cinéma où elle tourne, en 1986, dans le film de Serge Korber « Le maestro ». La jeune femme nourrit ensuite quelques projets culturels servant à la médiation entre différents publics. Elle crée ainsi une web radio animée par des jeunes en difficulté à Paris. Catherine Bardin décède le 8 février 2010 dans les environs de Bourges en France.
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LEVEL Charles

Charles Level en 1964 – Photo (c) Nisak

L’auteur, compositeur et interprète français Charles LEVEL naît à Cherbourg le 17 juin 1934. C’est en 1958 que Charles Level chante pour la première fois à la radio. Il rejoint ensuite les artistes en herbe qui fréquentent « Le Petit Conservatoire de la chanson » de Mireille. Au début des années 1960, il enregistre quantité de 45-tours sous son véritable nom mais aussi sous le pseudonyme de Charlie Level. Il interprète ainsi des titres personnels mais aussi des reprises comme « Pepito », « Brigitte Bardot », « La marche des anges », « Roméo », « Retiens la nuit », « Un premier amour », « Un clair de lune à Maubeuge », « Roses blanches de Corfou », « Pour une amourette », « J’entends siffler le train », « Telstar », etc.

A partir de 1964, et uniquement sous le nom de Charles Level, il interprète de plus en plus de chansons dont il est le compositeur ou l’auteur. Il travaille alors souvent avec le compositeur Roland Vincent mais il ne connaît pas un grand succès en tant que chanteur.

Par contre, il se met à écrire de véritables tubes pour des artistes réputés comme Mireille Mathieu, Dalida, Charles Aznavour, Marcel Amont, Sacha Distel, Régine, Line Renaud et Michel Delpech entre autres. Son oeuvre la plus célèbre en tant qu’auteur reste « La Bonne du curé » qu’Annie Cordy enregistre en 1974 et qui se vend à plus de trois millions d’exemplaires en 1975.

Plus tard, Charles Level va écrire les adaptations en français de génériques de dessins animés comme « Au pays de Candy », « Winnie l’ourson » et « Chapi Chapo ».

Son dernier enregistrement d’interprète date des années 1980: « A gauche gauche, à droite droite ».

Membre de la SACEM, Société française des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de Musique, pendant plus de cinquante ans, il y a déposé, en tant qu’auteur ou compositeur, plus de 1.300 œuvres dont plus de 1.000 chansons et plus de 300 musiques pour le cinéma et la télévision. Charles Level meurt le 24 octobre 2015  à Rueil Malmaison.
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PASCAL Jean-Claude

Jean-Claude Pascal dans les années 1970 – Photo (c) Jean-Daniel Lorieux

L’acteur, chanteur et écrivain français Jean-Claude PASCAL naît le 24 octobre 1927 à Paris sous le nom de Jean-Claude Villeminot. Son père étant décédé quelques mois après sa naissance, Jean-Claude est élevé par sa mère dans le milieu aisé de riches industriels du textile. Après une enfance paisible et une scolarité normale, il termine la guerre en s’engageant dans la division blindée de l’armée française menée par le général Leclerc. Il est de ceux qui libèrent la ville de Strasbourg et il en est récompensé par la Croix de guerre en 1945. Après la guerre, il s’installe à Paris où il commence à travailler pour l’entreprise textile de son oncle. Créateur et créatif, il se fait embaucher comme modéliste-dessinateur chez les couturiers Hermès puis Dior et Piguet. Il se permet aussi, de temps en temps, de poser comme modèle grâce à son physique de jeune premier. Se faisant des amis dans le monde du théâtre, il s’intéresse à la création de costumes puis au jeu d’acteur tout simplement. En 1948, il s’inscrit au célèbre Cours Simon et prend pour pseudonyme Jean-Claude Pascal, question d’éviter à sa famille de voir le nom des Villeminot associé au milieu des saltimbanques. Un an plus tard, Jean-Claude est sur scène pour sa première expérience théâtrale aux côtés d’Edwige Feuillère dans « La Dame aux camélias » d’Alexandre Dumas. Il multiplie alors les prestations sur les planches mais il est aussi très vite demandé par le cinéma. Les décennies 1950 et 1960 le voient ainsi tourner une multitude de films à succès. En 1955, il s’oriente vers une nouvelle occupation artistique: celle de chanteur. La première mélodie qu’il enregistre a pour titre « Je voudrais » et elle est écrite par Charles Aznavour sur une musique de Pierre Roche.

Il va alors prendre le temps de se constituer un répertoire avant de se présenter face à un public: celui du théâtre parisien de Bobino en 1961. Il y présente notamment une chanson écrite par Pierre Delanoë sur une musique de Guy Magenta : « Soirées de prince ».

Interprète, il choisit lui-même les auteurs de ses chansons parmi des talentueux jeunes: Jean Ferrat et Serge Gainsbourg notamment. En 1961, il est sollicité pour représenter le Grand-Duché de Luxembourg au concours Eurovision de la chanson à Cannes. Le 18 mars, il remporte l’épreuve en interprétant « Nous les amoureux », un texte de Maurice Vidalin sur une musique de Jacques Datin.

