BRUNNER Pascal

L’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER naît le 18 octobre 1963 à Sarcelles sous le patronyme de Pascal François. Il est élevé par son beau-père, son véritable père étant emprisonné pour braquage de banques. Véritablement influencé par l’imitateur Thierry Le Luron dont il reçoit un album enregistré à l’Olympia en cadeau, il s’inscrit à un radio-crochet local qu’il remporte à Sarcelles. Il passe ensuite son adolescence à Saint-Quentin et, en 1983, il gagne un concours régional d’imitation qui lui permet de présenter quelques émissions de radio. Il décide alors de partir pour Paris où il se produit dans des cafés-théâtres sous son véritable nom. Découvert par Guy Lux alors qu’il est animateur au Club Med, il devient Pascal Brunner en participant à l’émission télévisée française « La Classe » présentée par Fabrice en 1989. Par la suite, il se dirige vers une carrière d’animateur radio (chroniqueur pour « Rien à cirer  » de Laurent Ruquier puis seul pour « Brunner à vif » en 1995 et « Les grosses têtes » en 1995) et de présentateur de télévision (« Yapaka » en 1993, « Fa si la chanter » en 1994 et 2000, « Une famille en or » en 1998).

En 1997, touche-à-tout artistique, il enregistre un album de chansons intitulé « Simplement ». Les douze titres de l’opus ne sont pas radiodiffusés et le disque ne connaît pas le succès espéré.

Il se tourne ensuite vers le théâtre et, en 2004, il interprète le lieutenant Columbo dans « Une Femme de trop ». Quatre ans plus tard, il rachète le cabaret parisien « Don Camillo » qui devient « Chez Pascal Brunner ». Il y accueille de nombreux jeunes talents. En 2009, passionné de chanson française, l’artiste monte deux spectacles. L’un est consacré à Gilbert Bécaud (« Et maintenant ») et l’autre aux chansons françaises de 1960 à 2000 (« Un pour tous »). Quelques mois plus tard, Pascal Brunner apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge. Fin 2012, il publie le livre « Gloire, galère, cancer, je paye la note » aux éditions Pygmalion.

En 2013, ses problèmes de santé le contraignent à ralentir puis arrêter ses activités. Pascal Brunner meurt le 26 février 2015 à l’hôpital l’Archet de Nice.

.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

26 FEVRIER

 

26 février 1956 : Naissance, à Nancy, de l’artiste français Charlélie COUTURE. Son plus grand succès reste définitivement « Comme un avion sans ailes » en 1981.

Charlélie Couture en 1991 – Photo (c) Bernard Julien

Artiste jusqu’au bout des ongles, l’homme est chanteur mais aussi compositeur, peintre, écrivain et photographe. C’est sa grand-mère, professeur de piano, qui l’initie dès l’âge de six ans à cet instrument. Elle lui fait aussi découvrir la musique classique. Quelques années plus tard, Charlélie sort diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. En 1978, sa thèse de fin d’études est consacrée à « la polymorphie de l’esprit ». Elle est constituée de photos, de textes et de peintures. Simultanément, Charlélie auto-produit deux premiers disques qui obtiennent un succès d’estime. Quatre ans plus tard cependant, la popularité est au rendez-vous des chansons de l’album « Poèmes rock » enregistré à New York. Il s’agit là des débuts d’une carrière qui lui permet d’enregistrer près de 25 albums de chansons à ce jour. Car, s’il est chanteur, ses qualités de musicien lui ont permis de signer de nombreuses bandes originales de films comme celle de « Tchao Pantin » avec Coluche. En 2004, Charlélie s’installe à New York où il ouvre sa galerie d’art en 2009 et il obtient même la nationalité américaine deux ans plus tard. En 2011, Charlélie Couture sort un nouvel album nommé « Fort Rêveur ». Cet opus lui permet d’effectuer une tournée en 2011 et 2012 sur les scènes de France, de Belgique, de Suisse, du Canada et des États-Unis. En 2014, il commercialise, en septembre, l’album « Immortel » qu’il vient d’enregistrer avec la complicité de Benjamin Biolay. Au début de l’année 2016, c’est en Louisiane que Charlélie se rend pour enregistrer un nouvel album dans les studios Dockside avec des musiciens locaux. Mais, deux ans plus tard, exaspéré par la nouvelle politique américaine, l’artiste revient s’installer en France où il commercialise un nouvel album au début de l’année 2019 : « Même pas sommeil ». L’opus est dédié à deux personnes appréciées par Charlélie : Jacques Higelin et Véronique Colucci tous deux décédés le même jour : le 6 avril 2018.

