AOUT 2019

ALEXIS HK chante Brassens
POUGNE-HERISSON (F – 79 130), Le Nombril du Monde, à 20 h. 30 le vendredi 2.
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GLAUQUE + CLAIRE LAFFUT + COEUR DE PIRATE + BOULEVARD DES AIRS + LOMEPAL, etc.
RONQUIERES (B – 7090), Ronquières Festival, à partir de 12 h. 30 le samedi 3.
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LES OGRES DE BARBACK + L.E.J., etc.
FLOREFFE (B – 5150), Esperanzah, à 17 h. 15 le samedi 3.
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CLARA LUCIANI + EDDY DE PRETTO + BIGFLO & OLI + ZAZIE, etc.
RONQUIERES (B – 7090), Ronquières Festival, à partir de 12 h. 30 le dimanche 4.
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FEU CHATTERTON + CARAVAN PALACE + VEENCE HANAO X LE MOTEL, etc.
FLOREFFE (B – 5150), Esperanzah, à partir de 13 h. 15 le dimanche 4.
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EL GATO NEGRO
ALBAS (F – 46 140), Fête Votive en plein air, à 19 heures le dimanche 4.
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LES FATALS PICARDS, etc.
BAUDOUR (B – 7331), Park Rock Festival, à partir de 12 heures le jeudi 15.
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JEREMY FREROT
LUXEY (F – 40 430), Théâtre de verdure, à 19 h. 30 le jeudi 15.
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LENINE RENAUD
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Espace Pin), à 21 h. 45 le jeudi 15.
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DEBOUT SUR LE ZINC
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Scène Saint-Roch), à 22 h. 15 le jeudi 15.
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ORELSAN
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Scène des Sarmouneys), à 23 heures le jeudi 15.
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MARCEL AMONT + ALEXIS HK + LA PIETA
LUXEY (F – 40 430), Théâtre de verdure, à 18 h. 15 le vendredi 16.
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EL GATO NEGRO
CANET-EN-ROUSSILLON (F – 66 140), Espace Méditerranée, à 21 h. 30 le vendredi 16.
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LES OGRES DE BARBACK
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Scène des Sarmouneys), à 21 h. 45 le vendredi 16.
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MARCEL et son ORCHESTRE
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Scène Saint-Roch), à 23 heures le vendredi 16.
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BOULEVARD DES AIRS + PATRICK BRUEL
LUXEY (F – 40 430), Festival Musicalarue (Scène des Sarmouneys), à 21 h. 30 le samedi 17.
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COLLECTIF 13
LUXEY (F – 40 430), Théâtre de verdure, à 23 h. 15 le samedi 17.
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CHICOs Y MENDEZ + AXELLE RED + GAETAN ROUSSEL + PASCAL OBISPO
NAMUR (B – 5000), Festival Les Solidarités, à 18 heures le vendredi 23.
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EL GATO NEGRO
CASTELNAUDARY (F – 11 400), Plein air, à 19 heures le vendredi 23.
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CABALLERO & JEANJASS + CLAIRE LAFFUT + DISIZ LA PESTE + RIVE + ANGELE + TROIS CAFES GOURMANDS, etc.
NAMUR (B – 5000), Festival Les Solidarités, à partir de 13 heures le samedi 24.
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TIKEN JAH FAKOLY + BARCELLA, etc.
SAINTE-ANNE D’AURAY (F – 56 400), Festival Les Galettes du Monde, le samedi 24.
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ATOME + SUZANE + AYA NAKAMURA + CAMELIA JORDANA + CLARA LUCIANI + GRANDGEORGE + KENDJI GIRAC + L’ALGERINO, etc.
NAMUR (B – 5000), Festival Les Solidarités, à partir de 13 heures le dimanche 25.
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GAUVAIN SERS + EL GATO NEGRO, etc.
SAINTE-ANNE D’AURAY (F – 56 400), Festival Les Galettes du Monde, le dimanche 25.
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LES NEGRESSES VERTES + LES AVENTURIERS D’UN AUTRE MONDE (BERTIGNAC, KOLINKA, CALI, SAULE, etc.)
THUIN (B – 6530), Festival Scène sur Sambre, le vendredi 30.
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ALICE ON THE ROOF + SUAREZ + STTELLLA + KARIN CLERCQ + CRE TONNERRE, etc.
THUIN (B – 6530), Festival Scène sur Sambre, le samedi 31.
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Emballés par le succès de leur tournée 2016, les INSUS rempilent en 2017

(c) Les insus-portables.net

(c) Les insus-portables.net

A peine le grand succès de leur tournée 2016 savouré, les trois Insus ou ex-Téléphone, Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka, ont décidé de remettre le couvert en 2017. Ils ont ainsi annoncé être à l’affiche de plusieurs festivals durant l’été avant de donner un ultime rendez-vous le 15 septembre 2017 au Stade de France à saint-Denis dans la région parisienne.
En 2016, 700 000 personnes ont assisté aux 55 prestations des Insus dans la francophonie européenne. Et, là, ils annoncent onze nouveaux concerts pour l’été 2017 à partir du 23 juin. Leurs performances sont ainsi attendues notamment à Nancy, Tours, Albi (Pause Guitare), Nîmes, Nice, Vienne, et Bayonne.
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23 FEVRIER

 

Philippe Chatel en 1982

23 février 1948 : Naissance, à Paris, de l’auteur-compositeur-interprète français Philippe CHATEL, sous le véritable nom de Philippe de Chateleux. Fils du réalisateur de télévision François Chatel, il fréquente très vite les plateaux de tournage et se familiarise à l’univers des artistes en étant le garçon de courses d’Henri Salvador. Véritable admirateur de Georges Brassens, il se décide à apprendre la guitare et, adolescent, il commence à composer quelques mélodies dont celle qui va le révéler au grand public en 1977: J’t’aime bien Lily.

Ce 45 tours se vend bien et est suivi par d’autres succès durant une dizaine d’années: Myster Hyde, Ma lycéenne ou Tout quitter mais tout emporter. L’oeuvre principale de sa carrière reste néanmoins le conte musical Emilie Jolie qu’il a écrit en 1979 pour sa fille Emilie alors âgée de quatre ans. Plusieurs versions de cette histoire ont été présentées sur scène dans divers pays de la francophonie. Mais c’est le casting des deux versions existantes sur disque qui demeure impressionnant: Brassens, Salvador, Clerc ou Vartan dans la première; Johnny Hallyday, Lara Fabian ou Maurane dans la seconde parue en 1997. En 2006, Philippe Chatel se blesse très gravement dans un accident de quad dont il garde aujourd’hui de très légères séquelles. Au point de pouvoir reprendre, en 2015, le chemin des studios pour nous proposer un nouvel album en janvier 2016. Sur cet opus intitulé judicieusement « Renaissance », on trouve de nouvelles chansons comme « Quelque chose pour toi » et les versions originales de ses grands succès comme J’t’aime bien Lily, Ma lycéenne ou Mister Hyde.