Durant la fin des années 1950 et la décennie 1960, Jean-Claude Pascal va enregistrer de nombreux 33 tours sur lesquels il grave un bon nombre de reprises de grandes chansons françaises comme « Les feuilles mortes » et « C’est si bon » (Yves Montand), « L’absent »(Gilbert Bécaud), « Les amants » (Edith Piaf et Charles Dumont), « Il n’y a plus d’après » (Guy Béart), « Elle était si jolie » (Alain Barrière) ou encore « Chez Laurette » (Michel Delpech).

Au début des années 1970, il va réduire ses enregistrements de disques pour revenir au théâtre mais aussi, et c’est nouveau, à la télévision. Il va ainsi apparaître dans des séries françaises dont la plus célèbre sera sans doute « Le chirurgien de Saint-Chad » dont il interprète la chanson du générique en 1976 : « On n’aura pas toujours le temps ».

Vingt ans après sa victoire au concours Eurovision de la chanson en 1961, la télévision luxembourgeoise RTL lui demande de représenter à nouveau le pays au cours de cette compétition. Il y présente la chanson « C’est peut-être pas l’Amérique » qui se classe 11e.

Deux ans plus tard, en 1983, il enregistre cette fois une série de chansons originales qu’il grave sur un dernier album. Après la sortie de ce disque, il se lance dans l’écriture en rédigeant une autobiographie et des romans. Au début des années 1990, il apprend qu’il est atteint d’un cancer de l’estomac. Et, le 5 mai 1992, il décède à 64 ans dans une chambre de l’hôpital Beaujon de Clichy-la-Garenne.
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BELLEMARE Pierre

Album 2011

L’homme de télévision et de radio ainsi qu’écrivain et interprète français Pierre BELLEMARE naît le 21 octobre 1929 à Boulogne-Billancourt. Son père est passionné des livres d’art qu’il vend et son beau-frère est le célèbre musicologue Pierre Hiégel qui lui fait connaître l’univers de la radio dès 1948. Il y découvre une passion et y effectue diverses tâches avant de devenir animateur sur les radios périphériques parisiennes Radio Luxembourg puis Europe 1. A partir de 1955, il est sollicité pour animer et présenter des émissions de télévision et c’est le début d’une longue carrière audiovisuelle avec des divertissements célèbres comme « La tête et les jambes » par exemple. Il aime aussi raconter des histoires tant à la radio qu’à la télévision: il s’agit souvent de récits extraordinaires qui font partie de séries comme « C’est arrivé un jour », « Histoires vraies », etc. En 1982, il fait une première incursion dans la chanson en enregistrant un 45 tours à l’initiative d’un producteur belge. Il s’agit d’un texte écrit par Jacques Lanzmann et intitulé « Le Père » que Pierre Bellemare récite sur une musique du guitariste belge Guy Lukowski. Le succès de ce disque reste assez confidentiel.

En 1987, il crée la première émission française de Télé-Achat sur TF1 et il fonde assez vite une maison de production pour ce genre de programmes qu’il va fournir un peu partout en Europe. Le 7 novembre 2011, il réalise un vieux rêve en enregistrant un premier album avec des reprises de titres célèbres qu’il nomme « Les chansons de ma mémoire ». Parmi les morceaux qui s’y trouvent, il y a « Coin de rue » de Charles Trenet, « Soirées de prince » de Jean-Claude Pascal, « C’était bien » de Bourvil ou encore « Un seul couvert please James » de Jean Sablon. C’est le fils de Gilbert Bécaud, Gaya, qui réalise l’album. Mais, cette année-là, il est aussi victime d’un accident vasculaire cérébral. Pierre Bellemare s’éteint chez lui, à Suresnes, le 26 mai 2018. Ses funérailles ont lieu le 31 mai en l’église Saint-Roch à Paris. Ses cendres sont déposées dans la chapelle familiale au cimetière parisien du Père-Lachaise (5e division).

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DARRIEUX Danielle

 

 

Danielle Darrieux en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

L’actrice et chanteuse française Danielle DARRIEUX  naît le 1er mai 1917 à Bordeaux. Après une enfance passée dans sa ville natale, Danielle Darrieux déménage à Paris. A la mort inattendue de son père, sa mère donne des leçons de chant pour subvenir aux besoins familiaux. Danielle assiste à ces séances et elle prend goût pour la musique. Tout en commençant une belle carrière cinématographique où les bons rôles se multiplient, elle décide de suivre des cours de violoncelle et de piano et s’inscrit au Conservatoire de musique. Mais elle est aussi très intéressée par la chanson et sa voix est douce et fluette. Dans son premier film déjà, « Le bal » de Wilhelm Thiele en 1931, elle met à profit ses qualités vocales pour chanter. Par la suite, elle interprète souvent des chansons dans quantité de films. En pleine crise économique des années 1930, ses chansonnettes guillerettes sont des plus appréciées par un public qui en a besoin: « Premier rendez-vous » est un gros succès par exemple.

