PELLETIER Bruno

Le chanteur québécois Bruno PELLETIER naît le 7 août 1962 à Charlesbourg. A 18 ans, il hésite entre des études privilégiant le sport ou d’autres plutôt musicales. Il est vrai que, possédant une ceinture noire en karaté, les arts martiaux intéressent beaucoup Bruno qui va finalement lancer une école à son nom. Mais cela ne l’empêche pas de se consacrer à la batterie et à la musique comme passe-temps. Au fil du temps, c’est sa voix qui va l’entraîner à devenir chanteur dans quelques groupes de rock avec lesquels il acquiert l’expérience de la scène. En 1989, Bruno Pelletier se rend compte que la musique est finalement l’activité qui lui prend le plus de temps libre et il décide alors d’en faire son métier. C’est à ce moment qu’il crée un groupe de rock qui s’exprime en français, « Pëll », et qui s’inscrit à quelques concours pour se faire connaître des professionnels. Mais c’est en tant qu’artiste soliste que Bruno obtient son premier contrat phonographique au Québec en 1990. Et son premier album éponyme sort en 1992 avec, notamment, la chanson « Tu pars ».

Il est alors engagé pour jouer dans quelques spectacles musicaux dont la version québécoise de « La légende de Jimmy » signée Luc Plamondon et Michel Berger où Bruno chante notamment avec Luce Dufault.

L’auteur québécois Luc Plamondon va d’ailleurs garder un oeil attentif sur Bruno Pelletier: en 1993, il lui propose d’endosser le rôle de Johnny Rockfort dans une nouvelle édition publique de « Starmania » à Paris. Avec la tournée qui suit, Bruno est mobilisé pendant plus de deux ans.

Au Canada, Bruno Pelletier sort un deuxième album, « Défaire l’amour », en 1995.

Mais c’est son troisième opus qui va être le plus populaire au Québec. Celui-ci est commercialisé en 1997 et a pour titre « Miserere ».

Un an plus tard, Luc Plamondon revient vers lui pour lui proposer le rôle de Gringoire dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » signée par Plamondon et Richard Cocciante sur base de l’oeuvre de Victor Hugo. Alors que Daniel Lavoie, Patrick Fiori et Garou cartonnent avec la chanson « Belle », Bruno Pelletier va, lui, s’imposer avec « Le temps des cathédrales », titre qui le fait enfin connaître dans toute la francophonie.

Alors que le spectacle musical récolte un succès phénoménal, « D’autres rives », le quatrième album de Pelletier est, cette fois, lancé des deux côtés de l’Atlantique. Et, dans la foulée, l’artiste se produit à Paris dans des salles comme l’Olympia, le Bataclan et la Cigale.

Le succès de l’album « D’autres rives » est cependant moyen en Europe. Et les albums qui suivent voient souvent leur distribution limitée au Canada. Bruno Pelletier ne reste toutefois pas inactif et explore constamment de nouvelles pistes artistiques. En 2002, il enregistre un album de chants de Noël accompagné par l’Orchestre Symphonique de Montréal. En 2006, au Québec, il obtient le rôle principal du spectacle musical « Dracula, entre l’amour et la mort » dont il est aussi le directeur artistique.

Trois ans plus tard, il se produit en Russie où son succès est important. En 2011, il est à l’affiche du spectacle de Michel Rivard, « Les filles de Caleb » au Théâtre Saint-Denis de Montréal.

A la fin de la même année, il participe, à Paris, au spectacle reprenant les grandes chansons de « Notre-Dame de Paris » interprétées par les chanteurs originaux: Lavoie, Ségara, Fiori, Garou et Mervil. Et, en 2013, c’est en Russie qu’il présente ce spectacle symphonique. En avril 2014, Bruno Pelletier lance la tournée « Rendus-Là » qui lui permet de revenir en France après une absence de plus de dix ans. Il chante ainsi notamment dans la salle parisienne de la Cigale. En 2016, fidèle à son parcours éclectique, l’artiste québécois interprète neuf chansons sur l’album « Alkémia » du groupe de rock français « Touch » dont le répertoire est en partie francophone. Le 23 mars 2018, il commercialise un disque live enregistré en version acoustique au théâtre du Petit Champlain de Québec. On y retrouve son grand succès, « Le temps des cathédrales », mais aussi des versions personnelles de « Amsterdam » ou de « La quête » (Brel) ainsi que de « Mon Dieu » (Edith Piaf, Charles Dumont).

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26 FEVRIER

 

26 février 1956 : Naissance, à Nancy, de l’artiste français Charlélie COUTURE. Son plus grand succès reste définitivement « Comme un avion sans ailes » en 1981.

