BRUNNER Pascal

L’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER naît le 18 octobre 1963 à Sarcelles sous le patronyme de Pascal François. Il est élevé par son beau-père, son véritable père étant emprisonné pour braquage de banques. Véritablement influencé par l’imitateur Thierry Le Luron dont il reçoit un album enregistré à l’Olympia en cadeau, il s’inscrit à un radio-crochet local qu’il remporte à Sarcelles. Il passe ensuite son adolescence à Saint-Quentin et, en 1983, il gagne un concours régional d’imitation qui lui permet de présenter quelques émissions de radio. Il décide alors de partir pour Paris où il se produit dans des cafés-théâtres sous son véritable nom. Découvert par Guy Lux alors qu’il est animateur au Club Med, il devient Pascal Brunner en participant à l’émission télévisée française « La Classe » présentée par Fabrice en 1989. Par la suite, il se dirige vers une carrière d’animateur radio (chroniqueur pour « Rien à cirer  » de Laurent Ruquier puis seul pour « Brunner à vif » en 1995 et « Les grosses têtes » en 1995) et de présentateur de télévision (« Yapaka » en 1993, « Fa si la chanter » en 1994 et 2000, « Une famille en or » en 1998).

En 1997, touche-à-tout artistique, il enregistre un album de chansons intitulé « Simplement ». Les douze titres de l’opus ne sont pas radiodiffusés et le disque ne connaît pas le succès espéré.

Il se tourne ensuite vers le théâtre et, en 2004, il interprète le lieutenant Columbo dans « Une Femme de trop ». Quatre ans plus tard, il rachète le cabaret parisien « Don Camillo » qui devient « Chez Pascal Brunner ». Il y accueille de nombreux jeunes talents. En 2009, passionné de chanson française, l’artiste monte deux spectacles. L’un est consacré à Gilbert Bécaud (« Et maintenant ») et l’autre aux chansons françaises de 1960 à 2000 (« Un pour tous »). Quelques mois plus tard, Pascal Brunner apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge. Fin 2012, il publie le livre « Gloire, galère, cancer, je paye la note » aux éditions Pygmalion.

En 2013, ses problèmes de santé le contraignent à ralentir puis arrêter ses activités. Pascal Brunner meurt le 26 février 2015 à l’hôpital l’Archet de Nice.

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18 OCTOBRE

Mélina Mercouri

18 octobre 1920 : Naissance, à Athènes, de l’actrice, chanteuse et femme politique grecque Mélina MERCOURI sous le nom de Maria Amelia Mercouri. Pour en savoir plus sur sa vie et parcourir une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
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Jacques Higelin – Album 2013

18 octobre 1940 : Naissance, à Brou-sur-Chantereine, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien français Jacques HIGELIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Jean-Pierre Hautier

18 octobre 1955 : Naissance, à Bruxelles, du producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Catherine Ringer en 2007 aux Eurockéennes de Belfort – Photo (c) Rama

18 octobre 1957 : Naissance, à Suresnes, de la chanteuse française Catherine RINGER qui, a été, entre 1980 et 2007, la chanteuse du groupe Les Rita Mitsouko. Son père était peintre d’origine juive polonaise et sa mère architecte. Très jeune, Catherine apprend à jouer de la flûte. Enfant, elle devient mannequin pour des catalogues de vente par correspondance. Et, à huit ans, elle est engagée pour jouer dans le film « Ils étaient deux coquins » de Marianne Oswald. Elle se passionne aussi pour Georges Brassens et elle écrit des poèmes. A treize ans, Catherine quitte le foyer familial. Et, deux ans plus tard, elle abandonne le collège pour choisir une carrière artistique. Elle s’intéresse au théâtre, à la danse et au chant. Au hasard des rencontres, Catherine Ringer fait la connaissance de la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto qui devient son professeur de danse. Elles présentent ensemble un spectacle au Café de la Gare à Paris en 1976 puis au Palace un an plus tard. Son univers artistique s’élargit: elle joue dans des pièces de Brecht, elle danse un ballet africain, elle assure la bande son de dessins animés, elle apparaît dans des séries télévisées et, enfin, elle tourne une vingtaine de films pornographiques. En 1979, elle rencontre un musicien qui a pour nom Fred Chichin avec qui elle aura trois enfants. Avec lui aussi, elle décide de fonder, un an plus tard, le groupe musical « Les Rita Mitsouko ». Mais c’est en 1985, seulement, que le groupe connaît un succès phénoménal avec la chanson « Marcia Baila » qui est consacrée à celle qui fut sa prof de danse argentine.

