19 DECEMBRE

Edith Piaf en 1961 – Photo (c) Sam Lévin

19 décembre 1915 : Naissance à Paris, dans la misère d’un milieu d’artistes de rue et de cirque, de la chanteuse Edith PIAF sous le vrai nom de Edith Giovanna Gassion. Vu la situation, la petite est très vite confiée à sa grand-mère maternelle quelques mois avant d’être prise en charge par sa grand-mère paternelle patronne d’une maison close. Les pensionnaires de l’établissement trouvent en Edith une mascotte qu’elles vont choyer. Alors qu’elle a sept ans, son père vient la chercher pour mener avec elle la vie d’artiste itinérant. Elle chante dans les rues et tout le monde s’aperçoit bien vite qu’elle possède une voix peu commune. En 1930, elle décide de quitter son père et part avec une amie, Simone, qui chante en duo avec elle. A 17 ans, elle rencontre un certain Louis Dupont qui lui donne une fille, Marcelle, qui naît le 11 février 1933 et qui meurt d’une méningite à l’âge de deux ans. Edith continue à chanter dans les rues de Paris malgré ses soucis et, à la fin de l’année 1935, Louis Leplée, le gérant d’un cabaret situé sur les Champs-Elysées, lui demande de venir chanter chez lui. Il estime qu’elle doit avoir un pseudonyme et, comme elle chante comme un moineau, il la surnomme « la môme Piaf ». Ses prestations au cabaret « Le Gerny’s » attirent du monde et des professionnels de la musique qui lui proposent d’enregistrer un disque. En 1936, la firme Polydor édite « Les mômes de la cloche ».

Quelques semaines plus tard, Louis Leplée est assassiné par le milieu du banditisme qu’il fréquente et Edith Piaf est d’abord soupçonnée puis mise en cause par la presse. Cela complique ses débuts qui pourtant s’annonçaient plutôt bien. Malgré cela, elle parvient à se produire dans les théâtres parisiens de Bobino et de l’Européen. Le compositeur Raymond Asso, qui est l’un des professionnels à l’avoir remarquée au Gerny’s, lui propose de travailler avec elle et, mieux que ça, de devenir son mentor. Il va faire d’Edith Gassion Edith Piaf, la chanteuse professionnelle des music-halls. Et ça marche puisqu’elle chante très vite à l’Alhambra puis à nouveau à Bobino et, enfin, à l’ABC où elle est consacrée vedette de la chanson. Ses enregistrements et disques sont alors diffusés par toutes les radios à la fin des années 1930. En 1940, elle tente l’aventure du théâtre en donnant la réplique à son amant du moment, Paul Meurisse, dans une pièce écrite pour elle par Jean Cocteau: « Le bel indifférent ». Du théâtre, elle passe au cinéma, toujours en compagnie de Paul Meurisse, et elle joue dans « Montmartre-sur-Seine » de Georges Lacombe en 1941. C’est alors la guerre et, parallèlement à ses activités de comédienne, Edith continue à chanter dans la France occupée par les nazis. En 1943, elle va à Berlin « promouvoir la chanson française » en compagnie d’autres artistes comme Loulou Gasté, Viviane Romance ou Albert Préjean. Elle mène alors une sorte de double jeu qui lui permet, selon certains témoignages, de protéger des artistes juifs, de faire évader certains prisonniers français et de poser quelques actes de résistance. Au début de l’année 1944, Edith Piaf chante au Moulin Rouge à Paris et elle tombe amoureuse du jeune premier qui chante en lever de rideau: Yves Montand. La même année, elle perd son père et sa mère décède l’année suivante. Après avoir bénéficié de textes et de mélodies écrits et composées par d’autres, Edith Piaf se lance dans l’écriture en 1945 et il faut bien reconnaître que ce coup d’essai est un coup de maître: la chanson s’appelle « La vie en rose ». Avec Yves Montand, désormais célèbre à son tour, elle joue dans le film « Etoile sans lumière » et le couple se sépare en 1946. A ce moment, la chanteuse rencontre un groupe vocal qui répond au nom des « Compagnons de la Chanson ». Avec eux, elle va connaître un succès fulgurant en interprétant « Les trois cloches » et elle va ainsi leur permettre d’entamer une longue et grande carrière internationale. De 1946 à 1948, elle vit aussi une histoire d’amour avec Jean-Louis Jaubert, le chef des Compagnons. Mais en 1948, alors qu’elle chante à New York, elle croise le boxeur français Marcel Cerdan et en tombe éperdument amoureuse. Elle voit en lui l’homme qu’elle croit avoir toujours cherché et le couple échafaude de nombreux projets malgré que Cerdan soit marié. Pour cette idylle, elle compose en septembre 1949 le fameux « Hymne à l’amour ». Mais, quelques jours plus tard, le 28 octobre, le boxeur meurt dans un accident d’avion la laissant dans un état psychologique désastreux. En 1951, elle fait la connaissance du chanteur Charles Aznavour qui va lui écrire quelques chansons inoubliables comme « Plus bleu que tes yeux » et « Jezebel ». Après une passion aussi forte qu’éphémère avec le coureur cycliste Louis Gérardin, Edith Piaf épouse le chanteur Jacques Pills en 1952. Une cure de désintoxication lui est alors nécessaire et elle se reconcentre sur sa carrière. Elle devient une très grande vedette aux Etats-Unis où, en 1956, elle se produit au Carnegie Hall de New York. Piaf découvre alors le jeune Georges Moustaki qu’elle va aider pour ses débuts dans la chanson. Ils deviennent amants et Georges lui écrit un « tube »: « Milord ». En 1959, Edith Piaf s’effondre lors d’un concert à New York: son état de santé ne fait qu’empirer et elle devient dépendante de la morphine. En 1961, apprenant que le music-hall parisien de l’Olympia est menacé de fermeture, Edith décide d’y donner une série de concerts. Elle sauve ainsi l’Olympia et son directeur, Bruno Coquatrix, de la faillite en y chantant « Non je ne regrette rien », une nouvelle mélodie signée Charles Dumont. Epuisée et de plus en plus souffrante, Edith Piaf épouse un jeune homme de 20 ans son cadet le 9 octobre 1962: Théo Sarapo. Avec lui, elle enregistre un duo: « A quoi ça sert l’amour ». Au début de l’année 1963, elle est en studio pour graver ce qui s’avère être son dernier disque avec une chanson de Francis Lai: « L’homme de Berlin ». La chanteuse entreprend alors une longue période de repos aux côtés de celui qu’elle vient d’épouser. Pour ce faire, ils emménagent dans une propriété de Grasse sur la Côte d’Azur où Piaf fuit les mondanités et les medias. Malheureusement, rien n’y fait et, le 10 octobre 1963, à 13 h 10, une rupture d’anévrisme emporte la chanteuse. Ayant manifesté la volonté d’être inhumée à Paris, au cimetière du Père Lachaise, le transport de son corps est effectué en cachette et l’annonce de son décès est officiellement faite le 11 octobre. Les obsèques ont lieu en présence de 200.000 personnes et Piaf est enterrée aux côtés de son père et de sa fille.
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Michel Lemaire dans les années 1980 – Photo (c) Erika