En 1935, alors que les bruits de bottes sont de plus en plus présents en Europe, Danielle Darrieux s’en éloigne en signant un contrat cinématographique de sept ans avec les studios Universal à Hollywood. Mais le séjour aux Etats-Unis est difficile pour elle et elle rompt son contrat pour revenir en France où la guerre est déclarée. Ayant obtenu des rôles en Allemagne avant le conflit, l’actrice française accepte alors, un peu dans l’ignorance, de tourner plusieurs film pour la société allemande Continental afin de pouvoir faire libérer son mari interné outre-Rhin. Ayant obtenu la remise en liberté de celui-ci, Danielle Darrieux casse aussitôt son contrat. Elle prend alors une fausse identité et vit dans la clandestinité en France jusqu’à la fin de la guerre. Au début des années 1950, elle reprend ses activités d’actrice et entame une seconde carrière plus prolifique que jamais. C’est aussi durant cette décennie qu’elle va confirmer ses talents de chanteuse en enregistrant quantité de disques à succès et en se produisant régulièrement sur scène. Ajoutant les pièces de théâtre, ce sont finalement trois carrières que va ainsi mener de front Danielle Darrieux avec beaucoup de talent. En 1967, le réalisateur français Jacques Demy lui demande de jouer un rôle dans « Les demoiselles de Rochefort ». Elle est la seule comédienne de ce film musical à chanter avec sa propre voix ! En 1968, elle décide de se présenter comme chanteuse sur la scène parisienne du cabaret « La tête de l’art ». Ce rendez-vous avec le public fait l’objet d’une séquence à la télévision française.

Elle recommence ce genre d’expérience musicale et cinématographique avec Jacques Demy encore quelques années plus tard en tournant « Une chambre en ville ». En 1976, elle chante « Matelot » dans une émission de variétés de la télé française.

A plus de 80 ans, l’actrice et chanteuse multiplie les apparitions au cinéma et à la télévision dans les années 2000. Au théâtre, elle est bouleversante dans « Oscar et la dame rose » d’Eric-Emmanuel Schmitt. François Ozon l’engage pour être l’une de ses « Huit femmes » dans le film qu’il réalise en 2002 : elle y chante « Il n’y a pas d’amour heureux », texte de Louis Aragon mis en musique par Georges Brassens. La même année, Patrick Bruel la convie à participer à son album de reprises de succès de l’entre-deux guerres : ensemble, ils interprètent « A Paris dans chaque faubourg ».

Le 17 octobre 2017, à l’âge de 100 ans, elle s’éteint de manière paisible dans son sommeil à Bois Le Roy, dans l’Eure (F), suite à une légère chute qui l’avait affaiblie.

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CORBIER François

François Corbier en 1988 – Photo (c) J.Benaroche

Le chanteur, auteur-compositeur, poète, musicien, guitariste, animateur de télévision et comédien français François CORBIER naît le 17 octobre 1944 à Paris sous l’identité véritable d’Alain Roux. Son père décède alors qu’Alain est âgé de deux ans. Après une scolarité basique qui se déroule sans trop de souci, il décide d’apprendre à jouer sur la guitare de son frère parti au service militaire. Il écrit d’emblée une vingtaine de chansons qu’il se décide à interpréter en duo avec son frère dès que ce dernier revient. On est en 1962, le duo s’appelle « Gouate & Mallat » et il développe le concept des « chansons flash ». Deux ans plus tard, Alain rencontre Georges Brassens à Paris au terme d’un spectacle présenté à Bobino. Brassens l’encourage à persévérer dans le domaine de la chanson. En 1967, il se retrouve au Club Med où, en tant qu’animateur, il chante tous les soirs. Un an plus tard, séduit lui aussi par l’artiste, Alain Barrière produit son premier disque qu’il enregistre sous le pseudonyme de François Corbier. En mai 1968, il chante dans les usines françaises en grève aux côtés de Maxime Le Forestier et Georges Moustaki. Après avoir effectué des premières parties de concerts pour Michel Sardou et Serge Lama, il rencontre, en 1970, l’homme de radio français et futur créateur des Francofolies Jean-Louis Foulquier. Il lui conseille l’humour satirique plutôt que la chanson et Corbier devient chansonnier. Il écume alors les cabarets parisiens du genre pendant une quinzaine d’années. En 1981, il propose quelques-unes de ses « chansons-flash » aux téléspectateurs belges de l’émission humoristique de la RTBF « Zygomaticorama » et aux téléspectateurs suisses du programme « Charivari ».

En 1982, la directrice de l’Unité Jeunesse de la télé française Antenne 2, Jacqueline Joubert, le remarque dans un cabaret. Elle l’engage pour co-animer, avec Dorothée, les émissions « Récré A2 » destinées au jeune public. Au fil du temps, Corbier va devenir un personnage incontournable de l’émission où il improvise souvent des chansons à partir des mots communiqués par les enfants. Contre toute attente, en 1986, sa chanson « Le nez de Dorothée » va devenir un énorme tube et rester une chanson culte des années 1980 en France.