OVNI dans le monde de la musique francophone des années 1980, les Rita Mitsouko vont s’imposer au fil des ans et s’affirmer pendant une bonne dizaine d’années comme un des groupes majeurs de la scène rock française. Les succès se multiplient alors et ont pour titre « Andy », « C’est comme ça », « Les histoires d’amour finissent mal », « Le petit train », etc. Catherine Ringer s’échappe un moment des Rita Mitsouko pour enregister un « tube » en duo avec Marc Lavoine: « Qu’est-ce que t’es belle ». A la fin des années 1990, le groupe éprouve des difficultés à maintenir un certain niveau de médiatisation malgré un talent musical toujours en évolution. Entre 2002 et 2005, Catherine interprète le rôle principal dans la comédie musicale « Concha Bonita ». Fred Chichin tombe malade et l’avenir du groupe est alors de plus en plus incertain. Il l’est définitivement lorsque le musicien décède en novembre 2007. Pour accomplir son deuil, Catherine entreprend une tournée de concerts qu’elle appelle « Catherine Ringer chante Les Rita Mitsouko and more ». En 2009, elle entre en studio pour y enregistrer son premier album solo dont la chanson « Pardon » est le premier extrait. En mars 2011, elle est sur la scène de la Boule Noire à Paris pour le premier spectacle qu’elle a conçu seule où elle reprend quelques titres des Rita Mitsouko. Pendant l’été 2014, Catherine présente un peu partout le spectacle « Plaza Francia » où elle met en scène et chante des morceaux signés Müller et Makaroff de Gotan Project. Le succès est important et l’artiste met trois ans avant de sortir l’album original suivant intitulé « Chroniques et fantaisies ».
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Pascal Brunner en 1997

Pascal Brunner en 1997

18 octobre 1963 : Naissance, à Sarcelles, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER sous le patronyme de Pascal François. Pour en savoir plus sur sa vie trop brève et connaître sa biographie professionnelle, veuillez CLIQUER ICI.
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20 JUIN

Anne Sylvestre en 2001

20 juin 1934 : Naissance, à Lyon, de la chanteuse française Anne SYLVESTRE. Cette auteure, compositrice et interprète née sous le nom d’Anne-Marie Beugras passe d’abord son enfance à proximité de sa ville natale. Puis, ses parents s’installent à Paris où elle suit des cours littéraires. Mais la chanson va bien vite l’intéresser: elle se produit à la fin des années 1950 au cabaret parisien de « La colombe » puis, entre autres, au théâtre des Trois Baudets. Forte du succès rencontré par ses chansons personnelles, elle les enregistre sur un 33 tours en 1959 et le titre « Mon mari est parti » passe souvent sur les radios françaises. Le disque lui permet d’obtenir le prix de l’Académie Charles-Cros en 1960.