19 décembre 1939 : Naissance, à Trazegnies, de l’animateur et producteur de radio et télévision belge Michel LEMAIRE. Après des humanités gréco-latines et des études supérieures en communications sociales à l’Institut Saint-Luc de Tournai, qui deviendra ensuite l’Institut des Hautes Etudes en Comunications Sociales (IHECS), Michel Lemaire s’oriente vers une profession radiophonique et entre à la RTB, la Radiodiffusion Télévision Belge. A 22 ans, il débarque au centre de production de Mons qui est en pleine mutation face au nouvel auditorat composé en majeure partie de jeunes. A l’aube de l’époque des yé-yés, alors que l’émission « Salut les Copains » est en plein essor sur Europe 1 en France, la RTB se doit de saisir la balle au bond. Michel Lemaire devient, avec Jean-Loup Viseur, Jean-Claude Ménessier et, un peu plus tard, Claude Delacroix, l’un des animateurs de radio belges francophones préférés des jeunes. Le titre de la première émission de Michel Lemaire est on ne peut plus clair: « Les moins de 20 ans ». Elle s’adresse aux adolescents et connaît un grand succès grâce au club qui permet aux jeunes de se rassembler autour d’événements et de communiquer entre eux: cela ressemble furieusement à l’ancêtre d’un réseau social. Ces émissions permettent à la jeunesse francophone belge de découvrir les artistes à la mode et Michel y accueille régulièrement des artistes comme Claude François, Dick Rivers et le local Salvatore Adamo. Il est à noter à propos de ce dernier chanteur que, à l’époque, Michel Lemaire reçoit une remontrance, par note de service officielle, de son directeur Camille Halsberghe pour avoir programmé deux fois dans la même émission une chanson d’Adamo, ce qui ne peut être toléré sur l’antenne d’une radio de service public ! Par la suite, l’animateur présente « Jeunesse 65 » qui devient ensuite « Formule J » proposé par Claude Delacroix. De tous temps, Michel Lemaire s’est intéressé et s’intéresse encore à la chanson francophone même si, ensuite, ses émissions radiophoniques, à la RTB puis à la RTBF, se tournent un peu plus vers le tourisme, sa seconde passion: « Les rendez-vous du dimanche » en 1969, « Les quatre saisons » en 1973, « La petite sieste elle a bon dos » en 1977 ou « Embarquement immédiat » dans les années 1990. Au début des années 1980, il donne des cours d’initiation à la chanson française à l’IHECS où il a fait ses études une vingtaine d’années plus tôt. Au fil de sa carrière, Michel a aussi l’opportunité de présenter des émissions télévisées qui ont pour titre « Promotion » (1963) puis « La caméra d’argent » (1970) avant de s’adresser aux seniors dans des programmes comme « Seniorama » notamment où il n’a de cesse d’inviter des artistes célèbres comme Lily Vincent, Tino Rossi, Georges Guétary ou Pierre Perret par exemple. Vous pouvez visionner cette dernière émission datant de 1979 avec Pierre Perret ci-dessous en cliquant sur le rectangle bleu : « Regarder sur Vimeo ».