Entre 1987 et 1991, il est l’un des rôles-clé dans la sitcom « Pas de pitié pour les croissants » diffusée sur TF1 dans le « Club Dorothée ». Il y poursuit aussi sa carrière de chanteur pour enfants et sort plusieurs 45 tours jusqu’en 1995. A la fin de l’émission en 1997, il revient à la scène et à la chanson française plus traditionnelle de ses débuts et, quatre ans plus tard, dans cette veine, il sort l’opus « Carnet Mondain ». Il se remet alors à chanter dans des petits endroits où la chanson francophone est appréciée et cela marche. Il enchaîne aussi l’enregistrement de plusieurs albums qui ont pour titre « Toi, ma guitare et moi » (live en 2003), « Tout pour être heureux » où il chante notamment en duo avec Nicole Rieu (2005), « Presque parfait » (2009) et « François Corbier en concert » (2012).

Entretemps, en 2010, il rejoint à deux reprises sa copine Dorothée lors de ses retours gagnants sur scène à l’Olympia et à Bercy: il y chante avec elle « Le nez de Dorothée ». Deux ans plus tard, François Corbier publie son autobiographie intitulée : « Vous étiez dans Dorothée ? Non à côté ». En novembre 2012, il sort un CD-live enregistré à Lyon et le 5 février 2015, il sort un nouvel album intitulé « Vieux lion » avec treize chansons inédites.

Peu de temps après, l’artiste apprend qu’il est atteint d’un cancer et, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 2018, François Corbier décède à l’hôpital d’Évreux. Il est inhumé au cimetière de Serez, dans l’Eure, où il vivait depuis trente ans. En janvier 2019, son fils  et son épouse réunissent huit de ces dernières chansons sur un album posthume qui a pour titre « Jours de blues ».

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HAUTIER Jean-Pierre

Le producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER naît le 18 octobre 1955 à Bruxelles. Il passe une enfance et une adolescence plutôt paisibles avant de se destiner à la communication en suivant les cours de l’IAD, Institut des Arts de Diffusion, à Louvain-la-Neuve. Patrick Duhamel, l’animateur de l’émission très populaire « Ne cherchez plus entre midi et deux heures » sur le deuxième programme radio de la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge, repère très vite son talent et lui confie des séquences musicales aux cours desquelles il a l’occasion de rencontrer les membres du groupe Abba et les Jackson’s Five. Puis, c’est le musicien et animateur Marc Moulin qui l’appelle à ses côtés pour devenir l’une des voix de Radio Cité toujours à la RTB.

C’est là qu’il côtoie l’animatrice de l’émission télé « Génération 80 », Fabienne Vande Meerssche, qui deviendra son épouse et la mère de ses deux enfants. La télévision intéresse aussi Jean-Pierre Hautier et c’est avec plaisir qu’il accepte, au début des années 1980, l’invitation de Philippe Luthers lui proposant de partager la présentation du programme intitulé « Videogam » au cours duquel ils auront l’occasion d’interviewer Serge Gainsbourg ou Boy George notamment.

De g à dr JP Hautier, S Gansbourg, P Luthers (c) capture d’écran rtbf.be

Passionné de musique, il est, en 1985, l’un des fondateurs du projet musical Zinno qu’il crée avec Frédéric Jannin. Ils signent ainsi le « tube » « What’s your name », un hommage au grand James Bond. Le nom Zinno est un clin d’œil à Zino Davidoff et ses cigares dont Jean-Pierre est un amateur. Avec « What’s your name », le duo est reçu sur les chaînes de télé françaises par Christophe Dechavanne et Jacques Martin. En radio, Jean-Pierre Hautier participe à la mythique émission nommée « La Semaine Infernale » en 1987. Et, deux ans plus tard, il fait partie de l’équipe du non moins mythique « Jeu des dictionnaires » avec Jacques Mercier, Philippe Geluck, Marc Moulin, Soda, Monsieur Météo (Jules Metz) et Jean-Jacques Jespers. Au début des années 1990, le « Jeu des dictionnaires » est décliné à la télévision et Jean-Pierre est bien sûr de la partie.

Entretemps, Jean-Pierre a commencé à réveiller les auditeurs de la radio Bruxelles-Capitale (RTBF) et il va le faire pendant plus de 10 ans. C’est également sur cette chaîne qu’il fait partager au public une autre de ses passions en compagnie de Nicolas Blanmont : la musique classique. À partir de 1994, il devient le commentateur du Concours Eurovision de la chanson pour la RTBF, une tâche qu’il effectue aux côtés, entre autres, de Marc Danval et Jean-Louis Lahaye jusqu’en 2012.