Charlélie Couture en 1991 – Photo (c) Bernard Julien

Artiste jusqu’au bout des ongles, l’homme est chanteur mais aussi compositeur, peintre, écrivain et photographe. C’est sa grand-mère, professeur de piano, qui l’initie dès l’âge de six ans à cet instrument. Elle lui fait aussi découvrir la musique classique. Quelques années plus tard, Charlélie sort diplômé de l’École Nationale Supérieure des Beaux Arts. En 1978, sa thèse de fin d’études est consacrée à « la polymorphie de l’esprit ». Elle est constituée de photos, de textes et de peintures. Simultanément, Charlélie auto-produit deux premiers disques qui obtiennent un succès d’estime. Quatre ans plus tard cependant, la popularité est au rendez-vous des chansons de l’album « Poèmes rock » enregistré à New York. Il s’agit là des débuts d’une carrière qui lui permet d’enregistrer près de 25 albums de chansons à ce jour. Car, s’il est chanteur, ses qualités de musicien lui ont permis de signer de nombreuses bandes originales de films comme celle de « Tchao Pantin » avec Coluche. En 2004, Charlélie s’installe à New York où il ouvre sa galerie d’art en 2009 et il obtient même la nationalité américaine deux ans plus tard. En 2011, Charlélie Couture sort un nouvel album nommé « Fort Rêveur ». Cet opus lui permet d’effectuer une tournée en 2011 et 2012 sur les scènes de France, de Belgique, de Suisse, du Canada et des États-Unis. En 2014, il commercialise, en septembre, l’album « Immortel » qu’il vient d’enregistrer avec la complicité de Benjamin Biolay. Au début de l’année 2016, c’est en Louisiane que Charlélie se rend pour enregistrer un nouvel album dans les studios Dockside avec des musiciens locaux. Mais, deux ans plus tard, exaspéré par la nouvelle politique américaine, l’artiste revient s’installer en France où il commercialise un nouvel album au début de l’année 2019 : « Même pas sommeil ». L’opus est dédié à deux personnes appréciées par Charlélie : Jacques Higelin et Véronique Colucci tous deux décédés le même jour : le 6 avril 2018.

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Fernandel en 1963

26 février 1971 : Décès, à Paris, du chanteur et acteur français FERNANDEL à l’âge de 67 ans. Il est né Fernand Contandin à Marseille le 8 mai 1903, de parents artistes. Star du cinéma français d’après-guerre, c’est cependant au music-hall qu’il commence sa carrière artistique encore enfant. Il ne délaissera d’ailleurs jamais totalement la musique et il continuera à enregistrer des chansons tout en se consacrant à ses activités cinématographiques. Parmi ses chansons les plus marquantes, il y a de nombreuses oeuvres plutôt drôles: « Ignace », « Le Tango corse », « On m’appelle Simplet », « Ne me dis plus tu » ou encore le célèbre « Félicie aussi ».

Ses débuts parisiens en tant que chanteur remontent à décembre 1928 avec un concert à Bobino. Quelques mois plus tard, il est engagé dans la revue d’hiver du concert Mayol où il se fait remarquer par le cinéaste Marc Allégret qui sera donc à la base de sa carrière au cinéma. Sur scène, parallèlement à ses activités d’acteur, il joue dans bon nombre de comédies musicales qui sont souvent adaptées pour le grand écran. C’est de ces spectacles que sont d’ailleurs issues les chansons à succès de Fernandel. En 1939, à l’aube de la seconde guerre mondiale, il enregistre « Francine », une chanson surprenante et très engagée contre la propagande allemande. Parmi les enfants de Fernandel, Franck Fernandel est lui-même devenu chanteur.
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Hélène Ségara en 2011

26 février 1971 : Naissance, à Six-Fours-les-Plages, de la chanteuse française Hélène SEGARA sous le nom de Hélène Aurore Alice Rizzo. Paradoxalement, c’est avec une chanson d’adieu qu’Hélène Ségara se fait connaître en 1996: « Je vous aime adieu ».

Et ce après un premier essai plutôt infructueux trois ans plus tôt. Produite par le frère de Dalida, Orlando, Hélène trouve les bonnes chansons qui vont rapidement faire d’elle une vedette. Elle enregistre ainsi « Vivo per lei » avec Andrea Bocelli (1997) et le thème principal du dessin animé « Anastasia »: « Loin du froid de décembre ». Mais, en 1998, c’est véritablement la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » qui est son tremplin. Dans le spectacle signé par Richard Cocciante et Luc Plamondon d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo, elle reprend, au pied levé, le rôle d’Esmeralda qui était d’abord dévolu à Noa. Aux côtés de Patrick Fiori, Daniel Lavoie et Garou, elle reste plusieurs semaines sur la scène du Palais des Congrès de Paris au point de connaître des soucis importants au niveau des cordes vocales. Mais de bons médecins et la volonté de chanter à tout prix la voient bientôt revenir au premier plan des chanteuses françaises avec qui il faut compter. Ses succès ont alors pour titre: « Il y a trop de gens qui t’aiment », « Elle tu l’aimes », « Donner tout », « On n’oublie jamais rien on vit avec ». Sur scène, où elle réalise sa première expérience à Mons en Belgique, l’artiste aime alterner les genres et les tenues vestimentaires en proposant des séquences où la chorégraphie a une certaine importance. Le succès d’Hélène Ségara va toutefois s’amoindrir dans la seconde partie des années 2000. La sortie d’un album de reprises de standards mondiaux, « Mon pays c’est la terre » en 2008, ne va pas obtenir le résultat escompté. Et le choix des nouvelles chansons qui suivent ne semble plus être totalement en phase avec les goûts du grand public. Il faut attendre 2013 pour voir Hélène Ségara revenir au premier plan grace à un album où elle interprète des duos virtuels avec le défunt Joe Dassin de ses grands succès à l’initiative de l’un de ses descendants. Hélène Ségara subit au même moment des commentaires honteux d’utilisateurs des réseaux sociaux pour son embonpoint soudain. Elle doit y répondre en invoquant une maladie des yeux qu’elle soigne, entre autres, par de la cortisone. Un bien injuste sort que celui fait par les internautes à cette chanteuse qui, au-delà d’être une véritable artiste, possède une personnalité particulière et attachante ainsi que de grandes qualités de gentillesse et d’humanité. En 2014, la chanteuse enregistre un nouvel album dont le titre semble très autobiographique et rassurant: « Tout commence aujourd’hui ». Mais le succès de cet opus est, à nouveau, plutôt mitigé. Assumant plus que jamais ses origines, c’est un album de reprises et de versions françaises de grandes chansons italiennes qu’elle enregistre en 2016 sous le titre « Amaretti ». Elle y mélange la langue de Voltaire et celle de Dante pour interpréter « L’envol » (Il volo), « Le retour » (Tornero), « Un chant d’adieu » (Caruso), « Il mio refugio » ou « Ti amo ».
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26 février 2002 : Sortie de l’album « ARNO Charles Ernest ». Premier extrait: « Je Veux Nager ». Arno part en tournée avec les chansons de ce nouvel album à partir du 27 Février 2002.

