29 JANVIER

Sacha DISTEL en 1985

29 janvier 1933 : Naissance, à Paris, de Sacha DISTEL, guitariste de jazz, compositeur et chanteur français. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa vie, veuillez CLIQUER ICI.
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Roméo en 1975 (c) Christian Deville

29 janvier 1962 : Naissance du chanteur français ROMEO révélé très jeune, en 1973, grâce au succès de la chanson « Maman ». Roméo, de son vrai nom Georges Brize, est, à l’époque, le concurrent direct de Noam, autre enfant chanteur. Il est lancé par le producteur Claude Carrère mais sa carrière doit s’arrêter lorsque sa voix mue. Il serait aujourd’hui journaliste et a essayé de revenir à la chanson en se produisant au cours de galas nostalgiques. Les succès de Roméo, entre 1973 et 1975, avaient pour titres: « Maman », « Je veux être un homme », « Ton petit amoureux », la reprise de « Petit papa Noël » ou « Juste un petit baiser ». Une compilation de tous ces titres est sortie en CD dans les années 2000.

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Georges Van Parys

29 janvier 1971 : Décès, à Paris, du compositeur français Georges VAN PARYS à l’âge de 68 ans. Pour en savoir plus sur le parcours artistique de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.
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29 janvier 2003 : « Quelqu’un m’a dit », l’album de Carla BRUNI, est numéro un des ventes d’albums en France. Sans avoir recours à une campagne de marketing particulière, cet album n’a cessé de progresser depuis sa commercialisation le 5 novembre 2002.
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23 DECEMBRE

Jean-Luc Lahaye en 1991

23 décembre 1958 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète français Jean-Luc LAHAYE. Dès son enfance, Jean-Luc est placé à la DDASS, la Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale, qui a notamment pour but d’aider les jeunes en difficultés. Adolescent, il suit une formation d’ajusteur mais commet aussi quelques délits qui l’amènent à fréquenter l’univers carcéral de Fresnes. Plus tard, il parvient à se faire engager comme barman dans un restaurant parisien qui est, à l’époque, couramment fréquenté par la chanteuse Dalida. Cette dernière sympathise avec le jeune homme et lui propose de devenir le locataire de l’appartement qui est inoccupé au dernier étage de sa maison de Montmartre. Grâce à Dalida, Jean-Luc côtoie des artistes et cela lui donne envie de peut-être se lancer dans la chanson. En 1979, le compositeur d' »Il venait d’avoir 18 ans » pour Dalida, Pascal Auriat, lui propose les deux titres d’un premier 45 tours: « Maîtresse maîtresse » et « Petite fille du 16ème ».