La popularité d’Anne Sylvestre s’amplifie de jour en jour et, en 1962, elle se produit à deux reprises sur des scènes parisiennes: d’abord en première partie de Jean-Claude Pascal à Bobino et, ensuite, en lever de rideau de Gilbert Bécaud à l’Olympia. En octobre de cette année-là, Anne Sylvestre se lance dans l’écriture de chansonnettes destinées aux enfants: les Fabulettes. Le créneau des chanteurs pour jeune public est alors inexistant et, ce faisant, Anne Sylvestre s’aventure sur un chemin qui va mobiliser son attention pendant des années. Le premier album de ces Fabulettes sort en 1963 et est immédiatement couronné de succès. Elle enregistre des chansons pour enfants jusqu’en 1967. En 1969, elle interprète en duo avec Boby Lapointe une chanson qu’elle a écrite: « Depuis l’temps que j’l’attends mon prince charmant ». Le début des années 1970 est marqué par des changements de firmes de disques et la création de sa propre maison de production qui commercialise cinq albums entre 1975 et 1986. Reconnue comme une chanteuse « avec guitare et pied sur le tabouret », Anne Sylvestre délaisse son instrument de prédilection pour se produire sur scène entourée de musiciens en 1986. Un an plus tard, en compagnie de la chanteuse québécoise Pauline Julien, elle crée en Belgique le spectacle « Gémeaux Croisés » qui sera présenté notamment à Tournai avant de tourner en France et au Québec. Et puis, en 1989, elle joue à Paris dans le spectacle « La ballade de Calamity Jane » dont elle a écrit les chansons. Dans les années 1990, elle propose quelques concerts au Canada où le public attend sa venue depuis un moment. En 1998, elle fête ses 40 ans de chansons sur la scène de l’Olympia. Elle enregistre deux albums en 2000 et 2003 et un troisième pour ses 50 ans de chansons en 2007. En janvier 2011, elle est sur la scène du théâtre de l’Européen à Paris pendant quatre soirées. Elle y est accompagnée par Nathalie Miravette au piano. Un an plus tard, l’artiste, qui est toujours friande d’expériences musicales nouvelles avec la jeune génération, crée un nouveau spectacle avec Agnès Bihl. Le concept a pour titre « Carré de dames » et il mêle le répertoire des deux chanteuses accompagnées de leurs pianistes: Nathalie Miravette et Dorothée Daniel. En avril 2014, les organisateurs du Printemps de Bourges rendent hommage à la chanteuse bientôt octogénaire en l’invitant à se produire sur l’une des scènes du festival. Le 13 novembre 2015, l’artiste est horrifiée d’apprendre que son petit-fils Baptiste est parmi les 90 personnes décédées lors de la tuerie terroriste de la salle du Bataclan à Paris. En 2019, elle participe à l’album du jeune Gauvain Sers en chantant avec lui un duo intitulé « Y’a pas de retraite pour les artistes ».
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20 juin 1980 : L’auteur, compositeur et interprète belge Paul LOUKA se produit, dans le cadre du Festival d’été de Québec, au Petit Théâtre du Champlain à Québec. Il y propose le spectacle intitulé « Avec ou sans veston » qu’il a créé en Belgique, à Liège, au théâtre du Nouveau Gymnase, en février 1980.

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20 juin 1984 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète franco-israélien AMIR sous le nom complet de Laurent Amir Khlifa Khedider Haddad. Né d’un père d’origine tunisienne et d’une mère marocaine juive, il vit sa prime enfance à Sarcelles avant de partir vivre en Israël à l’âge de huit ans. Son parcours scolaire est tout à fait correct et il se destine à être dentiste lorsque sa passion pour la musique et la chanson le pousse à s’inscrire à un télé-crochet. La finale de ce concours télévisé israélien lui permet de se faire connaître comme chanteur en 2006. Tout en poursuivant ses études, il parvient à enregistrer un premier album en 2011 où il reprend notamment en hébreu les chansons « J’te l’dis quand même » de Patrick Bruel et « Désenchantée » de Mylène Farmer. Amir décide alors de revenir en France et d’y tenter sa chance en tant qu’artiste. Pour ce faire, il participe au casting du télé-crochet « The Voice » sur la chaîne privée française TF1. Il est sélectionné et participe à l’émission dès janvier 2014. C’est Jenifer qu’il désigne comme coach vocal et il atteint la finale pour terminer à la troisième place derrière Kendji Girac et Maximilien Philippe. Il enregistre alors le duo « Le soleil de ma vie » avec Camille Lou qui figure sur l’album « Forever gentleman » à la rentrée de 2014. Fort de cette nouvelle et rapide popularité, Amir entre en studio pour préparer un premier opus personnel en français. Suivant l’exemple d’autres pays qui ont agi de cette manière, et avec brio, les années précédentes, Nathalie André, la directrice des divertissements de la chaîne de télévision publique France 2, décide d’envoyer un candidat de « The Voice » au concours Eurovision de la Chanson en 2016. Et son choix se porte sur Amir qui représente donc la France à Stockholm le 14 mai 2016 avec le titre « J’ai cherché ». Cette chanson figure sur le premier album du chanteur commercialisé fin avril 2016: « Au coeur de moi ». Amir se classe sixième au concours Eurovision 2016.