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L’album de Pascal Brunner en 1997

26 février 2015 : Décès, à Nice, de l’imitateur, animateur, comédien et chanteur français Pascal BRUNNER. Né sous le patronyme de Pascal François le 18 octobre 1963 à Sarcelles, il est élevé par son beau-père, son véritable père étant emprisonné pour braquage de banques. Véritablement influencé par l’imitateur Thierry Le Luron dont il reçoit un album enregistré à l’Olympia en cadeau, il s’inscrit à un radio-crochet local qu’il remporte à Sarcelles. Il passe ensuite son adolescence à Saint-Quentin et, en 1983, il gagne un concours régional d’imitation qui lui permet de présenter quelques émissions de radio. Il décide alors de partir pour Paris où il se produit dans des cafés-théâtres sous son véritable nom. Découvert par Guy Lux alors qu’il est animateur au Club Med, il devient Pascal Brunner en participant à l’émission télévisée française « La Classe » présentée par Fabrice en 1989. Par la suite, il se dirige vers une carrière d’animateur radio (« Brunner à vif » et « Les grosses têtes » en 1995) et de présentateur de télévision (« Yapaka » en 1993, « Fa si la chanter » en 1994, « Une famille en or » en 1998). En 1997, touche-à-tout artistique, il enregistre un album de chansons intitulé « Simplement ». Les douze titres de l’opus ne sont pas radiodiffusés et le disque ne connaît pas le succès espéré. Il se tourne ensuite vers le théâtre et, en 2004, il interprète le lieutenant Columbo dans « Une Femme de trop ». Quatre ans plus tard, il rachète le cabaret parisien « Don Camilo » qui devient « Chez Pascal Brunner ». Il y accueille de nombreux jeunes talents. En 2009, passionné de chanson française, l’artiste monte deux spectacles. L’un est consacré à Gilbert Bécaud (« Et maintenant ») et l’autre aux chansons françaises de 1960 à 2000 (« Un pour tous »). Quelques mois plus tard, Pascal Brunner apprend qu’il souffre d’un cancer de la gorge. Fin 2012, il publie le livre « Gloire, galère, cancer, je paye la note » aux éditions Pygmalion. En 2013, ses problèmes de santé le contraignent à ralentir puis à arrêter ses activités. Pascal Brunner meurt le 26 février 2015 à l’hôpital l’Archet de Nice à l’âge de 51 ans.
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10 FEVRIER

 

André Bialek en 1983 – Photo (c) Franck Uyttenhove

10 février 1947 : Naissance, à Etterbeek, de l’auteur, compositeur et interprète belge André BIALEK. Il suit d’abord des études de dessin à Bruxelles et commence à travailler dans les cartonneries de la famille Brel. Sur un air de gigue irlandaise, il chante en 1976 une sorte d’hymne unitaire belge: « La Belle Gigue ». Avec des racines polonaises chez son père, Bialek revendique sa « belgitude » dans bon nombre de chansons (« Visite guidée », « Groenendael ») et intitule un de ses albums « Belgeries ». Entre 1976 et 1982, il enregistre quatre albums. Ses thèmes sont puisés dans la crise d’après 1973. Ils dépeignent, toujours avec un certain humour, des situations parfois difficiles. L’artiste ne ménage pas les promoteurs immobiliers qui, pour lui, ont défiguré Bruxelles (« Jones Lang Wootton »). Le sort des « petites gens » face à la société de consommation est aussi l’une de ses préoccupations. Au milieu des années 1980, résigné face aux exigences d’un show business de plus en plus aseptisé, il jette le gant de la chanson et se reconvertit dans la publicité. Dans les années 1990, un accident cérébral l’éloigne longtemps des affaires avant de revenir à l’avant-plan médiatique avec la sortie en deux disques compacts de ses principales chansons en 1997.

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Pochette de l’album mythique de 1972 avec San Francisco

10 février 1949 : Naissance, à Paris, du chanteur français Maxime LE FORESTIER dont le vrai prénom est Bruno. Le père de Maxime est Britannique et sa mère, Française, a vécu en Angleterre. Maxime a deux sœurs. Il étudie au lycée Condorcet avant de former un duo avec sa sœur Catherine. Maxime sort son premier 45 tours en 1969: « La Petite Fugue ». Il fait ensuite son service militaire chez les parachutistes, ce qui lui inspire plus tard la chanson « Parachutiste ». Son premier grand succès sort en 1972: « San Francisco ».