Retraité dans le courant des années 2000, Michel Lemaire reste très actif et continue à se passionner pour la chanson et le tourisme. Il réalise ainsi de magnifiques diaporamas informatiques sur les gloires de la chanson française (Piaf, Brel, Brassens, Ferrat, Bécaud, etc.) qu’il présente un peu partout dans les centres culturels et les maisons de repos.

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Jean-Patrick Capdevielle en 1986 – Photo (c) Steve Hiett

19 décembre 1945 : Naissance, à Levallois-Perret, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Patrick CAPDEVIELLE. La formation du jeune homme est celle de journaliste. C’est le boulot qu’il effectue au milieu des années 1960 pour des magazines musicaux à destination des jeunes comme « Salut les Copains » ou « Mademoiselle Age Tendre ». Par la suite, restant dans le milieu musical, il devient directeur artistique et s’installe à Londres où il côtoie Jimi Hendrix, les Beatles, les Rolling Stones et Eric Clapton. Au début des années 1970, c’est aux Iles Baléares qu’il va vivre pour peindre et composer des musiques qu’il va proposer à des maisons de disques quelques années plus tard. C’est William Sheller qui est le premier à s’intéresser à son travail et qui va lui permettre de sortir un premier 45 tours aux relents de reggae en français, « Solitude », en 1978. Quelques mois plus tard, Jean-Patrick enregistre un premier album dont une chanson va le propulser dans tous les hit parade: « Quand t’es dans le désert ».

Ce gros succès est suivi, avec moins d’ampleur, par une autre chanson intitulée « Salomé » qui place Capdevielle parmi les élites de la « nouvelle chanson française » aux côtés d’Alain Souchon et de Laurent Voulzy notamment. Il est vrai que l’artiste étonne et force le respect par la démarche absolument rock qu’il apporte à la chanson traditionnelle. Il confirme son orientation musicale en 1980 avec l’album « Deux » et les chansons « C’est dur d’être un héros » ou « Oh Chiquita ». L’homme se produit alors sur les scènes parisiennes de l’Olympia et du Palais des Sports avant d’entamer une grande tournée française. En 1982, Jean-Patrick Capdevielle commercialise l’album intitulé « L’ennemi public » et il connaît un nouveau succès avec le titre « Qu’est-ce qui va rester (quand le rock’n’roll aura cessé d’exister) ? ». L’opus suivant est celui du virage dans la carrière de l’artiste: en 1983, « Dernier rappel » offre un travail très différent des albums précédents. Il en est de même pour « Mauvaises fréquentations » (1984 avec la chanson « Halloween ») et « Planète X » (1985 avec « 40 à l’ombre »). Le chanteur fait alors une pause de deux ans pendant laquelle il présente une émission de télé (« Les Totems du Bataclan » en 85 et 86) et tourne dans un téléfilm avec Marie-Christine Barrault (« L’énigme des sables » en 1986). Il travaille ensuite sur son disque suivant, « Nouvel âge », qui arrive chez les disquaires en 1988. Ce dernier n’obtient pas le succès des précédents albums et est plutôt boudé par les médias. Travaillant sans cesse sur de nouvelles chansons, Jean-Patrick Capdevielle enregistre « Vue sur cour » en 1990 puis « Vertigo » réalisé à Nashville en 1992. Il prend alors goût à la vie américaine et il décide de vivre aux Etats-Unis durant deux ans pour y suivre des études cinématographiques à Los Angeles. A son retour en France en 1995, il se lance dans la réalisation de clips musicaux. Ses horizons artistiques se diversifient alors et il permet à la soprano Emma Shaplin d’enregistrer un opéra qu’il écrit en italen du 14e siècle: « Carmina Meo ». L’album en question se vend à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde. En 2001, il compose, écrit et fait enregistrer par des artistes lyriques « Atylantos », un opéra néo-romantique qui n’a encore jamais été mis en scène. Quatre ans plus tard, il soutient la production d’un album du groupe Montparnasse: « Pop tasty ». En 2006, Capdevielle revient hanter les studios d’enregistrement pour l’album « Hérétique » qui sort en mars de l’année suivante avec un succès très mitigé. Dans le même temps, il écrit six des onze nouvelles chansons de David Hallyday. Depuis, il poursuit son travail d’écriture pour d’autres interprètes et il compose les titres d’un nouvel album qu’il propose de découvrir sur les réseaux sociaux. Cette découverte est assortie d’un appel à financement participatif des internautes qui répondent en masse avec l’apport total de 41.000 euros. Enregistré entre Londres et Paris, l’album « Bienvenue au paradis » est disponible sur le site web officiel de Capdevielle (à visiter en CLIQUANT ICI) fin novembre 2015. Depuis cette date, l’artiste a repris ses pinceaux pour s’adonner à la peinture dans ses ateliers de Rueil-Malmaison.
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Christopher Laird en 1976 – Photo (c) Christine Filippi

