13 NOVEMBRE

Thierry Le Luron en 1971

13 novembre 1986 : Décès ,du SIDA, à Boulogne-Billancourt, de l’imitateur et chanteur Thierry LE LURON à l’âge de 34 ans. Né le 2 avril 1952 à Paris, Thierry est surtout connu comme imitateur mais il a aussi enregistré quelques disques de chanson et d’opérette. Après avoir créé un groupe de musiciens avec des copains au début des années 1960, il se tourne assez vite vers l’imitation et se produit dans des cabarets parisiens où il se fait remarquer. Mais c’est en 1970, lors de l’émission « Télé Dimanche », qu’il devient populaire grâce au « Jeu de la chance » animé par Raymond Marcillac. Il imite, notamment, Salvatore Adamo. En 1972, Thierry Le Luron sort de son rôle principal d’imitateur pour utiliser ses capacités vocales de chanteur d’opérette. Il enregistre plusieurs 45 tours qui reprennent les « tubes » de ce genre musical: « Méditerranée » et « La belle de Cadix » de Francis Lopez mais aussi « Chevalier du ciel » ou encore « La vie parisienne ». Puis, en 1978, il s’offre une première parenthèse du côté de la chanson en reprenant le célèbre « Tiens tiens tiens » immortalisé par Ray Ventura. Deux ans plus tard, il réitère l’expérience mais c’est cette fois chez Charles Aznavour qu’il va chercher son nouveau titre: « Nous nous reverrons un jour ou l’autre ».

En 1981, il interprète, toujours en tant que chanteur, le générique du dessin animé télévisé « Rody le petit Cid ». Enfin, la même année, il enregistre son dernier 45 tours vinyle de chanson où figurent deux titres composés par le chef d’orchestre français Pierre Porte: « Un peu d’amour » et « Aux couleurs de la France ». Atteint du SIDA, Thierry Le Luron va se battre pendant des mois avant de mourir le 13 novembre 1986 à la clinique du Belvédère à Boulogne-Billancourt. Il avait 34 ans.
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Olympia de Paris – Photo (c) KoS

13 novembre 1997 : Légèrement déplacée de quelques mètres et reconstruite à l’identique, la nouvelle salle de l’Olympia de Paris est accessible au public qui assiste au nouveau spectacle de Gilbert BECAUD. Sa présence à l’affiche du « nouvel » Olympia est hautement symbolique puisque « Monsieur 100 000 Volts » a été l’artiste qui s’est produit le plus souvent dans ce temple mythique du music-hall.
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