SOEUR SOURIRE

SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

La chanteuse belge Jeanine Deckers, mieux connue sous le nom de SOEUR SOURIRE, naît le 17 octobre 1933 à Bruxelles. Elle passe une jeunesse plutôt calme dans la pâtisserie de ses parents entre une mère autoritaire et un père soumis. Elle veut devenir professeur de dessin mais ça ne marche pas et, finalement, elle entre dans les ordres. Elle choisit celui des Dominicaines en 1959 et elle devient sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont près de Waterloo. Elle y écrit des chansons qui font le bonheur de quelques-unes des pensionnaires du couvent. Sa chanson « Dominique » arrive aux oreilles avisées d’un producteur qui estime que, au-delà de la mélodie très intéressante, le personnage de cette soeur chantante pourrait être porteur comme l’avait été, quelques années plus tôt, celui du Père Duval en France. Ses supérieures acceptent de lui faire enregistrer un disque qui peut devenir une source de revenus intéressante pour le couvent et l’ordre des Dominicaines. Mais, sur le contrat signé avec la firme de disques Philips, il est bien précisé que ni son nom ni son image ne peuvent apparaître sur les pochettes des vinyles. Le nom de « Soeur Sourire » est choisi et devient la propriété de l’éditeur des disques ainsi que du couvent. Ce sont les mêmes signataires du contrat qui empochent les droits d’auteurs et les royalties normalement dévolus à l’auteur-compositeur et interprète. Par un concours de circonstances extraordinaire, la chanson connaît un succès mondial en 1963: en Europe, en Amérique, en Océanie et en Afrique du Sud. « Dominique » est une des rares chansons francophones à se classer en tête des ventes de disques aux Etats-Unis en décembre 1963. Les Américains font une vedette de Soeur Sourire qu’ils baptisent « The Singing Nun ».

La chanteuse entreprend alors une tournée mondiale contre l’avis de sa hiérarchie qui ne désire toujours pas que l’on dévoile son visage. Le contrat est rompu et, après mûre réflexion mais à contre-coeur, Soeur Sourire quitte les ordres. A partir de 1967, libérée de toute contrainte contractuelle, elle décide de se lancer dans une nouvelle carrière de chanteuse sous le pseudonyme de Luc Dominique.

Elle enregistre alors des chansons très engagées dans lesquelles elle s’en prend aux mères, aux hommes qu’elle juge violents et dominateurs, à l’Église catholique romaine, au conservatisme et à la pilule contraceptive qu’elle magnifie. Ses disques ne se vendent que très peu et elle gagne sa vie en donnant des cours de guitare ou en travaillant avec les enfants autistes. En 1976, elle pense pouvoir faire un « come-back » aux Etats-Unis en profitant de sa notoriété passée mais il n’en est rien. En 1981, sur une idée du regretté Gilles Verlant, elle accepte de faire la promotion de la version remixée de son « tube » « Dominique » par le groupe belge Telex (avec Michel Moers, Marc Moulin et Dan Lacksman).

Mais cela ne marche à nouveau pas et Jeanine Deckers va de plus en plus s’isoler du monde extérieur pour vivre avec son amie Annie Pécher. Le fisc belge lui réclame alors l’argent qu’elle aurait dû logiquement toucher de ses ventes de « Dominique ». Mais le contrat entre le couvent et la firme de disques mentionné par Jeanine Deckers n’émeut pas les contrôleurs des impôts qui font mine de ne pas comprendre. Finalement, les soeurs Dominicaines lui rendront la part d’argent qui lui revient mais il n’en sera rien de la part de la maison de disques qui a pourtant empoché une très grosse portion des revenus de « Dominique ». Les dettes et les intérêts de celles-ci se cumulent et Jeanine et sa compagne sombrent dans une sévère dépression où l’alcool et les médicaments constituent un cocktail très dangereux. Les deux femmes décident alors ensemble de mettre un terme à leur vie le 29 mars 1985. Leurs corps seront découverts le lendemain.
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16 OCTOBRE

Pascal Sevran

16 octobre 1945 : Naissance, à Paris, de l’animateur, producteur de télévision, parolier, chanteur et écrivain français Pascal SEVRAN sous son vrai nom de Jean-Claude Jouhaud. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.

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Elie Semoun – Pochette de l’album de 2003 « Chansons »

16 octobre 1963 : Naissance, à Antony, de l’humoriste, acteur et chanteur français d’origine marocaine Elie SEMOUN. L’enfance d’Elie est marquée par le décès de sa mère, d’une hépatite, alors qu’il a onze ans. Issu d’une cité de banlieue, Elie se fait d’abord connaître au sein d’un duo d’humoristes aux côtés de Dieudonné en 1990. Avant cela, Elie, qui est le petit cousin de Patrick Bruel, a déjà écrit des pièces de théâtre et est apparu en coursier aux patins à roulettes dans l’émission télévisée « Vivement lundi » sur TF1 en 1988. A la séparation du duo « Elie et Dieudonné » en 1997, Elie Semoun poursuit sa carrière d’humoriste en solo en réalisant notamment les capsules vidéos des fameuses « petites annonces ». Puis il revient à la scène avec des one man shows tels que « Elie et Semoun ». En 2003, il se lance dans la chanson de manière surprenante puisqu’on lui découvre alors des talents insoupçonnés de crooner. Son album, sobrement intitulé « Chansons », contient onze titres dont une reprise: celle du « Petit bal perdu » de Bourvil.