Les années 1970 sont celles qui installent Maxime Le Forestier parmi les chanteurs français importants. Les titres qui marquent ont pour nom « Dialogue », « Saltimbanque », « Amis » (écrit avec Julien Clerc) ou « Je veux quitter ce monde heureux ». La décennie suivante sera marquée par deux nouveaux « tubes »: « Ambalaba », une reprise d’un air mauricien, et « Né quelque part ». Les années 1990 possèdent aussi leurs succès comme « Bille de verre » (en duo avec le Québécois Michel Rivard) ou « Passer ma route ». En 2000, « L’homme au bouquet de fleurs » est une chanson qui se vend bien. La fin des années 2000 est caractérisée par une nouvelle collaboration avec Julien Clerc dans la co-écriture de chansons: « Restons amants » par exemple. Mais parler de Maxime Le Forestier oblige à parler de Georges Brassens. Ayant fait de nombreuses premières parties de ses spectacles, il voue une extraordinaire admiration pour le poète sétois et il lui rend de multiples hommages en lui consacrant des concerts et des enregistrements. En 2011, ce sont les chansons de Maxime lui-même qui font l’objet d’un album de reprises enregistré par des artistes francophones sous le titre « La Maison Bleue ». En 2012, Maxime Leforestier participe à l’écriture de chansons pour Céline Dion et son album « Sans attendre ». Le quinzième album studio de Maxime Le Forestier sort en avril 2013 et a pour titre « Le cadeau ».
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Philippe D’Annevoy en 1983

10 février 1963 : Naissance à Namur (B) du compositeur et interprète belge Philippe D’ANNEVOY sous le vrai nom de Philippe Kiniques. Très jeune, dès le début des années 1970, le garçonnet est tenté par la chanson et enregistre déjà ses premiers 45-tours sous le simple prénom de Philippe ou de Philippe St.Servais. Les titres de cette époque correspondent aux préoccupations de son âge et rendent hommage à des personnalités belges: « Monsieur Météo » ou le champion cycliste Eddy Merckx (« J’aime bien Eddy »). Au début des années 1980, il choisit un pseudonyme et s’appelle désormais Philippe D’Annevoy, un nom qui évoque les jardins d’Annevoie, un site touristique de la région de Namur. Ses disques connaissent alors un certain succès sur les radios libres de l’époque: « Vivre à trois » (1982), « Make up » (1982), « Pas comme les autres » (1984), « Nuage » (adaptation de « Blue Eyes » d’Elton John écrite par Pierre Delanoë et Jean-Michel Bériat en 1984), « Stop music » (1986) ou encore « Reviens-moi » en 1990.

Au cours de sa carrière de chanteur, Philippe D’Annevoy a ainsi travaillé avec des personnalités aussi diverses que Georges et Hector Delfosse, Jean-Marie Troisfontaine, Alain Darmor, Eddy Luyckx et Pino Marchese. Les années 1990 et 2000 sont moins productives et l’on n’entend plus vraiment parler du chanteur Philippe D’Annevoy jusqu’à ce jour du 15 décembre 2009 où l’on apprend son décès des suites d’une pénible maladie. Ses cendres ont été déposées dans le caveau familial du cimetière de Falmagne le 18 décembre 2009.
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Pochette de disque en 2006