Sans succès. Le chanteur change de maison de disques et enregistre deux autres vinyles qui ne marchent pas en 1980 et 1981. Malgré cela, il décide d’essayer de se faire connaître par la scène et il se produit au théâtre parisien de la Potinière en première partie de Rachid Bahri. En 1982, ce sont Lana et Paul Sébastian, qui composèrent « Gigi l’amoroso » pour Dalida huit ans plus tôt, qui lui proposent une chanson intitulée « Femme que j’aime ». Et, d’emblée, toutes les radios rendent cette chanson rapidement populaire. Dans la foulée de ce « tube » extraordinaire, Jean-Luc Lahaye récidive avec « Appelle-moi Brando » en 1983 et sa carrière semble être bien lancée lorsqu’il enchaîne avec les succès « Décibelle » (1983), « Plus jamais » (1984) et « Papa chanteur » (1984). Pendant ces années-là, il continue de se présenter au public de l’Olympia en lever de rideau de Linda De Suza et de Michel Leeb. En 1986, c’est lui qui est tête d’affiche à l’Olympia avec les nouvelles chansons que sont « Il faudrait que tu reviennes » et « Djemila des lilas ». L’année suivante, après être passé en vedette au Palais des sports de Paris, il se retrouve présentateur de l’émission « Lahaye d’honneur » sur la chaîne télé privée française TF1 dont le générique est la chanson « Débarquez-moi ». Mais, comme si ce titre de chanson était prémonitoire, Jean-Luc est assez vite remercié par la chaîne et de ses émissions on ne voit plus jamais que quelques séquences bien drôles pour les bêtisiers de fin d’année. Le succès discographique de Jean-Luc Lahaye commence alors aussi à s’étioler et les années 1990 sont difficiles et parsemées de sorties de compilations. En 2004, une nouvelle émission de TF1 va relancer sa carrière. Il est en effet l’invité de « Retour gagnant », un programme qui permet à des artistes ayant connu la gloire par le passé de tenter un retour médiatique. Le public plébiscite Jean-Luc Lahaye qui va pouvoir éditer un huitième album grâce à ce coup de pouce providentiel. Un CD et un DVD live sont même enregistrés lors de sa prestation à l’Olympia de Paris à la fin 2004. En 2007, Jean-Luc Lahaye est condamné à payer 10.000 euros d’amende pour atteinte sexuelle sur une adolescente de moins de quinze ans. En février 2008, il publie un album de reprises des grandes chansons des années 1960-1970. En 2009, il fait partie de la tournée RFM Party 80 avec d’autres vedettes de la même décennie. Et il est à nouveau sur la scène de l’Olympia en septembre 2010. En 2012, une nouvelle tournée nostalgique des années 1980 emmène Jean-Luc Lahaye qui se retrouve au générique du film « Stars 80 » dans lequel il joue son propre rôle en octobre 2012. A la fin de la même année sort un album best of des 30 ans de chansons de l’artiste. En mai 2015, le chanteur est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison avec sursis pour corruption de mineur. Deux ans plus tard, l’artiste est à nouveau à l’affiche du film « Stars 80, la suite » où il joue toujours son propre rôle.
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Pochette de l’album 2013

23 décembre 1967 : Naissance, à Turin en Italie, de l’ancien mannequin et chanteuse Carla BRUNI. Après avoir vécu une partie de son enfance en Italie, elle débarque en France à l’âge de sept ans. Désirant s’orienter vers une carrière artistique, c’est finalement vers le mannequinat que la jeune fille se tourne en 1987. Ces activités vont la mobiliser dans le monde entier durant une dizaine d’années. Puis elle revient à ses premières amours: la musique. Et c’est par Julien Clerc qu’elle débarque dans la chanson francophone en 2000: elle lui écrit plusieurs titres sur l’album « Si j’étais elle ». En 2002, avec la complicité de Louis Bertignac, elle sort son premier album de chanteuse: « Quelqu’un m’a dit » (avec les titres « Raphaël » et « Le plus beau du quartier »).

Ce disque tout en douceur est un véritable succès et Carla Bruni n’hésite pas à très vite présenter ses chansons sur scène. En 2004, Carla Bruni reçoit une Victoire de la Musique en tant qu’artiste féminine de l’année. Trois ans plus tard, son deuxième opus est intégralement chanté en anglais et porte le titre « No promises ». Quant à son troisième album, il sort en 2008 alors que Carla est désormais la première dame de France après avoir épousé le président Nicolas Sarkozy. Il a pour titre « Comme si de rien n’était » et comporte douze titres en français, un en anglais et un en italien. En 2013, Carla Bruni commercialise un nouvel album alors que son mari n’est plus président. L’opus porte un nom anglais pour onze chansons francophones: « Little french songs ». La critique y voit des allusions à peine voilées à Nicolas Sarkozy (« Mon Raymond ») et à celui qui l’a remplacé à la présidence de la France: François Hollande (« Le pingouin’). Fin 2014, c’est Carla Bruni qui est sollicitée pour écrire l’adaptation en français d’une chanson caritative composée par Bob Geldhof au profit de la lutte contre le virus Ebola: le titre « Noël » est interprété par divers artistes francophones dont Jean-Louis Aubert, Louis Bertignac et Renaud. Fin 2016, Carla Bruni est de celles qui partagent le retour de Serge Lama avec un nouvel album puisqu’elle interprète avec lui la chanson « Casablanca » qu’elle a composée elle-même. Et, en 2017, l’artiste commercialise un nouvel opus intitulé « French Touch » où toutes les chansons sont, paradoxalement, des reprises de grands standards de la musique anglo-saxonne. Trois ans plus tard, le retour de Carla Bruni avec des chansons francophones fait plaisir. D’autant que son album éponyme, plutôt intimiste, renoue avec le genre de ses débuts en 2002 grâce, notamment, aux collaborations de Julien Clerc, Michel Amsellem et Calogero mais, aussi, grâce à la réalisation et aux arrangements d’Albin de la Simone.
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Jacques Chancel