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Louis Bertignac (c) Passion Chanson mai 2011

23 février 1954 : Naissance, à Oran en Algérie, du chanteur et musicien français Louis BERTIGNAC. Il fait une entrée plutôt discrète dans la musique comme guitariste de Jacques Higelin. Puis, en 1976, il fonde le célèbre groupe Téléphone avec Jean-Louis Aubert, Richard Kolinka et Corine Marienneau. A la dissolution de la formation en 1986, il crée un autre groupe: Bertignac et les Visiteurs. Cela lui vaut un gros succès: « Ces idées-là ».

Après un second album avec les Visiteurs, il tente l’expérience en solo. Exceptionnel guitariste, Bertignac est aussi une bête de scène. Il n’a jamais sacrifié ses chansons aux modes. Et, de ce fait, il réalise une véritable carrière de fond qui se trame sur la longueur. Parallèlement à celle-ci, il apprécie produire et écrire des chansons ainsi que des albums pour des artistes féminines. Son palmares reprend ainsi les noms de Corinne Marienneau (pour son unique disque de chansons en 2002), Carla Bruni et de Joyce Jonathan. Après avoir sorti l’album Grizzly en 2011, Louis Bertignac devient l’un des coaches de l’émission télé française « The Voice, la plus belle voix » sur TF1 en février 2012. Et, en juin 2012, il est appelé à assurer les premières parties des concerts de Johnny Hallyday au Stade de France à Paris. Il rempile comme juré de la saison 2 de « The Voice, la plus belle voix » en 2013 et il reprend cette fonction en 2014 pour l’émission « The Voice Kids ». En 2014 aussi, Louis Bertignac revient à sa carrière musicale en sortant un album intitulé « Suis-moi ».

Au cours de l’année 2015, Bertignac va rejoindre Aubert et Kolinka pour former, de manière impromptue, le groupe « Les Insus » qui se différencie de Téléphone par l’absence de Corinne Marienneau. Il n’est alors pas question pour le trio d’enregistrer un album studio mais bien de proposer un maximum de concerts qui affichent partout « complet » dans les pays francophones jusqu’en novembre 2016. Forts de cet énorme succès, les trois compères décident ensuite de refaire quelques spectacles durant l’été 2017. A la fin de l’année 2018, Louis Bertignac commercialise un nouvel album intitulé « Origines ». L’opus est composé de reprises, interprétées à sa façon et en français, de titres des Rolling Stones, des Beatles, de Police, d’Eric Clapton ou encore Bob Dylan.
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Patricia Lavila en 1973 – Photo (c) Alain Marouani

23 février 1957 : Naissance, à Oran en Algérie de la chanteuse française Patricia LAVILA d’un père commandant de gendarmerie et d’une mère artiste au foyer. A l’époque de l’indépendance de l’Algérie, Patricia Lavila quitte ce pays pour la France et la région de Lyon où elle suit les cours de l’école primaire. Par la suite, elle prend des cours de danse classique mais, aussi, des cours de parachutisme. Adolescente, elle se découvre une passion pour le chant et s’inscrit à divers concours locaux. À 16 ans, le destin lui permet de monter à Paris où elle obtient le succès avec un des tubes de l’été 1973: « L’amour est toujours en vacances ». Pendant quelques années, la chanteuse à la très longue chevelure rousse va encore connaître le succès avec « Une petite place dans ton coeur », « Je n’ai jamais vu Jacques Brel chanter », « Paloma blanca » ou « Pour toi c’est rien pour moi c’est tout ». A la fin des années 1980, Patricia Lavila chante ses succès sur de nombreux podiums radiophoniques et télévisés comme deux de la course cycliste « Tour du Hainaut Occidental » à Hornu en Belgique notamment. Dans la décennie suivante, elle apparaît régulièrement dans les émissions télé françaises de Pascal Sevran telles que « La chance aux chansons ». En 2007, une double compilation de 44 titres enregistrés entre 1973 et 1979 a été commercialisée pour tous les nostalgiques des « années bonheur ».

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23 février 2011 : Sortie, chez Fayard, de la biographie de référence d’Hubert-Félix THIEFAINE, « Jours d’orage », par Jean THEFAINE, longtemps journaliste culturel au quotidien Ouest-France et membre du comité de rédaction de la revue Chorus.
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25 SEPTEMBRE

25 septembre 1962 : Naissance, à Paris, de l’auteure, compositrice et interprète française JULIETTE dont le nom de famille est Noureddine. Bercée par les notes du saxophone paternel, Juliette passe sa jeunesse à Toulouse où elle essaie des études de lettres puis de musicologie avant de se retrouver à jouer du piano dans des cabarets de la ville rose. A 20 ans, elle songe à interpréter les chansons qu’elle compose et, en 1985 et 1986, elle se présente parmi les découvertes du Printemps de Bourges. Au cours du même festival, elle se produit en première partie de Gilbert Laffaille trois ans plus tard. De rencontre en rencontre et de festival en festival, Juliette acquiert une expérience sur scène qui lui permet de rafler un tas de récompenses et de prix: à Sarrebrück en 1990 et aux Chorus des Hauts-de-Seine en 1991 entre autres. Suite à cela, elle décide de produire elle-même son premier album qu’elle appelle « Que tal ». Cet opus est très remarqué par les professionnels et le suivant, intitulé « Irrésistible », lui donnent l’occasion de figurer parmi les candidats aux Victoires de la Musique en 1994. Deux ans plus tard, Juliette commercialise l’album « Rimes féminines » qui lui permet, cette fois, d’obtenir la Victoire de la Musique de la révélation de l’année en 1997.

Consécration supplémentaire: en 1999, elle se produit pendant six jours sur la scène de l’Olympia à Paris et y présente, notamment, les chansons de son cinquième album « Assassins sans couteaux ». Jusqu’à ce jour, Juliette n’a jamais cessé d’enregistrer des albums avec une constance remarquable : « Le festin de Juliette » (2002), « Mutatis mutandis » (2005), « Bijoux et babioles » (2008), « No parano » (2011) et « Nour » (2013). En 2016, comme pour annoncer la fin d’un cycle permettant d’en aborder un autre, l’artiste commercialise une intégrale en 13 disques compacts avec 1 CD de perles rares reprenant notamment le contenu de la cassette avec les premières chansons de 1987. En 2018, elle revient à l’enregistrement d’oeuvres originales en proposant l’album « J’aime pas la chanson ». Juliette a aussi participé à de nombreux albums d’hommages et de duos. Grâce à sa gouaille, à son humour, à sa tendresse et à sa sensibilité, elle est devenue un personnage incontournable de la chanson francophone.
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SAULE 201625 septembre 1977 : Naissance, à Mons, de l’auteur, compositeur et chanteur belge SAULE sous la vraie identité de Baptiste Lalieu. Sa maman est d’origine sicilienne et il grandit au sein d’une famille où la musique et le chant sont très présents. Et, même s’il se procure très vite une guitare, c’est vers le théâtre que ses pulsions artistiques l’emmènent d’abord. Il s’inscrit donc au Conservatoire d’art dramatique de Bruxelles. Il y apprend le jeu d’acteur mais également l’écriture théâtrale. Mais Baptiste aime aussi le rock et, avec des copains, il se lance dans l’aventure du groupe « My Second Skin » qui connaît une belle popularité avant de se séparer au milieu des années 2000. Avec l’expérience accumulée au cours des années, Baptiste sait écrire des chansons, il sait les interpréter et il connaît bien l’art de la scène devant un public. Il ne lui reste plus qu’à franchir le cap de la réalisation personnelle: fin 2005, il sort un premier disque avec quelques morceaux qu’il chante en français. En 2006, c’est un premier album qui est commercialisé sous le nom de « Saule et les Pleureurs » avec pour titre générique « Vous êtes ici ».