19 décembre 1952 : Naissance, à Genève en Suisse, du chanteur, auteur et compositeur Christopher LAIRD. Son père est un journaliste américain et sa mère une écrivaine anglaise. Sa première langue, maternelle, est l’anglais mais, vivant en Suisse, le jeune Christopher apprend vite le français qu’il manie très bien et il parle aussi l’allemand dès son plus jeune âge. C’est très jeune également qu’il se passionne pour la musique et qu’il pratique la guitare, les percussions, la basse, le piano et l’harmonica. A 17 ans, il gagne Paris bien décidé à vivre de ses compositions. Il parvient à se faire engager pour sortir un premier disque en 1969 chez Vogue. Le succès de « Tes chaussettes sont à l’envers » n’est pas flagrant mais il y a quelque chose chez ce bonhomme souriant à la voix particulière. Il enregistre encore une demi-douzaine de 45 tours avant de connaître le succès en 1971 avec la chanson « Alleluia en pyjama ». Cette mélodie traverse d’ailleurs l’Atlantique pour aller se placer en tête des palmares de ventes au Canada. La suite de sa carrière va lui permettre de commercialiser quelque 50 vinyles et quatre albums. En 1973, il atteint à nouveau les cîmes des hit parade français avec « Petit homme » et les succès suivants ont pour titre « Un clown ne pleure pas » (1974), « Je la revois je l’imagine » (1974) ou encore « Des tartines de baisers » (1975). Sa popularité lui permet alors de se produire pendant quinze jours sur la scène parisienne de l’Olympia. En 1976, il se propose pour représenter la France au concours Eurovision de la chanson mais son titre « Vivre une page d’amour » n’est finalement pas retenu. Jusqu’en 1991, il va régulièrement sortir des 45 tours tantôt en français tantôt en anglais. Simultanément à ses activités de chanteur, il écrit aussi des chansons pour C. Jérôme, Martin Circus, Amélie Morin, Bibie, Vivien Savage ou Sabine Paturel par exemple. Il compose aussi quelques musiques publicitaires pour le cinéma, la télé et la radio. En 1981, il publie un album en anglais qui a pour titre « Back in a minute ». Et, dix ans plus tard, un ultime disque est enregistré en français: « Esther, Jennifer ». 2018 est l’année de sortie d’une compilation reprenant les grands succès de Christopher Laird entre 1970 et 1977 (chez Marianne Mélodie). Et, après la sortie, en 2019, d’une chanson inédite intitulée « Dinosaure Business Man », l’artiste préparerait un nouvel album pour ses 50 ans de carrière en 2020. Pour en savoir vraiment plus sur cet artiste méconnu et injustement oublié, vous pouvez lire sa biographie très bien rédigée en 2015 par Marc Dubouchet: il vous suffit pour cela de CLIQUER ICI.
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Bourvil et Georges Guétary à l’affiche de la Route Fleurie en 1952

19 décembre 1952 : Création, à l’ABC de Paris, de l’opérette de Francis LOPEZ « La Route Fleurie » avec Georges GUETARY, BOURVIL et Annie CORDY. Vous pouvez découvrir l’affiche de ces premières représentations exceptionnelles sur le site internet de l’Association de la Régie Théâtrale, l’ART, en CLIQUANT ICI.

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31 JUILLET

31 juillet 1931 : Naissance, à Berlin, du chanteur allemand d’origine russe Ivan REBROFF, de son vrai nom Hans Rolf Rippert. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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STONE en 1966 – Photo (c) Stan Wiezniak

31 juillet 1947 : Naissance, à Paris, de la chanteuse française STONE sous son véritable nom d’Annie Gautrat. A 19 ans, elle s’inscrit au concours Miss Beatnik qu’elle remporte. Un membre du jury s’appelle Eric Charden: il sympathise avec la jeune lauréate et l’épouse en 1966. Avec l’aide de son mari, elle entame une carrière de chanteuse et prend le pseudonyme de Stone pour sa coiffure qui évoque celle des Rolling Stones. Son premier disque reprend deux adaptations françaises des Beatles, dont « Norvegian Wood », et deux titres de Charden.

