Le musicien et chanteur Serge KOOLENN est décédé

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn, le musicien du groupe Il était une fois, célèbre dans les années 1970 pour avoir composé « J’ai encore rêvé d’elle », est décédé le mardi 28 avril 2015 à l’âge de 68 ans. Il semblerait que, en phase terminale d’un cancer, Serge ait délibérément décidé d’arrêter son traitement et ait dit au revoir à tout le monde.
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Né le 15 avril 1947 à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partagera l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970 : « Sonne, carillonne ». Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme : Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière : « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979 : « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978). La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979 : « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio. Atteint d’un cancer, Serge Koolenn décède le mardi 28 avril 2015 à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F).
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8 AOUT

Bernard Menez en 1988

8 août 1944 : Naissance, à Mailly-le-Château, du comédien et chanteur français Bernard MENEZ. Son père travaille aux PTT et il passe une enfance plutôt paisible auprès de sa mère qui s’occupe du foyer. En 1960, il obtient son baccalauréat et effectue ensuite son service militaire. Par la suite, il décroche un diplôme de professeur de sciences et mathématiques. Mais il se passionne de plus en plus pour le cinéma et la musique. De rencontres en rendez-vous, il se fait engager par François Truffaut pour jouer un rôle dans « La nuit américaine » en 1973. Il devient alors un des seconds rôles les plus en vue du cinéma français avant de devenir par la suite un acteur incontournable des comédies françaises. Peu à peu, le succès s’étiolant au cinéma, Bernard Menez s’intéresse à la chanson de style coquin, polisson et drôle. Après deux essais peu concluants en 1977, il récolte un très grand succès en 1984 avec le 45 tours « Jolie poupée » suivi de « Qu’est-ce qu’il a en haut ».

Ces « tubes » sont suivis d’autres enregistrements moins populaires jusqu’en 2000. Bernard Menez est administrateur de l’ADAMI, société française de répartition des droits des artistes et interprètes. En 2017, il publie une autobiographie qui a pour titre : « Et encore… je ne vous dis pas tout ».
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MARIE en 1972

MARIE en 1972

8 août 1949 : Naissance, à Nancy, de la chanteuse française MARIE sous le vrai nom de Marie-France Dufour. Elle commence à chanter au sein de groupes de bals dans sa région natale. Elle y interprète divers succès des années 1960 comme ceux d’Eddy Mitchell. Artiste jusqu’au bout des ongles, elle vit la fin des années 1960 dans une communauté hippie qu’elle abandonne dès ses premiers succès. Les premières traces discographiques de la chanteuse remontent à 1970 lorsqu’elle enregistre un 45 tours sous le nom de Marie Marie. Les deux chansons sont signées par Serge Koolenn qui s’apprête à fonder le groupe « Il était une fois »: « Dieu laisse-moi t’embrasser » et « Coucher d’amour ». L’artiste enregistre également sa première chanson sous le nom de Marie la même année: un duo avec Patrick Beauvarlet intitulé « Julien Juliette » et également écrit et composé par Serge Koolenn. En 1971, la carrière de l’interprète commence à décoller et elle reçoit le Prix d’interprétation au Festival de la Chanson Française de Spa (B) en chantant « Il ne faut jamais sourire d’un enfant ». La même année, elle est récompensée par la Rose d’or du festival d’Antibes pour la chanson « Soleil ». Suite à ces premières récompenses, Marie fait l’objet d’un portrait à la télévision française le 5 juin 1971 : « Une débutante à la télévision », à visionner ci-dessous.