L’opus est bien réalisé mais n’atteint pas les sommets en matière de ventes. Qu’à cela ne tienne, Elie Semoun le chanteur remet le couvert en mars 2007 avec un deuxième album: « Sur le fil ». Mais, à nouveau, le disque reçoit un accueil très mitigé. Après avoir repris ses spectacles « seul en scène », le chanteur Semoun se fait à nouveau plaisir en commercialisant un nouvel album, très soigné, de crooner à la rentrée 2018 avec douze titres réunis sous l’intitulé « Des paroles en l’air ».

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Album 2013

16 octobre 1975 : Naissance, à Carpentras, de l’auteur-compositeur-interprète français Christophe MAE, de son vrai nom Christophe Martichon. Tout jeune, le garçon est passionné de musique et apprend le violon et la batterie. Et il est aussi un fervent sportif. Mais, à l’âge de seize ans, il doit se résigner à délaisser le sport pour des raisons de santé. Il découvre alors l’univers musical de Stevie Wonder et complète son horizon artistique en apprenant l’harmonica puis la guitare. Véritable homme-orchestre n’attendant que son heure de gloire, il se résout quand même à aider ses parents dans la pâtisserie familiale et suit des études en ce sens. A 18 ans, il compose et expose ses chansons dans des bars de sa région natale. Puis, quatre ans plus tard, il s’inscrit à l’émission télé française de M6 « Graines de star » où il chante du Jamiroquai. Repéré par le musicien Olivier Schultheis, Christophe est présenté à Dove Attia et le producteur lui propose en 2005 de participer au casting de la comédie musicale « Le Roi Soleil ». Il s’y rend et est engagé pour jouer le frère du roi. Le succès du spectacle est tel que la tournée s’éternise et retarde les projets personnels de Christophe qui a hâte de commercialiser un premier album dont les chansons sont toutes prêtes. Cet opus a pour titre « Mon paradis » et sort finalement en mars 2007. Les singles qui en sont extraits à l’usage des radios deviennent tous des « tubes »: « On s’attache », « Parce qu’on sait jamais », « Ca fait mal » et « Belle demoiselle ».

Même si les mauvaises langues s’accordent pour dire que Christophe bâtit toutes ses compositions sur deux ou trois accords identiques, le public achète son album en masse: 1.600.000 exemplaires. Avant la fin de 2007, il est seul sur scène pour la première fois dans des petites salles de France qui affichent toutes « complet ». Pas étonnant dès lors qu’il reparte peu de temps après pour faire le tour des Zéniths et des salles de grande capacité. En 2008, il remporte la Victoire de la musique de la révélation du public. En septembre de la même année, il commercialise un album live acoustique intitulé « Comme à la maison ». Il en vend près de 500.000 exemplaires. Son deuxième album studio, « On trace la route », est dans les bacs au début de l’année 2010, annoncé par la chanson « Dingue dingue dingue ». Les « tubes » y sont moins nombreux que sur son premier disque et il en vend moins aussi mais le chiffre reste très impressionnant: 750.000. Christophe repart en tournée dans la plupart des pays francophones avec une pointe, en 2011, à la Réunion et en Allemagne. Cette série de spectacles est immortalisée par la sortie d’un CD et d’un DVD live à la fin 2011. En mars 2013, la chanson « Tombé sous le charme » est envoyée aux radios en prélude à l’album « Je veux du bonheur » qui est disponible à la vente en juin. L’opus est enregistré à la Nouvelle-Orléans pour que l’artiste s’imprègne mieux du style musical qui le caractérise. En octobre 2013, Christophe Mae se produit sur la scène du Palais des Sports de Paris durant trois semaines. Un quatrième album studio, « L’Attrape-rêves », sort en mai 2016 et le premier single qui en est extrait est un succès: « Il est où le bonheur ». En 2018, des concerts de l’artiste sont programmés dans quelques salles des Etats-Unis et du Canada mais c’est au Québec que son succès est le plus important après un passage dans la finale du crochet télévisé « La Voix ». Un nouvel opus intitulé « La vie d’artiste » est commercialisé en octobre 2019 et une nouvelle tournée de concerts, interrompue par la crise sanitaire du coronavirus covid-19, commence en 2020. Vocalement, Christophe est capable d’atteindre un niveau que peu d’autres artistes blancs et francophones peuvent briguer. Et sur scène, ses prestations parfois acrobatiques doivent lui demander un souffle hors du commun.
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16 octobre 2001 : Alors que sort l’album de DOMINIQUE A « Auguri », le même jour sort l’album d’ENZO ENZO « Le jour d’à côté ».
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24 JUILLET

