MARS 2020

GERARD LENORMAN
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 17 heures le dimanche 1er.
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ALEXIS HK
ETAMPES (F – 91 150), Théâtre Intercommunal, à 17 heures le dimanche 1er.
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ALEXIS HK
DIJON (F – 21 000), Théâtre des Feuillants, à 20 heures le mardi 3.
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SALVATORE ADAMO
MADRID (E – 28 012), Teatro Nuevo Apolo, à 20 h. 30 le mardi 3.
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THERAPIE TAXI
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 5.
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SALVATORE ADAMO
BARCELONA (E – 08 003), Palau de la Musica Catalana, à 21 heures le jeudi 5.
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ALEXIS HK
GRANVILLE (F – 50 403), L’Archipel, à 20 h. 30 le vendredi 6.
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BOULEVARD DES AIRS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 7.
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ALEXIS HK
SAINT-ARNOULT-EN-YVELINES (F – 78 730), Le Cratère, à 20 heures le samedi 7.
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ALICE ON THE ROOF
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 18 heures le dimanche 8.
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ALEXIS HK
NIORT (F – 79 025), Le Moulin du roc, à 20 h. 30 le mercredi 11.
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JEAN-BAPTISTE GUEGAN (LA VOIE DE JOHNNY)
MONS (B – 7000), Théâtre Royal, à 20 heures le jeudi 12.
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ALAIN SOUCHON
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 12.
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MATTHIEU THONON + ALEX DEVANT LES CIMES
BRUXELLES (B – 1060), Cellule 133, à 20 heures le jeudi 12.
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BOULEVARD DES AIRS
LILLE (F – 59 000), Zénith Arena, à 20 heures le vendredi 13.
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ALAIN SOUCHON
PAU (F – 64 000), Zénith, à 20 heures le vendredi 13.
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LES OGRES DE BARBACK
SOIGNIES (B – 7060), Espace Victor Jara, à 20 heures le vendredi 13.
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JOFROI
NATOYE (B – 5360), La Spirale, à 20 heures le vendredi 13.
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ALEXIS HK
CHASSIEU (F – 69 680), Karavan Théâtre, à 20 heures le vendredi 13.
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ABD-AL-MALIK
FOUGERES (F – 35 301), Centre Culturel Juliette Drouet, à 20 h. 30 le vendredi 13.
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JOFROI
NAMUR (B – 5000), Maison de la poésie, à 20 heures le samedi 14.
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ALEXIS HK
ANNEMASSE (F – 74 100), Chateau Rouge, à 20 heures le samedi 14.
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ALAIN SOUCHON
AGEN (F – 47 000), Centre des Congrès, à 20 heures le samedi 14.
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I MUVRINI
ROESELAERE (B – 8800), De Spil, à 20 heures le samedi 14.
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ALAIN SOUCHON
FLOIRAC (F – 33 270), Arkea Arena, à 17 heures le dimanche 15.
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ERZA MUQOLI
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 17 heures le dimanche 15.
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ALEXIS HK
BEAUCOURT (F – 90 500), Maison pour Tous, à 17 heures le dimanche 15.
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VINCENT TALOCHE chante BOURVIL
BRUXELLES (B – 1000), Théâtre du Vaudeville, à 20 heures le dimanche 15.
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ALAIN SOUCHON
STRASBOURG (F – 67 000), Zénith, à 20 heures le mercredi 18.
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LARA FABIAN
LYON (F – 69 006), L’Amphithéâtre, à 20 heures le mercredi 18.
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CLAUDIO CAPEO
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le jeudi 19.
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THERAPIE TAXI
GRENOBLE (F – 38 100), Summum, à 20 heures le jeudi 19.
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ALAIN SOUCHON
MONTBELIARD (F – 25 200), L’Axone, à 20 heures le jeudi 19.
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ALEXIS HK
FOUGERES (F – 35 301), Centre Culturel Juliette Drouet, à 20 h. 30 le jeudi 19.
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ALAIN SOUCHON
NANCY (F – 54 320), Le Zénith, à 20 heures le vendredi 20.
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MARIEFRED
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le vendredi 20.
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CLAUDE LEMESLE
BEAUCOURT (F – 90 500), Maison pour Tous, à 20 h. 30 le vendredi 20.
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ALEXIS HK
ROSPORDEN (F – 29 140), Centre culturel, à 21 heures le vendredi 20.
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ALAIN SOUCHON
AMNEVILLE (F – 57 360), Le Galaxie, à 20 heures le samedi 21.
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CHRISTOPHE MAE
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 heures le samedi 21.
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GIMS DECENNIE TOUR avec GIMS, KENDJI GIRAC, SOPRANO, VITAA, SLIMANE, ORELSAN, etc
LIEGE (B – 4031), Country Hall, à 20 heures le samedi 21.
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ALEXIS HK
MORDELLES (F – 35 310), L’antichambre, à 20 h. 30 le samedi 21.
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LENNY-KIM
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 17 heures le mercredi 25.
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GIMS
TOULOUSE (F – 31 300), Le Zénith, à 20 h. 30 le mercredi 25.
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LES INNOCENTS
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le mercredi 25.
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GERALD GENTY
MOUSCRON (B – 7700), Centre Culturel, à 20 h. 30 le jeudi 26.
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AGE TENDRE LA TOURNEE DES IDOLES
STRASBOURG (F – 67 082), Palais des Congrès, à 15 heures et à 20 heures le vendredi 27.
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ALAIN SOUCHON
MARSEILLE (F – 13 004), Le Dôme, à 20 heures le vendredi 27.
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CALI
MORDELLES (F – 35 310), L’antichambre, à 20 h. 30 le vendredi 27.
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ALEXIS HK
CANEJAN (F – 33 611), Centre Simone Signoret, à 20 h. 30 le vendredi 27.
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ALEXIS HK
MONTIGNY-LE-BRETONNEUX (F – 78 180), Salle Jacques Brel, à 20 h. 30 le mardi 31.