10 février 1981 : Naissance, à Bathurst, au Nouveau Brunswick, de la chanteuse canadienne Natasha ST-PIER. Sa carrière canadienne commence plus tôt que sa carrière internationale. Alors qu’un album est déjà sorti au Québec avec une chanson qui marche bien, « Et la fille danse », Natasha remplace Julie Zenatti dans la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » en 1999. Un an plus tard, elle enregistre son deuxième album: « A chacun son histoire ». Il se vend en France à plus de 145.000 exemplaires. En 2001, la chanteuse est choisie pour représenter la France au concours Eurovision de la chanson. Elle se classe quatrième avec la chanson « Je n’ai que mon âme » qui est ajoutée sur une réédition de l’album « A chacun son histoire ». Au fil des albums qu’elle commercialise en France, Natasha St-Pier s’impose avec des succès comme « Tu trouveras » (avec Pascal Obispo), « Mourir demain » ou « Un ange frappe à ma porte ». En mai 2006, elle est cinq jours à l’affiche de l’Olympia de Paris. Après ça, elle prend un peu de distance par rapport au métier et revient en 2008 avec un album éponyme dont les ventes ne décollent pas malgré la présence importante d’Obispo. Sa maison de disques lui propose alors de sortir un best of reprenant « 10 ans de succès » et qui va se vendre moyennement. En janvier 2010, Natasha entame une tournée plutôt intimiste intitulée « Confidences autour d’un piano ». Et puis, en 2012, elle entame un retour avec des chansons positives reprises sous le titre « Bonne nouvelle ». En janvier 2013, Natasha St-Pier fait partie du jury de l’émission « The Voice Belgique » sur la chaîne télé publique francophone RTBF avec BJ Scott, Suarez et Quentin Mosimann. En juillet de la même année, alors que son album concept consacré à des textes de Sainte-Thérèse de Lisieux (« Vivre d’amour ») vient de sortir, elle récolte un franc succès lors des Francofolies de Spa (B). En septembre 2013, elle devient la présentatrice d’une émission de variétés francophones sur la chaîne de télé publique France 3: « Les chansons d’abord ». Et, en janvier 2014, elle revient, pour une saison, comme membre du jury de « The Voice Belgique » aux côtés de BJ Scott, Marc Pinilla (Suarez) et de Bastian Baker. En octobre 2015, alors qu’elle attend un heureux événement, Natasha réunit sur un album toutes les chansons qui évoquent sa région natale: « Mon Acadie ». On y retrouve des airs traditionnels mais aussi « Travailler c’est trop dur » de Zachary Richard et « Tous les Acadiens » de Michel Fugain. Le 13 novembre 2015, elle devient la maman d’un petit garçon, Bixente, qui doit être opéré à coeur ouvert. Cette épreuve, heureusement passagère, oblige la jeune femme à s’absenter des studios d’enregistrement et des plateaux de télévision jusqu’à la fin de l’année 2016. L’année suivante, elle se lance dans une nouvelle expérience musicale à destination du jeune public : « L’alaphabet des animaux ». Et la chanteuse revient vers son public adulte en 2018 en commercialisant un second album reprenant des textes de Sainte-Thérèse de Lisieux : « Aimer c’est tout donner ». En 2019, Natasha Saint-Pier déclare suspendre sa carrière artistique pour se consacrer pleinement à l’école de yoga qu’elle a ouverte dans les Landes françaises. Elle révèle encore chanter mais uniquement le dimanche et dans l’église paroissiale.
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AZNAVOUR Charles en 199710 février 1997 : la 12e édition de la remise des Victoires de la musique est présentée par Michel Drucker au Palais des congrès de Paris. En voici le palmarès.
Artiste interprète masculin: Charles Aznavour
Artiste interprète féminine: Barbara
Groupe: Les Innocents
Artiste interprète ou groupe francophone: Khaled
Révélation variétés: Juliette
Album de l’année: Mr. Eddy d’Eddy Mitchell
Chanson de l’année: Aïcha de Khaled (paroles et musique : Jean-Jacques Goldman)
Spectacle musical ou Concert: FFF à l’Olympia
Vidéo-clip: C’est ça la France de Marc Lavoine, réalisé par Sylvain Bergère
Album de musiques traditionnelles: I Muvrini à Bercy d’I Muvrini
Album de chansons pour enfant: Far west d’Henri Dès.
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10 février 2017 : la 32e édition de la remise des Victoires de la musique est présentée par Thomas Thouroude et Bruno Guillon au Zénith de Paris. En voici le palmarès épuré des artistes ne chantant pas en français.
Artiste masculin: Renaud (devant Benjamin Biolay et Vincent Delerm)
Artiste féminine: Jain (qui chante en anglais) (devant Imany et Véronique Sanson)
Album révélation: « Les conquêtes » de Radio Elvis (devant « Au coeur de moi » d’Amir et « Claudio Capéo » de Claudio Capéo)
Révélation scène: LEJ
Album de chansons: « Palermo Hollywood » de Benjamin Biolay (devant « & » de Julien Doré et « L’attrape-rêves » de Christophe Maé)
Album rock: « Anomalie » de Louise Attaque (devant « Mystère » de La Femme et « Sebolavy » de Mickey 3 D)
Chanson originale: « Je m’en vais » de Vianney.
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26 JUIN

Paul Severs en 2012

26 juin 1948 : Naissance, à Huizingen, du chanteur, musicien et auteur compositeur belge Paul SEVERS. Il naît au sein d’une famille nombreuse et est scolarisé à Hal. Adolescent, passionné de musique, il suit des cours de piano et achète une guitare. Un copain lui fait savoir qu’un groupe local connu recherche un chanteur et Paul répond à l’appel. Il devient ainsi, à 17 ans, le leader des « Criminals » qui propose un répertoire anglo-saxon. Le responsable de la formation envoie une maquette au producteur belge Jean Kluger qui est l’un des plus courus de l’époque. Ce dernier n’est pas insensible à la musique des Criminals mais il est surtout intéressé par la voix de Paul. Il propose donc un enregistrement au groupe mais il demande au chanteur d’interpréter le titre en néerlandais qui est sa loangue maternelle. En 1966, un 45-tours est commercialisé : c’est « Geen wonder dat ik ween » par Paul Severs & the Criminals. Le disque n’obtient pas le succès espéré et les deux essais suivants ne réussiront pas mieux. Après d’autres tentatives infructueuses, Paul écrit lui-même la chanson « Ik ben verliefd op jou » en 1970. Et là, c’est le « tube » avec 120.000 exemplaires vendus. La chanson est traduite en anglais (« I’m so in love with you ») et connaît une grande popularité interprétée par le groupe belge Octopus. Et puis, surtout, la version française du groupe Crazy Horse (« J’ai tant besoin de toi ») s’écoule à plus d’un million d’exemplaires en quelques semaines. Alors que les succès de Paul Severs s’accumulent en Belgique néerlandophone et encouragé par les résultats de « J’ai tant besoin de toi » des Crazy Horse, le chanteur songe à une carrière qui pourrait se dérouler en Belgique francophone et en France. Il se met donc en quête d’un titre français fort et, en 1973, il enregistre « Si tu m’aimes comme je t’aime ». Le 45-tours est distribué en France par Carrère et se retrouve rapidement dans les vingt premiers du classement au hit-parade de la radio RTL présenté par André Torrent. Paul Severs bénéficie à ce moment de la vague des « chanteurs belges » qui déferle sur la France : Christian Vidal, Christian Adam, Art Sullivan, Pierre Rapsat ou encore Frédéric François dont le parolier du moment, Marino Atria, signe aussi les textes francophones de Paul Severs. Un second disque sorti en 1974, « Près de toi », connaîtra un succès moindre et l’artiste se reconcentre alors sur sa carrière néerlandophone. Sept ans plus tard, comptant sur la popularité des nouvelles radios dites libres, il refera une timide apparition dans l’univers de la chanson française avec « Viens donc à la discothèque ». Mais c’est au début des années 1990 qu’il va connaître la véritable consécration du côté francophone de la Belgique lorsqu’il va figurer parmi les idoles de l’émission télévisée de la chaîne privée RTL-TVI « Dix qu’on aime ».