La carrière d’Amir semble bien démarrer et les récompenses s’accumulent déjà pour lui: meilleur artiste français aux MTV Europe Music Awards et révélation francophone de l’année aux NRJ Music Awards en novembre 2016. En 2017, l’artiste rejoint la troupe des Enfoirés pour son célèbre spectacle annuel. En octobre de cette année-là, Amir sort son deuxième album qui a pour titre « Addictions » et qui remporte un succès encore plus important que le premier. Fin 2018, l’opus « Addictions » est réédité avec quatorze nouveuax titres dont « Longtemps » et « Cinq minutes avec toi » sont des succès. Au sortir du confinement imposé par la propagation du coronavirus Covid-19 au début de l’année 2020, Amir présente le titre principal de son nouvel album, « La fête », le 12 juin 2020 au cours de l’émission télévisée de TF1 « La chanson de l’année » qui se déroule sans public dans la cour du Palais Royal à Paris.
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Mochélan en 2013 aux Francofolies de Spa (c) Passion Chanson

20 juin 2010 : La finale du concours musical « l’Envol des Cités » 2010 se tient au Théâtre Royal de Mons (B). Les seize artistes ou groupes participants ont invité un nombreux public à venir les rejoindre. A l’issue d’une tournée de sept concerts organisée d’avril à mai dans les grandes villes du Hainaut, quatre groupes ou artistes sont récompensés parmi lesquels le slammeur francophone Mochélan, de Charleroi, qui reçoit le Prix du Jury pour le titre « Notre ville ».

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FACIR20 juin 2013 : « Les états généreux de la musique » se tiennent à Bruxelles (B) à l’initiative de la FACIR, la Fédération des Auteurs, Compositeurs et Interprètes Réunis. Pendant toute une soirée, des dizaines d’artistes, chanteurs et musiciens, belges francophones échangent des idées concernant leur présent et, surtout, leur avenir artistique. Y assistent également des organisateurs de festivals, des programmateurs de spectacles, des producteurs de disques, des recruteurs de talents, des managers de labels, des diffuseurs, des journalistes, des administrateurs de la société des auteurs belges (SABAM), des personnes des médias, des responsables politiques et des directeurs de lieux culturels. Malgré les conclusions volontaristes de ce grand rassemblement inédit et malgré la volonté de présenter ces conclusions au monde politique juste avant les élections de législatives de mai 2014, les belles idées de la FACIR semblent ne pas avoir vraiment trouvé d’écho à ce jour dans une société où le pouvoir économique et l’argent ont plus de poids que le pouvoir des rêves et la culture.
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Céline Dion

20 juin 2016 : Premier concert de la chanteuse canadienne Céline DION en Europe après le décès de son mentor et mari René Angélil en janvier 2016. Elle le présente au Sportpaleis d’Anvers en Belgique où elle déclare: « Je ne peux m’empêcher de penser à René, il est là, avec nous. Je tiens à vous remercier pour tous vos mots, vos regards, vos sourires. Les enfants et moi, nous allons bien, alors tout va bien. Les larmes ont laissé la place aux sourires. Je suis là pour passer du temps avec vous, je n’ai pas l’intention de quitter la scène« . Le spectacle est le premier d’une tournée décidée avant le décès de René et qui prend l’allure d’un hommage à celui qui a découvert Céline Dion à l’âge de douze ans pour en faire une star mondiale aux quelque 240 millions d’albums vendus en 35 ans de carrière. A Anvers, Céline commence son show avec la chanson « Encore un soir » écrite par Jean-Jacques Goldman pour évoquer les derniers moments du couple. Puis elle enchaîne avec ses « tubes » éternels et quelques chansons d’un nouvel album à paraître d’ici quelques mois. Comme cette reprise de la chanson « Ordinaire » de Robert Charlebois ou d’autres titres signés pour elle par Serge Lama ou Francis Cabrel. Après Anvers, la star mondiale de la chanson s’arrêtera à Paris-Bercy pour neuf soirées avant de rejoindre son Québec natal.
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21 MAI