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25 FEVRIER

Valérie Lagrange en 1985 – Photo (c) Richard Schroeder

25 février 1942 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Valérie LAGRANGE, née sous le nom de Danielle Charaudeau. Adolescente, elle rêve de rock and roll et de cinéma. Et, à 17 ans, elle tourne aux côtés de Bourvil dans le film « La jument verte » de Claude Autant-Lara. Cette première expérience cinématographique est plutôt réussie et en engendre d’autres alors que Valérie se tourne aussi vers le théâtre classique en jouant, notamment, « Le misanthrope » de Molière. Alors qu’elle obtient un rôle dans « Un homme et une femme » de Claude Lelouch en 1966, elle entame une carrière de chanteuse en interprétant notamment du Francis Lai (« Encore un jour de notre amour ») ou du Serge Gainsbourg (« La guerilla »).

Elle enregistre quelques 45 tours puis s’éclipse une première fois du milieu artistique pour effectuer des voyages hippies. En 1972, elle revient à la musique avec « Si ma chanson pouvait », un titre qu’elle réenregistre cinq ans plus tard. En juin 1972, elle est à l’affiche du premier festival de Bièvres, au sud de Paris, avec Maxime Le Forestier qui en est la révélation. Un an plus tard, en compagnie du guitariste anglais Ian Jelfs, elle part en tournée avec Graeme Allwright et visite le répertoire de Cohen, Dylan et Donovan. En 1979, des maquettes de Valérie et Ian sont présentées à Richard Branson, le jeune directeur de la firme de disques Virgin à Londres. Ce dernier leur signe un contrat et, grâce à cela, au début des années 1980, Valérie Lagrange renoue avec le succès. Ses hits ont pour titre « A quoi tu sers » (1980), « Faut plus me la faire » (1980), « Toi » (1981) et « La folie » (1983). Depuis toujours, la chanteuse oeuvre pour des causes humanitaires et c’est bien logiquement qu’elle met sur pied avec Renaud et Franck Langolff l’opération « SOS Ethiopie » avec le disque collectif français « Chanteurs sans frontières » en 1985. Quatre ans plus tard, après avoir absorbé des médicaments, Ian Jelfs sombre dans le coma et s’en réveille tétraplégique et muet. Valérie passe alors de nombreuses années à ses côtés pour l’aider dans sa rééducation. En 2000, l’artiste rencontre Benjamin Biolay et, ensemble, ils réalisent l’album du quatrième retour à la chanson de Valérie Lagrange: « Fleuve Congo » qui est commercialisé en 2003. L’opus n’obtient pas le succès escompté et Valérie Lagrange se retire à nouveau. En 2009, elle épouse son compagnon de 35 ans, Ian Jelfs.
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En 1979