23 décembre 2014 : Décès, à Paris, du journaliste, présentateur et producteur de télévision français Jacques CHANCEL à l’âge de 86 ans. Pour connaître une brève biographie de cette personnalité, veuillez CLIQUER ICI.

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En 1985

23 décembre 2020 : Décès, à Paris, de la chanteuse franco-israélienne Rika ZARAÏ à l’âge de 82 ans. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
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22 MAI

Charles Aznavour en 1980 – Photo (c) Alain Marouani

22 mai 1924 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur, interprète et acteur français Charles AZNAVOUR sous le vrai patronyme de Shahnourh Varinag Aznavourian. Avec un père, Micha, baryton tenant un restaurant arménien à Paris et une mère, Knar, comédienne, le petit Charles est élevé au milieu des artistes qui fréquentent le resto de ses parents. Et il songe très vite à appartenir à leur univers. Après l’adolescence, il se lie d’amitié avec le musicien Pierre Roche et, ensemble, ils commencent à se produire sur scène. En 1946, Edith Piaf les remarque et décide de les engager avec les Compagnons de la Chanson pour tourner en France et aux Etats-Unis. C’est toutefois au Québec qu’ils se distinguent le plus et c’est là qu’ils vont finalement s’installer pendant 18 mois. Ils donnent des concerts chaque semaine « Au Faisan Doré » à Montréal et, jusqu’en 1950, le duo enregistre de nombreux disques 78 tours. De retour à Paris, c’est Gilbert Bécaud, jeune débutant, qui va composer et interpréter les chansons dont Charles Aznavour écrit le texte. Mais sa volonté est d’être un interprète lui-même malgré la critique qui est virulente à son égard et qui estime qu’il n’a pas de voix. En 1956 cependant, le vent tourne à la faveur d’un récital donné à Casablanca où le public l’adule. Cette reconnaissance l’encourage et le propulse sur la scène de l’Olympia de Paris où sa chanson « Sur ma vie » devient son premier succès populaire en France. Il réussit alors à créer d’autres titres qui vont lui permettre de poursuivre ses concerts et l’enregistrement de disques. En 1960, alors qu’il passe à l’Alhambra de Paris, il séduit l’assistance avec « Je m’voyais déjà »: une chanson sur la vie des jeunes artistes qu’Yves Montand vient de refuser.