En 1967, elle obtient un joli succès avec « Vive la France » composé par Charden. A partir de 1970, elle se joint à Eric Charden pour former un duo de chanteurs populaires qui va bercer la France profonde pendant des années: Stone et Charden. Après quelques essais timides mais intéressants, leur premier succès va être comparable à un ras de marée en 1971: « L’avventura » se vend à des millions d’exemplaires. Après ce « tube » phénoménal et malgré la demande du public pour d’autres chansons du même style, on aurait pu croire que le duo en resterait là. Mais il n’en est rien et, de 1972 à 1975, le couple va poursuivre sur sa lancée avec des titres comme « Il y a du soleil sur la France », « Laisse aller la musique », « Le prix des allumettes », « Made in Normandie », etc. Alors que leur fils Baptiste fête ses trois ans, Stone et Eric Charden décident de divorcer en 1975. Cette séparation n’empêche toutefois pas les deux artistes de se revoir de temps à autre et de reprendre le travail ensemble sur scène ou en studio d’enregistrement comme pour la chanson « Carmen » sortie sur un album au succès très limité en 1983. A la fin des années 1970, Stone se retrouve à l’affiche de la comédie musicale « Mayflower » écrite par Guy Bontempelli et composée par Eric Charden. C’est là qu’elle fait la rencontre du chanteur et comédien Mario d’Alba qu’elle épouse quelques mois plus tard. Elle reprend alors sa carrière en solo avec un 45 tours sorti en 1976: « Nos jeunes années ». Elle connaît un succès légèrement plus important lorsqu’elle enregistre en 1981 « J’ai toujours chanté des chansons d’amour », mélodie qui est reprise quelques mois plus tard par Tino Rossi. Régulièrement réclamé par un public toujours avidement nostalgique des années 1970, le duo Stone et Charden se reforme à la fin des années 1990. Avec la complicité du magazine de chanson « Platine », une compilation de leurs succès est commercialisée en 1997. À partir de 2007, le duo participe régulièrement à la tournée des idoles « Âge tendre et Têtes de bois ». Et Stone poursuit simultanément une carrière de comédienne en jouant notamment dans « Les Monologues du vagin ». En avril 2012, alors qu’Eric Charden, atteint d’un cancer, est à l’article de la mort, le duo sort un CD: « Made in France ». Ce dernier opus est composé de réenregistrements de leurs propres « tubes » mais aussi des grands duos de la chanson francophone comme « J’ai un problème » ou « Paroles paroles ». En 2018, Stone revient seule dans le spectacle « Âge tendre, la tournée des idoles » pour y interpréter les succès du duo qu’elle a formé avec Charden.

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Richard Berry en 1984 – Photo (c) François Deconinck

31 juillet 1950 : Naissance, à Paris, de l’acteur, réalisateur, scénariste et chanteur français Richard BERRY. Richard passe son enfance dans le 10e arrondissement de Paris. Ensuite, il suit ses parents et ses frère et soeur à Boulogne-Billancourt. A seize ans, il se passionne pour le théâtre et, avec une troupe de comédiens amateurs, joue les grandes pièces classiques. En 1973, il reçoit le premier prix du Conservatoire d’art dramatique de Paris et il devient pensionnaire de la Comédie Française. Un an plus tard, sa première apparition au cinéma est due au réalisateur Claude Pinoteau qui l’engage dans « La gifle ». Il sera l’un des acteurs français qui comptent pendant des années puis, en 1999, il passe de l’autre côté de la caméra pour devenir réalisateur. En 1984, alors qu’il est le quatrième mari de la chanteuse Jeane Manson, il se laisse tenter par le défi de la chanson et il enregistre deux albums coup sur coup. Il y aura « Visiteur » en 1984 qui marche bien et « Black out » en 1985 qui s’avère moins suivi.

Ce ne sont pas les deux seuls essais de Richard Berry en matière de chanson puisque, en 1986 et 1987, il enregistre encore respectivement « Cent ans déjà » (pour un film de Claude Lelouch) et « L’amour l’amour ». En 2018, il compose la chanson « Tout recommencer » pour Patrick Bruel.