La même année, le célèbre producteur artistique belge Franco Dragone découvre l’artiste et lui propose une mise en scène de ses concerts. Pour ce premier album, Saule reçoit, en Belgique francophone, deux Octaves de la Musique en 2006: celles de la chanson française et de l’artiste de l’année. Ce succès titille quelques professionnels français qui commencent à s’intéresser à l’artiste et qui vont apprécier le deuxième album de Saule, « Western », qui est disponible en 2009. Parmi les collègues qui lui donnent alors un coup de pouce, il y a Dominique A qui interprète la chanson « Personne » en duo avec lui et Bénabar qui lui offre la première partie de sa tournée française. Puis, seul, Saule entame une tournée en France, au Québec et en Belgique pendant presque deux ans. Il compose ensuite la musique du film « Cowboy » de Benoît Mariage et il écrit un album pour la comédienne belge Stéphanie Crayencour. Lors de la préparation de son troisième album intitulé « Géant », un titre dû à la grandeur du chanteur qui avoisine les deux mètres, Saule fait la connaissance de l’artiste anglais Charlie Winston qui accepte l’invitation à le rejoindre sur scène. Ce dernier apprécie beaucoup le travail du chanteur belge et les deux hommes commencent à travailler ensemble pour la réalisation du futur opus. Cela va même jusqu’à l’enregistrement d’un duo, moitié anglais moitié français, dont le titre est « Dusty Men » et qui connaît un succès international à la fin de l’année 2012. Dans la foulée, de nombreuses propositions aboutissent sur la table de Saule avec, notamment, une apparition télévisée très remarquée dans l’émission « The Voice » en Italie. Il reçoit d’ailleurs dans ce pays un disque d’or pour la chanson « Dusty Men » en mai 2014. Et d’autres chansons débouchent sur de beaux succès comme « Type normal » ou « Just a song » par exemple. La même année, il participe à un spectacle mis sur pied par l’ancien musicien du groupe Téléphone, Richard Kolinka : « Les aventuriers d’un autre monde ». Il y figure aux côtés de Jean-Louis Aubert, Stephan Eicher, Raphaël et Mademoiselle K. Et puis, il est aussi sollicité par Franco Dragone pour écrire les textes des chansons composées par Yvan Cassar pour la revue « Paris Merveille » présentée au Lido de Paris. Toujours avide d’expériences musicales nouvelles, Saule monte un groupe plus rock appelé « Gonzo » qui participe notamment à divers festivals en Belgique durant l’été 2015. Puis, il revient à ses chansons pour préparer un nouvel album, « L’éclaircie », qui sort le 18 novembre 2016 et qui est annoncé dès la rentrée par la chanson « Comme ». Parallèlement à cela, et toujours très actif, l’artiste écrit et monte une comédie musicale destinée aux enfants, « Zombie Kids », dont les chansons devraient être gravées sur un disque en 2018. A peu près en même temps qu’un nouvel album de chansons originales interprétées par Saule. Fin août 2019, le spectacle « Les aventuriers d’un autre monde » est recréé dans le cadre du festival « Scène-sur-Sambre » à Thuin (Belgique) avec, toujours, Richard Kolinka mais aussi Louis Bertignac, Bastian Baker, Mademoiselle K, Xam Hurricane, Cali et, bien sûr, Saule. 2020 est l’année prévue pour la sortie d’un nouvel album. Mais le confinement dû au coronavirus covid-19 contrecarre les projets de l’artiste qui postpose la date de commercialisation à 2021. En attendant, un disque de sept titres acoustiques intitulé « Verso » est disponible en janvier 2020 et, en août de la même année, un duo avec Alice on the Roof est commercialisé : « Mourir plutôt crever ».
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Elsa Esnoult en 2020

25 septembre 1988 : Naissance, à Neuilly-sur-Seine, de la comédienne, chanteuse, auteure et compositrice française Elsa ESNOULT. Elle passe son enfance et son adolescence, avec sa grande soeur et ses parents, à Paris dans le 16e arrondissement. Elle étudie à la Sorbonne et y décroche une licence d’anglais. Ensuite, elle s’inscrit à l’École internationale de création audiovisuelle et de réalisation pour y étudier le cinéma. Enfin, elle obtient également un diplôme d’hôtesse de l’air. En 2009, elle s’inscrit aux cours d’anglais d’une école québécoise et elle s’installe à Montréal pendant trois mois. De retour en France où elle a déjà participé à quelques courts métrages, elle passe des castings et tourne quelques scènes de la série télévisée « Chante ». Puis, en 2010, c’est dans « Clem » qu’on peut la voir avant qu’elle ne joue dans « Les mystères de l’amour » en 2011. Elle poursuit alors sa carrière de comédienne dans d’autres fictions télévisées avant de participer à la série musicale « Dreams : un rêve, deux vies » où elle se révèle également chanteuse. Une passion pour la musique qu’elle assume enfin en commercialisant un premier album en 2014 : « Pour toi ». En novembre 2014, elle donne un premier concert parisien au Divan du Monde. Deux ans plus tard, un second opus intitulé « Tout en haut » obtient également un succès très important sans passages à la télévision et sur les radios. Et le troisième album, qui sort en 2018, confirme un peu plus le statut de vedette populaire acquis par Elsa Esnoult avec des chansons comme « Le crime de s’aimer » et « Je vous aime ». Elle enchaîne alors les spectacles à Paris, à l’Alhambra et au Zénith, ainsi qu’en province et dans les pays européens francophones. Produite par Jean-Luc Azoulay qui possède une expérience époustouflante des médias suite à la création de sociétés audiovisuelles comme AB dans les années 1980 où il a produit des animatrices, chanteuses et comédiennes comme Dorothée ou Hélène Rollès, Elsa voit ses chansons intégrées régulièrement dans les épisodes de la série « Les Mystères de l’Amour » dont le producteur est Jean-Luc Azoulay. Et, après un troisième album nommé « 3 », l’opus suivant qui s’appelle logiquement « 4 » est annoncé par le titre « Androgyne » qui devient immédiatement un succès à l’automne 2019.