A la fin des années 1990, le directeur des radios de la RTBF, Claude Delacroix, lui confie la direction de la chaîne appelée La Première. En janvier 2001, il prend les commandes, sur cette antenne, de « Bonjour Quand Même ». Il les tiendra pendant presque dix ans au cours desquels il va interviewer des personnalités aussi diverses qu’Amélie Nothomb, Jean D’Ormesson, Umberto Eco, Cecilia Bartoli, Juliette Greco ou Henri Salvador. A la fin des années 1990, Jean-Pierre Hautier est membre du jury du télé-crochet « Pour la Gloire », sur la RTBF, qui a révélé bon nombre de jeunes talents. En 2007, il revient à la télévision pour y apparaître, de manière régulière, dans l’émission « Ma télé bien-aimée » présentée par Jean-Louis Lahaye. Au début des années 2010, des problèmes de santé l’éloignent des médias : on lui décèle un cancer dont il décède le 12 octobre 2012 à l’hôpital Jules Bordet de Bruxelles.
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SEVRAN Pascal

Pascal Sevran

L’animateur, producteur de télévision, parolier, chanteur et écrivain français Pascal SEVRAN naît le 16 octobre 1945 à Paris sous le nom de Jean-Claude Jouhaud. Son père est alors chauffeur de taxi et sa mère couturière. Peu intéressé par l’école, il voue par contre une passion sans borne pour la chanson populaire. Adolescent, il se débrouille pour assister le plus souvent possible à l’émission télévisée de Mireille: « Le petit conservatoire ». Il y fait la connaissance du mari de la chanteuse, le philosophe Emmanuel Berl qui va devenir son guide intellectuel. Artistiquement, il se tourne rapidement vers la chanson en enregistrant quelques 45-tours : sous le nom de Pascal Régent d’abord (voir ci-dessous) puis sous le nom de Pascal Sevran comme en 1973 lorsqu’il interprète « Les petits Français » à la télévision suisse.

Sa carrière se poursuit par l’écriture de chansons dont la plus connue reste sans doute « Il venait d’avoir 18 ans » interprétée en 1974 par Dalida sur une musique de Pascal Auriat.

En 1979, il publie un premier roman, « Le passé supplémentaire », avant de se tourner vers la télévision et d’y animer des émissions musicales de variétés. En 1981, il fait ses premiers pas sur la chaîne de télé privée française TF1 avec « La Croisée des Chansons« . Puis, il anime sur FR3 Limoges « Laisser passer la chanson » en 1983 et 1984.

Enfin, il lance la mythique émission « La chance aux chansons » en 1984 sur TF1.

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Il en présente le dernier numéro sur France 2 en décembre 2000. Il y découvre de nombreux jeunes talents comme Patricia Kaas ou Patrick Bruel mais il sait aussi jouer sur la nostalgie des téléspectateurs en retrouvant des stars du passé oubliées depuis longtemps. Après la fin de « La chance aux chansons », Pascal Sevran enchaîne avec « Chanter la vie » et « Entrée d’artistes » jusqu’en 2007.

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Parallèlement à ses activités télévisuelles, Pascal Sevran veut réaliser son rêve d’être chanteur. Il a en effet déjà enregistré quelques 45 tours à la fin des années 1960 sous le nom de Pascal Régent notamment.

Mais, cette fois, ce sont des albums qu’il enregistre et ces derniers sont composés de reprises comme « Succès français » (1991), « A la française » (1993), « Surprise party » (1996), « Viva la vie va » (1997), « Chanter la vie » (1999) ou « La vie continue » (2002).

Voulant aller jusqu’au bout de ses désirs, il se produit à l’Olympia de Paris et effectue des tournées en France et en Belgique notamment. Au milieu des années 1990, il se remet à écrire mais il s’agit cette fois de récits autobiographiques relatant son amitié avec le Président français François Mitterrand ou de son journal intime publié chaque année en janvier. Il bouleverse une bonne partie de la France avec le livre « La vie sans lui » paru en 2001: il y raconte la mort de son compagnon Stéphane Chomont et le deuil qui a suivi. En septembre 2007, Pascal Sevran arrête ses deux émissions télévisées « Chanter la vie » et « Entrée d’artistes »: il annonce à la presse qu’il est malade et qu’il vient d’être opéré de la gorge. Il va alors entamer un bref mais intense combat contre le cancer du poumon qui le ronge. Il perd la bataille le 9 mai 2008 à l’âge de 62 ans. Il est inhumé le 14 mai à Saint-Pardoux aux côtés de son père, décédé en 2002, et de Stéphane Chomont décédé en 1998.