En 1991, il est au sommet avec « Toutes les filles » et il enchaîne quelques mois plus tard avec « Oh petite fille ». Depuis cette époque, Paul Severs n’a jamais cessé d’enregistrer régulièrement des CD-2 titres avec, généralement, la même chanson en français et en néerlandais. Ces dernières années, c’est souvent le chanteur et musicien Philippe Vancles qui lui écrit les textes français. En 2015, Paul Severs fête ses 50 ans d’une carrière au cours de laquelle il a vendu 1 million de disques, écrit 300 chansons et preste quelque 15.000 concerts. Le 12 mars 2019, au cours d’une balade à vélo avec un ami près de chez lui, dans les environs de Tubize, il s’écroule victime d’une crise cardiaque. Il est transporté à l’hôpital Erasme de Bruxelles dans un coma dont il ne sortira pas. Le 9 avril 2019, son fils Christophe annonce le décès de Paul Severs sur les réseaux sociaux.
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DOUCHKA en 1986 – Photo (c) Y. Maton

26 juin 1963 : Naissance, à Saint-Cloud, de la chanteuse française DOUCHKA. Fille de l’actrice et chanteuse Pascale Petit et de Giani Esposito, son vrai nom est Doushka Bojidarka Esposito. Elevée dans un milieu artistique, elle commence par devenir mannequin à l’âge de douze ans alors que son père, le chanteur Giani Esposito, est décédé depuis quatre ans. Six ans plus tard, sur le conseil de son beau-père qui n’est autre que le célèbre producteur Humbert Ibach, elle devient l’ambassadrice de Disney en France et va, à ce titre, enregistrer toute une série de disques. Ces derniers reprennent les musiques des films de Disney et sont pubiés sous le label Ibach. Après un premier 45 tours intitulé « Mickey Donald et moi », elle enregistre son premier album « Elémentaire mon cher Baloo » en décembre 1984.

Plus de sept millions de disques de Douchka se vendent alors à un public junior. Son succès est tel que l’artiste est candidate aux Victoires de la Musique en 1986. Après cette période, la jeune chanteuse veut élargir son public et décide de rompre son contrat avec Disney avant de publier, en 1996, un recueil de poésie. En 1997, elle revient à la chanson sous le nom de Doushka Esposito et interpréte la bande-originale de la série d’animation télévisée « Princesse Sissi » diffusée sur France 3. L’année suivante, elle sort un single qui a pour titre « Daydream » et qui ne connaît pas un grand succès. Elle pose alors pour des photos de charme et, après un détour par la téléréalité et le téléachat, elle amorce un retour à la musique en enregistrant la chanson « Per le vie » en 2006. Et, trois ans plus tard, elle sort un nouvel album composé de chansons écrites par elle-même. En 2011, elle publie une autobiographie au titre éloquent: « Mes ailes brûlées ». Trois ans plus tard, elle se présente comme candidate au concours « The Voice France » pour prouver qu’elle n’est pas qu’une chanteuse du passé. Sa prestation impressionne mais elle n’est toutefois pas retenue pour les étapes suivantes du programme télévisé diffusé par la chaîne privée française TF1. En 2017, elle envisage d’enregistrer un album de chansons intitulé « Au fond du coeur », avec des hommages, et elle commence par reprendre le titre qui a fait la popularité de son père : « Le clown ». Parallèlement à ce projet, la chanteuse se produit encore sur scène dans un spectacle nommé « La fabuleuse histoire de Douchka » qui lui permet, entre autres, de réinterpréter les grands succès de Disney.
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26 juin 1972 : Naissance, à Sherbrooke, du chanteur québécois Pierre Garand mieux connu sous le pseudonyme de GAROU. Etudiant au Séminaire de Sherbrooke, il s’implique dans les mouvements de jeunesse comme le scoutisme. Passionné de blues et de musique, il commence à chanter dans un bar de Magog. Et c’est là que le parolier québécois Luc Plamondon, de passage, est impressionné par le talent du chanteur à qui il destine le rôle de Quasimodo dans le spectacle musical qu’il est en train d’écrire avec Richard Cocciante: « Notre-Dame de Paris » d’après l’oeuvre littéraire de Victor Hugo. Pierre accepte la proposition et cela va rendre Garou célèbre en France puis dans toute la francophonie. La chanson « Belle », qu’il partage avec Daniel Lavoie et Patrick Fiori, est un « tube » qui lui rapporte un prix aux World Music Awards et aux Victoires de la Musique. Etant de plus en plus connu, Garou est à ce moment sollicité pour diverses causes et, en 1998, alors que le succès de « Notre-Dame de Paris » est à son comble, il est l’un des artistes présents sur l’album français « Ensemble contre le Sida ». Libéré des représentations de « Notre-Dame de Paris », Garou entame l’enregistrement d’un premier album en solo. Délibérément intitulé « Seul », l’album est produit par René Angélil, le mari de Céline Dion, et connaît un très gros succès. La galette numérique contient quelques « tubes » dont « Seul » bien sûr mais aussi « Sous le vent », un duo interprété avec Céline Dion.