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En 2001

25 septembre 2001 : la chaîne télévisée publique francophone belge RTBF consacre toute une soirée à Salvatore ADAMO qui sort, à ce moment, l’album « Par les temps qui courent ». Cela commence dès 20h15 avec le jeu culturel « Forts en tête », présenté par Barbara Louys et Jacques Mercier, et dont le thème est « Vous permettez, monsieur Adamo ? ». Et les programmes se poursuivent à 21h45 avec « Adamolympia 2001« , un concert de l’artiste filmé et réalisé par Serge Bergli à l’Olympia de Paris en mars 2001. Un spectacle que vous pouvez visionner en partie ci-dessous.

 

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12 AVRIL

En 1960

12 avril 1893 : Inauguration, à Paris, du music-hall de l’Olympia. C’est au 28 du boulevard des Capucines qu’est érigée, à l’emplacement de montagnes russes en bois, une salle de spectacles pouvant accueillir 2.000 personnes. Et pour la soirée d’ouverture, la scène accueille La Goulue, danseuse de cancan, Loïe Fuller, danseuse américaine, et Fregoli le transformiste. Pendant une quinzaine d’années, ce sont des attractions circassiennes qui y divertissent le public et il faut attendre 1911 pour y appaludir des revues de music-hall avec, notamment Yvonne Printemps et Mistinguett. En 1914, la salle ferme jusqu’en 1918 en raison de la première guerre mondiale. Après 1918, la programmation reprend avec de plus en plus de chanteurs et chanteuses : Fréhel, Damia, Marie Dubois, Lucienne Boyer ou Fragson entre autres. Mais, avec le temps, le public se fait de moins en moins nombreux et, au moment de la grande crise économique de 1929, l’Olympia devient un cinéma et change de nom pour devenir le théâtre Jacques-Haïck. On y projette des films jusqu’en 1954. Alors que l’intérieur a été complètement restauré et même reconstruit, la salle rouvre ses portes et la musique est à nouveau son seul centre d’intérêt sous l’appellation « Olympia ». Elle est dirigée par Bruno Coquatrix, un auteur de chansons qui connaît beaucoup de monde dans le show-business. Les artistes, français puis internationaux, vont alors se succéder sur cette scène qui va devenir mythique : Lucienne Delyle, Gilbert Bécaud (qui y fait ses débuts et qui est celui qui s’y est produit le plus souvent), Josephine Baker, Georges Brassens, les Beatles, Jacques Brel, Sylvie Vartan, Léo Ferré, Édith Piaf, Johnny Hallyday, Barbara, Trini Lopez, Dalida, Jimi Hendrix, Michelle Torr, Danyel Gérard, Annie Cordy, Salvatore Adamo, Black Sabbath, Serge Lama, Alan Stivell, Joe Dassin, Michel Sardou, Julio Iglesias, Gérard Lenorman, Sammy Davis Jr, Sheila, etc. Bruno Coquatrix décède en 1979 et laisse la gestion du lieu culturel à son épouse et à sa fille qui confient la direction du théâtre au neveu de Coquatrix : Jean-Michel Boris qui reste à la barre jusqu’en 2001. Entretemps, en 1997, il a fallu « déménager » la salle à quelques mètres de là car, vouée à la démolition par un projet immobilier mais classée monument historique, c’est la solution de la reconstruction à l’identique qui est finalement choisie. En avril 1997, l’ancien bâtiment est démoli et, six mois plus tard, le nouvel Olympia est inauguré avec le tour de chant de Gilbert Bécaud. En 2001, le groupe de médias Vivendi Universal, rachète la salle de spectacle dont Arnaud Delbarre, fils du chanteur Raoul de Godewarsvelde, devient le directeur général jusqu’au 30 juin 2015. L’Olympia est ensuite confié au Britannique Simon Gillham, président de Vivendi Village.

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Jean-Louis Aubert en 1987

12 avril 1955 : Naissance, à Nantua, du musicien, auteur, compositeur et interprète français Jean-Louis AUBERT. Alors qu’il a dix ans, ses parents déménagent à Paris après un crochet par Senlis. Il est alors scolarisé au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine où l’un de ses copains s’appelle Louis Bertignac. Avec lui, déjà, il forme un premier groupe en 1970: « Masturbation ». Quatre ans plus tard, il part aux États-Unis pendant cinq mois en auto-stop avec guitare et chansons. De retour à Paris, il chante partout où c’est possible. Il rencontre ainsi un batteur répondant au nom de Richard Kolinka avec qui il fonde le groupe Sémolina en 1975. Ce groupe sort un 45 tours en 1976 et le titre « Et j’y vais déjà » est chanté par Daniel Roux tandis que la face B, « Plastic Rocker » est interprétée par Jean-Louis Aubert. Devant l’insuccès de ce 45 tours, Jean-Louis s’inscrit à l’université de musicologie de Vincennes. Mais, fin 1976, Richard Kolinka demande à ses amis de jouer avec lui pour un concert prévu de longue date au Centre Américain de Paris. Trois d’entre eux vont répondre présents: la bassiste Corinne Marienneau, le guitariste Louis Bertignac et Jean-Louis. Devant le succès inattendu, ils décident de donner un nom à leur groupe et de poursuivre l’aventure: « Téléphone » est né! C’est Jean-Louis Aubert qui compose la majeure partie des chansons du groupe, qui joue de la guitare et qui chante. Téléphone sort son premier album en 1979. Il a pour titre « Crache ton venin » et la chanson « La bombe humaine » devient un « tube ». Après avoir tourné avec Iggy Pop, les quatre amis jouent en première partie des Rolling Stones à l’hippodrome d’Auteuil en 1982. Les succès de « Téléphone » se poursuivent jusqu’en 1985: « Argent trop cher », « Le jour s’est levé », etc. En avril 1986, le groupe se sépare sur des problèmes d’ego. Désormais, il y aura Aubert’n’Ko avec Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Et puis Bertignac et les Visiteurs avec Louis Bertignac et Corine Marienneau. En 1987, Aubert’n’Ko sort un premier 45 tours: « Juste une illusion ».