Jean-Roger Caussimon – Photo (c) Raphaël Caussimon

24 juillet 1918 : Naissance, à Montrouge, de l’acteur, auteur, compositeur et interprète français Jean-Roger CAUSSIMON. Son père, médecin, s’installe à Bordeaux et c’est là que Jean-Roger fait ses études pendant lesquelles il se passionne pour les poètes. Vivement intéressé par la poésie qu’il désire réciter publiquement, il suit des cours de diction à l’âge de douze ans. Ayant obtenu son baccalauréat, il décroche un premier prix au Conservatoire d’art dramatique. Mais, alors qu’il a 18 ans, sa mère se suicide et cet événement va le marquer à vie. Un an plus tard, il fait ses débuts de comédien professionnel au Trianon de Bordeaux. On lui conseille alors de gagner Paris où il devient auditeur dans la classe de Louis Jouvet au Conservatoire. Il effectue son service militaire au moment où la seconde guerre mondiale éclate. Il est fait prisonnier en 1940 et est envoyé dans un camp en Silésie. Il profite de sa captivité pour écrire des poèmes. Rapatrié ensuite pour raisons de santé, il est de retour à Paris à la fin de l’année 1942. Sans travail, il profite de ses compétences pour proposer un spectacle de poésie dans divers cabarets parisiens où, finalement, il chante beaucoup. Parallèlement à ces activités-là, il se tourne aussi vers le théâtre, la radio, le cinéma et réalise des essais expérimentaux pour la télévision. C’est à ce moment qu’il rencontre, lors de ses prestations au « Lapin Agile » en 1947, un artiste débutant nommé Léo Ferré. Ce dernier décide de mettre en musique toute une série de textes de Jean-Roger comme « Monsieur William » en 1950. Malgré ses occupations théâtrales et cinématographiques de plus en plus nombreuses, il poursuit sa collaboration avec Léo Ferré au service d’interprètes comme Catherine Sauvage, les Frères Jacques ou Serge Gainsbourg. Se consacrant essentiellement à l’écriture, au théâtre, au cinéma et à la télévision, Jean-Roger Caussimon ne chante plus depuis la fin des années 1940. En 1967, le journaliste français José Artur apprend au producteur et éditeur discographique Pierre Barouh que Caussimon a, jadis, chanté. Barouh se propose de le rencontrer pour lui faire enregistrer un disque de ses chansons. Un peu réticent au départ, il finit par accepter et enregistre plusieurs albums à partir de 1970.

Quelques-unes de ses chansons sont parfois composées par lui-même mais il faut bien reconnaître qu’elles n’atteignent jamais le niveau des musiques signées Léo Ferré bien sûr mais aussi Eric Robrecht, Jacques Datin, Maurice Jarre, Francis Lai, Philippe Sarde ou Gaby Verlor entre autres. Si le premier album de Caussimon récolte un succès d’estime en 1970, le second, qui sort un an plus tard, est plus médiatisé. Un show télévisé lui est consacré en France par le célèbre Jean-Christophe Averty et Jean-Roger Caussimon est à l’affiche, pour la première fois, du Théâtre du Vieux Colombier à Paris pour un récital complet de ses chansons. Après ces représentations parisiennes, il se met à sillonner la France dans une caravane qu’il partage avec son épouse Paulette pour aller proposer ses chansons dans les salles de province. Ils le font pendant quinze ans. Parmi les dates importantes de la carrière de chanteur de Caussimon, il y a le spectacle de Bobino à Paris en 1973 où il est à la même affiche que Nicole Croisille et les Frères Ennemis. D’année en année, diverses salles de concert parisiennes vont l’accueillir: l’Olympia (1974), le théâtre de la Renaissance (1977), le théâtre de la Ville (1978) et la Gaîté-Montparnasse (1979). En 1980, il chante pendant douze jours au théâtre du Petit Champlain à Québec. Un an plus tard, des problèmes de santé le contraignent à être hospitalisé à deux reprises. Mais il reprend à chaque fois les tournées qu’il a dû interrompre. En 1983, il repart à Québec chanter au Petit Champlain pendant quinze jours. Deux ans plus tard, Léo Ferré sort l’album « Ferré chante Caussimon » qui contient neuf inédits et sur lequel les deux hommes ont travaillé chez Léo en Italie. Mais, en juin de cette année-là, il doit à nouveau être hospitalisé car son cancer du poumon s’est aggravé. Le 20 octobre 1985, Jean-Roger Caussimon est vaincu par la maladie et il décède à l’Hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris. Il est alors incinéré au columbarium du cimetière du Père-Lachaise et ses cendres sont répandues dans l’océan à la Pointe-des-Poulains, à Belle-Île-en-Mer le 2 novembre 1985.
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Anne-Marie Peysson dans les années 1970