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SOPHIE (Sophie HECQUET)

Sophie Hecquet en 1973 – Photo (c) Georges Giaufret

La chanteuse, aussi animatrice de radio et télévision, française Sophie HECQUET naît le 9 octobre 1944 à Dax sous le vrai prénom d’Arlette. Elle commence sa carrière artistique sous le pseudonyme de Jenny Hahn et accompagne Johnny Hallyday en tournée au début des années 1960. En 1962, elle tient le rôle de Zizi la twisteuse dans un scopitone tourné par Claude Lelouch. Un an plus tard, elle apparait, sous le nom de Sophie Hecquet cette fois, dans le film « Cherchez l’idole » réalisé par Michel Boisrond. Elle y tourne aux côtés de Mylène Demongeot, Franck Fernandel, Dany Saval, Pierre Bellemare, Harold Kay, Hector et les Médiators, Claude Piéplu, Les Frères Ennemis, Bruno Coquatrix, Johnny Hallyday, Frank Alamo, Charles Aznavour, Eddie et Sylvie Vartan, Nancy Holloway, Jean-Jacques Debout, Eddy Mitchell, les Chaussettes Noires, les Surfs, Pierre Doris et Christian Marin notamment. Comme la plupart des artistes apparaissant au générique, Sophie y joue son propre rôle de chanteuse. Car elle rejoint à ce moment le peloton des jeunes « yé-yés » dont les 45 tours se vendent plutôt bien. Sophie Hecquet interprète ainsi sous le seul prénom de Sophie quelques succès comme « Quand un air vous possède » (1963), « Tout ça pour le locomotion » (accompagnée par Eddie Vartan et son orchestre en 1963) ou « Reviens vite et oublie » (« Be my baby ») (1963).

Le dernier disque de l’époque « sixties » est commercialisé en 1965. C’est aussi en 1965 qu’elle interprète, dans l’émission télévisée française « La la la », la chanson « For me formidable » en duo avec Charles Aznavour. Le 12 avril 1966 à 16 heures, Sophie est présente au Studio Mac Mahon, situé rue des Acacias dans le 17e arrondissement de Paris. Elle fait partie des artistes posant pour la mythique photo de « Salut les Copains » réalisée par Jean-Marie Périer et qui réunit 46 idoles du début des années 1960. La chanteuse s’y trouve entre Monty et Noël Deschamps. Le cliché est publié en juin 1966 comme poster central du numéro spécial du magazine mensuel qui fête ainsi le quatrième anniversaire de sa parution. Puis, la chanteuse revient avec quelques 45 tours dans les années 1970 comme « Souvenirs » (1973) et « Je t’aime bien » (1974).

Mais ce qui reste probablement sa chanson la plus connue est celle avec laquelle elle représente Monaco au concours Eurovision de la Chanson en 1975 et qui lui permet de se classer treizième: « Une chanson c’est une lettre ».

C’est aussi la dernière trace discographique que l’on possède de Sophie Hecquet qui, par la suite, va devenir animatrice de radio et de télévision. Elle officie ainsi durant une quinzaine d’années sur RMC, Radio Monte-Carlo, aux côtés notamment de Jean-Pierre Foucault. Elle s’occupe aussi des programmes destinés aux jeunes. Puis, au début des années 1980, elle rejoint RTL Télévision et travaille pour le groupe essentiellement en Belgique dès la naissance de RTL-TVI en 1987. Entre septembre 1995 et juin 1996, elle y produit ainsi l’émission « Comme chez vous ». A la même époque et jusqu’en 1998, elle revient interpréter ses succès dans les émissions de Pascal Sevran à la télé française. Au début des années 2000, Sophie tente une reconversion difficile dans la restauration en ouvrant un restaurant à Uccle dans la banlieue bruxelloise: « La maison de Sophie ».

Puis, alors qu’elle pense s’installer durablement en République dominicaine, elle doit être rapatriée à Paris pour y subir l’opération d’un anévrisme aortique. Alors qu’elle est hospitalisée, Sophie Hecquet s’éteint à 04h30 du matin le dimanche 28 octobre 2012.
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PIAF Edith

Edith Piaf en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

La chanteuse, compositrice, auteure et comédienne française Edith PIAF naît sous le nom d’Edith Giovanna Gassion le 19 décembre 1915 à Paris dans la misère d’un milieu d’artistes circassiens. La petite est dès lors très vite confiée à sa grand-mère maternelle quelques mois avant d’être prise en charge par sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison close. Les pensionnaires de l’établissement trouvent en Edith une mascotte qu’elles vont choyer. Alors qu’elle a sept ans, son père vient la chercher pour mener avec elle la vie d’artiste itinérant. Elle chante dans les rues et tout le monde s’aperçoit bien vite qu’elle possède une voix peu commune. En 1930, elle décide de quitter son père et part avec une amie, Simone, qui chante en duo avec elle. A 17 ans, elle rencontre un certain Louis Dupont qui lui donne une fille, Marcelle, qui naît le 11 février 1933 et qui meurt d’une méningite à l’âge de deux ans. Edith continue à chanter dans les rues de Paris malgré ses soucis et, à la fin de l’année 1935, Louis Leplée, le gérant d’un cabaret situé sur les Champs-Elysées, lui demande de venir chanter chez lui. Il estime qu’elle doit avoir un pseudonyme et, comme elle chante comme un moineau, il la surnomme « la môme Piaf ». Ses prestations au cabaret « Le Gerny’s » attirent du monde et des professionnels de la musique qui lui proposent d’enregistrer un disque. En 1936, la firme Polydor édite « Les mômes de la cloche ».