Suivront quelques bons succès du groupe comme « Voilà c’est fini ». Puis, au fil du temps, Jean-Louis Aubert va s’affirmer comme soliste et, en 1993, l’album « H » marque les débuts de Jean-Louis comme interprète à part entière. Son premier succès est « Temps à nouveau ». Quatre ans plus tard, l’album « Stockholm » ne révèle pas de « tube » mais, en 2002, c’est reparti avec des extraits de l’opus « Comme un accord »: « Alter ego » et « Sur la route » en duo avec Raphaël. Ce disque est suivi en 2005 par « Ideal Standard » qui est alors la plus belle vente d’Aubert depuis 1987. Et, en 2010, « Demain sera parfait » et « Marcelle » sont largement diffusés par les radios. Ce sont des chansons extraites de l’album « Roc Eclair » qui donne lieu à une tournée et un disque: « Live = vivant » en 2012. Le 3 mars 2012, Jean-Louis Aubert reçoit sa première Victoire de la musique dans la catégorie « Spectacle/Tournée de l’année ». Fin 2012, il sort un nouveau single « Vingt ans », extrait de la bande originale du film « Amitié sincère ». En 2012 aussi, son nom est donné à une école de sa ville natale de Nantua. Un an plus tard, Jean-Louis Aubert est subjugué par quelques textes de l’écrivain français Michel Houellebecq qu’il désire mettre en musique. Il rencontre l’auteur et il découvre que leur admiration est réciproque. Un disque est alors immédiatement mis en chantier et, le 14 avril 2014, l’album est commercialisé sous le titre « Les parages du vide ». La même année, Jean-Louis participe à l’album « La bande à Renaud » où il rend hommage au chanteur en interprétant « Manu ». Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Richard Kolinka reforment un groupe qui prend pour nom « Les Insus » pour interpréter le répertoire de Téléphone lors de quelques concerts fin 2015. Le concept plaît et le public, comme les médias, en redemande. Du coup, une grande tournée est mise sur pied en 2016 et se prolonge par des festivals en 2017 avant la sortie d’un album « live » en septembre 2017. En 2019, alors qu’il enchaîne les concerts, il commence à travailler sur un nouvel opus qui sera finalement double avec 22 chansons reprises sous le titre « Refuge ». La tournée qui succède à la sortie commerciale de l’album est originale : sur scène, Jean-Louis Aubert est accompagné par des hologrammes de lui-même jouant les autres instruments en direct. Mais, en mars 2020, la tournée est interrompue par la pandémie du Covid-19 et il donne alors rendez-vous à ses admirateurs confinés sur sa page Facebook pour des petits concerts intimistes réalisés en live chez lui.
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Josephine Baker dans les années 1960

12 avril 1975 : Décès, à l’hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, de la chanteuse et meneuse de revue d’origine afro-américaine Josephine BAKER à l’âge de 68 ans. Elle est née le 3 juin 1906 à Saint-Louis dans le Missouri (USA). Ses parents se séparent alors qu’elle est toute petite et sa mère se remarie assez vite. Son enfance se déroule entre l’école et le travail qu’elle effectue chez des gens aisés. Le salaire de ce travail devient bien vite le seul revenu d’une famille qui s’agrandit vite et, à treize ans, Josephine quitte l’école et la maison pour se marier. Mais ce mariage bat rapidement de l’aile et l’adolescente, qui voue une passion pour la danse depuis longtemps, rejoint une troupe d’artistes intinérante. Après de nouvelles épousailles et une nouvelle rupture, elle s’installe à New York, bien décidée à conquérir Broadway. De rencontres en rencontres, elle finit par croiser le chemin de Caroline Dudley Regan qui apprécie beaucoup son talent et qui lui propose de l’accompagner à Paris où son mari est attaché commercial de l’ambassade des Etats-Unis. Regan pense qu’elle peut devenir la meneuse d’un spectacle qu’elle veut monter à Paris: la Revue Nègre. Et, effectivement, le 2 octobre 1925, elle est à l’affiche de la Revue Nègre au Théâtre des Champs-Élysées. Et là, vêtue d’une simple ceinture de bananes, elle danse un charleston qui est alors un rythme encore inconnu en Europe. C’est le scandale mais c’est aussi très vite un grand succès parisien. Après une tournée en Europe, en 1927, Josephine Baker se lance dans la chanson. Et, quatre ans plus tard, elle remporte un succès inoubliable avec la chanson « J’ai deux amours » composée par Vincent Scotto. Alors que le succès est grandissant en France et en Europe, elle veut effectuer une tournée aux Etats-Unis en 1936 mais la réussite n’est pas au rendez-vous: les Américains ne comprennent pas pourquoi elle s’exprime tantôt en français, tantôt en anglais avec un terrible « french accent ». Suite à cet échec, Josephine rentre en France et acquiert la nationalité française en 1937 en épousant un Français: Jean Lion. Elle est en France quand éclate la seconde guerre mondiale. Et, dès 1939, l’artiste se mobilise et devient agent de contre-espionnage à Paris. A la Libération, elle s’engage pour la Croix-Rouge. Avec le chef d’orchestre français Jo Bouillon, qu’elle épouse à son tour en 1947, elle achète le domaine des Milandes qui se trouve en Dordogne. N’ayant plus la possibilité médicale d’avoir des enfants, elle va accueillir dans ce château du Périgord les enfants de toutes origines qu’elle va adopter. Ce comportement, très coûteux, va engloutir toute sa fortune et elle est obligée de multiplier concerts et galas pour se renflouer continuellement. Mais cela ne va pas suffire et, pratiquement ruinée, Josephine se voit offrir un logement à vie à Roquebrune, sur la Côte d’Azur, par son amie la princesse Grace de Monaco. Infatigable, Josephine Baker poursuit ses tournées et ses spectacles avec des arrêts à l’Olympia de Paris en 1968 ou au Carnegie Hall de New York en 1973. Fin mars 1975, elle présente encore ses chansons au public parisien de Bobino. Le 10 avril 1975, au lendemain d’une soirée où le public était très chaleureux, l’artiste ne se réveille pas dans son appartement parisien. Elle a subi une attaque cérébrale et est emmenée à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière dans le coma. Elle s’y éteint le 12 avril. Josephine Baker est inhumée au cimetière de Monaco. Les grands succès de Josephine Baker resteront à tout jamais « La petite Tonkinoise » (1930), « J’ai deux amours » (1931), « Dis-moi Joséphine », « Dans mon village » (1953), « Sur deux notes » (1953), « Piel canela » (1953), »Donnez-moi la main » (1959), « La vie en rose » (1968) ou « Hello Dolly » (1968).