Le succès discographique est au rendez-vous et les radios diffusent ensuite « Souviens-toi de moi ». En 1973, Marie représente Monaco au Concours Eurovision de la chanson avec « Un train qui part ». Elle se classe 9e sur 17 et son chef d’orchestre est Jean-Claude Vannier. En 1974, elle interprète « Rik Rak » dans l’émission de la télé française « Midi Première » de Danièle Gilbert où elle croise le groupe « Il était une fois » et l’un de ses musiciens, Lionel Gaillardin, dont elle tombe amoureuse. Elle l’épouse ensuite et ils auront un enfant ensemble. La même année, elle est présente dans les hit-parade avec le titre « L’otage », adaptation française de « The hostage » de Donna Summer. L’année suivante, c’est encore une adaptation qu’elle interprète et, cette fois, il s’agit de « SOS » qui garde le même titre que l’original interprété par le groupe Abba. Les enregistrements de Marie se raréfient à ce moment mais elle accompagne le plus souvent possible son mari dans le sillage du groupe « Il était une fois » et elle s’occupe de leur enfant. Lorsque la formation se dissout en 1979, elle songe sérieusement à reprendre sa carrière de chanteuse. Et, en 1980, elle obtient le rôle d’Éponine dans la première version de la comédie musicale « Les Misérables » d’Alain Boublil, Jean-Marc Natel et Claude-Michel Schönberg mise en scène par Robert Hossein au Palais des sports de Paris. Cette extraordinaire expérience scénique, aux côtés de Jean Vallée, Rose Laurens, Yvan Dautin, Maurice Barrier ou Fabienne Guyon, n’a pas de lendemain et il faut attendre 1988 pour retrouver la chanteuse sur un nouveau 45 tours avec « Bulles de chagrin », un titre enregistré sous le nom de Marie Marie qu’elle avait déjà utilisé pour son premier disque en 1970. Comme si la boucle de sa carrière était bouclée en revenant au pseudonyme de ses débuts, l’artiste décède le 18 octobre 1990, à Colombes, d’une leucémie foudroyante.
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Félix Leclerc – Photo (c) Martin Leclerc

8 août 1988 : Décès, à l’île d’Orléans, de l’auteur-compositeur-interprète québécois Félix LECLERC. Sixième d’une famille d’onze enfants, Félix Leclerc est né le 2 août 1914 à La Tuque. Il commence des études à l’Université d’Ottawa mais il est obligé de les interrompre en raison de la crise économique des années 1930. Il effectue alors divers petits boulots et il devient animateur de radio à Québec entre 1934 et 1937. Il développe ensuite des pièces dramatiques radiophoniques et y chante ses premières chansons. Il crée aussi une troupe de théâtre qui propose ses pièces en divers lieux du Québec. De passage à Montréal en 1950, le producteur et éditeur phonographique français Jacques Canetti est impressionné par sa chanson « Le train du Nord » et lui demande d’enregistrer une douzaine d’autres titres. Dans la foulée, il invite l’artiste à venir interpréter ces morceaux-là en France. Félix Leclerc s’exécute et se produit à l’ABC de Paris où il récolte un vif succès. Il reste en France jusqu’en 1953 et il signe un contrat de cinq ans avec la firme de disques Polydor. En 1951, il enregistre ainsi un premier album contenant notamment des succès comme « Moi mes souliers », « Bozo » et « Le petit bonheur ».

De retour au Québec en 1953, il continue à donner des spectacles dans les cabarets montréalais et dans les boîtes à chansons du Québec. Il s’essaie aussi à la télévision canadienne où il présente des émissions culturelles. En 1958, Félix Leclerc remporte le grand prix de l’Académie Charles-Cros avec l’album « Félix et sa guitare ». Le 13 août 1974, sur les Plaines d’Abraham à Québec, il interprète une version historique de la chanson de Raymond Lévesque « Quand les hommes vivront d’amour » en trio avec Gilles Vigneault et Robert Charlebois. 100.000 spectateurs assistent à ce spectacle de la « Superfrancofête ». En 1976, il interprète « La complainte du phoque en Alaska », chanson de Michel Rivard du groupe québécois Beau Dommage. En 1977, Félix Leclerc est l’un des invités de la Fête de l’Humanité à Paris. On peut dire sans prendre de gros risques que l’artiste a été à l’origine de la popularité de la chanson québécoise sur le continent européen. Il fut aussi une voix puissante du nationalisme québécois qui adorait la langue française et qui désirait par dessus tout défendre la création artistique de qualité. Le 8 août 1988, à 8 heures, Félix Leclerc meurt dans sa maison de l’île d’Orléans près de Québec. C’est là que sont dispersées ses cendres mais une pierre tombale est toutefois érigée à sa mémoire dans le cimetière de Saint-Pierre-de-l’Île-d’Orléans. L’Espace Félix Leclerc qui a été créé au même endroit permet de voir divers objets ayant appartenu à l’artiste ainsi que son bureau. Un biopic y est aussi projeté et des concerts y ont lieu. Des artistes québécois, comme Salomé Leclerc ou Kevin Parent notamment, y ont déjà été programmés.
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28 AVRIL