Fort de cette popularité et poursuivant sur sa lancée, Garou commercialise son second album à la fin de l’année 2003. Le premier extrait est un succès radiophonique et pubic: « Reviens ». L’opus recèle aussi un duo avec Michel Sardou: « La rivière de notre enfance ». En 2005, Garou enregistre un nouveau duo, « Tu es comme ça », mais, cette fois, avec une jeune artiste inconnue: Marylou. En juin 2006, le chanteur québécois sort son troisième « long jeu », au titre éponyme, qui n’obtient pas le succès escompté. Malgré cela, l’artiste se produit sur de nombreuses scènes européennes mais aussi en Russie, au Liban, aux Etats-Unis et, bien sûr, au Canada. Et, en 2008, il renoue avec ses premières amours musicales que sont le blues et la soul music: il entre en studio pour réaliser un premier album en anglais intitulé « Piece of my soul ». Les treize chansons sont parfaites mais ne semblent pas séduire le public francophone. Alors, Garou décide de commercialiser un opus de reprises françaises et anglo-saxonnes qui lui tiennent à coeur et à voix: « Gentleman cambrioleur », du titre de la chanson de Dutronc qu’il y interprète. Les ventes de ce disque ne sont pas extraordinaires en France. Fin 2010, il sort son sixième album studio avec des chansons francophones originales: « Version intégrale ». Le CD n’est plus produit par René Angélil mais par Garou lui-même qui a aussi joué de plusieurs instruments. Six mois plus tard, l’artiste tient le rôle principal dans le nouveau spectacle du Cirque du Soleil à New York: « Zarkana ». Et, en décembre 2011, il retrouve, sur la scène parisienne du palais des sports de Bercy, ses amis Daniel Lavoie, Patrick Fiori, Hélène Ségara, Bruno Pelletier et Luck Mervil pour trois concerts reprenant les plus belles chansons de la comédie musicale « Notre-Dame de Paris ». Puis, en février 2012, Garou est assis aux côtés de Jenifer, Louis Bertignac et Florent Pagny pour évaluer les jeunes talents participant au crochet télévisé français « The Voice, la plus belle voix » sur la chaîne privée TF1. Il commence alors à travailler sur un nouveau projet discographique qui aboutit, en septembre 2012, à un disque nommé « Rhythm and blues ». L’opus revisite des chansons françaises et anglo-saxonnes comme « Le jour se lève » d’Esther Galil et il fait découvrir de nouvelles versions « pêchues » de « Quand tu danses » de Gilbert Bécaud ou « Marie-Jeanne » de Joe Dassin. La tournée qui suit est également un grand succès alors que Garou rempile pour une nouvelle saison de « The Voice la plus belle voix » au début 2013. En septembre 2013, l’artiste commercialise un nouvel album de chansons originales intitulé « Au milieu de ma vie ». Au début de l’année suivante, il interprète un duo avec Charlotte Cardin, finaliste de « The Voice » au Québec: « Du vent des mots ».

Et, en février 2014, il prend à nouveau place dans un des quatre sièges rouges du concours français « The Voice » aux côtés de Jenifer, Florent Pagny et Mika. A la fin de la même année, il commercialise un album de mélodies traditionnelles de Noël réinterprétées de manière très personnelle en anglais et en français: « It’s magic ». Le 4 mai 2015, à Forest-National (Bruxelles – B), Garou est l’invité exceptionnel d’un spectacle intitulé « Pietro e Lucia » qui se déclare contre la guerre et le terrorisme. Peu de temps après les attaques terroristes parisiennes de novembre 2015, Garou fait partie, avec Roch Voisine et Corneille, de l’aventure « Forever Gentlemen » qui se décline sur scène pour la première fois en Belgique à Bruxelles et Charleroi. Après cette aventure scénique qui l’emmène aux quatre coins de la francophonie, Garou décide de faire une pause dans sa carrière artistique. Un repos qu’il interrompt le 21 juin 2016 pour présenter la soirée de la fête de la musique sur la chaîne de télé publique France 2 en direct de Toulouse. Cette nouvelle expérience télévisuelle semble lui plaire puisqu’il remet le couvert en 2017 toujours à Toulouse et en 2018 en direct de Nice cette fois. En 2018, il présente aussi le programme de sélection de la chanson qui représentera la France au concours Eurovision et qui a pour titre « Destination Eurovision ». Expérience qu’il réitère en 2019. Fin 2019, c’est un nouvel album en anglais que l’artiste livre à son public : « Soul City » est l’occasion pour lui d’interpréter à sa façon les grands succès soul du label américain Motown des années 1960 et 1970.