ARNO Pochette album 2002

ARNO Pochette album 2002

21 mai 1949 : Naissance, à Ostende, du chanteur et acteur belge ARNO sous le vrai nom d’Arnold Charles Ernest Hintjens. Il s’intéresse très tôt à la musique qu’il écoute dans trois langues: le néerlandais, le français et l’anglais. Et c’est en anglais qu’il entame sa carrière au sein du groupe Tjens Couter (Tjens étant le diminutif de son nom Hintjens) à l’âge de 21 ans. La formation s’appelle ensuite TC Band (TC venant des initiales de Tjens Couter) entre 1977 et 1980 puis TC Matic entre 1980 et 1986. Avec ce dernier groupe, il connaît de bons succès en anglais et en français comme « Putain putain » (1983) ou « Elle adore le noir » (1985).

A la dissolution de TC Matic, le chanteur se décide à entamer une carrière solo sous le pseudonyme d’Arno. Il alterne alors à nouveau les chansons en anglais et en français. En 1992, il livre une interprétation éblouissante du « Bon Dieu » de Jacques Brel et, un an plus tard, il reprend et adapte à sa façon « Les filles du bord de mer » de Salvatore Adamo.

D’autres titres, originaux, vont asseoir la carrière d’Arno: « Les yeux de ma mère », « Lola, etc. », « Chic et pas cher », etc. En 1999, il enregistre un duo avec BJ Scott qui mélange savamment « La fille du père Noël » de Jacques Dutronc avec « The jean genie » de David Bowie. Deux ans plus tard, c’est avec Stephan Eicher qu’il partage le succès des années 1960: « Ils ont changé ma chanson ». Parmi les autres reprises mémorables de son répertoire, on peut encore citer « Comme à Ostende » (Léo Ferré et Jean-Roger Caussimon), « Elisa » (Serge Gainsbourg), « Sarah » (Georges Moustaki) et même « Vous les femmes (Pauvres diables) » (Julio Iglesias). En concert, Arno se révèle être une véritable bête de scène et on peut même dire que le personnage y prend une autre dimension. Une dimension et une démarche qui ont poussé quelques réalisateurs à lui demander de tourner dans leurs films: Jan Bucquoy pour « Camping Cosmos » en 1996, Michel Piccoli pour « Alors voilà » en 1997, Martine Doyen pour « Komma » en 2006 et Samuel Benchetrit pour « J’ai toujours rêvé d’être un gangster » en 2008. En novembre 2019, Arno apprend qu’il souffre d’un cancer du pancréas pour lequel une opération sera nécessaire en février 2020. Il annonce alors l’arrêt de la tournée qu’il vient d’entamer et, pendant la crise sanitaire et le confinement dû au coronavirus covid-19 en avril 2020, il fait savoir qu’il sera de retour sur scène, si c’est possible vu les circonstances, en octobre 2020.

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En 1998

En 1998

21 mai 1972 : Naissance, à Paris, du chanteur de rap et acteur français Stomy BUGSY sous son vrai nom de Gilles Duarte. Né de parents capverdiens, il grandit à Sarcelles en banlieue parisienne avec ses cinq frères et sœurs. A 18 ans, il se lance dans le rap avec des copains et crée le Ministère A.M.E.R. notamment avec Passi. Il connaît un beau succès avec cette première expérience musicale qui lui procure aussi quelques ennuis pour les propos tenus dans les morceaux envers la police, les autorités et la justice. En 1996, il prend ses distances avec le groupe pour se tourner vers une autre forme de rap qu’il veut pratiquer en solo. Il récolte alors un énorme succès radiophonique et commercial avec le titre « Mon papa à moi est un gangster », extrait de l’album « Le calibre qu’il te faut » en 1998.