24 juillet 1935 : Naissance, à Saint-Didier en Dévoluy, de la speakerine et journaliste française Anne-Marie PEYSSON. Passionnée de radio et de télévision, c’est à Marseille qu’elle fait ses débuts à la station régionale de la télé française. Après s’être installée à Paris en 1958, elle devient une des speakerines de la première chaine de télévision. Puis, plus tard, elle fait une apparition remarquée aux côtés de Guy Lux qui présente alors « Le Palmarès des chansons ». En 1963, elle participe aussi à l’émission de Jean-Christophe Averty « Les raisins verts ». Au début des années 1970, elle se retrouve à la radio périphérique française RTL où elle anime, les matinées de week-end, les fameux programmes « Stop ou encore » . Ces derniers permettent aux auditeurs de se manifester par téléphone pour poursuivre ou arrêter le mini-récital d’un chanteur proposé par la radio. Dans les années 1960 et au début des années 1970, Anne-Marie Peysson enregistre quelques 45 tours dont un duo avec l’auteur-compositeur interprète Gérard Bourgeois: « On est bien quand on est deux ». En 1967, elle interprète « Du bois sec pour tout l’hiver ». Elle décède le 14 avril 2015 à l’âge de 79 ans.

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Hervé Vilard dans les années 1970

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du chanteur Hervé VILARD sous le nom de René Villard. Il voit le jour dans le taxi qui emmène sa maman à l’hôpital pour l’accouchement. De son père, il ne saura jamais rien si ce n’est qu’il serait Corse. Elevé par sa mère, il en est séparé à l’âge de six ans sur plainte d’un voisin. Envoyé à l’orphelinat Saint-Vincent-de-Paul à Paris, il essaie de s’en échapper à plusieurs reprises. Il vit alors dans un certain nombre de familles d’accueil et rencontre, en 1957, l’abbé Angrand qui devient son père spirituel. Dès l’âge de quatorze ans, René sait déjà que son avenir sera musical. Il se rend à Paris pour y trouver un emploi. Il travaille dans un bar puis chez un disquaire. C’est là qu’il découvre les nouvelles idoles des années 1960 et qu’il se dit qu’il a peut-être un rôle à jouer. Au fil des rencontres, il parvient à faire entendre à un producteur une des chansons qu’il vient d’écrire et de composer en 1965: « Capri c’est fini ». Il l’enregistre sous le pseudonyme d’Hervé Vilard et cela devient le premier « tube » d’une longue série.

Son succès lui permet de rapidement monter sur une scène pour y interpréter ses chansons. Il intègre ainsi une grande tournée d’été, aux côtés de Michèle Torr et Christophe, qui passe à la Kermesse de la Bière de Maubeuge comme dans d’autres villes françaises. Sa marraine artistique n’est autre que Dalida. Hervé Vilard installe alors durablement sa carrière grâce à des succès comme « Fais-la rire », « Mourir ou vivre », « Sayonara », « Les Anges du matin », « Amore caro amore bello », « Champagne », « Rêveries », « Nous », « Reviens », « Je l’aime tant », « Méditerranéenne », « Venise pour l’éternité », « Mamma Mia » ou encore « La vie est belle, le monde est beau ». Le succès se faisant plus rare à la fin des années 1990, Hervé Vilard se fait plaisir en enregistrant un album de poèmes mis en musique et, excusez du peu, il choisit des textes de Louis Aragon, Eugène Ionesco, Marguerite Duras, Jacques Prévert ou Jean Genet entre autres. En 2010, Hervé Vilard embarque dans l’aventure d' »Age tendre et tête de bois » où il se retrouve aux côtés d’autres idoles des années 1960 pour ce spectacle nostalgique. En 2013, il fait encore partie de la tournée d’adieu de ce même spectacle. Le 17 juillet 2016, invité de l’émission « Village du Tour » de France diffusé en direct par France Télévisions depuis Bourg-en-Bresse, Hervé Vilard déclare qu’une semaine avant de fêter ses 70 ans, il pense sérieusement à arrêter les longues tournées de spectacles fatigantes pour se consacrer à des prestations plus sporadiques. Et il semble se tenir à ses déclarations en proposant des rendez-vous poétiques plus intimistes comme ceux qu’il réalise au Forum Léo Ferré d’Ivry-sur-Seine les 22 et 23 juin 2019.
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Pierre Billon en 1974