Scopitone (c) Joe Mabel

28 avril 1918 : Naissance de Mamy Scopitone, de son vrai nom Andrée ou Daidy DAVIS-BOYER qui était, à l’origine, une imprésario française. Mais, c’est en tant que productrice et réalisatrice de scopitones dans les années 1960 qu’elle s’est faite une réputation. Dans les années 1950, elle met sur pied les tournées des grandes vedettes françaises comme Charles Trenet, Gilbert Bécaud, Tino Rossi, Edith Piaf, Henri Salvador ou Charles Aznavour. Au début des années 1960, Daidy découvre le scopitone qui s’apparente à un juke-box diffusant les clips des chansons demandées (voir la vidéo sur cette drôle de machine ci-dessous).

Ces clips sont des petits films tournés en décors naturels généralement réalisés par elle-même ou par de jeunes réalisateurs de cinéma comme Claude Lelouch. Les chanteurs qui bénéficient le plus de ces tournages ont pour nom Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Dick Rivers (le beau-fils de Mamy Scopitone), Sheila, Claude François, Adamo, Dalida, Petula Clark, Line Renaud, Claude Nougaro, Julien Clerc, Annie Cordy, Les Chaussettes Noires avec Eddy Mitchell, Michel Delpech, etc. La réalisation de ces petits films tournés avec de la pellicule va se poursuivre bien après la disparition des visionneuses puisque on retrouve parmi eux le fameux « Rockollection » de Laurent Voulzy en 1977. A noter qu’à la fin des années 2000, une série d’émissions, intitulées « Do you do you scopitone » et présentées par Mareva Galanter, a permis aux téléspectateurs français et belges de (re)découvrir quelques pépites de cette manne à archives extraordinaire. La chaîne télévisée française Melody TV consacre aussi un bon nombre d’émissions à ces petits films qui sont autant de reflets d’une époque formidable et définitivement révolue. Daidy Davis-Boyer était l’épouse de Roby Davis, saxophoniste de jazz et chef d’orchestre, et la mère de la musicienne Florence Davis. Elle est décédée le 10 mars 2012 à l’âge de 93 ans.
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Jacques Dutronc en 1984 – Photo (c) A. Florent

28 avril 1943 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Jacques DUTRONC. A la fin de ses études, en pleine période « yé-yé », il est le guitariste du groupe « El Toro et les Cyclones ». Comme compositeur, il signe « Le temps de l’amour » et « Va pas prendre un tambour » pour Françoise Hardy. Puis, en 1966, il se lance comme chanteur soliste et obtient du succès dès ses premiers disques. Bras droit de Jacques Wolfsohn alors directeur artistique chez Vogue, il reçoit un texte de Jacques Lanzmann à mettre en musique pour un artiste à la mode. Le morceau ne convient pas à l’interprète en question mais la maquette réalisée par Jacques récolte tous les suffrages. De manière inattendue, c’est donc lui qui va enregistrer « Et moi et moi et moi » et en faire un succès immédiat.

Sa carrière se poursuit alors avec des « tubes » comme « Les cactus », « J’aime les filles », « Les playboys », « Il est cinq heures », « L’hôtesse de l’air », « L’Arsène », « Le petit jardin », « Gentleman cambrioleur », « La ballade du bon et des méchants », etc. Parallèlement à la chanson, à partir de 1973, Dutronc va réaliser un beau parcours au cinéma qu’il commence avec « Antoine et Sébastien ». A partir des années 1980, ses disques vont se raréfier autant que ses shows en public. Il y a toutefois le disque « Merde in France » en 1984 et l’album « C’est pas du bronze » écrit avec la collaboration de Serge Gainsbourg quelques mois plus tard. Puis, en 1995, il y a « Brèves rencontres » et, en 2003, « Madame l’existence ». Très éloigné du show-business, Jacques Dutronc effectue toutefois un premier retour sur scène en 1992 puis un autre en 2010. A chaque retour, le public est au rendez-vous d’une tournée de spectacles où les nouvelles chansons sont rares. En novembre 2014, Jacques est même sur la scène de Bercy (Paris) pour s’y produire de manière exceptionnelle avec Eddy Mitchell et Johnny Hallyday dans le spectacle des « Vieilles canailles ». Contre toute attente, une tournée de ces « Vieilles Canailles » est aussi mise sur pied pour l’été 2017 dans les grandes villes des pays francophones européens. Le 30 mars 1981, Jacques Dutronc a épousé la chanteuse Françoise Hardy avec qui il vivait depuis 1967 et qui lui a donné un fils, Thomas, le 16 juin 1973. Cela fait maintenant des années que l’homme a quitté Paris pour la Corse où il coule des jours plutôt paisibles.
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Ginette Reno en 1988 – Photo (c) Caroline Hayer