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Franck Olivier ici en 1983

26 juin 2010 : La « tournée romantique » fait halte à Quevaucamps en Belgique. Elle y propose des prestations courtes de chanteurs belges et français des années 1960 et 1970: Christian Vidal, Jean-François Michael, Alain Delorme, Robert Cogoi, Franck Olivier, Claudia Sylva, Salvatore Gallo et les Sunlights.

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17 MARS

17 mars 1949 : Naissance, à Dunrea, au Manitoba, du chanteur canadien Daniel LAVOIE. De ses vrais prénoms Joseph-Hubert-Gérald, le jeune garçon apprend très tôt à jouer du piano grâce à sa maman. Son adolescence passée, Gérard Lavoie rejoint des groupes musicaux où il chante tantôt en anglais, tantôt en français. Mais c’est en français qu’il commence à avoir un beau succès comme soliste sous le nom de Daniel Lavoie à la fin des années 1970. Quelques albums de chansons sont alors commercialisés en Europe comme au Québec et certains recoivent des prix des deux côtés de l’Atlantique. Mais il faudra attendre 1984 pour que le grand public craque littéralement sur un air de bandonéon associé à un titre: « Ils s’aiment ». Ce « tube » est extrait de l’album « Tension Attention » qui va très bien se vendre.

Dans la foulée, la chanson « Je voudrais voir New York » va également bien marcher. Puis, avec le temps et d’autres albums pourtant toujours bien réalisés, Daniel Lavoie va rentrer dans le rang des auteurs-compositeurs-interprètes de grande qualité. Jusqu’en 1998 quand l’un de ses compatriotes, l’auteur Luc Plamondon, va penser à lui pour tenir l’improbable rôle du curé Frollo dans « Notre-Dame de Paris ». Aux côtés des débutants Garou, Patrick Fiori et Hélène Ségara, l’expérimenté Daniel Lavoie va connaître un beau succès avec cette aventure qui va durer des mois. Une chanson reste le témoignage incontestable de la popularité de ce spectacle musical français signé par Plamondon et Richard Cocciante: « Belle », interprétée par le trio Garou-Fiori-Lavoie. En 2003, Daniel Lavoie incarne avec beaucoup de crédibilité Félix Leclerc dans une série télévisuelle consacrée au grand maître de la chanson québécoise. Quatre ans plus tard, il revient à la chanson avec un album (« Docteur tendresse ») dont il écrit les titres avec, entre autres, Patrice Guirao, Brice Homs, Marie Nimier ou Allain Leprest. En 2012, Daniel Lavoie sort un album particulier: ”J’écoute la radio”. Le concept en est simple: en entendant une de ses vieilles chansons à la radio, il a eu l’idée de retravailler celles-ci avec des sonorités différentes. Vous pouvez lire la chronique de cet album par Passion Chanson en cliquant ICI. A la rentrée 2016, l’album intitulé « Mes longs voyages » est réalisé par Guy St-Onge. Il contient des chansons originelles ainsi que des reprises de Léo Ferré, Alain Bashung, Allain Leprest et Félix Leclerc. En 2017, alors qu’on s’apprête à fêter les 20 ans de la comédie musicale « Notre-Dame de Paris » avec une nouvelle édition et de jeunes artistes sur scène, Daniel Lavoie reprend le rôle de Frollo comme en 1998.
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17 mars 1949 : Naissance, à Townsend dans le Montana, de l’acteur américain Patrick DUFFY. Celui qui reste à tout jamais le célèbre Bobby Ewing de la mythique série télé « Dallas » s’est essayé à la chanson dans la foulée de son succès médiatique. Ce grand adepte de la plongée sous-marine, et peintre en bâtiment, suit d’abord des cours de théâtre et de mime avant d’être remarqué pour devenir l’homme-poisson de la série télé « L’homme de l’Atlantide » puis Bobby Ewing. En 1983, il enregistre deux duos avec Mireille Mathieu qui figurent sur le même 45-tours : « Together we’re strong » et « Something going on? ». Le disque connaît un certain succès en France et en Europe. En 2012, Patrick Duffy reprend son rôle de Bobby Ewing dans la nouvelle version de « Dallas » 30 ans après l’édition originale.

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Sydne Rome en 1976 – Photo (c) Emilio Lari

17 mars 1951 : Naissance, à Akron, dans l’Ohio, de l’actrice américaine Sydne ROME qui a tourné beaucoup de films en Europe dans les années 1970 et 1980. En 1976, elle enregistre un 45 tours en français avec deux chansons: « La fin du film », de Boris Bergman et François Bernheim, et « Dans mon corazon » de Jean-Pierre Lang et Roland Vincent.

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17 mars 1992 : Le prix de la SABAM, société des auteurs et compositeurs belges, est attribué et remis au chanteur Albert DELCHAMBRE pour son album « S’en dessous dessus » sorti en 1991 et qui reprend de nouvelles chansons (« Comme une envie de chanter »), des enregistrements originaux de titres plus anciens (« Où est mon vélo? ») et, aussi, des succès réenregistrés.

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