24 juillet 1946 : Naissance, à Paris, du parolier, compositeur, chanteur et directeur artistique français Pierre BILLON. Il est le fils d’Henriette Ragon et de Jean Billon qui se sont rencontrés au début de la seconde guerre mondiale. Mariés peu de temps après, ils s’installent dans le Loiret et Jean s’engage dans la résistance locale. Fin 1945, ils reviennent à Paris et plus particulièrement à Montmartre où ils louent une petite boutique en haut de la Butte. Ils la transforment en pâtisserie et, vu son succès, ils achètent le local voisin pour en faire un restaurant. C’est là que, poussée par des clients joyeux, Henriette commence à chanter des refrains connus du moment. De plus en plus appréciée, elle récidive et devient l’attraction du resto qui évolue ensuite pour devenir le cabaret chez Patachou, pseudonyme d’Henriette Ragon évoquant la pâtisserie et plus précisément la pâte à choux. Le jeune Pierre est donc très vite immergé dans le milieu artistique de la chanson puisque sa maman va être à la base de la carrière de Georges Brassens notamment. Pendant son enfance, il se lie d’amitié avec un autre « enfant de la balle » dont les parents tiennent un autre cabaret de la butte Montmartre: Michel Sardou. Comme Michel, Pierre voue une véritable passion pour la musique et il apprend à jouer de la guitare avant de trouver un job dans une firme de disques. Plus tard, lorsque Michel Sardou entame sa carrière de chanteur, Pierre Billon lui écrit des chansons comme « America America », « Dix ans plus tôt », « Je vole », etc. Pierre Billon se lance également dans l’interprétation de ses propres chansons avec une certaine habileté dans les années 1970. Ses chansons connaissent une certaine popularité et se classent dans les hit-parade de l’époque: « La Creuse », « L’Indien blond » ou « Mes chaussures aux mains ».

Un peu avant le début des années 1980, il travaille pour Johnny Hallyday et lui compose des chansons comme « J’ai oublié de vivre » qui sera reprise en espagnol par Julio Iglesias sous le titre « Me olvide de vivir ». Ensuite, Pierre Billon devient le directeur artistique de Johnny jusqu’en 1984 et lui compose toujours des morceaux bien après cette date. Eternel complice de Michel Sardou, il est aux côtés du chanteur sur scène lors de sa tournée d’adieu, « La dernière danse », en 2017. En 2019, il est l’auteur d’un superbe livre relatant ses voyages aux Etats-Unis en compagnie de Johnny Hallyday : « Road Trip : Johnny Hallyday on the road ».
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Yves Duteil en 1990 – Photo (c) Stéphane de Bourgies

24 juillet 1949 : Naissance, à Paris, de l’auteur, compositeur et interprète Yves DUTEIL. Issu d’une famille où la musique a son importance, il commence très jeune à apprendre le piano. Puis, à l’adolescence, c’est la guitare qui le démange réellement. Alors qu’il se destine à des études de droit, sa passion pour la musique et la chanson prend le dessus. Il quitte la fac pour s’inscrire au Petit Conservatoire de la Chanson tenu par Mireille. Il s’y fait remarquer et obtient la possibilité d’enregistrer deux titres sur un 45 tours en 1972: « Remets ta montre à l’heure » et « Virages ». Avec quelques chansons, dont « Les mots », il assure alors les premières parties de Régine et de Juliette Gréco dans des music-halls parisiens. En 1974, il est sélectionné pour représenter la France au Festival International de la Chanson Française de Spa en Belgique. Il y remporte le prix du public et celui de la meilleure chanson. On commence de plus en plus à parler de cet artiste talentueux qui sort alors son premier album, « L’écritoire », qui renferme entre autres la chanson « Marie Merveille, Marie Bonheur ». Ses mélodies passent de plus en plus sur les radios francophones. L’opus suivant, « J’attends », sort en 1976 et est d’emblée récompensé par de nombreux prix dont celui de l’Académie Charles-Cros. Mais c’est à la fin de l’année 1977 que Duteil va littéralement exploser avec l’album « Tarentelle » qui, enregistré avec un quatuor à cordes, révolutionne le paysage de la chanson francophone de l’époque. Presque toutes les chansons de ce 33 tours deviennent en effet des succès: « Tarentelle », « Les p’tites casquettes », « Le petit pont de bois », « Le mur de la prison d’en face » et, bien sûr, « Prendre un enfant ». En 1978, fort du succès de son troisième album, Yves Duteil se produit en vedette au Théâtre des Champs-Elysées à Paris. En 1981, il devient son propre producteur et éditeur, ce qui lui donne une plus grande liberté artistique. Entre 1981 et 1985, il commercialise trois albums réalisés dans la lignée des précédents: « Ca n’est pas c’qu’on fait qui compte » (81), « La statue d’ivoire » (83) et « La langue de chez nous » (85). Le 33 tours enregistré en 1987 s’appelle « Ton absence » et est réalisé avec des instruments électroniques bien contemporains. Cet album va marquer une rupture dans la carrière d’Yves Duteil qui ne connaîtra plus jamais un succès aussi fort que précédemment. De 1990 à 2012, le rythme des sorties de disques va ralentir avec six albums originaux commercialisés. Par contre, dans le même temps, une quantité impressionnante de compilations va être placée sur le marché en fonction des firmes distributrices des disques. Le 5 novembre 2012, Yves Duteil offre au public un « Flagrant délice » qui se décline en douze titres originaux. Avec, en premier titre d’accroche, une chanson intitulée « Naître », cet opus 2012 est évidemment très « Duteil » mais aussi assez nouveau pour celui qui fête ses 40 ans de chansons. La cuvée 2012 traite de sujets sensibles et différents, comme un journal intime de notre époque pétrie d’incertitudes et jalonnée d’espérances. C’est le quatorzième album original de l’artiste qui, conjointement à cet album de chansons, sort un premier livre biographique: « Profondeur de chant » aux éditions L’Archipel. Entre 1989 et 2014, politiquement à droite, Yves Duteil est le maire de la commune de Précy-sur-Marne où l’une de ses citoyennes fut la grande Barbara. Il faut attendre six ans pour qu’un nouvel album de l’artiste soit disponible : il a pour titre « Respect » et est commercialisé en 2018. Cette sortie est suivie de quelques concerts parisiens et d’une tournée française, belge et canadienne. Yves Duteil reçoit à ce moment aussi le Grand-Prix 2018 de la Société des Poètes Français.
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Reynaert en 1988