25 février 1945 : Naissance, à Strasbourg, du chanteur français Herbert LEONARD sous le nom d’Hubert Lœnhard. Le jeune Alsacien commence sa carrière dans des groupes de sa région natale (les « Jets ») avant de rejoindre Paris et de devenir membre du groupe « les Lionceaux ». C’est alors le début des années 1960 et l’époque des yé-yés où les groupes sont aussi nombreux qu’éphémères. Comme c’est le cas pour les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell ou les Chats Sauvages avec Dick Rivers, Herbert Léonard finit par quitter les Lionceaux pour entamer une carrière de chanteur soliste. On est alors au milieu des sixties et le chanteur oriente son répertoire vers des reprises de rythm’n’blues anglo-saxonnes. Il connaît le succès avec « Quelque chose en moi tient mon coeur » ou « Pour être sincère ».

Les spectacles, galas et tournées se multiplient pour lui mais, en mars 1970, il est victime d’un grave accident de la route à Basècles en Belgique. Sa carrière est interrompue par cet événement inattendu et l’artiste va éprouver beaucoup de difficultés à revenir au premier plan ensuite. Il décide alors de se consacrer à sa passion pour l’aéronautique en écrivant des articles sur le sujet dans un magazine spécialisé. Contre toute attente, au début des années 1980, l’animateur de radio français Julien Lepers (qui ne présente pas encore le célèbre « Questions pour un champion » à la télé) lui propose quelques chansons qu’il a composées sur des textes de Vlyne Buggy. Parmi celles-ci, il y a « Pour le plaisir » qui devient immédiatement l’un des « tubes » de l’année 1981. L’album qui reprend la chanson se vend très bien et plusieurs de ses autres titres deviennent des succès dans la foulée: « Petite Nathalie » ou « Ca donne envie d’aimer » par exemple. Il n’en faut pas plus pour relancer la carrière d’Herbert Léonard qui va aller de succès en succès: « Ca pleure pas un homme », « Amoureux fous’ (en duo avec Julie Pietri), « Puissance et gloire » (de la série tv française « Chateauvallon »), « Quand tu m’aimes » ou « Je suis un grand sentimental ». L’artiste exploite alors un genre peu couru dans la chanson francophone: celui de la chanson érotique. Le succès est évident mais, après deux albums, la recette s’émousse et, suite à la disparition de l’excellent ingénieur du son Bernard Estardy, Herbert Léonard sort encore de nombreux albums boudés par le grand public. Ce dernier est toutefois très heureux de retrouver le chanteur dans ses succès éternels lors de la tournée « Age tendre et tête de bois » à laquelle Herbert participe à la fin des années 2000. En 2014, avec la sortie du superbe album « Demi-tour », le chanteur revient aux sources de son répertoire: le rhythm and blues à la française. Trois ans plus tard, en juin 2017, le chanteur inquiète son épouse Cléo, sa famille et ses admirateurs lorsqu’il est victime d’une embolie pulmonaire qui nécessite un placement dans le coma. Il passe de nombreux mois à l’hôpital avant que l’on annonce une amélioration et un retour à son domicile à la mi-septembre. Deux mois plus tard, il participe, avec une trentaine d’autres artistes français, à la croisière Age Tendre où il interprète à nouveau ses plus grands succès.
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Eddie Constantine en 1974 – Photo (c) C. Wallis