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31 juillet 1970 : Naissance, à Saint-Etienne, de Mickaël FURNON, le chanteur, fondateur et meneur du groupe français MICKEY-3D. Surveillant au Collège Mario Meunier de Montbrison, il apprend la guitare électrique. Admirateur du groupe The Cure, il se joint au groupe 3dK qui se produit pendant une dizaine d’années dans les régions de Saint-Etienne et de Lyon. 3dK enregistre trois albums entre 1995 et 1998. En 1998, Mickaël lance le projet de la formation Mickey-3D qui va connaître un succès grandissant. Les deux premiers albums révèlent le groupe: « Mistigri Torture » en 1998 et « La trêve » en 2001. Mais c’est en 2003 que Mickey-3D va réellement atteindre son succès maximal avec l’opus « Tu vas pas mourir de rire » et son « tube »: « Respire ».

Aimant multiplier les expériences musicales diverses, Mickaël joue également, depuis 2004, dans une formation de rock appelée « NopaJam ». Puis, alors que l’aventure de Mickey-3D continue avec des albums comme « Matador » (2005) et « La grande évasion » (2009), Mickaël se lance dans un album solo où il prend le pseudonyme de « Mick est tout seul ». En mars 2007, il sort l’album « Les chansons perdues ». Ses talents de compositeur lui permettent aussi d’écrire pour le groupe Indochine un de ses plus grands succès en 2002: « J’ai demandé à la lune ». En 2015, après un long silence de six ans, le groupe revient avec une chanson, « La rose blanche » qui annonce un album commercialisé l’année suivante: « Sebolavy ».

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31 juillet 1984 : Naissance, à Onzain, de la chanteuse française Marie CHERRIER. Ancien athlète et médecin, le papa de Marie conseille très tôt la musique à sa fille Marie qui, dès l’âge de sept ans, suit des cours de piano. Et, lorsqu’elle a 17 ans, c’est toujours son père qui offre à Marie sa première guitare. C’est sur cet instrument qu’elle essaie alors de reproduire les musiques de son chanteur préféré: Renaud. Une fois son baccalauréat obtenu, Marie Cherrier se rend à Paris pour suivre des études cinématographiques. Mais, bien vite, c’est la musique qui va devenir son principal centre d’intérêt. Inspirée par les préparatifs menaçants de la guerre en Irak, elle écrit une première chanson intitulée « Pantins » en 2002. Avec d’autres textes aussi engagés, Marie se produit dans des endroits consacrés à la chanson dans sa région natale de Blois. Elle commence à se faire connaître aussi par quelques passages sur les radios de la région et en se produisant dans quelques festivals. En 2004, elle est inscrite aux rencontres d’auteurs d’Astaffort menées par Francis Cabrel et elle y rencontre un producteur, Jean-François Delfour, qui lui propose d’emblée d’enregistrer un album. La même année, elle commercialise donc son premier opus qui a pour titre « Ni vue ni connue ». 2005 est l’année où Marie assure un maximum de premières parties de concerts à Paris et un peu partout en France. De plus en plus reconnue par les professionnels, l’artiste reçoit le « Coup de cœur chanson » de l’Académie Charles-Cros pendant le Festival « Alors Chante » de Montauban où elle est à l’affiche des Découvertes. Elle est aussi élue artiste du mois par la revue musicale Chorus. En 2006 et en 2007, Marie Cherrier chante au Printemps de Bourges et aux Francofolies de La Rochelle. Son deuxième album sort en septembre 2007. Il a pour titre « Alors quoi ? » qui est aussi le titre d’une chanson « lettre ouverte » à Renaud. L’année suivante, elle se produit dans la salle parisienne de La Cigale et c’est l’occasion pour elle d’y enregistrer un album live. En mai 2012, le titre « La Cavale » est placé en écoute sur le site internet de la chanteuse. Il s’agit du premier extrait de l’album « Billie », qui sort dans le courant de l’année 2013. Prolifique, l’artiste auto-produit un nouvel opus de onze titres en 2014: « L’aventure » sur lequel se trouve un duo avec Stéphane Mondino: « L’amour en désaccord ». Mais l’abondance de cette création semble éphémère puisque les nouvelles de l’artiste se raréfient ensuite. Jusqu’en 2019 où la réalisation d’un conte musical, intitulé « Les bas-fonds de Paris », mobilise toute l’activité de Marie Cherrier. Il en existe un album disponible sur le site web de la chanteuse et qui reprend les principaux titres interprétés par divers artistes dont Marie bien sûr. Quant à un éventuel spectacle basé sur cette nouvelle aventure musicale, il ne serait pas prévu avant 2021.
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Jeanne Moreau en 1975

31 juillet 2017 : Décès de l’artiste française Jeanne MOREAU retrouvée morte chez elle à Paris à l’âge de 89 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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14 MAI