24 juillet 1955 : Naissance, à Seraing, du chanteur belge REYNAERT ou Joseph REYNAERT(S). Pour en savoir plus sur son parcours artistique, veuillez CLIQUER ICI.
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24 juillet 2011 : journée de clôture des Francofolies de Spa. Pour en savoir plus sur ce qui s’est passé ce jour-là, CLIQUEZ ICI.
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30 MARS

Estella Blain en 1965

30 mars 1930 : Naissance, à Paris, de l’actrice et chanteuse française Estella BLAIN sous le vrai nom de Micheline Estellat. D’origine basque, elle passe son enfance à Montmartre. Elle y voit régulièrement les artistes qui viennent tourner des films dans les studios Pathé tout proches. Après la seconde guerre mondiale, Micheline « fait la manche » en interprétant des chansons aux terrasses des cafés parisiens. Voulant devenir comédienne, elle fréquente le Cours Simon avant de se produire chez Gabrielle Fontan, au théâtre du Grand Guignol et à Marigny. Elle tourne son premier film en 1953 sous la direction d’Hervé Bromberger: « Les fruits sauvages ». Elle rencontre alors le jeune acteur Gérard Blain qui l’épouse et elle relie leurs deux patronymes pour en faire son pseudonyme: Estella Blain. En quinze ans, la jeune femme passe alors du statut de débutante à celui de star du cinéma mais aussi de la télévision. Ella va aussi quitter Gérard Blain pour connaître d’autres liaisons sentimentales. Puis, petit à petit, sa carrière va prendre une tournure moins optimiste et, à partir de 1973, elle ne travaille presque plus. Entre 1965 et 1969, elle tente l’aventure de la chanson et elle compose plusieurs titres qui sont orchestrés par le célèbre Alain Goraguer et enregistrés sur des disques 45-tours: « Je n’aime que toi » (1965), « Hurlevent » (1967), « Nitchevo » (1968) et « Toi » (1969).

Elle interprète « Solitude » dans l’émission télévisée française « Dim dam dom » en 1967 et elle apparaît en première partie d’un concert de Nana Mouskouri à l’Olympia de Paris. Mais sa carrière dans la chanson s’arrête à l’aube des années 1970 car le public ne la suit pas vraiment. Le 1er janvier 1982, Estella Blain est retrouvée morte dans le jardin de sa maison à Port-Vendres dans les Pyrénées Orientales. Elle s’est suicidée en se donnant la mort avec une arme à feu. Son corps est incinéré au crématorium de Cornebarrieu à Toulouse en présence de nombreuses personnalités du monde artistique et culturel.
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Jean-Claude Brialy : pochette du 45 tours de 1964

30 mars 1933 : Naissance à Aumale, en Algérie, du comédien français Jean-Claude BRIALY. Ayant beaucoup plus qu’une corde à son arc, Jean-Claude Brialy participe souvent aux émissions télévisées consacrées à la chanson comme celles de Maritie et Gilbert Carpentier. Il a ainsi l’occasion de se mesurer à d’autres artistes comme Carlos dans quelques duos improbables. En 1964, il enregistre, avec l’aide de Jean Ferrat, quatre titres dans la foulée de son succès au cinéma « nouvelle vague ». Quatorze ans plus tard, ce sont des chansons de Jacques Revaux, Françoise Dorin et Pierre Billon qu’il enregistre: « Le coeur tatoué » et « Si t’es beau t’es con ».