Le « jeune premier » a en fait 36 ans et voit enfin s’éloigner l’époque de la « vache enragée ». Mieux: en quelques années, il va devenir une valeur sûre de la chanson française dont il va même être l’un des ambassadeurs dans le monde. Parmi les titres qui vont assurer sa popularité, il y a: « Tu t’laisses aller » (1960), « Il faut savoir » (1961), « Les comédiens » (1962), « La mamma (1963) », « For Me Formidable » (1964), « Que c’est triste Venise » (1964), « La Bohème » (1965), « Emmenez-moi » (1967) ou « Désormais » (1969). En 1962, Charles Aznavour écrit « Retiens la nuit » qui est un grand succès pour Johnny Hallyday et qu’il reprend plus tard, à la fin des années 1970, dans une version disco. Et, deux ans plus tard, il offre « La plus belle pour aller danser » à Sylvie Vartan. Dans les années 1970, il maintient son succès avec des chansons comme « Mourir d’aimer » (1971), « Non je n’ai rien oublié » (1971), « Les plaisirs démodés » (1972), « Comme ils disent » (1972), « Nous irons à Vérone » (1973), « She (tous les visages de l’amour) » (1974), « Ils sont tombés » (1975), « Mes emmerdes » (1976) ou « Camarade » (1977). Et les années 1980 ne sont pas en reste même si les « tubes » d’Aznavour deviennent moins fréquents: « Ca passe » (1980), « Une première danse » (1982) ou « Toi contre moi » (1987). En 1988, un épouvantable tremblement de terre ravage son pays d’origine: l’Arménie. Face à la détresse de tout un peuple, il crée la fondation « Aznavour pour l’Arménie » et il fait enregistrer sa chanson « Pour toi Arménie » par plus de 80 artistes francophones. Le succès est phénoménal. En 1995, Aznavour rachète les éditions musicales Raoul Breton qui détiennent la majeure partie des chansons de Charles Trenet. En 1996, il découvre la chanteuse québécoise Lynda Lemay et décide de l’aider pour la faire connaître en Europe francophone. Deux ans plus tard, il enregistre l’album « Jazznavour » où, avec la complicité de grands musiciens, il transforme quelques uns de ses grands succès en mélodies jazz. En 2001, son nom est donné à une place dans le centre d’Erevan, la capitale arménienne. Pour le remercier de l’action entamée par sa fondation en 1988, une statue lui est même érigée à Gyumri, la ville d’Arménie la plus touchée par le Séisme de cette année-là. En 2006, Aznavour donne un concert en plein air à Erevan devant plus de 100.000 personnes. Le 26 décembre 2008, le président de la République d’Arménie, Serge Sargsian, confère au chanteur français la citoyenneté arménienne. Et, en février 2009, il accepte le poste d’ambassadeur d’Arménie en Suisse. Charles Aznavour est également le représentant permanent de l’Arménie auprès de l’ONU à Genève. Le 6 mars 2010, Charles Aznavour préside la 25e édition des Victoires de la musique à Paris et il reçoit, ce jour-là, une Victoire d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Pour les 90 ans de l’artiste, sa firme de disques met sur le marché, en mai 2014, un coffret des 90 grands succès du chanteur depuis ses débuts. Et, dans le même temps, 32 CDs gravés chronologiquement sont commercialisés pour être vendus séparément et reconstituer l’intégrale des chansons de Charles Aznavour de ses débuts à 2014. Pour ses 91 ans, en 2015, Charles Aznavour sort un album de chansons nouvelles au ton nostalgique intitulé « Encores » avec un « s » à l’américaine pour évoquer les rappels du public d’outre-Atlantique. Une série de six concerts est alors prévue entre le 15 et le 27 septembre 2015 au Palais des Sports de Paris. Parallèlement à ses activités de chanteur, Charles Aznavour a également mené une carrière exemplaire de comédien en tournant des films pour le cinéma et des séries pour la télévision. Il a ainsi joué dans plus de 60 films. L’artiste est décédé chez lui à Mouriès, dans les Alpilles (sud de la France) durant la nuit du 30 septembre au 1er octobre 2018. Il avait 94 ans.
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Guy Marchand en 1986 – Photo (c) Tony Frank

22 mai 1937 : Naissance, à Paris, du chanteur et comédien français Guy MARCHAND. Fils d’un ferrailleur, il passe une enfance et une adolescence parisiennes sans problèmes à Belleville. Il apprend à jouer de la clarinette et c’est de cet instrument qu’il joue dans des cabarets de Saint-Germain-des-Prés alors qu’il est encore adolescent. Lors de son service militaire, il quitte Paris et s’oriente vers une carrière sous les drapeaux. Il intègre ainsi la Légion étrangère dans la section des parachutistes. A ce titre, il participe à la guerre d’Algérie. De retour en France, il exerce divers métiers dont celui de conseiller parachutiste pour le tournage du film « Le jour le plus long » en 1962. Cette approche du monde du cinéma lui fait rencontrer des personnes qui vont l’aider à s’orienter vers la chanson tant il est vrai qu’il possède une voix de crooner. En 1965, il enregistre ainsi ce qui reste l’un de ses plus grands tubes: « La passionnata ».