Son pseudonyme de Stomy Bugsy lui vient du mafieux juif américain Bugsy Siegel et du premier label américain de rap Tommy Boy Records. En mai 1998, il se retrouve sur la scène de l’Olympia de Paris en compagnie d’autres rappeurs comme Passi, Doc Gynéco ou Neg Marrons pour y célébrer en musique l’anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Il se tourne alors vers le cinéma qui lui propose de bons rôles dans « Le boulet » aux côtés de Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin (2002) ou encore Gomez et Tavares (2003). Par la suite, il fonde le collectif de chanteurs capverdiens « MC Malcriado » et il connaît une belle popularité au sein de ce groupe avec le titre « Assim ki fetu » en 2010. Cinq ans plus tard, en avril 2015, Stomy Bugsy revient avec un nouvel album téléchargeable légalement et payant sur internet: « Royalties ». En 2017 et 2018, l’artiste rejoint la tournée de « l’Age d’or du rap français », avec notamment Ménélik, qui constitue la tête d’affiche de la finale du concours de jeunes talents « L’Envol des Cités » le 23 juin 2018 à La Louvière (B).
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10 MAI

Jean-Claude dans les années 1960

10 mai 1934 : Naissance, à Fumay dans les Ardennes françaises, de l’animateur de radio belge Jean-Claude MENESSIER. A l’issue de la seconde guerre mondiale, il crée une troupe théâtrale et devient animateur de jeux estivaux sur les plages belges. En 1952, il est engagé par l’INR, l’Institut National de Radiodiffusion belge et, sous le simple prénom de Jean-Claude, commence à animer des émissions pour la jeunesse. Et ces programmes obtiennent rapidement un grand succès. Il devient probablement l’animateur le plus populaire de la Belgique francophone. Il organise des jeux qui opposent des villes qui s’enflamment et il invite les plus grandes vedettes de l’époque qu’il interviewe avec un talent sans pareil: Gilbert Bécaud, Johnny Hallyday, Salvatore Adamo, Claude François et plein d’autres au début des années 1960 alors que l’INR est devenu la RTB, Radiodiffusion Télévision Belge. C’est aussi Jean-Claude qui crée à l’époque l’opération caritative 48 81 00. Cette initiative se poursuit toujours sous le nom de « Cap 48 » et permet de venir en aide aux personnes handicapées. En 1961, avec Stéphane Steeman et Jean Martin, il fonde le Secrétariat des Artistes. Ce dernier s’occupe de trouver des contrats et de défendre les droits des artistes vis à vis, par exemple, des organisateurs de spectacles peu scrupuleux. Au début des années 1960, alors au sommet de sa gloire, Jean-Claude s’est laissé tenter par les sirènes du show-business et a enregistré un 45 tours: « Papa aime maman ». Probablement plus par défi que dans l’intention de faire une carrière de chanteur. Quelques années plus tard, en 1967, un désaccord profond entre Jean-Claude et son directeur l’oblige à quitter la radio. L’homme ne s’en remettra jamais malgré sa reconversion dans d’autres domaines comme celui d’attaché de presse, notamment, pour le célèbre salon du bâtiment de Bruxelles: « Batibouw ». Au virage des années 1970 et 1980, il retrouve un boulot à la télévision belge, devenue RTBF, avec un « F » comme francophone, et il présente l’émission périodique « Les belles années » où il reçoit, aux côtés d’un orchestre prestigieux (Caravelli, Helmut Zacharias, etc.) de grands artistes de la chanson française comme Charles Dumont, Gilbert Bécaud ou Dalida entre autres. Par la suite, en 1979, il devient aussi le présentateur d’une sorte de déclinaison belge de la française « Ecole des Fans » où de très jeunes artistes chanteurs viennent présenter le fruit de leur travail : « Fa c’est facile à chanter ». A la fin des années 1990, Jean-Claude doit se battre contre un cancer qui finit par l’emporter le 2 mars 1999 à Bruxelles. Une interview biographique de Jean-Claude Ménessier réalisée en 1968 est à visionner en CLIQUANT ICI.