28 avril 1946 : Naissance, à Montréal, de la chanteuse québécoise Ginette RENO. Adolescente, la jeune Ginette rêve de faire carrière dans la chanson et elle participe ainsi au concours de découvertes organisé au Café de l’Est à Montréal. Cette participation lui permet d’enregistrer un premier album dès 1962. Deux ans plus tard, après avoir remporté le titre de découverte féminine de l’année au Gala des artistes du Québec, elle obtient l’opportunité de se produire en Angleterre, aux États-Unis et en France. A partir de 1962, Ginette Reno enregistre presque un album par an. En France et en Europe francophone pourtant, les disques de Ginette ne se vendent qu’à partir de la fin des années 1970 où elle connaît de grands succès comme « J’ai besoin d’un ami », « Je ne suis qu’une chanson », « J’ai besoin de parler », « Paris-Québec », « La deuxième voix », « L’essentiel » ou « Remixer ma vie ».

Au début des années 1990, elle se lance dans une carrière cinématographique au Canada. Puis, Ginette Reno se fait un peu moins présente pour revenir en 2009 avec un album intitulé « Fais-moi la tendresse ». Et, en 2011, son opus a pour titre « La musique en moi » avec des chansons signées entre autres par Didier Barbelivien. Au cours de l’été 2014, Ginette Reno effectue un passage remarqué dans l’émission télévisée « L’été indien », coprésentée par Michel Drucker et Julie Snyder sur les rives du Saint-Laurent à Montréal. Elle semble avoir complètement récupéré de la crise cardiaque dont elle a été victime en janvier 2014 alors qu’elle se trouvait en Floride. En octobre 2018, la chanteuse revient, au Québec, avec un nouvel opus intitulé « A jamais » et comprenant treize titres originaux écrits notamment par Jacques Veneruso, Rick Allison, Didier Golemanas, Luc Plamondon, Romano Musumara et Lynda Lemay.
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Sacha Distel en 1985 – Photo (c) Georges Dambier

28 avril 1985 : Sacha DISTEL est victime d’un accident de la route, sur la nationale 7 dans la traversée du hameau de Maltaverne à proximité de Cosne-sur-Loire. A bord de la Porsche qu’il conduit se trouve la comédienne Chantal Nobel, alors héroïne du feuilleton télé « Châteauvallon ». Chantal Nobel est grièvement blessée et ne s’en sort qu’au prix de longues rééducations. Sacha, lui, est légèrement blessé et est condamné à un an de prison avec sursis pour blessures involontaires. Vous pouvez lire la biographie de Sacha Distel en CLIQUANT ICI.
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Olivia RUIZ à Bruxelles toute auréolée du succès de son album de 2005

28 avril 2006 : Le festival des Nuits Botanique commence à Bruxelles. Jusqu’au 7 mai, il va accueillir des dizaines d’artistes d’expression francophone parmi lesquels ANAÏS, Daniel HELIN, MICKEY-3D, ETE 67, Samir BARRIS, Claire DITERZI, Joseph D’ANVERS, SAULE, DEBOUT SUR LE ZINC, Les TETES RAIDES, ARTHUR H, DA SILVA, Ariane MOFFAT, KATERINE, Dominique A, CAMILLE, LIO, Olivia RUIZ ou encore Marie WARNANT.
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Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