Quelques semaines plus tard, Louis Leplée est assassiné par le milieu du banditisme qu’il fréquente et Edith Piaf est d’abord soupçonnée puis mise en cause par la presse. Cela complique ses débuts qui pourtant s’annonçaient plutôt bien. Malgré cela, elle parvient à se produire dans les théâtres parisiens de Bobino et de l’Européen. Le compositeur Raymond Asso, qui est l’un des professionnels à l’avoir remarquée au Gerny’s, lui propose de travailler avec elle et, mieux que ça, de devenir son mentor. Il va faire d’Edith Gassion Edith Piaf, la chanteuse professionnelle des music-halls. Et ça marche puisqu’elle chante très vite à l’Alhambra puis à nouveau à Bobino et, enfin, à l’ABC où elle est consacrée vedette de la chanson. Ses enregistrements et disques sont alors diffusés par toutes les radios à la fin des années 1930. En 1940, elle tente l’aventure du théâtre en donnant la réplique à son amant du moment, Paul Meurisse, dans une pièce écrite pour elle par Jean Cocteau: « Le bel indifférent ». Du théâtre, elle passe au cinéma, toujours en compagnie de Paul Meurisse, et elle joue dans « Montmartre-sur-Seine » de Georges Lacombe en 1941. C’est alors la guerre et, parallèlement à ses activités de comédienne, Edith continue à chanter dans la France occupée par les nazis. En 1943, elle va à Berlin « promouvoir la chanson française » en compagnie d’autres artistes comme Loulou Gasté, Viviane Romance ou Albert Préjean. Elle mène alors une sorte de double jeu qui lui permet, selon certains témoignages, de protéger des artistes juifs, de faire évader certains prisonniers français et de poser quelques actes de résistance. Au début de l’année 1944, Edith Piaf chante au Moulin Rouge à Paris et elle tombe amoureuse du jeune premier qui chante en lever de rideau: Yves Montand. La même année, elle perd son père. Et sa mère décède l’année suivante. Après avoir bénéficié de textes et de mélodies écrits et composées par d’autres, Edith Piaf se lance dans l’écriture en 1945 et il faut bien reconnaître que ce coup d’essai est un coup de maître: la chanson s’appelle « La vie en rose ».

Avec Yves Montand, désormais célèbre à son tour, elle joue dans le film « Etoile sans lumière » où ils entonnent ensemble « C’est merveilleux ». Le couple se sépare toutefois en 1946.

A ce moment, la chanteuse rencontre un groupe vocal qui répond au nom des « Compagnons de la Chanson ». Avec eux, elle va connaître un succès fulgurant en interprétant « Les trois cloches » et elle va ainsi leur permettre d’entamer une longue et grande carrière internationale. De 1946 à 1948, elle vit aussi une histoire d’amour avec Jean-Louis Jaubert, le chef des Compagnons.

Mais en 1948, alors qu’elle chante à New York, elle croise le boxeur français Marcel Cerdan et en tombe éperdument amoureuse. Elle voit en lui l’homme qu’elle croit avoir toujours cherché et le couple échafaude de nombreux projets malgré que Cerdan soit marié. Pour cette idylle, elle compose en septembre 1949 le fameux « Hymne à l’amour ».

Mais, le 28 octobre, le boxeur meurt dans un accident d’avion la laissant dans un état psychologique désastreux. En 1951, elle fait la connaissance du chanteur Charles Aznavour qui va lui écrire quelques chansons inoubliables comme « Plus bleu que tes yeux » et « Jezebel ».

Après une passion aussi forte qu’éphémère avec le coureur cycliste Louis Gérardin, Edith Piaf épouse le chanteur Jacques Pills en 1952. Une cure de désintoxication s’avère alors nécessaire avant que l’artiste ne se reconcentre sur sa carrière pour devenir une très grande vedette aux Etats-Unis. En 1956, elle se produit au Carnegie Hall de New York. Elle découvre alors le jeune Georges Moustaki qu’elle va aider pour ses débuts dans la chanson. Ils deviennent amants et Georges lui écrit un « tube »: « Milord ».

En 1959, Edith Piaf s’effondre lors d’un concert à New York: son état de santé ne fait qu’empirer et elle devient dépendante de la morphine. En 1961, apprenant que le music-hall parisien de l’Olympia est menacé de fermeture, Edith décide d’y donner une série de concerts. Elle sauve ainsi l’Olympia et son directeur, Bruno Coquatrix, de la faillite en y chantant « Non je ne regrette rien », une nouvelle mélodie signée Charles Dumont.

Epuisée et de plus en plus souffrante, Edith Piaf épouse un jeune homme de 20 ans son cadet le 9 octobre 1962: Théo Sarapo. Avec lui, elle enregistre un duo: « A quoi ça sert l’amour ».