14 mai 1959 : Naissance, à Tlemcen en Algérie, de l’acteur et chanteur Patrick BRUEL, Benguigui de son vrai nom. Ses parents sont tous les deux enseignants et ils se séparent lorsque Patrick a un an. C’est avec sa mère que le garçon va vivre. En 1962, c’est l’indépendance de l’Algérie et Patrick est contraint, comme presque tous les Juifs de l’Algérie jusqu’alors française, de quitter le pays. Il s’installe avec sa mère à Argenteuil en banlieue parisienne. Àgé de cinq ans à peine, il s’intéresse à la chanson et découvre Brel, Brassens et Gainsbourg qu’il admire. Et, en 1969, un concert de Serge Reggiani le bouleverse. Il se rend compte que l’on peut mêler sur scène ce que sont devenues ses deux passions: le théâtre et la chanson. En 1973, il fugue brièvement à Bruxelles pour y applaudir les Rolling Stones à Forest-National. Ces derniers l’impressionnent et il veut se faire une culture musicale plus anglo-saxonne. Il découvre alors d’autres groupes légendaires comme Led Zeppelin et Deep Purple. Il tente de s’inscrire dans un cours d’art dramatique mais il n’y fait qu’un très bref passage. Et, finalement, il se retrouve animateur au Club Méditerranée. Dans les années 1970, sa mère, qui s’est remariée, donne naissance à ses deux demi-frères: David et Fabrice Moreau. En 1978, Patrick rate son baccalauréat. Il répond à ce moment à une annonce de casting parue dans France-Soir et décroche son premier rôle au cinéma: il se retrouve aux côtés de Roger Hanin et de Marthe Villalonga dans « Le Coup de sirocco » d’Alexandre Arcady. Malgré le succès de ce coup d’essai, Patrick Bruel part vivre à New York où il rencontre le musicien français Gérard Presgurvic. De retour à Paris en 1981, il fait du théâtre et joue dans « Le charimari ». Avec le théâtre, une de ses passions se concrétise donc. Il va faire en sorte de concrétiser la seconde en enregistrant une chanson en 1982: « Vide ». Mais le disque n’obtient aucun succès. Il décroche alors quelques rôles au cinéma qui vont commencer à l’installer comme un des jeunes acteurs français qui montent. Patrick Bruel insiste et pense qu’il finira par percer dans le monde de la chanson francophone. Et, effectivement, en 1983, Gérard Presgurvic lui écrit « Marre de cette nana-là » qui obtient un premier vrai succès. Cela lui permet de décrocher un premier passage télévisé en 1984 chez Pascal Sevran dans « La chance aux chansons ».

Encouragé par cet essai enfin prometteur, il s’embarque dans l’enregistrement d’un premier album qui sort en 1986: « De faces » dont la chanson « Comment ça va pour vous » est programmée sur certaines radios. Le chiffre des ventes n’est pas mirobolant mais, grâce à cela, il fait un premier passage à l’Olympia de Paris. Réellement encouragé par le mouvement qui commence à se créer autour de sa personnalité de chanteur, il décide de remettre le couvert et d’enregistrer un album plus élaboré en 1989: « Alors regarde ». Les chansons de cet opus ont un effet immédiat sur le public qui se les arrache au point que l’on parle déjà de « Bruelmania ». Et, d’emblée, « Casser la voix » est un énorme « tube » tout comme « Décalé », « Place des grands hommes » et « J’te l’dis quand même ».