.
**********
.

Fernandel en 1963

26 février 1971 : Décès, à Paris, du chanteur et acteur français FERNANDEL à l’âge de 67 ans. Il est né Fernand Contandin à Marseille le 8 mai 1903, de parents artistes. Star du cinéma français d’après-guerre, c’est cependant au music-hall qu’il commence sa carrière artistique encore enfant. Il ne délaissera d’ailleurs jamais totalement la musique et il continuera à enregistrer des chansons tout en se consacrant à ses activités cinématographiques. Parmi ses chansons les plus marquantes, il y a de nombreuses oeuvres plutôt drôles: « Ignace », « Le Tango corse », « On m’appelle Simplet », « Ne me dis plus tu » ou encore le célèbre « Félicie aussi ».

Ses débuts parisiens en tant que chanteur remontent à décembre 1928 avec un concert à Bobino. Quelques mois plus tard, il est engagé dans la revue d’hiver du concert Mayol où il se fait remarquer par le cinéaste Marc Allégret qui sera donc à la base de sa carrière au cinéma. Sur scène, parallèlement à ses activités d’acteur, il joue dans bon nombre de comédies musicales qui sont souvent adaptées pour le grand écran. C’est de ces spectacles que sont d’ailleurs issues les chansons à succès de Fernandel. En 1939, à l’aube de la seconde guerre mondiale, il enregistre « Francine », une chanson surprenante et très engagée contre la propagande allemande. Parmi les enfants de Fernandel, Franck Fernandel est lui-même devenu chanteur.
.
**********
.

Hélène Ségara en 2011

26 février 1971 : Naissance, à Six-Fours-les-Plages, de la chanteuse française Hélène SEGARA sous le nom de Hélène Aurore Alice Rizzo. Paradoxalement, c’est avec une chanson d’adieu qu’Hélène Ségara se fait connaître en 1996: « Je vous aime adieu ».

Et ce après un premier essai plutôt infructueux trois ans plus tôt. Produite par le frère de Dalida, Orlando, Hélène trouve les bonnes chansons qui vont rapidement faire d’elle une vedette. Elle enregistre ainsi « Vivo per lei » avec Andrea Bocelli (1997) et le thème principal du dessin animé « Anastasia »: « Loin du froid de décembre ». Mais, en 1998, c’est véritablement la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » qui est son tremplin. Dans le spectacle signé par Richard Cocciante et Luc Plamondon d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo, elle reprend, au pied levé, le rôle d’Esmeralda qui était d’abord dévolu à Noa. Aux côtés de Patrick Fiori, Daniel Lavoie et Garou, elle reste plusieurs semaines sur la scène du Palais des Congrès de Paris au point de connaître des soucis importants au niveau des cordes vocales. Mais de bons médecins et la volonté de chanter à tout prix la voient bientôt revenir au premier plan des chanteuses françaises avec qui il faut compter. Ses succès ont alors pour titre: « Il y a trop de gens qui t’aiment », « Elle tu l’aimes », « Donner tout », « On n’oublie jamais rien on vit avec ». Sur scène, où elle réalise sa première expérience à Mons en Belgique, l’artiste aime alterner les genres et les tenues vestimentaires en proposant des séquences où la chorégraphie a une certaine importance. Le succès d’Hélène Ségara va toutefois s’amoindrir dans la seconde partie des années 2000. La sortie d’un album de reprises de standards mondiaux, « Mon pays c’est la terre » en 2008, ne va pas obtenir le résultat escompté. Et le choix des nouvelles chansons qui suivent ne semble plus être totalement en phase avec les goûts du grand public. Il faut attendre 2013 pour voir Hélène Ségara revenir au premier plan grace à un album où elle interprète des duos virtuels avec le défunt Joe Dassin de ses grands succès à l’initiative de l’un de ses descendants. Hélène Ségara subit au même moment des commentaires honteux d’utilisateurs des réseaux sociaux pour son embonpoint soudain. Elle doit y répondre en invoquant une maladie des yeux qu’elle soigne, entre autres, par de la cortisone. Un bien injuste sort que celui fait par les internautes à cette chanteuse qui, au-delà d’être une véritable artiste, possède une personnalité particulière et attachante ainsi que de grandes qualités de gentillesse et d’humanité. En 2014, la chanteuse enregistre un nouvel album dont le titre semble très autobiographique et rassurant: « Tout commence aujourd’hui ». Mais le succès de cet opus est, à nouveau, plutôt mitigé. Assumant plus que jamais ses origines, c’est un album de reprises et de versions françaises de grandes chansons italiennes qu’elle enregistre en 2016 sous le titre « Amaretti ». Elle y mélange la langue de Voltaire et celle de Dante pour interpréter « L’envol » (Il volo), « Le retour » (Tornero), « Un chant d’adieu » (Caruso), « Il mio refugio » ou « Ti amo ».
.
**********
.