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La pochette du premier album de Doc Gynéco

10 mai 1974 : Naissance, à Clichy, de l’auteur-compositeur-interprète et producteur français de rap DOC GYNECO sous le vrai nom de Bruno Beausir. Ses parents sont guadeloupéens et il passe sa jeunesse à Paris près de la Porte de la Chapelle. Adolescent, il fait la connaissance de jeunes musiciens comme Stomy Bugsy et Passi. Il fréquente alors les jeunes de Sarcelles et les fondateurs du groupe de rap « Ministère A.M.E.R. ». Il finit d’ailleurs par figurer à leur côté sur le titre « Autopsie » en 1994. Lors de l’un des enregistrements du groupe, il profite du studio pour y confectionner des maquettes de chansons qu’il envoie à plusieurs maisons de disques. Virgin y prête attention et lui propose de signer un contrat. C’est en 1996 que son premier album est commercialisé sous le titre « Première consultation » et sous le pseudonyme de Doc Gynéco. La plupart des chansons sont enregistrées à Los Angeles avec quelques pointures de la musique. L’album est une véritable révélation et récolte un gros succès commercial: un million de copies en sont vendues. Parmi les titres les plus diffusés, il y a « Viens voir le docteur », « Passement de jambes » et « Né ici ».

En 1997, Doc Gynéco est nommé aux Victoires de la musique dans la catégorie « Révélation ». L’année suivante, Bruno Beausir produit une compilation intitulée « Liaisons dangereuses » où sont présents de nombreux artistes de rap encore méconnus. Et c’est finalement cinq ans après son premier opus que sort le second qui a pour nom « Quality Street ». Enregistré à Londres, la galette numérique se veut plus intimiste et de tendance plus « variété ». Parmi les invités présents sur le disque, il y a d’ailleurs Laurent Voulzy ou Chiara Mastroianni. Commercialement, l’album est un échec. Un moment chroniqueur pour une émission de la télévision française (« On ne peut pas plaire à tout le monde » de Marc-Olivier Fogiel sur France 3), il reprend le chemin des studios pour réaliser l’album « Solitaire » qui sort en 2002 avec la complicité de Mathieu Chédid et de Stomy Bugsy entre autres. Doc Gynéco renoue avec le succès grâce à ce disque qui est récompensé, en 2003, de la Victoire du meilleur album rap/hip hop de l’année. Cette année-là, il fait ses premiers pas de comédien au cinéma dans le film français « Gomez & Tavarès ». Il compose aussi la musique du film « Taxi 3 » de Luc Besson qu’enregistrent notamment Corneille et Pharrell Williams. Toujours en 2003, une compilation intitulée « Menu Best of » reprend tous ses grands succès et trois chansons inédites. En 2004, la maison de disques Virgin lui rend son contrat. Deux ans plus tard, il enregistre, avec ses amis du Ministère A.M.E.R., la chanson « Le temps passe » qui figure sur le nouvel album de Johnny Hallyday « Ma vérité ». En 2007, il soutient la campagne présidentielle française de Nicolas Sarkozy et ses propos sont contestés par ses anciens amis Stomy Bugsy et Passi. A la fin de l’année suivante, Doc Gynéco sort l’album « Peace Maker » dont le réalisateur nommé Mosey est, en fait, Pierre Sarkozy, le fils du président de la république française. On y trouve une reprise du titre de Johnny Hallyday interprétée avec son créateur, « Je suis né dans la rue », ainsi qu’une autre chanson, « Céleste », dédiée à la femme politique française socialiste Ségolène Royal en réponse à un discours où cette dernière avait déclaré: « Doc Gynéco n’est pas André Malraux ». Près de 2.000 exemplaires seulement se vendent de cet album. En 2010, Bruno Beausir explique à la radio « Europe 1 » s’être inscrit au Pôle emploi car il a « besoin d’argent comme tout le monde ». Depuis 2011, la rumeur de la sortie d’un nouvel album de l’artiste va bon train mais rien ne semble se concrétiser. Toutefois, pour le 20e anniversaire de la sortie de son premier album « Première consultation », le Doc annonce deux concerts à l’Olympia de Paris les 25 et 26 mai 2016. Des spectacles pour lesquels les réservations affichent rapidement complet. Et qui semblent réellement motiver l’artiste à travailler sur un véritable nouvel album. Ce disque arrive finalement en 2018 et a pour titre « 1000 % ».

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