A partir de ce moment, ses concerts sont des grands rassemblements de ferveur populaire où ses fans chantent toutes les chansons qu’ils connaissent par coeur. Patrick attend alors trois ans avant d’enregistrer l’album suivant qu’il veut plus rock. Le public ne le suit pas vraiment sur ses nouveaux chemins musicaux et Bruel fait une trêve en retournant au cinéma. En 1998, il participe avec d’autres artistes à la chanson « Sa raison d’être » dans le cadre de l’action « Ensemble contre le SIDA ». A 40 ans, et après s’être retiré de la chanson pendant cinq ans, il enregistre un nouvel opus plus personnel: « Juste avant ». Trois succès en sont tirés: « J’te mentirais », « Pour la vie » et « Au café des délices ». Trois ans plus tard, en 2002, il crée la surprise en commercialisant un double album de reprises de grands succès français de l’entre-deux-guerres. Ce disque intitulé « Entre-deux » est présenté à la presse européenne lors d’une soirée se déroulant au Musée des Arts Forains à Paris-Bercy. Il est parsemé de duos avec des artistes comme Aznavour, Voulzy, Renaud, Aubert, Goldman, Hallyday, Cabrel, Zazie et Souchon par exemple. Mais il n’oublie pas les actrices et sollicite aussi Sandrine Kiberlain, Emmanuelle Béart ou Danielle Darrieux. En 2006, l’opus suivant s’intitule « Des souvenirs devant » et son septième album sort en novembre 2012. Il porte le titre de l’une des nouvelles chansons: « Lequel de nous ». Un autre extrait est également bien accueilli par les stations de radio: « She’s gone ». Particularité de l’album: il comporte un duo, « Maux d’enfants » que Patrick Bruel partage avec le rappeur français La Fouine. En septembre 2014, Patrick Bruel réussit le pari de remplir pendant deux soirées de suite le stade Pierre Mauroy de Lille. Il y présente un spectacle particulier destiné à fêter les 25 ans de son album « Alors regarde ». Un des deux concerts est retransmis en direct sur la chaîne privée de télévision française TF1. L’artiste sait se mobiliser pour des causes importantes: on a déjà évoqué « Ensemble contre le SIDA » mais il y a aussi les Restos du Coeur et il y a eu divers concerts de solidarité pour les victimes du tsunami thaïlandais ou pour la libération de la journaliste Florence Aubenas par exemple. Sans oublier les soirées solidaires belges comme Viva for Life (en décembre 2015 à Charleroi) ou le Télévie (en avril 2016). Fin 2015, il rend hommage à l’une de ses idoles, Barbara, en enregistrant l’album « Très souvent, je pense à vous ». Une tournée emmène ensuite l’artiste entre mars et novembre 2016 aux quatre coins de la francophonie pour un spectacle exclusivement consacré aux chansons de Barbara. Un album live est enregistré au Théâtre du Châtelet à Paris et il paraît en décembre 2016. En 2018, Patrick Bruel envisage de donner un virage musical plus électro à son nouvel album et cela lui réussit parfaitement car deux extraits de ce nouvel opus, « Ce soir on sort », sont d’emblée de gros succès : « Pas eu le temps » et « Tout recommencer ». Il entame alors une tournée européenne à partir de février 2019 et les dates de celle-ci se multiplient tant et plus pour le plus grand bonheur de son public. Il est ainsi sur la scène belge de Forest-National pour fêter ses 60 ans le 14 mai 2019.

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David Christie en 1969

14 mai 1997 : Décès à Capbreton du chanteur français David CHRISTIE à l’âge de 49 ans. Il était né le 1er janvier 1948 sous le nom de Jacques Pépino. Après une série de disques enregistrés en français dans les années 1960 et qui ont connu des fortunes diverses, comme Julie » en 1968, c’est en 1976 que David connaît son premier « tube » international. Celui-ci est un titre anglais qui sacrifie à la mode disco: « Falling in love in summertime ». Au début des années 1980, dans la même lignée musicale, le chanteur trouve à nouveau le succès avec « Saddle up » (1982). Puis c’est la chute aux oubliettes malgré quelques tentatives peu concluantes de retour. En 1985, il rencontre la chanteuse Nina Morato avec qui il aura une fille qui décédera accidentellement en 1999.

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14 mai 2015 : Habituellement, les Coups de Coeur de l’Académie Charles-Cros sont attribués chaque année lors du festival « Alors, Chante ! » de Montauban. Mais, pour cette édition 2015, vu l’arrêt plutôt impromptu du festival montalbanais, les responsables de l’Académie ont décidé de décerner leurs prix au cours du festival « L’Air du temps » de Lignières. Les albums récompensés sont ceux de:
* Bastien LALLEMANT « La maison haute » (Zamora production/L’Autre distribution)
* Ben MAZUE « 33 ans » (Columbia/Sony music)
* DES FOURMIS DANS LES MAINS « Partout des gens » (Label folie)
* Camélia JORDANA « Dans la peau » (Sony music)
* DIMONE « Bien hommé, mal femmé » (Estampe/L’Autre distribution)
* Jérémie BOSSONE « Gloires » (La Route productions)
* Les OGRES DE BARBACK « Vous m’emmerdez » (Irfan le label)
* PRESQUE OUI « De toute évidence » (Sostenuto/Absilone/L’Autre distribution)
* VIANNEY « Idées blanches » (Tôt ou tard)
* Zaza FOURNIER « Le départ » (Verycords).
* Maya KAMATY « Santié Papang » (Sakifo/Atmosphériques)
* Salomé LECLERC « 27 fois l’aurore » (Tôt ou tard)
* Stéphane BLOCK « Complainte de la pluie qui passe » (Les Hérétiques production).
* RADIO ELVIS « Juste avant la ruée » ([Pias] le label).

Jo Masure en 2013

Enfin, un Coup de cœur tout particulier a été décerné aussi à Jo Masure, ancien directeur du festival Alors Chante de Montauban puisque désormais retraité. On imagine volontiers que l’Académie a voulu, de cette manière, apporter son soutien au festival qui a été éjecté de sa ville natale il y a peu.

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