Au début de l’année 1963, elle enregistre ce qui s’avère être son dernier disque avec une chanson de Francis Lai: « L’homme de Berlin ».

La chanteuse entreprend alors une longue période de repos aux côtés de celui qu’elle vient d’épouser. Pour ce faire, ils emménagent dans une propriété de Grasse sur la Côte d’Azur où Piaf fuit les mondanités et les medias. Malheureusement, rien n’y fait et, le 10 octobre 1963, à 13 h 10, une rupture d’anévrisme emporte la chanteuse. Ayant manifesté la volonté d’être inhumée à Paris, au cimetière du Père Lachaise, le transport de son corps est effectué en cachette, afin semble-t-il d’éviter un certain nombre de formalités administratives, et l’annonce de son décès est officiellement faite le 11 octobre. Les obsèques ont lieu en présence de 200.000 personnes et Piaf est enterrée aux côtés de son père et de sa fille.

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RENARD Colette

Colette Renard en 2010

La chanteuse et actrice française Colette RENARD naît à Ermont le 1er novembre 1924 sous le nom de Colette Raget. Elle est avant tout l’une des plus grandes chanteuses populaires de l’après-guerre dont le répertoire parfois grivois a marqué l’histoire du music-hall. En 1956, elle participe à la comédie musicale « Irma la douce ».

C’est le début d’une immense carrière dans le registre du cabaret. A Paris, l’Olympia et Bobino lui réservent des triomphes.

Elle brille également sur les planches dans de nombreuses comédies musicales comme « Il était une fois l’opérette » ou dans des pièces de théâtre de boulevard comme « Folle Amanda » que Line Renaud interprétera aussi plus tard. En 1960, elle épouse le père de Michel Legrand, Raymond Legrand, un extraordinaire chef d’orchestre sous la direction duquel elle chante à de nombreuses reprises. Ils divorceront en 1969.

Grand prix de l’Académie Charles-Cros, Officier des Arts et Lettres et Chevalière de la légion d’honneur, Colette Renard se révèle aussi comme une figure du cinéma et de la télévision. Elle joue notamment aux côtés d’Yves Montand dans le dernier film tourné par ce dernier: « IP5 » de Jean-Jacques Beineix en 1992. Et, entre août 2004 et septembre 2009, elle incarne le truculent personnage de Rachel Lévy, doyenne de la série télévisée française « Plus belle la vie ».

https://www.facebook.com/plusbellelavie/videos/souvenez-vous-rachel-l%C3%A9vy/1197078503815022/

Colette Renard décède à Saint-Rémy-les-Chevreuse le 6 octobre 2010 à l’âge de 86 ans à la suite d’une longue maladie.
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DUHAMEL Patrick

Patrick DUHAMEL en 1980 – Photo (c) Eliane-eternellement33.skyrock.com

L’animateur de radio et de télévision français Patrick DUHAMEL est né en Lozère le 23 août 1945. Mais c’est en Belgique, à Tournai, qu’il suit des études en communications sociales et entreprend ensuite une carrière d’animateur à la radio. A la RTB, radio télévision belge publique francophone, il devient le très populaire présentateur de l’émission «Ne cherchez plus entre midi et deux heures» diffusée tous les jours depuis les studios de Mons au début des années 1970. Ensuite, il est le maître d’oeuvre de «Cap Midi Cap Musique» sur Radio 2. En télévision, il lui est proposé d’animer, à la RTBF, les émissions «Chansons à la carte» où il reçoit une pléiade des artistes de variétés les plus en vue de la fin des années 1970: Claude François, Dalida, Annie Cordy, Dave, Joe Dassin, etc.

https://www.facebook.com/Vivacite/videos/dalida-invit%C3%A9e-de-chansons-%C3%A0-la-carte-sonuma/278994856504116/

Il est aussi le présentateur du jeu télévisé «A qui le gant?» de 1981 à 1985. En 1986, c’est lui qui assure, pour la RTBF, les commentaires du concours Eurovision de la chanson que la chanteuse belge francophone Sandra Kim remporte à Bergen en Norvège.

Trois ans plus tard, ne se sentant pas soutenu dans certains projets d’envergure, il claque la porte de la RTBF-Mons et passe à la régie publicitaire de la télé privée belge RTL-TVI où il s’occupe, un moment, des dossiers de partenariats. Mais, assez vite, il retrouve ses passions d’animateur aux commandes de l’émission «A tout coeur», un concept télévisé mêlant le jeu à la chanson lancé le mardi 8 octobre 1991, où il reçoit de nombreux chanteurs francophones comme Pierre Bachelet ou Gérard Lenorman. Quelques années plus tard, Patrick Duhamel collabore aussi à l’émission journalistique « I comme… » toujours sur RTL-TVI. Le 4 octobre 1999, il meurt des suites d’un malaise cardiaque à l’âge de 52 ans. Il est alors inhumé au cimetière bruxellois de Schaerbeek mais la sépulture n’existe plus depuis 2004.
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