26 février 2002 : Sortie de l’album « ARNO Charles Ernest ». Premier extrait: « Je Veux Nager ». Arno part en tournée avec les chansons de ce nouvel album à partir du 27 Février 2002.

.
**********
.
.

L’album de Pascal Brunner en 1997

26 février 2015 : Décès, à Nice, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER. Né sous le patronyme de Pascal François le 18 octobre 1963 à Sarcelles, il est élevé par son beau-père, son véritable père étant emprisonné pour braquage de banques. Véritablement influencé par l’imitateur Thierry Le Luron dont il reçoit un album enregistré à l’Olympia en cadeau, il s’inscrit à un radio-crochet local qu’il remporte à Sarcelles. Il passe ensuite son adolescence à Saint-Quentin et, en 1983, il gagne un concours régional d’imitation qui lui permet de présenter quelques émissions de radio. Il décide alors de partir pour Paris où il se produit dans des cafés-théâtres sous son véritable nom. Découvert par Guy Lux alors qu’il est animateur au Club Med, il devient Pascal Brunner en participant à l’émission télévisée française « La Classe » présentée par Fabrice en 1989. Par la suite, il se dirige vers une carrière d’animateur radio (« Brunner à vif » et « Les grosses têtes » en 1995) et de présentateur de télévision (« Yapaka » en 1993, « Fa si la chanter » en 1994, « Une famille en or » en 1998). En 1997, touche-à-tout artistique, il enregistre un album de chansons intitulé « Simplement ». Les douze titres de l’opus ne sont pas radiodiffusés et le disque ne connaît pas le succès espéré. Il se tourne ensuite vers le théâtre et, en 2004, il interprète le lieutenant Columbo dans « Une Femme de trop ». Quatre ans plus tard, il rachète le cabaret parisien « Don Camilo » qui devient « Chez Pascal Brunner ». Il y accueille de nombreux jeunes talents. En 2009, passionné de chanson française, l’artiste monte deux spectacles. L’un est consacré à Gilbert Bécaud (« Et maintenant ») et l’autre aux chansons françaises de 1960 à 2000 (« Un pour tous »). Quelques mois plus tard, Pascal Brunner apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge. Fin 2012, il publie le livre « Gloire, galère, cancer, je paye la note » aux éditions Pygmalion. En 2013, ses problèmes de santé le contraignent à ralentir puis à arrêter ses activités. Pascal Brunner meurt le 26 février 2015 à l’hôpital l’Archet de Nice à l’âge de 51 ans.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

18 OCTOBRE

Mélina Mercouri

18 octobre 1920 : Naissance, à Athènes, de l’actrice, chanteuse et femme politique grecque Mélina MERCOURI sous le nom de Maria Amelia Mercouri. Pour en savoir plus sur sa vie et parcourir une brève biographie de l’artiste, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Jacques Higelin – Album 2013

18 octobre 1940 : Naissance, à Brou-sur-Chantereine, de l’auteur-compositeur-interprète et comédien français Jacques HIGELIN. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Jean-Pierre Hautier

18 octobre 1955 : Naissance, à Bruxelles, du producteur et animateur de radio et télévision belge Jean-Pierre HAUTIER. Pour en savoir plus sur sa vie et connaître sa biographie, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.
.
**********
.
.
.
.