28 avril 2015 : Décès, à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F), du musicien et chanteur français Serge KOOLENN des suites d’un cancer. Né le 15 avril 1947 à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partage l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970: « Sonne, carillonne ». Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme: Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière: « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979: « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978). La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979: « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio. Atteint d’un cancer, Serge Koolenn décède le mardi 28 avril 2015.
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15 AVRIL

Serge Koolenn en 1975

Serge Koolenn en 1975

15 avril 1947 : Naissance, à La Garenne-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, du musicien et chanteur français Serge KOOLENN. Il est adolescent quand il apprend la guitare avec, pour exemple, les groupes de rock « yé-yé ». Il se rapproche des vedettes de l’époque et finit par être guitariste dans l’orchestre qui accompagne Michel Polnareff sur scène en 1969. Il rencontre alors une jeune Américaine dont il partage l’existence pendant neuf ans. Ensemble, ils enregistrent un duo en 1970: « Sonne, carillonne » que vous pouvez écouter et visionner ci-dessous.

Cette chanteuse s’appelle Joëlle Mogensen et choisit son seul prénom comme pseudonyme: Joëlle. Quelques mois plus tard, le couple décide de créer un groupe avec l’aide d’autres musiciens qui ont pour nom Richard Dewitte, Lionel Gaillardin, Bruno Walker et Christian Burguière: « Il était une fois ». Leur premier succès, en 1972, a pour titre « Rien qu’un ciel » mais quelques autres « tubes » vont marquer la brève carrière du groupe qui se sépare en 1979: « Les filles du mercredi » (1973), « Que fais-tu ce soir après dîner ? » (1973), « Quand tu partiras » (1973), « C’était l’année dernière » (1974), « J’ai encore rêvé d’elle » (1975), « Viens faire un tour sous la pluie » (1975), « Je suis mélodie » (1976), « Toi et la musique » (1976) ou encore « Pomme » (1978). La plupart de ces titres ont été composés par Serge Koolenn et Richard Dewitte. Ces deux compères vont d’ailleurs être les premières victimes de la séparation du groupe car si Joëlle poursuit, avec succès, une carrière de chanteuse soliste interrompue par son décès tragique en 1982, Serge et Richard finissent par retomber dans l’anonymat. Pourtant, Serge Koolenn compose avec Jacques Mercier deux chansons pour son nouveau groupe MEKS (avec les initiales de Mercier, Einaudi, Koolenn et Sere) en 1979: « Loin de chez moi » et « La vie est belle ». Mais cela ne donne rien. Et le résultat n’est pas meilleur lorsqu’il commercialise, grâce à son pote Dick Rivers en 1980, un album où figurent des chansons comme « Fille à problèmes », « A cause de vous » ou « Les p’tites grenouilles ». En 1981, il enregistre encore un album intitulé « Paris Hollywood » avant de définitivement rejoindre le rang des musiciens de studio. Atteint d’un cancer, Serge Koolenn décède le mardi 28 avril 2015 à Molières-sur-Cèze, dans le Gard (F).
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Georges MOUSTAKI et Emma THOMPSON en 2003

Georges et Emma THOMPSON en 2003

15 avril 1959 : Naissance, à Londres, de l’actrice et scénariste britannique Emma THOMPSON. Encore étudiante à Cambridge, elle est vice-présidente de la troupe de théâtre de l’université quand un agent artistique la découvre et lui propose de signer un contrat deux ans avant la fin de sa licence qu’elle obtient en 1980. Et, peu après, elle tient le premier rôle dans la comédie musicale « Me and My Girl ». Au cours de la décennie 1980, Emma Thompson va beaucoup tourner pour la télévision avant de se consacrer au cinéma à partir de 1992. Le film « Retour à Howards End » lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice en 1993. Les tournages vont alors se succéder de manière régulière et l’actrice va aussi être récompensée d’un Oscar pour son travail de scénariste en 1995. Dans les années 2000, elle va apparaître très souvent dans la série des « Harry Potter » au cinéma. Si Emma Thompson apparaît dans cette rubrique c’est parce que, en 2003, elle a enregistré, à l’initiative de Georges Moustaki, un duo avec cet artiste légendaire. La chanson s’appelle simplement « Emma » et elle est une véritable déclaration d’amour de Moustaki envers la comédienne britannique qui lui répond avec humour en français.

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