En 1988 enfin, Jean-Claude Brialy sort un 45 tours où il parle plus qu’il ne chante. Les deux faces du disque sont des hommages: l’un à Jacques Prévert (« Si l’on chantait Prévert ») et l’autre à Mistinguett (« Paris Garance »). Jean-Claude Brialy est décédé le 30 mai 2007 à Monthyon (Seine-et-Marne, France).
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30 mars 1948 : Naissance, à Longuyon, du chanteur français Richard GOTAINER. Son premier métier l’oriente vers le monde de la publicité où il met sa créativité au service des annonceurs. Musicien, il compose ainsi une pléiade de mélodies devenues célèbres dont le célèbre « Du Vittel du vélo, Vittel et pédalo, buvez, é-li-mi-nez ». Parallèlement à ces activités relativement lucratives, Richard Gotainer demande à Claude Engel de composer des mélodies plus longues en y plaçant des textes qui créeront un univers très particulier en collant parfaitement à sa voix légèrement rauque. Et, au début des années 1980, il enregistre coup sur coup des chansons qui vont devenir des « tubes »: « Primitif », « Le Sampa », « Le mambo du décalco », « Le Youki » ou encore « Femmes à lunettes ».

Les années 1990 et 2000 sont plus difficiles pour Gotainer qui reste dans les mémoires pour avoir marqué une époque de la chanson francophone. Il se tourne ensuite vers la télévision où il interprète de nombreux personnages dans des fictions françaises. De nombreuses compilations de ses grands succès sortent régulièrement. Une intégrale de douze CD est commercialisée en 2006 qui reprend également les musiques des publicités marquantes composées par l’artiste. Gotainer enregistre aussi des albums originaux comme « La goutte au pépère » en 2004 ou « Espèce de bonobo » en 2008. Il s’essaie également au spectacle musical et théâtral avec « Comme à la maison » où il reprend de manière intimiste ses grandes chansons. En 2011, c’est aux enfants que l’artiste s’adresse avec un album qui leur est consacré sous le titre « Chansons galipettes ». Il fait son grand retour à la chanson en 2018 avec l’album « Saperlipopette (or not Saperlipopette) qui, hélas, semble passer inaperçu auprès des médias et du grand public.
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Pochette de l’album de 2012 « Sans attendre »

30 mars 1968 : Naissance, à Repentigny au Québec, de la chanteuse canadienne Céline DION. Depuis 1981, l’ascension de la jeune adolescente a été fulgurante jusqu’à la femme de spectacle qu’elle est aujourd’hui. C’est en 1983 qu’elle sort son premier album avec un succès immédiat: « D’amour ou d’amitié » écrit par Eddy Marnay. Parmi les faits marquants de sa carrière, on retiendra sa victoire au Concours Eurovision de la Chanson en 1988 avec « Ne partez pas sans moi » pour la Suisse. Ce fut là une ouverture de plus vers l’accomplissement d’une carrière internationale. Et, tout en parvenant à réussir aux Etats-Unis, elle ne néglige pas les pays francophones. Ainsi, en 1995, grâce à la complicité de Jean-Jacques Goldman qui lui réclame de la retenue et de la simplicité, elle enregistre un album qui va se vendre de manière extraordinaire. Il a pour titre « D’eux » et reprend des « tubes » comme « Pour que tu m’aimes encore », « Vole », « Je sais pas » ou « J’irai où tu iras ».

Quatre ans plus tard, au sommet de sa gloire, Céline Dion arrête tout pendant deux ans pour fonder une famille et s’occuper de son mari, René Angélil, atteint d’un cancer. En 2002, elle revient à la scène mais pour un spectacle qu’elle va proposer pendant cinq ans à Las Vegas avec l’aide du metteur en scène belge Franco Dragone, fondateur du « Cirque du Soleil ». Depuis, elle a poursuivi l’enregistrement d’albums originaux tant en français qu’en anglais. Fin 2012, elle explose à nouveau tous les scores de vente en France, en Belgique et en Suisse avec l’album « Sans plus attendre » dont les chansons phares sont « Parler à mon père » et « Le miracle ». Début 2015, Céline décide de se séparer de son entourage artistique présent depuis des années à ses côtés. Elle interrompt aussi momentanément sa carrière pour s’occuper de la santé de René, victime d’une récidive, et qui décède le 14 janvier 2016 à Las Vegas. En mai de la même année, la chanson « Encore un soir », écrite par Jean-Jacques Goldman et qui rend hommage à René Angélil, se classe no 1 des ventes en France. Le titre donne son nom à l’album qui sort en octobre et contient des chansons signées par Zaho, Grand Corps Malade, Francis Cabrel ou Vianney. Alors qu’elle planifie la sortie d’un nouvel album en anglais pour 2017, Céline Dion annonce une tournée européenne des stades pour l’été de cette même année: la Suède, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suisse, l’Allemagne et la France sont au programme mais, sans explication sauf celle de deux dates prévues à Lille dans le Nord de la France, pas la Belgique.
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SOEUR SOURIRE – Photo (c) Jean Guyaux