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Colette Deréal dans les années 1960 – Photo (c) P. Fournier

12 avril 1988 : Décès, dans sa maison du Cap d’Ail, de la chanteuse et comédienne française Colette DEREAL des suites d’une crise cardiaque à l’âge de 60 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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Elsa Gelly (c) www.elsagelly.com

12 avril 2002 : C’est au Centre Wallonie Bruxelles de Paris, à deux pas du centre Pompidou de Beaubourg, qu’a lieu la soirée « Vive la Reprise » 2002 consacrée à l’humour. Mis sur pied par le Centre de la Chanson, le concours qui en est à sa 8e édition a pour but de faire découvrir des nouveaux interprètes de la chanson. Pour ce faire, les candidats doivent interpréter deux reprises du répertoire de la chanson francophone et une chanson de création inédite. Pour cette édition 2002, c’est Elsa GELLY qui reçoit le prix juste avant le concert de l’artiste belge Daniel HELIN qui clôt la soirée.
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BIRKIN Jane - Album Rendez-vous 200412 avril 2004 : L’album « Rendez-vous » de Jane BIRKIN fait son entrée à la 37e place du classement des albums les plus vendus en Belgique francophone. Il s’agit d’un opus où la chanteuse a enregistré toute une série de chansons, connues ou pas, en duo avec d’autres artistes. Ces derniers ont pour nom Etienne Daho, Alain Souchon, Bryan Ferry, Alain Chamfort, Christophe Miossec, Françoise Hardy, Paolo Conte, Manu Chao, etc. Le single qui promotionne l’album a pour titre « Je m’appelle Jane » et est interprété par Birkin et Mickey-3-D (Mickaël Furnon).

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7 MARS

 

7 mars 1927 : Naissance, à Paris, du chanteur et acteur français Philippe CLAY. Après avoir vécu dans le maquis pendant la seconde guerre mondiale sous sa vraie identité de Philippe Mathevet, il entre au Conservatoire national d’art dramatique. Il y apprend à placer sa voix et travaille l’art du mime. En 1947, grâce à des amis l’ayant inscrit à son insu, Philippe Clay gagne un concours de chanteur amateur. Il part pour l’Afrique avec, dans ses bagages, des chansons de Charles Aznavour, artiste alors peu connu. Un an plus tard, il rentre à Paris et se produit aux Théâtre des Trois Baudets. Il fréquente également Saint-Germain-des-Prés et devient proche de Jacques Prévert, Boris Vian et Serge Gainsbourg. De 1957 à 1962, alors que sa carrière s’installe, il passe quatre fois en vedette à l’Olympia de Paris. Ses succès ont pour titres: « Les voyous », « Festival d’Aubervilliers », « Le danseur de charleston » ou « Le noyé assassiné ». En tant qu’acteur, il tourne quelques films: « French Cancan » de Jean Renoir et « Notre-Dame de Paris » de Jean Delannoy. Après des années de silence, il revient à la chanson en 1971 et connaît de nouveaux succès avec « Mes universités » et « La quarantaine ». Ces deux chansons vont à contre-courant du mouvement initié par les jeunes Français en mai 1968. La chanson interprétée par Philippe Clay pour la série télé « Les Brigades du Tigre » est aussi un succès. Alors que l’on a tendance à l’oublier, cet artiste complet, interprète, mime et comédien, a fait partie de ceux qui, comme Reggiani ou Montand, ont marqué la chanson francophone du 20e siècle. Il est décédé à Issy-Les-Moulineaux le 13 décembre 2007 d’une crise cardiaque. Ci-dessous, Philippe Clay interprète son célèbre succès « La quarantaine ». Dans cette vidéo, le chanteur explique l’origine de la chanson et pourquoi cette chanson a été écrite en 1971 avant de l’interpréter. Il s’agit d’un extrait de l’émission « Médiation » de François de Closets diffusée sur la chaîne privée française TF1 et dont le sujet est : « Bien vieillir, Vivre vieux, Vivre longtemps, La discrimination des seniors ».

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7 mars 1939 : Naissance, à Paris, du chanteur français d’origine arménienne Danyel GERARD, de son vrai nom Gérard Daniel Kherlakian. Si l’on excepte Henri Salvador qui pratique la parodie du rock’n’roll américain au milieu des années 1950 sous le pseudo d’Henri Cording, Danyel Gérard est véritablement l’un des premiers chanteurs de rock français. Son premier disque est « D’où reviens-tu Billie Boy » en 1958.

Il s’agit alors de l’adaptation d’un titre américain écrite par Boris Vian. Mais les jeunes Français ne sont pas encore prêts pour ce genre musical nouveau qu’ils découvriront vraiment grâce à Johnny Hallyday en 1960. A ce moment, Danyel effectue son service militaire en Algérie et il rate la vogue française du rock. Qu’à cela ne tienne, il prend sa revanche en 1962 quand il est consacré roi du twist avec des chansons comme « Petit Gonzales », « La leçon de twist » ou « Le Marsupilami ». En 1963, l’artiste s’entoure de l’orchestre « les Champions » pour enregistrer un 45 tours qui va connaître un grand succès: « Je ». Les « tubes » s’enchaînent alors: « Memphis Tennessee », « D’accord d’accord » ou « Il pleut dans ma maison ». En 1964, Danyel Gérard écrit « Les vendanges de l’amour », un succès pour Marie Laforêt. Après un autre « tube » écrit pour Hervé Vilard en 1966 (« Fais-la rire »), il se consacre à l’édition de chansons et quitte un peu le devant de la scène. Il y revient en 1970, barbu et arborant un chapeau qui ne le quittera plus. Il devient un des premiers chanteurs français à travailler son look et il interprète alors « Butterfly » qui reste son plus grand tube à ce jour. En France comme à l’étranger puisque plusieurs versions sont enregistrées dans différentes langues. Près de quinze millions de 45 tours sont vendus de ce titre. Avec « Butterfly », la carrière de Danyel Gérard reprend vigueur et il vogue de succès en succès dans la décennie 1970: « L’Arménien », « Un grand amour », « Passionnément », « Les temps changent », « Mélodie Mélodie » ou « Marylou ». Passionné de musique country, Danyel Gérard profite de la mode des radios privées pour créer sa propre station, « Music Box », en 1981. Il délaisse un peu la chanson malgré l’enregistrement de deux albums qui connaissent un succès mitigé. En 2007, Danyel Gérard rejoint l’équipe de la tournée des idoles « Age tendre et tête de bois » au cours de laquelle il balance un condensé de ses 40 ans de chanson. Il y participe à nouveau de nombreuses fois par la suite jusqu’en 2015. Il semble qu’il ait décidé depuis, à plus de 80 ans, de se retirer de la vie musicale.
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7 mars 1942 : Naissance, à Mannheim en Allemagne, de la chanteuse des sixties AUDREY ou Audrey ARNO. De son vrai nom Adrienna Médini, elle est une véritable enfant de la balle née au cirque Médini où sa mère est écuyère et son père clown. Son premier passage à la télévision date de 1961 et elle y est présentée comme une chanteuse acrobate. En février, suite à ce passage télévisé, elle est sur scène à « la tête de l’Art » après la sortie d’un premier 45 tours. Un an plus tard, elle obtient un rôle dans le film de Michel Boisrond « Comment réussir en amour » où elle tourne aux côtés d’Eddy Mitchell et des Chaussettes Noires. Ce n’est toutefois qu’après la commercialisation de plusieurs disques chez Polydor qu’elle se fait remarquer par Henri Salvador qui lui propose d’enregistrer des chansons pour sa maison de production « Rigolo ». Elle connaît alors un vrai succès discographique avec des chansons comme « Les amours d’artiste », « Des roses rouges pour un ange blond » (également interprétée par Lucky Blondo) ou « Tu m’as manqué Chéri ». En France, ses principaux disques ont été enregistrés entre 1960 et 1969. A la fin des années 1970, Audrey devient meneuse de revue aux Etats-Unis. Elle restera aux USA jusqu’à son décès qui survient, après une longue période de maladie d’Alzheimer, le 9 juin 2012.