Catherine Ringer en 2007 aux Eurockéennes de Belfort – Photo (c) Rama

18 octobre 1957 : Naissance, à Suresnes, de la chanteuse française Catherine RINGER qui, a été, entre 1980 et 2007, la chanteuse du groupe Les Rita Mitsouko. Son père était peintre d’origine juive polonaise et sa mère architecte. Très jeune, Catherine apprend à jouer de la flûte. Enfant, elle devient mannequin pour des catalogues de vente par correspondance. Et, à huit ans, elle est engagée pour jouer dans le film « Ils étaient deux coquins » de Marianne Oswald. Elle se passionne aussi pour Georges Brassens et elle écrit des poèmes. A treize ans, Catherine quitte le foyer familial. Et, deux ans plus tard, elle abandonne le collège pour choisir une carrière artistique. Elle s’intéresse au théâtre, à la danse et au chant. Au hasard des rencontres, Catherine Ringer fait la connaissance de la danseuse et chorégraphe argentine Marcia Moretto qui devient son professeur de danse. Elles présentent ensemble un spectacle au Café de la Gare à Paris en 1976 puis au Palace un an plus tard. Son univers artistique s’élargit: elle joue dans des pièces de Brecht, elle danse un ballet africain, elle assure la bande son de dessins animés, elle apparaît dans des séries télévisées et, enfin, elle tourne une vingtaine de films pornographiques. En 1979, elle rencontre un musicien qui a pour nom Fred Chichin avec qui elle aura trois enfants. Avec lui aussi, elle décide de fonder, un an plus tard, le groupe musical « Les Rita Mitsouko ». Mais c’est en 1985, seulement, que le groupe connaît un succès phénoménal avec la chanson « Marcia Baila » qui est consacrée à celle qui fut sa prof de danse argentine.

OVNI dans le monde de la musique francophone des années 1980, les Rita Mitsouko vont s’imposer au fil des ans et s’affirmer pendant une bonne dizaine d’années comme un des groupes majeurs de la scène rock française. Les succès se multiplient alors et ont pour titre « Andy », « C’est comme ça », « Les histoires d’amour finissent mal », « Le petit train », etc. Catherine Ringer s’échappe un moment des Rita Mitsouko pour enregister un « tube » en duo avec Marc Lavoine: « Qu’est-ce que t’es belle ». A la fin des années 1990, le groupe éprouve des difficultés à maintenir un certain niveau de médiatisation malgré un talent musical toujours en évolution. Entre 2002 et 2005, Catherine interprète le rôle principal dans la comédie musicale « Concha Bonita ». Fred Chichin tombe malade et l’avenir du groupe est alors de plus en plus incertain. Il l’est définitivement lorsque le musicien décède en novembre 2007. Pour accomplir son deuil, Catherine entreprend une tournée de concerts qu’elle appelle « Catherine Ringer chante Les Rita Mitsouko and more ». En 2009, elle entre en studio pour y enregistrer son premier album solo dont la chanson « Pardon » est le premier extrait. En mars 2011, elle est sur la scène de la Boule Noire à Paris pour le premier spectacle qu’elle a conçu seule où elle reprend quelques titres des Rita Mitsouko. Pendant l’été 2014, Catherine présente un peu partout le spectacle « Plaza Francia » où elle met en scène et chante des morceaux signés Müller et Makaroff de Gotan Project. Le succès est important et l’artiste met trois ans avant de sortir l’album original suivant intitulé « Chroniques et fantaisies ».
.
**********
.

Pascal Brunner en 1997

Pascal Brunner en 1997

18 octobre 1963 : Naissance, à Sarcelles, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER sous le patronyme de Pascal François. Pour en savoir plus sur sa vie trop brève et connaître sa biographie professionnelle, veuillez CLIQUER ICI.
.
.
.

Tags: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,