30 mars 1985 : Décès de la chanteuse belge SOEUR SOURIRE, alias Jeanine Deckers, retrouvée morte le surlendemain, 1er avril, à son domicile. Née le 17 octobre 1933 à Bruxelles, elle passe une jeunesse plutôt calme dans la pâtisserie de ses parents entre une mère autoritaire et un père soumis. Elle veut devenir professeur de dessin mais ça ne marche pas et, finalement, elle entre dans les ordres. Elle choisit celui des Dominicaines en 1959 et elle devient sœur Luc-Gabriel au couvent de Fichermont près de Waterloo. Elle y écrit des chansons qui font le bonheur de quelques-unes des pensionnaires du couvent. Sa chanson « Dominique » arrive aux oreilles avisées d’un producteur qui estime que, au-delà de la mélodie très intéressante, le personnage de cette soeur chantante pourrait être porteur comme l’avait été, quelques années plus tôt, celui du Père Duval en France. Ses supérieures acceptent de lui faire enregistrer un disque qui peut devenir une source de revenus intéressante pour le couvent et l’ordre des Dominicaines. Mais, sur le contrat signé avec la firme de disques Philips, il est bien précisé que ni son nom ni son image ne peuvent apparaître sur les pochettes des vinyles. Le nom de « Soeur Sourire » est choisi et devient la propriété de l’éditeur des disques ainsi que du couvent. Ce sont les mêmes signataires du contrat qui empochent ainsi les droits d’auteurs et les royalties normalement dévolus à l’auteur-compositeur et interprète. Par un concours de circonstances extraordinaire, la chanson connaît un succès mondial en Europe, en Amérique, en Océanie et Afrique du Sud en 1963. Interprétée en français, « Dominique » est une des rares chansons francophones à se classer en tête des ventes de disques aux Etats-Unis en décembre 1963. Les Américains font une vedette de la nonne chantante qu’ils baptisent « The Singing Nun ». La chanteuse entreprend alors une tournée mondiale contre l’avis de sa hiérarchie qui ne désire toujours pas que l’on dévoile son visage. Le contrat est rompu et, après mûre réflexion mais à contre-coeur, Soeur Sourire quitte les ordres. A partir de 1967, libérée de toute contrainte contractuelle, elle décide de se lancer dans une nouvelle carrière de chanteuse sous le pseudonyme de Luc Dominique. Elle enregistre alors des chansons très engagées dans lesquelles elle s’en prend aux mères, aux hommes qu’elle juge violents et dominateurs, à l’Église catholique romaine et au conservatisme ainsi qu’à la pilule contraceptive qu’elle magnifie. Ses disques ne se vendent que très peu et elle gagne sa vie en donnant des cours de guitare et en travaillant avec les enfants autistes. En 1976, elle pense pouvoir faire un « come-back » aux Etats-Unis en profitant de sa notoriété passée mais il n’en est rien. En 1981, sur une idée du regretté Gilles Verlant, elle accepte de faire la promotion de la version remixée de son « tube »: « Dominique ». Mais cela ne marche à nouveau pas et Jeanine Deckers va de plus en plus s’isoler du monde extérieur pour vivre avec son amie Annie Pécher. Le fisc belge lui réclame alors l’argent qu’elle aurait dû logiquement toucher de ses ventes de « Dominique ». Mais le contrat entre le couvent et la firme de disques mentionné par Jeanine Deckers n’émeut pas les contrôleurs des impôts qui font mine de ne pas comprendre. Finalement, les soeurs dominicaines lui rendront la part d’argent qui lui revient mais il n’en sera rien de la part de la maison de disques. Les dettes et les intérêts de celles-ci se cumulent. Jeanine et sa compagne sombrent dans une sévère dépression où l’alcool et les médicaments constituent un cocktail très dangereux. Les deux femmes décident alors ensemble de mettre un terme à leur vie le 30 mars 1985. Leurs corps sont découverts deux jours plus tard. En mai 2009, le réalisateur belge Stijn Coninx a relaté au cinéma la vie de Soeur Sourire dont le rôle était tenu par la comédienne belge Cécile de France.
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Céline Dion en 2002

Céline Dion en 2002

30 mars 2002 : Soirée spéciale Céline Dion sur TF 1 à 20 h. 50. Un grand retour sur scène après 2 ans d’absence pour la chanteuse québécoise qui est entourée, le jour de ses 34 ans, par Jean-Jacques Goldman, Garou, Pascal Obispo, Gérald De Palmas, Yannick Noah, Natasha St-Pier, Lââm, Dany Brillant, Frédéric Lerner, Frank Sherbourne et France d’Amour.

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