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Freddy Cornez en 1985 – Photo (c) Daniel Rolain

7 mars 1946 : Naissance, à Frameries, du chanteur lyrique belge Freddy CORNEZ. Après avoir suivi des cours de musique et de chant au Conservatoire Royal de Mons, il est, notamment, ténor au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles. Dès les années 1970, il s’éloigne quelque peu du répertoire classique et enregistre de nombreux disques où il interprète des airs d’opérette et des chansons originales: « Ma maison dans la montagne » ou « J’ai toujours cru qu’un baiser » par exemple. Il excelle aussi dans la reprise d’airs traditionnels populaires de sa province du Hainaut comme le célèbre « Doudou » de Mons (1975), « La bière » d’Antoine Clesse (1983) ou « Temps d’inraller » (1983). Parmi ses titres les plus marquants, il y a celui directement issu du folklore local de sa commune natale : « Enn’c’est nie co Fram’ri’s » (1975). A la fin des années 1980, il commercialise un album d’airs d’opérettes et de chanson et, en 1989, il sacrifie à la mode de la lambada avec le 45 tours « Lambada del sol ».

Il n’enregistre plus de disques en tant qu’interprète soliste par la suite. En 2000, il participe à l’album « Balkans » de « Khéops » écrit, composé, conçu et réalisé par le musicien et ingénieur du son Aril Laury qui a réalisé quelques disques de Freddy dans les années 1980. En mai 2015, sous la direction artistique de sa fille, Daphné Cornez qui parcourt le monde en mettant en scène de gros événements culturels, Freddy Cornez se produit encore dans son village natal de Frameries à l’occasion d’un grand spectacle citoyen intitulé « Sorcières, Bobottes et compagnies »
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L’album de Corine (Marienneau) en 2002

7 mars 1952 : Naissance, à Paris, de la bassiste et chanteuse française Corine MARIENNEAU au milieu d’une famille comportant cinq filles dont sa soeur jumelle. Très jeune, à l’âge de quatre ans, elle suit des cours de piano et de danse. Elle essaie de devenir petit rat à l’Opéra de Paris mais elle ne réussit pas le concours. Adolescente, elle apprécie beaucoup la musique et plus particulièrement le gospel. C’est peut-être pour ça qu’à 20 ans, elle part pour les Etats-Unis où elle est fille au pair pendant un an dans une maison de Princeton (New Jersey). A son retour au pays natal, elle se tourne vers la danse contemporaine et les claquettes. Elle se paie ces cours en effectuant divers petits emplois. En 1974, elle loue une maison à Saint-Cloud et se retrouve entourée d’une série d’artistes et musiciens comme Valérie Lagrange et Jacques Higelin. Mais il y a aussi de jeunes musiciens de son âge dont le travail l’intéresse : Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Puis il y en a un autre qui se nomme Louis Bertignac et dont elle tombe amoureuse. Après un essai de liaison musicale au sein de la formation Shakin’ Street, les deux tourtereaux forment finalement le groupe Téléphone avec Aubert et Kolinka. Dans un milieu artistique totalement masculin, Corine va devenir la bassiste du groupe mais également souffrir de cette infériorité numérique féminine. Et lorsque, au niveau sentimental, Bertignac la délaisse quelque peu, c’est Aubert qui l’aide à surmonter une crise passant par une tentative de suicide. C’est d’ailleurs avec Jean-Louis Aubert qu’elle écrit la chanson « Le chat » pour Téléphone sur l’album « Dure limite » en 1982. En 1984, Corine commence à travailler pour d’autres artistes et projets comme les thèmes repris dans la musique du film « Subway » de Luc Besson ou celle de « Moi vouloir toi » réalisé par Patrick Dewolf qui lui offre aussi un premier rôle au cinéma. Le 23 novembre 1985 au Moulin Rouge de Paris, Daniel Balavoine remet à Téléphone la première Victoire de la musique de l’histoire dans la catégorie album rock de l’année pour « Un autre monde ». Et, encouragés par cette récompense nouvelle, les membres du groupe se rejoignent au château-studio de Miraval pour entamer l’enregistrement de l’album suivant prévu pour fin 1986. Pour faire patienter les fans et les médias, le groupe commercialise la chanson « Le jour s’est levé » qui se classe quatrième du top 50 en février 1986. L’ambiance au sein de Téléphone dégénère de jour en jour et, en mars 1986, Corine Marienneau propose un arrêt des activités pendant un an. Cette proposition ne fait pas l’unanimité et la fin du groupe est déclarée en avril de la même année. Alors que Jean-Louis Aubert se lance avec difficulté dans une carrière solo, Corine reste avec Louis Bertignac pour former le groupe « Les Visiteurs » avec d’autres musiciens tels que Serge Ubrette, Loy Ehrlich et Afid Saidi. Ensemble, ils enregistrent un titre, « Les bêtes », que Corine a initialement composé pour Téléphone. Mais c’est le single « Ces idées-là » (écrit par Louis Bertignac) qui connait le succès, fin 1987, avec 400.000 exemplaires vendus. Désormais maman d’une petite fille, Corine participe avec Louis, en 1989, à une série initiée par la chaîne de télé Canal + : « Les jupons de la révolution » pour le bicentenaire de la Révolution française. Le second album de la bassiste avec Les Visiteurs est enregistré à Memphis et est un échec commercial à sa sortie en 1990. Début 1991, Corine Marienneau annonce la fin des « Visiteurs » pour s’éloigner provisoirement de la musique et se consacrer à sa vie de famille. Elle essaie ensuite de décrocher un rôle au cinéma mais cette activité-là n’est pas convaincante pour elle. En 1993, alors qu’elle commence à envisager l’enregistrement d’un album solo, elle rejoint Bertignac sur scène comme choriste dans la salle parisienne de Bobino. Et, un an plus tard, le 26 mai 1994, elle assiste à un autre concert de Bertignac qui l’invite à monter sur scène avec deux autres spectateurs qui ont pour nom Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka. Reformé l’espace de quelques minutes, le groupe Téléphone livre quatre titres au public ce soir-là. Pour réaliser son premier et unique album personnel à ce jour, Corine Marienneau demande alors l’aide de Louis Bertignac mais celui-ci, fort occupé, ne peut y travailler tout de suite. Finalement, c’est en janvier 2002 que l’opus est commercialisé sous le simple titre « Corine ». Il est constitué de douze chansons musicalement légères interprétées avec une voix acidulée qui fait parfois penser à celle de Lio. Le disque n’est pas un succès de vente et reste très confidentiel dans les sphères professionnelles de la musique et de la chanson. En 2006, Corine Marienneau évoque ses souvenirs musicaux dans un livre intitulé « Le Fil du temps ». Alors que Bertignac, Aubert et Kolinka se retrouvent, sans lui en parler, sur scène pour former « Les Insus » fin 2015, Corine supervise cependant la remasterisation de toute la discographie de Téléphone qui regroupe cinq albums studios et deux lives accompagnés de trois disques de chansons hors albums et de raretés.
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La couverture du livre référence d’Angèle Guller en 1979