25 février 1993 : Décès à la suite d’un infarctus, à Wiesbaden en Allemagne, de l’acteur et chanteur français d’origine américaine Eddie CONSTANTINE à l’âge de 75 ans. Né le 29 octobre 1917 à Los Angeles en Californie d’un père russe et d’une mère polonaise, il se nommait réellement Edward Constantinowsky. Au début des années 1950, il entame à Hollywood une carrière d’acteur qui n’est pas une réussite et il décide alors de débarquer en France pour y essayer le cinéma mais aussi la chanson. Et, pour ce faire, il se produit dans les cabarets parisiens à la mode. Edith Piaf le remarque et lui demande de jouer à ses côtés dans la comédie musicale « La p’tite Lili ». Il commence aussi à traduire en anglais, pour la chanteuse, ses grands succès de l’époque comme « La vie en rose » ou « L’hymne à l’amour ». Mais c’est grâce au cinéma, et à son rôle de l’agent secret Lemmy Caution dans une série de films noirs, qu’il devient réellement célèbre en France. Et il profite ensuite de ce succès populaire pour revenir à sa passion pour la chanson. Et, dans ce domaine aussi, il connaît une certaine gloire avec des titres comme « Ca bardait » (1954), « Et bailler et dormir » (avec Jeff Davis en 1954), « Un enfant de la balle » (1955), « L’homme et l’enfant » (avec Tania Constantine en 1956) ou « Cigarettes, whisky et petites pépées » (1957). Dans les années 1960, Eddie Constantine va se consacrer presque exclusivement au cinéma et à son écurie de voitures de course. Et, au milieu de la décennie, il s’installe en Allemagne. Se considérant comme un véritable chanteur plutôt qu’un acteur, Eddie Constantine revient encore à la chanson en 1975 avec une chanson rythmée interprétée en français et en anglais: « Hit parade ». Il se fait ensuite plus discret à la fois au cinéma et dans la chanson. Et les dernières nouvelles que l’on reçoit de lui sont celles de son décès le 25 février 1993. L’homme n’était pas dénué d’humour comme en témoigne ci-dessous la reprise de son succès « L’homme et l’enfant » en duo avec Yves Montand à la télévision française dans une émission de Jean Nohain datée des années 1950.

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1er DECEMBRE

Alain Bashung

1er décembre 1947 : Naissance, à Paris, du chanteur français Alain BASHUNG d’une mère bretonne et d’un père algérien kabyle qu’il n’a jamais connu. Un an après sa naissance sous le véritable patronyme de Baschung, Alain est envoyé dans la région de Strasbourg chez les parents de son beau-père. Pour ses cinq ans, il reçoit un harmonica qui va sérieusement lui ouvrir les portes de la musique. A douze ans, il revient à Paris et y découvre le rock’n’roll balbutiant. Au milieu des années 1960, après avoir stoppé des études de comptabilité, il fonde avec des copains les « Dunces », un groupe de rockabilly qui n’existe que très peu de temps. Après avoir formé un autre groupe à Royan, il songe à se lancer comme chanteur soliste. Il enregistre un premier 45 tours à l’âge de 19 ans et ces débuts sont très difficiles. Mais cela ne l’empêche toutefois pas de se produire au Palais des Sports de Paris en 1967 en lever de rideau des Troggs et de Cream. Un an plus tard, son quatrième 45 tours connaît un léger succès radiophonique grâce à la chanson « Les romantiques ».

Entre 1972 et 1974, Bashung travaille sur trois albums pour Dick Rivers. Et, en 1973, le chanteur tient le rôle de Robespierre dans la comédie musicale « La Révolution française » de Claude-Michel Schönberg. Pendant sept ans, il enregistre toute une série de disques, dont l’un sous le pseudonyme de David Bergen, mais aucun ne se vend. En 1980, après deux albums écrits en compagnie du parolier Boris Bergman, Bashung décroche la timbale avec « Gaby oh Gaby » qui s’écoule à plus d’un million d’exemplaires. Il récidive un an plus tard avec « Vertige de l’amour » et cela lui permet de se produire à l’Olympia de Paris. Les albums qui vont suivre, après une rupture temporaire avec Bergman, seront boudés par le public malgré un travail effectué avec Gainsbourg notamment. En 1986, Alain renoue avec Boris Bergman et avec le succès grâce au titre « SOS Amor » qui se trouve sur un album récompensé aux Victoires de la musique. Trois ans plus tard, l’artiste arrête à nouveau sa collaboration avec Bergman et découvre un autre parolier de génie: Jean Fauque. Cela aboutit au succès de « Osez Joséphine » en 1991 suivi de « Madame rêve ». Trois ans après, sort l’album « Chatterton » qui contient le titre « Ma petite entreprise ». Après des débuts encourageants au cinéma, Bashung revient à la chanson en 1998 avec l’opus intitulé « Fantaisie militaire » dont le premier single à en être issu est « La nuit je mens ». Pour cet album, il reçoit trois Victoires de la musique en 1999. Les albums et les expériences scéniques se poursuivent pour Bashung avec un succès inégal jusqu’au 24 mars 2008, jour de sortie de l’album « Bleu pétrole ». Mais le cancer le tenaille déjà et, malgré sa maladie, il entame une tournée avec, dès le 10 juin 2008, une série de récitals à l’Olympia. Alain Bashung est promu « Chevalier de la Légion d’honneur » le 1er janvier 2009. Le 28 février 2009, il remporte à nouveau trois Victoires de la musique et ses remerciements sonnent comme un adieu émouvant et courageux à son public. Le cancer du poumon finit par le terrasser le 14 mars 2009 à l’hôpital Saint-Joseph à Paris, à l’âge de 61 ans. Après une cérémonie religieuse en l’église de Saint-Germain-des-Prés, il est inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise le 20 mars 2009.
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Dario Moreno