Presque au même moment, il fait ses premiers pas au cinéma. Il s’y fait remarquer dans de nombreux seconds rôles (« Boulevard du rhum » avec Ventura et Bardot) avant d’incarner, pour la télévision, le personnage du détective Nestor Burma. Après le succès de « La passionnata » et malgré ses activités cinématographiques, Guy Marchand continue d’enregistrer des chansons dont certaines sont encore dans toutes les mémoires: « Plein les bottes, les bottines et les boots » (1973), « Moi je suis tango » (1975), « Hey Crooner » (1977), « Relax » (1978), et puis, surtout, la mythique chanson reprise dans le film « Le Père Noël est une ordure »: « Destinée » en 1982. Par la suite, Guy Marchand se laisse entraîner par sa passion pour le jazz et enregistre, à partir de la fin des années 1990, des albums avec cette connotation musicale. Et c’est dans cette même veine qu’il sort, en 2012, un opus intitulé « Chansons de ma jeunesse » où il adapte, façon Marchand, quelques grandes chansons françaises.
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Dominique Walter en 1968

22 mai 1942 : Naissance, à Paris, du chanteur français Dominique WALTER, né Dominique Gruère. Il est le fils de la chanteuse et productrice de télévision Michèle Arnaud et, de ce fait, il fréquente très tôt le milieu des artistes et des chanteurs. Sa maman est l’une des premières à découvrir Serge Gainsbourg, qui l’accompagne au piano, à la fin des années 1950. Et, du coup, quand il se lance dans la chanson en 1965, Dominique Walter est un des premiers interprètes masculins de Gainsbourg. Son plus gros tube reste d’ailleurs un titre de Gainsbourg en 1967: « Les petits boudins » qui sera repris avec succès par Robert Farel à la fin des années 1980.

A la même époque, il enregistre aussi une adaptation française de « Penny Lane » des Beatles. Quelques mois avant cette popularité, Dominique Walter représente la France au Concours Eurovision de la Chanson 1966 avec « Chez nous ». Ensuite, pendant un moment, il est aidé par Claude François qui l’engage dans son écurie « Flèche ». A partir des années 1970, il quitte la chanson pour ouvrir un restaurant à Paris. Ensuite, c’est à Palma de Majorque qu’il part vivre avec son épouse et leurs trois enfants. Sa fille, Clémence Arnaud, a été chroniqueuse dans l’une des émissions télévisées de Michel Drucker qui a travaillé, au début de sa carrière, avec sa grand-mère, la productrice Michèle Arnaud.
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Laurent Rossi en 1974

22 mai 1948 : Naissance, à Boulogne-Billancourt, du chanteur et producteur français Laurent ROSSI, fils du célèbre chanteur corse Tino Rossi. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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22 mai 2003 : L’album de Jacques DUTRONC « Madame l’existence » fait son entrée en 20e position dans le classement des  meilleures ventes d’albums en Belgique francophone. La première place est alors occupée par l’opus de Florent PAGNY « Ailleurs land ».
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Pochette de l’album « Les beaux dégâts » de Francis Cabrel

22 mai 2004 : Alors que Michel SARDOU occupe la première position dans le classement des meilleures ventes d’albums en Belgique francophone avec « Du plaisir », d’autres artistes d’expression française entrent dans ce classement : il y a Carla BRUNI (avec « Quelqu’un m’a dit » 47e), GAROU (avec « Reviens » 28e) et Francis CABREL d’emblée 4e avec « Les Beaux Dégâts ».
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