7 mars 2000 : Décès de la chroniqueuse, femme de radio, journaliste et écrivaine belge Angèle GULLER à l’âge de 80 ans. Née à Bruxelles en 1920 où elle effectue ses études primaires avant des humanités gréco-latines, Angèle Guller passe deux ans au conservatoire où elle suit des cours de piano et de harpe. Elle épouse ensuite Clémént Dailly qui crée la « Revue des disques » et Angèle y consacre une rubrique à la chanson française qui est en plein développement avec des artistes comme Brassens, Brel, Bécaud et Béart. En 1953, elle réussit à se faire engager à la radio belge où elle produit l’émission « La Vitrine aux chansons » qui accueille et parle des artistes francophones qui ont « quelque chose à dire »: Ferré, Gainsbourg, etc. A cette époque, son mari travaille pour les disques Philips et donne un coup de pouce à Jacques Brel qui enregistre ses deux premières chansons sur un 78 tours qui n’obtient aucun succès. D’autres émissions vont ensuite jalonner le parcours médiatique d’Angèle Guller: « Jour de chance », « Pleins feux sur la chanson belge », « Chansons au long cours », etc. Elle signe aussi de nombreuses chroniques dans divers magazines et hebdomadaires de Belgique francophone comme « Pourquoi pas? », « Le Ligueur » ou « Femmes d’aujourd’hui ». Puis, dans les années 1960, elle commence à écrire des livres sur la chanson. Il y a ainsi « Vingt ans de chanson » (1963), « Dix siècles de chanson française » (1965) et surtout « la » référence : « Le neuvième art: la chanson française contemporaine » (1979). Durant toute sa vie, Angèle Guller n’a de cesse de promouvoir les jeunes artistes d’expression en leur permettant de se faire connaître dans des concours ou des émissions. Mais elle parcourt aussi toute l’Europe francophone et le Québec en participant à des jurys de concours et festivals, des colloques, des stages de formation, des conférences et des débats. En 1983, elle crée et dirige l’Ecole de la chanson française pendant quatre ans. Un prix Angèle Guller est alors décerné chaque année à un jeune artiste belge francophone et il est ainsi notamment remis à Pierre Rapsat, Albert Delchambre, Claude Semal et Maurane. Angèle Guller était la maman, depuis 1946, d’une chanteuse belge qui a connu le succès à la fin des années 1970 : Claudine Dailly.
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Jacqueline François en 1964

7 mars 2009 : Décès, à Courbevoie, de la chanteuse française Jacqueline FRANCOIS. Née le 30 janvier 1922 à Neuilly-sur-Seine sous le nom de Jacqueline Guillemautot. Bien qu’attirée par des activités artistiques, ce n’est qu’après la Libération qu’elle décide de se lancer dans la chanson. Le climat de l’époque s’y prête car les Parisiens ont envie de se distraire après toutes les privations de la guerre. Si bien que Jacqueline, qui a choisi « François » comme nom de scène, ne connait guère le chômage. Les maisons de disques mettent pourtant du temps avant de s’intéresser à elle. Mais, c’est finalement le monde entier, de la France à l’Amérique du Nord et à l’Amérique du Sud, en passant par la Russie et le Japon, qui applaudit Mademoiselle de Paris. Cette chanson, un de ses premiers succès, reste sa signature musicale. Grande musicienne, Jacqueline François l’a enregistrée plusieurs fois avec, selon la mode, des arrangements différents. Ses autres grands succès sont « Est-ce ma faute à moi », « Les lavandières du Portugal » et plein d’autres classiques de la chanson française qu’elle a repris à son répertoire comme « L’âme des poètes », « Les feuilles mortes » ou « La mer ».
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Patrick Topaloff en 1971 – Photo (c) Gilbert Moreau

7 mars 2010 : Décès, à Paris, de Patrick TOPALOFF à l’âge de 65 ans. Animateur, acteur et chanteur français né le 30 décembre 1944, Patrick Topaloff décroche, à l’université, une licence d’histoire. En 1966, il se présente à Radio Monte Carlo qui recherche des animateurs. Et il est sélectionné avec un autre jeune passionné de radio: Jean-Pierre Foucault. En janvier 1967, Patrick est engagé à Europe 1 où ses émissions s’appellent « Service de nuit » ou « Topaloff en liberté ». En 1970, Claude François lui propose de produire un 45 tours avec une chanson intitulée « Qui m’énerv' ». Cette dernière obtient un bon succès. L’année suivante, Clo-Clo remet le couvert et lui propose cette fois une chanson qu’il a composée lui-même. Topaloff pense qu’il va lui permettre d’interpréter un titre du genre « Comme d’habitude » mais Claude François lui fait écouter « J’ai bien mangé j’ai bien bu »! Il enregistre le titre et c’est un énorme succès. A ce moment, il assure les premières parties des spectacles de Claude François et il chauffe très bien la salle. Après une parenthèse cinématographique plutôt alimentaire, il parodie un vieux tube de Chuck Berry et il en fait « Ali be good » en 1977. 800.000 45 tours en sont vendus. Un an plus tard, le sommet de la parodie est atteint lorsque il interprète, en duo avec Sim, une adaptation de la chanson du film « Grease », « You’re the one that I want », qui devient « Où est ma chemise grise ». Là aussi, c’est un énorme tube. Si le début des années 1980 est plutôt prolifique avec des galas et des émissions de télé, la fin de la décennie va être pénible pour l’artiste qui vit mal son divorce et les problèmes qui en découlent. Ruiné, il devient sans domicile fixe. En 1995, il écope même d’un an de prison pour non-paiement de pension alimentaire. Mais, après cette épreuve, il écrit une pièce, « Chérie noire », qui est un succès. En 2007 et en 2010, il participe à la tournée « Âge tendre et Têtes de bois ». C’est au cours de cette dernière tournée qu’il meurt, le 7 mars 2010 à Paris, des suites d’un arrêt cardiaque. Patrick Topaloff est inhumé au cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois dans l’Essonne.
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7 mars 2011 : Sortie de l’album de Thomas FERSEN « Je suis au paradis ».
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