1er décembre 1968 : Décès à Istanbul du chanteur d’opérette et acteur turc Dario MORENO. De son vrai nom David Arugete, l’artiste voit le jour le 3 avril 1921 à Aydin, près d’Izmir, en Turquie. Le jeune David commence à chanter très tôt à la synagogue d’Izmir où l’on apprécie sa voix de ténor. Au fil des rencontres, on lui fait comprendre que son talent ne peut se limiter à la Turquie. C’est ainsi qu’il se fait engager par l’orchestre américain de Mac Allen pour effectuer une tournée mondiale qui passe, notamment, par Paris. Il s’installe dans la capitale française en 1948 et enregistre un premier disque 78 tours chez Odéon. Ses capacités de ténor font alors beaucoup d’effets auprès des spécialistes de l’opérette dont c’est alors l’âge d’or à Paris. Et, sous le nom de Dario Moreno, il se retrouve sur la scène des théâtres parisiens aux côtés de Luis Mariano, Georges Guétary ou André Dassary. Sur disque, l’artiste ne veut toutefois pas se cantonner à l’opérette et il enregistre, chez Polydor, des compositions de Charles Aznavour et Gilbert Bécaud (« Mé qué mé qué », « Viens » ou « Sur ma vie » par exemple). En 1954, il donne son premier concert à Paris et connaît ensuite des succès discographiques avec « C’est magnifique » (1955), « Mambo Italiano » (1955), « Quand elle danse » (1956), « Si tu vas à Rio » (1958), « Tout l’amour que j’ai pour toi » (1959), « Le marchand de bonheur » (1959), « Itsy bitsy petit bikini » (1960), « La bamba » (1961), « La marmite » (1961), « Brigitte Bardot » (1961), « America » (1962), « Quizas Quizas Quizas » (1963), etc.

Parallèlement à cette carrière de chanteur, Dario Moreno fait du cinéma et y incarne des rôles exotiques. En octobre 1968, il est le partenaire de Jacques Brel dans le spectacle musical « L’Homme de la Mancha », créé au théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Alors que toute la troupe est attendue à Paris en décembre, Dario Moreno meurt à 47 ans d’une hémorragie cérébrale à l’aéroport d’Istanbul le 1er décembre 1968. Il aura juste eu le temps d’enregistrer sur disque une version de « La quête », chanson extraite de « L’Homme de la Mancha ». Dario Moreno est inhumé à Holon en Israël.
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1er décembre 1997 : Décès du violoniste et jazzman français Stephane GRAPPELLI. Né le 26 janvier 1908 à Paris, Stéphane Grappelli restera éternellement associé au nom de Django Reinhardt avec qui il créa le « Quintette du Hot Club de France ». Stéphane Grappelli a souvent apporté sa contribution musicale à des chansons françaises aux ambiances swing. Il accompagne ainsi Sacha Distel dans sa chanson hommage à Django Reinhardt: « Ma première guitare » en 1972 à visionner ci-dessous.

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Jean-Luc Delarue en 2002 (c) Source YouTube

Jean-Luc Delarue en 2002 (c) Source YouTube

1er décembre 2001 : Ce samedi-là, les chaînes de télé françaises TF1 et France 2 proposent des émissions de variétés avec des chanteurs francophones. Pour TF1, c’est la Star Academy présentée par Nikos Aliagas qui accueille sur le plateau Lara Fabian, Roch Voisine, Isabelle Boulay, Lio, Manau et Sacha Distel entre autres. Sur France 2 la soirée s’ouvre à 20h50 avec Jean-Luc Delarue qui propose un nouveau concept d’émission intitulé « Quelques jours avec eux« . Il y est question de suivre au plus près les invités de l’émission lors d’une tranche de vie. Henri Salvador est ainsi l’objet d’une séquence où Jacques Chirac, alors président de la République française, lui remet une décoration honorifique. Les autres chanteurs invités du programme ont pour nom Zazie, Axel Bauer, Mylène Farmer, Alain Souchon et Pascal Obispo.

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